dimanche 11 janvier 2009

Inquiétude juive




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RICHARD FULD, ANCIEN PDG DE LEHMAN BROTHERS



http://www.terreetpeuple.com/actualite/chroniques-par-pierre-vial/inquietude-juive.html

Inquiétude juive

Aux Etats-Unis, la communauté juive est inquiète. Elle craint en effet que l’opinion publique en vienne à lui imputer une grande responsabilité dans la crise financière et économique qui, désormais à l’échelle mondiale, frappe de plein fouet nombre d’entreprises de toutes tailles, avec les conséquences sociales que cela implique, en particulier sur le plan du chômage, qui va plonger un grand nombre de personnes et de familles dans une situation difficile, voire dramatique.
Pourquoi la communauté juive serait-elle particulièrement impliquée ? Parce que beaucoup de ceux qui ont de grandes responsabilités dans la crise sont juifs, que ce soit dans des firmes privées ou des institutions officielles (mais on sait qu’aux Etats-Unis - et ailleurs - l’interaction entre ces deux secteurs est permanente, comme le montre, au sein du personnel gouvernemental, le nombre de responsables politiques de haut niveau ayant eu de grandes responsabilités, à un moment ou à un autre, chez Goldman Sachs, le géant des circuits financiers américains).
La FED (Réserve Fédérale Américaine), qui a largement contribué, par son laxisme, à la crise des subprimes, élément déclencheur du tsunami financier (voir l’article de Romaine Chevallier dans TP n° 38), a été dirigée jusqu’en 2006 par le juif Alan Greenspan, relayé ensuite par le juif Ben Bernanke. La FED a sauvé in extremis de la faillite, en mars 2008, la 5e banque d’affaires américaines, Bear Stern, contrôlée par des juifs, et d’autres banques d’affaires comme Goldman ont été recapitalisées.
En septembre l’Etat américain a nationalisé Fanny Mae et Freddy Mac, les premiers organismes de crédit immobilier américain, dont l’encours est la moitié du marché américain, soit 6 000 milliards de dollars. AIG, un des plus gros assureurs mondiaux, dont le président a été longtemps Maurice Greenberg, a été nationalisé en septembre. Dominique Strauss-Kahn, censé être, en tant que patron du FMI, l’un des hommes les mieux informés de la planète en matière financière, a déclaré le 25 mai que la crise était derrière nous… Or cet homme n’est évidemment pas un incapable. C’est donc un menteur.
Henry Paulson, secrétaire au Trésor (c’est à dire le ministre des finances américain), ancien Directeur Général de Goldman Sachs a laissé couler, en raison de vieilles rivalités, Lehman Brothers, et la surface financière de cet organisme était telle que son effondrement a déclenché la panique à l’échelle mondiale. Rappelons qu’en 1949 était membre de la direction de l’American Jewish Committee Herbert H. Lehman, ancien gouverneur de l’Etat de New York, conseiller de Roosevelt et proche parent de Henry Morgenthau Jr, secrétaire au Trésor. Les divers épisodes de la grande crise financière ont révélé aux naïfs qui l’ignoraient quelle place tiennent les juifs dans les structures financières américaines et internationales.
Mais le cas le plus spectaculaire aura été l’affaire Madoff. C’est à la suite de l’éclatement de ce scandale que divers responsables de la communauté juive, aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde, se sont émus, estimant qu’il risquait de susciter une vague d’antisémitisme. Ainsi, le président de la Fédération sioniste d’Amérique (ZOA) a publié un communiqué le 23 décembre pour dénoncer comme « absurde » tout lien entre la fraude Madoff et Israël. Or chacun sait que Madoff a usé de son appartenance à la communauté juive pour tisser de vastes réseaux relationnels auprès de riches particuliers juifs en se présentant comme un généreux donateur à Israël. Il a ainsi créé une fondation riche de 19 millions d’euros pour soutenir divers projets de construction en Israël et il a financé largement l’université Yeshiva, la plus grande université juive des Etats-Unis.
D’après Gary Tobin, président de l’Institut de recherche communautaire juive de San Francisco, qui est une couverture commode pour drainer des fonds, les dons versés à diverses associations juives américaines à but officiellement caritatif s’élèvent à 5 milliards de dollars annuels (dont 20 % seraient reversés à des organismes israéliens). Le journal Le Monde (28 décembre 2008), qui répercute cette information, signale, par rapport à cette masse d’argent, que la part gérée par le fonds Madoff « est inconnue, mais elle était considérable ».
Ayant été président du Nasdaq, la bourse des valeurs technologiques à Wall Steet, Madoff a joué avec les sommes considérables qui lui furent confiées par d’illustres et richissimes membres de la communauté juive internationale : le prix Nobel Elie Wiesel (15 millions de dollars), le couturier Daniel Hechter (on ne connaît pas la somme), Alicia Koplowitz, influente femme d’affaires juive mais de nationalité espagnole (10 millions d’euros), ou encore, parmi beaucoup d’autres, Steven Spielberg. Celui-ci, réalisateur ou producteur de films à gros budgets comme Les dents de la mer, E.T., Indiana Jones, avait une fortune personnelle estimée à 3,1 milliards de dollars. Lui qui a toujours répugné à investir son argent personnel dans ses films. Steven Spielberg a fondé sa société de production DreamWorks en association avec deux autres juifs, David Geffren et Jeffrey Katzenberg, ce dernier ayant, tout comme Spielberg, beaucoup investi à titre privé chez Madoff. Le milieu hollywoodien, où les juifs ont eu depuis toujours une influence considérable en contrôlant les majors (les grandes sociétés de production comme Goldwyn Meyer et beaucoup d’autres - voir les Mémoires de Claude Autant-Lara), subit de plein fouet les retombées du scandale Madoff.
Le Monde décrit ainsi la situation : « Les associations caritatives de la communauté juive, impliquées dans la culture et le cinéma, sont très touchées par ce scandale. La Jewish Federation de Los Angeles a perdu 6,4 millions de dollars, soit environ 11% de sa dotation, la Jewish Community Foundation estime ses pertes à 18 millions, et l’American Jewish Congress envisage la fermeture de son bureau de Los Angeles. « C’est un événement catastrophique pour la communauté juive », commente Rob Eshman, rédacteur en chef de l’hebdomadaire Jewish Journal, publié à Los Angeles.Quant à la Fondation Elie Wiesel pour l’humanité, elle a publié ce communiqué : « Avec une tristesse et une détresse profondes, nous informons avoir été, parmi bien d’autres, victimes de l’une des plus grandes fraudes financières de l’Histoire. La Fondation détenait 15,2 millions de dollars gérés par le Fonds d’investissement de Bernard Madoff, soit presque la totalité de ses avoirs ». Un aspect du scandale Madoff devrait, en principe, faire de grosses vagues : c’est la question des complicités dont a forcément bénéficié Madoff. Un exemple : une nièce de Madoff, qu’il employait à son service, a épousé un fonctionnaire de la SEC (Securities And Exchange Commission), l’organisme chargé de réguler les marchés financiers américains. Or ce fonctionnaire de la SEC était en charge des audits concernant la société Madoff. Autre exemple : Ezra Merkin, présenté comme un poids lourd de la finance new yorkaise, à la tête de plusieurs fonds de gestion, a été l’intermédiaire par lequel l’université de New York a confié ses fonds à Madoff.
Aujourd’hui l’université poursuit Merkin en justice, mais celui-ci va devenir officiellement le banquier de General Motors, avec l’approbation des autorités fédérales, ce qui va l’amener à contrôler les énormes sommes d’argent mises à disposition par l’État américain pour tenter de sauver, provisoirement, l’industrie automobile. Le scandale Madoff a mis sur la place publique, à l’échelle mondiale, le poids financier de la communauté juive, aux États-Unis et ailleurs. C’est sans doute la raison majeure de l’inquiétude juive, au moment où les images venant de Gaza rappellent qu’Israël est un État terroriste, soutenu inconditionnellement par les États-Unis. Ce constat n’implique évidemment pas que nous nous sentions concernés par un conflit dont nous sommes spectateurs, car aucun des deux camps en présence n’est le nôtre.

Pierre VIAL


LES BANKSTERS

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Souriant, Madoff pourrait plaider la folie

L'affaire Madoff: des organisations philanthropiques menacées

Community Security

Helpful Tips: The 12 Warning Signs
Securing Our Community
(For posting in your local synagogue, school or Jewish community centre)

Security Alert - 01/08/09

FOR IMMEDIATE RELEASE

‘Jewish institutions targets for potential attacks,’
warns B’nai Brith Canada in security alert to community
TORONTO, January 8, 2009 – B’nai Brith Canada has issued a community-wide security alert calling for heightened vigilance during this time of Middle East crisis as events abroad begin to reverberate here at home. Since the launch of Operation Cast Lead, the Jewish human rights organization has documented a spike in incidents against Jews in Canada, including harassment and death threats. This comes amidst reports of violence abroad, notably the firebombing of a synagogue in Paris, and credible reports emerging that point to possible other global targets.
“Warnings of possible hostile attacks against Jewish community targets demand your attention as a matter of top priority,” said Frank Dimant, B’nai Brith Canada’s Executive Vice President, in a security alert that went out across the country to synagogues, communal institutions, and Jewish individuals.
“Security monitoring groups are reporting increased Internet chatter that point to targets across the United States, as well as in Canada.
“Following extensive, ongoing consultation with security experts, B’nai Brith Canada advises all Jewish community institutions to ensure that proper security measures are in place at all times. The organization urges persons to report suspicious activity to its Anti-Hate Hotline, available 24 hours a day, 7 days a week at 1-800-892-2624.
“B'nai Brith will continue working with all major policing, national security and safety bodies to help ensure the security of the community.”
-30-
For more information, please contact, Karen Lazar, National Director of Communications:
416-633-6224 X 140 / cell: 416-312-9173

B’nai Brith Canada has been active in Canada since 1875
as the Jewish community’s foremost human rights agency

Security Alert - 06/20/08

Following the release of media reports regarding imminent threats of Hezbollah terrorist attacks against Jewish targets, B'nai Brith Canada, as the frontline Jewish defense organization in this country offering grassroot support to the community, immediately held major debriefings with Canadian national and local security personnel, Israeli sources and Canadian security experts.

While officials agree that there is no specific threat at present, B'nai Brith Canada has warned that it is crucial that continued vigilance be maintained given the established presence of Hezbollah in our midst. In a community alert, which the organization releases when the circumstances demand, institutions across the Jewish community were reminded that given the ongoing nature of the threat of terrorist attacks here in Canada, it was essential that security protocols be reviewed and that vigilance be maintained as a top priority. Equally imperative was the need to inform members of the Jewish community of the ongoing need to be "aware and prepared" and the availability of community resources including the 24 hour/7 day a week hotline run by B'nai Brith Canada where suspicious behaviour should be reported promptly (1-800-892-2624).

B'nai Brith continues to meet with federal and provincial politicians and law enforcement officials to ensure the highest priority for the community's needs. Frank Dimant, Executive Vice-President of B'nai Brith Canada and recent appointee to the Federal Government's cross-cultural round table on security, will raise Jewish community security concerns this weekend with the Honourable Stockwell Day, Minster of Public Safety as a top priority.