vendredi 2 janvier 2009

Arcand enquête







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ATTENTION: LE TEXTE QUI SUIT N'EST PAS CASHER


Ce qui suit provient des recherches d'Adrien Arcand (La clé du mystère, 1936), reprises intégralement par Roger Dommergue et par Benoit Duvernay.


Bernard Lazare, Juif

Dans son livre « L’antisémitisme et ses causes » publié à Paris en 1894, l’historien juif nous dit ceci : « Au milieu de toutes les nations d’Europe, les Juifs existent comme une communauté confessionnelle ayant sa nationalité, ayant conservé un type particulier, des aptitudes spéciales et un esprit propre. » (page 297)

« Le Juif est un type confessionnel tel qu’il est, c’est la loi et le Talmud qui l’ont fait plus fort que le sang et les variations climatériques, ils ont développé en lui des caractères que l’imitation et l’hérédité ont perpétués. » (page 283)

« Nulle religion autant que la religion juive ne fut aussi pétrisseuse d’âmes et d’esprit. » (page 283)

[la religion juive est] « plus ancienne, plus immuable, plus étroite, et plus strictement respectée que n’importe quelle autre. » (page 281)

« Animé de ce vieux matérialisme hébraïque qui rêva perpétuellement d’un paradis réalisé sur la terre et repoussa toujours la lointaine et problématique espérance d’un Eden après la mort. » (page 346)

« La philosophie du Juif fut simple. N’ayant qu’un nombre restreint d’années à lui dévolues, il voulut en jouir et ce ne furent point des plaisirs moraux qu’il demanda, mais des plaisirs matériels propres à embellir, à rendre douce son existence. Comme le paradis n’existait pas, il ne pouvait attendre de Dieu, en retour de sa fidélité, de sa piété, que des faveurs tangibles, non des promesses vagues bonnes pour des chercheurs d’au-delà, mais des réalisations formelles, se résolvant en un accroissement du bien-être. N’ayant aucun espoir de compensation future, le Juif ne pouvait se résigner au malheur de la vie ; ce n’est que fort tard qu’il put se consoler de ses maux en songeant aux béatitudes célestes. Aux fléaux qui l’atteignaient il ne répondait ni par la fatalisme musulman, ni par la résignation chrétienne mais par la révolte. » (page 307)

« Donc la conception que les Juifs se firent de la vie et de la mort fournit le premier élément à leur esprit révolutionnaire. Partant de cette idée que le bien c’est à dire le juste devait se réaliser non pas outre-tombe puisqu’outre-tombe il y a le sommeil jusqu’à la résurrection des corps, mais pendant la vie ils cherchèrent la justice et ne la trouvant jamais, perpétuellement insatiables, ils s’agitèrent pour l’obtenir. » (page 314)

« Sans la loi, sans Israël pour la pratiquer, le monde ne serait pas. Dieu le ferait entrer dans le néant et le monde ne connaîtra le bonheur que lorsqu’il sera soumis à l’empire universel de cette loi, c’est-à-dire à l’empire des Juifs. » (page 8)

« Le bonheur se réalisera par la liberté, l’égalité et la justice. Cependant si parmi les nations celle d’Israël fut la première qui pensa à ces idées, d’autres peuples à divers moments de l’Histoire, les soutinrent et ne furent pas pour cela des peuples de révoltés comme le peuple juif. Pourquoi ? Parce que si ces peuples furent convaincus de l’excellence de la justice, de l’égalité et de la liberté, ils n’en tinrent pas leur réalisation totale comme possible au moins dans ce monde, et par conséquent ne travaillèrent pas uniquement à leur avènement. Au contraire les Juifs crurent non seulement que la justice, la liberté, l’égalité pouvaient être les souveraines du monde, mais ils se crurent spécialement missionnés pour travailler à ce régime. Tous les désirs, toutes les espérances que ces trois idées faisaient naître finirent par se cristalliser autour d’une idée centrale : celle des temps messianiques, de la venue du Messie qui devait être envoyé par Yahvé pour asseoir sa puissance terrestre souveraine. » (page 322)

« D’un côté, ils ont été parmi les fondateurs du capitalisme industriel et financier et ils collaborent activement à cette centralisation extrême des capitaux qui facilitera sans doute leur socialisation. » (page 393)

« Les Juifs émancipés pénétrèrent dans les nations comme des étrangers. Ils entrèrent dans les sociétés modernes non comme des hôtes, mais comme des conquérants. Ils étaient semblables à un troupeau parqué. Soudain, les barrières tombèrent et ils se ruèrent dans le champ ouvert. Or ils n’étaient pas des guerriers : ils firent la seule conquête pour laquelle ils étaient armés : la conquête économique qu’ils préparaient depuis de longues années. » (page 223)

(...)

L’or Juif, maître du monde

Les Juifs contrôlent tous les medias : éditions, presse, radio, télévision… Ils sont donc des instruments de propagandes pseudo-démocratiques, car c’est le seul régime qui assure leur hégémonie, qu’aucun régime traditionnel ne leur accorderait.

Ils contrôlent donc les masses et les politiciens qui en font partie (aucune élite véritable n’accepterait le diktat du bulletin de vote ou de participer à des concours aussi stupides que l’agrégation ou l’ENA). Ils contrôlent entièrement le cinéma : propagande, violence, sexe, dénaturation de toutes les valeurs fondamentales qui sont l’essence de l’Homme.(...)

Les Juifs contrôlent l’or et sa manipulation qui fixent le cours et la valeur des monnaies nationales. Citons : Rothschild, Bleichroeder, Kuhn, Loeb & Cie, Japhet, Seligmann, Lazard et consorts. Au cours de ce siècle, les Sasoon contrôlaient l’opium dans le monde entier. Aujourd’hui la Haute finance juive gère la drogue.

Alfred Mond (Lord Melchett) contrôle le nickel.

Louis-Louis Dreyfus contrôle le blé.

Les Juifs contrôlent les trois internationales prolétariennes fondées par eux. Les Juifs contrôlent les sociétés secrètes : Franc-maçonnerie, Bilderberger, CFR, Trilatérale, dans lesquelles sont asservis tous les politiciens, qui en sont le plus souvent membres. Les Juifs contrôlent l’ONU comme ils contrôlaient la SDN. (voir document en fin de livre). Les Juifs exercent une formidable influence, directe ou indirecte, sur les gouvernements des nations occidentales. (directe : Angleterre : Hore-Belisha, Sassoon, etc. France : Léon Blum, Jean Zay, Georges Mandel-Rothschild, Pierre Mendès-France, Michel Debré, Laurent Fabius, etc.)

Etats-Unis : Morgenthau, Perkins, Baruch, colonel House, etc. En 1999, dix des conseillers du président des Etats-Unis sont Juifs.

Belgique : Vandervelde, Hymans, etc.

Russie : Kaganovitch et pratiquement tous ceux qui ont fait et administré la révolution avec ses goulags et ses exécutions.

Quant à l’influence indirecte, elle est idéologique et financière.

La « Jewish Encyclopedia », rédigée par un comité de Juifs, nous donne des précisions flagrantes sur la vie économique de ce siècle et leur puissance. Dès le début de l’ère industrielle, les emprunts nationaux et les emprunts des grandes entreprises, les chemins de fer par exemple, furent financés par les Juifs. Depuis le début du XIXème siècle, ils ont la prépondérance dans le domaine de la finance internationale.

Nous apprenons là aussi que les Stern et les Goldsmid ont financé presque exclusivement le Portugal. Le baron Hirsh a financé les chemins de fer de Turquie. Les Rothschild ceux de France. Strousberg, ceux de Roumanie. Poliakov, Speyer & Cie ceux de Russie. Kuhn Loeb & Cie, sans oublier une partie importante ru réseau ferroviaire américain.

Peut-être la plus grande entreprise contemporaine financée par les Juifs, nous dit l’Encyclopédia, fut la grande digue du Nil, financée par Sir Ernest Cassel.

Dès 1902, de l’aveu des Juifs, leur tribu contrôlait la prépondérance du marché international dans les pays importants. « L’activité des Juifs sur le marché international est directement lié à leur travail comme courtiers en valeurs étrangères, au mouvement mondial des métaux précieux qui sont en majeure partie entre leurs mains ».

Toujours dans l’Encyclopédia : les Rothschild contrôlent le mercure, Barnato Frères et Werner, Bett & Cie contrôlent le diamant. (Postérieurement à cette période, nous savons que Oppenheimer contrôlait le diamant en Afrique du Sud).

Lewisohn et Guggenheim contrôlent le cuivre et dans une mesure importante le marché de l’argent. On peut ajouter que les intérêts Graustein et Dreyfus contrôlent le marché de la pâte de bois et du papier.

Voici comment on peut mesurer puissance d’un seul financier juif toujours tiré de l’Encyclopédie juive : il s’agit de l’exemple de Jacob-H. Schiff (...) Sous la direction de Schiff, sa firme opéra la reconstruction financière de l’Union Pacific Railroad vers 1897. En 1901, il engagea une bataille contre la Compagnie du Grand-Nord pour la possession de la Northern Pacific Railway. Ceci provoqua une panique à la Bourse (9 mai 1901) dans laquelle la firme Loeb, Kuhn &Cie tint le marché à sa merci. La modération et la sagesse de Schiff en cette circonstance empêchèrent un désastre et firent que sa firme eut la plus grande influence dans le monde financier des chemins de fer. Elle contrôlait plus de 22 000 miles de chemins de fer et $ 1.321.000.000 de stocks pour le matériel ferroviaire. Il a financé de grandes émissions de l’Union Pacific du Pennsylvania Railroad, du Baltimore & Ohio, du Norfolk &Western, du Western Union Telegraph et plusieurs autres. Il a financé et partiellement souscrit les trois grands emprunts de guerre du Japon en 1904 et 1905.

Tout le capital des banques du Canada réunies, représentant les économies de millions de Canadiens, n’arrivait pas à la moitié de la fortune de cette banque Juive, qui représentait la fortune de cinq personnes.

Si les agitateurs Juifs exigent la destruction des banques nationales dépositaires des économies des Canadiens, ils ne parlent jamais de détruire ces monstrueuses banques internationales qui financèrent les révolutions et le communisme.

L’Encyclopédie juive nous apprend aussi que la maison Sasoon, les Rothschild de l’Orient, possède le monopole du marché de l’opium dans le monde, contrôle en Asie de vastes monopoles de textiles, filatures, teintureries, soie, coton, etc. sans compter de puissantes organisations de banques, assurances, courtages, commerce, etc. Les succursales sont à Calcutta, Shanghai, Canton, Hong-Kong, Yokohama, Nagasaki, Bagdad, etc.

La famille juive Pereire, de France, toujours d’après l’Encyclopédie juive, est ramifiée en Espagne et a de puissants intérêts dans de nombreux pays. Voici quelques entreprises qu’elle a fondées ou dont elle a le monopole ou dont elle détient des participations : Crédit Foncier de France, Société Générale du Crédit Mobilier, Chemin de Fer du Midi, Chemin de Fer du Nord de l’Espagne, Gaz de Paris, Omnibus de Paris, Compagnie Générale Transatlantique, Eclairage de Paris, Assurances Union et Assurances Phénix d’Espagne, Chantiers navals de Saint-Nazaire, Crédit Mobilier d’Espagne, Banque de Tunis, Banque Transatlantique, Chemin de fer Paris-Argenteuil-Auteuil, Cie des Quais de Marseille, Gaz de Madrid, Banque Ottomane Impériale, des compagnies ferroviaires en Suisse, Russie, Autriche, Portugal, etc.

La famille Bischoffsheim de Paris et Bruxelles possède : la Société Générale, la Banque des Pays Bas, le Crédit foncier colonial, la Société du Prince Impérial, la Banque Franco-Egyptienne, l’Union du Crédit (Bruxelles), le Comptoir des prêts sur marchandises (Anvers), l’Union du Crédit (Liège), la Banque Nationale, etc.

La famille Strauss de New York contrôle plusieurs banques et institutions financières, les magasins R.H. Macy, la poterie, la verroterie. (Source : Encyclopédie Juive). Seligman Brothers de New York, agent financier du Secrétariat d’Etat de la marine de guerre des Etats-Unis depuis 1876, ont été intéressés à tous les emprunts d’Etat américains. Ils dirigèrent le syndicat qui distribua les bons du canal de Panama en Amérique.

En 1879, les Rothschild et Jesse Seligman absorbèrent à eux seuls l’emprunt de $ 150.000.000 du gouvernement américain. Ils ont géré dans une large mesure les finances de la guerre civile américaine, entre le Nord et le Sud. En 1877, le Juge Hilton refusa de recevoir Seligman et sa famille pour raison raciale, dans son hôtel Grand Union de Saratoga. On estime que cet incident causa la ruine du magasin A.T. Stewart, alors géré par Hilton, et qui par la suite devint la propriété de John Wanamaker de Philadelphie. (Source : Encyclopédie juive)

Il en est ainsi pour tous les pays, qu’il s’agisse des Rothschild, fabuleusement riches, capables de détruire n’importe quel gouvernement anglais qui oserait les défier, ou qu’il s’agisse de richissimes banquiers internationaux tels que :

Camondo

Fould

Montagu

Stern

Bleichroeder

Warschauer

Mendelssohn

Gunzbourg

Japhet

Lazard, etc

Auprès d’eux, les Ford, les Mellon, les Carnégie, sont des nains financiers. La presse juive ne nous parle que des financiers chrétiens, mais occulte avec le plus grand soin les noms et la puissance inouïe de ces maîtres-chanteurs internationaux. Leur puissance est hors de proportion avec la population juive et avec la production juive.

La culbute de quelques petits Juifs, dans la catastrophe financière française de Panama, entre autres escroqueries fameuses, met en évidence la taille des plus grands requins :

Les frères Insull (55 millions)

Staviski (450 millions)

Lévy (120 millions)

Les Juifs sont donc les maîtres incontestés de la Haute finance mondiale. Cela leur permet d’affermir leur contrôle sur les prix des denrées, les organismes internationaux de toutes sortes, la propagande mondiale et les gouvernements. Il est immoral qu’une seule « race » détienne ainsi tant de puissance sur toutes les ethnies de la terre. Les temps sont révolus. De deux choses l’une : ou bien cette pieuvre colossale sera anéantie ou l’humanité disparaîtra avec la pieuvre. Elle se nourrit de tous les peuples au travail. Les contrôles locaux de la Juiverie (alcool, fourrures, viande, abattoirs, meubles, confection, restauration, or, nickel, papier, etc.) ne représentent qu’une infime partie de sa puissance. La plus grande puissance est celle que la masse ne voit pas, mais dont la triste efficacité éclate chaque jour sous nos yeux, comme les deux guerres mondiales dont la responsabilité leur incombe entièrement. (Traité de Versailles, négocié par les frères Warburg qui ont financé simultanément les belligérants et la révolution bolchevique, déclaration de guerre à Hitler en 1933 par la Juiverie américaine.)



Pourquoi les Juifs ne peuvent-ils jamais être les nationaux d’aucun pays ?


Preuves illimitées qu’ils en donnent


Dr Chaim Weizman, Juif

Dans son pamplet « Great Britain, Palestine and Jews », le grand dirigeant sioniste déclare : « Nous sommes des Juifs et pas autre chose : une nation parmi les nations. »


Ludwig Lewinsohn, Juif

Dans son livre « Israël », paru en 1926, ce Juif déclare : « Le Juif reste Juif. L’assimilation est impossible parce que le Juif ne peut pas changer son caractère national. Quoi qu’il fasse, il est Juif et reste Juif. La majorité a découvert ce fait comme elle devait le découvrir tôt ou tard. Juifs et non Juifs s’aperçoivent qu’il n’y a pas d’issue. Tous deux crurent en une issue : il n’y en a aucune, aucune. »


« Israël Messenger »

A lire dans l’édition du 7 février 1930 de ce journal juif de ShanghaÏ : « Le Judaïsme et le nationalisme juif marchent la main dans la main. Les Juifs ont toujours été une nation, même chassés et dispersés de leur patrie ancestrale. La race juive est une race pure.

La tradition juive est une tradition ininterrompue. Les Juifs se sont toujours considérés comme membres de la nationalité juive. C’est en cela que résident l’invincibilité et la solidarité du peuple Juif dans la Diaspora. »


Jesse E. Sempter, Juif

« Le Judaïsme, nom de la religion nationale des Juifs, est tiré de leur désignation nationale. Un Juif irréligieux demeure un Juif. »


« Jewish Encyclopedia »

Le Docteur Cyrus Adler, Juif, dit que les Juifs, quelle que soit leur allégeance religieuse, font tous partie de la race juive.


« New York Tribune »

Le Rabbin Wise y déclare en date du 2 mars 1920 : « Quand le Juif prête allégeance à une autre foi, il ment. »


Max Nordau, Juif

Dans son livre « Le peuple Juif », Max Nordau déclare : « Les Juifs sont un peuple, un seul peuple. Herzl a compris la faillite de l’assimilation. »


« Jewish Chronicle »

Le rabbin M. Schindler y déclare, dans l’édition du 28 avril 1911 : « Pendant cinquante ans, j’ai été résolument partisan de l’assimilation des Juifs, et j’y ai cru. Mais le creuset américain ne produira jamais la fusion d’un seul Juif. »


« Archives israélites »

Extrait de cette publication de Paris en date du 24 mars 1864 : « …ce miracle unique dans la vie du monde d’un peuple tout entier dispersé depuis 1800 ans dans toutes les parties de l’univers, sans se confondre ni se mêler nullement avec les populations au milieu desquelles il vit… »


Lévy-Bing, Juif

« Toute la religion juive est fondée sur l’idée nationale. »


Bernard Lazare, Juif

S’exprimant devant L’Alliance des Israélites russes le 7 mars 1897 : « Quel est le lien qui nous unit, nous qui venons des contrées les plus diverses ? C’est notre qualité de Juif : nous formons donc une nation. »


« Pro-Israël »

Pour cette Association sioniste de Paris : « Israël est une nationalité, comme la France. Le vrai Juif ne s’assimile pas. »


Max Nordau, Juif

« Nous ne sommes ni Allemands, ni Anglais, ni Français. Nous sommes Juifs ! Votre mentalité de Chrétien n’est pas la nôtre ».


Nahum Sololow, Juif

Ce dirigeant sioniste a déclaré dans : « Zionism in the Bible », pages 7 et 8 : « La pensée fondamentale de Moïse est l’avenir de la nation juive et la possession éternelle de la terre promise. Aucun sophisme ne peut supprimer ce fait… Il est étrange et tristement comique de voir des Juifs partisans du monothéisme se prétendre des Allemands, des Hongrois, etc. être de l’opinion de Moïse, si ce n’est un blasphème, c’est une moquerie. Peu importe que les Juifs se disent une religion ou une nation : la religion juive ne peut pas être séparée du nationalisme juif ».


S. Rokhomovsky, Juif

Déclara dans « Le Peuple Juif » du 21 avril 1919 : « Nous avons le droit d’être ce que nous sommes : Juifs. Aujourd’hui plus que jamais : nous tenons à l’affirmer haut et clair. Nous sommes une nation. »


« L’Univers israélite »

Cette revue de Paris, dans son numéro du 15 mai 1918, citait les Bulletins du comité central de la Ligue des Droits de l’Homme et du Citoyen, comité des questions juives. Selon ce Comité : « Le Judaïsme est un lien national et non religieux. Il se réclame donc du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Le sentiment national d’un Juif russe, ou d’un Juif roumain n’est ni russe, ni roumain, mais Juif. »


« Archives israélites »

Cette revue de Paris publiait le texte suivant en 1864 : « Israël est une nationalité. L’enfant issu de parents israélites est Juif. La naissance fait que tous les devoirs Juifs lui incombent. Ce n’est pas par la circoncision que nous recevons la qualité de Juif. Nous ne sommes pas Juifs parce que nous sommes circoncis, mais nous faisons circoncire nos enfants parce que nous sommes Juifs. Nous acquérons le caractère juif par notre naissance et nous ne pouvons perdre ce caractère ni nous en défaire. Le Juif qui renie la religion israélite même s’il se fait baptiser, ne cesse d’être Juif. Tous les devoirs juifs lui incombent. »

« Jewish Chronicle »

Numéro du 8 décembre 1911, page 38 : « Le patriotisme juif n’est qu’un manteau dont il se couvre pour faire plaisir à l’Anglais. Les Juifs qui se targuent d’être à la fois des Anglais patriotes et de bons Juifs, sont tout simplement des mensonges vivants. »


Wodislawski, Juif

Article publié dans « Jewish World » du 1er janvier 1909 : « Enlevons le masque, jouons donc au lion de Judas pour changer. Arrachons notre faux patriotisme. Un Juif ne peut reconnaître qu’une seule patrie : la Palestine. »


« Sunday Chronicle »

Ce journal de Manchester a publié le texte suivant le 26 septembre 1915, page 4 : « Que nous soyons naturalisés ou non dans ce pays, nous ne somme pas du tout des Britanniques. Nous sommes des nationaux, Juifs, par la race et par la foi, et non des Britanniques. »


« Jewish World »

Extrait de son édition du 15 janvier 1919, page 6 : « Le nationalisme Juif est une question juive qui doit être gouvernée par des principes juifs et ne doit pas être subordonnée aux convenances ou aux exigences d’aucun gouvernement, si important soit-il. En tant que peuple, les Juifs n’ont pas fait la guerre entre eux. Juifs anglais, contre Juifs allemands ou Juifs français contre Juifs autrichiens ; diviser la Juiverie en allégeances à des différences internationales nous semble être l’abandon de tout le principe du nationalisme Juif. »


Théodore Herzl, Juif

Le grand dirigeant sioniste déclare dans son livre « L’Etat Juif » : « La Question juive n’est pas plus sociale que religieuse. C’est une question nationale qui ne peut être résolue qu’en en faisant une question de politique mondiale. »


Léo N. Lévy, Juif

Le président des B’nai B’rith en 1900, dans son « Mémorial » édité par le B’nai B’rith, y tient les propos suivants : « La Question juive ne pourra se résoudre par la tolérance. Il y a des gens bien pensants qui se font gloire d’exhiber un esprit de tolérance à l’égard des Juifs. Il est certain que la race et la religion des Juifs sont tellement fondues qu’on ne sait où commence l’une et où finit l’autre.

Il n’y a pas de pire erreur que de prétendre que le mot Juif a une signification religieuse et non d’une race. Il n’est pas vrai que les Juifs sont Juifs uniquement à cause de leur religion. Un esquimau ou un Indien d’Amérique pourraient adopter la religion juive : ils n’en deviendraient pas Juifs pour autant. La dispersion des Juifs n’a pas détruit en eux l’idée nationale de race. Qui peut dire que les Juifs ne forment plus une race ?

Le sang est la base et le substratum de l’idée de race et aucun peuple sur la surface du globe ne peut prétendre à un plus grande pureté et unité de sang que les Juifs. La religion ne constitue pas la race. Un juif qui abjure sa religion demeure un Juif. Les Juifs ne sont pas assimilés : ils ont infusé leur sang dans les autres races, mais ils ont pris très peu de sang étranger dans leur propre race. »


« Jewish World »

Extrait de son édition du 22 septembre 1915 : « Personne ne s’aviserait de prétendre que l’enfant d’un Japonais ou d’un Indien est un Anglais sous prétexte qu’il serait né en Angleterre et le même raisonnement s’applique aux Juifs. »


« Jewish World »

Extrait de son édition du 14 décembre 1922 : « Le Juif reste Juif même quand il change de religion. Un Chrétien qui adopterait la religion juive ne deviendrait pas pour cela un Juif. Parce que la qualité de Juif ne tient pas à la religion, mais à la race et qu’un Juif libre penseur ou athée, demeure aussi Juif que n’importe quel rabbin. »


Rabbin Morris Joseph

Extrait de son livre « Israël en tant que Nation » : « Pour nier la nationalité juive il faudrait nier l’existence des Juifs. »


Arthur D. Lawis, Juif

Texte publié par la « West London Zionist Association » : « Considérer les Juifs comme une secte religieuse semblable à celle des Catholiques ou des Protestants est une inexactitude. Si un Juif est baptisé, il n’y a guère de gens qui croiront qu’il n’est plus Juif. Son sang, son caractère, son tempérament, ses caractéristiques intellectuelles ne sont en rien modifiés. »


Léon Simon, Juif

« L’idée que la Juiverie est une secte religieuse comparable aux Catholiques ou aux Protestants est une absurdité. »


Moses Hess, Juif

Extrait de son livre « Rome et Jérusalem » : « La religion juive est par dessus tout, le patriotisme juif. Chaque Juif qu’il le veuille ou non, est solidairement uni à la nation juive entière. »


« Jewish Chronicle »

Extrait de son edition du 11 mai 1923 : « Le premier et le plus impérieux devoir d’une nation comme d’un individu est le devoir de sa propre conservation. La nation juive doit avant tout veiller sur elle-même. »


« Jewish Courrier »

Extrait de l’édition du 17 janvier 1924 : « Les Juifs ont beau adopter la langue et les vêtements des pays où ils vivent, ils ne deviendront jamais partie intégrante de la population indigène. »


G. B Stern, Juif

Extrait de son livre « Debatable Ground » : « Les Juifs sont une nation. S’il n’y avait qu’une différence théologique, aurait-elle causé des distinctions si marquées dans les traits et dans le tempérament ? D’aller à la synagogue au lieu d’aller à l’église, est-ce que cela change quelque chose à la courbe du nez ? Certes, nous sommes une nation, une nation dispersée, mais par la race, la nation la plus unie du monde. »


S. Gerald Soman, Juif

Discours d’un député, cité dans « The World Jewry », s’adressant aux dix-sept députés Juifs de la Chambre des Communes : « Vous ne pouvez pas être des Juifs anglais. Nous appartenons à une race distincte. Notre mentalité est Juive et elle diffère absolument de celle des Anglais. Assez de subterfuge ! Affirmons ouvertement que nous sommes des Juifs internationaux. »

Comme tout le monde le voit, sans même avoir besoin de toutes ces déclarations, les Juifs ne s’assimilent pas dans les pays qui les accueillent. Ils refusent de s’associer aux intérêts nationaux, au capital national, hormis pour exploiter en leur faveur. Ils ne connaissent vraiment que l’intérêt juif.

Leur religion est une affaire nationale et raciale. Ils ne peuvent être vraiment Français, Anglais, Canadiens, etc., ils restent toujours exclusivement et fanatiquement Juifs. Ils constituent un Etat dans l’Etat et ce qui est tragique est que leur Etat est international et tend à unifier par le bas toutes les nations soumises à leur hégémonie.

Pourquoi le Juif ne peut être un homme ordinaire ? Pourquoi ce particularisme si intensément particulier ? ()

Les Chrétiens ont un code détaillé de pratiques religieuses, morales, le catéchisme. Les Juifs ont un code correspondant qui s’appelle le TALMUD. Il est formé de plusieurs volumes séparés en deux grands parties : la MISHNA, et la GEMARA. L’un et l’autre ont été codifiés en un livre plus simple : le SCHULCHAN AROUK, par le célèbre rabbin Josef Caro. Les encyclopédies, les journaux et les dirigeants Juifs affirment de façon catégorique que le Talmud a force de loi pour tous les Juif aujourd’hui ou demain comme hier.

Au début du siècle, l’abbé Auguste Rohling, docteur et savant hébraïsant, traduisit de nombreux passages du Talmud. Il avait offert dix mille francs à quiconque lui prouverait qu’un seul mot de sa traduction était inexact. La traduction avait été révisée par un autre savant docteur, l’abbé Lamarque. Elle fut reproduite dans de nombreux livres et journaux d’Europe et dans de nombreuses langues. Jamais personne ne contesta sa traduction. Voici donc quelques passages de ce « catéchisme » reproduits dans un livre de l’abbé Charles, docteur en théologie, ancien professeur de philosophie, curé de Saint Augustin en France, dont le titre est « Juste solution de la Question juive ».

La Bible, c’est de l’eau, mais la Mishna, c’est du vin et la Gémarra, du vin aromatique. (Masech Sopharim, 13 b)

Celui qui méprise les paroles des rabbins est digne de mort.

Il faut savoir que les paroles des rabbins sont plus suaves que celles des prophètes. (Midras Misle, fol 1)

Les paroles des rabbins sont les paroles du Dieu vivant. (Bochai ad Pent fol 201, cab. 4)

La crainte du rabbin est la crainte de Dieu. (Yadchaz hileh, Talmud, Thora, Perq. 5-1)

Les rabbins ont la souveraineté sur Dieu. (Tr. 6 Madkatan 16)

Tout ce que les rabbins disent sur la terre est une loi pour Dieu (Tr. Rosh-Hasha)

Ceux qui étudient la loi des rabbins sont libres de tout dans le monde. (Sahra 1. 132 a)

Celui qui étudie le Talmud ne tombera jamais dans le besoin, mais il y puisera l’art de tromper. (Tr. 19 Sota 216)

Si le Juif passe des sentences et des doctrines du Talmud à la Bible, il n’aura plus de bonheur. (Tr. chag. Fol.10b)

Si les Juifs suivent le Talmud, ils mangeront pendant que les Goys travailleront. Sinon ils travailleront eux-mêmes. (Tr. Beras chor 351-b)

Celui qui lit la Bible sans la Mischna et sans la Gemara (Talmud), est semblable à quelqu’un qui n’a pas de Dieu. (Sepher, Safare Zedeq, Fol.9)

Voilà ce qu’Israël pense de lui-même : Dieu d’abord pleure tous les jours la faute qu’il a commise en envoyant son peuple en exil. (Tr. Berachot, ol.3a.)

Les âmes des Juifs sont des parties de Dieu, de la substance de Dieu, de même qu’un fils est de la substance de son père. (Tr. Sela 262a)

Aussi une âme juive est-elle plus chère, plus agréable à Dieu que toutes les âmes des autres peuples de la terre. (Sela I.C. et Sefa Fol 4)

Les âmes des autres peuples descendent du démon et ressemblent à celles des animaux. LE GOY EST UNE SEMENCE DE BETAIL. (Traité JEBAMMOTH. Sefa et Sela id. Sepher Hannechamma. Fol 221. Col. 4. Jalqût. Fol 154b)

Tous les Goyim vont en enfer. (T. Sepher Zerov Ha-mor. Fol 27b et Bachai 34. Masmia Jesua. Fol 19.Col.4)

Les Juifs auront l’empire temporel sur le monde entier. (Perus Hea-misma. Ad Tr. Sab. Ic)

Tous les Chrétiens seront exterminés. (Sepher Zerov Ha-Mor. Fol. 125 b)

Tous les trésors des peuples passeront entre les mains juives (Sanhédrin, Fol. 110 b)

Car tous les peuples les serviront et tous les royaumes leur seront soumis. (Sanhédrin, Fol. 88b et Kethuboth, Fol. 111b)

Les Goyim ont été créés pour servir le Juif jour et nuit. Dieu les créa sous forme d’homme en l’honneur du Juif car il ne peut convenir à un prince (et tout compatriote de Juda le pendu est un prince) d’être servi par un animal sous forme de quadrupède. (Sepher Nedrash Talpoth, édition de Varsovie, 1875, page 225)

Les biens des Goyim sont des choses sans maîtres : elles appartiennent au premier Juif qui passe. (Pfefferkorn, Dissert. Philos. Page 11)

Un Goy qui vole à un Juif même moins qu’un liard, doit être mis à mort. (Jebammoth, Fol. 47b)

Mais il est permis à un Juif de voler un Goy. (Babattez, Fol. 54b)

Car la propriété d’un Goy équivaut à une chose abandonnée. Le vrai possesseur est le Juif qui la prend le premier. (Baba Bathra, Fol. 54b)

Si un Juif a un procès contre un Goy (dit le Talmud au magistrat Juif), vous donnerez gain de cause à votre frère, et vous direz à l’étranger : « C’est ainsi que le veut notre loi ».

Si la colonie juive a pu imposer quelques-unes de ces lois, vous donnerez encore gain de cause à votre frère et vous direz à l’étranger : c’est ainsi que le veut notre loi. Mais si Israël n’est pas puissant dans le pays ou si le juge n’est pas Juif, il faudra tourmenter l’étranger par des intrigues jusqu’à ce que le Juif ait gagné sa cause. (Tr. Baba Gamma, Fol. 113a)

Celui qui rend à un Goy l’objet qu’il a perdu ne trouvera pas grâce auprès de Dieu car il fortifie la puissance des Goyim. (Sanhédrin, Fol. 76b)

Dieu a ordonné de pratiquer l’usure envers les Goyim, car nous devons lui faire tort même quand il nous est utile. Si un Goy a besoin d’argent, un Juif saura le tromper en maître. Il ajoutera l’intérêt usuraire jusqu’à ce que la somme soit si élevée que le Goy ne puisse plus la payer sans vendre ses biens ou que le Juif commence à faire un procès et obtienne des juges le droit de prendre possession des biens du Goy. (Sepher, Mizv. Fol. 73-4)

Il faut tuer le plus honnête parmi les Goys.

Celui qui fait couler le sang des Goyim offre un sacrifice à Dieu. (Nidderas Bamidebar rabba, p.21)

Trois Juifs réunis suffisent pour délier leurs compatriotes de tout serment. (Rosch-Haschana)

Le célèbre Juif Frank dit que dans la Kabbale, il est impossible d’expliquer les nombreux textes de la Mischna et du Talmud en général. Or la Kabbale enseigne ceci : Le Juif est donc Dieu vivant. Dieu incarné ; c’est l’homme céleste. Les autres hommes sont terrestres, de race inférieure. Ils n’existent que pour servir le Juif. Ce sont des petits d’animaux. (Ad Pent. Fol. 97-3)


"Le verrou qui doit sauter, c'est la nation"
--Edmond de Rothchild ( en 1970, à la revue "Entreprise").

Du même:

« Un Rothschild qui n'est pas riche, pas juif, pas philanthrope, pas banquier, pas travailleur et qui ne mène pas un certain train de vie, n'est pas un Rothschild ».


Le coup de gueule de Céline du jour

"Lorsque les français monteront une ligue antisémite, le président, le secrétaire et le trésorier seront juifs!"
--Bagatelles pour un massacre, éditions Denoel,1937, p.174.


La citation célinienne du moment

"On me retirera pas du tronc qu'ils ont dû drolement les chercher les persécutions !"
--Louis Ferdinand Céline


Oscar Frank, Juif

Extrait de son livre « Les Juifs », Leipzig, 1905 page 84 : « De tout temps l’usure juive a été stigmatisée par les poètes. Au XVIème siècle, l’usurier juif était un personnage bien connu. Dans les Jeux du Carnaval le Juif, usurier et escroc, était le rôle spécialement goûté du public. Dans ce cas, les écrivains n’avaient aucune difficulté pour lui prêter des traits pris sur le vif (page 98) : un homme qui, de façon générale, trompe le milieu chrétien dans lequel il se trouve et s’inspire du désir de s’enrichir. Pour cette raison presque partout, l’opinion prévaut que le Juif est l’exploiteur du peuple chrétien. »


Graetz, Juif

Ainsi s’exprime le grand historien du peuple juif, cité par le philosémite Bonsirven, dans son livre : « Sur les ruines du temple » page 324 : « Les défauts de la méthode de l’enseignement talmudique, la subtilité, la manière d’ergoter, la finasserie, pénétrèrent dans la vie pratique et dégénérèrent en duplicité, en esprit retors, en déloyauté. Il était difficile aux Juifs de se tromper entre eux parce qu’ils avaient reçu une éducation à peu près identique et par conséquent ils pouvaient se servir des mêmes armes. Mais ils usaient souvent de ruse et de moyens déloyaux envers les Goyim. »


Dr Rudolf Wasserman, Juif

Extrait de « Zeitschrift für Sozialwissenschaft », 12ème année, 1909, page 663 : « Nous possédons un matériel copieux et chiffré qui montre que les Juifs tout particulièrement sont sujets aux maladies cérébrales (statistiques), et les spécialistes le reconnaissent unanimement (citations de cas). Chez le Juif, le système nerveux est le « locus minoris résistentiae » (lieu de moindre résistance). »


Dr M. J Guttmann, Juif

Extrait de « Zeitschrift für Demographie », 3ème année, H 4 – 6, page 112 : « La démence précoce est un trouble mental qui, chez les Juifs, est d’une fréquence tout à faite extraordinaire. »


Kreppel, Juif

Extrai de son livre « Les Juifs et le Judaïsme d’aujourd’hui », Edition Amalthéa, 1925, page 387 : « En ce qui concerne la démence, on a établi que dans les asiles d’aliénés publics et privés, le pourcentage des Juifs excède de trois fois celui des Chrétiens. »

Le développement pathologique de la personnalité juive, du fait de la circoncision rituelle, est absolument patent.

Nietzsche n’a-t-il pas dit : « Ce sont les malades qui ont inventé la méchanceté ».

La maladie spéculativo-parasitaire juive cessera immédiatement avec la suppression de la circoncision au 8ème jour.

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Sur ce blog:

LE GÉNOCIDE DES GENTILS

LE TALMUD DÉMASQUÉ

LA RICHESSE CULTURELLE D'UNE RACE DE SEIGNEURS

UNE LSTE ODIEUSE

THE NEW JERUSALEM (Michael Collins Piper, chapter 1)

SE RÉAPPROPRIER LES MÉDIAS (GRACE À INTERNET)

UN HOMME ET SON PÉCHÉ