lundi 5 juillet 2010

Les théories de "conspire à Sion"

Qu'elles soient antimaçonniques ou antimites, qu'elles fassent appel à des forces ou des entités occultes, leur popularité est incontestable.






Juifs sionistes et Jérusalem quartier général du nouvel ordre mondial
partie 1:


partie 2:















'The New Babylon - Those Who Reign Supreme : A Panoramic Overview of the Historical, Religous and Economic Origins of the New World Order. Inside the Rothschild Empire - The New Pharisees', by Michael Collins Piper (2009)

http://www.amfirstbooks.com/IntroPages/Book_Preview_Pages/piper-michael_collins/New_Babylon/New_Babylon-12-Chapter_Two.html

THE NEW BABYLON: THOSE WHO REIGN SUPREME
CHAPITRE DEUX
L'Utopie Juive:
Le Nouvel Ordre Mondial

par Michael Collins Piper


En 1932, Michael Higger, Ph.D., a assemblé un livre remarquable intitulé 'The Jewish Utopia', qu'il dédia à l'Université hébraïque de Jérusalem, décrit par lui comme [le] "symbole de l'utopie juive". L'ouvrage de Higger est un document remarquable que le regretté Robert H. Williams, un écrivain nationaliste américain des années 1950 et 1960, décrivait comme une somme de la philosophie derrière ce que Williams a appelé "l'Ultime Ordre Mondial" - qui n'est autre que le Nouvel Ordre Mondial.Ce qui est remarquable avec ce livre de Higger est que la copie que Robert H. Williams a découvert le premier pour ensuite le populariser auprès les nationalistes américains, a été trouvé dans la collection Abraham I. Schechter d'ouvrages hébraïques et judaïques de la bibliothèque de l'Université du Texas, offerte par la Kallah des rabbins du Texas. Donc le livre de Higger était pas un simple "document de réflexion" d'un auteur isolé. L'organisation de rabbins du Texas tenait l'œuvre en si haute estime qu'ils ont offert cette copie à la bibliothèque de l'université de l'Etat.Le livre du Dr Higger était une compilation de ses propres études de ce que Williams a décrit comme "la somme totale des prophéties, des enseignements et des plans et des interprétations des plus éminents rabbins et des chefs tribaux sur une période de près de 2500 ans", depuis l'époque de la loi orale et du début du Talmud de Babylone, dans lequel on retrouve ce que Williams a décrit comme un "double standard entre Juifs et non-Juifs et son interprétation nationaliste, militariste de la Torah" (la Torah étant, bien sûr, les cinq premières livres de l'Ancien Testament - les "cinq livres de Moïse", le Pentateuque).Les livres parlaient de "justes" et de "non-justes." En fin de compte, selon l'interprétation de Higger de la tradition juive, "le 'non-juste' périra". Higger écrit:
Pour comprendre la conception rabbinique d'un monde idéal, il nous est utile d'imaginer une main balayant d'une terre à l'autre, de pays en pays, de l'Océan Indien jusqu'au pôle Nord, marquant «juste» ou «méchant» sur le front de chacun des 16 cents millions d'habitants de notre globe terrestre.
Nous devrions alors être sur la bonne voie pour résoudre les grands problèmes qui pèsent sur les épaules de l'humanité souffrante. Car l'humanité doit être divisée en deux groupes -- et seulement deux -- distincts et indiscutables, à savoir, les justes et les méchants. Les justes posséderont tout ce que le monde merveilleux de Dieu a à offrir; les méchants ne posséderont rien.
Dans l'avenir, les paroles d'Isaïe, dans la langue des rabbins, seront accomplies: "Voici, mes serviteurs mangeront, mais vous aurez faim. Voici, mes serviteurs boiront, mais vous aurez soif; Voici, mes serviteurs se réjouiront, mais vous aurez honte. "
C'est la force de la prophétie de Malachie, lorsqu'il a dit, "Alors vous discerner à nouveau entre le juste et le méchant, Entre celui qui sert Dieu et celui qui ne le sert pas."

Et il est clair, à travers les écrits de Higger (basés sur son analyse des oeuvres de grands rabbins et chefs spirituels juifs) que les "justes" sont les Juifs et ceux qui choisissent de suivre les Juifs et de devenir leurs serviteurs, et que les "méchants" seront ceux qui sont perçus par les Juifs comme des entraves à leurs intérêts!Higger cite les mots du Talmud: "C'est un patrimoine pour nous [les Juifs], pas pour eux [c'est-à-dire tous les autres -- tout autre être humain sur la face de toute la planète]."Higger poursuit en soulignant que sous ce Nouvel Ordre Mondial (qu'il appelle "l'Utopie juive"): "Tous les trésors et les ressources naturelles du monde finiront entre les mains des justes" Ceci, dit-il, serait conforme, avec la prophétie d'Isaïe: «Dans son gain et son salaire doit être la sainteté du Seigneur, il ne doit pas être chéri, ni étalé au grand jour, car son gain sera pour ceux qui se tiennent face au Seigneur, pour manger à leur faim et pour des vêtements majestueux. "Mais ce n'est pas tout. Les Juifs et leurs mercenaires posséderaient encore plus de richesses d'après l'Utopie juive. Higger a noté que: "De même, les trésors d'or, d'argent, de pierres précieuses, de perles et de navires de grande valeur qui ont été perdus dans les mers et les océans au cours des siècles émergeront et seront remis aux justes..." Higger ajoute:
Dans l'ère présente, les riches méchants ou ordinaire jouissent de nombreux conforts de la vie, tandis que les justes sont pauvres et manquent les joies de la vie. Mais à l'époque idéale, le Seigneur va ouvrir tous les trésors aux justes et les injustes souffrirons. Dieu, le Créateur du monde ... ne sera heureux, pour ainsi dire, que dans l'ère à venir, quand le monde sera régi par les actes et actions des justes.

Voici l'étonnant résumé de tout cela qui nous est présenté par Higger:
En général, les peuples du monde seront divisés en deux groupes principaux: les israélites et les non-israélites. Les premiers seront justes, ils vivront en conformité avec la volonté d'un Dieu universel, ils auront soif de connaissance et de volonté jusqu'au martyre afin de répandre des vérités éthiques au monde. Tous les autres peuples, d'autre part, seront connus pour leurs pratiques détestables: idolâtrie et actes similaires de méchanceté. Ils seront détruits et disparaîtront de la terre avant l'avènement de l'ère idéal.

En bref, il s'agit effectivement d'une discussion sur l'extermination massive de ceux qui s'opposent à l'Utopie juive - le Nouvel Ordre Mondial. Il continue:
Toutes ces nations injustes connaîtront leur jugement avant d'être punis et condamnés. La peine sévère de leur damnation sera prononcée seulement après qu'ils aient eu droit à un procès équitable qu'il soit apparu évident que leur existence empêcherait l'avènement de l'ère idéale.
Ainsi, lors de la venue du Messie, où toutes les nations justes rendront hommage au juste leader idéal et lui offriront des présents, les nations impies et corrompues, en réalisant l'approche de leur malheur, apporteront des présent similaires au Messie. Leurs dons et leur prétendue reconnaissance de la nouvelle ère sera rejetée du revers de la main, car les nations vraiment méchantes, comme les individus vraiment méchants doivent disparaître de la terre avant qu'une société humaine idéale de nations justes puisse être établie.

Et si l'on considère le fait que le concept juif du Messie est souvent définit de telle façon que le peuple juif serait lui-même «le Messie», ce que Higger a décrit est riche de conséquences
.Qu'est-ce de l'Armageddon? C'est de ces choses dont sont faites les légendes. Armageddon, dans la tradition juive, c'est la bataille finale dans laquelle les Juifs établiront une fois pour toutes leur domination absolue sur terre. Selon l'analyse de Higger de l'enseignement juif portant sur cette question:
Ainsi, Israël et les autres nations justes combattent les forces combinées des nations méchantes, injustes sous la direction de Gog et Magog.
Réunis pour une attaque contre les nations justes en Palestine, près de Jérusalem, les injustes subiront une défaite écrasante et Sion restera dès lors le centre du royaume de Dieu.
La défaite des injustes marquera l'anéantissement de la puissance des méchants qui s'opposent au Royaume de Dieu, à l'établissement de la nouvelle ère idéale.

Notez l'utilisation du terme "nouvelle ère idéale".Ce n'est pas un hasard si la terminologie reflète et rappelle le terme "Nouvel Ordre Mondial" car c'est précisément ce en quoi consiste l'Utopie juive - cette "nouvelle ère idéale".Cette lutte ne sera pas seulement une lutte d'Israël contre ses "nations ennemies", elle sera le point culminant de la lutte entre les «justes» et «injustes». C'est ce que disent les sages juifs.Qui sont les "méchants"? Higger a expliqué que «la méchanceté» est «un obstacle au Royaume de Dieu
». Il a dit qu' "aucune définition exacte" ne peut être formulée, mais que des passages rabbiniques traitant du sujet nous donnent une idée générale de la signification de "méchant" et de la "méchanceté" du moins en ce qui concerne l'Utopie juive. Et notez qu'il précise que ces termes sont définis par rapport à l'Utopie juive. Higger affirme:
Tout d'abord, aucune démarcation ne sera tracée entre les mauvais Juifs et les mauvais non-Juifs.
Il n'y aura pas de place pour les injustes, qu'ils soient juifs ou non-juifs, dans le royaume de Dieu. Chacun d'entre eux aura disparu avant l'avènement de l'ère idéale sur cette terre. Les Israélites impies seront punis à égalité avec les méchants des autres nations. Tous les justes, d'autre part, qu'ils soient Hébreux ou Gentils, partageront le bonheur et l'abondance de l'époque idéale.

Contrairement à ce que le Chrétien Américain moyen pense de tout cela, ou à ce qu'il perçoit dans le cadre de sa foi chrétienne, qui attend avec impatience un royaume universel de Dieu au Ciel, le paradis visé dans l'Utopie juive décrivant une "nouvelle ère idéale" -- le Nouvel Ordre Mondial -- est "un paradis universel de l'humanité ... établis dans ce monde », sans aucune référence à un monde futur quel qu'il soit.Qui va gouverner ce Nouvel Ordre Mondial? Selon l'évaluation de Higger de la tradition juive: "Il sera un descendant de la Maison de David."Higger nous informe que la tradition talmudique annonce qu '"un descendant de la Maison de David apparaîtra comme le leader de la 'nouvelle ère idéale' seulement après que le monde entier ait souffert, pendant une période ininterrompue de neuf mois, à partir d'un gouvernement méchant, corrompu comme le méchant historique et traditionnel Edom. "(Note: Aujourd'hui, il existe une organisation juive internationale formellement établie, Dynastie Davidique, qui travaille ouvertement à retracer et réunir tous les descendants de la Maison de David. Ce n'est pas une "théorie du complot". C'est un fait. Sachant ce que le Talmud enseigne sur qui doit gouverner le monde, nous pouvons peut-être comprendre la motivation de ce groupe.)Et, comme Higger le proclame, le monde entier "prendra peu à peu conscience que la divinité est identique à la justice", et que Dieu "est attaché à Israël et qu'Israël est la nation juste idéale".Selon ces enseignements rabbiniques qui sont au fondement du rêve juif immémorial d'un Nouvel Ordre Mondial, les peuples de la terre proclameront ensuite aux dirigeants juifs: "Nous irons avec vous, car nous avons appris que Dieu est avec vous. "C'est ainsi que, comme les rabbins proclament: "Le peuple d'Israël conquerra spirituellement les peuples de la terre, de sorte qu'Israël sera élevé au-dessus de toutes les nations dans la louange, dans la renommée et dans la gloire."Notez le concept de "conquête" -- comme dans une bataille. Notez le concept d'Israël élevé au-dessus tous les autres - comme dans la suprématie et la supériorité. La violence et le racisme envers les non-Juifs: aussi simple que cela.Ce n'est pas un hasard si beaucoup d'autres écrivains juifs et philosophes conséquents ont dit qu'il y aurait éventuellement une religion mondiale et, en fait, nous avons vu des efforts être déployés en vue d'infiltrer toutes les religions du monde, de les rapprocher les unes des autres, et cela, comme le rapporte Higger, fait partie de la prophétie: "Les nations s'uniront
d'abord dans le but d'appeler le nom du Seigneur à le servir."En d'autres termes, il y aurait un gouvernement mondial et une religion mondiale, et comme Higger et d'autres l'ont noté, la religion internationale serait le judaïsme. Ce serait la «conquête spirituelle» du monde.Qu'en est-il d'or? Qu'en est-il la richesse? Selon Higger , bien que l'or ait joué un rôle dans la conquête par les justes, à qui il a été donné par Dieu, dans la nouvelle ère idéale "l'or sera d'une importance secondaire dans le nouvel ordre social et économique. Mais la ville de Jérusalem possèdera la plus grande partie de l'or et de pierres précieuses du monde ... La dépréciation de l'importance de l'or et des autres matériaux précieux n'impliquent pas nécessairement l'introduction d'un système de propriété commune des avoirs. "En d'autres termes, les Juifs auront le contrôle de tout cela étant donné que les Juifs - via la ville de Jérusalem - contrôleront l'or, il ne sera plus vraiment d'aucune conséquence dans le Nouvel Ordre Mondial dirigé par les Juifs.Higger ajoute:
L'importance secondaire accordée à l'or dans le nouvel ordre social aura deux raisons principales:
1) La répartition égale de la propriété privée et d'autres nécessités de la vie dépréciera automatiquement l'importance de l'or et autres objets de luxe;
2) Les gens seront formés et éduqués à la différence entre les valeurs réelles, spirituelles et les valeurs matérielles.

En effet, ce sera le pouvoir juif, assis à Jérusalem, dirigé par un descendant de la Maison de David, dénommé "le Saint" - qui divisera toute la propriété du monde. Qui va obtenir cette propriété? La réponse, telle que définie par l'autorité rabbinique: "Les justes posséderont toutes les richesses, les trésors et les gains industriels et autres ressources du monde Les injustes ne posséderont rien".Les nations injustes "n'auront aucune part dans l'époque idéale." Leur règne sera détruit et effacé avant l'avènement du Nouvel Ordre mondial. La «méchanceté» de ces pays consistera principalement à avoir accumulé de l'argent appartenant "au peuple" et d'avoir opprimé et volé "les pauvres".Bien que Higger n'insiste pas sur ce point, ceux qui sont familiers avec la tradition, la logique et le raisonnement
talmudique, le «peuple» et les «pauvres» sont les Juifs. Le Talmud enseigne que seuls les juifs sont l'humanité et tous les autres sont des animaux, ainsi, bien sûr, seuls les Juifs peuvent être le «peuple». Les «pauvres» sont - bien sûr - les Juifs qui se sont toujours présentés comme des victimes et des opprimés - comme des "pauvres Juifs persécutés."Un autre groupe de nations "méchantes" subira le même sort que le premier: «Leur iniquité sera caractérisée par leurs gouvernements corrompus et par leur oppression d'Israël."En d'autres termes, tout gouvernement qui se dresse contre les Juifs sera donc considéré méchant et injuste s'il ose défier l'agenda juif global: le Nouvel Ordre Mondial. (...)



ASHER GINSBERG ALIAS AHAD HA'AM
LE VÉRITABLE PÈRE DES PROTOCOLES?
par Michael Collins Piper, avec Willis Carto 
Le véritable père fondateur de ce que nous appelons le Nouvel Ordre Mondial serait un sioniste juif né en Russie Asher Ginsberg - mieux connu sous le nom "Ahad Ha'am" (qui signifie "Un homme du peuple") - estimait que les juifs avaient besoin de se réunir pour créer des colonies agricoles en Palestine qui, comme le Dr Norman Cantor les décrivit, "servirait de fondement en Terre Sainte pour l'établissement d'un centre culturel de langue hébraïque pour le monde juif - un centre culturel d'élite pour les Juifs du monde entier."

Juif orthodoxe, instruit dans les études rabbiniques, Ginsberg dit que les Juifs étaient une «super nation», dont le «génie éthique doit garantir leur droit à la domination du monde." Il a dit, "la terre d'Israël doit englober tous les pays de la terre afin d'améliorer le monde à travers le Royaume de Dieu."

Un écrivain lucide de Russie, Vladimir Begun, dans son livre Invasion Without Arms (1977), comparait Ginsberg aux fascistes des années 1930 et 1940. Se référant à un article de 1898 écrit par Ginsberg intitulé "Nietzchéisme et judaïsme", dans lequel Ginsberg exprimait ce qu'on pourrait appeler son "chauvinisme judéo-sioniste", Begun écrit:

Il n'est pas difficile pour le lecteur d'arriver à la conclusion logique: dans la mesure où il y a une «super nation», alors comme [le Surhomme de Nietzsche] il lui faut marcher vers son objectif sur les cadavres des autres. Il ne doit pas avoir aucune considération envers quiconque ou quoi que ce soit afin de parvenir à la domination "des Élus" sur "les païens."

Nous pouvons retracer les maillons d'une seule et même chaîne, dans la Torah --- le fondement idéologique des "théoriciens" sionistes --- dans les agressions au Moyen-Orient et dans la corruption (ouverte) des esprits en Israël et (secrète) dans d'autres pays.
De l'avis de l'écrivain juif Moshe Menuhin, la philosophie sioniste de Ginsberg était "un sionisme spirituel --- une aspiration à l'accomplissement du judaïsme et non pas du sionisme politique" --- qui est, la réunification de la totalité du peuple juif en un seul État, isolé du reste de la planète, se déployant seulement au sein de son propre peuple.

Ginsberg s'opposa au sionisme tel que conceptualisé par le principal dirigeant sioniste Theodor Herzl, qui postulait que le sionisme était de nature économique et devait être orienté vers la création d'un état politique et géographique. De l'avis de Menuhin, Ginsberg considérait les Juifs comme "une sorte unique de nation, un corps homogène en dehors des autres nations" et que "un centre spirituel juif en Palestine" serait "une lumière pour la diaspora" (les Juifs dispersés autour de la Terre) et permettrait éventuellement au peuple juif de devenir "une lumière pour les nations."

Ce soi-disant "sionisme spirituel" de Ginsberg était donc synonyme du judaïsme classique, prophétique, qui ne diffère nullement de l'enseignement du Talmud qui a guidé le judaïsme à travers les siècles.

En bref, la théorie communément répandue avancé par beaucoup de gens aujourd'hui que "le sionisme n'est pas le judaïsme et le judaïsme n'est pas le sionisme» est incorrecte, tout simplement faux.

Les vastes recherches de Pacquitta DeShishmareff, une femme d'origine américaine mariée dans l'aristocratie russe, confirme le rôle central de Ginsberg dans la formulation de ce que nous appelons aujourd'hui Les protocoles des sages de Sion et la montée de l'influence de ceux-ci en tant qu'ouvrage philosophique sous-jacent à la nature du mouvement sioniste. Son travail de pionnier, Waters Flowing Eastwards (écrit sous le pseudonyme "L. Fry") reste le premier et le dernier mot sur l'histoire des Protocoles.

Nous apprenons que, en 1889, Ginsberg a formé un petit groupe connu sous le nom des Fils de Moïse et que c'était devant ce groupe que Ginsberg a introduit pour la première fois les Protocoles. Bien qu'il ait pu en effet emprunter à des œuvres géopolitiques déjà publiées --- ce qui donna lieu à l'argument maintes fois répété voulant que les protocoles sont un faux qui aurait été conçu à partir d'autres sources --- ce que nous appelons les Protocoles ont été produits par Ginsberg, reflétant son agenda mondial juif.

Pendant les années qui suivirent, des traductions en hébreu des protocoles ont été distribuées au sein du mouvement sioniste par Ginsberg et ses partisans, désormais regroupés sous l'appellation des Fils de Sion (ou "B'nai Zion").

Et en 1897, lorsque le Congrès sioniste se réunit en Suisse, le sionisme a émergé comme un mouvement officiel, les Protocoles ont été effectivement intégrés à l'agenda sioniste (c-à-d juif).

Alors que le monde non-juif a perçu le sionisme comme étant strictement consacré à la création d'un État juif, le "sionisme secret" de Ginzberg était reconnu, au sein de l'élite juive, comme le véritable agenda, un agenda international, camouflé sous un programme strictement nationaliste axé sur un seul état juif en Palestine.

Donc, l'écrivain juif Bernard Lazare ne se trompait pas dans son célèbre livre L'antisémitisme (1894), lorsqu'il parlait candidement de "conquête économique" juive, bien qu'il précisait qu'avec la domination économique des Juifs est venue la "domination spirituelle" aussi. Il avait compris la distinction.

Dès 1924, le nationaliste polonais Roman Dmowski reconnu ces distinctions, qui restent encore un mystère pour plusieurs --- en particulier pour certains "patriotes" américains --- qui tentent de faire une distinction entre le sionisme et le judaïsme et qui ont tendance à croire que certaines sectes "Juives antisionistes" se tiennent debout dans l'opposition au Nouvel Ordre Mondial.

Bien que, comme nous l'avons déjà mentionné, il y ait des juifs antisionistes qui -- pour diverses raisons --- s'opposent au sionisme, il y a aussi ces Juifs antisionistes qui sont en fait les défenseurs de la création de l'Utopie Juive, ce Nouvel Ordre Mondial dont on parle tant.





Le Nouvel Ordre Mondial est-il « l’Utopie Juive »?

D’après le rabbin Higger, dans la tradition juive les juifs sont destinés à gouverner l’humanité. Les « non-vertueux », c’est-à-dire ceux qui résistent à la domination juive, doivent périr.
L’attaque récente d’Israël sur la Syrie peut être vue à la lumière de cette affirmation.
Les Juifs ordinaires sont face à un choix : désavouer cette idéologie démente ou encourir le blâme du reste de l’humanité.
En 1932, le rabbin Michael Higger, Ph.D. (1898-1952) publia un livre intitulé The Jewish Utopia (l’Utopie Juive) basé sur « la somme totale des prophéties, des enseignements et des plans des rabbins et dirigeants tribaux les plus éminents sur une période de 2500 ans… »
L’ouvrage évoquait « les vertueux » et « les non-vertueux ». Au final, d’après Higger, les « non-vertueux » doivent périr…
Et il est clair, au travers des écrit de Higger que les « vertueux » seront les Juifs et ceux qui les servent ; et les « méchants » seront ceux qui sont perçus par les Juifs comme se tenant au travers de leurs intérêts !
Les paroles d’Isaïe seront accomplies : « voici, mes serviteurs mangeront, et vous aurez faim; voici, mes serviteurs boiront, et vous aurez soif; voici mes serviteurs se réjouiront, et vous serez honteux. »
higger
Higger poursuit : « Tous les trésors et les ressources naturelles du monde seront entre les mains des vertueux. » Cela, dit-il, est en accord avec la prophétie d’Isaïe : « Et son trafic et son salaire sera sanctifié à l’Eternel ; il n’en sera rien réservé, ni serré; car son trafic sera pour ceux qui habitent en la présence de l’Eternel, pour en manger jusques à être rassasiés, et pour avoir des habits de longue durée. »
MCP 
(Cet article est extrait de cet ouvrage)
En bref, voilà l’extermination massive de ceux qui se tiennent au travers de l’Utopie Juive : Le Nouvel Ordre Mondial. Il poursuit :
« Tous ces nations impies devront comparaitre en jugement avant d’être châtiées et détruites. La sentence de leur destruction sera prononcée sur elles après qu’elles aient reçues un procès équitable lorsqu’il deviendra évident que leur existence compromettrait l’avènement de l’ère idéale.»
« Ainsi, lors de la venue du Messie, lorsque toutes les nations vertueuses rendront hommages aux dirigeants vertueux et leur accorderont des offrandes, les nations méchantes et corrompues, en réalisant l’approche de leur fin, viendront porter de tels présents au Messie. Leurs dons et leur prétendu reconnaissance de la nouvelle ère seront rejetés, car les nations impies, comme les individus impies doivent disparaitre de la terre avant qu’une société humaine idéale de nations vertueuses puisse être établie. »
Et lorsque certains considèrent le fait que le concept juif de Messie s’applique souvent au peuple juif lui-même, ce qu’Higger a prescrit entraine encore davantage de conséquences.

L’ARMAGEDDON

L’Armageddon, dans la tradition juive, est la bataille finale au cours de laquelle les Juifs établiront une fois pour tout leur empire sur toute la terre.
D’après Higger, « Israël et les autres nations vertueuses combattront les forces combinées des nations impies avec à leur tête Gog et Magog. Rassemblés pour une bataille contre les nations vertueuses en Palestine près de Jérusalem, les non vertueux endureront une défaite cuisante et Sion demeurera alors le centre du Royaume de Dieu. La défaite des non vertueux marquera l’annihilation du pouvoir des méchants qui s’oppose au Royaume de Dieu, un établissement de la nouvelle ère idéale. »
Il n’y aura pas de place pour les non vertueux, juifs ou non-juifs dans le Royaume de Dieu.  Ils auront tous disparus avant l’avènement de l’ère idéale sur cette terre. Les Israélites non-vertueux seront également punis au côté des autres nations impies. Tous les vertueux, en revanche, qu’ils soient Hébreux ou Gentils, partageront également le bonheur et l’abondance de l’ère idéale.
(Pendant ce temps, le DHS contrôlé par les Juifs Illuminati, stocke des armes et des munitions)
Contrastant avec ce que le chrétien américain moyen peut croire, ou percevoir dans le contexte de sa foi chrétienne, qui languit après un royaume universel de Dieu dans les cieux, le paradis auquel fait référence The Jewish Utopia décrivant la « nouvelle ère idéale » – le Nouvel Ordre Mondial – est « un paradis universel de l’humanité… établi en ce monde », sans aucune référence à l’au-delà.
Qui dirigera ce Nouvel Ordre Mondial ? D’après les affirmations d’Higger concernant la tradition juive : « Il sera un descendant de la maison de David. »

LE CHEF

La tradition Talmudique déclare qu’un « descendant de la Maison de David prendra la tête de « l’ère idéale » après que le monde entier ait souffert, pendant une période ininterrompue de 9 mois, sous la férule d’un gouvernement méchant et corrompu comme celui d’Edom. »
(Note : Il existe aujourd’hui une organisation internationale juive, Davidic Dynasty, œuvrant ouvertement à la recherche et à la réunion des descendants de la maison de David. Il ne s’agit pas d’une « théorie de la conspiration ». C’est un fait. Sachant ce qu’enseigne le Talmud au sujet de ceux qui doivent diriger le monde, nous pouvons peut-être comprendre la motivation de ce groupe.)
Le monde entier « réalisera graduellement que la piété est identique à la vertu » et que Dieu « adhère à Israël et qu’Israël est la nation vertueuse idéale. »
D’après ces enseignements rabbiniques qui sont à l’origine du rêve multiséculaire de l’établissement d’un Nouvel Ordre Mondial, les peuples de la terre proclameront aux dirigeants juifs : « Nous vous suivons, car nous avons compris que Dieu est avec vous. »
(Une condamnation trop dure pour un homme qui sert le NOM & dissimule le 11/09, Newton et d’autres attaques sous faux drapeau ?)
A tel point que le rabbin déclare : « Le peuple d’Israël accomplira la conquête spirituelle des peuples de la terre, afin qu’Israël soit élevé au-dessus de toutes les nations, en nom, et en gloire. »
Notons le concept de « conquérir » renvoyant à la bataille. Prenons note du concept d’Israël s’élevant au-dessus de tous les autres peuples, renvoyant à la suprématie et à la supériorité. La violence et le racisme à l’égard du non-juif : aussi simple que cela.

LA RELIGION GLOBALE = JUDAÏSME

Il y aura éventuellement une religion globale. Cela fait partie de la prophétie : « Les nations s’uniront d’abord afin d’évoquer le nom du Seigneur afin de le servir. »
En d’autres termes, il y aura un gouvernement mondial et une religion mondiale, et tout comme Higger et d’autres l’ont fait remarquer, cette religion internationale sera le Judaïsme. Telle sera la marque de la « conquête spirituelle » du monde…
En effet, cela sera le pouvoir Juif, siégeant à Jérusalem, avec à sa tête un descendant de la maison de David, référé comme étant le « Saint » qui répartira les possessions du monde.
Quels seront les bénéficiaires de ces possessions ? Au vertueux appartiendront toutes les richesses, trésors et gains industriels ainsi que toutes les ressources du monde. Les non-vertueux ne posséderont rien. »
Les nations impies « n’auront aucune part dans l’ère idéale. » Leur règne sera détruit et disparaitra avant l’inauguration du Nouvel Ordre Mondial. La « méchanceté » de ces nations consistera principalement à accumuler l’argent appartenant au « peuple » et d’oppresser et de voler « les pauvres ».
Bien qu’Higger ne le précise pas, les familiers de la traduction Talmudique reconnaitront que le « peuple » et les « pauvres » sont les Juifs : le Talmud enseigne que seuls les Juifs sont des êtres humains et que tous les autres sont des animaux, ainsi, bien sûr, seul les Juifs peuvent être un peuple. Les « pauvres » sont – bien sur – les Juifs qui se sont toujours dépeints eux-mêmes comme étant les victimes et les oppressés.







ASHER GINSBERG ALIAS AHAD HA'AM
LE VÉRITABLE PÈRE DES PROTOCOLES?
par Michael Collins Piper, avec Willis Carto 
Le véritable père fondateur de ce que nous appelons le Nouvel Ordre Mondial serait un sioniste juif né en Russie Asher Ginsberg - mieux connu sous le nom "Ahad Ha'am" (qui signifie "Un homme du peuple") - estimait que les juifs avaient besoin de se réunir pour créer des colonies agricoles en Palestine qui, comme le Dr Norman Cantor les décrivit, "servirait de fondement en Terre Sainte pour l'établissement d'un centre culturel de langue hébraïque pour le monde juif - un centre culturel d'élite pour les Juifs du monde entier."

Juif orthodoxe, instruit dans les études rabbiniques, Ginsberg dit que les Juifs étaient une «super nation», dont le «génie éthique doit garantir leur droit à la domination du monde." Il a dit, "la terre d'Israël doit englober tous les pays de la terre afin d'améliorer le monde à travers le Royaume de Dieu."

Un écrivain lucide de Russie, Vladimir Begun, dans son livre Invasion Without Arms (1977), comparait Ginsberg aux fascistes des années 1930 et 1940. Se référant à un article de 1898 écrit par Ginsberg intitulé "Nietzchéisme et judaïsme", dans lequel Ginsberg exprimait ce qu'on pourrait appeler son "chauvinisme judéo-sioniste", Begun écrit:

Il n'est pas difficile pour le lecteur d'arriver à la conclusion logique: dans la mesure où il y a une «super nation», alors comme [le Surhomme de Nietzsche] il lui faut marcher vers son objectif sur les cadavres des autres. Il ne doit pas avoir aucune considération envers quiconque ou quoi que ce soit afin de parvenir à la domination "des Élus" sur "les païens."

Nous pouvons retracer les maillons d'une seule et même chaîne, dans la Torah --- le fondement idéologique des "théoriciens" sionistes --- dans les agressions au Moyen-Orient et dans la corruption (ouverte) des esprits en Israël et (secrète) dans d'autres pays.
De l'avis de l'écrivain juif Moshe Menuhin, la philosophie sioniste de Ginsberg était "un sionisme spirituel --- une aspiration à l'accomplissement du judaïsme et non pas du sionisme politique" --- qui est, la réunification de la totalité du peuple juif en un seul État, isolé du reste de la planète, se déployant seulement au sein de son propre peuple.

Ginsberg s'opposa au sionisme tel que conceptualisé par le principal dirigeant sioniste Theodor Herzl, qui postulait que le sionisme était de nature économique et devait être orienté vers la création d'un état politique et géographique. De l'avis de Menuhin, Ginsberg considérait les Juifs comme "une sorte unique de nation, un corps homogène en dehors des autres nations" et que "un centre spirituel juif en Palestine" serait "une lumière pour la diaspora" (les Juifs dispersés autour de la Terre) et permettrait éventuellement au peuple juif de devenir "une lumière pour les nations."

Ce soi-disant "sionisme spirituel" de Ginsberg était donc synonyme du judaïsme classique, prophétique, qui ne diffère nullement de l'enseignement du Talmud qui a guidé le judaïsme à travers les siècles.

En bref, la théorie communément répandue avancé par beaucoup de gens aujourd'hui que "le sionisme n'est pas le judaïsme et le judaïsme n'est pas le sionisme» est incorrecte, tout simplement faux.

Les vastes recherches de Pacquitta DeShishmareff, une femme d'origine américaine mariée dans l'aristocratie russe, confirme le rôle central de Ginsberg dans la formulation de ce que nous appelons aujourd'hui Les protocoles des sages de Sion et la montée de l'influence de ceux-ci en tant qu'ouvrage philosophique sous-jacent à la nature du mouvement sioniste. Son travail de pionnier, Waters Flowing Eastwards (écrit sous le pseudonyme "L. Fry") reste le premier et le dernier mot sur l'histoire des Protocoles.

Nous apprenons que, en 1889, Ginsberg a formé un petit groupe connu sous le nom des Fils de Moïse et que c'était devant ce groupe que Ginsberg a introduit pour la première fois les Protocoles. Bien qu'il ait pu en effet emprunter à des œuvres géopolitiques déjà publiées --- ce qui donna lieu à l'argument maintes fois répété voulant que les protocoles sont un faux qui aurait été conçu à partir d'autres sources --- ce que nous appelons les Protocoles ont été produits par Ginsberg, reflétant son agenda mondial juif.

Pendant les années qui suivirent, des traductions en hébreu des protocoles ont été distribuées au sein du mouvement sioniste par Ginsberg et ses partisans, désormais regroupés sous l'appellation des Fils de Sion (ou "B'nai Zion").

Et en 1897, lorsque le Congrès sioniste se réunit en Suisse, le sionisme a émergé comme un mouvement officiel, les Protocoles ont été effectivement intégrés à l'agenda sioniste (c-à-d juif).

Alors que le monde non-juif a perçu le sionisme comme étant strictement consacré à la création d'un État juif, le "sionisme secret" de Ginzberg était reconnu, au sein de l'élite juive, comme le véritable agenda, un agenda international, camouflé sous un programme strictement nationaliste axé sur un seul état juif en Palestine.

Donc, l'écrivain juif Bernard Lazare ne se trompait pas dans son célèbre livre L'antisémitisme (1894), lorsqu'il parlait candidement de "conquête économique" juive, bien qu'il précisait qu'avec la domination économique des Juifs est venue la "domination spirituelle" aussi. Il avait compris la distinction.

Dès 1924, le nationaliste polonais Roman Dmowski reconnu ces distinctions, qui restent encore un mystère pour plusieurs --- en particulier pour certains "patriotes" américains --- qui tentent de faire une distinction entre le sionisme et le judaïsme et qui ont tendance à croire que certaines sectes "Juives antisionistes" se tiennent debout dans l'opposition au Nouvel Ordre Mondial.

Bien que, comme nous l'avons déjà mentionné, il y ait des juifs antisionistes qui -- pour diverses raisons --- s'opposent au sionisme, il y a aussi ces Juifs antisionistes qui sont en fait les défenseurs de la création de l'Utopie Juive, ce Nouvel Ordre Mondial dont on parle tant.



Revenge of the Neanderthal Table of Contents



Volume XVI Number 3.....MayMay/June 2010.....www.barnesreview.org






ASHER GINSBERG
Achad Ha'am (1856-1927), meaning "one of the people" is the pen name of Asher Ginsberg, a Russian Zionist pinpointed as the godfather of the infamous "Protocols."
Protocols Definitely
Not A Czarist Forgery
by Willis A. Carto
The extensive research of the late Pacquitta DeShishmareff, an American-born woman married into the Russian aristocracy, refutes the hackneyed old saw (heard and seen in one form or another almost daily in the mainstream media) that what we know today as the Protocols of the Learned Elders of Zion were some sort of "forgery." Nothing could be further from the truth.
DeShishmareffs seminal work, Waters Flowing Eastward (written under the pen name "L. Fry") remains the first -- and last -- word on the history of the Protocols. She firmly identified a Jew born in Russia, Asher Ginsberg (1856 to 1926), as the philosophical godfather of the infamous "Protocols."
Ginsberg -- best known as "Ahad Ha'am" (which means "One of the People") -- held the view that Jews needed to come together to make agricultural settlements in Palestine which would serve as what has been described as "a Hebrew-speaking cultural center for world Jewry -- an elite cultural center for world Jewry."
An Orthodox Jew, educated in rabbinical studies, Ginsberg said Jews were a "super nation" whose "ethnic genius must guarantee their right to world domination." He said, "the Land of Israel must encompass all the countries of the earth in order to improve the world through God's Kingdom."
In the view of Jewish writer Moshe Menuhin, Ginsberg's Zionist philosophy was "a spiritual Zionism -- an aspiration for the fulfillment of Judaism and not political Zionism" -- that is, the gathering of the entirety of the Jewish people in a single state, isolated from the rest of the planet, thriving only among their own people therein.
Ginsberg took issue with what he considered preeminent Zionist leader Theodore Herzl's concept that Zionism was economic in nature and should be directed toward the establishment of a political and geographic state. In the view of Menuhin, Ginsberg regarded the Jews as "a unique sort of nation, a homogeneous body apart from the other nations" and that "a Jewish spiritual center in Palestine" would become "a light to the Diaspora" (the scattered Jews around the Earth) and eventually enable the Jewish people to become "a light to the nations." This so-called "spiritual Zionism" of Ginsberg was thus synonymous with classical, prophetic Judaism, no different from the teachings of the Talmud that guided Judaism down through the centuries.
In short, the commonly-held theory advanced by many people today that "Zionism is not Judaism and Judaism is not Zionism" is wrong-simply wrong.
We learn that, in 1889, Ginsberg formulated a small group known as the Sons of Moses and it was before this group that Ginsberg first introduced the Protocols. While he may have indeed borrowed from previously published geopolitical works -- lending to the oft-stated claim that the Protocols were "forgeries" that were lifted from other volumes -- what we do know as the Protocols were Ginsberg's product, reflecting his global Jewish agenda.
During the years that followed, Hebrew-language translations of the Protocols were circulated within the Zionist movement by Ginsberg and his followers, now banded together as the Sons of Zion (or "B'nai Zion").
And in 1897, when the Zionist Congress met in Switzerland, Zionism emerged as an official movement, the Protocols were effectively incorporated into the Zionist (that is, Jewish) agenda.
While the non-Jewish world perceived Zionism to be strictly devoted to the establishment of a Jewish state, Ginsberg's so-called "secret Zionism" was very much recognized, within elite Jewish circles, as the real agenda, an international agenda, in effect masked in a strictly nationalist agenda focused on a single Jewish state in Palestine.
Although there are anti-Zionist Jews who -- for a variety of reasons -- do oppose Zionism, there are also those anti-Zionist Jews who are actually advocates of the establishment of the Jewish Utopia, which is, in fact, the New World Order about which we hear so much. (See article beginning on page 41 of this issue of TBR [Editor's Note: "Utopia...for Some"].)

WILLIS A. CARTO, is founder of The American Free Press and The Barnes Review.

Short URL for this web page: http://tinyurl.com/32aesb4


Michael Collins Piper, in The Judas Goats--The Enemy Within
Chapter Nineteen 
The Vatican’s Own Enemy Within: 
Buckley Associate Malachi Martin’s 
Secret Role as a Subversive Acting on 
Behalf of Zionist Interests 

The identity of an operative for the Anti-Defamation League (ADL) of B’nai B’rith inside the Catholic Church during the Second Vatican Council in the early 1960s has been revealed: the late ex-priest-turnedbest- selling author, Malachi Martin, a longtime close associate of none other than William F. Buckley, Jr., himself an outspoken Roman Catholic. As a result of the revelations concerning Buckley’s friend Martin, some prominent Catholic traditionalist critics now call Martin a “de facto Zionist double agent” and a “priest-spy for Zionism”—labels that will come as a surprise to many good traditionalist Catholics who viewed Martin, at least in his later years, as their ally. 
It now turns out that this same “double agent”—Martin—was a financial backer of a conspiratorial group that was working to destroy Liberty Lobby, the Washington-based populist institution. 
It was Cincinnati-based Lawrence W. Patterson who was apparently the first-ever national publisher to unveil Martin as the so-called “priest-spy”inside the Vatican who, in Patterson’s words,was the key figure in “saving the Vatican II documents which have since been used to begin the attempted melding of Zionism and Catholicism.” 
In the April 1991 issue of his magazine Criminal Politics, Patterson called Martin the magazine’s “fake conservative of the month, fronting for the Trilateral/Zionist cause,” and outlined the explosive evidence indicting Martin. 
But Patterson is not the only major figure to expose Martin. Widely regarded revisionist historian Michael A.Hoffman II called Martin a “double-minded occultist”and a “20th century Judas.”(See Hoffman’s website at hoffman-info.com) 
In addition, Hutton Gibson, the outspoken lay traditionalist Catholic, said of Martin on a broadcast of Radio Free America (with host Tom Valentine) that “I think Martin was kind of a Judas Goat.He was at the Second Vatican Council and one of the things he did was call in bishops who were a little obstreperous and threaten them to get in line. Malachi Martin is not my idea of a Catholic.” 
The late Revilo P. Oliver, one of the great nationalist intellectuals, wrote that “if Martin did indeed play an important role in betraying the [Catholic] Church into the hands of its inveterate enemies, he certainly knew what he was doing. (See Oliver’s essay, “How They Stole the Church,” at revilo-oliver.com) 
Hoffman said that Martin “saved the day for the Jewish/Masonic infiltrators of the church.”In Criminal Politics, Patterson explained how Martin did just that, outlining the amazing story of Martin’s intrigue. Relying largely on an indubitably “mainstream” article, “How the Jews Changed Catholic Thinking” by Joseph Roddy—published in the January 25, 1966 issue of the now-defunct Look magazine—Patterson pointed out that the Look article revealed quite candidly that a priest working inside the Vatican was shuttling back and forth between Rome and New York during the Vatican II proceedings. 
The priest was providing inside information about proposed Catholic Church “reforms” to not only The New York Times, but also to the Anti-Defamation League (ADL) of B’nai B’rith and the American Jewish Committee and its magazine, Commentary. 
Then, as the article noted, this confidential information leaked from inside the Vatican was then used to pressure the Vatican into making major changes in church policy. 
The Look author would not identify the priest by his real name, referring only to him as “Timothy Fitzharris-O’Boyle,” but also explained that this priest also wrote for Commentary under the name “F. E.Cartus” and had written a book, entitled The Pilgrim, under the name “Michael Serafian.”
(The Pilgrim was a 1964 book, rushed into print, according to Michael A. Hoffman II, for the very purpose of divulging efforts by traditionalists inside the Vatican to counter the proposed revolution in church teachings.) 
As Lawrence Patterson’s investigation determined, when Malachi Martin (by then an internationally-known writer) released his 1974 book, The New Castle, a filler page listing “books by Malachi Martin” indicated that Martin had written the aforementioned book, The Pilgrim, “under the pseudonym, Michael Serafian.” 
And as if Patterson’s revelations (based on Martin’s own published acknowledgment) are not enough evidence that he was indeed the “priest-spy” inside the Vatican, a July 31, 1999 Milwaukee Journal Sentinel obituary for Martin said that he had published The Pilgrim under the “Michael Serafian” pseudonym. 
Almost immediately after completing his subversive ventures inside the Vatican, Martin left the priesthood and went to New York where he began writing for the American Jewish Committee’s Commentary (under his real name) and acting as “religious editor” for William F. Buckley, Jr.’s National Review. 
In the years that followed, Martin’s novels and other works received widespread international promotion in the organs of the major media, making Martin almost certainly a multi-millionaire. 
According to Michael A. Hoffman II, Martin “was the descendant of a Jewish banker who sought refuge in Ireland,” where Martin was born in 1921. Hoffman scored Martin for, as recently as 1997, comparing himself with Maimonides, whom Hoffman identifies as “the foremost interpreter of the Jewish Talmud and one of the most implacable enemies of Christ in the annals of Judaism” who once “commanded the extermination of Christians.” 
This is interesting since Martin, in fact, did study at the Hebrew University in Jerusalem where he concentrated on the knowledge of Jesus Christ as transmitted in Jewish sources. Soon afterward, according to London’s Independent of August 6, 1999, Martin was “marked out as a high flyer” and promoted to a post at the Vatican as a theological advisor to Cardinal Augustin Bea, who was himself, along with several other of his advisors, of Jewish descent. 
It was Bea who emerged inside the Vatican as the prime mover behind the changes in church policy during Vatican II, and Martin acted as his agent in dealings with the Jewish community in New York City during that time frame. Revilo Oliver went so far as to suggest that Martin may have actually been a “courier” for vast amounts of cash bribes transferred out of New York to Rome and elsewhere during the Vatican II period. 
The fact that Martin forged a close relationship with William F. Buckley, Jr.—one that lasted for decades—is noteworthy since both Buckley and his former supervisor in the CIA, E. Howard Hunt, waged extensive (albeit failed) lawsuits against The Spotlight for the purpose of demolishing the populist weekly. Thus the question remains as to whether Martin was later acting as an agent for the vengeful team of Buckley and Hunt in assisting other operatives who were working to silence The Spotlight. 
The bottom line: Malachi Martin’s role in financing a conspiracy to destroy The Spotlight does point toward the origin of that conspiracy, and it is safe to say that Martin was clearly a prime example of The Enemy Within—in this case involved in the subversion of the Roman Catholic Church. The damage done to the church by the revolutionary conclave known as Vatican II may never be undone and the future will remember Malachi Martin as a treacherous Judas Goat of the worst order.

*BETTER KNOWN UNDER HIS TITLE of Pope Paul VI—under which name he implemented the controversial Vatican II “reforms” that re-directed and distorted traditional Roman Catholic doctrine—at a time when Judas Goat Malachi Martin (see accompanying chapter) was acting as an agent inside the Vatican II conference on behalf of Zionist interests. On more than one occasion Montini (above) publicly wore the Freemasonic emblem known as the “ephod,” the symbol worn by Caiaphus, the Jewish High Priest who ordered the death of Jesus Christ. Montini’s ephod can be seen (circled) at the bottom of his portrait. At right is an ephod in which Hebrew letters can clearly be seen at the top. Said to be of Jewish extraction, Montini was buried Jewish-style, in a plain wooden box, in a ceremony at the Vatican which featured not a single crucifix. Many traditionalist Catholics consider Montini a Judas Goat. Zionist interests have also forcefully infiltrated Protestant fundamentalist churches, promoting the “dispensationalist” doctrine, first cooked up by John Darby in the 1840’s and then widely promoted in the 20th century by Cyrus Scofield, whose famous “Scofield Reference Bible” was financed by the Zionist Rothschild family-funded Oxford University Press in London. Today, Rothschild-sponsored “dispensationalism” dictates the pro-Zionist stance of the so-called “Christian Right,” a major influence in the Republican Party. Thus, an alliance between Radical Judaism and Radical Christianity is responsible for the misconduct of U.S. foreign policy for the benefit of the Zionist imperium under President George W. Bush, a fervent disciple of dispensationalism surrounded by Zionist fanatics.


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