Communiqué
Pour diffusion immédiate
Invitation aux médias : Rassemblement pour dénoncer la tenue du
Forum économique international des Amériques
« Un rendez-vous d’Osties de crosseurs ! »
Montréal, vendredi 5 juin 2009 – Le Comité des sans-emploi Montréal-centre (CSE) et le Projet Accompagnement Solidarité Colombie(PASC) tiendront un rassemblement le lundi 8 juin entre 11h 30 et 13 h 30 devant l’hôtel Hilton Bonaventure (900, rue de la Gauchetière Ouest - métro Bonaventure) à l’occasion de la Conférence de Montréal.
Du 8 au 11 juin 2009 se déroule à Montréal la 15e édition du Forum économique international des Amériques - Conférence de Montréal. À cette occasion, des centaines de dirigeants politiques et économiques, se réuniront pour discuter du nouvel ordre économique mondial. Parmi eux, on retrouve Dominique Strauss-Kahn, directeur général du Fond monétaire international, Robert Zoellick, Président de la Banque mondiale, Alvaro Uribe Vélez, Président de la Colombie fier dirigeant du régime de répression politique le plus sanglant des Amériques. Ce banquet de richissimes personnalités est présidé par nul autre que Paul Desmarais Jr, de Power Corporation, un représentant bien de chez nous de cette élite qui mène le monde.
Ces capitalistes notoires s’affaireront à trouver des moyens pour relancer la croissance du capitalisme sur des bases identiques à celles qui ont provoqué la crise actuelle. De décembre 2007 à mars 2009, il s’est perdu 3,6 millions d’emplois aux États-Unis. Au Canada en cinq mois, de novembre 2008 à mars 2009, 357 000 personnes ont été mises à la porte. Seulement en mars dernier, plus de 60 000 canadiens et canadiennes ont perdu leur emploi. Plus de la moitié des chômeurs et chômeuses n’ont pas droit aux prestations d’assurances-emploi tandis que l’argent des impôts sert à sauver les banques et les multinationales de l’automobile.
« Le capitalisme dicte les lois de la surproduction, de la surconsommation, de l’endettement, de la spéculation, c’est un système sauvage où règne la loi du plus fort, où l’accumulation illimitée de profit est la seule règle du jeu, où la seule chose qui jouisse de liberté est la concentration de la richesse. Ce système n’a aucune pitié ni compassion, il ne laisse pas de place pour les principes de solidarité, de bien-être collectif, d’égalité, de justice sociale qui lui sont incompatibles. » Explique Mathieu Thériault porte-parole du CSE.
« Tenir ce genre de rencontre pendant que trois personnes dans le monde possèdent à elles seules plus de richesses que 42 pays où vivent 600 millions de personnes, c’est criminel ! » lance Blandine Juchs, porte-parole du PASC. Elle décrie aussi le fait que d’avoir invité le Président colombien, Avaro Uribe Vélez, est une tentative désespérée pour redonner de la légitimité à ce gouvernement qui assassine systématiquement des dirigeants de mouvements sociaux, alors que le Canada s’apprête à décider s’il va ratifié ou non le traité de libre-échange avec la Colombie.
Speakers List
D'un «monde incertain» à un «nouvel ordre mondial»
Publié le 09 juin 2009 à 06h54 | Mis à jour le 09 juin 2009 à 06h57

Photo Robert Mailloux, La Presse.
Gil Rémillard, président fondateur de la Conférence de Montréal et professeur à l'École nationale d'administration publique.
La Presse
«À la Conférence de 2007, Jean-Claude Trichet avait fait part de son inquiétude face à l'excès de crédit et au danger de créer une bulle», explique l'ex-ministre libéral Gil Rémillard, qui est président fondateur de la Conférence de Montréal et professeur à l'École nationale d'administration publique.
«C'est ce qui est arrivé et nous vivons maintenant depuis deux ans des difficultés financières et économiques, qui ont commencé avec le papier commercial. Avec la création de l'OMC en 1995, on a eu l'impression que le libéralisme rendait l'État inutile ou impuissant. On se rend maintenant compte que l'État est encore important. Le danger, c'est qu'on tombe dans le protectionnisme.»
Les grosses pointures économiques sont au rendez-vous, avec notamment Dominique Strauss-Kahn, directeur général du Fonds monétaire international, et Robert B. Zoellick, président de la Banque mondiale. L'ex-secrétaire d'État américaine Madeleine Albright parlera demain d'«une prospérité internationale plus stable et plus équitable» et soulèvera la possibilité de «la fin de la prépondérance américaine».
Énergie
Parmi les thèmes importants de la Conférence, qui se tient au Hilton Bonaventure, les bouleversements récents et à venir du secteur de l'énergie, notamment le financement des projets d'énergie renouvelable, occuperont la majeure partie de la journée. Des ateliers sur la génomique, l'utilisation des données génétiques pour prédire les risques et bénéfices médicaux, et sur la participation des firmes internationales aux projets d'infrastructures publics dans les pays émergents et en voie de développement, par le biais de partenariats pulic-privé, les fameux PPP, seront les autres plus importants.
Un atelier demain matin portera sur les négociations de libre-échange et de mobilité de la main-d'oeuvre entre le Canada et l'Europe. Le ministre canadien du Commerce international, Stockwell Day, et la commissaire européenne au Commerce, Catherine Ashton, feront d'ailleurs une conférence de presse sur l'avancement des négociations, dit Me Rémillard. Une annonce sur le libre-échange entre le Canada et la Colombie, qui sera représentée à la Conférence par son président, Alvaro Uribe, est aussi prévue, selon Gil Rémillard.
Les leçons de la récession
Publié le 09 juin 2009 à 06h45 | Mis à jour le 09 juin 2009 à 06h49

Photo Alain Roberge, La Presse.
Robert B. Zoellick, président de la Banque mondiale.
Rudy Lecours
La Presse
Ainsi voulait résumer ce que nous traversons le président du Groupe de la Banque mondiale Robert B. Zoellick. Il était interviewé par l'animateur américain Charlie Rose en guise de causerie lors de la première journée de la Conférence de Montréal, qui en est à sa 15e présentation.
M. Zoellick s'est attardé aux difficultés posées par la nécessité de multiplier les ententes multilatérales. Si le G20 paraît hériter du rôle de leader, son formalisme pose des problèmes d'efficacité. Des sous-groupes influents devront faire cheminer des dossiers importants. «Quel sera le rôle du G8 dans cette nouvelle dynamique alors que le Canada héritera de sa direction l'an prochain?» s'est-il demandé.
Chose certaine, le monde sortira de cette récession un peu transformé. La mondialisation devra se montrer plus inclusive, a-t-il ajouté. Il craint toutefois que les vieux réflexes protectionnistes renversent la marche de l'Histoire.
Avant lui, le directeur général du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn avait insisté que les décisions des autorités politiques devront être de nature multilatérale. Il faisait allusion à la refonte de la réglementation financière. «Il existe un seul système financier mondial, a-t-il souligné. Aucune réglementation nationale n'a de sens.»
Vieux et nouveaux problèmes
S'il existe de vieux problèmes à résoudre comme la réglementation des fonds de couverture, de la prise de risque ou la variation des prix des actifs dans la conduite de la politique monétaire, de nouveaux apparaîtront au sortir de la récession actuelle. «Le secteur financier sera plus petit, mais comment le rendre efficace? Par une meilleure réglementation, oui, mais pas par une réglementation excessive.»
De son côté, le secrétaire général du Commonwealth Kamalesh Sharma a présenté la mondialisation sous un jour nouveau. Le monde se comprime et s'interpénètre, a-t-il plaidé, même des valeurs comme la justice ne peuvent reposer seulement sur des bases nationales. «S'il est vrai que les membres du G20 représentent 90% de la taille de l'économie mondiale, 90% des pays ne font pas partie du G20. La croissance économique doit devenir un instrument de solidarité pour aider les pays émergents à s'extirper de la pauvreté.»
Son discours cohérent contrastait avec les réflexions à bâtons rompus de M. Zoellick. Celui-ci avait quand même mentionné que bien des pays n'ont pas les avantages des États-Unis, qui n'ont aucun problème à financer un déficit budgétaire à hauteur de 13% de la taille de leur économie. «Il n'existe tout simplement pas de marché pour la dette de plusieurs États.»
Voilà pourquoi l'assistance de 1300 milliards promise à Londres par le G20 est si capitale pour aider ces nations à traverser la crise qui, après avoir frappé le système financier, puis l'économie réelle, s'attaque maintenant aux gens en détruisant des emplois.
Or, la part promise par les États-Unis au FMI tarde à arriver, car elle fait l'objet de débats devant le Congrès.
Crise de confiance
Cela fait ressortir que la crise actuelle en est aussi une de confiance, soulignait pour sa part Anne Golden, PDG du Conference Board du Canada. «Il faut rétablir la confiance et l'optimisme sinon le capitalisme pourrait sombrer. La confiance demeure la clé d'une reprise moderne et complexe.»
Si celle des consommateurs prend du mieux, observe Jan Hatzius, économiste en chef pour les États-Unis de la banque d'affaires Goldman Sachs, c'est que les Américains ont l'impression que le pire est passé, bien que plusieurs défis demeurent. Il prédit une reprise aux États-Unis en fin d'année, alors le directeur général du FMI la voit plutôt l'an prochain. «On ne doit pas se contenter de regarder les États-Unis. L'Europe et le Japon peuvent avoir des effets sur les États-Unis», a lancé M. Strauss-Kahn à M. Hatzius qui, avec Mme Golden, participaient à l'atelier Le système financier après la crise: nouveaux acteurs, nouveaux enjeux.
Dans cette grande java mondialisée, le Canada paraît un danseur de premier ordre. Le secrétaire général de l'Organisation de coopération et de développement économique, Angel Gurria, a souligné que, selon l'indicateur avancé de l'organisme situé à Paris, notre pays est moins frappé par la récession mondiale, dispose d'institutions plus solides et sera un des premiers à connaître la reprise.
Le premier ministre du Québec Jean Charest n'a pas raté l'occasion de souligner que le Québec avait créé des emplois pour le deuxième mois d'affilée en mai.
Il a lancé un vif plaidoyer en faveur du libre-échange, rappelant son rôle dans les négociations actuelles entre l'Europe et le Canada en vue d'un partenariat économique qui inclurait la mobilité professionnelle.
Il a annoncé aussi que son gouvernement déposera aujourd'hui un projet de loi pour libéraliser la mobilité interprovinciale de la main-d'oeuvre.
La deuxième journée de la conférence portera sur le développement durable.
15e Conférence de Montréal - Les banques ont encore besoin d'aide
Un nouvel effort financier des gouvernements s'impose pour permettre la reprise, dit le patron du FMI, Dominique Strauss-Kahn

Photo: Jacques Nadeau
La 15e Conférence de Montréal a tout de suite plongé dans le vif du sujet, hier, en s'ouvrant sur la question des efforts nécessaires pour sortir de la crise économique mondiale et éviter qu'elle ne se répète.
Les gouvernements devront en faire encore un peu pour aider les banques à assainir leurs bilans s'ils veulent s'assurer qu'une reprise économique se matérialise l'an prochain, estime le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn.
«L'expérience que le Fonds monétaire a des crises bancaires, c'est que tant que ces crises bancaires ne sont pas résolues, la croissance ne revient pas», a-t-il déclaré hier lors d'un point de presse en marge de la 15e édition de la Conférence de Montréal. «Ce qui me frappe beaucoup aujourd'hui, a-t-il poursuivi, c'est que le marché du crédit n'a pas encore retrouvé son fonctionnement normal. Il n'est plus aussi gelé qu'il a pu l'être il y a un an et demi, mais il continue à être immobile.»
La raison de cette immobilité, selon Dominique Strauss-Kahn, est le «manque de confiance» des acteurs dans la solidité des assises financières des banques. On ne craindrait plus les dommages causés par le choc initial de l'effondrement des subprimes, mais ceux découlant de la crise économique.
Plusieurs milliers de milliards de dollars ont pourtant déjà été avancés aux institutions financières par les gouvernements et les banques centrales sous forme de prises en garanties, de rachats d'actifs toxiques et même de nationalisation partielle ou complète. Un effort équivalent à 2 % du produit intérieur brut a aussi été demandé aux gouvernements sous forme de mesures de stimulation économique.
«L'effort de soutien budgétaire que le FMI a demandé a été mis en place correctement à travers la planète, certains pays faisant plus, certains pays faisant moins, selon leurs capacités, a expliqué au Devoir Dominique Strauss-Kahn. Ce qui n'a pas encore été totalement traité, même si beaucoup a déjà été fait, est le nettoyage du système bancaire.»
Reprise lente
Si tout va bien, la reprise économique mondiale devrait commencer à se matérialiser dans la première moitié de 2010, et elle sera lente, estime le FMI.
La croissance économique restera très faible durant toute l'année 2010 et même en 2011, a prédit hier Jonathan Spector, président et chef de la direction de la firme américaine d'analyse économique Conference Board. Si de plus en plus d'indicateurs économiques passent du rouge au vert depuis quelque temps, les pertes économiques, financières et de confiance chez les consommateurs et les entreprises ont été telles qu'il faudra beaucoup de temps pour s'en remettre.
«Il est vrai que la situation actuelle est extrêmement sombre, a noté Jonathan Spector qui partageait la tribune avec Dominique Strauss-Kahn. D'un autre côté, elle correspond au scénario le plus optimiste que l'on faisait il y a huit mois à peine. C'est déjà un grand accomplissement.»
Cet accomplissement est largement attribuable aux pouvoirs publics, estime Jan Hatzius, économiste en chef pour les États-Unis de la banque d'affaires Goldman, Sachs & Co et l'un des premiers à avoir vu le danger que représentait la crise des subprimes pour l'ensemble du secteur financier. Aux États-Unis, «le gouvernement a été très lent à reconnaître l'ampleur de la crise à laquelle nous faisions face, a-t-il noté hier dans une autre salle de conférence, un peu plus tard dans la journée. Mais une fois qu'il a compris le besoin qu'il y avait d'agir, je crois qu'il s'en est plutôt bien tiré». L'économiste situe le moment de cette prise de conscience des pouvoirs publics américains au début de 2008.
Invité vedette vers midi, le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, a rappelé pour sa part que les principales victimes de cette crise n'allaient toutefois pas être les États-Unis ni même l'Europe, mais les pays en voie de développement. Reprenant des propos qu'il avait exposés dans Le Devoir, samedi, il en a appelé à une aide financière supplémentaire pour des pays souvent dépourvus de filet social et où une crise économique grave peut rapidement tourner en tragédie humanitaire et en chaos social.
Les leçons de la crise
Aux moins deux grandes leçons auront été tirées de cette crise financière et économique exceptionnelle, a constaté Dominique Strauss-Kahn. La première est que «la mondialisation n'est pas qu'un concept abstrait, mais un phénomène bien réel qui peut avoir un impact sur la vie d'une multitude de populations». L'autre leçon est l'incroyable complexité des liens qui unissent tous ces pays.
La crise a aussi permis de ramener à l'avant-scène l'État, dont on avait cru pouvoir se passer pour assurer le bon fonctionnement de l'économie. On verra, une fois sortie de la tourmente, quel rôle on voudra lui conserver.
Les mécanismes de régulation de l'économie mondiale seront aussi transformés. On réclame notamment qu'une institution internationale soit chargée de détecter et de dénoncer les pratiques économiques pouvant constituer une menace pour la stabilité mondiale.
«Tout le monde se dit toujours favorable à la mise en place de ce genre de système d'alarme jusqu'à ce que ce soit votre pays qui soit montré du doigt», a toutefois ironisé Robert Zoellick qui s'est prêté à une entrevue publique avec Charlie Rose, le célèbre animateur de la chaîne de télévision publique américaine PBS.
La crise aura quand même donné lieu à un degré «formidable de coopération» entre les gouvernements et les banques centrales des différents pays, s'était tout de même réjoui, un peu plus tôt, Dominique Strauss-Kahn. «C'est du jamais vu.» «Cela montre bien que nous avons appris des erreurs du passé», a-t-il dit en se référant aux années sombres de la Grande Dépression.
Sam Labrier
Infowars
June 9, 2009
MONTREAL — Today marked the first day of the four-day Conference of Montreal, this year entitled “Adapting to a New World Order.” Present at the conference is a who’s who of international finance and politics, including the heads of the World Bank and the IMF, Presidents, Prime Ministers, and a large assortment of other Bilderberg and NWO elitists. Presiding over the whole affair is none other than Paul Desmarais Jr., a member of Montreal’s leading Bilderberg family. This is the fifteenth anniversary of the Conference of Montreal. The conference is taking place at the Bonaventure Hilton in downtown Montreal until Thursday.

The whole place was under a heavy police lockdown, and getting footage from inside was next to impossible without proper media credentials. Nonetheless we were able to get information from media sources inside about what is being discussed.
According to reporters we spoke with, today’s meetings dealt mostly with the economic crisis and what strategies should be employed to deal with it. When we asked if there was any mention of the North American Union, we were told that would be happening on Wednesday. One of the reporters gave us the schedule for the next four days and indeed, on Wednesday, there is a Luncheon at noon entitled “The Americas and the New World Order” headlined by Madeleine Albright which may or may not be a discussion of the North American Union. The descriptive blurb in the schedule describes it thusly: “How can the Americas make changes to play their part in the establishment of a more stable, and fair, basis for international prosperity?”
Several unmarked police cars escorted people out of the building all day, and though protesters burned an effigy of Mr. Desmarais on the sidewalk in front of the Hilton, no one was arrested. The police came along after the protesters had dispersed and extinguished the remaining embers.
Some notables from the list of guests this year include:
Madeleine Albright, Former U.S. Secretary of State
Dominique Strauss-Kahn, Managing Director, IMF
Robert Zoellick, President, The World Bank Group
Jean-Claude Trichet, President, European Central Bank
Guillermo Ortiz Martinez, Governor, Central Bank of Mexico
Mark Carney, Governor, Bank of Canada
Alvaro Uribe, President of the Republic of Colombia
Angel Gurria, Secretary-General, OECD
In addition there are numerous ministers from governments all over the globe and from the UN, as well as executives from General Electric, Goldman Sachs, Cisco Systems, GDF SUEZ, The Canadian Chamber of Commerce and others.
Each day of the conference has a different theme. Today’s theme was Economy and Governance. The meeting opened at 8:30 a.m. with a lecture from the head of the IMF, Dominique Strauss-Kahn, entitled: “Towards a New Global Order.” Other events today had titles like “A New World Governance” and “Thriving in a New Financial Order.” Cocktails after a long day of running the globe were at 5.
The themes for the next three days are:
Tuesday, June 9: Energy, Health and Sustainable Development
Wednesday, June 10: International Trade and the Americas
Thursday, June 11: International Finance
The closing luncheon on Thursday at noon entitled “The Economic Crisis and the Role of Central Banks: How Far Can They Go?” sounds like a snore-fest at first, with two Central Bank governors, Mexico’s and Canada’s, giving a speech. However, the lecture’s subtitle indicates that it is something we should all hear: “NAFTA and the Economic Recovery: The Required Joint Action Between North American Central Banks.”
A full list of all the events of the four-day conference can be downloaded in PDF form here: http://www.conferencedemontreal.com/fileadmin/pdf/2009/Program.pdf
La fin de l'histoire: un monde uni
La crise financière attise l'antisémitisme
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Ces vieux cons avaient raison!
Un "New Deal Vert" pour vaincre le "Triple Crunch"
Plus de mille milliards pour un "nouvel ordre mondial"
La Banque mondiale appelle son double européen à mettre au pays les gouvernements nationaux
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