mardi 6 juillet 2010

Le problème




VIDEO - La Fameuse Parabole du Juif Errant : "15 expulsions forcées tous les 33 ans", selon le rabbin...

VIDEO - Attali: C'est Tikoun Olam! même pour ceux qui veulent pas entendre...



Pdf--Du communisme au mundialisme, par Adrien Arcand

Pdf--À bas Ia haine!
par Adrien Arcand




8 mai 1920: le journal THE TIMES consacre un article ("A Disturbing Pamphlet: A Call for Enquiry", par Henry Wickham Steed) aux Protocoles de Sion. Voici le résumé qu'il en fait:

1) - Il y a, et il y a eu depuis des siècles, une organisation politique internationale des Juifs.

2) - L'esprit de celle organisation paraît être une haine traditionnelle, éternelle, de la Chrétienté, et une ambition titanique de domination sur le monde.

3) - Le but poursuivi à travers les siècles est la destruction des États nationaux et la substitution à ces États d'une domination juive internationale.

4) - La méthode apportée pour affaiblir, pour détruire les États; politiques existants consiste à leur injecter des idées aboutissant à leur désagrégation, suivant une progression habilement calculée du libéralisme au radicalisme, ensuite au socialisme, au communisme, finalement à l'anarchie, reductio ad absurdum des principes égalitaires. Pendant ce temps, Israël reste indemne des doctrines corrosives ...

5) - Les dogmes politiques évoluant dans l'Europe chrétienne, sa politique et ses constitutions démocratiques sont toutes en égal mépris chez les Anciens ou Sages d'Israël. Pour eux le gouvernement est un art sublime et secret, acquis seulement par une culture traditionnelle et départi à une élite très réduite, en quelque sanctuaire occulte...

6) - Dans cette conception du Gouvernement, les masses ne sont qu'un méprisable troupeau; et les meneurs politiques des Goyim, à peu près aussi aveugles que leur bétail. de simples marionnettes aux mains des Anciens d'Israël: le plus souvent corrompus, toujours impuissants, facilement asservis par la flatterie, par la menace ou par le chantage au profit de la domination Juive.

7) - La Presse, le Théâtre, la Bourse, la Science, la Loi dans les mains qui détiennent tout l'or terrestre, sont autant d'instruments pour affoler l'opinion publique, pour la démoralisation de la jeunesse, l'excitation générale au vice pour la destruction des aspirations idéalistes (culture chrétienne) pour l'instauration du culte de l'argent comptant, du scepticisme matérialiste, du cynique appétit de plaisir.


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Extraits de la brochure:

LA
http://www.nccrimecontrol.org/imgs/LatchKey.jpg
DU MYSTÈRE

par A.A., 1936




Un plan juif de conquête


Dans son numéro du 1" juillet 1880, «Le Contemporain », grande revue parisienne, publiant un long article intitulé « Compte rendu de Sir John Readcliff sur les événements politico-historiques survenus dans les dix dernières années». C'était le texte d'un discours prononcé à Pragues par le rabbin Reichhorn, en 1869, sur la tombe du grand rabbin Siméon-ben-Jéhouda.
Ce document a aussi été reproduit dans le livre « La Russie Juive» , de Calixte de Volsky, puis par « The Britons », Londres, « La Vieille France» (No 214) et de nombreux autres journaux. « La Vieille France» révélait que Readcliff fut tué peu après la publication du document, et que le Juif qui le lui avait fait tenir (Lassalle) fut tué en duel. (1)

( 1 ) Cc document a été sorti de l'oubli par «La Libre Parole », l'organe de l'Anti-judaïsme français (Directeur: Henry Ooston, 5, rue Cardinal Mercier. Paris (IXe ) .

Voici le discours prononcé par le rabbin Reichorn:

« Tous les cent ans, nous, les Sages d'Israël, avons accoutumé de nous réunir en Sanhédrin, afin d'examiner nos progrès vers la domination que nous a promise Jéhovah, et nos conquêtes sur la chrétienté ennemie. « Cette année, réunis sur la tombe de notre vénéré Siméon-ben-Jéhouda, nous pouvons constater avec fierté que le siècle écoulé nous a rapprochés du but, et que ce but sera bientôt atteint.

L'or a toujours été, sera toujours la puissance irrésistible. Manié par des mains expertes, il sera toujours le levier le plus utile pour ceux qui le possèdent, et l'objet d'envie pour ceux qui ne le possèdent pas. Avec l'or, on achète les consciences les plus rebelles, on FIXE LE TAUX DE TOUTES LES VALEURS, le COURS DE TOUS LES PRODUITS, on subvient aux EMPRUNTS DES ÉTATS qu'on tient ensuite à sa merci.

Déjà les principales banques, les Bourses du monde entier, les créances sur tous les gouvernements sont entre nos mains.

L'autre grande puissance est la presse. En répétant sans relâche certaines idées, la presse les fait admettre à la fin comme vérités. Le théâtre rend des services analogues. (Note : le cinéma n'existait pas alors). Partout la presse et le théâtre obéissent à nos directions.

Par l'éloge infatigable du régime démocratique, nous diviserons les chrétiens en partis politiques, nous détruirons l'unité de leurs nation s, nous y sèmerons la discorde. Impuissants, ils subiront la loi que notre Banque, toujours unie, toujours dévouée à notre cause.

Nous pousserons les chrétiens aux guerres en exploitant leur orgueil et leur stupidité. Ils se massacreront et déblaieront la place où nous pousserons les nôtres.

La possession de la terre a toujours procuré l'influence et le pouvoir. Au nom de la justice sociale et de l'égalité, nous morcellerons les grandes propriétés; nous en donnerons les fragments aux paysans qui les désirent de toutes leurs forces, et qui seront bientôt endettés par l'exploitation. Nos capitaux nous en rendront maitres. Nous serons il notre tour les grands propriétaires, et la possession de la terre nous en assurera le pouvoir.

Efforçons-nous de remplacer dans la circulation, l'or par le papier-monnaie ; nos caisses absorberont l'or, et NOUS RÈGLERONS LA VALEUR DU PAPIER, cc qui nous rendra maîtres de toutes les existences.

Nous comptons parmi nous des orateurs capables de feindre l'enthousiasme et de persuader les foules ; nous les répandrons parmi les peuples, pour leur annoncer les changements qui doivent réaliser le bonheur du genre humain. Par l'or et par la flatterie, nous GAGNERONS LE PROLÉTARlAT, qui se chargera d'anéantir le capitalisme chrétien. Nous promettons aux ouvriers les salaires qu'ils n'ont jamais osé rêver, mais nous élèverons aussi le prix des choses nécessaires, tellement que nos profits seront encore plus grands.

De cette manière, nous préparerons les révolutions que les chrétiens feront eux-mêmes et dont nous cueillerons les fruits.

Par nos railleries, par nos attaques, nous rendrons leurs prêtres ridicules, et puis odieux; leur religion aussi ridicule, aussi odieuse que leur clergé. Nous serons alors maitres de leurs âmes. Car notre pieux attachement à notre religion, il notre culte, en prouvera la supériorité de nos âmes.

Nous avons établi déjà de nos hommes dans toutes les positions importantes. Efforçons-nous de fournir aux goyim des avocats et des médecins: les avocats sont au courant de tous les intérêts ; les médecins, une fois dans la maison, deviennent des confesseurs et des directeurs de conscience.

Mais surtout accaparons l'enseignement. Par là nous répandrons les idées qui nous sont utiles, et nous pétrirons les cerveaux à notre gré.

Si l'un des nôtres tombe malheureusement dans les griffes de la Justice chez les chrétiens, courons à son aide ; trouvons autant de témoignages qu'il en faut pour le sauver de ses juges, en attendant que nous soyons nous-mêmes les juges.

Les monarques de la chrétienté, gonflés d'ambition et de vanité, s'entourent de luxe et d'armées nombreuses. Nous leur fournirons tout l'argent que réclament leurs folies, et nous les tiendrons en laisse.

Gardons-nous d'empêcher le mariage de nos hommes avec les filles chrétiennes; car, par elles, nous pénétrons dans les cercles les plus fermés. Si nos filles épousent des goyim, elles ne nous seront pas moins utiles, car les enfants d'une mère juive sont à nous. Propageons l'idée de l'union libre, pour détruire chez les femmes chrétiennes l'attachement aux principes ,et aux pratiques de leur religion.

Depuis des siècles, les fils d'Israël, méprisés, persécutés, ont travaillé à se frayer une voie vers la puissance. Ils touchent au but. Ils contrôlent la vie économique des chrétiens maudits, leur influence est prépondérante sur la politique et sur les mœurs.

A l'heure voulue, fixée d'avance, nous déchaînerons la Révolution qui, ruinant toutes les classes de l a chrétienté, nous asservira définitivement les chrétiens. Car ainsi s'accomplira la promesse de Dieu, faite à Son peuple ».(...)
LES DESSOUS DE LA LUTTE
« POUR LE PROLÉTARIAT »

Le Juif Baruch Lévi, intime de Karl Marx, Adolphe Crémieux et Rothschild, écrivait à Karl Marx la lettre suivante, reproduite dans de nombreux livres et journaux:

« ... Dans la nouvelle organisation de l'humanité, les enfants d'Israël se répandront sur toute la surface du globe et deviendront partout, sans opposition, l'élément dirigeant, surtout s'ils réussissent à imposer aux classes ouvrières le ferme contrôle de quelques-uns d'entre-eux. Les gouvernements des nations formant la République Universelle passeront sans effort aux mains des Juifs sous le couvert de la victoire du prolétariat. La propriété privée sera alors supprimée par les gouvernements de race juive, qui contrôleront partout les fonds publics. Ainsi se réalisera la promesse du Talmud que, lorsque le temps du Messie arrivera, les Juifs possèderont les biens de tous les peuples de la terre» . (Lettre citée dans « La Revue de Paris», 1" juin 1928, page 574).(...)


BENJAMIN DISRAELI AVOUE
LA CONSPIRATION JU1VE

Bcnjamïn Disraéli (lord Beaconsfield) fut premier ministre d'Angleterre. Ce Juif publia en 1858 un livre intitulé « The Life of Lord George Bentinck - a Political Biography ». À la page 357 de ce livre. voici ce que Disraéli écrivait:
• Qu'une insurrection éclate contre la tradition et l'aristocratie, contre la religion et le droit de propriété. Alors la destruction du principe sémitique, la destruction de la religion juive, soit sous sa forme mosaïque ou chrétienne, l'égalité naturelle de l'homme et l'abolition du droit de propriété sont proclamées par des sociétés secrètes qui forment des gouvernements provisoires, et des hommes de race juive sont trouvés à la tête de chacune de ces sociétés. Le peuple de Dieu coopère avec les athées; les plus habiles accumulateurs de richesse s'allient aux communistes; la race particulière et choisie donne la main à toute la lie et toute l'écume des bas fonds de l'Europe! Et tout cela parce qu'ils (les Juifs) veulent détruire cette ingrate chrétienté qui leur doit même son nom et, dont ils ne veulent plus endurer la tyrannie ».

A la même page, quelques lignes plus bas, Disraéli écrit, au sujet de la célèbre révolution de février 1848 qui n plongé plusieurs pays dans le chaos :
«Si ce n'avait été des Juifs, cette perturbation indésirable n'aurait pas ravagé l'Europe »,


PAR QUI LE MONDE EST GOUVERNÉ...

BENJAMIN DISRAELI, Juif, dans son livre « Coningsby », 1844 :
« Et en ce moment même, en dépit de siècles ou de dizaines de siècles de dégradation, l'esprit juif exerce une vaste influence sur les affaires d'Europe. Je ne parle pas de leurs lois auxquelles vous obéissez toujours, de leur littérature dont vos cerveaux sont saturés, mais l'intellect israélite actuel.
Vous ne verrez jamais un grand mouvement intellectuel en Europe auquel les Juifs n'auront pas largement participé. Cette mystérieuse diplomatie russe qui alarme tant l'Europe est organisée et menée principalement par des Juifs; cette GRANDE RÉVOLUTION (celle de 1848) QUI SERA EN FAIT UNE SECONDE REFORME, PLUS IMPORTANTE QUE LA PREMIÈRE, et de laquelle on sait si peu de choses en Angleterre, SE DÉVELOPPE SOUS LES AUSPICES DE JUIFS qui monopolisent en grande partie les chaires professorales d'Allemagne. Neander, le fondateur du Christianisme Spirituel, et qui est professeur royal de théologie à l'Université de Berlin , es t Juif. Benary, également célèbre, et de la même université, est Juif.
...Il y a de cela quelques années, on s'adressa à nous de Russie. En vérité, il n 'y a jamais eu entre la Cour de Saint-Pétersbourg ct ma famille (Rothschild) des liens d'amitié ... Cependant les circonstances inclinèrent vers un rapprochement entre les Romanoffet les Sidonia (Rothchild). Je résolus d'aller moi-même à Saint-Pétersbourg. J'eus, en arrivant, une entrevue avec le ministre des Finances de la Russie, le Comte Cuncrine ; je me trouvai en face du fils d'un Juif lithuanien. L'emprunt était en rapport avec les affaires d'Espagne. Je voyageai d'une traite. J'obtins, dès mon arrivée, une audience du ministre espagnol, Senor Mendizabel ; je me trouvai en face d'un de m es semblables, le fils d'un nuevo christiano, un Juif d'Aragon. Par suite de ce qui transpirait à Madrid, j'allai tout droit à Paris pour y consulter le Président du Conseil français; je me trouvai en face du fils d'un Juif français, un héros, un Maréchal de l'empire, et il n'y avait là rien d'étonnant, car où seraient les héros militaires sinon parmi ceux qui adorent le Dieu des Armées?
-- Et Soult, est-il Juif ?
-- Oui, et bien d'autres maréchaux français, le plus célèbre d'entre eux, par exemple, Masséna, dont le vrai nom est Mannasseh ....mais revenons à mon anecdote. Le résultat de nos consultations fut qu'il serait bon de faire appel à quelque puissance septentrionale en qualité d'amie et de médiatrice. Nous fixâmes notre choix sur la Prusse, et le Président du Conseil fit une démarche auprès du ministre prussien qui assista quelques jours plus tard à notre conférence. Le Comte Arnim entra dans le cabinet, et je me trouvai en face d'un Juif prussien. Vous voyez bien, mon cher Coningsby, que LE MONDE EST GOUVERNÉ PAR DE TOUS AUTRES PERSONNAGES QUE NE S'IMAGINENT CEUX QUI NE SONT PAS DANS LA COUL1SSE ». - Pages 219-252.


LES 300 DESPOTES

WALTER RATHENAU, Juif, ministre en Allemagne dans la «Wiener Press » du 24 décembre 1921 :

« Trois cents hommes seulement, dont chacun connaît tous les autres, gouvernent les destinées de l'Europe. Ils choisissent leurs successeurs dans leur propre entourage. Ces Juifs allemands ont en mains les moyens de mettre fin à toute forme de gouvernement qu'ils jugent déraisonnable. »


« NOUS COMMANDERONS AUX NATIONS »

ISIDORE LOEB, Juif (cité par G. Batault dans son livre « Le Problème Juif ») :

« Les nations se réuniront pour aller porter leurs hommages au peuple de Dieu; toute la fortune des nations passera au peuple juif, elles marcheront derrière le peuple juif dans les chaînes, comme des captifs et se prosterneront devant lui; les rois élèveront ses fils, et les princesses seront les nourrices de ses enfants. Les Juifs commanderont aux Nations ; ils appelleront à eux des peuples qu'ils ne connaissent même pas, et des peuples qui n e les connaissent pas accourront vers eux. Les richesses de la mer et la fortune des nations viendront d'elles-mêmes aux Juifs. Le peuple et le royaume qui ne serviront pas Israël seront détruits. Le peuple élu boira le lait des nations et sucera la mamelle des rois, il mangera la fortune des nations et se couvrira de leur éclat. Les Juifs vivront dans l'abondance et dans la joie, leur bonheur ne prendra pas fin, leur cœur se réjouira, ils pousseront comme l'herbe. Les Juifs seront une race bénie de Dieu, les prêtres et les desservants de Dieu et le peuple tout entier sera un peuple de « pieux ». La postérité des Juifs et leur nom seront éternels, le plus petit d'entre eux se multipliera par milliers et le plus infime deviendra une grande nation, Dieu fera avec eux un e alliance éternelle, il règnera de nouveau sur eux, et leur puissance sur les hommes sera telle que, suivant une expression consacrée, ils marcheront par grandes enjambées sur les hauteurs de la terre. La nature elle-même sera transformée en une sorte de paradis terrestre, ce sera l'âge d'or de l'Humanité» .

LE MONARQUE DU MONDE

En juillet 1920, au retour du Grand Rabbin de Jérusalem d'un voyage en Angleterre, l'Agence Télégraphique juive transmit de Jaffa, Palestine, dans tous les pays, ces paroles du co-adjuteur du grand-rabbi...

... Le Juif apparait dès à présent comme le véritable monarque du monde.

Des empires comme la Russie, l'Allemagne, l'Autriche, sont gouvernés par des Juifs ; les Juifs sont les conducteurs des peuples.

Bientôt suivront les autres pays et les autres nations, et les Juifs verront flotter leur drapeau sur le monde entier ».
LA FOI DE LA REVANCHE

Henri BARBUSSE, Juif, dans son livre « Jésus» :

« NOUS PAITRONS LES NATIONS AVEC UNE VERGE DE FER. Or, la justice, c'est LE RÉTABLISSEMENT DE LA DYNASTIE DE DAVID; la pitié, c'est celle de la condition des Juifs ; la foi, c'est celle de la REVANCHE. Je te dis que nous, les vrais et les seuls accomplisseurs de la loi de la lutte finale pour le royaume de Dieu et pour la vie éternelle, qui est la gloire éternelle du conquérant juif.

Que par toi le Verbe du Seigneur roule sur les villes comme un rouleau.

J'ai dans l'esprit un soulèvement qui ressemble à la révolution ».(...)


L'ALLIANCE ISRAÉLITE UNIVERSELLE ET ADOLPHE CRÉMIEUX

(...)L'enseignement juif doit s'étendre à toute la terre, Israélites! Quelque part que le destin vous conduise, dispersés comme vous l'êtes sur toute la terre, vous devez toujours vous regarder comme faisant partie du Peuple-élu.

Si vous vous rendez compte que la Foi de vos pères est votre unique patriotisme :

Si vous reconnaissez qu'en dépit des nation alités que vous avez adoptées, vous l'êtes et formez toujours et partout une seule et unique nation:

Si vous croyez que le Judaïsme est la seule et unique vérité religieuse ET POLITIQUE;

Si vous être convaincus de cela, Israélites de l'Univers, alors venez, entendez notre appel, et envoyez-nous votre adhésion.

Notre Cause est grande et sainte, et son succès est assuré. Le Catholicisme. NOTRE ENNEMI DE TOUS LES TEMPS, gît dans la poussière mortellement frappé à la tête.

Le filet qu'Israël jette actuellement sur le globe terrestre s'élargit et s'étend, et les graves prophéties de nos livres saints vont enfin se réaliser.

Le temps est proche où Jérusalem va devenir la maison de prière pour toutes les nations et tous les peuples, où la bannière du Dieu unique d'Israël sera déployée et hissée sur les rivages les plus lointains,

Mettons à profit toutes les occasions.

Notre puissance est immense, apprenons à adapter cette puissance à notre Cause,

Qu'avez-vous à craindre? LE JOUR N'EST PAS ÉLOIGNÉ OU TOUTES LES, RICHESSES, TOUS LES TRÉSORS DE LA TERRE DEVIENDRONT LA PROPRIÉTÉ DES ENFANTS D'ISRAEL»,

(Attribué à Adolphe Crémieux, Juif, ministre de France, qui fut par la suite président de l'Alliance).


NATIONALITÉS ET RELIGIONS DOIVENT DISPARAITRE

Adolphe Crémieux, grand-maître du Grand-Orient Maçonnique, président de l'Alliance Israélite Universelle, ministre de la Justice en France, déclarait dans le journal juif « Les Archives Israélites », cahier no 25, 1861 :
« Un messianisme des temps nouveaux va surgir, la Jérusalem d'un nouvel ordre, sainte fondation entre l'Orient et 1'Occident » doit se substituer au double empire des papes et des empereurs. Je ne cache pas qu'au cours des années je n'ai jamais consacré ma pensée qu'à cette seule œuvre. A peine a-t-elle commencé son œuvre que l'influence de l'Alliance Israélite Universelle s'est faite sentir au loin. Elle ne se restreint pas seulement à notre culte, elle veut pénétrer dans toutes les religions comme elle a pénétré dans tous les pays. Les nationalités doivent disparaître, les religions doivent être supprimées.

« Israël, lui, ne doit pas disparaître, car ce petit peuple est l'élu de Dieu. Dans tous les pays nous devons mettre les Juifs isolés en relation avec les autorités pour qu'à la première nouvelle d'une attaque, nous puissions nous lever comme un seul homme. Nos voix désirent se faire en tendre dans les cabinets des ministres, jusqu'aux oreilles des princes, et advienne que pourra, tant pis si nous devons faire usage des lois de force, incompatibles avec les progrès de l'heure, nous nous joindrons alors à tous les protestataires. On nous adjure de pardonner le passé, le moment est là où se crée sur des fondements inébranlables une alliance immortelle ».
(Édouard Drumont, dans la « Libre Parole », a rapporté de nombreuses déclarations analogues faites par Adolphe Crémieux).
POURQUOI COMBATTRE LE NATIONALISME

L'hebdomadaire juif « The Sentinel», paraissant à Chicago, rapporte, dans son numéro du 24 septembre 1936, que la conférence centrale des rabbins américains a fait la constatation suivante: « La plus remarquable et aussi la plus nuisible des conséquences de la guerre mondiale a été la création de nouveaux nationalismes et l'exaltation de ceux qui existaient déjà. LE NATIONALISME EST UN DANGER POUR LE PEUPLE JUIF. Aujourd'hui, comme à toutes les époques de l'histoire, il est prouvé que LES JUIFS NE PEUVENT DEMEURER DANS LES ÉTATS FORTS OU S'EST DEVELOPPÉE UNE HAUTE CULTURE NATIONALE.


LE SYMBOLE DE LA CONQUETE JUIVE

L'Etoile de Sion, formée de deux triangles entrelacés, appelée aussi « Sceau de David », est l'emblème religieux, national et racial de toute la juiverie mondiale. Elle figure sur toutes les synagogues, dans toutes les organisations civil es juives, sur le drapeau palestinien juif. C'est le seul symbole affiché sur les drapeaux juifs arborés à Montréal et dans tous les pays du monde par les Juifs.
Les Juifs rêvent d'en faire le drapeau mondial de la république universelle, s'ils peuvent réussir par le communisme à s'emparer de tous les pays.
L'Etoile de Sion est un symbole officiel de toutes les organisations kabbalistes.
C'est un symbole officiel de la franc-maçonnerie.
C'est un symbole officiel d'organisations communistes et Sans-Dieu.
C'est un symbole officiel dessiné sur t'en-tête du Traité de Versailles.
C'est un symbole officiel dans. les armoiries de deux républiques soviétiques.
C'est un symbole officiel imprimé sur des timbres-postes français, hollandais, etc.
C'est un symbole officiel incorporé dans le Grand Sceau (d'origine maçonnique) des États-Unis; ce Grand Sceau figure sur la nouvelle piastre américaine.
C'est un symbole officiel figurant au verso de millions de médailles de Roosevelt, distribuées par la juiverie d'Amérique.
(II y a aussi l'étoile à cinq pointes, appelée « Sceau de Salomon », symbole kabbaliste, franc-maçonnique; Sans-Dieu, communiste imposé comme symbole officiel dans les armoiries de l'URSS, de· l'Armée Rouge de Russie, et dans les armoiries d'une foule de pays par la judéo-maçonnerie à la faveur de révolutions qu'elle a inspirées et dirigées).


LES DEUX VISAGES

RENE GROOS, Juif, dans « Le Nouveau Mercure », mai 1927 :

« Les deux Internationales de la Finance et de la Révolution travaillent avec ardeur; elles sont les deux visages de l'Internationale juive ... Il y a une conspiration juive contre toutes les nations »

Le juif BLUMENTHAL. rédacteur du « Judisk Tidskrift» 192.9, N· 57:

« ... Notre race a donné au monde un nouveau prophète; mais il a deux visages et porte deux noms; d'un côté, son nom est Rothschild, chef des grands capitalistes; de l'autre, Karl Marx, l'apôtre des ennemis de l'autre ».


CONTROLE DE TOUS LES GROUPES

A. S. RAPPOPORT, Juif, dans son livre « Pioneers of the Russian Revolution », 1918 :

« Il n'y avait pas une seule organisation politique de ce vaste empire russe qui ne fut pas influencée par des Juifs ou dirigée par eux. Le parti social-démocratique, le parti socialiste révolutionnaire, le parti socialiste polonais, comptaient tous des Juifs parmi leurs chefs. Plehve avait peut-être raison quand il disait que la lutte pour l'émancipation politique en Russie et la question juive étaient politiquement identiques. Le Bund, ou Union générale des travailleurs juifs, fut fondé en 1897. C'était une association politique et économique du prolétariat juif, d'abord opposée à toute distinction nationaliste, puis graduellement imprégnée de sentiments nationalistes juifs ». -Page 25.

« Plus que les Polonais, les Lettons, les Finlandais ou même que n'importe quel groupe ethnique du vaste empire des Romanoff, ils (les Juifs) ont été les artisans de la révolution de 1917». - Page 288.



LES GRANDES LIGNES DE LA CONSPIRATION

Bernard LAZARE, Juif, dans son livre « L'antisémitisme et ses causes » :

« Tel qu'il était, avec ses dispositions, avec ses tendances, il était inévitable que le Juif joua un rôle dans les révolutions: il l'a joué ». Page 329,

« Les Juifs furent toujours des mécontents. Je ne veux pas prétendre par là qu'ils aient été simplement des frondeurs ou des opposants systématiques à tout gouvernement, l'état des choses ne les satisfait pas; ils étaient perpétuellement inquiets dans l'attente d'un mieux qu'ils ne trouvaient jamais à réaliser .. , Les causes qui firent naître cette agitation, qui l'entretinrent et la perpétuèrent dans l'âme de quelques Juifs modernes, ne sont pas des causes extérieures telles que la tyrannie effective d'un prince, d'un peuple ou d'un code farouche; ce sont des causes internes, c'est-à-dire qui tiennent à l'essence même de l'esprit hébraïque. A l'idée que les Israélites se faisaient de Dieu, à leur conception de la vie et de la mort, il faut demander les raisons des sentiments de révolte dont ils furent animés » , - Page 305,

« Pendant la seconde période révolutionnaire, celle qui part de 1830, ils montrèrent plus d'ardeur encore que pendant la première. Ils y étaient d'ailleurs directement intéressés, car dans la plupart des États de l'Europe, ils ne jouissaient pas de la plénitude de leurs droits. Ceux-là même d'entre eux qui n 'étaient pas révolutionnaires par raisonnement et tempérament le furent par intérêt: en travaillant pour le triomphe du libéralisme ils travaillaient pour eux. Il est hors de doute que par leur or, leur énergie, leur talent, ils soutinrent et secondèrent la révolution européenne... Durant ces années, leurs banquiers, leurs industriels, leurs prêtres, leurs écrivains, leurs tribuns, mus par des idées bien différentes d'ailleurs, concoururent au même but. on les trouve mêlés au mouvement de la Jeune Allemagne ; ils furent en nombre dans les sociétés secrètes, qui formèrent l'armée combattante révolutionnaire, dans les loges maçonniques, dans les groupes de la charbonnerie, dans la Haute Vente Romaine, partout, en France, en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en Italie» .- Page 341.

« D'un côté, ils ont été parmi les fondateurs du capitalisme industriel et financier et ils collaborent activement à cette centralisation extrême des capitaux qui facilitera sans doute leur socialisation; de l'autre, ils sont parmi les plus ardents adversaires du capital. Au Juif draineur d'or, produit de l'exil, du Talmudisme, des législations et des persécutions, s'oppose le Juif révolutionnaire, fils de la tradition biblique et prophétique, cette tradition qui anima les anabaptistes libertaires allemands du XVIe siècle et les puritains de Cromwell». - Page 393.

«A ROTHSCHILD CORRESPONDENT MARX ET LASALLE, au combat pour l'argent, le combat contre l'argent e t le cosmopolitisme de l'agioteur devient l'internationalisme prolétarien et révolutionnaire. -Page 343.

« Les Juifs émancipés pénétrèrent dans les nations comme des étrangers ... I!s entrèrent dans les sociétés modernes, non comme des hôtes, mais comme des conquérants. Ils étaient semblables à un troupeau parqué. Soudain les barrières tombèrent et ils se ruèrent dans le champ qui leur était ouvert. Or, ils n'étaient pas des guerriers ... Ils firent la seule conquête pour laquelle ils étaient armés, cette conquête économique qu'ils s'étaient préparés à faire depuis de si longues années». - Page 223

La Révolution française fut avant tout une révolution économique. Si on peut la considérer comme le terme d'une lutte d e classes, on doit aussi voir en elle l'aboutissant d'une lutte entre deux formes de capital, le capital immobilier et le capital mobilier; le capital foncier et le capital industriel et agioteur. Avec la suprématie de la noblesse disparut la suprématie du capital foncier, et la suprématie de la bourgeoisie amena la suprématie du capital industriel et agioteur. L'émancipation du Juif est liée à l'histoire de la prépondérance de ce capital industriel ». - Page 224 .



Document du service secret américain
Le communisme juif soutenu et
financé par la haute banque juive

Ce sont les gros banquiers juifs de New-York qui ont fourni la première finance pour établir le communisme en Russie Soviétique. --- La preuve en fut donnée au monde par le Service Secret des États-Unis (bureau de la Deuxième Armée) dans un document qui fut communiqué à toutes les ambassades des pays Alliés.

Ce sensationnel document a été reproduit depuis 1920 dans de nombreux journaux patriotiques de différents pays. Il a aussi été reproduit dans « Le corps mystique du Christ dans les temps modernes » avec l'imprimatur d'un évêque, par le Rev. P. Denis Fahey, professeur de théologie au Black Roch College, de Dublin, Irlande.

Voici les remarques du Père Fahey et le texte du document en question :

« Le principal document qui traite de la façon dont a été financée la révolution russe, est celui qui fut publié par le Service Secret américain et transmis par le haut commissaire français à son gouvernement. Il fut publié par "La documentation catholique" de Paris, le 6 mars 1920, précédé des remarques suivantes: "Nous garantissons l'authenticité de ce document. En ce qui concerne l'exactitude des renseignements qu'il contient, le Service Secret américain en prend la responsabilité".

Ce document fut publié en 1920 dans un supplément du journal "La Vieille France", de Paris, qui ajoutait:

« Tous les gouvernements de l'Entente eurent connaissance de ce mémorandum, rédigé d'après les informations du Service Secret américain, et envoyé dans le temps au haut commissaire français et à ses collègues" On trouve aussi ce mémoire dans le livre de Mgr Jouin « Le Péril Judéo-Maçonnique", partie III, page 249-351, avec la remarque additionnelle que les Juifs ont fait obstacle à sa publication, de sorte que la grande majorité du public ne connaît pas son existence. Quoique l'origine juive de Kerensky, qui provoqua la première révolution russe de 1917, ait été mise en doute, il semble à peu près certain qu'il était le fils du Juif Aaron Kerbis et de la Juive Adler. Le document est divisé en huit sections. Les sections, l à IV et les sections VI à VIII sont reproduites ici pour le bénéfice des lecteurs.



LE DOCUMENT

Rapport du Service Secret

« Section 1 : En février 1916, il fut d'abord découvert qu'une révolution était fomentée en Russie. On découvrit que les personnes ci-après nommées, ainsi que les banques mentionnées, étaient engagées dans ce travail de destruction : Jacob Schiff, Juif; Guggenheim, Juif; Max Breitung, Juif; Kuhn Loeb et Co., banque juive dont les personnes suivantes sont directement : Jacob Schiff, Félix Warburg, Otto Kahn, Mortimer Schiff, S.H. Hanauer (tous Juifs). Il ne fait aucun doute que la révolution russe qui éclata un an après que l'information ci-dessus ait été reçue fut fomentée et déclenchée par des influences distinctement juives. De fait, en avril 1917, Jacob Schiff fit une déclaration publique à l'effet que c'est lui avec son aide financière qui avait fait réussir la révolution russe.

Section II : Au printemps de 1917, Jacob Schiff commença à fournir des fonds à Trotsky (Juif) pour amener la révolution sociale en Russie. Le « New York Daily Forward », qui est un organe judéo-bolchévique, fit une souscription dans le même but. Par Stockholm, le juif Max Warburg fournissait de même des fonds à Trotsky et Compagnie. Ils reçurent aussi des fonds du Syndicat Westphalien-Rhénan, qui est une importante entreprise bancaire juive, de même que d'un autre Juif, Olaf Aschberg, de la banque Nya, de Stockholm, et de Givotovsky, un Juif dont la fille est mariée à Trotsky.

Capitalistes juifs unis aux communistes

« Ainsi fut fait le raccordement entre les multi-millionnaires juifs et les prolétaires juifs. »

« Section III : En octobre 1917, la r évolution éclata e n Russie. Grâce à cette révolution les organisations soviétiques prirent la direction du peuple russe. Dans ces Soviets les individus suivants, tous Juifs, se rendirent remarquables : Lénine (de son vrai nom Oulianoff) ; Trotsky (Bronstein) ; Zinovieff (Apfelbaum); Kameneff (Rosenfeld); Dan (Gourevitch); Ganetzky (Furstenberg) ; Parvus (Helpha nd); Uritsky (Pademilsky) ; Lénine (Lurge) ; Bohrine (Nathanson) ; Martinoff (Zibar); Bogdanoff (Zilberstein); Garine (Garfeld) ; Suchanotf (Gimel) ; Kamnleff (Goldmann); Sagersky (Krochmann); Riazanoff (Goldenbach); Solutzelf (Bleichmann) ; Piatnitsky (Ziwin) ; Axelrod (Orthodox) ; Glusunolf (Schultze); Zuriesain (Weinstein); Lapinsky (Loewensohn). L'auteur désire ajouter que certains auteurs sont convaincus que la mère de Lénine était une Juive.

(Note des éditeurs : Lénine étudia avec des étudiants sionistes juifs en Suisse. Un correspondant anglais en Russie, Victor Marsden, déclara que Lénine était un Juif « kalmouk » marié à une juive (Kroups- kaya) dont les enfants parlaient le Yiddish. Herbert Fitch, un détective de Scotland Yard qui avait épié Lénine comme garçon de table, déclara qu'il était typiquement Juif).

« Section IV : En même temps le Juif Paul Warburg qui avait été au Federal Reserve Board, se fit remarquer par ses rapports actifs avec certains bolchéviques notoires des Etats-Unis. Ces circonstances, jointes à d'autres points sur lesquels on avait obtenu des informations, furent cause qu'il ne fut pas élu au comité ci-haut mentionné (Federal Reserve).

Travail juif et capital juif

« Section VI : D'un autre côté, Judas Magnès, qui reçoit des subsides : Jacob Schiff, est en rapport étroit avec l'organisation sioniste mondiale Paole-Sion dont il est de fait le directeur. Le but final de cette organisation est d'établir la suprématie internationale du Mouvement Travailliste Juif. (1) (Note 1.) Judas Magnès était alors rabbin à New York. Il fut ensuite envoyé à Jérusalem pour y diriger l'université juive. Le Paole Sion, une organisation marxiste militante , a une puissante et très active filiale à Montréal.

Ici encore nous voyons les relations entre les multi-millionnaires Juifs et les Prolétaires Juifs.

« Section VII : La révolution sociale avait à peine éclaté en Allemagne que la Juive Rosa Luxembourg en prit automatiquement la direction politique. Un des principaux chefs du mouvement bolchévique international était le Juif Haase. A ce moment-là, la révolution sociale en Allemagne se développa de façon parallèle à la révolution sociale en Russie.

« Section VIII , Si nous tenons compte du fait que la Banque Juive Kuhn, Loeb & Co, est en rapport avec le Syndicat WestphaIlen-Rhénan, banque juive-allemande, et avec Lazare Frères, banque juive de Paris, et aussi avec la maison juive Gunsbourg de Petrograd, Tokyo et Paris; si de plus nous remarquons que toutes les maisons juives ci-haut mentionnées sont en correspondance étroite avec la maison juive Speyer et Co., de Londres, New-York et Frankfort-sur-le-Mein, de même qu'avec la Nya Banken, établissement judéo-bolchévique à Stockholm, il apparait manifeste que le mouvement bolchévique est dam une certaine mesure l'ex pression d'un mouvement juif et que certaines banques juives sont intéressées à l'organisation de ce mouvement » .

Capitalistes juifs

Quelques remarques additionnelles sur certains des personnages ci-dessus mentionnés peuvent être intéressantes. D'après « L'Echo de Paris », du 28 avril 1920, Max Warburg est le chef de la banque Max Wurburg et Co., de Hambourg. II est le principal actionnaire de la Hamburg-America Line et de la Deutscher-Lloyd. Ses deux frères Paul et Félix, dont l'un est marié à la belle-sœur et l'autre à la fille de Jacob Schiff, né à Francfort, sont avec Schiff, à la tête de la banque Knhn, Locb et Co.

Dans la « German-Bolshevik Conspiracy », p. 27, publié par le Committee of Public Information, Washington, D. C., en octobre 1918 nous apprenons que Max Warburg avançait de l'argent aux bolchéviques.

Le message suivant y apparait : « Stockholm, 21 septembre 1917 : Mr. Raphael Scholak, Haparand: Cher Camarade. En conformité avec un télégramme du Westphalian-Rhineland Syndicate, la banque Max Warburg et Co. nous informe qu'un crédit a été ouvert à l'entreprise du Camarade Trotsky » . (Signé) J. Furstenberg.

D'après une information de source française, Jacob Schiff paraît avoir donné $12,000,000 pour la révolution russe de 1917.

Si maintenant nous lisons le livre de Nesta H. Webster, « The Surrender of an Empire » , p. 74-79, nous trouvons des renseignements additionnels sur la montée du bolchévisme.

La Révolution est un placement juif « Il semble que le nom véritable de l'individu mentionné dans la section III ci-dessus sous la désignation de Parvus, est Israel Lazarevitch Helphand, un Juif de la province de Minsk, en Russie blanche. Vers la fin du siècle dernier, il prit p art à un travail révolutionnaire à Odessa. En 1886, il s'en alla à l'étranger et finalement, a près plusieurs pérégrinations, s'en vint à Copenhague, où il amassa une grande fortune comme agent en chef de la distribution du charbon allemand au Danemark, travaillant par l'entremise du parti socialiste danois.

Le Dr Ziv, dans sa « Vie de Trotsky », relate que lorsqu'il était en Amérique, en 1916, il demanda à Trotsky : « Comment est Parvus ? », à quoi Trotsky répondit laconiquement : « Il est en train de compléter son douzième million ».

C'est ce Juif multi-millionnaire qui, après Karl Max, fut le plus grand inspirateur de Lénine. Ce fut par l'intervention de Parvus que Lénine fut envoyé en Russie.

La Russie n'est pas le triomphe des travailleurs, mais ne semble guère qu'un gigantesque placement des capitalistes juifs pour leurs propres fins ».

Et le livre du R. P. Fahey expose une abondante documentation qui le fait conclure que les Juifs seuls sont la cause et les profiteurs du communisme. Et notons que les financiers ci-haut nommés ne sont pas des « Juifs athées détachés de la Synagogue », mais des talmudisants très orthodoxes souvent cités en modèles par les grands rabbins.


A LA TETE PARTOUT!

EN CHINE, l'organisateur du bolchevisme est le JUIF Borodine-Crusenberg.

EN ITALIE, le chef des marxistes était le JUIF Claudio Trèves.

EN RUSSIE, seul Lénine n'était que DEMI-JUIF (fils de JUIVE), Trotsky, Kerensky, Zinoviev,
Radomilisky, Konstantinovitch, Abramovitch, Rosenblum, Litvinoff, Lindé, Ravitch, etc., tous étaient JUIFS.

EN HONGRIE, le mouvement révolutionnaire de 1919 était dirigé par' les JUIFS Bela-Kuhn (Cohen), Kunsi, Agoston, Peter, Grunbaum, Weinstein, etc.

EN BAVIERE, la révolution de 1918 avait pour chefs les JUIFS : Kurt Eisner, assisté de Lewenberg, Rosenfeld, Koenigsberg, Birbaum, Kaiser, Hoch.

A BERLIN, c'étaient les JUIFS Lundsberg, Riesenfeld, Lewisohn, Moses, Rosa Luxembourg, Cohen, Reuss, Hodenberg en 1918.

A MUNICH, en avril 1919, les meneurs étaient les JUIFS Levine, Levien, Axelrod.

A HAMBOURG, en 1923, le JUIF Sobelsohn (Karl Radek).

AU BRESIL, en 1936, une insurrection marxiste éclata, les chefs sont les JUIFS Rosenberg, Gardelsran, Gutnik, Kaplansky, Goldberg, Sternberg, Jacob Gria, Weis Friedmann.

EN ESPAGNE, en 1936, pendant la révolution, on voit « travailler » les JUIFS Bela-Kuhn, Neumann, Ginsburg, Julius Deutch, la JUIVE Nelken, le JUIF Rosenberg, ambassadeur de l'U.R.S.S., le JUIF DelVayo, délégué à la S. D. N., et toute la foule immense des JUIFS d'Espagne préside aux massacres et aux atrocités commises en Russie.

Et chacune de ces révolutions abouti à des massacres de PAYSANS et d'OUVRIERS sacrifiés à la cause JUIVE.


UN RABBIN PLAIDE COUPABLE ET DONNE RAISON AUX ANTIJUIFS !

(Article publié par le Rabbin Juif Manfred Reifer huit mois après l'accession d'Hitler au pouvoir, dans le « Czernowitz Allgemeine Zeitung » édition du 2 septembre 1933. Cet article a grandement déplu à la juiverie, qui a tout fait pour faire disparaître l'édition de ce numéro, mais sans réussir complètement. La ville de Czernowitz, aujourd'hui roumaine, était avant la guerre austro-hongroise ; c'est la capitale de la province de Bukovine ).

« La situation actuelle des Juifs d'Allemagne est l'aboutissement d'un processus historique. C'est un développement dont le début peut être retracé au temps de Bismarck. Il fallait qu'il aboutisse ainsi, si l'on comprend la profonde importance historique de ce mouvement antisémite, dont Hitler est la plus forte expression. Celui qui ne pouvait prévoir cela était aveugle. On essayait de fermer les yeux sur les événements et on agissait suivant l'axiome vulgaire : « Ce que l'on ne désire pas, on n'y croit pas ».
C'était un moyen commode l'éviter des questions fondamentales, de regarder le monde à travers des lunettes à verres roses. Les prédicants de l'assimilation juive tentaient de jeter un voile sur la réalité des choses et ils jouaient, comme dernière carte, le libéralisme, mort depuis longtemps. Ils ne comprirent pas le cours de l'histoire et crurent qu'ils pourraient y échapper en se déclarant « Allemands de foi mosaïque », en niant l'existence d'une nation juive, en coupant tous les fils qui les reliaient à la Juiverie, en effaçant le mot « Sion » de leurs livres de prières et en inaugurant le Sunday Service. Ils regardaient l'antisémitisme comme un phénomène passager qui pourrait être éliminé par une propagande intensive, par l'organisation de sociétés fondées en vue de le combattre. Telles étaient les pensées d'un grand nombre de Juifs d'Allemagne. De là l'immense désappointement, la profonde résignation devant la victoire d'Hitler, de là le désespoir sans nom, la psychose grandissante culminant jusqu'au suicide, la démoralisation complète.
Mais celui qui juge les événements d'Allemagne suivant les principes de causalité, jugera le mouvement national-socialiste comme le point culminant d’un développement naturel.Il comprendra aussi que l’Histoirene connaît pas d'accidents, que chaque époque est le résultat de l'époque précédente. C'est là qu'est la clé de la compréhension de la situation actuelle. La lutte contre le Juivisme a été conduite en Allemagne avec intensité depuis un demi-siècle, avec une précision toute allemande. L'antisémitisme scientifique a pris racine dans le sol même de l'Allemagne
Tout cela, les Juifs d'Allemagne refusèrent de le voir, ils se nourrissaient de faux espoirs, ignoraient la réalité et rêvaient de cosmopolitanisme de l'époque de Dohm, Lessing, Mendelssohn. Les Juifs déracinés se livrèrent à des idées fantastiques et se leurrèrent de rêvescosmopolites. Et cela se manifesta d'une double façon. Ou ils acclamèrent le libéralisme général ou ils se firent les porte-étendard du socialisme. Les deux champs d'activité fournirent un aliment nouveau de l'antisémitisme.
2. LE DESTIN.
En toute bonne foi, désirant servir leur cause et l'humanité, les Juifs commencèrent à s'infiltrer activement dans la vie du peuple allemand. Avec leur passion juive si caractéristique, ils se lancèrent dans tous les champs des connaissances. ILS S'EMPARÈRENT DE LA PRESSE, ILS ORGANISÈRENT LES MASSES DES TRAVA1LLEURS, et ils s'efforcèrent d'influencer toute la vie spirituelle dans le sens du libéralisme et de la démocratie. Cela devait, naturellement, occasionner une profonde réaction dans le peuple qui les hébergeait. Quand les Juifs, par exemple, prirent le contrôle des disciplines soi-disant internationales, lorsqu'ils se distinguaient dans les champs de la physique, de la chimie, de la médecine, de l'astronomie et jusqu'à un certain point dans le champ de la philosophie, ils pouvaient tout au plus inspirer de l'envie il leurs collègues aryens, mais non une haine générale de toute la nation. On n'aimait pas il voir des Juifs obtenir les prix Nobel, mais on acceptait la chose en silence. Mais dans les
champs des disciplines nationales, c'est tout autre chose. Ici chaque nation s'efforce de
développer ses forces originales et de transmettre aux générations présentes et futures les fruits
des travaux spirituels de la race. Ce n'est pas une affaire indifférente pour le peuple de savoir
qui écrit les articles sur Noël, qui célèbre la messe, qui demande de fréquenter l'église. Le
peuple de toute nation veut que ses jeunes soient éduqués dans son propre esprit. Mais pendant que de grandes sections du peuple allemand luttaient pour le maintien de leur espèce, nous les Juifs, Nous avons rempli de nos clameurs les rues de Germanie. Nous avons posé aux
réformateurs du monde et nous avons pensé à influencer la vie publique par nos idées. Nous
avons sonné les cloches et avons lancé l'appel à la prière silencieuse, nous avons préparé le «
repas du Seigneur» et avons célébré la résurrection.
Nous avons joué avec les possessions les plus saintes du peuple et avons tourné en dérision
tout ce qui était sacré pour la nation. Nous nous sommes fiés aux droits impérissables de la
démocratie et nous nous sommes sentis des citoyens égaux de l'Etat dans la communauté
allemande. Nous avons posé aux censeurs de la morale du peuple, et avons versé des coupes
pleines de satire sur le Michel allemand. Nous avons voulu être des prophètes dans « les champs païens de la Germanie », et nous nous sommes oubliés jusqu'au point d'oublier que tout cela devait attirer la destruction sur nous.
NOUS AVONS FAIT DES REVOLUTIONS, et, comme des éternels chercheurs de Dieu,
nous nous sommes élancés à la tête des masses populaires. Nous avons donné une deuxième
bible au prolétariat international.
Une bible en rapport avec l'époque, et nous avons soulevé les passions du tiers-état. De
l'Allemagne, le Juif Karl Marx déclara la guerre au capitalisme, et le Juif Lasalle organisa les
masses du peuple en Allemagne même. Le Juif Edouard Bernstein popularisa l'idée, les Juifs
Karl Liebknecht et Rosa Luxembourg donnèrent la vie au mouvement Spartakiste. Le Juif Kurt
Eisner créa la République Soviétique de Bavière, et en fut le premier président. Et contre tout
cela la nation allemande se souleva, se révolta. Elle voulait forger sa propre destinée, déterminer elle-même l'avenir de ses enfants - et elle ne devait pas être blâmée de le vouloir. Ce a quoi je me suis d'abord objecté fut la citoyenneté mondiale, le Cosmopolitanisme, qui avaient des Juifs .aux premiers rangs de leurs troupes. Ces déracinés s'imaginaient qu'ils possédaient la force de transplanter les idées d'Isaïe dans les plaines de Germanie,. et de prendre d'assaut la Valhalla avec Amos. Par moments, ils y réussirent, mais s'engloutirent eux-mêmes avec tout le peuple juif sous les ruines d'un monde qui a croulé.
3. LES CHERCHEURS DE DIEU EN SOVIETIE.
Il faut savoir examiner la lutte du régime hitlérien sous un angle différent, et apprendre à le
comprendre. Nous, les Juifs, ne nous sommes-nous pas révoltés et n'avons-nous pas fait des
guerres sanguinaires contre tout ce qui était étranger? Que furent donc les guerres des
Macchabés sinon des protestations contre une manière de vivre étrangère et non juive ? Et en
quoi donc consistèrent les éternelles batailles des prophètes ? Sûrement en nulle autre chose
qu'en l'élimination des éléments étrangers, des dieux étrangers, et en la conservation sacrée de la nature originale du Judaïsme. Ne nous sommes-nous pas révoltés contre les rois racialement
mêlés de la maison des Iduméens ? Et n'avons-nous pas exclu de notre communauté les Samaritains parce qu'ils pratiquaient le mariage mixte? Pourquoi les nationalistes allemands ne feraient-ils pas de même, lorsqu'un Kurt Eisner s'approprie personnellement les prérogatives des "Vittelsbacher " ? Nous devons apprendre à regarder la vérité bien en face et à tirer les conclusions finales.
Je désirerais être un faux prophète, mais écarter les faits tangibles ne résoudra pas le
problème. Ce qui arrive aujourd'hui en Allemagne arrivera demain en Russie. Pour tous les
crimes qui ont découlé du système communiste, les Juifs de la Russie Soviétique auront à
souffrir un jour. Nous aurons à payer chèrement le fait que Trotski, Joffe, Sinovieff ont joué des
rôles prépondérants en Russie Soviétique.
N'a-t-on pas péché plu gravement contre la forme démocratique en Russie Soviétique qu'en
Allemagne? Alors qu'en Allemagne Hitler était élu par la majorité du vote donné dans une
élection, rien de la sorte n'a eu lieu en Russie. Dans ce pays-là, une petite minorité -- qui aujourd'hui ne compte à peine que quatre millions de personnes après 15 ans d 'organisation -- a proclamé la dictature du prolétariat... En Russie Soviétique les Juifs ont aussi essayé d'être les précurseurs et les proclamateurs d'une nouvelle vérité absolue, ils multiplient leurs efforts pour interpréter la Bible bolcheviste et pour influencer la pensée du peuple russe. C'est un procédé qui appelle la plus vive l'existence et qui, même aujourd'hui, conduit à la disruption antisémite.
Que se passera-t-il lorsque le gouvernement soviétique aura tombé et que la démocratie célébrera en Russie son entrée solennelle? L es Juifs auront-ils un meilleur sort que celui qu'ils subissent aujourd'hui en Allemagne? Derrière les Trotski, les Kameneff, les Sinovieff, etc., est-ce que le peuple russe ne découvrira pas leurs vieux noms juifs et ne fera pas souffrir les enfants pour les crimes de leurs pères? Ou même le régime durera-t-il si p eu longtemps que les pères aient eux-mêmes à expier ? N'y a- t-i1 pas des exemples de cela ?
Des milliers de Juifs n'ont-ils pas perdu leur vie, en Hongrie, parce que Bela Kun avait donné une république soviétique sur la terre de Saint Etienne? (Note: on sait que Bela Kun avait fait massacrer plus de 25 000 chrétiens en moins de cent jours). Les Juifs de Hongrie ont payé chèrement pour avoir voulu être des prophètes ... Au sein des Internationales, les Juifs apparaissent comme les éléments les plus radicaux. Les Allemands, les Français, les Polonais, les Tchèques sont une patrie et leur internationalisme se résorbe en Allemagne, en France, en Pologne, en Tchécoslovaquie. Ils sont autochtones, sous un pouvoir national. Cela est démontré dans la vie pratique. En 1914, les Allemands brûlèrent leurs drapeaux rouges dans le Tiergarten de Berlin et coururent à la guerre avec des refrains patriotiques sur les lèvres. Le socialiste polonais Daszinski fut au premier rang de la lutte pour la résurrection de la Pologne, et les socialistes tchèques chantèrent avec enthousiasme leur « Kde damov muj » ; seuls les Juifs ne voulaient rien entendre à propos de patrie, et ils tombèrent en prophètes ostensibles sur le champ de bataille de la liberté. (1) Karl Liebknecht, Rosa Luxembourg, Kurt Eisner, Gustave Landauer: pas de Kaddosh ne sera récité, aucune messe ne sera dite »...
Eux, et dans une certaine mesure, les enfants du Libéralisme, tous ces poètes, auteurs, artistes, journalistes (juifs) ont préparé les temps présenta, ont nourri l'antijuiverie, ont fourni la base et les matériaux pour une ère de Nazisme. Ils ont vraiment tous désiré le mieux, mais ils n'ont atteint que son contraire. La malédiction de l'aveuglement les avait frappés, ils ne virent pas approcher la catastrophe, ils n'entendirent point les pas du Temps, les pas lourds du Destin, les pas très lourds de la Némésis de l'histoire. »
(1) Ces quatre révolutionnaires juifs turent tués au cours de troubles et de batailles provoqués par les révolutions qu'il! avalent organisées . avant tout par les Canadiens, les Juifs écartés des fromages crient à la persécution dans le monde entier, ils hurlent au massacre, aux pogromes.

Les pogromes cruels de l'histoire, leurs auteurs et leurs victimes!

Si les Allemands veulent être jugés par des juges allemands et soignés par des médecins allemands; si les étudiants polonais veulent être éduqués par des maîtres polonais; si les paysans roumains veulent trafiquer avec des marchands roumains; si les jeunes Canadiens veulent que le Canada soit développé avant tout par les Canadiens, les Juifs écartés des fromages crient à la persécution dans le monde entier, ils hurlent au massacre, aux pogromes.

Pourtant, les Juifs ne parlent pas des plus cruels pogromes de l'histoire, si les victimes sont des non-juifs, Pourquoi? Repassons rapidement l'histoire et nous comprendrons.

Dans l'antiquité, sous Assuérus, 70 000 non-Juifs sont massacrés à l'instigation des Juifs, le jour que les youpins célèbrent chaque année sous le nom de Pourim, La veille de la sortie d'Egypte, massacre de tous les premiers nés des familles égyptiennes.

A la naissance de Jésus-Christ, massacre général des Saints Innocents dans toute la Palestine, dans l'espoir de tuer l'Enfant-Dieu.

Ils arrachent à Pilate la condamnation à mort du Sauveur. Ils lapident Saint Etienne. Ils poursuivent et font massacrer les apôtres.

Néron avait pour conseiller en chef le Juif Attilius et pour favorite la Juive Poppée, qui l'incitèrent à massacrer des centaines de mille chrétiens.

Le livre juif « Sepher Juchasin » (Amsterdam 1717) rapporte qu'au temps du pape Clément (91-100), les Juifs mirent à mort, à Rome et a u dehors, « une foule de chrétiens innombrables comme les sables de la mer ».

Dion Cassius, le grand historien, dans son « Histoire romaine traduction Anthoine de Bandole, 1660), écrit: « Durant ce temps, les Juifs qui habitaient le long de Cyrène, ayant pour capitaine un certain Andréas, tuèrent tous les Grecs et les Romains, mangèrent leurs chairs et leurs entrailles, se baignèrent dans leur sang et se vêtirent de leurs peaux. Ils en firent mourir certains fort cruellement, en les sciant depuis le sommet de la tête tout à travers le milieu du corps ; ils les jetèrent aux bêtes et contraignirent les autres à combattre l'un contre l'autre ; tellement qu'ils en firent mourir 220 000. Une semblable et pareille cruauté exercèrent-ils en Egypte et dans l'île de Chypre, ayant pour chef et conducteur de leurs cruautés un certain Artémion. En l'île de Chypre, ils massacrèrent 240 000 personnes, à cause de quoi il n'est plus permis à aucun Juif d'y descendre» .

Une note de Guizot, dans « Le déclin et la chute de l'empire romain », de Gibbon, dit aussi: « Dans Cyrène, ils massacrèrent 220 000 Grecs, 240.000 dans l'île de Chypre, et en Egypte un e très grande multitude d'habitants. La plupart de ces malheureuses victimes furent sciées en deux, conformément à l'exemple que David avait autorisé par sa conduite» .

Le livre juif « Sepher Hadoroth » nous apprend que Rabbenu Jehouda possédait la faveur de l'empereur Antonin le Pieux. « II lui désigne la malice des Nazaréens comme cause d'une maladie pestilentielle et obtint la mort de tous les Nazaréens qui se trouvaient à Rome en l'a n 3915 (a.d. 155). Le même livre nous indique que ce fut par l'influence des Juifs que Marc-Aurèle fit massacrer « tous les Nazaréens qu'il put », en l'an 177. (De ces nazaréens furent Saint Pothin et 47 de ses fidèles, dont Sainte Blandine avec les chrétiens Macturus et Sanctus).

Le même Juif nous dit comment les Juifs purent s'en donner à cœur joie sous le monstre Caracalla, « la bête féroce d'Ansonie». Le « Sepher HadorOU1» dit qu'en l'an 3.974 (a.d. 214) « les Juifs tuèrent 200.000 chrétiens à Rome et tous les chrétiens de Chypre».

Le « Sepher Juchasin », livre juif, dit aussi à la page 108 : « Sur le désir des juifs, Dioclétien tua un grand nombre de chrétiens, parmi lesquels les papes Caïus et Marcellinus, de même que le frère de Caïus et sa sœur Rosa ».

Mahomet fut assassiné par une Juive, de même que le tsar Nicolas II et sa famille le furent par des Juifs, Alexandre de Yougoslavie et Barthou par le Juif Peter Kalmen, Huey Long par le Juif Weiss, l'archiduc Rodolphe par une Juive ; il Y eut les nombreux assassinats judéo-maçonniques du tsar Alexandre, de Gustave III, Louis XVI et sa famille, Rossi (ministre de Pie IX), Garcia Moreno, le roi Carlos, Doumer, de Lambrecht, Morès, le juge Prince, Félix-Faure, Abraham Lincoln, Stolipyne, le comte Tisza.

Horribles pogromes de chrétiens par les Juifs Szamuely et Bela Khun, Juif et dictateur communiste de Hongrie qui, en 100 jours, fait massacrer 25.000 chrétiens (1918).

Le plus grand pogrome de l'histoire, la Russie sous le joug de Trotsky, Sverdloff, Zinovicff, Kameneff, Litvinoff, Yagoda, Joffe, Kaganovitch, Karakhan, Levine, Rappaport, Parvus-Halphand, Radek-Sobelsohn, Garine, etc., etc. Un million neuf cent mille évêques, prêtres, princes, nobles, riches, officiers d'armée et de police, bourgeois, instituteurs, ingénieurs, ouvriers et paysans martyrisés en 18 mois; trente millions morts de faim et d'épidémies du es à la famine artificielle depuis 1917 (chiffres du D' Fritjof Nansen, de la Croix Rouge Internationale).

Sous le Juif Kurt Eisner et les frères Levine, massacre des otages de Munich, Bavière.

Immense pogrome judéo-communiste en Espagne où, depuis onze m ois, 400.000 Espagnols chrétiens ont été massacrés, (en dehors des lignes de feu) , pour leur foi religieuse et nationale, sous le règne des Juifs Zamorra, Azana, Rosenberg.

Immense pogrome judéo-communiste qui a coûté la vie à dix millions de Chinois depuis quinze ans en Chine, dans les provinces sous contrôle soviétique. Massacres et famine artificielles terribles.

Nous ne nommons que les principaux de ces innombrables pogromes de personnes et de populations entières. La Vie des Saints, l'histoire de l'antiquité, du moyen-âge et des temps modernes en sont remplies. Et, Partout, quand les Juifs en furent châtiés, ils ne subirent pas le dixième du mal qu'ils avaient infligé aux races qui les hébergeaient.

Les Juifs, dans l'histoire du m onde, apparaissent comme un peuple de persécuteurs féroces et non comme une minorité persécutée. Ils ont essayé, par leur propagande, de faire croire le contraire il l'opinion générale, mais les faits sont là qui les accusent, même dans les livres juifs.


GRAND RABBIN NEOFIT

GRAND RABBIN NEOFlT, converti au christianisme et devenu moine, publia en 1803, en langue moldave, le volume « Le sang chrétien dans les rites israélites de la Synagogue moderne » . Ce livre fut traduit en grec, en 1843, en italien en 1833. A la page 19, Néofit y écrit :
« Ce terrible secret n'est pas connu de tous les Juifs, mais seulement des Chakam (docteurs en Israël) et des rabbins, qui portent le titre de « Conservateurs du mystère du Sang ». Ceux-ci le communiquent verbalement aux pères de famille et ceux-ci, à leur tour, confient le secret à celui de leurs fils qui leur semble le plus digne de confiance, tout en y ajoutant des menaces épouvantables contre celui qui le trahirait.
Néofit relale ensuite : « Lorsque j'eus treize ans, mon père me prit à part dans une chambre obscure et, après avoir représenté la haine contre les chrétiens comme étant une chose agréable à Jéhovah, il me dit que notre Dieu nous avait ordonné de l'épandre le sang chrétien et de le préserver pour un usage rituel. « Mon fils, dit-il, en m'embrassant, maintenant que tu es en possession de ce secret, tu es devenu mon plus intime confident, vraiment un autre moi-même! Puis il plaça une couronne sur ma tête et me donna des explications concernant le mystère du sang, jadis révélé aux Hébreux par Jéhovah; dorénavant je serai le dépositaire du plus important secret de la religion israélite. Des imprécations et des menaces terribles furent proférées contre moi si jamais je révélais ce secret à ma mère, mes frères, mes sœurs ou ma future épouse. Je ne devais le communiquer qu'à celui de mes fils qui serait le plus apte à le conserver. Ainsi le secret passerait de père en fils à travers les générations jusqu'aux siècles à venir ».

« LA GAZETTE»

« La Gazette », journal personnel de Zinovieff (Juif), organe officiel du Soviet de Pétrograd, commentant la parole du maître :
« Nous rendrons nos cœurs cruels, durs, impitoyables, afin que la clémence n'y pénètre pas et qu'ils ne frémissent pas devant un océan de sang ennemi. Nous lâcherons les écluses de cette marée sanglante. Sans pitié, sans merci, nous tuerons nos ennemis par milliers. Nous les noierons dans leur propre sang. »


Pontifes du Veau d'or et Maîtres du monde


Les Juifs contrôlent les grandes agences de nouvelles qui présentent au monde les événements dans le sens des intérêts juifs.

Les Juifs contrôlent toutes les compagnies de cinéma qui pétrissent par le film la mentalité de la génération montante dans tous les pays.

Les Juifs contrôlent la mode et la confection qui tarissent le budget domestique et minent la famille en minant son principal appui: l'économie.

Les Juifs contrôlent l'or et sa manipulation, qui fixent le cours et la valeur des monnaies nationales (Rothschild, Bleichroeder, Kuhn-Loeb et Co., Japh et, Seligman, Lazard, etc.).

La famille juive des Sassoon contrôle l'opium dans le monde entier.

Le Juif Lord Melchett (Alfred Mond) contrôle le nickel.

Le Juif Louis-Dreyfus contrôle le blé.

Les Juifs contrôlent les trois Internationales prolétariennes, fondées par eux.

Les Juifs contrôlent les sociétés secrètes.

Les Juifs contrôlent les rouages de la Société des nations, imaginée par eux.

Les Juifs exercent une formidable influence directe sur les grands gouvernements (Hore-Belisha , Sassoon, en Angleterre), (Blum, Zay, Denain, Mandel, etc., en France), (Morgenthau, Perkins, Baruch, etc., aux Etats-Unis), (Vandervelde, Hymans, en Belgique), (Kaganovitch, Litvinoff, etc., en Russie) et une influencc indirecte même dans les gouvernements où ils ne figurent pas.

La « Jewish Encyclopedia» dictionnaire des affaires juives rédigé par un comité de Juifs, nous donne quelques éclaircissements sur la 'Puissance économique des Juifs.

Ainsi, on lit que, dès les débuts, les emprunts nationaux et les emprunts des grandes entreprises industrielles (surtout les chemins de fer) furent financés par des Juifs, seuls assez riches pour le faire. Depuis le début de l'avant-dernier siècle, ils ont la prépondérance dans la finance internationale.

L'Encyclopédie Juive nous apprend que les Stern et les Goldsmid ont financé, presque exclusivement le Portugal; le baron de Hirsch a financé les chemins de fer de Turquie, les Rothschild ceux de Francc, Strousberg ceux de Roumanie, Poliakoff et Speyer et Sie ceux de Russie, Kunbn, Loeb et Cie une bonne partie de ceux d'Amérique.

Peut-être la plus grande entreprise contemporaine financée avec du capital juif, dit l'Encyclopédie, fut lu grande digue du Nil, financée par Sir Ernest Cassel».

Dès 1902, de l'aveu des Juifs, leur tribu contrôlait la prépondérance du marché international dans les pays importants. « L'activité des Juifs sur le marché international est directement reliée à leur travail comme courtiers en valeurs étrangères, au mouvement mondial des métaux précieux qui sont pour la majeure partie entre leurs mains» .

On peut lire encore: « Les Rothschild contrôlent le mercure; Barnato Frères et Werner, Bett et Cie, contrôlent les diamants; Lewisohn et Guggenheim contrôlent le cuivre et dans une certaine mesure l'argent.

On peut ajouter que les intérêts Graustein et Dreyfus contrôlent le marché de la pâte de bois et du papier.

Voici comment on peut mesurer la puissance d'un seul financier juif. L'exemple, celui de Jacob-H. Schiff (qui a financé Lénine et Trotsky en 1917), est donné par l'Encyclopédie Juive. « Sous la direction de Schiff, sa firme opéra la reconstruction financière de l'Union Pacific Railroad vers 1897. En 1901, il engagea une bataille contre le Grand Nord pour la possession du Northern Pacific Railway; ceci provoqua une panique à la Bourse (9 mai 1901) dans laquelle la firme Kuhn Loeb et Cie tint la situation à sa merci. La modération et la sagesse de Schiff en cette circonstance empêchèrent un désastre et firent que sa firme devint l'une des premières influences dans le monde financier des chemins de fer, CONTROLANT PLUS DE 22 000 MILLES DE CHEMINS DE FER ET POUR 1 321 000 000 $ DE STOCKS. II a financé de grandes émissions de l'Union Pacific, du Pennsylvania Railroad, du Baltimore et Ohio, du Norfolk et Western, du Western Union Telepgraph, et plusieurs autres. II a financé et partiellement souscrit les trois grands emprunts de guerre du Japon en 1904 et 1905 ».

Toutes les banques du Canada réunies, représentant les économies de millions de Canadiens, n'avaient pas la moitié de la fortune de cette banque juive, représentant la fortune de cinq personnes. Si les grands agitateurs juifs nous demandent de détruire nos banques na ionales, dépositaires des économies des Canadiens, ils ne parlent jamais de détruire ces monstrueuses banques internationales qui financent le communisme, comme la preuve en a été faite.

L'Encyclopédie Juive nous apprend aussi que la maison Sassoon (les Rothschild de l'Orient) a le monopole de l'opium dans le monde, con trôle en Asie de vastes monopoles de textiles, filatures, teintureries (soie, coton, etc.) de puissantes organisations de banque, assurances, courtage, commerce. Succursales à Calcutta, Sha ughai, Canton, Hong Kong, Yokohama, Nagacsaki, Bagdad, etc.

La famille juive Péreire, de France, d'après l'Encyclopédie Juive, est ramifiée en Espagne et a de puissants intérêts dans de nombreux pays. Voici quelques entreprises qu'elle a fondées, ou dont elle a le monopole, ou dont elle détient de grands intérêts: Crédit-Foncier de France, Société Générale du Crédit Mobilier, Chemin de fer du Midi, Chemin de fer du Nord de l'Espagne, Gaz de Paris, Omnibus de Paris, Compagnie Générale Transatlantique, Eclairage de Paris, Assurance Union et Assurance Phénix d'Espagne, quais et usines de Saint-Nazaire, le Crédit Mobilier d'Espagne, Banque de Tunis, Banque Transatlantique, chemin de fer: Paris-Argenteuil, Auteuil; Cie des Quais de Marseille, Gaz de Madrid, Banque Ottomane Impériale, des chemins de fer en Suisse, en Russie, en Autriche, au Portugal, etc.,etc.

La famille Bischoffsheim, de Paris et Bruelles: Société Générale de la Banque des Pays-Bas, Crédit- Foncier Colonial, Société du Prince Impérial, Banque Franco-Egyptienne, Union du Crédit (Bruxelles), Comptoir des Prêts sur Marchandiscs (Anvers), Union du Crédit (Liège), Banque Nationale, etc. etc ... (Encyclopédie Juive).

La famille Strauss, de New-York: contrôle plusieurs banques et institutions financières, les magasins R. H. Macy, la poterie, la verroterie, (Encyclopédie Juive).

Seligman Brothers, de New-York, agents financiers de la Secrétairie d'Etat et de la Marine de Guerre des Etats-Unis depuis 1876, a été intéressé à tous les emprunts d'Etat américains, dirigea le syndicat qui distribua les bons du Canal de Panama aux Etats-Unis. En 1879, les Rothschild et Jesse Seligman absorbèrent à eux seuls l'emprunt de 150 000 000 $ du gouvernement américain. A géré DANS UNE LARGE MESURE la finance de la guerre civile américaine. (En 1877, le juge Hilton refusa de recevoir Seligman et sa famille, pour raison raciale, dans son Hôtel Grand Union de Saratoga. On estime que cet incident causa la ruine du magasin A. T. Stewart, alors géré par Hilton, et qui par la suite devint la propriété de John Wanamaker, de Philadelphie» . (Encyclopédie Juive).

Il en est de même pour tous les pays, qu'il s'agisse des Rothschild fabuleusement riches, capables de détruire n'importe quel gouvernement anglais ou français qui oserait les défier, qu'il s'agisse des richissimes banquiers internationaux Camondo, Fould, Montague, Stern, B1eichroder, Warschauer, Mendelssohn, Gunzbourg, Japhet, Lazard, etc., à côté desquels les Ford, les Carnegie, les Dupont, les Mellon, les Rockefeller sont comme des nains.

La presse juive ne nous parle que des financiers chrétiens mais cache soigneusement la puissance formidable des grands maîtres-chanteurs internationaux, puissance hors de proportion avec la population juive et surtout avec la production des Juifs.

Les culbutes de quelques petits Juifs, tels les frères Insull ($ 5.000 millions), Stavisky (450 millions de francs), Lévy (120 millions de francs), dans la catastrophe française de Panama, etc., nous font mieux voir la grosseur des autres. Les Juifs sont vraiment les maitres incontestés de la finance mondiale, qui leur permet d'affermir leur contrôle sur les prix des denrées, les organismes internationaux de toutes sortes, la propagande mondiale et les Gouvernements. Il est immoral qu'une seule race détienne ainsi tant de puissance sur toutes les autres races de la terre. Les temps sont révolus, le moment est venu de détruire cette pieuvre colossale qui suce l'humanité et se nourrit de tous les peuples en travail. Les contrôles locaux de la juiverie dans notre pays (alcools, fourrures, viandes, abattoirs, meubles, confection, tavernes, or, nickel, papier, etc.) ne représentent qu'une infime partie de sa puissance. La plus grande et pire puissance est celle qu'on ne voit pas mais qui est plus effective, celle de l'organisme international à cent têtes. Il faut travailler à la délivrance, chacun dans son pays dans sa province, dans sa ville .

« CANADIAN JEWISH CHRONICLE », 7 septembre 1935 (The Czar in Rothschild's Castle) :
« La résidence palatiale de Rothschild fut toujours dans un état de splendeur salomonienne, telle qu'aucun Kalife n'aurait pu soutenir sans réduire son royaume à la pauvreté. Oc fait, au moins la moi lié des trésors de la terre sont préservés dans les voûtes de Rothschild ... Rothschild exerce sa puissance sur des agences inaccessibles à d'autres mortels. Les rois le craignent, et la forteresse de Sébastopol ne serait jamais tombée s'il avait prit fait et cause pour la Russie ... Cet homme contrôle la destinée des nations... c'est le Seigneur d'Israël.

« TAG », journal juif, New-York, 9 avril 1936 :
« Les Juifs d'Amérique, à cause de leur nombre, de leurs intérêts et de leur habileté, constituent UNE GRANDE FORCE POLITIQUE. Elle leur appartient de droit. Ils vont s'en servir comme ils l'entendront. Que ferez-vous à ce sujet ? »


DES OPINIONS ANTIQUES

Prophète Jérémie :

« Les Juifs m'ont méprisé, dit Jéhova. C'est pourquoi je donnerai leurs femmes à d'autres et leurs champs à de nouveau propriétaires, car du petit au grand tous sont avides de gain: du prophète au sacrificateur, tous commettent des fautes; ils seront confondus, car ils font des abominations, mais ils ne rougissent point et ils ne connaissent pas la honte ; ils tomberont, au jour des châtiments, ils seront renversés. Je les détruirai ». - VIII, 10-13 .
« Les Juifs épient comme l'oiseleur qui se baisse, ils tendent des pièges et y prennent des hommes. Comme une cage remplie d'appâts, leurs maisons sont remplies de fraude; c'est ainsi qu'ils croissent et s'enrichissent; ils ont un embonpoint brillant, ils outrepassent le mal même». - V. 26-29.

Prophète Isaïe :

« Vos mains sont souillées de sang et vos doigts de crimes, vos lèvres profèrent le mensonge et votre langue tient des discours pervers. Nul de vous n'assigne avec le bon droit et nul ne plaide avec droiture. PORTANT LA MALICE DANS LEUR SEIN, LES JUIFS ENFANTENT LE CRIME. Ils couvent des œufs d'aspics et ourdissent des toiles d'araignées: QUICONQUE MANGE DE LEURS ŒUFS MEURT, ET EN PRESSE-T- ON UN IL EN SORT UNE VIPÈRE. Leurs trames ne servent pas à vêtir et de leur ouvrage ils ne peuvent se faire un manteau: leurs œuvres sont des œuvres de malice et la violence est dans leurs mains. Leurs pieds courent au mal et se hâtent pour verser le sang innocent.
« Malheur à ceux qui ajoutent maison à maison, joignent terrain à terrain, jusqu'à ne plus en laisser, et il être seuls établis dans le pays... Malheur à ceux qui tirent à eux le crime avec les cordes du vice, et le péché comme avec les traits d'un chariot.. Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal, qui changent l'obscurité en lumière et la lumière en obscurité, qui change l'amertume en douceur et la douceur en amertume ! " - V. 8-21.

« Jewish World », 15 mars 1923 : « LE JUDAISME EST FONDAMENTALEMENT ANTI-CHRETIEN ».

UN GOUFFRE INFRANCHISSABLE

Dans son livre « You Gentiles » (Vous les Gentils), publié en 1924, le Juif et chef sioniste, Maurice SAMUELS, a écrit :

« Entre les Gentils et les Juifs il y a un infranchissable abime. Votre vie est une chose, notre vie en est une autre. Cette première différence ne peut avoir de conciliation. Elle tient du gouffre.(...)

Nous, les Juifs, les destructeurs, resterons toujours des destructeurs. Rien de ce que vous ferez ne satisfera à nos besoins et nos demandes. Nous détruirons toujours parce que nous voulons un monde à nous seuls ».


COMMENT S'EXPLIQUENT LES
HORREURS EXPOSEES
DANS TOUT CE QUI PRECEDE

FUNESTE FORMATION QUI ENTRETIENT UNE
MENTALITE DANGEREUSE ET UNIQUE... AU MONDE

Il y a quelques années, l'abbé Auguste Rohling, docteur et savant hébraïsant, traduisit de nombreux passages du Talmud, en offrant une récompense de 10 000 francs à quiconque pourrait prouver qu'un seul mot de sa traduction était inexact (En vente à nos bureaux, 10 francs). La traduction avait été révisée par un autre savant docteur, l'abbé Lamaque. Cette traduction a été reproduite dans de nombreux livres et journaux d'Europe, dans toutes les langues, sans que jamais les Juifs aient osé y répondre. Voici quelques passages de ce « catéchisme» des Juifs, traduction Rohling, reproduits du livre « Juste solution de la question juive» par M. l'abbé Charles, docteur en théologie, ancien professeur de philosophie, curé de Saint-Augustin, France :

« La Bible, c'est de l'eau ». Mais (le Talmud) la Mischna c'est du vin, et Gémarra, un vin arômatique». - Maseeh Sopharim,13 b.

« Celui qui méprise les paroles des rabbins est digne de mort ». - T. Chag, Gol 10-b.

« Il faut savoir que les paroles des rabbins sont plus suaves que celles des prophètes». Midras Misie, Fol. 1.

« Les paroles des rabbins sont les paroles du Dieu Vivant », Bochai ad Pent., Fol. 201, Cab. 4.

« La crainte du rabbin est la crainte de Dieu». Yad chaz hileh Talmud Thora, pereq. 5-l.

« Les rabbins ont la souveraineté sur Dieu ». Traité 5 Madkatan, 16.

« Tout ce que les rabbins disent sur la terre est une loi pour Dieu ». Tr. Rosch-Hasha.

« Ceux qui étudient la loi des rabbins sont libres de tout dans le monde» . Sahar l, 132a.

« Celui qui étudie le Talmùd ne tombera jamais dans le besoin; mais il y puisera l'art de tromper ». TI'. 19. Sota 216.

« Si le Juif passe des sentences et des doctrines du Talmud à la Bible, il n'aura plus de bonheur ». Tr. chag. Fol. 10-b.

« Si les Juifs suivent le Talmud, ils mangeront pendant que les non-Juifs travailleront. Sinon ils travailleront eux-mêmes». -Tr. Beras chot 35l-b.

« Celui qui lit la Bible sans la Mischa et sans la Gémarra (c'est le Talmud) est semblable à quelqu'un qui n'a p as de Dieu ». -Sepher, Safare Zedeq. Fol. 9.

Voici ce qu'Israël pense de lui-même :

« Dieu d'abord pleure tous les jours la faute qu'il a commise en envoyant son peuple en exil ». Traité Bera, chot. Fol. 3-a.

« Les âmes des Juifs sont des parties de Dieu, de la substance de Dieu, de même qu'un fils est de la substance de son père ». - Traité Sela, 262 a.

« Aussi une âme juive est-elle plus chère, plus agréable à Dieu que Ioules les âmes des autres peuples de la telle. - Sela I.C. et Sefra, Fol. 4.

« Les âmes des autres peuples descende du démon et ressemblent à celle des animaux. Le non-juif est une semence de bétail ». -- Traité Sefa et Sela id. Sepher Hanecham a. Fol. 221, col. 4. Jalqût chad. Fol. 154 b. Traité Jebammoth.

«Tous les non-juifs vont en enfer ».T. Sepher Zerov Hamor, Fol. 27 b et Bacha, 34; Masmia Jesua, Fol. 19, Col. 4.

« Les Juifs auront l'empire temporel sur le monde entier». Perus Hea-misma, Ad Tr. Sah. 1 c.

« Tous les chrétiens seront exterminés ». -Sepher Zerov Ha-mol, Fol. 125 b.

« Tous les trésors des peuples passeront entre leurs mains ». - Sanhédrin, Fol. 110 b.

« Car tous les peuples les serviront, et tous les royaumes leur seront soumis». Sanhédrin, Fol. 88 b et Kethuboth, Fol. 111b
.
«Dieu a mesuré la terre et il a livré les lion-Juifs aux Juifs ». - Baba Quammma, Fol. 37 b.

« Les non-Juifs ont été créés pour servir le Juif jour et nuit. Dieu les créa sous forme d'hommes en l'honneur du Juif; car il ne peut convenir à un prince (et tout compatriote de Juda, le pendu, est prince) d'être servi par un animal sous la forme d'un quadrupède ». - Sepher Nedrash Talpoth. L'édition de Varsovie de 1875, p. 225.

« Les biens des non-Juifs sont des choses sans maitre. Elles appartiennent au premier Juif qui passe ». - Pfefferkorn. Dissert. Philos, p. 11 .

«Un enfant de Noé (un non-Juif) qui vole à un Juif même moins qu'un liard doit être mis à mort». -Jebammoth, Fol. 47 b.

« Mais il est très permis à un Juif de voler un non,Juif. - Babattez, Fol. 111 b.

« Car la propriété d'un non-Juif équivaut à une chose abandonnée (puisque nous sommes des animaux). Le vrai possesseur est celui des Juifs qui la prend le premier» .' Baba Bathra, Fol. 54 b. «Si un Juif a un procès contre un non-Juif (dit le Talmud au magistrat juif) vous donnerez gain de cause à votre frère, et vous direz à l'étranger: c'est ainsi que le veut notre loi» .

« Si la colonie juive a pu imposer quelques-unes de ses lois (comme le divorce, les écoles sans Dieu, le vol des biens des congrégations) vous donnerez encore gain de cause à votre frère, et vous direz à l'étranger: c'est ainsi que le veut votre loi. Mais si Israël n'est pas puissant dans le pays, ou si le juge n'est pas Juif, il faudra tourmenter l'étranger par des intrigues jusqu'à ce que le Juif ait gagné sa cause ». - T. Baba Gamma, Fol. 113 a.

« Celui qui rend au non-Juif l'objet qu'il a perdu ne trouvera pas grâce auprès de Dieu; car il fortifie la puissance des non-Juifs ».- Sanhédrin, Fol. 76 b.

« Dieu a ordonné de pratiquer l'usure envers un non-Juif; car nous devons lui faire tort, même quand il nous est utile. Si un goy (non-Juif) a besoin d'argent, le Juif saura le tromper en maitre. Il ajoutera intérêt usuraire, jusqu'à ce que la somme soit si élevée, que le goy ne puisse plus la payer sans vendre ses biens ou que le Juif commence à faire un procès, et obtienne des juges le droit de prendre possession des biens du goy ». - Seph. Mizv., Fol. 73.4.

« Il faut tuer le plus honnête parmi le non-Juifs». - Tosaphoth a. 1.

« Celui qui fait couler le sang des non-Juifs offre un sacrifice à Dieu». - Nidras Bamidehar rabha, p.21.

« Trois Juifs réunis suffisent pour délier leurs compatriotes de tout serment». T. Rosch-Haschana.

Le célèbre Juif Jacob Frank dit que: sans la Kabbale, il est impossible d'expliquer les nombreux textes de la Mischna et du Talmud». Or, la Kabbale enseigne ce qui suit: « Le Juif est donc Dieu vivant, Dieu incarné; c'est l'homme céleste, Adam Kadmon. Les autres hommes sont terrestres, de race inférieure. Ils n'existent que pour servir le Juif. Ce sont des petits d'animaux». - Ad Pent., Fol. 97-3.


Conséquences de cette formation

JACOB BRAFMANN, ex-rabbin, dans ses deux volumes « Les Fraternités Juives », Vilna 1868, et « Livre dn Kahal ", Vilna, 1869:
« Les Juifs doivent obéir aux instructions du Kahal et du beth-din, en contradiction avec la loi du pays».

MARCUS EL RAVAGE, Juif, dans le « Century Magazine», janvier 1928 :
« Nous sommes des intrus. Nous sommes des trouble-fête. Nous sommes des subversifs ... Nous avons semé la discorde et la confusion dans votre vie personnelle autant que publique »...

DARMESTETER, le grand historien juif:
« Le Juif est le docteur de l'incrédule, tous les révoltés de l'esprit viennent à lui dans l'ombre ou à ciel ouvert. Il est l'œuvre dans l'immense atelier de blasphèmes du grand empereur Frédéric et des princes de Souabe et d'Aragon; c'est lui qui forge tout cet arsenal meurtrier de raisonnement et d'ironie qu'il lèguera aux sceptiques de la Renaissance aux libertins du grand siècle, et le sarcasme de Voltaire n'est que le dernier écho d'un mot murmuré dix siècles auparavant dans l'ombre du Ghetto et, plus tôt encore, au temps de Celse et d'Origène, au berceau mêm e de la religion du Christ ».

OITO WEININGER, Juif, dans son livre « Sexe et Caractère » :
«Ce qui distingue le Juif dans la révolution française, c'est qu'il est un ELEMENT DE DÉCOMPOSITION ».

BERNARD LAZARE, Juif, dans « L'Antisémitisme et ses causes» :
« Le Juif ne se contente pas de déchristianiser, il judaïse; il détruit la foi catholique et protestante, il provoque à l'indifférence, il impose son idée du monde, de la morale et de la vie à ceux dont il ruine la foi; il travaille à son œuvre séculaire: l'anéantissement de la religion du Christ».

RENE GROOS, Juif, dans « Le Nouveau Mercure », mai 1937 :
« Il y a une conspiration juive contre toutes les nations».

M.-J. OLGIN, Juif, dans le journal de New-York, « Freiheit », 10 janvier 1937 :
« Conformément à la religion juive, le Pape est un ennemi du peuple juif par le seul fait qu'il est le chef de l'Eglise catholique. LA RELIGION JUIVE, rappelons-le, EST OPPOSÉE au CHRISTIANISME EN GENERAL, A L'EGLISE CATHOLIQUE EN PARTICULIER ».

« Medina Ivrit» (L'Etat Juif), Prague, no 33, date du 27 septembre 1935 :
« Dans nos cœurs ne règne qu'un 'sentiment: la vengeance! Nous commandons à nos cœurs de bannir toutes autres émotions et de ne nous laisser diriger que par ce sentiment unique: celui de la vengeance. Notre peuple, à qui le monde doit les conceptions les plus hautes, n'a plus aujourd'hui qu'un seul désir: RAVAGER, DETRUIRE, BOYCOTTER» !

CERFBEER DE MEDELSHEIM, Juif, dans « Les Juifs Il, Paris 1857, page 39 :
. « L'usure a procuré aux Juifs la moitié de l'Alsace ; c'est la grande plaie de notre époque. L'usure se commet dans nos campagnes avec autant d'impudence que d'impunité ; la petite propriété est dévorée par ce chancre qui ronge tout. Il faudrait un volume pour énumérer les moyens honteux et perfides employés par les Juifs pour attirer à eux toutes les parcelles de terrain qui excitent leur convoitise ; et nous ignorons s'il pourra se trouver dans l'esprit de nos lois modernes quelques dispositions assez fortes pour arrêter les progrès de ce mal, lorsqu'on sera obligé d'en référer à la Législature. Ce ne sont plus les Juifs qui se recouvrent du sac de douleur, ce sont les paysans de nos campagnes qui portent le deuil des iniquités d'Israël ».

OSCAR FRANKE, Juif, dans son livre « Les Juifs », Leipzig, 1905, p. 84 :
« De tout temps, cette occupation des Juifs (l'usure) avait été stigmatisée par les poètes. Dans une époque aussi reculée que le XVIe siècle, l'usurier juif était un personnage bien connu ».
« Dans les jeux du carnaval, le Juif comme usurier et escroc était le rôle spécialement goûté du public. Et, dans ce cas, les écrivains l 'avaient aucune difficulté pour lui prêter des traits pris sur le vif ». (Page 98).
« ... un homme qui, d'une façon générale, trompe le milieu chrétien dans lequel il se trouve et partout s'inspire du désir de s'enrichir. Pour cette raison, presque partout, l'opinion prévaut que le Juif est l'exploiteur du peuple chrétien ».

GRAETZ, le grand historien du peuple juif, cité par le philo-sémite Bonsirven (« Sur les ruines du Temple », p. 324) :
« Les défauts de la méthode d'enseignement talmudique, la subtilité, la manière d'ergoter, la finasserie pénétrèrent dans la vie pratique et dégénérèrent en duplicité, en esprit retors, en déloyauté. Il était difficile aux Juifs de se tromper entre eux parce qu'ils avaient reçu une éducation à peu près identique, et, par conséquent, ils pouvaient se servir des mêmes armes. Mais ils usaient souvent de ruse et de moyens déloyaux à l'égard des non-Juifs ».


LE MESSIE C'EST LEUR TRIBU

Rabbin KAUFMAN KOHLER, dans son livre « Théologie systématique du Judaïsme», page 290 :
« Tous les porte-parole du judaïsme réformé ont UNANIMEMENT protesté contre le maintien dans la liturgie et dans la doctrine des passages relatifs à la croyance en un Messie personnel. Ils n'en insistent que plus sur la croyance en une époque messianique d'universelle connaissance de Dieu et d'amour embrassant toute l'humanité, idée qui se trouve en étroit rapport avec la mission du peuple juif. Conformément aux belles paroles que le second Isaïe consacre au douloureux serviteur de Dieu, le titre de Messie est désormais conféré au peuple d'Israël, le Messie souffrant, qui deviendra, à la fin des temps, vainqueur et couronné».


LEUR MATÉRIALISME

Rabbin LEONARD LEVY, sermon du 7 novembre 1909, Paris, reproduit dans les journaux juifs:
« Autrefois, on croyait que chaque mot de la Bible était de la vérité absolue. Il n'en est plus ainsi. Le travail des chercheurs a établi que la Bible est un produit de l'intelligence humaine du commencement à la fin, contenant certaines erreurs, certaines vues inexactes, dues à la faillibilité de ses auteurs, qui étaient des hommes. C'est un résultat des plus précieux». (On comprend toujours mieux le matérialisme juif !)

Nous étions prévenus depuis dix-neuf siècles!

Dans la Sainte Bible (traduction Ang. Crampon), on peut lire ce que Notre-Seigneur Jésus-Christ a dit des Juifs.

« Discussion entre Jésus et les Juifs; ceux-ci sont fils du démon (30-51) ».

« Vous (les Juifs), vous faites ce que vous avez vu chez VOTRE père ... vous faites les œuvres de votre père ... Le père dont vous êtes issus, c'est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été HOMICIDE dès le commencement.." il n'y a point de vérité en lui..., il est MENTEUR et le père du mensonge ... , vous n'êtes pas de Dieu ... , vous ne connaissez pas Dieu». (Alors les Juifs essayèrent de lapider le Sauveur).

Guerres, révolutions, émeutes, soulèvements, dont tant de Juifs ont admis la responsabilité dans les pages précédentes, sont des œuvres d'HOMICIDE, des œuvres du diable.

Schismes, hérésies, propagande subversive, fausses doctrines, représentation erronée des faits et des événements, dont tant de Juifs ont admis la responsabilité dans les pages précédentes, sont des œuvres de MENSONGE, des œuvres du diable.

L'histoire de tous les malheurs contemporains se résume à ces deux choses: MENSONGES qui égarent les individus et les peuples, HOMICIDES des guerres et des révolutions qui jaillissent de l'égarement.

.'.

Saint Paul l'apôtre des Gentils, nous dit aussi dans sa première épître aux Thessaloniciens (14-16) que les Juifs «ne plaisent point à Dieu et sont ENNEMIS DU GENRE HUMAIN ».

Les textes juifs reproduits dans cette brochure prouvent abondamment la vérité des paroles de Saint Paul, qui fut poursuivi par sa race avec tant de haine et d'acharnement.(...)







Extraits de "Le mystère du sang" (A. Arcand):

(...) Non seulement nous devons éviter de détruire l’Ancien Testament, mais nous devons le conserver soigneusement comme une preuve de l’ingratitude juive à l’égard de Dieu et de ses bienfaits; et nous devons prendre soin d’expliquer ce qu’il veut dire exactement. L’Ancien Testament est la preuve la plus foudroyante de la dégénérescence incurable des Juifs considérés en accord avec le problème juif. L’Ancien Testament ne fut jamais comme notre ``loi``. Il fut fait exclusivement pour la race juive, pour sa survivance, pour raconter son parfait matérialisme, pour une race qui peut produire des choses tel que Sodome et Gomorrhe, pour une race pour laquelle tout peut être à vendre, même l’intangible droit d’aînesse –Esau...son frère Joseph; son mari...Samson; sa femme...Abraham; son maître...Judas Iscariote. (...)

Quand les Juifs révoltés contre la personne du Christ l’assassinèrent, Dieu leur enleva leur spiritualité, et les laissa retourner à leur maître, le diable. Au moment exact de la crucifixion, il déchira le voile du Temple et exposa le Saint des Saints à la populace. Il fit détruire le Temple par les hommes de Rome. Il détruisit leur sanhédrin, et jeta loin leurs sacrifices, que les rabbins modernes essaient de symboliser avec leur cruel shechitah (massacre d’animaux pour rituel), ce qui n’a aucune relation dans la pureté des vivants, mais est simplement une continuation des rites sanglants.

FILS DU DIABLE
Sachant que sa mission ne les sauverait pas, le Christ passa sur eux un jugement définitif, (Saint-Jean 8-44) : ``Le père dont vous êtes issus, c’est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été homicide dès le commencement et il ne s’est pas tenu dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et père du mensonge``.(...)

L’Ancien Testament est le plus précieux des documents. Nous devons le conserver avec attention. Il accuse les Juifs plus que les temps présents. Mais nous devons extirper complètement la croyance que ...c’est notre loi.(...)

Les Juifs ont des livres sacrés, qui sont leurs lois civiles et de tribus, aussi bien que pour des lois religieuses et criminelles. La seule conception de l’autorité qui leur est donné dans ces livres, est la terreur. Leur Jéhova est un Dieu de revanche et de terreur, agissant toujours par les plaies, l’ange de l’extermination, les épidémies, parlant avec les massacres et le tonnerre.(...)

N’ayant d’autre conception de l’autorité et d’un mode de gouvernement que la terreur, les Juifs ne peuvent pas imaginer autre chose que la terreur comme principe d’autorité quand ils prennent le pouvoir dans un pays. Exemple : l’Espagne, la Russie, la Hongrie, etc.
Le marxisme, né du Talmud, transporte partout et en lui-même cette seule et unique conception de l’autorité.

Les Juifs ne croient pas et ne comprennent pas le code de pardon du Nouveau Testament et ils ne peuvent pas imaginer une loi, ni aucun système d’autorité qui rencontrerait à peine ses idéaux et imposerait le respect pour leurs beautés morales. Ils veulent gouverner le monde comme Dieu fut obligé de les gouverner par la revanche, le massacre et la terreur.

Les Juifs voulurent tuer Jésus. Ils réussirent. Et ils transportent dans leur sang la même inimitié pour la spiritualité; ils ont toujours essayé de détruire son œuvre. Aujourd’hui, ils crucifient la chrétienté sur une croix d’or, tout comme ils ont crucifié leur Maître sur une croix de bois.

Par un Gentil, Pilate, les Juifs reçurent toutes les chances possibles d’admettre l’innocence de Jésus et de Le sauver; mais ils refusèrent. Et ainsi, pour leur plus grande culpabilité et pour écarter les Gentils de toute culpabilité, ils crièrent au ciel:

``Que son sang retombe sur nous et nos enfants``.

Aujourd’hui, la chrétienté est trop spiritualiste pour les adorateurs du matérialisme. À travers les siècles, le culte des Juifs fut toujours un culte sanglant. Le massacre sous toutes formes accompagne leurs pérégrinations dans l’Ancien Testament : circoncision = sang; sacrifice dans le temple = du sang; massacre de soixante-dix mille Assyriens de différentes tribus en marche vers la Palestine = du sang; massacre de tous les premiers-nés des familles égyptiennes = du sang; massacre de millions d’êtres humains dans les guerres et les révolutions marxistes = du sang !...Encore du sang ! Toujours du sang !...(...)

``Les Juifs ne plaisent pas à Dieu, et sont les ennemis du genre humain``. (St-Paul, Thess. 2-15)

A.A.