samedi 26 juin 2010

La fausse opposition entre judaïsme et sionisme



Il faut savoir que Neturei Karta, le groupe de juifs qui proclament que le vrai judaïsme interdit et condamne le sionisme, regroupe au maximum quelques douzaines de personnes. On ne peut pas dire que le judaisme est opposé au sionisme s’il n’y a qu’une poignée d’excités qui prétendent parler au nom du "vrai judaisme".

Qui peut en effet prétendre parler au nom du « vrai judaïsme »? Qui peut prétendre détenir le monopole du "vrai judaisme"?

Les NK se disent « fidèles à la Torah », or ils sont talmudistes. Les juifs fidèles à la Torah s’appelaient autrefois les « Karaïtes » et ces derniers ont été exterminés par les juifs eux-mêmes. Les « nazis » n’ont même pas persécuté la poignée de Karaïtes qui restait à l’Est de la Pologne, ils les ont laissés tranquilles…

Les NK affirment que le problème avec Israel est que c’est un « État séculier ». Or c’est précisément cette sécularisation que condamne l’extrême-droite juive israélienne – extrêmement dangereuse parce que très puissante et influente, surtout parmi les colons – ainsi que de nombreux rabbins qui voudraient voir un régime intégriste juif prendre le contrôle du pays! Ce que favorise les sionistes les plus dangereux tels Bibi Netanyahou! En fait le néo-sionisme d’après 1930 s’est fondé sur l'ultra-droite juive de Jabotinsky, prônant l’exclusivisme racial, RELIGIEUX, et celui-ci a fini par convertir pratiquement toutes les communautés sionistes à travers le monde. Bref, Herzl (marxiste, athée, très « européen ») est complètement dépassé et ceux qui réfèrent encore à lui comme inspiration du sionisme contemporain sont dépassés par les événements. Les premiers fondateurs d’Israel étaient de la gauche « herzlienne », mais rapidement, c’est la droite « jabotinskiste » qui a instauré son monopole hégémonique sur le judaisme sioniste. Israël et le sionisme ne sont donc nullement en opposition au judaïsme.

Ce que plusieurs juifs talmudistes antisionistes condamnent, c'est le fait que l'État d'Israël soit un État séculier qui tolère les homosexuels et prône la laïcité et les idées occidentales. Cette idée que l’État d’Israël est « un état séculier qui trahit le judaïsme » est très répandue et attrape dans son piège la vaste majorité des antisionistes. Le fait est qu'on peut facilement observer le pouvoir immense des religieux intégristes en Israël. La mafia de Netanyahou est intimement liée à l’extrême-droite juive israélienne, messianique et assoiffée de vengeance perpétuelle (comme le Dieu de l’ancien testament et comme le préconise le Talmud!). Prenons un autre exemple: celui du manuel intitulé « King’s Torah », qui constitue un véritable manuel d’extermination des non-juifs en Terre sainte. Le Talmud et les commentaires disent que celui qui fait du mal à un non-juif peut être tué sans problème, mais qu’à l’inverse, si un juif tue un non-juif, il doit pouvoir retrouver sa liberté! Et c’est une religion qui enseigne ça! Pas un prétendu « État séculier » nommé Israël!

L'opposition juive au sionisme s’est faite entendre à la fin du 19e siècle et au début du 20e, mais dès les années 30-40, et surtout après la Seconde Guerre mondiale, la quasi totalité des communauté juives avaient déjà été converties à l’idée sioniste! On n’insistera jamais assez sur le fait que dès les années 30, pratiquement toutes les communautés juives avaient été converties à l’idée sioniste! Il faut savoir aussi que l’opposition juive au sionisme, aux tous débuts du sionisme (fin 19e siècle), venait des groupes orthodoxes juifs, des juifs observants, qui ne voulaient pas être parqués dans un État, car un État est une invention européenne qui n’a pas de fondement dans le judaïsme, et de toute manière ils sont sont très biens là où ils vivent. L’idée d’exclure les juifs des nations pour les parquer au même endroit est à l’origine une idée antisémite, au sens de *raciste anti-juif*. De nos jours, les groupes juifs religieux anti-sionistes constituent une minorité si faible qu’elle ne représente qu’une infime et tout à fait insignifiante fraction des communauté juive. La vaste majorité des juifs opposés au sionisme et des organisations de juifs antisionistes sont des juifs *non pratiquants*, des juifs "intégrés", séculiers, n’ayant rien de juif à part leur famille et leur origine ethnique! Ne l’avez-vous pas remarqué?

Asher Ginsberg ("Ahad Ha’am"), le père du sionisme religieux mondialiste (style Protocoles de Sion), était le principal concurrent de Herzl et de son sionisme national marxiste (politique-économique). Ginsberg rêvait de soumettre le monde entier à sa « race supérieure » (longtemps avant les "nazis"!) et voulait que la restauration d’Israel sur des terres agraires en Palestine serve seulement de centre (Sion) spirituel pour le judaïsme international, qui doit répandre ses rayons spirituels sur le monde entier et qui est appelé à régner sur les nations lors de l’avènement de « l’ère messianique » (une ère de paix succédant à de grandes guerres de la fin des temps). Il est important de comprendre que Theodor Herzl a été progressivement marginalisé dans le développement du sionisme juif israélien au 20e siècle! Rapidement, et dès les années 30, l'extrême-droite juive sioniste, liée à des groupes terroristes, est devenue les nouveaux héros des sionistes israéliens. Les « fondateurs » d’Israël et les premiers PM israéliens étaient plutôt de gauche, voire carrément marxistes et liés à l’idéal de Herzl. Notons au passage que Herzl voulait seulement un territoire quelconque, peu importe où, pour y parquer le peuple Juif; Madagascar aurait fait l’affaire selon lui (même idée que Hitler!). Il se foutait éperdument de la Palestine! C’est un peu comme l’idée de Staline, qui s’est concrétisé dans l’établissement du premier Oblast autonome juif – le premier état juif – à la frontière nord de la Chine.

Rapidement, au cours du 20e siècle, l’influence de l’extrême droite juive israélienne a commencé à marginaliser l’héritage « de gauche » de Herzl pour mettre de l’avant les juifs sionistes d'extrême-droite tels Ze’ev Jabotinsky (l’auteur du Mur de Fer, qui posait déjà le plan de bâtir un mur entre le peuple israélien et les nations avoisinantes. Mur qui n’a été érigé qu’en 2002, quelques mois après le 11 septembre, avec la montée en force des sionistes juifs d’extrême-droite…) Jabotinsky fut le fondateur du groupe terroriste Bétar et l’inspiration des terroristes de l’Irgoun, qui étaient menés par le futur PM Menachem Begin! Les idées du sionisme contemporain sont fondées sur le suprémacisme juif extrémiste, non pas sur le sionisme séculier de Herzl. Les sionistes juifs intégristes sont en opposition ouverte à l’idée d’un Israel séculier et ouvert, multiracial et multiculturel. L’auteur Vladimir Begun, dans son livre Invasion Without Arms, a comparé les idées de Ginsberg avec celles des fascistes des années 30-40 dans le mouvement sioniste (le fascisme étant ici compris, dans son article ‘Nietzscheanism and Judaism’, comme l’expression d’une volonté nietzschéenne de puissance, de domination et de suprématie spirituelle). Aujourd’hui, le sionisme d’Israël a très peu à voir avec l’idéal d’un sionisme séculier et économique de Herzl et doit beaucoup plus avec les sionistes suprémacistes juifs. On peut le constater dans l’exemple de Netanyahu, dont le père était secrétaire de Jabotinsky lui-même! (Le Monde Diplomatique)

On se trompe complètement quand on caractérise le sionisme selon ce qu’il était à la fin du 19e siècle. Herzl a vite été marginalisé par les sionistes car c’était un homme de gauche, nationaliste et socialiste, un laïc qui n’avait que faire du judaïsme comme tel et du retour "L’an prochain à Jérusalem". Il ne voulait pas forcément la Palestine, Madagascar ou l’Ouganda ou un autre endroit auraient fait l’affaire, car ce qu’il voulait c’était faire des juifs un peuple comme les autres, avec son État-nation comme les autres. Il ne voulait pas un État dominé par les religieux racistes comme c’est le cas aujourd’hui, il voulait un état laïc, séculier, comme tout autre État-nation européen laïc. Si le sionisme n’avait été que ça, ça serait déjà moins pire, même s’ils avaient maltraité les Palestiniens, car ils seraient juste un mouvement national---mais au contraire c’est devenu un mouvement international qui ne veut pas dominer seulement le Moyen-orient mais LE MONDE ENTIER, sur la base des promesses faites par Iahvé à Abraham selon la religion juive.

C’est le mouvement religieux d’extrême-droite qui s’est approprié le mouvement sioniste et qui l’a pris sous sa coupe. Désormais, le héro du sionisme n’est plus Herzl, c’est Jabotinski et ce Jabotinski, fondateur du Bétar était d’extrême-droite raciste religieuse. Ce sont des fous tels le rabbin Kahane qui inspirent le sionisme aujourd’hui et ce même si le mouvement de la JDL qu’il a fondé est interdit en Israël. Actuellement, c’est l’extrême-droite religieuse raciste qui domine en Israël et cela fait peur aux Israéliens de gauche, tenants d’un état laïc et séculier. Certes, de nombreux Israéliens de gauche sont racistes envers les Palestiniens pour des raisons non-religieuses, mais ce racisme découle du judaïsme, qui regarde tout non-juif comme étant du Bétail, un animal de ferme à quatre pattes—c’est en effet le sens exact du mot "Goyim". Pour les rabbins extrémistes, Dieu a donné forme humaine aux Goyim seulement pour servir les juifs, car en réalité seuls les juifs sont de véritables êtres humains. Dès lors, aucun Goy ne peut rester en terre Promise ! Et à la Fin des Temps, pour qu'advienne le règne du Messie, il faut que les juifs règnent en maîtres sur le monde entier, que les peuples Goyim deviennent leurs serviteurs afin que toutes les richesses du monde se retrouvent entre leurs mains! (Lire l'ouvrage faisant autorité "The Jewish Utopia", édité par Michael Higger qui l'a trouvé à la bibliothèque de l'Université du Texas dans la section des études juives.)

Voyez la chaîne youtube Blue Pilgrimage, vous verrez que le racisme israélien, souvent non-religieux, trouve sa source du côté des plus hautes autorités rabbiniques.

Netanyahu est pas un religieux mais il est très proche des courants religieux les plus extrémistes, ce qui va de soi puisque ces derniers influencent fortement l’État et sont grandement respectés.

Concernant l’idée très répandue qui ramène tout le problème sioniste à un conflit entre les « méchants Ashkénazes sionistes racistes » et les « bons Sépharades antisionistes martyrisés», il y a beaucoup de ménage à faire dans cette avenue. Premièrement, les antisionistes les plus efficaces sont des Ashkénazes! Gilad Atzmon, Shlomo Sand, Alfred Lilienthal, Mark Lane, Lenni Bernner, sont tous des Ashkénazes. Quant aux Sépharades, en Israël ils posent autant de problème – sinon plus – étant donné qu’ils votent fortement en bloc pour l’extrême-droite juive extrémiste, étant majoritairement des orthodoxes très religieux. Ils ne peuvent donc être considérés comme étant « moins sionistes que les Ashkénazes ». D’ailleurs, la seule vraie ouverture à un état israélien séculier et anti-raciste est du côté des Ashkénazes, qui sont typiquement plus occidentaux et américanisés que les Sépharades. Je crois donc que ces théories opposant les « gentils Sépharades » aux « méchants Ashkénazes » manque cruellement de nuance. Il est vrai que les Ashkénazes juifs extrémistes en Israël sont très racistes vis-à-vis des Sépharades qui ont l’air d’Arabes (teint foncé,etc.). Mais les Sépharades ultra religieux sont extrêmement racistes eux aussi, et c’est pas la faute d’Israël, c’est leur religion qui leur dit qu’ils sont la race supérieure (« élue ») et que, par exemple, les Noirs descendent des fils de Cham et sont proches des singes! Toutes proportions gardées, l’ouverture à un état israélien séculier et sans racisme se voit clairement du côté des Ashkénazes et non des Sépharades. Par ailleurs, la France compte une forte proportion de Sépharades et ils ne sont pas moins sionistes fanatiques! Bien sûr on peut trouver tout un tas de Sépharades antisionistes: Israël Shamir, Edgar Morin, etc. Mais on en trouve pas mal plus du côté des Ashkénazes qui constituent la majorité des juifs libéraux américains.


Meet the Worst Anti-Zionist of Them All (...) The new Likudniks have not only transformed the Likud party from a right wing, but basically liberal-democratic party into a one with totalitarian and racist leanings. They have also contributed much to the flourishing racism of their constituency ranging from the chants of “death to Arabs” by Beitar Jerusalem fans to Amir Benayoun’s latest song about the Arab student who is reveling in Israel’s delights only waiting to kill Jews at some point. But they have not yet purged Israel of old conceptions of Zionism as befits the genuinely totalitarian country they are envisaging, and parties like Labor, Yesh Atid and even Meretz, God forbid, still dare to call themselves Zionist. It’s time for the new Likudniks to leave a genuine mark on Israel, and I have the perfect plan for them. They should address a terrible scandal that taints Israel’s cities: all of them have one of their main streets named after a bearded Viennese self-hating Jew called Theodor Herzl. This man wrote a despicable book called Altneuland, containing absolutely horrid anti-Zionist propaganda. He promoted a country in which Jewish religion has no formal standing at all. Herzl believed that the Temple-Mount should be avoided, and any reconstruction of the temple should just be another synagogue. Worst of all: Herzl’s horrible work takes pride in the treacherous notion that the Nation-state of the Jews gives completely equal rights to all citizens, including Arabs, and is cosmopolitan in nature. (...)



Captain Eric May writes:
In his book ''The New Babylon - Those Who Reign Supreme : A Panoramic Overview of the Historical, Religous and Economic Origins of the New World Order. Inside the Rothschild Empire - The New Pharisees', Michael Collins Piper sheds important light on the origins of The Protocols of the Learned Elders of Zion. According to Piper, they were authored by a Russian-born Jew, Asher Ginsberg, who lived from 1856 to 1926 and was a very influential figure within the inner most circles of Zionism.
The extensive research of the late Pacquitta DeShishmaraff, an American-born woman married into the Russian aristocracy, confirms Ginsberg's central role in formulating what we know today as the Protocols and the rise of its influence as a philosophical work underlying the nature of the Zionist movement. Her seminal work, Waters Flowing Eastward (written under the pen name "L. Fry") remains the first-and last-word on the history of the Protocols.
We learn that, in 1889, Ginsberg formulated a small group known as the Sons of Moses and it was before this group that Ginsberg first introduced the Protocols. While he may have indeed borrowed from previously published geopolitical works-lending to the oft-stated claim that the Protocols were forgeries" that were lifted from other volumes-what we do know as the Protocols were Ginsberg's product, reflecting his global Jewish agenda. During the years that followed, Hebrew-language translations of the Protocols were circulated within the Zionist movement by Ginsberg and his followers, now banded together as the Sons of Zion (or "B'nai Zion").
And in 1897, when the Zionist Congress met in Switzerland, Zionism emerged as an official movement, the Protocols were effectively incorporated into the Zionist (that is, Jewish) agenda.
While the non-Jewish world perceived Zionism to be strictly devoted to the establishment of a Jewish state, Ginsberg's so-called "secret Zionism" was very much recognized, within elite Jewish circles, as the real agenda, an international agenda, in effect masked in a strictly nationalist agenda focused on a single Jewish state in Palestine.
So it was no mistake when Jewish writer Bernard Lazare, writing in his famous 1894 book, Anti-Semitism, candidly spoke of Jewish "economic conquest" but said that along with economic domination by the Jews came “spiritual domination" as well. He understood the distinctions.
As early as 1924, Polish nationalist Roman Dmowski recognized these distinctions, which still remain a mystery to many--particularly certain American "patriots"--who attempt to make a distinction between Zionism and Judaism and who tend to believe that certain sects of "anti-Zionist Jews" are somehow standing in opposition to the New World Order.
Although, as we noted earlier, there are anti-Zionist Jews who --for a variety of reasons--do oppose Zionism, there are those anti-Zionist Jews who are actually advocates of the establishment of The Jewish Utopia, that New World Order about which we hear so much.
(...) Waters Flowing Eastward makes the point that the Protocols are consistent in mentality with other earlier known Jewish writings, to include portions of the Talmud and Pentateuch. Chapter 2.1 “How the Protocols Came to Russia” cites the following:
In 1492, Chemor, chief Rabbi of Spain, wrote to the Grand Sanhedrin, which had its seat in Constantinople, for advice, when a Spanish law threatened expulsion.2 This was the reply:
" Beloved brethren in Moses, we have received your letter in which you tell us of the anxieties and misfortunes which you are enduring. We are pierced by as great pain to hear it as yourselves. The advice of the Grand Satraps and Rabbis is the following:
  1. As for what you say that the King of Spain obliges you to become Christians: do it, since you cannot do otherwise.
  2. As for what you say about the command to despoil you of your property: make your sons merchants that they may despoil, little by little, the Christians of theirs.
  3. As for what you say about making attempts on your lives: make your sons doctors and apothecaries, that they may take away Christians' lives.
  4. As for what you say of their destroying your synagogues: make your sons canons and clerics in order that they may destroy their churches.
  5. As for the many other vexations you complain of: arrange that your sons become advocates and lawyers, and see that they always mix in affairs of State, that by putting Christians under your yoke you may dominate the world and be avenged on them.
  6. Do not swerve from this order that we give you, because you will find by experience that, humiliated as you are, you will reach the actuality of power.
(Signed) PRINCE OF THE JEWS OF CONSTANTINOPLE."
Michael Collins Piper underscores this point more deeply in The New Babylon, in his chapter “The Talmudic Origins of the New World Order,” pages 60-61. The Talmud is the primary scripture of Jews:
Dr. Auguste Rohling, a professor at the University of Prague in the late 19th Century was a student of Hebrew and assembled a translation of the Talmud. This is what Rohling described as the basis of the Talmud:
  1. The soul of the Jew is part of God Himself; the souls of the other peoples come from the Devil and resemble those of brutes;
  2. Domination over other peoples is the right of Jews alone;
  3. Awaiting the coming of the Messiah, the Jews live in a continual state of war with other peoples;
  4. When the victory of the Jews is won, other peoples will accept the Jewish religion; however the Christians will not be given this privilege, but will be exterminated because they belong to the Devil.
  5. The Jew is the substance of God; a Gentile who strikes him deserves death;
  6. Non-Jews are created to serve Jews
  7. A Jew is forbidden to show mercy to his enemies;
  8. A Jew may be a hypocrite to a non-Jew;
  9. To despoil a non-Jew is permitted;
  10. If anyone returns to a Christian something he has lost, God will not pardon him;
  11. God has ordained that the Jew shall take usury from the non-Jew in order to injure him;
  12. The best of the non-Jews should be exterminated; the honest life of a Gentile should be the object of hate;
  13. If a Jew can deceive a Gentile by pretending to be a non-Jew, he is permitted to do so.
(...)
As another important point, when Jewish groups denounce the Protocols as a forgery or false reproduction, they can do so with sly prevarication.
Rather than meaning something false, the word “forgery” can also mean a replication of something authentic, as in a forged signature on a check that is intended to be an identical reproduction by an imposter of the signature of an actual person.(...)
If anything, it is possible that the Protocols available to the public today pulls its punches and does not go far enough in terms of reflecting the subversive, psychopathic, and perverse side of Jews Consider, for example, on page 100 of The New Babylon where Michael Collins Piper writes:
A perceptive Russian writer, Vladimir Begun, in 1977, in a his book, Invasion Without Arms, compared Ginsberg with the fascists of the 1930s and 1940s. Referring to an 1898 article by Ginsberg entitled "Nietzcheanism and Judaism," in which Ginsberg expressed what we might call Ginsberg's "Judeo-Zionist chauvinist" outlook, Begun said:
It is not difficult for the reader to reach the logical conclusion: insofar as there is a "super nation" then like [Nietzsche's Superman] it must march toward its goal over the corpses of others. It must show no consideration toward anyone or anything in order to achieve the domination of "the chosen" over "the heathen."
One can trace the links of a single chain, the Torah-the ideological basis of the Zionist "theoreticians" -aggression in the Middle East-and the corruption of minds in Israel (openly) and in other countries (secretly).



ASHER GINSBERG ALIAS AHAD HA'AM
LE VÉRITABLE PÈRE DES PROTOCOLES?
par Michael Collins Piper, avec Willis Carto 
Le véritable père fondateur de ce que nous appelons le Nouvel Ordre Mondial serait un sioniste juif né en Russie Asher Ginsberg - mieux connu sous le nom "Ahad Ha'am" (qui signifie "Un homme du peuple") - estimait que les juifs avaient besoin de se réunir pour créer des colonies agricoles en Palestine qui, comme le Dr Norman Cantor les décrivit, "servirait de fondement en Terre Sainte pour l'établissement d'un centre culturel de langue hébraïque pour le monde juif - un centre culturel d'élite pour les Juifs du monde entier."

Juif orthodoxe, instruit dans les études rabbiniques, Ginsberg dit que les Juifs étaient une «super nation», dont le «génie éthique doit garantir leur droit à la domination du monde." Il a dit, "la terre d'Israël doit englober tous les pays de la terre afin d'améliorer le monde à travers le Royaume de Dieu."

Un écrivain lucide de Russie, Vladimir Begun, dans son livre Invasion Without Arms (1977), comparait Ginsberg aux fascistes des années 1930 et 1940. Se référant à un article de 1898 écrit par Ginsberg intitulé "Nietzchéisme et judaïsme", dans lequel Ginsberg exprimait ce qu'on pourrait appeler son "chauvinisme judéo-sioniste", Begun écrit:

Il n'est pas difficile pour le lecteur d'arriver à la conclusion logique: dans la mesure où il y a une «super nation», alors comme [le Surhomme de Nietzsche] il lui faut marcher vers son objectif sur les cadavres des autres. Il ne doit pas avoir aucune considération envers quiconque ou quoi que ce soit afin de parvenir à la domination "des Élus" sur "les païens."

Nous pouvons retracer les maillons d'une seule et même chaîne, dans la Torah --- le fondement idéologique des "théoriciens" sionistes --- dans les agressions au Moyen-Orient et dans la corruption (ouverte) des esprits en Israël et (secrète) dans d'autres pays.
De l'avis de l'écrivain juif Moshe Menuhin, la philosophie sioniste de Ginsberg était "un sionisme spirituel --- une aspiration à l'accomplissement du judaïsme et non pas du sionisme politique" --- qui est, la réunification de la totalité du peuple juif en un seul État, isolé du reste de la planète, se déployant seulement au sein de son propre peuple.

Ginsberg s'opposa au sionisme tel que conceptualisé par le principal dirigeant sioniste Theodor Herzl, qui postulait que le sionisme était de nature économique et devait être orienté vers la création d'un état politique et géographique. De l'avis de Menuhin, Ginsberg considérait les Juifs comme "une sorte unique de nation, un corps homogène en dehors des autres nations" et que "un centre spirituel juif en Palestine" serait "une lumière pour la diaspora" (les Juifs dispersés autour de la Terre) et permettrait éventuellement au peuple juif de devenir "une lumière pour les nations."

Ce soi-disant "sionisme spirituel" de Ginsberg était donc synonyme du judaïsme classique, prophétique, qui ne diffère nullement de l'enseignement du Talmud qui a guidé le judaïsme à travers les siècles.

En bref, la théorie communément répandue avancé par beaucoup de gens aujourd'hui que "le sionisme n'est pas le judaïsme et le judaïsme n'est pas le sionisme» est incorrecte, tout simplement faux.

Les vastes recherches de Pacquitta DeShishmareff, une femme d'origine américaine mariée dans l'aristocratie russe, confirme le rôle central de Ginsberg dans la formulation de ce que nous appelons aujourd'hui Les protocoles des sages de Sion et la montée de l'influence de ceux-ci en tant qu'ouvrage philosophique sous-jacent à la nature du mouvement sioniste. Son travail de pionnier, Waters Flowing Eastwards (écrit sous le pseudonyme "L. Fry") reste le premier et le dernier mot sur l'histoire des Protocoles.

Nous apprenons que, en 1889, Ginsberg a formé un petit groupe connu sous le nom des Fils de Moïse et que c'était devant ce groupe que Ginsberg a introduit pour la première fois les Protocoles. Bien qu'il ait pu en effet emprunter à des œuvres géopolitiques déjà publiées --- ce qui donna lieu à l'argument maintes fois répété voulant que les protocoles sont un faux qui aurait été conçu à partir d'autres sources --- ce que nous appelons les Protocoles ont été produits par Ginsberg, reflétant son agenda mondial juif.

Pendant les années qui suivirent, des traductions en hébreu des protocoles ont été distribuées au sein du mouvement sioniste par Ginsberg et ses partisans, désormais regroupés sous l'appellation des Fils de Sion (ou "B'nai Zion").

Et en 1897, lorsque le Congrès sioniste se réunit en Suisse, le sionisme a émergé comme un mouvement officiel, les Protocoles ont été effectivement intégrés à l'agenda sioniste (c-à-d juif).

Alors que le monde non-juif a perçu le sionisme comme étant strictement consacré à la création d'un État juif, le "sionisme secret" de Ginzberg était reconnu, au sein de l'élite juive, comme le véritable agenda, un agenda international, camouflé sous un programme strictement nationaliste axé sur un seul état juif en Palestine.

Donc, l'écrivain juif Bernard Lazare ne se trompait pas dans son célèbre livre L'antisémitisme (1894), lorsqu'il parlait candidement de "conquête économique" juive, bien qu'il précisait qu'avec la domination économique des Juifs est venue la "domination spirituelle" aussi. Il avait compris la distinction.

Dès 1924, le nationaliste polonais Roman Dmowski reconnu ces distinctions, qui restent encore un mystère pour plusieurs --- en particulier pour certains "patriotes" américains --- qui tentent de faire une distinction entre le sionisme et le judaïsme et qui ont tendance à croire que certaines sectes "Juives antisionistes" se tiennent debout dans l'opposition au Nouvel Ordre Mondial.

Bien que, comme nous l'avons déjà mentionné, il y ait des juifs antisionistes qui -- pour diverses raisons --- s'opposent au sionisme, il y a aussi ces Juifs antisionistes qui sont en fait les défenseurs de la création de l'Utopie Juive, ce Nouvel Ordre Mondial dont on parle tant.




ASHER GINSBERG
Achad Ha'am (1856-1927), meaning
"one of the people" is the pen
name of Asher Ginsberg, a
Russian Zionist pinpointed as
the godfather of the infamous
"Protocols."
by Willis A. Carto

The extensive research of the late Pacquitta DeShishmareff, an American-born woman married into the Russian aristocracy, refutes the hackneyed old saw (heard and seen in one form or another almost daily in the mainstream media) that what we know today as the Protocols of the Learned Elders of Zion were some sort of "forgery." Nothing could be further from the truth.
DeShishmareffs seminal work, Waters Flowing Eastward (written under the pen name "L. Fry") remains the first -- and last -- word on the history of the Protocols. She firmly identified a Jew born in Russia, Asher Ginsberg (1856 to 1926), as the philosophical godfather of the infamous "Protocols."
Ginsberg -- best known as "Ahad Ha'am" (which means "One of the People") -- held the view that Jews needed to come together to make agricultural settlements in Palestine which would serve as what has been described as "a Hebrew-speaking cultural center for world Jewry -- an elite cultural center for world Jewry."
An Orthodox Jew, educated in rabbinical studies, Ginsberg said Jews were a "super nation" whose "ethnic genius must guarantee their right to world domination." He said, "the Land of Israel must encompass all the countries of the earth in order to improve the world through God's Kingdom."
In the view of Jewish writer Moshe Menuhin, Ginsberg's Zionist philosophy was "a spiritual Zionism -- an aspiration for the fulfillment of Judaism and not political Zionism" -- that is, the gathering of the entirety of the Jewish people in a single state, isolated from the rest of the planet, thriving only among their own people therein.
Ginsberg took issue with what he considered preeminent Zionist leader Theodore Herzl's concept that Zionism was economic in nature and should be directed toward the establishment of a political and geographic state. In the view of Menuhin, Ginsberg regarded the Jews as "a unique sort of nation, a homogeneous body apart from the other nations" and that "a Jewish spiritual center in Palestine" would become "a light to the Diaspora" (the scattered Jews around the Earth) and eventually enable the Jewish people to become "a light to the nations." This so-called "spiritual Zionism" of Ginsberg was thus synonymous with classical, prophetic Judaism, no different from the teachings of the Talmud that guided Judaism down through the centuries.
In short, the commonly-held theory advanced by many people today that "Zionism is not Judaism and Judaism is not Zionism" is wrong-simply wrong.
We learn that, in 1889, Ginsberg formulated a small group known as the Sons of Moses and it was before this group that Ginsberg first introduced the Protocols. While he may have indeed borrowed from previously published geopolitical works -- lending to the oft-stated claim that the Protocols were "forgeries" that were lifted from other volumes -- what we do know as the Protocols were Ginsberg's product, reflecting his global Jewish agenda.
During the years that followed, Hebrew-language translations of the Protocols were circulated within the Zionist movement by Ginsberg and his followers, now banded together as the Sons of Zion (or "B'nai Zion").
And in 1897, when the Zionist Congress met in Switzerland, Zionism emerged as an official movement, the Protocols were effectively incorporated into the Zionist (that is, Jewish) agenda.
While the non-Jewish world perceived Zionism to be strictly devoted to the establishment of a Jewish state, Ginsberg's so-called "secret Zionism" was very much recognized, within elite Jewish circles, as the real agenda, an international agenda, in effect masked in a strictly nationalist agenda focused on a single Jewish state in Palestine.
Although there are anti-Zionist Jews who -- for a variety of reasons -- do oppose Zionism, there are also those anti-Zionist Jews who are actually advocates of the establishment of the Jewish Utopia, which is, in fact, the New World Order about which we hear so much. (See article beginning on page 41 of this issue of TBR [Editor's Note: "Utopia...for Some"].)



Le Nouvel Ordre Mondial est-il « l’Utopie Juive »?

D’après le rabbin Higger, dans la tradition juive les juifs sont destinés à gouverner l’humanité. Les « non-vertueux », c’est-à-dire ceux qui résistent à la domination juive, doivent périr.
L’attaque récente d’Israël sur la Syrie peut être vue à la lumière de cette affirmation.
Les Juifs ordinaires sont face à un choix : désavouer cette idéologie démente ou encourir le blâme du reste de l’humanité.
En 1932, le rabbin Michael Higger, Ph.D. (1898-1952) publia un livre intitulé The Jewish Utopia (l’Utopie Juive) basé sur « la somme totale des prophéties, des enseignements et des plans des rabbins et dirigeants tribaux les plus éminents sur une période de 2500 ans… »
L’ouvrage évoquait « les vertueux » et « les non-vertueux ». Au final, d’après Higger, les « non-vertueux » doivent périr…
Et il est clair, au travers des écrit de Higger que les « vertueux » seront les Juifs et ceux qui les servent ; et les « méchants » seront ceux qui sont perçus par les Juifs comme se tenant au travers de leurs intérêts !
Les paroles d’Isaïe seront accomplies : « voici, mes serviteurs mangeront, et vous aurez faim; voici, mes serviteurs boiront, et vous aurez soif; voici mes serviteurs se réjouiront, et vous serez honteux. »
higger
Higger poursuit : « Tous les trésors et les ressources naturelles du monde seront entre les mains des vertueux. » Cela, dit-il, est en accord avec la prophétie d’Isaïe : « Et son trafic et son salaire sera sanctifié à l’Eternel ; il n’en sera rien réservé, ni serré; car son trafic sera pour ceux qui habitent en la présence de l’Eternel, pour en manger jusques à être rassasiés, et pour avoir des habits de longue durée. »
MCP 
(Cet article est extrait de cet ouvrage)
En bref, voilà l’extermination massive de ceux qui se tiennent au travers de l’Utopie Juive : Le Nouvel Ordre Mondial. Il poursuit :
« Tous ces nations impies devront comparaitre en jugement avant d’être châtiées et détruites. La sentence de leur destruction sera prononcée sur elles après qu’elles aient reçues un procès équitable lorsqu’il deviendra évident que leur existence compromettrait l’avènement de l’ère idéale.»
« Ainsi, lors de la venue du Messie, lorsque toutes les nations vertueuses rendront hommages aux dirigeants vertueux et leur accorderont des offrandes, les nations méchantes et corrompues, en réalisant l’approche de leur fin, viendront porter de tels présents au Messie. Leurs dons et leur prétendu reconnaissance de la nouvelle ère seront rejetés, car les nations impies, comme les individus impies doivent disparaitre de la terre avant qu’une société humaine idéale de nations vertueuses puisse être établie. »
Et lorsque certains considèrent le fait que le concept juif de Messie s’applique souvent au peuple juif lui-même, ce qu’Higger a prescrit entraine encore davantage de conséquences.

L’ARMAGEDDON

L’Armageddon, dans la tradition juive, est la bataille finale au cours de laquelle les Juifs établiront une fois pour tout leur empire sur toute la terre.
D’après Higger, « Israël et les autres nations vertueuses combattront les forces combinées des nations impies avec à leur tête Gog et Magog. Rassemblés pour une bataille contre les nations vertueuses en Palestine près de Jérusalem, les non vertueux endureront une défaite cuisante et Sion demeurera alors le centre du Royaume de Dieu. La défaite des non vertueux marquera l’annihilation du pouvoir des méchants qui s’oppose au Royaume de Dieu, un établissement de la nouvelle ère idéale. »
Il n’y aura pas de place pour les non vertueux, juifs ou non-juifs dans le Royaume de Dieu.  Ils auront tous disparus avant l’avènement de l’ère idéale sur cette terre. Les Israélites non-vertueux seront également punis au côté des autres nations impies. Tous les vertueux, en revanche, qu’ils soient Hébreux ou Gentils, partageront également le bonheur et l’abondance de l’ère idéale.
(Pendant ce temps, le DHS contrôlé par les Juifs Illuminati, stocke des armes et des munitions)
Contrastant avec ce que le chrétien américain moyen peut croire, ou percevoir dans le contexte de sa foi chrétienne, qui languit après un royaume universel de Dieu dans les cieux, le paradis auquel fait référence The Jewish Utopia décrivant la « nouvelle ère idéale » – le Nouvel Ordre Mondial – est « un paradis universel de l’humanité… établi en ce monde », sans aucune référence à l’au-delà.
Qui dirigera ce Nouvel Ordre Mondial ? D’après les affirmations d’Higger concernant la tradition juive : « Il sera un descendant de la maison de David. »

LE CHEF

La tradition Talmudique déclare qu’un « descendant de la Maison de David prendra la tête de « l’ère idéale » après que le monde entier ait souffert, pendant une période ininterrompue de 9 mois, sous la férule d’un gouvernement méchant et corrompu comme celui d’Edom. »
(Note : Il existe aujourd’hui une organisation internationale juive, Davidic Dynasty, œuvrant ouvertement à la recherche et à la réunion des descendants de la maison de David. Il ne s’agit pas d’une « théorie de la conspiration ». C’est un fait. Sachant ce qu’enseigne le Talmud au sujet de ceux qui doivent diriger le monde, nous pouvons peut-être comprendre la motivation de ce groupe.)
Le monde entier « réalisera graduellement que la piété est identique à la vertu » et que Dieu « adhère à Israël et qu’Israël est la nation vertueuse idéale. »
D’après ces enseignements rabbiniques qui sont à l’origine du rêve multiséculaire de l’établissement d’un Nouvel Ordre Mondial, les peuples de la terre proclameront aux dirigeants juifs : « Nous vous suivons, car nous avons compris que Dieu est avec vous. »
(Une condamnation trop dure pour un homme qui sert le NOM & dissimule le 11/09, Newton et d’autres attaques sous faux drapeau ?)
A tel point que le rabbin déclare : « Le peuple d’Israël accomplira la conquête spirituelle des peuples de la terre, afin qu’Israël soit élevé au-dessus de toutes les nations, en nom, et en gloire. »
Notons le concept de « conquérir » renvoyant à la bataille. Prenons note du concept d’Israël s’élevant au-dessus de tous les autres peuples, renvoyant à la suprématie et à la supériorité. La violence et le racisme à l’égard du non-juif : aussi simple que cela.

LA RELIGION GLOBALE = JUDAÏSME

Il y aura éventuellement une religion globale. Cela fait partie de la prophétie : « Les nations s’uniront d’abord afin d’évoquer le nom du Seigneur afin de le servir. »
En d’autres termes, il y aura un gouvernement mondial et une religion mondiale, et tout comme Higger et d’autres l’ont fait remarquer, cette religion internationale sera le Judaïsme. Telle sera la marque de la « conquête spirituelle » du monde…
En effet, cela sera le pouvoir Juif, siégeant à Jérusalem, avec à sa tête un descendant de la maison de David, référé comme étant le « Saint » qui répartira les possessions du monde.
Quels seront les bénéficiaires de ces possessions ? Au vertueux appartiendront toutes les richesses, trésors et gains industriels ainsi que toutes les ressources du monde. Les non-vertueux ne posséderont rien. »
Les nations impies « n’auront aucune part dans l’ère idéale. » Leur règne sera détruit et disparaitra avant l’inauguration du Nouvel Ordre Mondial. La « méchanceté » de ces nations consistera principalement à accumuler l’argent appartenant au « peuple » et d’oppresser et de voler « les pauvres ».
Bien qu’Higger ne le précise pas, les familiers de la traduction Talmudique reconnaitront que le « peuple » et les « pauvres » sont les Juifs : le Talmud enseigne que seuls les Juifs sont des êtres humains et que tous les autres sont des animaux, ainsi, bien sûr, seul les Juifs peuvent être un peuple. Les « pauvres » sont – bien sur – les Juifs qui se sont toujours dépeints eux-mêmes comme étant les victimes et les oppressés.





LA CONTROVERSE DE SION, Douglas L. Reed.

Chap. 3 Les Lévites et la Loi
(...)Quand on arrive à la fin du Deutéronome, les commandements moraux ont été invalidés de cette manière, dans le but d’installer, sous l’apparence d’une religion, l’idée politique grandiloquente d’un peuple envoyé spécialement dans le monde pour détruire et « posséder » les autres peuples et pour dominer la Terre. L’idée de destruction est essentielle au Deutéronome. Si elle est enlevée, nul Deutéronome, ou loi mosaïque, ne subsiste.

Ce concept de destruction en tant qu’article de foi est unique, et son apparition en pensée politique (par exemple, dans la philosophie communiste) pourrait à l’origine provenir de l’enseignement du Deutéronome, car il n’y a pas d’autre source vérifiable.

Le Deutéronome est avant tout un programme politique complet: l’histoire de la planète, créée par Jéhovah pour ce « peuple spécial », doit se terminer par le triomphe de ce peuple et la ruine de tous les autres. Les récompenses offertes aux fidèles sont exclusivement matérielles : massacres, esclaves, femmes, butins, terres, empires. La seule condition imposée pour ces récompenses est l’observance des « lois et jugements »« lois et jugements » qui commandent essentiellement la destruction des autres. La seule culpabilité définie réside dans la non-observance de ces lois. L’intolérance est spécifiée en tant qu’observance, la tolérance en tant que non-observance - par conséquent, culpabilité. Les châtiments prescrits sont de ce monde et matériels, non spirituels. La conduite morale, pour peu qu’elle soit exigée, est requise uniquement envers les coreligionnaires, et les « étrangers » en sont exclus.

Cette forme unique de nationalisme fut présentée pour la première fois aux Judaïtes dans le Deutéronome, en tant que « Loi » de Jéhovah et parole littérale, adressée par ce dernier à Moïse. La notion de domination mondiale par la destruction est introduite au début (chapitre 2) de ces « discours censés avoir été délivrés » par un Moïse agonisant:

«L’Éternel m’adressa la parole, et dit… À partir d’aujourd’hui, je répandrai la terreur et la crainte de toi parmi les peuples qui sont sous tous les cieux, qui entendront parler de toi, et trembleront, et seront dans l’angoisse à cause de toi ». En témoignage de cela, le destin de deux peuples est en même temps montré. Le roi de Sihon et le roi de Bashân « sorti[ren]t se battre contre nous, lui et tout son peuple », sur quoi ils furent « totalement détruits, les hommes et les femmes et les petits enfants », seul le bétail fut épargné et « le butin » emporté « en guise de proie pour nous » (l’insistance sur la destruction totale est un thème récurrent et significatif de ces anecdotes illustratives).

Ces premiers exemples du pouvoir de Jéhovah à détruire les païens sont suivis par le premier des nombreux avertissements stipulant qu’à moins que « les lois et jugements » ne soient observés, Jéhovah punira son peuple spécial en le dispersant parmi les païens. L’énumération de ces « lois et jugements » suit les Commandements, dont la validité morale est détruite en même temps par une promesse de massacre tribal:
«Sept nations plus grandes et plus puissantes que toi » doivent être livrées aux mains des Judaïtes, et : « Tu les détruiras entièrement ; tu ne feras aucune alliance avec elles, et tu ne leur montreras aucune pitié… tu détruiras leurs autels… car tu es un peuple saint pour l’Éternel ton Dieu ; l’Éternel ton Dieu t’a choisi pour que tu sois un peuple spécial à ses yeux, entre tous les peuples qui sont sur la surface de la terre… Tu seras béni entre tous les peuples… Et tu consumeras tous les peuples que l’Éternel ton Dieu te livrera ; tes yeux seront sans pitié envers eux… l’Éternel ton Dieu enverra les frelons contre eux, jusqu’à ce que ceux qui restent et qui se cachent de toi, soient détruits… Et l’Éternel ton Dieu expulsera ces nations devant toi petit à petit… Mais l’Éternel ton Dieu te les livrera, et les détruira par une destruction puissante jusqu’à ce qu’il soient détruits… Et il livrera leurs rois entre tes mains, et tu détruiras leur nom de dessous les cieux ; aucun homme ne sera capable de se tenir devant toi, jusqu’à ce que tu l’aies détruit»
Arrivés au XXe siècle de notre ère, les peuples de l’Occident, dans l’ensemble, avaient cessé d’attacher toute signification actuelle à ces incitations, mais les peuples directement concernés ne pensaient pas la même chose. Par exemple, la population arabe de Palestine fuit en masse sa terre d’origine après le massacre de Deir Yassin en 1948, parce que cet événement signifiait pour eux (tel que ses auteurs l’avaient voulu) que s’ils restaient, ils seraient « entièrement détruits ».

Ils savaient que les dirigeants sionistes, en train de palabrer avec les politiciens britanniques et américains du lointain Occident, avaient déclaré à plusieurs reprises que « la Bible est notre Mandat » (le Dr Chaim Weizmann), et ils savaient (si les populations occidentales ne le réalisaient pas) que l’allusion se référait à des passages tels que ceux ordonnant la « destruction totale » des populations arabes. Ils savaient que les dirigeants occidentaux avaient soutenu et continueraient à soutenir les envahisseurs et ainsi, ils n’avaient même pas l’espoir d’une simple survie, sinon dans la fuite. Ce massacre de 1948 ap. J.- C. se rapporte directement aux « loi et jugements » stipulés au chapitre 7 du livre de la Loi, que les Lévites terminèrent et lurent en 621 av. J.- C.

Les incitations et la séduction du Deutéronome continuent :
« … Va prendre possession des nations plus grandes et plus puissantes que toi… l’Éternel ton Dieu ira lui-même devant toi ; tel un feu dévorant il les détruira, et il les terrassera devant toi ; alors tu les chasseras, et les détruiras promptement, comme l’Éternel te l’a dit… Car si tu observes avec zèle tous ces commandements que je t’ordonne… alors l’Éternel chassera devant toi toutes ces nations, et tu posséderas des nations plus grandes et plus puissantes que toi-même… même les côtes de la mer occidentale seront tiennes. Aucun homme ne sera capable de se tenir devant toi : car l’Éternel ton Dieu répandra la crainte et la terreur de toi sur toute terre que tu fouleras… »
Ensuite, Moïse, dans ce compte rendu, énumère les « lois et jugements » qui doivent être « observés » si l’on veut que toutes ces récompenses soient obtenues, et une fois encore « la Loi » est de détruire:
«Voici les lois et jugements, que tu observeras et pratiqueras… Tu détruiras entièrement tous les lieux dans lesquels les nations que tu posséderas ont servi leurs dieux… Quand l’Éternel ton Dieu aura exterminé les nations devant toi, où tu iras pour les posséder, que tu prendras leur place, et t’installeras sur leur terre : prends garde à ne pas tomber dans le piège en les suivant… et ne t’enquiers pas de leurs dieux.»
Ce principe de « la Loi » exige du fidèle qu’il détruise les autres religions. Impartiale quand elle fut promulguée, elle acquit une application spécifique dans les siècles qui suivirent, du fait que la foi chrétienne se répandait, et la majorité des juifs à l’époque évoluait dans la même zone géographique : l’Occident. (Cela faisait de la chrétienté l’objectif premier de l’ordre de « destruction totale des lieux… », et le dynamitage des cathédrales russes, l’ouverture des« musées anti-Dieu », la canonisation de Judas et autres actions des premiers gouvernements bolchevistes, qui étaient constitués aux neuf dixième de juifs de l’Est, furent à l’évidence des actes d’« observance » sous cette « loi » du Deutéronome).(...)





“More on the Khazar Theory”: Koestler Admitted He Wrote His Book to Further Jewish Interests Koestler admet avoir pondu son livre sur les Khazars pour servir les intérêts juifs. En "démontrant" que les Khazars n'ont pas le droit de retourner en Israël parce qu'ils viennent en fait du Caucase et n'ont aucun lien avec la population indigène palestinienne et juive (sémite), il soutient indirectement le "droit" des juifs sémites de retourner en Israël! MDR! Quelle arnaque! Ça prenait un juif sioniste pour inventer ça. (Vous ignorez pas que Koestler était non seulement juif mais sioniste?)

Rethinking the Khazar Theory by Dr. David Duke

Le sionisme secret d'Asher Ginzberg

Israël, B'nai Brith: serait-ce le KKK des Rothschild?

L'ancien testament et le génocide à Gaza

Abattage casher de l'économie et holocaustes des nations

Chavez maudit l'État juif

De Gaulle et le projet millénaire "l'an prochain à Jérusalem"

Y a-t-il un terrorisme juif?

La plus pieuse armée au monde

Qu'est-ce que le judaïsme?

VIDEO - Une religion de haine