jeudi 30 octobre 2008

EMPOISONNER LES PUITS


Dans "l'âge sombre" du Moyen-âge, les plus immondes accusations portées contre les juifs étaient de commettre des crimes rituels et d'empoisonner les puits. Était-ce de pures calomnies? Quel était le fond de vérité derrière ces accusations?

C'est clair qu'il y a beaucoup de dentistes (aussi médecins, psychiatres ou psychanalystes, etc.) qui sont juifs, et cela ne fait pas de la fluoration un "complot juif" comme tel. C'est tout simplement dans leur culture de nourrir une affection toute particulière envers l'argent et de choisir leur carrière en conséquence. On sait qu'ils sont depuis longtemps des usuriers. Mais on sait aussi que depuis le temps de leur supposé "exil" à Babylone (en ils ont pas "fui" l'Égype, ils en ont été chassés), ils fabriquaient les tablettes sur lesquelles les dettes étaient inscrites. Le mot "forger" un document provient de leur habitude malhonnête de trafiquer les chiffres inscrits sur les tablettes. C'étaient aussi des forgerons, car ces tablettes d'argiles devaient être cuites au four. On sait aussi que la dentisterie moderne ne provient pas de la médecine, mais bien des forgerons, qui étaient aussi les arracheurs de dents! (On sait aussi que les juifs ont de tout temps été les grands tailleurs de diamants et autres pierres précieuses et dans une moindre mesure, des forgerons qui faisaient fondre les métaux précieux comme l'or.)


VIDEO - Les dentistes de la région de Paca (France): 250 juifs sur 500 dentistes!

Dans son étude du pouvoir juif en Amérique intitulée The New Jerusalem (p.51), Michael Collins Piper indique que la compagnie COLGATE-PALMOLIVE est l'une des nombreuses propriétés de la famille BRONFMAN. Colgate-Palmolive est la principale compagnie qui commercialise le fluorure de consommation courante (pâte dentifrice et autres). La compagnie s'est trouvée au centre d'un conflit d'intérêt très grave lorsqu'un professeur de Harvard (un juif, Dr Chester Douglass, qui reçut un financement de millions de dollars US de la compagnie) s'est fait prendre à cacher les résultats de l'étude la plus complète à ce jour démontrant que le fluor cause le cancer des os chez les garçons.

VIDEO -Harvard Professor Chester Douglass: Hiding a Link to cancer from fluoride?





The Medical Swindle



Extrait de The Fluoride Deception



Le documentaire THE FLUORIDE DECEPTION, basé sur les recherches du journaliste de renom Chris Bryson, relate l'histoire de la fluoration aux USA et ses liens étroits avec l'industrie chimique.
http://www.qve.qc.ca/afq/Articles/fluor-bombe-a.htm


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Il n'existe que des témoignages douteux et aucun document sérieux incriminant les nazis pour la fluoration des camps. Rien n'indique que des fluorures ont été ajoutés à l'eau des camps! (Mais les études les plus sérieuses indiquent que le fluorure réduit bel et bien le QI et augmente l'apathie, les deux étant liés à la thyroïde, qui est atteinte par les fluorures. La pinéale aussi est très affectée et elle sert à régler plein de fonctions dans le corps humain.)

Selon Paul Connett, responsable du réseau étatsunien Fluoride Action Network, cette affirmation n'est pas documentée, et serait fondée sur rien de plus que des rumeurs...

Les nazis n'ont jamais fluoré l'eau, c'est un mensonge des messieurs Bronner (citant le neveu juif d'Einstein!) et Perkins. C'est l'anglo-américanisme qui ont inventé cette pratique. La propagande sur le fluor a été conçue par Ed Bernays (neveu juif de Freud!). C'est le même centre de recherche militaire de la bombe A (Manhattan Project, du juif Oppenheimer) - qui avait besoin de fluorure d'uranium - qui a produit les premières études "démontrant" les bienfaits de la fluoration!

Dans le livre du Dr Bernard Montain "Fluor: une erreur majeure. Comment faire autrement?", on peut lire à la page 29-30:

Autre témoignage édifiant, celui du docteur Eh Bronner, chimiste allemand emprisonné durant la Seconde Guerre mondiale, citant le neveu d'Albert Einstein. Voici ce que ce dernier déclare sur les effets des dérivés du fluor:
"(...)Comment peut-on appeler ce plan une 'prévention sanitaire'? Qu'est-ce donc qui se cache derrière cela? Plus étonnant dès lors qu'Hitler et Staline aient entièrement cru en cette technique et convenu de son application pratique de 1939 à 1941!, il suffit de citer les dernières volontés de Lénine et de l'ouvrage Mein Kampf de Hitler: 'nous démoraliserons l'Amérique en la divisant et la détruisant de l'intérieur'." Quel sérieux... (Mort de rire!)

Et l'homme qui a été engagé pour monter la propagande sur la fluoration... C'était pas un stalinien, ni un nazi... C'était le juif américain Edward Bernays, le neveu de Freud! Il est né à Vienne... mais cet américanisé à l'os ne peut être considéré que comme un traître à la nation allemande! (D'ailleurs Bernays a aussi été engagé pour propulser rien de moins que le mythique Holocauste avec un grand H!) Spécialiste de l'inconscient, qui connaît parfaitement les rouages de la culpabilisation, on n'aurait pu trouver meilleur manipulateur des masses parmi les petits goyim.

C'est de l'inversion accusatoire que d'accuser les grands ennemis de l'Anglo-amérique financière que furent Hitler et Staline d'être responsable du plan de fluoration qui vient en réalité du Projet Manhattan anglo-américain en lien avec l'ancien Commonwealth britannique. Le projet Manhattan regroupait d'importants scientifiques et des personnalités politiques juives et/ou communistes (Oppenheimer), sionistes (Baruch), mondialistes, des espions internationaux, des grandes industries (telles que Du Pont, qui fut racheté par Bronfman en 1960), des centres de recherche militaire protégés par le "secret d'État", etc. Et c'était pas "les nazis", contrairement à ce que plusieurs affirment!  le projet Manhattan était sous la direction du juif Robert Oppenheimer, et que ce projet a été adopté grâce au travail de lobbyisme du juif Bernard Baruch. Gardez bien en tête que le neveu de Freud, Edward Bernays (les deux étant juifs), a été engagé pour faire la promotion de la fluoration aux États-Unis, qui fut le premier pays à promouvoir la fluoration.

Et ne parlons même pas des calomnies du Dr Charles Perkins: lui n'avait pas besoin d'être juif pour mettre sur le dos des nazis l'invention de -- et les premières recherches sur -- la fluoration. Je vous épargne ses délires sur IG Farben qui selon lui (et selon l'auteur Bernard Montain) a produit le supposé gaz des chambres à gaz -- chambres à gaz qui n'ont, par ailleurs, jamais existé... Mais c'est juste un détail! Au diable la réalité des faits!

En examinant les origines de la fluoration, on découvre un lien entre la création de la bombe A (Projet Manhattan) et les premières recherches sur les soi-disant bienfaits de la fluoration. Le "scoop" est le suivant: c'est le même centre de recherche militaire de la bombe A (qui avait besoin de fluorure d'uranium) qui a aussi produit les premières études "démontrant" les supposés bienfaits de la fluoration! (C'est un putain de gros conflit d'intérêt!) Mais en plus des recherches secrètes ont été menées sur des cobayes humains non-informés, qui ont résulté en la mort de deux-ci. On leur avait injecté du fluorure d'uranium pour observer ses effets sur la santé. On voulait observer de près comment le fluorure détruisait la santé, car c'est ce qui se produisait dans l'environnement, la faune et la population avoisinant les installations qui déversaient dans la nature des déchets de fluorure d'uranium, nécessaire pour la création de la bombe. Des poursuites judiciaires majeures devaient être bloquées, c'est ainsi que les autorités en vinrent à la conclusion qu'il fallait légaliser la pollution au fluorure en créant un programme de fluoration de l'eau. C'étaient les efforts de guerre (vaincre Hitler et les vilains nazis) qui rendaient cela "nécessaire" et urgent, question de sécurité nationale, hautement prioritaire.

Tout indique que le secret ultime derrière la fluoration est du niveau de la "sécurité nationale"! C'est pour ça qu'ils veulent tellement pas qu'on remette en question la "science" qui supporte cette pratique! Les recherches qui ont été faites dans le cadre du projet Manhattan (par le même centre de recherche) qui devaient évaluer les effets du fluor sur le cerveau, ce sont des documents "classés secret défense"! Les services secrets (CIA) sont impliqués depuis le début pour dissimuler ça, selon Pierre-Jean Morin, et c'est pourquoi je pense sérieusement qu'ils sont impliqués encore de nos jours dans cette dissimulation!

On dirait bien que les services secrets anglo-canado-américains s'appliquent à brouiller les pistes et à blâmer les vilains nazis pour les crimes qu'ils font eux-mêmes!




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Sur les juifs et le Projet Manhattan:


FAUST et le projet MANHATTAN | 26 août 2009


(...)Une autre "instance" de Faust, donc de l'humanité moderne, de nous tous, dont je veux parler ici, est à mon sens composée collectivement de ces scientifiques qui dans les années 40 ont participé au projet Manhattan.

La photo qui accompagne l'article a été prise dans les années 40, elle montre trois génies de la physique ou des mathématiques (et même, dsions le, de la fusion de ces deux sciences différentes : la physique mathématique) : au centre le physicien américain Richard Feynman, tout jeune à l'époque, il est né en 1918; il est entouré de deux très grands mathématiciens, à sa droite Ulam, à sa gauche Von Neumann.
Tous trois sont juifs...

c'est d'ailleurs un fait frappant de constater la prépondérance des juifs dans la physique de pointe de cette époque, et dans le projet Manhattan, dont le "directeur scientifique", Robert Oppenheimer, est juif aussi.

http://en.wikipedia.org/wiki/J._Robert_Oppenheimer
Voici la liste des participants scientifiques au projet :
http://en.wikipedia.org/wiki/Category:Manhattan_Project_people
parmi eux, on retient entre autres :
http://en.wikipedia.org/wiki/Richard_Feynman
http://en.wikipedia.org/wiki/Stanislaw_Ulam
http://en.wikipedia.org/wiki/Le%C3%B3_Szil%C3%A1rd (Szilard)
http://en.wikipedia.org/wiki/Edward_Teller
http://en.wikipedia.org/wiki/John_von_Neumann
http://en.wikipedia.org/wiki/David_Bohm

aussi bien des "plutôt mathématiciens" (Ulam, Von Neumann) que des "plutôt physiciens" (Szilard, Teller) et Feynman ou Bohm, qui sont inclassables (mais inclassables de manière très différente : jamais Feynman n'aurait dialogué avec Krishnamurti).

Tous juifs....

(...)cette sur-représentation des juifs parmi les scientifiques américains de l'époque s'explique très simplement : ils avaient fui en masse l'Europe et les persécutions nazies. Dans la liste ci-dessus, seul Feynman est né aux USA (comme Oppenheimer d'ailleurs) : tous les autres sont des réfugiés d'Europe centrale, de Hongrie pour la plupart(alors va t'on en inférer que les hongrois sont plus intelligents que les tchéques ?) . A part peut être Von Neumann qui a émigré en 1930, donc avant qu'Hitler n'arrive au pouvoir (mais n'y avait il pas déjà des persécutions antisémites en Europe à cette date ?) .

En 1939; ce sont Szilard, Teller et Wigner qui, épouvantés par l'idée (qui s'est révélée fausse par la suite) selon laquelle l'Allemagne nazie était proche de construction de la bombe atomique, ont persuadé einstein d'écrire à Roosevelt en mettant tout son poids (énorme à l'épqoue) dans la balance pour encourager le gouvernement américain à construire la bombe :

"Les physiciens nucléaires Leó Szilárd, Edward Teller et Eugene Wigner (tous les trois des réfugiés juifs hongrois) étaient convaincus que l’énergie libérée par la fission nucléaire pouvait être utilisée dans des bombes par l'Allemagne nazie. Ils persuadèrent Albert Einstein, l’un des plus célèbres physiciens au monde et lui aussi un réfugié juif, d’avertir de ce danger le Président américain Franklin Roosevelt dans une lettre datée du 2 août 1939 dont Szilárd fit le brouillon. La lettre fait état de la possibilité de créer des bombes d'une puissance encore inconnue : « des bombes d'un nouveau type et extrêmement puissantes pourraient être assemblées. »
Le texte laisse présager que la Belgique serait un précieux allié pour obtenir de grandes quantités d'uranium : « les sources les plus importantes se trouvent au Congo belge. »
Einstein demande l'appui de Roosevelt, pour que le gouvernement « porte une attention particulière à la préservation de l'approvisionnement en uranium » et qu'il soutienne la recherche sur ce domaine « qui n'est à présent accompli que dans les limites des budgets des laboratoires universitaires ».
Il fait part de ses craintes au sujet de l'Allemagne qui a mis l'embargo sur les ventes d'uranium tchécoslovaque, et où « le fils du sous-secrétaire d'État allemand, von Weizsäcker, est attaché à l'Institut du Kaiser Wilheim » qui travaille sur ces problèmes.
La réponse de Roosevelt fut d’encourager des recherches supplémentaires sur les implications militaires de la fission nucléaire. Après le bombardement d'Hiroshima, Einstein déclara regretter amèrement d’avoir écrit cette lettre (I could burn my fingers that I wrote that first letter to Roosevelt).
La marine de guerre américaine dut accorder une première subvention de 6 000 USD, gérée par le Comité consultatif pour l'uranium, pour des expériences sur l’énergie nucléaire, ce qui donna ensuite naissance au projet Manhattan."
Einstein dut écrire à plusieurs reprises, voici les textes de ses lettres :
http://hypertextbook.com/eworld/einstein.shtml

Ces physiciens ou mathématiciens, ces Savants-Philosophes (au moins pour ce qui est d'Einstein), juifs ou non juifs, pris dans la tourmente de la guerre mondiale et du projet Manhattan, c'est à dire, il faut bien appeler les choses par leur nom, ayant d'une certaine façon "vendu leur âme au diable yankee WASP" (même si c'était pour de très nobles raisons), ils sont, collectivement, une incarnation de FAUST.
FAUST, c'est à dire nous tous hommes modernes, FAUST écartelé entre les deux "puissances du Mal" que sont l'Occident ahrimanien et l'Est (soviétique ) luciférien. (...)

Source: http://www.blogg.org/blog-30140-date-2009-08-26-billet-faust_et_le_projet_manhattan-1073363.html






Truth about fluoride doesn't include Nazi myth

Here's a reason to support a Florida county's decision to cut fluoride out of its drinking water: The idea came from the Nazis.

The Nazis put fluoride in water to pacify Jews during World War II, a local resident told members of the Pinellas County Commission on Oct. 4, 2011, before the commission voted 4-3 vote to stop fluoridating water for about 700,000 residents.
"History shows, actually, that in Nazi Germany, one of the first things that they did was add fluoride to the water in the ghettos where the Jews stayed," Matt Leffler of Clearwater said.

Once the St. Petersburg Times published its story about the decision — similar, anonymous comments on the Web piled up:

"Do you guys know where water fluoridation started? In the death camps in WWII."

"There have been many links to cancer going back to the original tests on fluoride done by the Nazis on the Jews."
"It IS what they used to dull their brains!! They used it in the concentration camps. It was in the concentration camps that they also developed many anti-psychotics."

One reader declared the Nazi-fluoride connection "an absolute historical fact." Several readers linked to sources on the Web.

Certainly Nazis, who killed millions of Jews in the 1930s and 1940s, were known for chemical tests and inhumane medical experiments. So PolitiFact Florida had to know: Did that include adding fluoride to water?

We tracked down roots of these claims on the Web, reached out to Holocaust historians, contacted well-known critics of water fluoridation, and read book excerpts and magazine articles and news stories. And we can tell you: There's no teeth to this claim.

This fact-check won't explore the pros and cons of fluoride in your drinking water — though we will note the U.S. Centers for Disease Control and Prevention calls the practice one of the greatest public health achievements of the century. And also that groups of citizens, scientists among them, have been wary of the practice since the 1950s.

We'll focus instead on an Internet meme that's crept into the local public debate over drinking water — one that well-known fluoridation critics would like to see washed away.

"We have done our level best to discourage opponents of fluoridation from using this emotive argument," said Paul Connett, a chemist who directs the anti-fluoridation group Fluoride Action Network and recently co-authored a book called The Case Against Fluoride. "The historical evidence for this assertion is extremely weak. It is sad that the U.S. media has done such a bad job of educating the public on this issue that it is so easy for crazy ideas to fill the vacuum."

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So where does the story come from?

Andy Hollinger, who handles media relations at the U.S. Holocaust Memorial Museum, tried not to laugh as we explained our fact-check.

"I can almost guarantee you that is indeed an urban myth," he said. "... That sounds like Conspiracy Theory 101."

But he humored us, putting historian Patricia Heberer on the phone. Her expertise is the German medical community, including Holocaust-era experimentation.

Most Nazi medical experiments, she said, had two themes: new drugs and treatments for common battlefield ailments, from war wounds to typhus, or the more infamous effort to underpin Nazi racial ideas, such as Josef Mengele's twin studies. None of the experimentation that she knows of involved fluoride — for mind control or for healthy teeth.

Meanwhile, in the concentration camp system, as in the ghettos, it would have been surprising if fluoride delivery was a focus — in the final few days before liberation, water lines scarcely delivered water. So, water treated just for the Jews?

"I can't see it," she said.

But she had heard a similar Cold War-era theory. It wasn't about the Nazis fluoridating water. It was the Communists.

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Still, do an Internet search for "fluoride" and "Nazis," and you'll find articles such as "Nazi Connections to Fluoride in America's Drinking Water." The text appears on various sites, and includes the citations "Stephen 1995," and "Bryson 2004."

"Stephen 1995" is likely Ian E. Stephens, author of a 1987 self-published booklet, an extract of which was published in Nexus Magazine in 1995. We tracked down a copy of the article from the magazine's website, an alternative Australian publication covering "health breakthroughs, future science and technology, suppressed news, free energy, religious revisionism, conspiracy, the environment, history and ancient mysteries, the mind, UFOs, paranormal and the unexplained."

It's called "Fluoridation: Mind Control of the Masses?" And in it we meet government research worker Charles Eliot Perkins, who at the end of World War II purportedly learned from a big German chemical producer that it had developed a plan to fluoridate occupied countries.

"Repeated doses of infinitesimal amounts of fluoride will in time reduce an individual's power to resist domination by slowly poisoning and narcotising a certain area of the brain and will thus make him submissive to the will of those who wish to govern him," says a document quoted in the excerpt. "Both the Germans and the Russians added sodium fluoride to the drinking water of prisoners of war to make them stupid and docile."

"Bryson 2004" is Christopher Bryson, an investigative reporter and television producer who reported on Guatemalan human rights abuses for the BBC World Service, National Public Radio and the Atlanta Journal Constitution in the 1980s, and later wrote a book called The Fluoride Deception. It delves into murky connections between military-industrial fluoride polluters and the early push for public water fluoridation.

His book mentions Nazis or Nazism less than 10 times, and none of the references discuss water fluoridation. We contacted him.

"I never came across any documentation or credible information showing that fluoride was used in Nazi death camps," he said.

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In 2009, two scientists published a book called The Fluoride Wars: How a Modest Public Health Measure Became America's Longest Running Political Melodrama.

The hydrologists dedicate more than 30 pages to conspiracy theories and their origins. We contacted one of them.

"The World War II death camp statement is an absurd lie," said Jay Lehr, who has authored or co-authored more than 30 books, most of them self-described "boring science books for scientists."

The Fluoride Wars instead presents a lively social history of the fluoridation debate in the United States.

And it starts with the first large-scale fluoridation in history, not in Europe, but in Grand Rapids, Mich., in 1945.
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Given the topic, it seems appropriate to conclude with Wikipedia, where we found mention of Nazis and fluoride — in an article listing conspiracy theories: Fluoridation is alternately part of a "Communist, Fascist or New World Order or Illuminati plot to take over the world." It was "pioneered by a German chemical company to make people submissive to those in power." It was "used in Russian prison camps and produces schizophrenia."

Our Holocaust historian knew of no such project. Two book authors who researched the topic, one a journalist, the other a hydrologist, found no credible evidence of such a connection. A leading anti-fluoridation activist repudiates the story. The most commonly cited Web source for the story was a 16-year-old extract in a fringe Australian publication. So we can confidently declare this claim Pants on Fire!



Sur ce blog:

Bombe A, secrets de sécurité nationale et santé publique