mercredi 4 août 2010

Pourim: notre ennemi traditionnel a gagné la Seconde Guerre mondiale














"Et l'objet de la haine était bien les Allemands en tant que peuple, non pas « les nazis », comme on aime souvent à le faire croire aujourd'hui. « Les Anglais ne combattent pas Hitler », avait remarqué l'ambassadeur américain, Joe Kennedy, « mais le peuple allemand » (p.189)." David Irving et Churchill [PDF]





Extraits du pamphlet "À bas la haine" (A. Arcand)
 
La plus grande victime de toute guerre est toujours la vérité. Chaque faction se prétend dans son droit, et la faction victorieuse prétend que sa victoire est la preuve de son droit. Comme la guerre est une question de vie ou de mort pour les belligérants et les pays engagés, toute morale semble disparaître. Le mensonge devient le maître du jour, surtout chez ceux qui ont tort. Et non sans raison, quand on considère les conséquences affreuses de la défaite. S'il fallait qu'un pays et son armée doutent de la justesse de leur cause, ce serait l'effondrement tant à l'intérieur que sur le champ de bataille. Les propagandistes de la première Guerre mondiale ont décrit, dans leurs livres, tous les mensonges et trucs de déception auxquels ils durent avoir recours pour soutenir le moral des civils et combattants des divers pays: le même mort crucifié tour à tour en uniformes canadien, irlandais, australien, sud-africain sur une porte de grange, les bébés belges morts de maladie et auxquels on avait coupé les mains avant de les photographier comme "victimes du sadisme boche", etc., etc.

Même les grands chefs d'État eurent recours au mensonge, durant la deuxième Grande Guerre. Roosevelt publia un Livre Blanc sur le massacre de 15 000 officiers polonais à Katyn, en Ukraine, imputant ces assassinats aux Allemands qui, pourtant, se trouvaient à 300 milles du lieu quand cette tuerie soviétique fut commise. Quand le mensonge éclata au grand jour, Roosevelt déclara que son Livre Blanc avait été "de la propagande justifiée par la guerre psychologique". Quand Churchill fit tuer 1400 Marins français sans défense à Mers-el- Kébir, il déclara à la Chambre des Communes (26-28 juin, 2 juillet 1940) que la flotte française était sur le point de se rendre aux Allemands. Pour se justifier il déclara plus tard à la même Chambre (Discours, p.227): "Si l'on a quelque chance d'égarer l'ennemi en égarant l'opinion publique de son propre pays, il est légitime de recourir à ce subterfuge".

Les trois quarts de ce qui se dit et s'écrit pendant une guerre sont du mensonge. Mensonge aussi les histoires "officielles" de guerre rédigées par les scribes de gouvernements qui veulent se donner raison et apparaître comme des anges libérateurs. Pendant des siècles la civilisation occidentale et chrétienne a essayé d'éliminer les horreurs et d'adoucir les rigueurs de la guerre, de la rendre moins inhumaine et moins cruelle. On tenta d'y injecter l'esprit de la chevalerie et le sens de l'honneur. Se déshonorer en combattant devint l'une des choses que craignit le plus le génie occidental. Cela conduisit à la guerre en dentelles des gentilshommes qui se criaient "Tirez les premiers, messieurs les Anglais", "Après vous, messieurs les Français". Puis à l'esprit de Breda, si bien illustré dans "le tableau des Lances" de Vélasquez, où l'on voit le général vainqueur relever amicalement son vaincu en lui signifiant que la guerre est finie et que c'est maintenant la paix qui règne. Puis ce furent les conventions internationales interdisant de frapper les civils non-combattants, la convention de Genève relative aux prisonniers de guerre et autres ententes entre peuples civilisés.

Tout cela s'est écroulé avec le commencement de la Révolution Mondiale en 1914, date d'une guerre qui ne s'est jamais terminée depuis. (En 1943 Churchill disait "C'est la guerre de 1914 qui continue"). Cette première phase de la Révolution Mondiale (1914-18) plongea l'Occident dans un abîme de haine et de sauvagerie, chose inévitable puisque tout n'était que Mensonge, que le Mensonge engendre la Haine, que la Haine engendre la Férocité. De tous les buts de guerre proclamés, sans aucune exception, aucun ne fut atteint; de toutes les promesses solennelles, sans aucune exception, aucune ne fut réalisée. Tous les belligérants furent perdants, même notre alliée la Russie (1914-18). Le seul vainqueur fut le judéo-communisme qui apparut à la grande stupéfaction de tous et qui se déclara en guerre contre la Culture-Civilisation chrétienne occidentale. Ceux qui ont dépensé des millions de dollars en enquêtes et recherches pour connaître les origines et les causes du judéo-socialisme installé en Russie Soviétique ont découvert que non seulement la juiverie internationale était la grande responsable, mais encore qu'elle était responsable de cette première Guerre Mondiale qui avait décuplé sa richesse, sa puissance, son contrôle sur tous les médias internationaux de propagande. Il y a là-dessus une bibliographie abondante sur des faits précis entrés dans l'Histoire et qu'on ne peut plus nier.

L'accalmie temporaire de la Révolution Mondiale par le Traité de Versailles (1919) fut décidée par la juiverie internationale (Sionisme et Internationales judéo-socialistes de toutes teintes), comme plusieurs auteurs juifs l'affirment eux-mêmes. D'ailleurs, les délégations Alliées à ce traité de "Paix" se composaient, pour les États-Unis, la France et la Grande Bretagne, d'un personnel juif dans la proportion d'au moins 60% et dont les noms ont été publies. David Lloyd George, premier-ministre anglais, en revenant de Versailles, et le maréchal Foch, en lisant le traité de "paix", eurent tous deux la même phrase à la bouche: "Ce traité a posé les bases d'une deuxième guerre mondiale, surtout avec le Corridor, de Dantzig". Il fallait nécessairement une deuxième guerre mondiale pour élargir les conquêtes de la Révolution Mondiale par le judéo-communisme bien installé en Russie. Lorsque, en 1938 et 1939 j'écrivais sans répit et je courais un peu partout au Canada pour dire qu'une deuxième guerre mondiale était inévitable, voulue, délibérément complotée pour renverser les empires européens de l'homme blanc et répandre le judéo-communisme dans le monde, afin de détruire la Civilisation chrétienne occidentale, judéo-sionisme et judéo-communisme se liguaient pour me dénoncer comme un alarmiste, un prophète de malheur, un trublion national, un obsédé, un "méchant nazi-antisémite". Si toutes les publications juives mondiales pour consommation juive réclamaient outrancièrement la guerre, les dénonciations juives des "alarmistes'' trouvaient accueil et crédulité béate dans tous les milieux imaginables. Elles en trouvent encore aujourd'hui, surtout chez les victimes de demain !

Celui qui peut le mieux expliquer le pourquoi d'une guerre est indiscutablement celui qui déclare cette guerre. La guerre de 1939-45 fut déclarée à l'Allemagne, au nom de la France et de l'Angleterre, par le premier ministre Sir Neville Chamberlain, le 3 septembre 1939. Lorsque l'ambassadeur américain à Londres, M. Joseph P. Kennedy (père du président assassiné en 1963), demanda à sir Neville le pourquoi de cette guerre, le premier, ministre anglais lui répondit que: il n'avait pas voulu cette guerre; que sans le harcèlement constant de Washington (Roosevelt et ses Juifs), cette guerre n'aurait jamais eu lieu; que la Pologne n'était une cause de guerre ni pour la France ni pour l'Angleterre; que l'Angleterre avait été forcée de faire cette guerre par Washington et par la juiverie mondiale. Après la fin de la guerre, le premier ministre Sir Winston Churchill déclara en diverses circonstances: "We killed the wrong pig'' (nous nous sommes trompés de cochon) et "the war which was useless" (la guerre qui fut inutile).

Le ou les plus grands criminels de guerre imaginables sont donc ceux qui imposent une guerre mondiale inutile à des gens qui ne veulent pas la guerre quand il n'y a pas de cause de guerre. Ces criminels sont responsables de tous les morts juifs ou gentils, de tous les tués et blessés, civils comme militaires, des bombardements stratégiques et des combats sur champs de bataille, des villes anéanties, des atrocités et spoliations, des déracinements et déplacements de millions de réfugiés, des dictatures sanguinaires imposées dans trente pays que la guerre devait délivrer de la tyrannie et du despotisme. C'est à se demander si tout le vacarme mondial fait par les Juifs avec leurs victimes de guerre n'a pas pour but unique de faire oublier aux Gentils leurs 60 000 000 de morts, leurs 100 000 000 d'éclopés et sans- foyer, leurs dizaines de millions de veuves et d'orphelins de guerre, leurs millions de vétérans de tous pays trompés et trichés dans leurs idéaux de guerre, leurs cités anéanties, les centaines de milliards de dollars gaspillés en pure perte et en dettes (surtout aux banques internationales Juives) dans une ..."guerre inutile, sais cause de guerre, imposée par la juiverie mondiale", (s'il faut en croire le deux premiers ministres Chamberlain et Churchill). La Vérité, qui doit être la règle suprême de l'humanité, puisque sans Vérité il n'y a pas de Justice possible, exige et exigera toujours plus fermement une enquête mondiale impartiale sur les responsables réels des deux premières guerres mondiales, avec procès et châtiments pour les coupables de façon plus civilisée et plus chrétienne qu'a Nuremberg. On se demande aussi si c'est parce que le très illustre, très saint et très renseigné Pape Pie XII en savait autant que Sir Neville Chamberlain sur les origines et causes de la guerre, qu'il eut l'extrême charité de ne pas parler. Car, s'il eût à dénoncer et condamner, c'est probablement (comme Chamberlain) la juiverie mondiale à qui il se serait vu obligé d'attribuer tant de malheurs qui affligeaient l'humanité. C'est un léger détail qui n'est pas mentionné dans la pièce Le Vicaire. De même, s'il faut en croire les auteurs anglais les plus impartiaux, si le Pape Pie XII avait eu à dénoncer les "crimes de guerre", c'est d'abord l'Angleterre et les États-Unis (bien avant l'Allemagne et la Russie) qu'il aurait été obligé de condamner devant la conscience universelle. Le juriste anglais F.J.P. Veale dans Advance to Barbarism, le major-général anglais J.F.C. Fuller dans The Second World War, 1939-1945, le capitaine naval anglais Russell Grenfell dans Unconditional Hatred, imités par bien d'autres, affirment que c'est d'abord l'Angleterre de Churchill qui décida de mettre de côté toutes les lois et usages de guerre occidentaux pour bombarder les civils et non-combattants sans défense, dans les secteurs résidentiels afin de briser le moral des soldats et des travailleurs allemands, et que l'Allemagne se contenta de protester pendant des mois et des mois avant de riposter. Ils affirment aussi que le déchaînement mondial sans précédent d'une propagande de haine et super-haine (elle était aux mains des Juifs) appelant tous, et chacun a haïr, exécrer, mépriser, tuer sans merci, massacrer les survivants, etc., etc., ne fut pas le fait des Allemands ou des Russes durant les premiers mois de la guerre. Dès le début de mai 1940, ce fut une guerre de barbarie, de sauvagerie et de férocité uniques dans les annales de l'Occident. On s'acharna contre les femmes et les enfants, abolissant ainsi des siècles de coutume et de jurisprudence civilisées. Le général Fuller y consacre un chapitre intitulé "la guerre et la moralité". Bref, ce fut une guerre d'esprit anti-occidental et antichrétien, un esprit étranger à l'Europe.



L'ALLEMAGNE ET LES JUIFS
Lorsque le caporal autrichien Adolf Hitler accéda au pouvoir en Allemagne par l'élection régulière de janvier 1933 et fut invité à former un gouvernement par le maréchal-président Paul Hindenburg, le pays était au plus bas tréfonds de la misère et du désespoir, juste au bord de l'abîme judéo-communiste.
Berlin était la capitale mondiale de la propagande communiste. Le pays comptait plus de six millions et demi de chômeurs. Les Juifs contrôlaient presque entièrement les moyens de propagande: presse, radio, théâtre, cinéma, maisons d'édition, une forte partie des banques et des chaires universitaires, du commerce, de certaines industries spécialisées, de sièges à la magistrature et la grande majorité des postes de médecins dans les hôpitaux. Le pays était complètement désarmé et de petits voisins, comme la Tchécoslovaquie, armés jusqu'aux dents, auraient pu à leur gré envahir et vaincre l'Allemagne presque sans effort. Hitler prétendait, que la juiverie tenait l'Allemagne dans cet état afin de la conduire au judéo-communisme. Il prétendait que le Juif, oriental et généralement antichrétien est incompétent et inapte à imposer sa vision des choses et sa conception de la vie aux Occidentaux chrétiens, surtout aux postes ultra-délicats de la finance, la justice, l'enseignement à tous les degrés, la législation ou l'interprétation des lois; que, le jour où l'Allemagne et les activités allemandes retomberaient sous le contrôle d'Allemands, le pays retrouverait comme par enchantement sa vigueur, sa prospérité, sa considération et son honneur parmi les autres grandes nations de la terre. Hitler écarta donc les Juifs de tous les postes de contrôle et de tous les organismes délicats, avec ce résultat qu'en moins de quatre ans tout chômage avait disparu, il y avait pénurie de main-d'œuvre, la prospérité allemande faisait l'envie du monde et surtout d'une Amérique encore empêtrée avec ses douze millions de chômeurs, avait doublé son commerce international malgré un boycott juif mondial, avait arraché des cris d'admiration même à Winston Churchill, qui souhaitait la venue d'un Hitler anglais à Londres si jamais l'Angleterre tombait aussi bas que l'Allemagne était tombée. (Lorsque le krach de 1923 était survenu en Allemagne, un édifice qui avait coûté un million de dollars pouvait être acheté pour mille dollars en devises étrangères, un piano à queue Steinway Grand-Concert pour $0.50 en devises étrangères). Les Juifs redoutaient la venue de tout gouvernement national fort, en Allemagne plus qu'ailleurs. Dès 1928, le grand chef sioniste V. Jabotinsky écrivait qu'il fallait à tout prix empêcher la venue de tout gouvernement stable et fort en Allemagne, ajoutant que "les Juifs ne peuvent vivre de façon prospère dans un état à esprit national puissant" Le lendemain même de la déclaration de la guerre, le 4 septembre 1939, les publications juives de presque tous les pays du monde commençaient d'annoncer que c'était "la guerre des Juifs", que les Juifs avaient "été en guerre contre l'Allemagne dès le premier jour de l'accession d'Hitler", que "tous les Juifs du monde étaient ennemis de l'Allemagne.", etc., etc. Il est intéressant, à vingt- cinq ans de distance, de lire toutes ces déclarations de foi bellicistes qui, si elles furent communiquées à l'Allemagne, devaient la convaincre que tous les Juifs du monde, même ceux de son territoire, étaient des ennemis déclarés, donc susceptibles d'être traités en prisonniers de guerre et ennemis de l'état. Samuel Untermeyer, de New York, avait été le premier, dès 1933, à annoncer "la guerre sainte" et "le boycott économique mondial" des Juifs contre l'Allemagne. Le N.Y. Times du 7 août 1933 consacra plus d'une page à sa déclaration de guerre, qui fut répétée par divers postes de radio américains.

Sur la scène financière et économique, le monde vit se dérouler une bataille de titans entre le génie occidental et le génie juif. Plus la juiverie accentuait son boycott, plus l'Allemagne imaginait des moyens de le contourner et d'augmenter sa prospérité, tout en remplaçant partout, à travers le monde, ses anciens agents ou correspondants commerciaux juifs par des Gentils. Devant tant de succès, que l'on avait cru impossible, divers pays d'Europe se mirent à imiter l'Allemagne, se rapprocher d'elle économiquement et politiquement: ce qui devenait dangereux pour les pays sous contrôle juif.

C'était dangereux, surtout et par-dessus tout, pour le judéo-communisme antichrétien et anti-occidental qui s'était préparé à sa phase de grande expansion, la deuxième phase de la Révolution Mondiale.

Il n'avait plus qu'a parler de guerre armée ou guerre chaude, à préparer les esprits à cette guerre, à rendre cette guerre inévitable.
La propagande du temps, surtout dans les grandes publications juives ou sous contrôle juif, le fit avec un art consommé, avec une frénésie qui indiquait une certaine panique devant la menace au messianisme matérialiste déjà si avancé.

Il n'y a pas d'excès ou de folie ou l'on ne soit allé dans la propagande de haine. Un bon exemple en est Germany must Perish, du juif américain Theodore N. Kaufman, publié quand les États-Unis étaient encore neutres, en 1941. Dans la deuxième édition, l'auteur dit que Hitler fit reproduire ce livre dans ses journaux, attribuant le texte au président Roosevelt. Qu'est-ce que dit ce livre ? Que tous les Allemands sans aucune exception doivent être détruits, même les pro-juifs, les pro-communistes, les Allemands "anti-allemands", parce que le peuple allemand est le peuple barbare par excellence et qu'il sera toujours une cause de trouble pour le reste de l'humanité. Voyons sa solution, décrite aux pages 87, 88 et 89:
"La population de l'Allemagne, excluant les territoires conquis et annexés, est d'environ 70 000 000 divisés presque également entre mâles et femelles. Pour atteindre le but de l'extinction allemande, il sera nécessaire de stériliser seulement quelque 48 000 000 - chiffre qui exclut, à cause de leur capacité limitée de procréation, les mâles de plis de 60 ans et les femelles de plus de 45.

"Concernant les mâles sujets à la stérilisation, les groupes armés, en tant qu'unités organisées, permettront la solution la plus facile et la plus rapide. Prenant 20 000 chirurgiens comme chiffre arbitraire et assumant que chacun peut faire un minimum de 25 opérations par jour, il ne faudra pas plus d'un mois au maximum pour compléter leur stérilisation.

Naturellement, plus il y aura de médecins disponibles, et il y en aura plus que les 20,000 mentionnes si l'on considère le nombre de nations appelées à coopérer, moins de temps sera requis. Le reste de la population mâle civile de l'Allemagne requerra au plus trois mois. En autant que la stérilisation des femmes exigera un temps plus long, on peut estimer que l'entière population femelle de l'Allemagne pourra être stérilisée en trois ans ou moins...

"Ainsi, après la stérilisation complète, il n'y aura plus de taux de natalité en Allemagne. Au taux normal de mortalité de 2% par année, la vie allemande diminuera en raison de 1,500,000 personnes par année. En conséquence, au cours de deux générations qui auront coûté des millions de vies et des siècles d'efforts inutiles à produire, nommément l'élimination du germanisme et de ses porteurs, sera devenu un fait accompli. En raison de sa perte d'auto-perpétuation, la Volonté allemande se sera atrophiée et la puissance allemande sera réduite à une importance négligeable."


Comme plan de génocide, c'est parfait, plus parfait que le Plan Morgenthau de génocide économique adopté à la Conférence de, Québec en 1944, plus parfait que le génocide des sémites arabes de Palestine en 1948. Qu'aurait dit le Pape Pie XII du Plan Kaufman de 1941, qui précéda d'assez longtemps les supposés massacres de Juifs que l'on fixe de 1942 a 1944 ?

Depuis quelques années, des auteurs de plus en plus nombreux publient des documents attestant que l'Allemagne voulait éviter la guerre à tout prix, qu'elle avait besoin de la paix pour démontrer au monde ce que son système pouvait produire en fait d'abondance et de prospérité. Dès 1937, Hitler mettait la juiverie mondiale en garde contre le désir d'allumer une deuxième guerre mondiale, ajoutant que si la chose arrivait, il verrait à ce que les Juifs paient leur impôt du sang comme les autres peuples européens. D'ailleurs, avant de mourir, il écrivit dans son testament qu'il avait très clairement prévenu les Juifs que, advenant une nouvelle guerre mondiale provoquée par eux, il ne se gênerait pas de leur appliquer la loi juive du talion, vie pour vie, sang pour sang. Jusqu'à quel point fut-il donné suite à cet avertissement politique ? On ne le saura peut-être jamais. Et quelle justification morale peut-on y apporter, dans une guerre où toutes les lois de l'humanité furent violées de tous côtés, où par exemple en une seule nuit plus de 120 000 femmes et enfants non-juifs furent brûlés au napalm par des centaines d'avions dans une ville-refuge proclamée ville ouverte (Dresde), où les bombes atomiques réclamées par la fameuse lettre d'Albert Éinstein devaient anéantir plus de 200 000 civils non-juifs dans un Japon aux armées vaincues et qui avait demandé à la Russie de faire des offres de paix ? La morale talmudique n'est assurément pas suffisante pour régler à sens unique cet épineux problème des atrocités de guerre.

Et puis doit ici se poser la question des représailles de guerre, admise par tous les codes militaires des pays civilisés, comme la loi cruelle qui permet de proclamer la guerre "sans quartier'', c'est-à-dire l'extermination des combattants qui se rendent et qu'on ne veut ni ne peut faire prisonniers. Jusqu'à quel point a-t-elle joué ? Aucun juriste n'en a encore parlé.

Un Juif a écrit "Un mensonge répété mille fois finit par être pris pour une vérité". La juiverie, mondiale a accusé Hitler, depuis 35 ans, d'avoir écrit dans son Mein Kampf que plus le mensonge est gros plus il est avalé facilement. La même juiverie n'a pas dit, cependant, qu'Hitler expliquait ainsi la façon de procéder des Juifs et leur effronterie à jouer avec le mensonger.

Pourquoi cette persistance à tromper, à mentir, à égarer ? Serait-ce parce que la nature même de la Juiverie, incapable de s'adapter au caractère occidental et chrétien de notre civilisation, ne peut combattre suivant les normes d'éthique de chevalerie, de droiture, qui ont fait l'Occident ? Dans son livre You Gentiles, Maurice Samuel écrit tout un chapitre intitulé "La loyauté" pour nous dire que la chose et le sentiment de loyauté n'existent pas chez les Juifs, que ce soient envers une alma mater, un régiment, un club, des clients ou fournisseurs, etc. Serait-ce pour cela que l'on ne peut voir les Juifs combattre avec autre chose que des armes déloyales, surtout celles du mensonge ? (...)


Les procès d'après-guerre
 
Les grands procès d'après-guerre, ceux de Nuremberg, Tokyo, Jérusalem et autres, furent faits pour diverses raisons. La première était de prouver que l'ennemi avait tort, qu'il était seul responsable des guerres, et qu'il était un barbare anticivilisé. La seconde était de punir comme il convenait d'aussi grands criminels, dont la défaite suffisait à prouver le tort.

Dans l'antiquité païenne, on était trop honnête, on respectait trop la vérité, pour salir la Justice dans des simulacres de procès, faits par les autorités pour cacher leurs propres responsabilités et justifier leur agréable vengeance.
Vae victis ! tel était jadis le mot d'ordre des vainqueurs. Il leur fournissait l'occasion de jouir d'un triomphe facile et de tuer les vaincus sans forme de procès.

Mais, en notre vingtième siècle, qui accumule des montagnes de jurisprudence révolutionnaire, il faut au moins des procès avant de tuer son ennemi vaincu.
C'est d'ailleurs ce que Winston Churchill a dit lui-même à Yalta, pendant la 2e Guerre mondiale, lorsque Staline proposa de tuer 50 000 officiers allemands, et que F.-D. Roosevelt suggéra de réduire ce chiffre à 49 500, afin qu'il parût moins gros devant l'opinion publique. Le fils du Président des États Unis, Elliott Roosevelt, qui était présent à l'orgie de Yalta et qui en a fait le rapport dans son livre As He Saw It, prend soin de souligner que ces Trois Grands étaient, à ce moment, complètement ivres (en effet, ils ne purent marcher seuls et il fallut les soutenir pour les conduire à leurs lits). Lorsque l'on pendit, à Nuremberg, les chefs d'État, les maréchaux et les amiraux vaincus, le sage et pondéré Sénateur Taft, chef du parti républicain des États-Unis, déclara solennellement: "C'est une tache ineffaçable sur le drapeau étoilé de notre République !" Cette seule phrase devait lui coûter la candidature présidentielle, lors de la convention républicaine qui suivit sa déclaration.

Comme tout le monde, Taft avait constaté que le Procès de Nuremberg n'était qu'un cirque judiciaire, une farce grotesque, où tous les éléments de la justice et de l'équité étaient ignorés.
Le tribunal de Nuremberg avait été formé en vertu de la Convention de Londres (1943), qui stipulait clairement que les crimes imputés aux ennemis ne pourraient en aucune façon être imputés à leurs vainqueurs. C'était déjà la négation de toute Justice. Car, pour être juste, une loi doit être appliquée à tous, surtout si c'est une loi de portée criminelle, et elle doit atteindre quiconque viole ses prescriptions. Cette injustice fondamentale entraîna toute une série d'autres injustices.

Les vainqueurs, parties à la cause judiciaire, se firent accusateurs, juges et bourreaux. Ils érigèrent un tribunal qui ne fut pas international, neutre, impartial, mais uniquement et exclusivement un tribunal de vainqueurs.

Ils proférèrent contre leurs vaincus des accusations de crimes qui n'existaient dans aucune loi au monde, qui n'ont jamais été et ne sont pas encore définis dans aucun Code criminel
, par exemple: les accusations d'agression, de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité. Pour ces prétendus crimes, il n'a jamais été prévu de recours, ni de procédure, ni de peine.

Au procès de Nuremberg, on vit, en somme, des bandits juger des bandits: suprême glorification de la JUSTICE, en notre siècle de progrès !

En effet, la Russie Soviétique, agresseur et ravisseur de la moitié de la Pologne, siégea à Nuremberg comme juge de l'Allemagne agresseur et ravisseur de l'autre moitié de la Pologne ! D'autre part, L'U.R.S.S. avait été aussi agresseur de la Finlande (1940-41), crime pour lequel l'Angleterre, la France et les États-Unis l'avaient condamnée; or, la même Russie Soviétique, juge au procès de Nuremberg, avait aussi, par son procureur-accusateur devant le juge soviétique, imputé à l'Allemagne l'assassinat de 15,000 officiers polonais catholiques, tués par la tchéka judéo-communiste dans la forêt de Katyn (c'est maintenant prouvé).

L'Angleterre, agresseur de la Norvège, siégeait à Nuremberg comme procureur et juge contre l'Allemagne, agresseur de la même Norvège.
Pourtant, Lord Hankey lui-même, Secrétaire de la Défense impériale britannique pendant trente ans ministre dans le Cabinet de guerre Churchill et doctorisé par une vingtaine d'Universités, nous dit, dans son livre Politics, Trials and Errors (édit. Pen-in-Hand, Oxford), que c'est lui qui avait préparé le plan de la violation de la Norvège, que c'est Churchill qui en avait donné l'ordre d'exécution, et que c'est pour chasser les Anglais agresseurs de la Norvège que Hitler ordonna la contre-invasion de ce pays, afin de protéger l'aile droite de son front occidental. C'est dire que si quelqu'un aurait dû être pendu pour l'agression de la Norvège, ç'aurait dû être Hankey d'abord et Churchill ensuite !

Il y a bien des considérations importantes à noter dans ce livre du sage Lord Hankey, le plus dévoué des Britanniques aux intérêts de son pays. Et voici la principale. Le tribunal de Nuremberg a promulgué qu'un subalterne militaire a maintenant le droit de discuter, de repousser et de juger immoral, un ordre reçu d'un supérieur militaire, sans quoi il s'expose à être pendu comme criminel de guerre. C'est dire que, à la prochaine guerre tout soldat, sous- officier ou officier aura le droit de ne pas exécuter les ordres venus de ses supérieurs, d'après sa conception personnelle de la morale, par crainte d'être pendu advenant la défaite... Et les ennemis de Gauche ne manqueront pas, à triple propagande de radio-journaux- hauts- parleurs, etc. de le leur corner dans les oreilles. C'est donc la semence de mutinerie et de révolte dans les forces armées d'Occident, que le tribunal de Nuremberg a plantée en 1945-46. C'est le plus Anglais des Anglais, Lord Hankey, qui le dit !

De plus, au procès de Nuremberg, les accusés n'eurent pas le droit de contester la juridiction du cirque-tribunal, comme le permettent les normes de la Jurisprudence occidentale admise par tous les pays civilisés; ils n'eurent pas le droit de se choisir des avocats-défenseurs de leur choix; le temps de leur défense fut strictement limité (surtout pour parler de justice ex-post facto). C'est exactement comme au procès d'Eichmann à Jérusalem, procès fondé sur le kidnapping de l'accusé en violation de toute loi internationale. À ce dernier procès de Jérusalem, il ne fut pas permis aux témoins de la défense d'obtenir un sauf-conduit, tandis que tous les Juifs traduits en cour aux États-Unis pour trahison, espionnage et antiaméricanisme, se retranchent couramment derrière le Cinquième Amendement de la Constitution des États-Unis (véritable sauf-conduit) pour obtenir d'un pays Gentil des privilèges qu'ils refusent aux Gentils dans leur État d'Israël...

Mais, chers lecteurs, vous n'avez pas encore vu le meilleur, la flor fina, le nec plus ultra. Lisez bien ce qui va suivre... En 1948, le World Jewish Congress (Congrès Juif Mondial) a rédigé, patenté, publié et répandu un livre intitulé Unity in Dispersion. Dans ce livre, le C.J.M. se décrit comme une espèce de Gouvernement mondial pour tous les Juifs du monde, avec ce qui ressemble à des ministres de cabinet et des ministères variés. Dans ce livre aussi, le Congrès Juif Mondial se vante d'être accrédité auprès des Nations-Unies; il se vante d'avoir eu le monopole exclusif de la préparation des preuves d'atrocités devant être soumises aux procès des criminels de guerre. Ce livre reproduit même une lettre de remerciements et félicitations au C.J.M., pour avoir préparé ces preuves, lettre envoyée par un Juge de la Cour Suprême de Washington du nom de Jackson, qui agissait alors comme premier procureur en poursuite des États-Unis, au procès de Nuremberg, contre les ennemis vaincus de sa nation.

Eh bien ! ce monopole exclusif de préparer les preuves d'atrocités par le Congrès Juif mondial, pour lequel le C.J.M. a été si chaleureusement remercié par le procureur américain Jackson, qu'a-t-il produit ?
Il a produit ce qui suit. On a présenté un film provenant des archives allemandes, comme étant un film des atrocités allemandes à Buchenwald, mais il n'était en réalité qu'un film allemand des 120,000 femmes et enfants allemands brûlés par les bombes incendiaires des Alliés, lors de la destruction sans pitié de la ville-refuge de Dresde par les avions anglo- américains ! D'autre part, j'ai moi-même reçu, de diverses organisations arabes, des photos authentiques des crimes d'atroce barbarie, commis en 1948 par les Juifs contre les Arabes de Palestine, et des profanations, commises par les Juifs du même pays, d'autels, de monastères, d'églises et de couvents catholiques... Pourtant, nos journaux "irrévocablement dévoués aux intérêts catholiques" n'ont jamais rien reproduit de ces crimes et de ces profanations faits par les Juifs !

Par décision de la justice anti-occidentale et antichrétienne de Nuremberg, on a pendu des milliers d'Allemands occidentaux et chrétiens, à cause de ce "monopole exclusif des preuves d'atrocités fournies par le Congrès Juif Mondial" ... Puis, l'on s'est aperçu en haut lieu, que ces preuves n'étaient que des inventions, des fabrications, des torrents de parjures, des extorsions d'aveux obtenus par la torture. A mesure qu'une enquête officielle du gouvernement d'Adenauer (pourtant favorable aux Juifs) révélait que, sur tout le territoire allemand, il n'y avait jamais eu de chambres à gaz ou, de fours crématoires, le gazage et la crémation des Juifs se déplaça vers la Pologne. On en est rendu aujourd'hui, pour le seul camp d'Auschwitz, à compter près de 4 500 000 victimes de gazage et de crémation, ce qui, avec les moyens attribués à ce camp, aurait normalement pris au moins 120 ans, d'après les calculs les plus précis des scientistes experts en la matière !

Prenons le cas le plus classique d'atrocités attribué aux Allemands hitlériens...C'est celui de madame Ilsa Koch...
Ah ! ce que la presse internationale nous a parlé de cette femme, pendant  près d'un an ! Ilsa Koch, à les en croire, était une Jézabel, multipliée par Messaline et par Locuste, à la dixième puissance. Quelle bête que cette femme-là ! Selon les nouvelles, c'était une Nazie qui prenait les bébés juifs par les pattes et leur écrabouillait la tête sur des murs de pierre; elle se complaisait à défigurer les filles juives, en éteignant le feu de ses cigarettes sur leurs yeux, leurs joues et leurs lèvres; elle tuait avec ses bottes nazies (fabriquées par la famille Hochhuth), les petits enfants juifs qui tombaient inconscients devant elle; elle se faisait des abat-jour avec la peau tatouée et tannée de pauvres victimes juives; elle fabriquait des souvenirs de guerre, en faisant ratatiner, par un procédé secret, des têtes de rabbins juifs qu'elle avait fait guillotiner... En somme, Ilsa Koch aurait été, selon la propagande juive, la cime de la bestialité allemande, l'optimum de la mystique du sadisme et de la cruauté. Jamais, depuis Adam et Ève, on n'avait rencontré sur la terre, selon la propagande juive, un être humain aussi dépravé que Ilsa Koch ! Elle fut trouvée coupable et condamnée à mort...

Mais il advint qu'une Commission américaine officielle de révision judiciaire se trouva à passer en Allemagne, juste avant la mise a mort de la sadique Ilsa Koch.
Heureux hasard pour Madame Ilsa, malheureux hasard pour la tribu juive ! Cette cornmission indépendante des États-Unis fouilla le procès-verbal de toute cette affaire et s'aperçut finalement qu'il y avait eu des parjures à la centaine, des fabrications de preuves, des inventions de toutes pièces; que les têtes de rabbins ratatinées étaient des têtes d'Indiens apportées de l'Amérique du Sud par des touristes; que les peaux tatouées de pauvres Juifs (?) dataient de 90 ans et qu'elles avaient été recueillies par des étudiants en médecine dans des salles de dissection, sur des cadavres de gens anonymes morts en Allemagne... La Commission de révision judiciaire américaine cassa le verdict et libéra sans condition Ilsa Koch ! Mais, comme la propagande juive avait si atrocement noirci cette femme et qu'elle était en danger, le Gouvernement allemand la confina en prison pendant huit ans, pour sa sécurité personnelle, sous prétexte de dénazification, afin que la justice (?) talmudique ne puisse l'atteindre ! Ce cas de Ilsa Koch, le pire et le plus diffusé de tous, juge par lui-même l'improbité, l'imposture, et la fourberie du monopole exclusif confié au Congrès Juif Mondial, pour la  préparation des preuves d'atrocité et il permet de douter sérieusement de tous les autres cas (fondés sur des parjures, des preuves fabriquées ?) jugés en rapport avec les supposés crimes de guerre.

Tout serviteur de la Vérité peut faire venir de la Librairie du Parlement des Etats-Unis (Library of the Congress, Washington, D.C.) le rapport du Juge Edward L. Van Roden, chef du Comité judiciaire de révision, sur les procès antinazis qui valurent la peine de mort à des milliers d'innocents, en Allemagne. On pourra y lire comment les Juifs ou l'esprit juif y rendirent justice dans la période qui suivit immédiatement la 2e Guerre mondiale.

Des centaines de jeunes officiers allemands furent frappés à coups de pieds dans le ventre, jusqu'à ce que (dit le rapport officiel américain) ils devinssent impotents en permanence, afin de leur faire signer de fausses confessions de culpabilité...
Dans d'autres cas, de faux prêtres leur furent envoyés dans leurs cellules, pour les confesser et essayer par tous les moyens de leur extorquer des aveux. Dans d'autres cas encore, on faisait subir aux accusés des procès en chambre noire: on les déclarait coupables et on les condamnait à mort; puis aussitôt après, on allait leur dire: "Vous avez une chance de sauver votre vie et celle de vos parents qui partagent moralement vos crimes: signez la confession écrite que nous vous présentons, vos parents ne seront pas inquiétés et vous-même vous aurez la plus grande chance d'obtenir une commutation de peine; sans quoi, vous serez mis à mort dès demain..." Pour l'amour de ses parents et dans l'espoir d'avoir la vie sauve, le condamné signait la confession préparée d'avance par ses accusateurs. Quelques jours après, il subissait un procès en public et, sur la foi de ses propres aveux (extorqués on sait comment), il était condamné à mort et exécuté.

C'est ça, la vérité vraie ! N'essayez pas de la trouver dans votre presse quotidienne, car elle a besoin des annonces juives pour survivre économiquement, elle a besoin des agences de nouvelles à contrôle juif pour vous obtenir des informations sur ce qui se passe, à l'étranger. J'en sais quelque chose: je suis journaliste de profession depuis 45 ans. (...)

La propagande mondiale juive ne cesse de rabâcher interminablement son mythe des six millions de Juifs massacrés pendant la deuxième Guerre mondiale. Elle veut que nous acceptions aveuglément, sans discuter ni rien dire, ce nouveau dogme de foi intangible, inattaquable. . . À mesure que les croix disparaissent dans les écoles d'Occident, sous l'influence juive, surgissent partout, depuis 15 ans, des monuments, des stèles, des plaques, des parchemins, des films... à l'inoubliable mémoire des six millions de victimes juives !

Pourquoi tant d'insistance à redoublement de tintamarre mondial, comme l'obsession d'une incantation qu'on veut nous faire absorber ? C'est pour faire oublier par les Gentils la responsabilité et la culpabilité des auteurs d'une guerre sans cause de guerre et.. qui fut inutile, d'une guerre imposée uniquement en vue de, faire crouler les empires occidentaux et pour répandre le judéo-communisme sur toute la terre
, d'une guerre qui a coûté la vie à plus de soixante millions de Gentils que les Juifs disent sans âme, d'une guerre qui a coûté des membres et la santé à autant de vétérans militaires et de civils, d'une guerre qui a ruiné des dizaines de millions d'autres Gentils qui ont perdu leurs biens, leur patrie... et tout cela... au nom d'un rêve utopique qui se nomme le messianisme matérialiste juif. Dans la cave la plus sombre, par la nuit la plus noire, il suffit de la lumière d'une petite bougie pour que les ténèbres soient vaincues. C'est cela, la force de la Vérité. Vingt minutes de Vérité suffisent à anéantir vingt années de mensonge !

Récemment, à l'Université de Montréal, on a projeté un film illustrant des atrocités de guerre, un film qui n'était (comme presque tous les autres) que du montage, du truquage, du recollage, de la fabrication pour propagande à sens unique ... Le lendemain, dans certains journaux et à la radio, on a déploré qu'une bonne partie des étudiants aient éclaté de rire, à la vue de ces atrocités. Mais, en l'occurrence, je crois que c'était normal et naturel.

Le cinéma de fabrication juive, depuis 1945, a nourri les Occidentaux de tant de spectacles de brutalité, de cruauté et de sadisme, avec tant de pharisaïsme mensonger, en dépassant tellement les bornes extrêmes de la décence et du bon sens, et toujours en sens unique... que ça ne prend plus, ça fait rire les gens !

Les responsables de la propagande juive, s'ils comprennent le moindrement les effets psychologiques de l'exagération du mensonge, doivent constater qu'ils ont conduit leurs spectateurs-victimes à un conditionnement, excessivement dangereux pour Juifs et Gentils, dans tous les pays et sur tous les continents.

Aux États-Unis seulement, alors qu'il n'y avait que 805 mouvements de Droite il y a à peine trois ans, il y en a plus de 2,000 aujourd'hui. Ce qui les rend dangereux, c'est qu'ils ne sont pas coordonnés, ni disciplinés, et que, si la propagande à haute pression ne cesse pas chez les Juifs aveuglés, l'explosion en sera une de foule aveugle, de mob rule, dont les victimes seront tout à l'inverse des victimes de la Révolution française de 1789 et de la Révolution russe de 1917.

La foule occidentale et chrétienne ne veut pas épouser les haines inassouvissables de la Juiverie Talmudique; elle est fatiguée de la guerre à ne plus finir, que la Juiverie livre toujours à l'Allemagne occidentale et chrétienne; elle ne regarde plus que comme des spectacles burlesques les films anti-allemands assaisonnés de tous les truquages imaginables, contre la jeunesse allemande qui versait son sang contre le judéo-communisme.

Par contre, en Allemagne, c'est le contraire qui se passe. Un grand industriel allemand, assez près du Gouvernement de Bonn, disait récemment à un petit groupe d'hommes d'affaires canadiens: "Vous demandez combien de temps encore nous paierons des réparations à l'État d'Israël ? Bah ! L'argent, vous savez; ça vient et ça va, ça passe comme du vent dans l'histoire... " Nous continuons de payer, afin que tout Allemand qui est taxé pour ces réparations, n'oublie pas ce qu'on lui a fait et ce qu'on lui fait encore.(...)



Pourim expliqué aux terroristes sionistes
mars 4, 2013 
mounadil.blogspot.com
 
Ran HaCohen propose un papier sur la fête juive de Pourim qui est l’occasion pour les fidèles de se déguiser mais aussi de se saouler la gueule, ce qui serait d’après lui une des obligations liées à cette fête.
Toujours d’après Ran HaCohen, La fête de Pourim est intrinsèquement associée à la violence, celle qu’auraient subie les Juifs d’après le Livre d’Esther et celle que les Juifs auraient pour obligation d’infliger à leurs ennemis identifiés à Amalek/Haman.
Cette obligation allant jusqu’à l’extermination, Dieu faisant même le reproche à Saül d’avoir péché en épargnant le roi Agag qui aurait été un ancêtre d’Haman, le vizir de l’empereur Perse qui avait comploté pour exterminer les Juifs.
Ran HaCohen rappelle justement que certains actes de violence contre les palestiniens coïncident avec la fête de Pourim  tel le massacre perpétré à Hébron aux cris de  Joyeux Pourim» par Baruch Goldstein en 1994.
Si vous vous intéressez à ce salmigondis théologique, je pense que vous trouverez pas mal d’éléments sur la toile ou dans n’importe quelle bibliothèque municipale.
Quant à moi, je ne souhaite pas creuser présentement cet aspect mais simplement vous traduire le passage que Ran HaCohen consacre à une vidé éducative produite par le grand rabbinat de l’armée sioniste pour expliquer Pourim aux jeunes recrues.

On comprend mieux pourquoi l’armée sioniste est la plus morale du monde.
Elle [la vidéo] commence par exposer une évidence, c’est-à-dire que la Perse est l’Iran actuel ; parmi les images qui clignotent à certains moments quand le nom d’Haman est mentionné, on voit non seulement Ahmadinejad mais aussi Nasrallah le chef du Hezbollah ainsi que, à plusieurs reprises, Hitler et, oui, Jésus Christ qui fait une brève apparition.
Dans une réécriture sans fondement de la légende, qui vise à clairement les palestiniens d’aujourd’hui, Haman et ses fils sont présentés comme ayant vécu dans la terre d’Israël où ils prêchaient la haine contre les Juifs et exigeaient l’arrêt de la construction à Jérusalem (!) avant de partir s’installer en Perse qui est le lieu de l’action du Livre d’Esther.
En d’autres termes, la vidéo “éducative” de l’armée trace un continuum de Haman à Jésus puis à l’Allemagne nazie et à l’Iran actuel et au Hezbollah ainsi qu’aux palestiniens contemporains. Et Haman, ce que la vidéo ne s’embarrasse même pas à rappeler à son public, est Amalek, l’ennemi éternel des Juifs : «tu effaceras la mémoire d’Amalek de dessous les cieux, n’oublie pas.»
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ANTI-NAZI New World Order quotes:


"Nous Juifs allons apporter la guerre à l'Allemagne." -
David Brown, Président de l' 'American Hebrew', 1934.



1939



"Germany must be handed over to Jewry and the Germans shall be scattered amongst the peoples of the world."
Lionel de Rothschild, scion of the Rothschild clan, demand on October 22, 1939 to John Colville, Winson Churchill's secretary. Lord Lionel was the sponsor of the so-called "Balfour Declaration" that committed Britain to the establishment of a Jewish "National Home" on stolen Arab lands in Palestine. Rothschild's demand is recorded in Colville's "Downing Street, Diaries 1939-1945", Siedler Publishers, Berlin 1988, p. 31 (1939)


"The Jews, taken collectively, view this war [World War II] as a holy war."
The Daily Herald (1939)
"He [the Prime Minister Neville Chamberlain] is being hampered by incessant intrigues. Mr. Eden is now allied to the Fabian-Zionist faction headed, by Mr. Israel Moses Sieff with its policy of parlour Bolshevism."
Evening Standard, 5th August 1939 alluding to the powerful Dark Forces undermining the peace efforts of Neville Chamberlain (1939)


"Only when the Jewish influence that splits the Nations apart has been eliminated will it be possible to bring about international co-operation based on a lasting understanding."
Adolf Hitler: from his Wilhelmshaven speech warning the world of the divide and rule strategy used by World Jewry to enfeeble and destroy Gentile Civilisation: April 1st (1939)

1940

"We Germans, don't like this war. We think it needless and silly."
Paul Joseph Goebbels (1897-1945) German propaganda minister in Nazi Germany speaking to Lothrop Stoddard, the American authority on Race during a tour through Germany and Central Europe: Daily Mail, 13th January 1940.
"In the first public declaration on the Jewish question since the outbreak of the war, Arthur Greenwood, member without portfolio in the British War Cabinet, assured the Jews of the United States that when victory was achieved an effort would be made to found a new world order based on the ideals of 'justice and peace.'"
Excerpt from article entitled "New World Order Pledged to Jews," in the New York Times (1940)
http://2.bp.blogspot.com/-DUuGAlAj8Pw/TZ_GdiKKQDI/AAAAAAAALf4/-K8mrOKrCxc/s1600/New%2BWorld%2BOrder%2Bto%2BJews.jpg
 

"The fight against Germany has been carried out for months by every Jewish conference, trade organisation, by every Jew in the world .... we shall let loose a spiritual and a material war of the whole world against Germany."
V. Jabotinski, founder of Revisionist Zionism, Natcha Retch, January (1940)
"The World Jewish Congress has been at war with Germany for seven years."
Rabbi M. Perlzweig: head of the British Section of the World Jewish Congress speaking to a Canadian audience, quoted in the Toronto Evening Telegram, 26th Feb. (1940)
"This war is our business."
Rabbi Dr Stephen Wise emphatically declaring the interest of Zionist Jews in the expansion of the war with Germany and by embroiling America in it: Defence in America, June (1940)
1941

"The pressure for war is high and mounting. The people are opposed to it, but the Administration seems to have 'the bit in its teeth' and hell-bent on its way to war. Most of the Jewish interests in the country are behind war, and they control a huge part of our press and radio and most of our motion pictures the international financial interests, and many others"
Charles A Lindbergh (1902-74) United States aviator and patriot who in 1927 made the first solo non-stop flight across the Atlantic Ocean and who also understood the powerful occult forces, of which Organised Jewry via its Evil Jewish Leadership is one manifestation, that propelled America into war: The Wartime Journals of Charles Lindbergh May 1 (1941)

"Jewish brothers of the whole world: Let the holy flame of vengeance burn more and more brightly in your hearts with every hour! Be ready to act at any minute! You must do everything in your power to destroy the economic resources of the fascists, no matter in what part of the world you live. Go among the most vital sections of the death-bringing industries of the Hitlerian hangmen and cripple them with every means at your disposal. Boycott their products everywhere! Struggle together with the noble, self-sacrificing partisans! Develop everywhere a fully effective propaganda for solidarity with, and an active support for the Soviet Union. Mankind wants to be freed of the brown plague. Do your duty in this holy war."
International Conference of the Jews, Moscow (1941)

1942


"There would never be peace in Europe until the problem of the Jewish People in Europe was solved. And the world ought to know that."
Rabbi A. H. Silver: described by the London Jewish Chronicle as "one of the greatest leaders of the American Community," speaking at his first meeting in England on a tour for the Second Palestine War Appeal, at Conway Hall on 12th March (1942)
"We have been at war with him [Hitler] from the first day that he gained power."
Jewish Chronicle: "Sermon of the Week" 8th May (1942)
"The Second World War is being fought for the defense of the fundamentals of Judaism."
The Chicago Jewish Sentinel, 8th October (1942)


"La seconde guerre mondiale est le combat pour la défense des principes fondamentaux du Judaïsme."
- The Chicago Jewish Sentinel, 8 octobre 1942.


"Undersecretary of State Sumner Welles tonight called for the early creation of an international organization of anti-Axis nations to control the world during the period between the armistice at the end of the present war [World War II] and the setting up of a new world order on a permanent basis."
Philadelphia Inquirer (1942)


"The statement went on to say that the spiritual teachings of religion must become the foundation for the new world order and that national sovereignty must be subordinate to the higher moral law of God."
American Institute of Judaism, article in the New York Times (1942)


"We are not denying and we are not afraid to confess, this war is our war and that it is waged for the liberation of Jewry ... stronger than all fronts together is our front, that of Jewry. We are not only giving this war our financial support on which the entire war production is based. We are not only providing our full propaganda power which is the moral energy that keeps this war going. The guarantee of victory is predominantly based on weakening the enemy forces, on destroying them within their own country, within the resistance. And we are the Trojan horse in the enemy's fortress. Thousands of Jews living in Europe constitute the principal factor in the destruction of our enemy. There, our front is a fact and the most valuable aid for victory."
Chaim Weizmann, arch-Zionist Intriguer, President of the World Jewish Congress (1942)

1943


"The Yishuv [the Zionist colonies in Palestine] was at war with Hitler long before Great Britain and America."
Moishe Shertok, speaking at the British Zionist Conference in Jan. 1943 quoted in the Jewish Chronicle, 22 Jan. (1943)




Seconde Guerre mondiale: le président Roosevelt a tout fait pour empêcher une résolution pacifique du conflit

Autour d'un des meilleurs historiens de la Seconde Guerre mondiale

Podcast AUDIO Interview with Mike Piper to Discuss the True Origins of the New World Order

La Judée déclare la guerre à l'Allemagne

Abattage casher de l'économie et holocaustes des nations

Les Vengeurs

La libération de Dresde

http://fotos.fotoflexer.com/3f515596e79499915061f0dc7289e5ae.jpg


VIDEO - Les vengeurs de Pourim

FREE E-BOOKS, by David Irving

Épuration ethnique des Allemands d'Europe de l'Est par les Alliés: 2 millions sont morts au cours de leur expulsion

Résumé: La face cachée des GI's: les viols commis par les soldats américains en France, en Angleterre et en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale (reportage video), J. Robert Lilly

Holocaust: Jewish or German?, by S.E. Castan

The Forced War, Dr. David Hoggan's monumental examination of the origins of the Second World War.

Vérité pour l'Allemagne: La question des responsabilités de la seconde guerre mondiale, par Udo Walendy

VIDEO - 1944/02/11 actualité française Attentats Terroristes
Le terrorisme est l'emploi délibéré de la violence (attentats, assassinats, enlèvements, ...) à des fins politiques, de telle sorte que leur retentissement psychologique -- terreur et peur -- dépasse largement le cercle des victimes directes pour frapper massivement l'opinion publique concernée. Si un accord existe sur le concept, la délimitation du phénomène terroriste reste complexe. Ses différentes définitions mobilisent de nombreux enjeux et notamment les intérêts, légitimes ou non, de ceux qui entreprennent des actions qualifiées de terroristes. Les auteurs d'acte qualifiés de terrorisme considèrent généralement leurs actions comme une résistance ou une rébellion légitime. Il est généralement admis que le terrorisme est une arme des faibles contre les forts (guerre asymétrique), mais les États ont aussi recours à cette méthode et l'on parle alors de terrorisme d'État.


Voici les libérateurs !

La destruction des Allemands ethniques et des prisonniers de guerre allemands en Yougoslavie, 1945-1953



http://azzyrampa.files.wordpress.com/2009/09/affiche_rouge_tgd.jpg
Des libérateurs? La libération par l'armée du crime!
"Liberators? Liberation by the army of crime!"
From left to right, and top to bottom, individual portraits are labeled:
  • GRZYWACZ: Juif polonais, 2 attentats (Polish Jew, 2 terrorist attacks)
  • ELEK: Juif hongrois, 5 déraillements (Hungarian Jew, 5 derailments)
  • WASJBROT: Juif polonais, 1 attentat, 1 déraillement (Polish Jew, 1 terrorist attack, 1 derailment)
  • WITCHITZ: Juif polonais, 15 attentats (Polish Jew, 15 terrorist attacks - although it is unclear if Witchitz was in fact Jewish or Polish)
  • FINGERCWAJG: Juif polonais, 3 attentats, 5 déraillements (Polish Jew, 3 terrorist attacks, 5 derailments)
  • BOCZOV: Juif hongrois, chef dérailleur, 20 attentats (Hungarian Jew, chief of derailment operations, 20 terrorist attacks)
  • FONTANOT: Communiste italien, 12 attentats (Italian Communist, 12 terrorist attacks. His correct name was Fontano)
  • ALFONSO: Espagnol rouge, 2 attentats (Red Spaniard, 2 terrorist attacks)
  • RAYMAN: Juif polonais, 13 attentats (Polish Jew, 13 terrorist attacks)
  • MANOUCHIAN: Arménien, chef de bande, 56 attentats, 150 morts, 600 blessés (Armenian, boss of the gang, 56 terrorist attacks, 150 dead, 600 wounded)
The bottom features photographs of:
  • the right shoulder and right chest of a corpse, riddled by bullet holes
  • a dead body lying on the ground
  • a derailed locomotive
  • a derailed train
  • a collection of small arms, grenades, and bomb components, displayed on a table
  • another derailed train



Traque du mal 25.00EUR
La Traque du mal
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Guy Walters

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, des dizaines de criminels nazis de haut rang, responsables de la mort de centaines de milliers d’innocents, ont réussi à échapper à la justice alliée et à disparaître dans la nature : les plus tristement célèbres d’entre eux s’appelaient Klaus Barbie, Adolf Eichmann, Josef Mengele ou encore Franz Stangl. Bénéficiant de complicités innombrables, passant d’un nom d’emprunt à l’autre, ils sont parvenus à se cacher en Europe, puis à fuir en Amérique latine, où ils ont longtemps vécu une vie... plutôt paisible. Comment ces hommes ont-ils pu échapper à leurs poursuivants, chasseurs de nazis, services secrets occidentaux et agences de tout poil ? Pour reconstituer leur fuite, Guy Walters a enquêté des années durant, fouillant les archives, interviewant des témoins, anciens officiers des services secrets ou chasseurs de nazis encore vivants. Il raconte quasiment au jour le jour l’évasion de ces débris sanglants du Ille Reich, le rôle joué par différentes filières à Rome, en Angleterre et en Espagne notamment pour les héberger et leur fournir des faux papiers ; au passage, il met à mal la mythique organisation Odessa, qui n’a existé que dans l’imagination de quelques agents triples et de romanciers inspirés. Il montre comment, pendant des décennies, ni les Alliés ni les Israéliens ne se sont vraiment préoccupés de capturer les nazis en fuite - or certains figuraient sous leur vrai nom dans l’annuaire téléphonique des pays où ils avaient trouvé refuge. Dans ce tableau d’un amateurisme parfois confondant, apparaissent d’authentiques chasseurs de nazis, mais aussi des hommes dont Walters met en doute l’efficacité et, plus grave, la sincérité : sur le plus connu d’entre eux, Simon Wiesenthal, il a mené une enquête fouillée, dont les résultats sont accablants pour celui qui clamait avoir fait arrêter plus de mille nazis...

510 p.



Croisade des démocraties. 1939-1950  9.00EUR
Croisade des démocraties. 1939-1950
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Crimes de guerre. Crimes contre l'humanité, 1939-1950. Éléments de bibliographie

Jean-François Deverdon


Sur la « Croisade des Démocraties « [selon le mot d’Eisenhower] menée en Europe par les Alliés entre 1939 et 1945, sur les crimes de guerre commis tant par les Anglo-américains que par les Soviétiques — soigneusement occultés depuis soixante ans —, et sur les souffrances terribles subies durant le conflit par les populations civiles européennes, le lecteur francophone, chercheur ou simple curieux, ne dispose trop souvent que de sources fragmentaires ou insuffisamment fiables. Cette brochure veux servir à combler cette lacune. Elle contient une bibliographie annotée sur cet ensemble de sujets sensibles ; une bibliographie volontairement restreinte, qui recense nombre d’ouvrages, provenant de sources les plus diverses, contemporains des événements, ou issus de la recherche historique récente.

36 p.



La Face cachée des GI's 10.50EUR
La Face cachée des GI's
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Les viols commis par des soldats américains en France, en Angleterre et en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale (1942-1945)

J. Robert Lilly


L'image du valeureux GI propagée après la Seconde Guerre mondiale est trop belle pour être vraie. La participation de « la plus glorieuse génération qu'aucune société ait jamais engendrée » à la victoire de 1945 se double en effet d'une odieuse face cachée, l'un des comportements les moins héroïques et les plus brutaux dont un soldat puisse se rendre coupable : le viol.
À partir d'archives des tribunaux militaires américains inexploitées depuis plus de soixante ans, J. Robert Lilly estime que, entre 1942 et 1945, environ 17 000 femmes et enfants auraient été victimes de viols commis par des soldats américains en Angleterre, en France et en Allemagne.
Pièces à l'appui, il dresse la typologie de ces viols, explique leur déroulement, fait le portrait des violeurs et de leurs victimes et donne à entendre leur voix, ainsi que celle des procureurs et des avocats. Il cherche enfin à comprendre pourquoi les schémas de viols, mais aussi les sanctions militaires, ne furent pas les mêmes d'un pays à l'autre.

372 p. Format poche.


L'Épuration, 1944-1949 22.00EUR
L'Épuration, 1944-1949
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Pierre-Denis Boudriot

À la Libération, avant que les cours de justice et chambres civiques soient créées, et à la faveur de mouvements de foule, résistants et populations s’en prennent aux collaborateurs ou considérés comme tels. La collaboration féminine est sanctionnée par la tonte des cheveux et l’exhibition dans les rues, les coupables étant accusées de collaboration horizontale. L’épuration «extrajudiciaire» entraînera quant à elle la mort d’environ 9000 personnes. Par la suite, un cadre juridique prend le relais de ces exécutions sommaires. Il s’exercera par l’entremise de tribunaux d’exception, et traitera plus de 300000 dossiers, dont 97000 entraîneront des condamnations, les peines s’échelonnant de 5 ans de «dégradation nationale» à des peines de détention, jusqu’à la peine capitale. Au total, environ 2000 français supplémentaires seront exécutés. Le gouvernement de la République votera ensuite trois amnisties, en 1947, 1951 et 1953. Longtemps l’épuration a été un tabou dans la mémoire collective. Cet ouvrage inédit, fruit d’un long travail de recherche, se fonde sur une bibliographie approfondie, mais aussi sur une trentaine de témoignages directs, du camp de Drancy à la prison de Fresnes, de la caserne de Saint-Denis et du fort de Romainville, au sujet desquels les informations demeuraient encore rares.

346 p.




L'Épuration sauvage, 1944-1945 24.50EUR
L'Épuration sauvage, 1944-1945
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Philippe Bourdrel

Cette refonte en un volume des deux tomes de L’Épuration sauvage parus en 1988 et 1991 a nécessité une véritable reconstruction, une réécriture et une importante mise à jour. Le titre, neuf et provocant à l’époque, est maintenant repris dans le langage courant par les historiens. Il s’agit exclusivement de l’épuration illégale, c’est-à-dire des exécutions, des sévices, des attentats et des incarcérations qui ont eu lieu hors de toute justice institutionnelle un peu partout en France, mais surtout au sud d’une ligne Bordeaux-Lyon, en presque totale impunité, durant la phase insurrectionnelle de la Libération (juin-septembre 1944) et au-delà.
L’ampleur de cette épuration sauvage a profondément marqué la France. Son histoire a pourtant longtemps été négligée, son importance minimisée. Or, pour tous ceux qui, même enfants, ont vécu cette époque, le mot « épuration » évoque moins les 780 exécutions légales et les procès officiels que les milliers d’exécutions sommaires (de 10000 à 15000) et les centaines de milliers d’arrestations arbitraires. Philippe Bourdrel propose ici un inventaire régional détaillé de ces actes et de leurs motivations.

439 p.

"Fruit de la réédition d’un ouvrage initialement paru en deux tomes en 1988 et 1991, L’épuration sauvage de Philippe Bourdrel nous revient sous une forme augmentée et enrichie de nouvelles archives régionales. Lors de sa parution, ce livre s’était surtout signalé par l’imbroglio judiciaire qui avait alors accompagné sa diffusion. Retirée de la vente à la suite de la plainte pour diffamation du fils d’un F.T.P. incriminé par l’auteur, cette étude était du coup passée plus inaperçue qu’elle ne le méritait, bien qu’elle vînt, en contrepoint de L’épuration française de Peter Novick ou de L’épuration d’Herbert Lottman, éclairer un phénomène capital pour la compréhension de la France de la Libération : l’épuration illégale, menée anarchiquement et hors de toute justice autorisée.
L’ampleur de cette épuration sauvage comme la diversité de ses formes donnent toute la mesure de son importance historique. En effet, les 791 condamnations à mort légalement prononcées et mises à effet font pâle figure au regard des 10 000 à 15 000 exécutions sommaires qui émaillèrent la Libération, les procès officiels ne pèsent guère face aux innombrables sévices, attentats et autres fusillades tenant lieu de seul jugement prononcé arbitrairement et en toute impunité.
Bourdrel insiste à raison sur le climat de guerre civile dans la guerre qui a précédé et préparé ce climat insurrectionnel qui se répandit de toutes les exactions possibles. Si cette terreur sourde s’abattit sur toute la France et prit partout le même visage, il apparaît que son intensité varie selon les régions et atteint un niveau particulièrement dramatique au sud d’une ligne reliant l’estuaire de la Gironde à la capitale des Gaules. Le Limousin fut le théâtre privilégié de ce jeu de pancrace intestin. Déboussolée par l’affaissement de l’autorité de Vichy au profit de maquis engagés dans une lutte d’influence sans merci, terriblement éprouvée par des colonnes nazies itinérantes et ivres de sauvagerie, la région paya un lourd tribut à cette épuration sauvage et devint une sorte de «champ clos de la violence».
Les motivations de ces actes sont peu ou prou de même extrace. Derrière la rhétorique de la défense de la liberté, elle est certes une arme politique redoutablement efficace dans un contexte de guerre civile. Pour autant, du Nord au Sud, elle dissimule un nombre incalculable de règlements de compte, de vengeances personnelles assouvies dans le plus grand désordre au nom d’un idéal politique. Le Parti communiste, plus enclin à prendre ses ordres à Moscou que d’en recevoir du gouvernement du général de Gaulle, tint un rôle particulièrement coupable dans l’attisement des passions, préalable, selon lui, à l’enclenchement d’un processus révolutionnaire. L’identité et l’appartenance sociale des victimes désignées ou choisies au hasard furent donc pour la plupart sans surprise : les «ennemis de classe», bourgeois, prêtres et infortunés possédants désignés comme collaborationnistes ou pétainistes ; les résistants gaullistes ou issus de la droite, dangereux concurrents ; les élites locales, socialistes et radicales, accusées d’avoir trahi la révolution que le Front populaire était censé inaugurer.
A la fois séquelle de l’Occupation et revers de la Libération, l’épuration sauvage a terriblement assombri la page des années d’immédiat après-guerre comme elle a durablement meurtri la mémoire de ses victimes, souvent injustement frappées, et de leurs descendants. L’importance de cet épisode de l’histoire de France, plus grande encore dans certaines régions, a pourtant longtemps été minimisée par les historiens et le populaire. L’ouvrage de Philippe Bourdrel, loin d’être un simple inventaire régional de ce phénomène, lui donne tout son relief et lui confère enfin sa juste place dans l’histoire des années noires."


La Tragédie des Allemands des Sudètes 15.00EUR
La Tragédie des Allemands des Sudètes
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Austin J. App

Cette brochure sur la tragédie des Sudètes est une œuvre d’amour en même temps qu’un appel à la vérité et à la justice. Avant la Première Guerre mondiale, les Allemands de cette terre devenue tchécoslovaque en 1919 comptaient parmi les plus heureux des hommes. La tragédie commença en 1919, quand les « champions de la démocratie » arrachèrent les Sudètes à l’Autriche. Puis, après une autre croisade alliée pour la « liberté », les Sudètes subirent les pires atrocités quand les « démocrates » tchèques chassèrent de leur patrie trois millions d’entre eux et en firent mourir 241 000. Ces événements s’inscrivent dans l’immense drame humain constitué par l’expulsion, après la Seconde Guerre mondiale, d’environ 15 millions d’Allemands d’Europe centrale et orientale et la mort de plus de 2 millions d’entre eux. Publié en 1979, le présent ouvrage conserve une étonnante actualité avec la récente ratification du traité de Lisbonne par le président tchèque Vaclav Klaus.

112 p.


Les Crimes masqués du résistantialisme 23.00EUR
Les Crimes masqués du résistantialisme
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Abbé Jean Desgranges


Préface d'André Figueras

"Il doit être hautement affirmé, au seuil de ce livre, que l'auteur n'y attaque en aucune façon l'authentique et glorieuse Résistance. À cette Résistance, qui fut celle de la presque unanimité des bons Français, l'auteur s'honore d'avoir appartenu, et de l'avoir servie autant que les poursuites de la Gestapo le lui ont permis. Il s'en explique, au cours de ces pages, chaque fois que l'occasion s'en présente. Il n'en a qu'au RÉSISTANTIALISME, cette abominable exploitation de la vraie Résistance au profit de certains partis politiques, et de la plus éhontée des camaraderies. Pas plus que MM. François Mauriac, le général d'Astier de la Vigerie, le colonel Rémy et tant d'autres, qui, en Résistants incontestés, en hommes d'honneur et de coeur aussi, ont élevé courageusement la voix en faveur de la Justice, l'auteur ne tolérerait que l'on prétend"t amoindrir en rien le magnifique mouvement de défense vitale qui a "sauvé l'âme de la France".

Il entend seulement dénoncer l'oeuvre néfaste, les crimes masqués des imposteurs, profiteurs et usurpateurs, qui, par leurs iniquités, leurs vengeances inexorables, et leurs scandaleuses spoliations, ont décimé toute une élite française et tentent de dissocier la conscience elle-même de la Patrie dont le salut a coûté tant de sang à nos martyrs".

Aumônier militaire en 1914-1918, Jean Desgranges participa à l'activité du Parti Démocrate Populaire qu'il représenta à la Chambre de 1928 à 1940. Il participa à la Résistance durant la Seconde Guerre mondiale, échappant de justesse à la police allemande qui le pourchassait. Il présida l'Association des Anciens Représentants du Peuple de la IIIe République, dont il était l'un des fondateurs.174 p.



Martyre et héroïsme des femmes de l'Allemagne orientale 17.00EUR
Martyre et héroïsme des femmes de l'Allemagne orientale
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Récit succinct des souffrances de la Silésie en 1945-1946

Johannes Kaps (éd.)

Un déferlement de violence plongea la Silésie en 1945 dans les ténèbres de l’Apocalypse. Les gens de ce pays semblaient promis à l’anéantissement. Les défenseurs épuisaient leurs dernières forces. Des soldats cruels, obéissant aveuglément aux mots d’ordre de la propagande soviétique, forcèrent les portes des domiciles. Leur volonté de détruire anéantit non seulement l’œuvre des hommes de cette terre mais empoisonna aussi la source de toute vie humaine en faisant des femmes un véritable gibier pour la satisfaction de leurs instincts lubriques. La Silésie fut en ce temps-là une arène de martyrs et nul ne sait combien de femmes silésiennes et de l’Allemagne orientale ont préféré perdre leur vie plutôt que de sacrifier volontairement leur chasteté.

168 p.




Psychopath Churchill 'Ordered Mussolini Assassination'

Hitler contre Churchill, Roosevelt et les franc-maçons
Hitler le Pacifiste déplorait le bellicisme de Churchill le Juif Va-t'en-guerre!
Adolf Hitler: We shall crush the Freemasons!
Hitler responds to Churchill's decision to target civilians.
Hitler's adress: Churchill's Last Chance for Peace (1940)
Adolf Hitler: One day there will be no more Churchill!
Adolf Hitler: Our enemies today face the entire German Volk!

Thomas Mann’s War-time Radio Speeches and the Genesis of the Mass Gassing Allegations

VIDEO - David Irving -- Smear Campaigns to Stifle Truth in History An angry David Irving recalls incident after incident where the Holocaust lobby -- i.e., "The Traditional Enemy" -- tried to discredit his hitherto brilliant career as a skilled biographer of important historical figures of World War Two.

VIDEO - David Irving Examines the Holocaust Several months after the Zundel trial in 1988 and the publishing of the "Leuchter Report," David Irving spoke on his involvement in the trial as an expert witness, and his changed perception of what took place at Auschwitz.

VIDEO - David Irving The Zionist Influence Over Winston Churchill

VIDEO - David Irving - The 1956 Hungarian Uprising / Jewish Mentality

VIDEO - Allied warmongering - pt1 - pt2

VIDEO - David Irving: Anti-German Propaganda Since WW2

VIDEO - David Irving The Holocaust lie

VIDEO - David Irving RE: Hitler vs Churchill playlist

VIDEO - Irving's holocaust

VIDEO - Samisdat (Zundel) David Irving saga

VIDEO - David Irving Search For Truth In History

VIDEO - David Irving - Real History - pt1 wartime England Dresden Hitler - pt2 Hitler's staff as sources - pt3 evesdropping - pt4 secrecy over Enigma code-breaking - pt5 Hitler and Waffen SS - pt6 hitler shielded - pt7 killings in 4 camps - pt8 Hiroshima to keep USSR out

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Sur ce blog:

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'The New Babylon - Those Who Reign Supreme : A Panoramic Overview of the Historical, Religous and Economic Origins of the New World Order. Inside the Rothschild Empire - The New Pharisees', by Michael Collins Piper (2009)

Judas Goats -- The Enemy Within: The Shocking Story of the Infiltration and Subversion of the American Nationalist Movement

Qui est Amalek?

La guerre en Irak était une célébration de Pourim

David Duke contre les guerres sionistes - Sur Pourim - Sur le suprémacisme juif














Le tsunami de la repentance
par Israël Shamir

Israël Shamir est un écrivain israélien de talent - connaisseur aussi bien du Talmud et de la Bible que des turpitudes de l’armée israélienne – qui a osé briser des tabous et enfoncer des portes que des non juifs ne se seraient jamais hasardés à toucher.
Israël Shamir a une vision qui va à l’opposé de ces personnes qui dans la mouvance de la solidarité - en Israël et en France notamment - s’arrogent le monopole de ce qui doit et peut être dit.

Israël est l’endroit idéal pour observer la vague géante de pénitence des Gentils : ce Jour du Souvenir d’Auschwitz qui dure au moins une semaine.

Bien sûr, comme une éclipse de lune, vous pouvez observer ce Canossa colossal : le monde entier, de l’Alaska à l’Antarctique, les Inuits et les Zoulous, les Cubains et les Mongols retiennent leur souffle, écoutent la prière juive et demandent la rémission de leurs péchés.

Chirac a juré de se souvenir de ces juifs que la France n’a pas su sauver ; il a reconnu la faute de la France, chose que de Gaulle s’était bien gardé de faire.

Le Chancelier allemand était encore plus contrit que jamais : il a une bonne raison : le monument de l’holocauste, d’une laideur indescriptible, zigzague le centre de Berlin – châtiment éternel.

Souffletant les professeurs iconoclastes de l’Université Columbia, qui tentent de faire le distinguo entre les juifs et Israël, Ha-Tiqwa, l’hymne national israélien a retenti à l’ONU, lors d’une session exceptionnelle du souvenir.

Si vous pensez que la remémoration n’a rien à voir avec Israël : réfléchissez-y à deux fois. Ou, mieux : regardez comment Kofi Annan demande le pardon de ses péchés : il a viré Hansen, son représentant à Gaza, car celui-ci avait importuné Sharon ; il a juré de combattre l’antisémitisme jusqu’au dernier antisémite ; il a orchestré une session spéciale de l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies, il a donné à Israël sa parole que les Nations Unies seront dorénavant plus attentifs au moindre de ses desiderata.

A côté d’Annan, il y avait son épouse – nous avons appris qu’elle est une Wallenberg, et Raul Wallenberg était un Suédois de la famille royale, qui sauva de nombreux juifs, puis fut tué par les Russes.

Il y a un autre Suédois, qui a sauvé de nombreux juifs, et qui a été tué par les juifs – Folke Bernadotte. Mais il est oublié, y compris à Stockholm, où un milliardaire juif vient d’acheter une nouvelle chaîne de télévision, afin de s’assurer de la pérennité de cette tendance à l’oubli sélectif.

Les gros titres des journaux israéliens posent la question : « Ont-ils retenu la leçon ? ». De qui s’agit-il ? Qui sont-ils, ces « ils » ? Et quelle leçon sont-« ils » censés avoir retenue ? Les juifs ont gagné la guerre : voilà quelle est la leçon administrée aux goyim, sous entendent-ils. Afin de faire passer cette leçon, pas moins de quarante millions d’hommes et de femmes ont été tués. Mais, de toute manière : on ne se souvient que des juifs ; ça valait donc le coup… Personne ne mentionne les soldats russes tués à Stalingrad, ni les civils allemands massacrés par Bomber Harris. Les Japonais carbonisés par la bombe A sont oubliés. Quant aux américains, on parle du Soldat Ryan. Mais lui, il a été sauvé…

Mais si le show se voit bien de partout, vous allez me demander pourquoi Israël est-il un balcon tellement formidable pour regarder Penitence Day ? Je vais vous le dire : il n’y a qu’en Israël que vous ne pourrez jamais vous bercer de l’illusion que « la leçon » porte sur le caractère inadmissible du racisme, de l’épuration ethnique ou de l’assassinat de sang-froid. Tout de suite après les infos, la Première chaîne israélienne a organisé une table ronde sur le thème : Que faire des goyim qui pensent que le commandement « Croissez et multipliez » s’adresse à eux, y compris ? Le plus grand danger pour Israël, a déclaré le chouchou des Américains, Bibi Netanyahou, ce n’est pas les Palestiniens qui sont derrière le mur. Non : ce sont les Arabes israéliens. Ils se multiplient. Ils font venir leurs femmes et leurs maris des territoires occupés et de l’étranger – ce privilège doit être réservé aux seuls juifs !

Le chef du parti Shas, Eli Yeshai, a proposé de les exclure de la Sécurité sociale : afin qu’ils ne reçoivent plus aucune aide financière pour élever leurs enfants. Le Professeur Soffer fulmina :

« La bombe démographique des non-juifs fait ‘tic-tac’ ! Il y en a trop. Ici, c’est un pays juif, le seul que nous ayons ! Les goyim, eux, ont des centaines de pays à leur disposition ! »

Il y a quelques Arabes, autour de la table ronde : un étudiant et un député à la Knesset. Ils tentent d’évoquer le problème du racisme, mais leur hébreu pourtant impeccable n’est pas entendu : le racisme, c’est quelque chose qui est fait aux juifs, ça ne peut pas être quelque chose qui émane des juifs, tout le monde sait ça !

Nous n’avons qu’un seul pays – Israël – et nous devons décider de ce que nous allons faire des non-juifs, afin qu’ils ne continuent pas à se multiplier comme ils le font.

Sur une autre chaîne, un speaker condamne les nationalistes russes : ils osent dire qu’ils n’ont qu’un seul pays et qu’ils ne veulent pas que leur pays soit diligenté par des juifs organisés. Ils ne forment pas le projet de limiter le taux d’accroissement démographique des juifs ; ils n’ont pas l’intention de les expulser. Non. Les nationalistes russes citent les lois infâmes du Shulkhan Aruch, un traité talmudique aujourd’hui traduit en russe afin d’endoctriner les juifs russes. Ils disent que ces préceptes encouragent à la haine anti-goyim chez les juifs. Ils veulent faire jouer les lois antiracistes contre les menées des fomenteurs de haine juifs.

Ils disent que les organisations juives, en Russie, soutiennent ouvertement l’Etat raciste d’Israël. Si eux et leurs parents ont combattu l’Allemagne nazie, ce n’est pas au profit d’autres racistes, affirment-ils. Les organisations juives, en Russie, savent parfaitement pourquoi sont faites les lois antiracistes : ils exigent des tribunaux russes qu’ils fassent jeter les « racistes » en prison. Peut-être ces Russes sont-ils racistes ; peut-être ne le sont-ils pas. Mais ils ne sauraient être plus racistes que le Dr. Soffer, Bibi Netanyahou et Eli Yeshay !

La télévision donne une autre nouvelle : une fillette palestinienne de trois ans, Rahma Abu Shammas, a été tuée mercredi après-midi par l’armée israélienne, apportant ainsi sa contribution au règlement du problème posé par la menace démographique. La Cour suprême a décidé d’approuver la nomination du Général Dan Halutz au poste d’adjoint au chef de l’état-major de l’armée israélienne. Quand on demanda au commandant de l’aviation israélienne Dan Halutz quelle impression cela fait lorsqu’il lâche une bombe d’une tonne sur un camp de réfugiés de Gaza, tuant quinze enfants, il a répondu : « Une petite secousse. Je dors comme un bébé, vous savez ! ». Les juges lui ont quand même conseillé d’être plus précautionneux, lorsqu’il accordera une interview, à l’avenir…

Le Premier ministre Ariel Sharon a déclaré que le monde « n’a pas bougé le petit doigt pour arrêter l’Holocauste ». Que voici une information intéressante : je ne savais pas que l’Allemagne nazie avait été arrêtée par Tsahal ? Mais, il faut bien le reconnaître, la mort de millions de soldats russes et de milliers de britanniques et américains n’équivaut en rien au fait de « lever le petit doigt »… Cette déclaration de Sharon fut une insulte ouverte et effrontée envers les vétérans de la guerre ; ce fut une insulte aux familles des soldats tombés au champ d’honneur ; ce fut une insulte à la Russie, à l’Angleterre et à l’Amérique.

Mais tous ces pays ont bien appris leur leçon, aussi sont-ils restés sagement agenouillés.




http://www.deborah33epee.com/2012/03/pourim-temps-de-jugements.html
POURIM : - TEMPS DE JUGEMENTS, FINS BRUTALES D'ENNEMIS D'ISRAEL 
3 mars 2012

Procés de Nuremberg

- ACCOMPLISSEMENTS DE JUGEMENTS DEMANDÉS PAR ESTHER :


I-a) Souccot (Fête des Tabernacles) 1946 : 16 octobre 1946 -Pendaison de dix dignitaires nazis :
Suite au procès de Nuremberg le 16 oct 1946 /21 Tichri 5707, 10 nazis furent pendus. Ceci accomplissait une demande faite du temps de la Reine Esther (chap 9: 7-9). En effet, elle avait demandé au roi de Perse Assuérus/Xerxès, de pendre une seconde fois les 10 fils d’Haman. Pourtant ils avaient déjà été pendus le jour d’avant 13 Adar. Cette seconde demande était faite un 14 Adar, jour de Pourim (généralement en mars) : Le roi dit à la reine Esther : «Les Juifs ont tués et faits périr dans Suze, la capitale, cinq cents hommes et les dix fils d’Haman.» Elle lui demande : «S’il plait au roi, qu’il soit donné aux Juifs de Suse d’agir encore demain selon le décret d’aujourd’hui, et que l’on pende au bois les dix fils d’Haman. » (Esther 9:12).

REMARQUES :
– Chaque fois que l'on parle du roi, s'il est précisé "le roi Assuérus" il s'agit bien de lui, mais lorsque le mot "Roi" seul est écrit, cela fait référence à Dieu. Or la demande d'Esther est faite au Roi… sans le nom d'Assuérus. Cette demande est par conséquent adressée à Dieu lui-même. «…Qu'il soit donné aux Juifs(…) encore demain (mahar en hébreux) »
Les sages juifs enseignent qu'il faut comprendre dans le mot mahar, non pas le lendemain, mais un futur éloigné. Voir aussi "le livre caché" :
Nous savons qu'Haman est un descendant d’Amalek, l’ennemi juré d’Israël, comme il est écrit , "Haman fils d’Hamedata, descendant d’Agag le roi d’Amalek» L'enseignement des rabbins précise que «la Germania descend d’Amalek… »

I-b) Nuremberg et Pourim 1946

Plus de 2400 ans après au procès de Nuremberg, c’est précisément le septième jour de Souccot 5707, le 16 Octobre 1946, dans la nuit d’Hoshaana Raba, que furent pendus les dix «dignitaires» nazis à l’issue du procès de Nuremberg ! Sur 24 accusés, 12 sont condamnés à mort, mais seulement 10 seront exécutés… et par pendaison ! L’un parvint à s’échapper (Martin Bormann), un autre (Hermann Göring) se suicida la veille de son exécution avec une capsule de cyanure. Or ce 16 octobre /21 Tichri, l’un des 10 nazis, Streicher, avait crié avant sa pendaison : «fête de Pourim 1946 ! » Ainsi il a rappelé le livre d’Esther et l’exécution d’Haman et de ses fils.
Ce 16 Octobre 1946 (21 Tichri 5707) était le 7ème jour de la fête des Tabernacles, (Souccot). Le 7eme jour de Souccot est considéré comme le jour exécutoire du jugement final, figurant le «Jugement dernier».
En 1946, le Pourim cité par Streicher tombait théoriquement le 17 Mars /14 Adar II 5706. *(1)

II)- Libye

1) Pourim 2011 – Attaque de la Libye (19-20/03/2011)
La décision d’intervenir en Libye ( résolution 1973) fût prise à l’O.N.U le jeudi 17 mars 2011 /11 Adar II (1) qui était le jour de la célébration du «Jeune d’Esther»,. L’attaque a commencé 3 jours après, au début de la nuit du 19 au 20 mars 2011 /14 Adar II (1) au moment de la fête "Pourim"

2) Souccot 2011 – Mort de Kadhafi le 20 Octobre 2011
( 8eme jour de la fête de Souccot )
- La mort de Kadhafi le 20 octobre 2011 /(22 Tichri 5772 ) Après le «jour exécutoire des jugements» du 21 Tichri, vient le «grand jour de fête» qui marque un nouveau commencement couronnant la fête des Tabernacles, le 22 Tichri. C’est le jour de la fin de Kadhafi, rien d’ennemi ou d’ancien ne peut participer à ce jour-là

III)- Irak

1) Pourim 1991 -28/02/91 La Première guerre contre l’Irak nommée «Tempête du désert» débuta le 17 janvier 1991,et se termina au bout de 42 jours, le 28 février 1991 /14 Adar 5751 (Pourim 1991 !), aux portes de Bagdad. Douze ans s’écoulèrent dans le calendrier hébraïque, jusqu’à… Pourim 2003 (18 mars /14 Adar(II) 5763)


2) Pourim 19-20 Mars 2003 -2eme Attaque de l’Irak
Dans la même série de Jugements, en 2003, le «Jeûne d’Esther» tombait le lundi 17 mars 2003 /13 Adar(II) 5763 Ce même jour, un ultimatum de 48h fût signifié à l’Irak de Saddam Hussein !
L’attaque débuta effectivement le 3ème jour après le «Jeûne», la nuit du 19 au 20 mars 2003 /16 Adar(II) 5763 à la fin de la fête de Pourim. Elle dura 8 ans et 9 mois jusqu’au retrait des derniers combattants américains le 18 décembre 2011
Saddam Hussein avait été capturé , près de 9 mois après les premiers bombardements, la nuit du 13 au 14 déc 2003 Il a été pendu après 3 ans d’un long procès, le 30 déc 2006 /9 Tevet 5767. C’était la veille d’un «Jeûne du 10ème mois» (mois de Tevet). Ce Jeûne commémore un malheur : le début du siège de Jérusalem par Nébucadnetsar le 28 décembre -589 /10 Tevet 3172 avant sa prise et la destruction du premier Temple le 29 juillet -586 /9 Av 3174.
.. Or il est notoire que Saddam Hussein se targait d’incarner Nebucadnetsar roi de Babylone (aujourd’hui Hillel en Irak)… inversement dans son cas ce fût lui, son pays et sa capitale qui fûrent assiégés et pris !
*(1) Note: 1946 – 2003 -2011étaient des années de 13 mois lunaires avec 2 mois d’Adar (I et II) pour réajuster les mois lunaires et solaires dans le calendrier hébraïque.

REMARQUES COMPLÉMENTAIRES :

1- Rappel : Le 13 Adar, correspondant à la célébration du jeune d’Esther, est le jour ou Esther a fait sa première demande au roi d’exécuter les fils d’Haman demande accomplie le jour même. La seconde demande eu lieu le lendemain, 14 Adar, jour de Pourim
Dans le calendrier hébraïque, les jours de célébration du jeune d’Esther (13 Adar) correspondent respectivement a l’ultimatum adressé par les U.S.A en 2003 à l’Irak et en 2011 à la résolution de l’O.N.U d’intervenir en Libye

Il ne faut pas oublier que le calendrier hébraïque a été «consacré» par les sacrificateurs et donc «sanctifié» par Dieu : les dates des fêtes ou événements sont sous la souveraineté de Dieu !
Les exemples étudiés montrent clairement que la seconde demande qu’Esther avait faite au «Roi» (Esther 9: 12-14) est toujours exécutoire envers ceux qui veulent détruire les juifs ou plus encore Israël ! La parole «irrévocable» du roi des Perses (ombre de celle du vrai Roi des Rois) est un Jugement divin qui court toujours !

- Deux petits + au passage : Jesus-Christ est ressuscité le 3ème jour en l’An 3790 ou l’An 3793 hébraïques (30 ou 33) .. Esther est sortie du Jeûne, le 3ème jour (fêté le 13 Adar) : tout un symbole ! En fait le Jeûne et Pourim présentent beaucoup d'aspects de la Pâque.
Par ailleurs la seconde demande d’Esther contre les 10 fils d’Haman s'est appliquée le jour de Pourim, 14 Adar, le 5ème jour après le début de son jeûne. Souvenons nous que pour Dieu «un jour est comme mille ans» (Ps 90: 4 et 2 Pie 3: 8)… les jugements prononcés ont été exécutés dans les années commençant par 5 du calendrier hébraïque. Effectivement, des Jugements correspondant à la seconde demande d’Esther sont intervenus, comme nous avons vu : en Oct 1946 /5707 pour les nazis. En Irak : Mars 2003 /5763 et Dec 2006 /5767 (Saddam). En Libye : Mars 2011/5772 et Oct 2011/5772.

Dès lors on peut se demander quel sera le prochain ? Un des candidats évident est Ahmanjnejhad (décomposable en «Ahaman» et «Jihad», lui aussi demeurant en Perse comme Haman). Faudra-t-il attendre une année de 13 mois comme dans les cas étudiés ? Les prochaines seront 2014 et 2016…

2- Observons que les 17 mars ressortent avec insistance dans tous les cas soit pour Pourim, soit pour le Jeûne. Il se trouve que le jour de célébration du jeun d’Esther , correspondant à l’éxécution des fils d’Haman le 13 Adar 3287 qui était un 17 mars en 473 av. J.C. **(2)
- La seconde demande d’Esther concernant de nouveau les fils d’Haman et qui tombait le jour de Pourim, le 18 mars – 473, correspondant à l’exécution des chefs nazis s’est accomplie .à Souccot , le samedi 16 octobre 1946 – un 21 Tichri , jour «d’exécution des jugements» ! De la même façon pour Kadhafi , la résolution d’intervenir eut lieu à Pourim 2011 et sa mort eut lieu à Souccot, le 20 octobre 2011, un 22 Tichri. Des jugements différés qui s’accomplissent à la fin de la fête des Tabernacles… "Jour d’exécution des Jugements«, préfiguration du Jugement Final !
**(2) Note : Haman a été pendu entre le 1er -Pessah- et le 3ème mois (probable comme le vrai temps du jeûne d'Esther); Ses fils le 12ème de la même année hébraïque (Esther 3: 12 entre Pessah et le mois de Juin -23 sivan-, Esther 8: 9)Hitler était mort aussi (30 avril 1945) entre la Pâque et le mois de juin 1945 qui est le mois de Sivan, celui de la Pentecôte)… avant ses 10 «fils idéologiques» en octobre 1946.


AUTRES TYPES DE JUGEMENTS

Anouar el Sadate avait attaqué Israël le samedi 6 octobre 1973 /10 Tichri 5734, jour sacré du Kippour (Grand Pardon) tombant de plus un sabbat, jour doublement solennel pour les juifs ! C’est une faute très grave d’attaquer Israël un tel jour chargé de sens… Saddate est mort 8 ans plus tard, le 6 octobre 1981 /8 Tichri 5742, justement lors de la commémoration de cette attaque devenue fête nationale en Egypte ! Cette guerre avait de plus inclus la fête des Tabernacles puisqu’elle s’était terminée le 24 octobre /28 Tichri.
L’un des points communs de ce Jugement avec ceux vus précédemment, outre qu’il s’agissait d’années de 13 mois lunaires, est qu’il s’accomplit en Automne (morts naturelles sans de telles «significations spirituelles», comme Nasser 28 sept 1970, Arafat 11 nov 2004…) et plus spécialement au mois de Tichri [NOTE DU GENTIL: MOIS DE TICHRI, COMME LE PROCÈS DE NUREMBERG ET LA PENDAISON DES CONDAMNÉS].

Jean THIRION




Allez direct @29:15 


 


dimanche 03 octobre 2010
Chamberlain 1939 : "C'est l'Amérique et le monde israélite international qui nous ont précipités dans la guerre."


Le dernier livre de Francis Delaisi, La Révolution Européenne, est paru en pleine guerre, en 1942, en éloge du système économique allemand fondé – non sur l’étalon-or ou le dollar – mais sur le CAPITAL-TRAVAIL – en opposition radicale avec le système spéculatif boursier des Anglo-Américains de Londres et de Wall-Street qui se voyaient ôter d’un coup toute possibilité de spéculation et d’emprise financière sur l’économie allemande. A la suite de quoi la presse juive s’empressait de déclarer le boycott des productions en provenance du Reich, et les gouvernements alliés brandissaient l’ultimatum à l’Allemagne : retour à l’étalon-or, ou la guerre. Le Chancelier Hitler n’obtempéra pas et ce fut la guerre. Les peuples, une fois de plus, payèrent de leur sang pour le Veau d’or et la rapacité des banksters et de leurs affidés. Nous en sommes toujours au même point.

Francis Delaisi (Système économique allemand, organigramme p. 215)  
Francis Delaisi (Système économique allemand, organigramme p. 215)

Extraits de la revue flamande Periodiek Contact sous la signature de Frans de Hoon :

"Comme il n'est encore jamais arrivé qu'un vainqueur avoue publiquement sa culpabilité au déclenchement d'une guerre, nous devons bien consulter l'Histoire pour découvrir la cause réelle du conflit. Nous constatons d'abord que dans le "Daily Express" du 24 mars 1933 le Congrès juif mondial a déclaré la guerre économique à l'Allemagne. Ensuite le 7 août 1933 Samuel Untermayer, président de la "World Jewish Economic Federation" déclarait dans le "New-York Times": "La guerre que nous avons décidé de mener contre l'Allemagne est pour nous une guerre sainte."

"Par la suite les milieux financiers de Wall Street agissaient de telle sorte que le rapport entre le dollar et le Reichmark était dévalué de 57% au préjudice de cette dernière monnaie. Il devint désormais impossible à l'Allemagne d'acheter des matières premières, des denrées alimentaires et d'autres marchandises sur le marché international dominé par le dollar. Adolf Hitler réagit immédiatement et résolument : il détacha le Reichmark de l'étalon-or et introduisit la "Valeur-Travail". Son principe partait de la constatation que ce n'était pas la valeur-or, ou une autre valeur, qui était déterminante pour la plus-value d'un produit, mais seulement et uniquement le travail qui avait été presté pour le fournir. Par les conséquences du Diktat de Versailles l'Allemagne était tombée dans la misère et ne disposait plus de devises, ce qui était aussi le cas de nombreux pays pauvres, par exemple en Europe Orientale et en Amérique du Sud.

"Hitler remplaça le commerce extérieur basé sur la monnaie par un commerce de troc : marchandises contre marchandises, de sorte que les devises tombaient en désuétude. Associées aux nécessaires investissements publics ces mesures eurent pour conséquences une fulgurante diminution du chômage et une forte augmentation du commerce avec les pays concernés.

Cela amena plus de stabilité et d'aisance dans le Reich, ce qui fut très désagréablement ressenti par les puissances de l'Ouest, d'autant plus qu'elles redoutaient que le nouveau système économique allemand basé sur la "Valeur-Travail" puisse un jour avoir un très grand succès dans le monde et supplanter l'empire du dollar couplé à l'étalon-or. Les puissances de l'Ouest ne le voulaient à aucun prix et elles commencèrent à préparer la guerre contre l'Allemagne.

"En Amérique la campagne d'excitation contre l'Allemagne (dont la résurrection économique était attribuée au réarmement) se renforça, mais les USA eux-mêmes commençaient la construction d'une flotte aérienne de bombardement à grande distance : les "forteresses volantes" dont le programme prévu devait être réalisé pour... 1939. Le 4 mai 1935 le diplomate polonais, le comte Szembeck, informait Varsovie que la campagne excitant à la guerre contre l'Allemagne trouvait encore et toujours son point de départ dans les milieux financiers israélites et franc-maçons.

"Curieuse est la constatation que le général britannique Fuller exprime dans un livre paru en 1937 disant que : "Le système de financement régnant ne repose plus sur la capacité de production, et que l'argent en tant que moyen de nouvelle répartition est devenu une marchandise que l'on peut, comme toute autre marchandise, acheter et vendre. Ou, autrement dit : la maladie qui causera la ruine du monde s'appelle l'usure. La France et l'Angleterre sont alliées l'une à l'autre parce que toutes les deux sont construites sur la puissance de l'argent et se trouvent sous la domination du système banquaire international. L'Allemagne s'est libérée de cette puissance internationale et devient ainsi l'objet de suspicion. Elle opère déjà avec le concept "valeur-travail" et c'est ce que l'on voudra éviter à tout prix. Déjà l'on s'active fébrilement à l'anéantissement de ce pays. Les financiers n'ont rien à y perdre, mais tout à y gagner". Et le gouverneur de la banque d'Angleterre déclara lui-même en 1939, un peu avant sa mort : "Notre société, telle qu'elle existe maintenant, repose sur la base d'une ploutocratie décadente. La confiance en elle diminue de plus en plus. Comment pouvons-nous, face à l'Allemagne, parler d'une société meilleure avec plus de justice aussi longtemps que nous souffrons nous-mêmes de ce mal de l'argent ? Le système monétaire est fatal à l'état : il crée la pauvreté et il apparaîtra être la cause principale de la guerre."

"Kristjan Rakowski, qui avait été ambassadeur de l'URSS à Londres et à Paris, fut impliqué en 1938 dans les procès staliniens d'épuration. A cette occasion il déclara, entre autres : "Une des raisons pour laquelle Hitler doit être anéanti est que, intuitivement et en dépit de l'opposition technique de Hjalmar Schacht, il a mis au point un système social dangereux. Obéissant uniquement à une nécessité il a écarté le système international aussi bien que le système privé des capitaux. En effet il ne possédait pas d'or et ne pouvait donc pas prendre pour base le système reposant sur le dollar dans son plan économique de gouvernement. Les seuls atouts qu'il possédait étaient la compétence technique et la capacité de travail de sa Nation. De la technique et du travail il a fait son capital et il y avait dans ce principe quelque chose de si formidablement contre-révolutionnaire qu'il parvint, comme par magie, à surmonter dans les plus brefs délais le chômage de sept millions de techniciens et d'ouvriers." Rakowski releva aussi que le système hitlerien de la Valeur-Travail ne possédait pas la base d'une théorie scientifique, mais reposait uniquement sur la pratique. Si d'autres nations devaient adopter ce système, il ne faudrait pas longtemps avant que des scientifiques ne trouvent à l'étayer par la théorie. Dans ce cas plus rien n'arrêterait ce système. Pour prévenir ce danger il n'y avait qu'une solution : faire la guerre.

"Sébastien Affner, un Allemand émigré en Angleterre a admis après la guerre dans son livre intitulé : "Anmerkungen zu Hitler", que le miracle économique de 1933 avait été bien plus considérable que celui de 1948. Il dit aussi qu'il n'avait aucun rapport avec le réarmement et que la majorité du peuple allemand, aux référendums, soutenait fermement Hitler. Qu'en était-il d'ailleurs de ce réarmement si abondamment cité ? Il ressort de recherches faites après la guerre à l'université de Harvard et au Pentagone que jusqu'au début de septembre 1939 pas une seule nouvelle fabrique d'armement n'avait été construite. L'Allemagne était alors tout au plus en état de soutenir une guerre que durant deux mois. A la lumière de ces constatations nous devons admettre qu'il n'existait aucun plan du côté allemand pour conduire une guerre d'agression ou de conquête de longue durée. Pourquoi une guerre d'ailleurs ? Pourquoi la nouvelle Allemagne aurait-elle voulu anéantir ses réalisations économiques, politiques et sociales par une guerre ?

"(...) D'un discours prononcé en 1947 par le capitaine J. Creagh-Scott nous apprenons ce qui suit : "Lors des échanges de télégrammes de la période 39-40 les Britanniques se déclarèrent prêts à négocier la paix si l'Allemagne revenait à l'étalon-or.". Churchill aussi déclara pendant les pourparlers relatifs à la Charte de l'Atlantique, qu'il réintroduirait l'étalon-or dès qu'Hitler aurait été vaincu.

Ceci et rien d'autre que l'abandon de l'étalon-or par l'Allemagne a été la réelle raison de la guerre. Le sort des petits pays comme la Pologne n'a joué aucun rôle. Chamberlain, à cette époque encore premier ministre, écrivit le 10 septembre 1939 à sa soeur : "...C'est l'Amérique et le monde israélite international qui nous ont précipités dans la guerre."


À lire sur le web (droits réservés) mais aussi sur scribd et 911oz:


The Jewish Declaration of War
on Nazi Germany The Economic Boycott of 1933
Article from The Barnes Review, Jan./Feb. 2001, pp. 41-45.
The Barnes Review, 645 Pennsylvania Ave SE, Suite 100, Washington D.C. 20003, USA.
By M. Raphael Johnson, Ph.D., assistant editor of TBR;
published here with kind permission from TBR.
This digitalized version © 2002 by The Scriptorium.
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According to The Daily Express of London of March 24, 1933, the Jews had already launched their boycott against Germany and her elected government.






Few people know the facts about the singular event that helped spark what ultimately became known as World War II - the international Jewish declaration of war on Germany shortly after Adolf Hitler came to power and well before any official German government sanctions or reprisals against Jews were carried out. The March 24, 1933 issue of The Daily Express of London (shown above) described how Jewish leaders, in combination with powerful international Jewish financial interests, had launched a boycott of Germany for the express purpose of crippling her already precarious economy in the hope of bringing down the new Hitler regime. It was only then that Germany struck back in response. Thus, if truth be told, it was the worldwide Jewish leadership - not the Third Reich - that effectively fired the first shot in the Second World War. Prominent New York attorney Samuel Untermyer (above right) was one of the leading agitators in the war against Germany, describing the Jewish campaign as nothing less than a "holy war."

Long before the Hitler government began restricting the rights of the German Jews, the leaders of the worldwide Jewish community formally declared war on the "New Germany" at a time when the U.S. government and even the Jewish leaders in Germany were urging caution in dealing with the new Hitler regime.

The war by the international Jewish leadership on Germany not only sparked definite reprisals by the German government but also set the stage for a little-known economic and political alliance between the Hitler government and the leaders of the Zionist movement who hoped that the tension between the Germans and the Jews would lead to massive emigration to Palestine. In short, the result was a tactical alliance between the Nazis and the founders of the modern-day state of Israel - a fact that many today would prefer be forgotten.

To this day, it is generally (although incorrectly) believed that when Adolf Hitler was appointed German chancellor in January of 1933, the German government began policies to suppress the Jews of Germany, including rounding up of Jews and putting them in concentration camps and launching campaigns of terror and violence against the domestic Jewish population.

While there were sporadic eruptions of violence against Jews in Germany after Hitler came to power, this was not officially sanctioned or encouraged. And the truth is that anti-Jewish sentiments in Germany (or elsewhere in Europe) were actually nothing new. As all Jewish historians attest with much fervor, anti-Semitic uprisings of various degrees had been ever-present in European history.

In any case, in early 1933, Hitler was not the undisputed leader of Germany, nor did he have full command of the armed forces. Hitler was a major figure in a coalition government, but he was far from being the government himself. That was the result of a process of consolidation which evolved later.

Even Germany's Jewish Central Association, known as the Verein, contested the suggestion (made by some Jewish leaders outside Germany) that the new government was deliberately provoking anti-Jewish uprisings.

The Verein issued a statement that "the responsible government authorities [i.e. the Hitler regime] are unaware of the threatening situation," saying, "we do not believe our German fellow citizens will let themselves be carried away into committing excesses against the Jews."
Despite this, Jewish leaders in the United States and Britain determined on their own that it was necessary to launch a war against the Hitler government.

On March 12, 1933 the American Jewish Congress announced a massive protest at Madison Square Gardens for March 27. At that time the commander in chief of the Jewish War Veterans called for an American boycott of German goods. In the meantime, on March 23, 20,000 Jews protested at New York's City Hall as rallies were staged outside the North German Lloyd and Hamburg-American shipping lines and boycotts were mounted against German goods throughout shops and businesses in New York City.

According to The Daily Express of London of March 24, 1933, the Jews had already launched their boycott against Germany and her elected government. The headline read "Judea Declares War on Germany - Jews of All the World Unite - Boycott of German Goods - Mass Demonstrations." The article described a forthcoming "holy war" and went on to implore Jews everywhere to boycott German goods and engage in mass demonstrations against German economic interests. According to the Express:


The whole of Israel throughout the world is uniting to declare an economic and financial war on Germany. The appearance of the Swastika as the symbol of the new Germany has revived the old war symbol of Judas to new life. Fourteen million Jews scattered over the entire world are tight to each other as if one man, in order to declare war against the German persecutors of their fellow believers.
The Jewish wholesaler will quit his house, the banker his stock exchange, the merchant his business, and the beggar his humble hut, in order to join the holy war against Hitler's people.

The Express said that Germany was "now confronted with an international boycott of its trade, its finances, and its industry.... In London, New York, Paris and Warsaw, Jewish businessmen are united to go on an economic crusade."

The article said "worldwide preparations are being made to organize protest demonstrations," and reported that "the old and reunited nation of Israel gets in formation with new and modern weapons to fight out its age old battle against its persecutors."

This truly could be described as "the first shot fired in the Second World War."
In a similar vein, the Jewish newspaper Natscha Retsch wrote:


The war against Germany will be waged by all Jewish communities, conferences, congresses... by every individual Jew. Thereby the war against Germany will ideologically enliven and promote our interests, which require that Germany be wholly destroyed.

The danger for us Jews lies in the whole German people, in Germany as a whole as well as individually. It must be rendered harmless for all time.... In this war we Jews have to participate, and this with all the strength and might we have at our disposal.

However, note well that the Zionist Association of Germany put out a telegram on the 26th of March rejecting many of the allegations made against the National Socialists as "propaganda," "mendacious" and "sensational."

In fact, the Zionist faction had every reason to ensure the permanence of National Socialist ideology in Germany. Klaus Polkehn, writing in the Journal of Palestine Studies ("The Secret Contacts: Zionism and Nazi Germany, 1933-1941"; JPS v. 3/4, spring/summer 1976), claims that the moderate attitude of the Zionists was due to their vested interest in seeing the financial victory of National Socialism to force immigration to Palestine. This little-known factor would ultimately come to play a pivotal part in the relationship between Nazi Germany and the Jews.

In the meantime, though, German Foreign Minister Konstantin von Neurath complained of the "vilification campaign" and said:


As concerns Jews, I can only say that their propagandists abroad are rendering their co-religionists in Germany no service by giving the German public, through their distorted and untruthful news about persecution and torture of Jews, the impression that they actually halt at nothing, not even at lies and calumny, to fight the present German government.

The fledgling Hitler government itself was clearly trying to contain the growing tension - both within Germany and without. In the United States, even U.S. Secretary of State Cordell Hull wired Rabbi Stephen Wise of the American Jewish Congress and urged caution:


Whereas there was for a short time considerable physical mistreatment of Jews, this phase may be considered virtually terminated.... A stabilization appears to have been reached in the field of personal mistreatment.... I feel hopeful that the situation which has caused such widespread concern throughout this country will soon revert to normal.


This New York Daily News front page headline hailed the massive anti-German protest rally held in Madison Square Garden on March 27, 1933. Despite efforts by the German government to alleviate tensions and prevent the escalation of name-calling and threats by the international Jewish leadership, the rally was held as scheduled. Similar rallies and protest marches were also being held in other cities during the same time frame. The intensity of the Jewish campaign against Germany was such that the Hitler government vowed that if the campaign did not stop, there would be a one-day boycott in Germany of Jewish-owned stores. Despite this, the hate campaign continued, forcing Germany to take defensive measures that created a situation wherein the Jews of Germany became increasingly marginalized. The truth about the Jewish war on Germany has been suppressed by most histories of the period.

Despite all this, the leaders of the Jewish community refused to relent. On March 27 there were simultaneous protest rallies at Madison Square Garden, in Chicago, Boston, Philadelphia, Baltimore, Cleveland and 70 other locations. The New York rally was broadcast worldwide. The bottom line is that "the New Germany" was declared to be an enemy of Jewish interests and thus needed to be economically strangled. This was before Hitler decided to boycott Jewish goods.

It was in direct response to this that the German government announced a one-day boycott of Jewish businesses in Germany on April 1. German Propaganda Minister Dr. Joseph Goebbels announced that if, after the one-day boycott, there were no further attacks on Germany, the boycott would be stopped. Hitler himself responded to the Jewish boycott and the threats in a speech on March 28 - four days after the original Jewish declaration of war - saying:


Now that the domestic enemies of the nation have been eliminated by the Volk itself, what we have long been waiting for will not come to pass.
The Communist and Marxist criminals and their Jewish-intellectual instigators, who, having made off with their capital stocks across the border in the nick of time, are now unfolding an unscrupulous, treasonous campaign of agitation against the German Volk as a whole from there....

Lies and slander of positively hair-raising perversity are being launched about Germany. Horror stories of dismembered Jewish corpses, gouged out eyes and hacked off hands are circulating for the purpose of defaming the German Volk in the world for the second time, just as they had succeeded in doing once before in 1914.

Thus, the fact - one conveniently left out of nearly all history on the subject - is that Hitler's March 28, 1933 boycott order was in direct response to the declaration of war on Germany by the worldwide Jewish leadership just four days earlier. Today, Hitler's boycott order is described as a naked act of aggression, yet the full circumstances leading up to his order are seldom described in even the most ponderous and detailed histories of "the Holocaust".

Not even Saul Friedlander in his otherwise comprehensive overview of German policy, Nazi Germany and the Jews, mentions the fact that the Jewish declaration of war and boycott preceded Hitler's speech of March 28, 1933. Discerning readers would be wise to ask why Friedlander felt this item of history so irrelevant.

The simple fact is that it was organized Jewry as a political entity - and not even the German Jewish community per se - that actually initiated the first shot in the war with Germany.

Placard text:
"Germans! Defend yourselves!
Don't shop at Jewish stores!"

Photo not part of original TBR article -
added by The Scriptorium.
Germany's response was a defensive - not an offensive - measure. Were that fact widely known today, it would cast new light on the subsequent events that ultimately led to the world-wide conflagration that followed.

To understand Hitler's reaction to the Jewish declaration of war, it is vital to understand the critical state of the German economy at the time. In 1933, the German economy was in a shambles. Some 3 million Germans were on public assistance with a total of 6 million unemployed. Hyper-inflation had destroyed the economic vitality of the German nation. Furthermore, the anti-German propaganda pouring out of the global press strengthened the resolve of Germany's enemies, especially the Poles and their hawkish military high command.
The Jewish leaders were not bluffing. The boycott was an act of war not solely in metaphor: it was a means, well crafted, to destroy Germany as a political, social and economic entity. The long term purpose of the Jewish boycott against Germany was to bankrupt her with respect to the reparation payments imposed on Germany after World War I and to keep Germany demilitarized and vulnerable.

The boycott, in fact, was quite crippling to Germany. Jewish scholars such as Edwin Black have reported that, in response to the boycott, German exports were cut by 10 percent, and that many were demanding seizing German assets in foreign countries (Edwin Black, The Transfer Agreement - The Untold Story of the Secret Pact between the Third Reich and Jewish Palestine, New York, 1984).

The attacks on Germany did not cease. The worldwide Jewish leadership became ever the more belligerent and worked itself into a frenzy. An International Jewish Boycott Conference was held in Amsterdam to coordinate the ongoing boycott campaign. It was held under the auspices of the self-styled World Jewish Economic Federation, of which famous New York City attorney and longtime political power broker, Samuel Untermyer, was elected president.
Upon returning to the United States in the wake of the conference, Untermyer delivered a speech over WABC Radio (New York), a transcript of which was printed in The New York Times on August 7, 1933.

Untermyer's inflammatory oratory called for a "sacred war" against Germany, making the flat-out allegation that Germany was engaged in a plan to "exterminate the Jews." He said (in part):


...Germany [has] been converted from a nation of culture into a veritable hell of cruel and savage beasts.

We owe it not only to our persecuted brethren but to the entire world to now strike in self-defense a blow that will free humanity from a repetition of this incredible outrage....

Now or never must all the nations of the earth make common cause against the... slaughter, starvation and annihilation... fiendish torture, cruelty and persecution that are being inflicted day by day upon these men, women and children....

When the tale is told... the world will confront a picture so fearful in its barbarous cruelty that the hell of war and the alleged Belgian atrocities pale into insignificance as compared to this devilishly, deliberately, cold-bloodedly planned and already partially executed campaign for the extermination of a proud, gentle, loyal, law-abiding people...

The Jews are the aristocrats of the world. From time immemorial they have been persecuted and have seen their persecutors come and go. They alone have survived. And so will history repeat itself, but that furnishes no reason why we should permit this reversion of a once great nation to the Dark Ages or fail to rescue these 600,000 human souls from the tortures of hell....

...What we are proposing and have already gone far toward doing, is to prosecute a purely defensive economic boycott that will undermine the Hitler regime and bring the German people to their senses by destroying their export trade on which their very existence depends.

...We propose to and are organizing world opinion to express itself in the only way Germany can be made to understand....

Untermyer then proceeded to provide his listeners with a wholly fraudulent history of the circumstances of the German boycott and how it originated. He also proclaimed that the Germans were bent on a plan to "exterminate the Jews":


The Hitler regime originated and are fiendishly prosecuting their boycott to exterminate the Jews by placarding Jewish shops, warning Germans against dealing with them, by imprisoning Jewish shopkeepers and parading them through the streets by the hundreds under guard of Nazi troops for the sole crime of being Jews, by ejecting them from the learned professions in which many of them had attained eminence, by excluding their children from the schools, their men from the labor unions, closing against them every avenue of livelihood, locking them in vile concentration camps and starving and torturing them without cause and resorting to every other conceivable form of torture, inhuman beyond conception, until suicide has become their only means of escape, and all solely because they are or their remote ancestors were Jews, and all with the avowed object of exterminating them.

Untermyer concluded his largely fantastic and hysterical address by declaring that with the support of "Christian friends... we will drive the last nail in the coffin of bigotry and fanaticism...."



The Biggest Secret of WWII?
Why Germany Began Rounding Up Jews
and Deporting Them to the East
Why did the Germans begin rounding up the Jews and interning them in the concentration camps to begin with? Contrary to popular myth, the Jews remained "free" inside Germany - albeit subject to laws which did restrict certain of their privileges - prior to the outbreak of World War II.

Yet, the other little-known fact is that just before the war began, the leadership of the world Jewish community formally declared war on Germany - above and beyond the ongoing six-year-long economic boycott launched by the worldwide Jewish community when the Nazi Party came to power in 1933.

As a consequence of the formal declaration of war, the German authorities thus deemed Jews to be potential enemy agents.
Here's the story behind the story: Chaim Weizmann (above), president of both the international "Jewish Agency" and of the World Zionist Organization (and later Israel's first president), told British Prime Minister Neville Chamberlain in a letter published in The London Times on September 6, 1939 that:
I wish to confirm, in the most explicit manner, the declarations which I and my colleagues have made during the last month, and especially in the last week, that the Jews stand by Great Britain and will fight on the side of the democracies. Our urgent desire is to give effect to these declarations [against Germany].
We wish to do so in a way entirely consonant with the general scheme of British action, and therefore would place ourselves, in matters big and small, under the coordinating direction of His Majesty's Government. The Jewish Agency is ready to enter into immediate arrangements for utilizing Jewish manpower, technical ability, resources, etc.
[Emphasis in red added by The Scriptorium.]


That his allegations against Germany were made long before even Jewish historians today claim there were any gas chambers or even a plan to "exterminate" the Jews, displays the nature of the propaganda campaign confronting Germany.

However, during this same period there were some unusual developments at work: The spring of 1933 also witnessed the beginning of a period of private cooperation between the German government and the Zionist movement in Germany and Palestine (and actually worldwide) to increase the flow of German-Jewish immigrants and capital to Palestine.

The modern-day supporters of Zionist Israel and many historians have succeeded in keeping this Nazi-Zionist pact a secret to the general public for decades and while most Americans have no concept of the possibility that there could have been outright collaboration between the Nazi leadership and the founders of what became the state of Israel, the truth has begun to emerge.

Dissident Jewish writer Lenni Brennar's Zionism In the Age of the Dictators, published by a small press and not given the publicity it deserves by the so-called "mainstream" media (which is otherwise obsessed with the Holocaust era), was perhaps the first major endeavor in this realm.

In response to Brennar and others, the Zionist reaction has usually consisted of declarations that their collaboration with Nazi Germany was undertaken solely to save the lives of Jews. But the collaboration was all the more remarkable because it took place at a time when many Jews and Jewish organizations demanded a boycott of Germany.

To the Zionist leaders, Hitler's assumption of power held out the possibility of a flow of immigrants to Palestine. Previously, the majority of German Jews, who identified themselves as Germans, had little sympathy with the Zionist cause of promoting the ingathering of world Jewry to Palestine. But the Zionists saw that only the anti-Semitic Hitler was likely to push the anti-Zionist German Jews into the arms of Zionism.

For all the modern-day wailing by worldwide supporters of Israel (not to mention the Israelis themselves) about "the Holocaust", they neglect to mention that making the situation in Germany as uncomfortable for the Jews as possible - in cooperation with German National Socialism - was part of the plan.

This was the genesis of the so-called Transfer Agreement, the agreement between Zionist Jews and the National Socialist government to transfer German Jewry to Palestine.

According to Jewish historian Walter Laqueur and many others, German Jews were far from convinced that immigration to Palestine was the answer. Furthermore, although the majority of German Jews refused to consider the Zionists as their political leaders, it is clear that Hitler protected and cooperated with the Zionists for the purposes of implementing the final solution: the mass transfer of Jews to the Middle East.

Edwin Black, in his massive tome The Transfer Agreement (Macmillan, 1984), stated that although most Jews did not want to flee to Palestine at all, due to the Zionist movement's influence within Nazi Germany a Jew's best chance of getting out of Germany was by emigrating to Palestine. In other words, the Transfer Agreement itself mandated that Jewish capital could only to go Palestine.

Thus, according to the Zionists, a Jew could leave Germany only if he went to the Levant.
The primary difficulty with the Transfer Agreement (or even the idea of such an agreement) was that the English [!!!; Scriptorium] were demanding, as a condition of immigration, that each immigrant pay 1,000 pounds sterling upon arrival in Haifa or elsewhere. The difficulty was that such hard currency was nearly impossible to come by in a cash-strapped and radically inflationary Germany. This was the main idea behind the final Transfer Agreement. Laqueur writes:


A large German bank would freeze funds paid in by immigrants in blocked accounts for German exporters, while a bank in Palestine would control the sale of German goods to Palestine, thereby providing the immigrants with the necessary foreign currency on the spot. Sam Cohen, co-owner of Hanoaiah Ltd. and initiator of the transfer endeavors, was however subjected to long-lasting objections from his own people and finally had to concede that such a transfer agreement could only be concluded on a much higher level with a bank of its own rather than that of a private company. The renowned Anglo-Palestine Bank in London would be included in this transfer deal and create a trust company for [this] purpose.

Of course, this is of major historical importance in dealing with the relationship between Zionism and National Socialism in Germany in the 1930s. The relationship was not one merely of mutual interest and political favoritism on the part of Hitler, but a close financial relationship with German banking families and financial institutions as well. Black writes:


It was one thing for the Zionists to subvert the anti-Nazi boycott. Zionism needed to transfer out the capital of German Jews, and merchandise was the only available medium. But soon Zionist leaders understood that the success of the future Jewish Palestinian economy would be inextricably bound up with the survival of the Nazi economy. So the Zionist leadership was compelled to go further. The German economy would have to be safeguarded, stabilized, and if necessary reinforced. Hence, the Nazi party and the Zionist organizers shared a common stake in the recovery of Germany.

Thus one sees a radical fissure in world Jewry around 1933 and beyond. There were, first, the non-Zionist Jews (specifically the World Jewish Congress founded in 1933), who, on the one hand, demanded the boycott and eventual destruction of Germany. Black notes that many of these people were not just in New York and Amsterdam, but a major source for this also came from Palestine proper.

On the other hand, one can see the judicious use of such feelings by the Zionists for the sake of eventual resettlement in Palestine. In other words, it can be said (and Black does hint at this) that Zionism believed that, since Jews would be moving to the Levant, capital flight would be necessary for any new economy to function.

The result was the understanding that Zionism would have to ally itself with National Socialism, so that the German government would not impede the flow of Jewish capital out of the country.

It served the Zionist interests at the time that Jews be loud in their denunciations of German practices against the Jews to scare them into the Levant, but, on the other hand, Laqueur states that "The Zionists became motivated not to jeopardize the German economy or currency." In other words, the Zionist leadership of the Jewish Diaspora was one of subterfuge and underhandedness, with only the advent of German hostility towards Jewry convincing the world's Jews that immigration was the only escape.

The fact is that the ultimate establishment of the state of Israel was based on fraud. The Zionists did not represent anything more than a small minority of German Jews in 1933.
On the one hand, the Zionist fathers of Israel wanted loud denunciations of Germany's "cruelties" to the world's Jews while at the same time demanding moderation so that the National Socialist government would remain stable, financially and politically. Thus Zionism boycotted the boycott.

For all intents and purposes, the National Socialist government was the best thing to happen to Zionism in its history, for it "proved" to many Jews that Europeans were irredeemably anti-Jewish and that Palestine was the only answer: Zionism came to represent the overwhelming majority of Jews solely by trickery and cooperation with Adolf Hitler.

For the Zionists, both the denunciations of German policies towards Jews (to keep Jews frightened), plus the reinvigoration of the German economy (for the sake of final resettlement) was imperative for the Zionist movement. Ironically, today the Zionist leaders of Israel complain bitterly about the horrific and inhuman regime of the National Socialists. So the fraud continues.


Note to readers of this article who can also read German: a booklet discussing the emigration of Jews from Third Reich Germany, and the Transfer Agreement that facilitated their emigration, may be found here!


Source:
http://www.wintersonnenwende.com/scriptorium/english/archives/articles/jdecwar.html




"Judea Declares War on Germany!" - Daily Express, March 24, 1933.

"Judea Declares War on Germany! Jews of all the World Unite! Boycott of German Goods! Mass Demonstrations!" - These were all headlines in the Daily Express on March 24, 1933.

"The Israeli people around the world declare economic and financial war against Germany. Fourteen million Jews stand together as one man, to declare war against Germany. The Jewish wholesaler will forsake his firm, the banker his stock exchange, the merchant his commerce and the pauper his pitiful shed in order to join together in a holy war against Hitler's people." - Daily Express, March 24, 1933.

"Each of you, Jew and Gentile alike, who has not already enlisted in this sacred war should do so now and here. It is not sufficient that you should buy no goods made in Germany. You must refuse to deal with any merchant or shopkeeper who sells any German-made goods or who patronises German ships or shipping.... we will undermine the Hitler regime and bring the German people to their senses by destroying their export trade on which their very existence depends." - Samuel Undermeyer, in a Radio Broadcast on WABC, New York, August 6, 1933. Reported in the New York Times, August 7, 1933.

"Joining with Samuel Untermeyer in calling for a war against Germany, Bernard Baruch, at the same time, was promoting preparations for war against Germany. 'I emphasised that the defeat of Germany and Japan and their elimination from world trade would give Britain a tremendous opportunity to swell her foreign commerce in both volume and profit.'" - "Baruch, The Public Years," by Bernard M. Baruch, p.347.

Samuel Untermeyer was a Jewish leader and close friend of presidents Wilson and Roosevelt. Bernard Baruch was a presidential adviser to Wilson, Roosevelt and Truman.

"This declaration called the war against Germany, which was now determined on, a 'holy war'. This war was to be carried out against Germany to its conclusion, to her destruction" (Diese Erklärung nannte den Krieg gegen Deutschland, der nun beschlossen sei, einen heiligen Krieg. Dieser Krieg müsse gegen Deutschland bis zu dessen Ende, bis zu dessen Vernichtung, geführt werden). - Dr. Franz J. Scheidl, Geschichte der Verfemung Deutschlands.

"War in Europe in 1934 was inevitable." - H. Morgenthau, Secretary of the U.S. Treasury, Hearst Press, September, 1933 (also quoted in "The Palestine Plot" by B. Jenson, p. 11).

"For months now the struggle against Germany is waged by each Jewish community, at each conference, in all our syndicates, and by each Jew all over the world. There is reason to believe that our part in this struggle has general value. We will trigger a spiritual and material war of all the world against Germany's ambitions to become once again a great nation, to recover lost territories and colonies. But our Jewish interests demand the complete destruction of Germany. Collectively and individually, the German nation is a threat to us Jews." - Vladimir Jabotinsky (founder of the Jewish terrorist group, Irgun Zvai Leumi) in Mascha Rjetsch, January, 1934 (also quoted in "Histoire de l'Armée Allemande" by Jacques Benoist-Mechin, Vol. IV, p. 303).

"Hitler will have no war (does not want war), but we will force it on him, not this year, but soon." - Emil Ludwig Cohn in Les Annales, June, 1934 (also quoted in his book "The New Holy Alliance").

"We Jews are going to bring a war on Germany." - David A. Brown, National Chairman, United Jewish Campaign, 1934 (quoted in "I Testify Against The Jews" by Robert Edward Edmondson, page 188 and "The Jewish War of Survival" by Arnold Leese, page 52).

"We want to bring about a deep hatred for the Germans, for German soldiers, sailors, and airmen. We must hate until we win." - Lord Beaverbrook, quoted in Niemals! by Heinrich Goitsch.

"There is only one power which really counts. The power of political pressure. We Jews are the most powerful people on earth, because we have this power, and we know how to apply it." - Vladimir Jabotinsky, Jewish Daily Bulletin, July 27, 1935.

"Before the end of the year, an economic bloc of England, Russia, France and the U.S.A will be formed to bring the German and Italian economic systems to their knees." - Paul Dreyfus, "La Vie de Tanger" May 15, 1938.

On the 3rd of June, 1938, the American Hebrew boasted that they had Jews in the foremost positions of influence in Britain, Russia and France, and that these "three sons of Israel will be sending the Nazi dictator to hell." - Joseph Trimble, the American Hebrew.

"Germany is our public enemy number one. It is our object to declare war without mercy against her. One may be sure of this: We will lead that war!" - Bernard Lecache, the president of the "International League Against Racism and Anti-Semitism," in its newspaper "Droit de Vivre" (Right to Life), 9 November, 1938.

"The war now proposed is for the purpose of establishing Jewish hegemony throughout the world." - Brigadier General George Van Horn Mosely, The New York Tribune, March 29, 1939.

"I wish to confirm in the most explicit manner, the declaration which I and my colleagues made during the last months, and especially in the last week: that the Jews "stand by Great Britain and will fight on the side of the democracies." Our urgent desire is to give effect to these declarations. We wish to do so in a way entirely consonant with the general scheme of British action, and therefore would place ourselves, in matters big and small, under the co-ordinating direction of His Majesty's Government. The Jewish Agency is ready to enter into immediate arrangements for utilizing Jewish manpower, technical ability, resources, etc." - Chaim Weizmann, President of the World Jewish Congress, Head of the Jewish Agency and later President of Israel, the London Times, September 5, 1939, and the London Jewish Chronicle, September 8, 1939.

"The millions of Jews who live in America, England and France, North and South Africa, and, not to forget those in Palestine, are determined to bring the war of annihilation against Germany to its final end." - Central Blad Voor Israeliten in Nederland, September 13, 1939.

"Stop talking about peace conditions! Break Germany in pieces!" - The Daily Herald, No.7426, 9 December, 1939.

"The Jews, taken collectively, view this war as a holy war." - The Daily Herald, No.7450, 1939, quoted in "Reichstagsbrand, Aufklärung einer historischen Legende," by U. Backes, K.H. Janßen, E. Jesse, H. Köhler, H. Mommsen, E Tobias.

"Even if we Jews are not physically at your side in the trenches, we are morally with you. This war is our war and you fight it with us." - Schalom Asch, Les Nouvelles Litterairres, February 10, 1940.

"In losing Germany, Jewry lost a territory from which it exerted power. Therefore t was determined to re-conquer it." - Louis Marschalko, "The World Conquerors : The Real War Criminals."

"The World Jewish Congress has been at war with Germany for seven years." - Rabbi M. Perlzweig (head of the British Section of the World Jewish Congress), Toronto Evening Telegram, February 26, 1940.

"The Second World War is being fought for the defense of the fundamentals of Judaism." - Rabbi Felix Mendlesohn, Chicago Sentinel, October 8, 1942.

"We are not denying and are not afraid to confess that this war is our war and that it is waged for the liberation of Jewry... Stronger than all fronts together is our front, that of Jewry. We are not only giving this war our financial support on which the entire war production is based, we are not only providing our full propaganda power which is the moral energy that keeps this war going. The guarantee of victory is predominantly based on weakening the enemy forces, on destroying them in their own country, within the resistance. And we are the Trojan horses in the enemy's fortress. Thousands of Jews living in Europe constitute the principal factor in the destruction of our enemy. There, our front is a fact and the most valuable aid for victory." - Chaim Weizmann, President of the World Jewish Congress, Head of the Jewish Agency and later President of Israel, in a Speech on December 3, 1942, in New York.

"Played golf with Joe Kennedy (U.S. Ambassador to Britain). He says that Chamberlain stated that America and world Jewry forced England into World War II." - James Forrestal, Secretary of the Navy (later Secretary of Defense), Diary, December 27, 1945 entry.

"It is untrue that I or anyone else in Germany wanted war in 1939. It was wanted and provoked solely by international statesmen either of Jewish origin or working for Jewish interests. Nor had I ever wished that after the appalling first World War, there would ever be a second against either England or America." - Adolf Hitler, April, 1945.

The joke doing the rounds of the British Union of Fascists at this time was that the Jewish national anthem was, 'Onward Christian Soldiers


39-45 : les dossiers oubliés : retour sur les crimes soviétiques et américains


VARSOVIE via (NOVOpress)


Boguslaw Woloszanski, journaliste polonais, continue dans son nouvel ouvrage, 39-45 : les dossiers oubliés, aux Editions Jourdan, d’explorer les faces méconnues de la Seconde Guerre mondiale, sur la base notamment de la récente ouverture des archives de l’ex-Union Soviétique.


Le premier chapitre du livre est d’ailleurs consacré aux manœuvres de l’un des plus grands criminels de l’histoire du XXème siècle : Joseph Staline. Où comment l’ami de Lénine liquida en 1937 le chef de son armée, Mikhaïl Nikolaïevitch Toukhatchevski, danger pour son pouvoir absolu, avec l’aide… du régime hitlérien, trop heureux de priver l’Armée Rouge de son officier le plus talentueux.

http://www.disons.fr/wp-content/uploads/2010/09/tuhachev-251x300.jpg



Boguslaw Woloszanski rappelle aussi les coups tordus perpétrés par les démocraties occidentales durant ce conflit qui saigna à blanc le continent européen. L’auteur souligne pourquoi des centaines de Canadiens furent sacrifiés à Dieppe le 19 août 1942 alors que seulement 50 Américains débarquèrent sur le sol normand ce jour là.


http://www.herodote.net/Images/Dieppe1942.jpg
http://members.home.nl/almeloliberated/images/dieppe4.jpg

Plage de Puys près de Dieppe

Les Etats-Unis mirent le paquet en revanche pour s’attaquer à des cibles non militaires. Boguslaw Woloszanski revient sur les raids aériens américains sur Tokyo en 1945. Celui du 9 au 10 mars fut le plus meurtrier des bombardements de la Seconde Guerre mondiale : 100 000 victimes, pour la plupart brûlées vives. Puis les bombardements d’Hambourg en juillet 1943 ou le génocide satanique de Dresde en février 1945.

http://gfx.dagbladet.no/pub/artikkel/5/52/524/524021/dresden_1200488132.jpg

Au cours des sept derniers mois de cette campagne, ce type d’actions a provoqué la destruction de 67 grandes villes japonaises, causant plus de 500 000 morts et quelque 5 millions de sans abri. Pourtant, aucun général américain ne fut traduit devant un tribunal international pour ces crimes de guerre.

http://www.nationalarchives.gov.uk/education/heroesvillains/g5/images/g5cs1s2a.jpg


The Heretics’ Hour: Who Started World War II?
August 23, 2010
Cover of 'The Chief Culprit', by Victor Suvorov
Dr. Wilhelm Kriessmann returns as Carolyn’s guest to discuss the ideas and important data presented in Viktor Suvorov’s book, The Chief Culprit: Stalin’s Grand Design to Start WWII. Topics include:
  • Revisionists get prison terms in France and Austria
  • Goal of Soviet Union was to communize Europe through Germany
  • Offensive military build-up in USSR began in 1939
  • Massive movement of Red Army troops and material to western border was completed in June 1941
  • Operation Barbarossa narrowly beat a devastating attack from Soviet Union
  • Who was behind Rudolf Hess’ peace mission to Britain
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Mardi 30 novembre 2010 2 30 /11 /2010 12:57
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Lors de leur avancée, les soldats de l'Armée rouge commirent de nombreuses atrocités dont des viols, des meurtres et des pillages. La propagande soviétique (Ilya Ehrenbourg) encourageait une attitude violente et vengeresse à l'encontre des allemands, ce qui peut expliquer l'attitude agressive des soldats soviétiques envers les civils allemands. Les officiers comme Lev Kopelev qui s'opposèrent à ces exactions furent arrêtés pour manque de combativité et condamnés au goulag.
http://www.art-smagon.com/art057.gif

http://www.art-smagon.com/art090.gif





Des "aveux" extorqués par la torture

Mais il y a encore un élément bien plus troublant: les méthodes utilisées à Nuremberg pour arracher des déclarations et des "aveux", spécialement pour obtenir des "aveux" des officiers SS pour soutenir l'accusation d'extermination. Le Sénateur américain Joseph McCarthy, dans une déclaration à la Presse américaine du 20 mai 1949, signala les cas de torture suivants, pour obtenir des aveux des accusés:

"A la prison de Schwabisch Hall, des officiers de la SS Leibstandarte Adolf Hitler furent battus jusqu'à ce qu'ils baignèrent dans leur sang, on leur écrasa ensuite les parties sexuelles quand ils étaient étendus sur le sol. Comme on le fit pour de simples soldats pendant le Procès de Malmédy de triste notoriété, les prisonniers furent suspendus par les mains et battus jusqu'à ce qu'ils acceptent de signer les aveux qu'on leur demandait.

C'est sur la base de tels "aveux" arrachés par la torture au Général SS Sepp Dietrich et à Joachim Peiper, colonel de la Waffen SS, que la Leibstandarte fut déclarée "organisation criminelle". Quant au Général SS Oswald Pohl, intendant des camps de concentration, on lui barbouilla le visage de matières fécales et il fut battu ensuite jusqu'à ce qu'il fasse des "aveux"."

A propos de ces cas de torture, le Sénateur McCarthy dit à la Presse: "J'ai entendu des témoins et j'ai lu des témoignages prouvant que les accusés furent battus, maltraités et torturés par des méthodes qui ne pouvaient que germer dans des cerveaux malades. On organisa des simulacres de procès et d'exécutions capitales, on leur dit que leurs familles ne recevraient plus de cartes de ravitaillement s'ils n'avouaient pas. Toutes ces choses se firent avec l'approbation du Ministère Public pour créer l'ambiance psychologique nécessaire pour leur arracher les aveux désirés. Si les Etats-Unis permettent que de tels actes restent impunis, le monde entier aura le droit de nous blâmer sévèrement et de douter à jamais de la rectitude de nos motifs et de notre intégrité morale."
Ces méthodes d'intimidation furent répétées lors des procès de Francfort/s/Main et de Dachau, et un très grand nombre d'Allemands furent condamnés pour des atrocités qu'ils avaient "avouées" dans de telles conditions. Les méthodes qui permirent d'obtenir ces aveux furent révélées dans le Daily News de Washington du 9 janvier 1949 par le juge américain Edward L. van Roden, un des trois membres de la Commission Simpson de l'armée américaine qui fit une enquête sur les méthodes utilisées par la justice lors du procès de Dachau. Son récit parut également dans le journal britannique Sunday Pictorial du 23 janvier 1949. "Les Américains se déguisaient en prêtres pour entendre les accusés en confession et leur donner l'absolution; ils les torturaient en leur enfonçant des allumettes enflammées sous les ongles; ils leur cassaient les dents et la mâchoire; ils les laissaient seuls en cellule au secret pendant longtemps et ne leur donnaient que des rations de famine." Van Roden expliqua: "Les ''aveux'' qui furent retenus comme preuves à charge au procès avaient été obtenus après avoir gardé ces hommes au secret, seuls dans une cellule, pendant 3, 4 et 5 mois...Pour interroger les accusés, les Américains leur mettaient une cagoule noire sur la tête et ils les frappaient ensuite au visage avec des coups-de-poing américains en laiton, ils leur donnaient des coups de pied et les battaient avec des flexibles en caoutchouc... Sur les 139 cas de notre enquête, 137 de ces soldats allemands avaient reçu des coups de pied dans les testicules qui leur avaient laissé des blessures inguérissables. C'était un moyen standard utilisé dans les interrogatoires par ces Américains."

Voici les noms de ces "Américains" chargés de ces interrogatoires (et qui, plus tard, firent office de Ministère Public lors des procès): Lt.-Col. Burton, Capt. Raphael Shumacker, Lt. Robert E. Byrne, Lt. William R. Perl, Mr. Morris Ellowitz, Mr. Harry Thon et Mr. Kirschbaum. Le conseiller juridique du tribunal était le Col. A. H. Rosenfeld. Le lecteur verra immédiatement d'après leurs noms que la majorité de ces personnes étaient "prévenues contre les accusés pour des raisons raciales" pour reprendre les mots du juge Wenersturm -- c'est-à-dire qu'ils étaient Juifs et qu'on n'aurait jamais dû leur confier une enquête de ce genre.

Malgré le fait que des "aveux" de l'extermination des Juifs furent arrachés dans ces conditions, les dépositions faites aux procès de Nuremberg sont encore considérées comme une preuve concluante de l'assassinat de Six Millions de Juifs par des écrivains tels que Reitlinger et d'autres, et l'on maintient l'illusion que ces procès furent impartiaux et parfaitement conduits dans les règles. Quand on demanda au Général Taylor, Chef du Ministère Public, où il avait trouvé le chiffre de Six Millions de Juifs tués, il répondit qu'il était basé sur les aveux du Général SS Otto Ohlendorf. Ce dernier avait été torturé également et nous examinerons son cas plus loin. Mais en ce qui concerne de tels "aveux" en général, nous ne pouvons mieux faire que de citer le journal britannique Sunday Pictorial quand il publia le rapport du juge van Roden:
"Des hommes forts furent réduits à l'état d'épaves humaines prêtes à marmotter n'importe quels aveux exigés par le Ministère Public."


La déposition de Wisliceny

Examinons maintenant quelques-uns de ces documents de Nuremberg. La déposition de Dieter Wisliceny, capitaine de la SS, un adjoint d'Eichmann qui fut ensuite le chef de la Gestapo en Slovaquie, est le document qui est cité le plus fréquemment pour soutenir la légende des Six Millions et qui occupe une grande place dans le livre de Poliakov et Wulf Das Dritte Reich und die Juden: Dokumente und Aufsätze. Cette déposition fut obtenue dans des conditions encore plus dures que celles que nous avons décrites ci-dessus, puisque Wisliceny tomba aux mains des communistes tchèques et fut "interrogé" en novembre 1946 dans la prison de Bratislava contrôlée par les Soviétiques. Soumis à la torture, Wisliceny fut réduit à l'état d'épave humaine aux nerfs détraqués qui, finalement, se mettait à sangloter pendant des heures, sans pouvoir s'arrêter, avant qu'on l'exécute. Bien que les conditions dans lesquelles sa déposition fut obtenue lui enlèvent toute vraisemblance, Poliakov préfère ignorer ce "détail" et écrit simplement: "En prison, Wisliceny écrivit plusieurs mémoires qui contiennent des renseignements très intéressants" (Harvest of Hate, p.3). Ces mémoires contiennent quelques faits véridiques pour donner un cachet d'authenticité, par exemple que Himmler préconisait avec enthousiasme l'émigration juive et que l'émigration des Juifs européens se poursuivit pendant la guerre, mais généralement, ils correspondent au type des "aveux" spectaculaires qui font partie de la mise en scène des grands procès en URSS. Il y est question souvent de l'extermination des Juifs et ces déclarations essaient d'une manière flagrante de mettre en cause le plus de chefs SS possible. On y trouve aussi de nombreuses erreurs concrètes, notamment l'affirmation que la guerre avec la Pologne eut pour conséquence que 3 millions de Juifs en plus se retrouvèrent dans les territoires occupés par l'Allemagne, mais nous avons démontré plus haut que c'était faux.




Le cas des "Einsatzgruppen"


La déposition de Wisliceny s'étend assez longuement sur les activités des Einsatzgruppen ou unités spéciales de lutte contre les partisans et terroristes utilisées pendant la campagne de Russie. Il faut examiner cette question en détail quand on étudie les procès de Nuremberg parce que les opérations de ces unités spéciales ont été représentées comme un genre de "Six Millions" en miniature, alors qu'il a été prouvé depuis lors que leur action a été dépeinte de la façon la plus exagérée et la plus falsifiée qu'on puisse imaginer. Les Einsatzgruppen étaient 4 unités spéciales composées d'éléments de la Gestapo et du S.D. (Service de Sécurité de la SS) ayant pour tâche d'exterminer les partisans et les commissaires politiques communistes derrière le front des armées allemandes qui avançaient en Russie. En 1939, il y avait déjà 34.000 commissaires politiques dans l'Armée Rouge. C'est Rudenko, le représentant soviétique du Ministère Public aux procès de Nuremberg, qui s'est occupé spécialement des Einsatzgruppen. L'acte d'accusation de 1947 prétendait que ces quatre groupes avaient tué pas moins d'un million de Juifs en Russie au cours de leurs opérations, uniquement parce qu'ils étaient Juifs. Depuis lors, ces accusations sont devenues plus "élaborées"; on prétend maintenant que l'assassinat des Juifs soviétiques par les Einsatzgruppen constituait la première phase du plan d'extermination des Juifs, la seconde phase étant la déportation des Juifs européens en Pologne. Reitlinger reconnaît que l'expression "solution finale" se référait à l'origine à l'émigration et n'avait rien à voir avec la liquidation des Juifs, mais il affirme ensuite qu'une politique d'extermination commença au moment de l'invasion de l'Union Soviétique en 1941. Il examine l'ordre donné par Hitler en juillet 1941 de liquider les commissaires politiques, et il conclut que cet ordre fut accompagné d'un ordre verbal de Hitler aux Einsatzgruppen de liquider tous les Juifs soviétiques (Die Endlösung, p.91). Si cette supposition a une base quelconque, c'est probablement la déposition de Wisliceny, sans aucune valeur juridique ni historique, qui prétend que les Einsatzgruppen reçurent bientôt des ordres pour étendre leur mission d'anéantissement des communistes et des partisans afin d'opérer un "massacre général" des Juifs de Russie.


Fait très significatif: il s'agit une nouvelle fois d'un "ordre verbal" d'exterminer les Juifs qui, suppose-t-on, accompagna l'ordre écrit, authentique, de Hitler. Encore une hypothèse nébuleuse et improuvable de Reitlinger. Un ordre précédent du Führer, daté de mars 1941, et signé par le Maréchal Keitel, spécifie clairement quelles seraient les missions réelles des futurs Einsatzgruppen. Il précise que, pendant la campagne de Russie, le Reichsführer SS (Himmler) sera chargé de "missions en vue de préparer l'administration politique, missions qui résultent de la lutte qui devra être menée entre deux systèmes politiques opposés" (Manvell & Frankl, ibid., p.115). Ceci concerne clairement l'élimination du communisme, spécialement des commissaires politiques dont la mission spécifique était l'endoctrinement communiste.


Le procès Ohlendorf

Le procès le plus révélateur sur l'"affaire des Einsatzgruppen" à Nuremberg fut celui du Général SS Otto Ohlendorf, chef de la S.D. qui commandait l'Einsatzgruppe D en Ukraine, rattaché à la 11e Armée du Maréchal von Manstein. Pendant la dernière période de la guerre, il travailla au Ministère de l'Economie comme expert en commerce extérieur. Ohlendorf subit aussi les tortures décrites plus haut, et dans sa déclaration sur l'honneur du 5 novembre 1945, on le "persuada" d'avouer que 90.000 Juifs avaient été tués, rien que sous son commandement. Le procès d'Ohiendorf n'eut lieu qu'en 1948, longtemps après le procès principal de Nuremberg, et il affirma alors avec insistance que sa déposition précédente lui avait été arrachée par la torture. Dans la déposition principale qu'il fit devant le tribunal, Ohlendorf profita de l'occasion pour démasquer Philip Auerbach, le procureur général juif de l'Office d'Indemnisation des victimes des persécutions du national-socialisme de l'Etat de Bavière qui réclamait à l'époque des indemnisations pour "onze millions de Juifs" qui avaient souffert dans des camps de concentration allemands. Ohlendorf réfuta cette réclamation ridicule en disant "qu'il n'y avait pas la plus petite partie" des gens pour lesquels Auerbach réclamait une indemnisation qui eut jamais vu un camp de concentration. Ohlendorf vécut encore assez longtemps pour voir Auerbach traîné devant un tribunal qui le condamna pour détournement de fonds et faux (il avait fait de faux documents pour justifier le paiement de sommes très importantes à des Juifs qui n'existaient pas); Ohlendorf fut exécuté finalement en 1951.


Ohlendorf expliqua au tribunal que ses unités durent souvent empêcher des massacres de Juifs organisés par des Ukrainiens antisémites derrière le front allemand, et il repoussa l'accusation en disant que les quatre Einsatzgruppen ensemble n'avaient même pas causé un quart des morts que le Ministère Public leur imputait. Il insista sur le fait que la guerre illégale des partisans avait entraîné un nombre bien plus grand de victimes dans l'armée allemande régulière -- affirmation confirmée par le gouvernement soviétique qui se glorifia de la mort de 500.000 soldats allemands tués par des partisans.

De fait, Franz Stahlecker qui commandait l'Einsatzgruppe A dans des pays baltes et en Russie Blanche, fut tué par des partisans en 1942. Traitant de la question des Einsatzgruppen, le juriste britannique F. J. P. Veale explique qu'au front de l'Est, il était impossible de faire une distinction convenable entre les partisans et la population civile, parce que tout civil soviétique qui voulait rester à l'écart de la guerre au lieu de participer aux actes de terrorisme s'exposait à être exécuté comme traître par ses compatriotes. Veale écrit à propos des Einsatzgruppen: "Il est bien certain qu'ils avaient l'ordre de combattre la terreur par la terreur" et il trouve étrange qu'on ne trouve rien à redire aux atrocités commises par les partisans simplement parce qu'ils se retrouvèrent dans le camp des vainqueurs (ibid, p.223). Ohlendorf était du même avis, et dans une déclaration amère qu'il écrivit avant d'être exécuté il accusa les Alliés d'hypocrisie puisqu'ils condamnaient les Allemands pour n'avoir pas respecté les lois de la guerre conventionnelles alors qu'ils se battaient contre un ennemi sauvage qui ne respectait pas ces lois.


Déformation de la vérité sur les exécutions faites par les Einsatzgruppen

On a constaté plus tard que l'accusation soviétique selon laquelle les Einsatzgruppen avaient exterminé à plaisir 1 million de Juifs pendant leurs opérations était une falsification grandiose. En fait, aucune base statistique ne permit jamais de justifier ce chiffre. Poliakov et Wulf citent à ce propos la déclaration de Wilhelm Hoettl, espion américain, agent double douteux et ancien adjoint d'Eichmann. On se rappelle que Hoettl affirma qu'Eichmann "lui avait dit" que 6 millions de Juifs avaient été exterminés, et il ajouta que 2 millions de ces Juifs avaient été tués par les Einsatzgruppen. Ce chiffre absurde dépassait même les estimations les plus folles du représentant soviétique du Ministère Public, Rudenko, et le tribunal américain qui jugea et condamna Ohlendorf n'y ajouta pas foi.


Le nombre réel de pertes en vies humaines qu'on peut imputer aux Einsatzgruppen a été révélé depuis lors dans le savant ouvrage de R. T. Paget, juriste britannique très compétent: Manstein, his Campaigns and his Trial (London 1951). Ohlendorf avait été sous l'autorité nominale de Manstein. La conclusion de Paget est que le Tribunal de Nuremberg, en acceptant les chiffres avancés par le Ministère Public soviétique, a exagéré de plus de 1000 pour cent le nombre de victimes et qu'il a déformé encore plus les situations dans lesquelles ces pertes furent infligées aux Soviétiques. (Ces déformations fantastiques de la vérité occupent six pages dans le livre de William Shirer: The Rise and Fall of the Third Reich, pp.1140-46). Nous avons donc ici un cas en miniature des Six Millions légendaires: il n'y a pas eu 1 million de tués mais 100.000. Naturellement, parmi ces 100.000, il ne pouvait y avoir qu'une petite proportion de partisans juifs et de fonctionnaires communistes. Il faut répéter que ces pertes furent le résultat de la guerre sauvage des partisans au front de l'Est, et que les terroristes soviétiques affirment avoir tué cinq fois plus de soldats allemands. La légende subsiste néanmoins selon laquelle l'extermination des Juifs commença par l'intervention des Einsatzgruppen en Russie.
Pour conclure, nous pouvons examiner brièvement le procès de von Manstein qui est à maints égards un exemple typique des méthodes utilisées à Nuremberg. Principalement parce que l'Einsatzgruppe D fut rattaché au secteur du front commandé par von Manstein (bien qu'il ne dût rendre compte qu'à Himmler), cet homme malade, âgé de soixante-deux ans, considéré par la plupart des autorités en la matière comme le général allemand le plus brillant de la dernière guerre, fut traité d'une manière indigne et jugé pour "crimes de guerre". Sur 17 chefs d'accusation, 15 furent présentés par le gouvernement communiste d'Union Soviétique et 2 par le gouvernement communiste de Pologne. On ne fit comparaître qu'un témoin à charge à ce procès, et son témoignage fut si pénible que l'accusation retira cette preuve à charge. Par contre, l'accusation s'appuya sur 800 "dépositions sur la foi d'autrui" (non admissibles par des tribunaux civilisés normaux) que le tribunal accepta sans aucune preuve de leur authenticité ou d'identification de l'auteur. Le Ministère Public présenta des déclarations formelles par écrit tenant lieu de serment d'Ohlendorf et d'autres chefs SS, et puisque ces officiers n'avaient pas encore été exécutés, Reginald Paget, K.C. (K.C. = King's Counsel, titre conféré à des membres éminents du barreau de Londres), avocat de von Manstein, demanda leur comparution au banc des témoins, ce qui fut refusé par les autorités américaines. Paget déclara que ce refus était dû à la crainte que les condamnés ne révèlent quelles méthodes on leur avait appliquées pour leur faire signer leurs déclarations. En fin de compte, von Manstein fut acquitté de 8 chefs d'accusation, y compris les 2 chefs d'accusation polonais qui, comme l'écrit Paget, "étaient des faux si criants qu'on se demandait comment on avait osé les présenter."

Les Procès de Nuremberg "SIX MILLIONS DE MORTS" (JUIFS) LE SONT-ILS RÉELEMENT? En tout: 3 millions de Juifs en Europe occupée. La politique allemande envers les Juifs avant la guerre, par Richard E. HARWOOD. Index - Révisionnisme. Ahmed Rami - Radio



Jeudi 9 février 2012
via konigsberg

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8 mai 1945: c'est la fin des hostilités en Europe. Cependant, aussi choquant que cela puisse paraître aujourd'hui, la guerre contre l'Allemagne se poursuit. Roosevelt, Staline et Churchill ont décrété que le peuple allemand devait souffrir et c'est exactement ce qui se produisit. Expulsés de leurs maisons, dépouillés de leurs biens, décimés par la famine et la maladie, violés, volés, emprisonnés et réduits en esclavage, des millions d'Allemands — en majorité des femmes et des enfants — vont subir ce que le magazine Time qualifiera de "paix la plus terrifiante de l'histoire".

File:Nürnberg Denkmal Flucht und Vertreibung 5.jpg

Cruelles Moissons fut l'un des premiers ouvrages publiés aux États-Unis à tenter d'alerter l'opinion publique sur la guerre menée par les Alliés contre les Allemands après le 8 mai 1945. Appuyé sur les documents de l'époque et rempli d'une indignation à la fois humanitaire et patriotique, ce classique ose dévoiler de quelle façon les responsables politiques américains et alliés entreprirent la destruction politique, économique et sociale du peuple allemand dans le même temps qu'ils prétendaient lui enseigner la "justice" et la "démocratie". Le constant est accablant.


Aujourd'hui, alors que la guerre de la propagande fait toujours rage contre les Allemands dans les médias et jusque dans les universités, Cruelles Moissonsnous parle d'une période honteuse oubliée des Français et de la plupart des Européens qui mérite d'être rappelée dans sa réalité et non certains esprits pieux voudraient nous la raconter.

Cruelles MoissonsRalph Franklin Keeling
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L'épuration ethnique des Allemands en Europe centrale et orientale, 1945-1948

Heinz Nawratil

Entre 2 et 3 millions d'Allemands sont morts après la seconde guerre mondiale, au coeur de l'Europe, victimes d'une des plus terribles épurations ethniques de l'histoire. On a pu parler à ce propos de véritable génocide. Mais c'est un génocide presque totalement occulté. Il s'agit de la première synthèse en langue française consacrée au sujet des expulsions des Allemands après 1945. L'auteur y relate le déroulement des faits pays par pays, établit un bilan chiffré des massacres et des pertes démographiques, analyse les mobiles de ceux, individus et États, qui ont participé aux crimes de l'expulsion. Il s'interroge enfin sur les raisons du silence assourdissant qui règne en Occident autour de cette somme effroyable de souffrances humaines. "Ce livre est un pavé de 300 pages dans la mare de notre conformisme et de nos habitudes historiques. [...] Il est extrêmement bien documenté et il laissera sa trace dans les livres d'histoire" (Histoire événement, janvier 2002). Un "ouvrage fondamental" (Nouvelle Revue d'Histoire, n° 2, septembre-octobre 2002).
Dans Le livre noir de l'expulsion (paru en Allemagne en 1999), unique en son genre en langue française sur ce thème, Heinz Nawratil retrace le calvaire des 20 millions d'Européens de l'Est d'origine allemande (parfois installés depuis plus de quatre cents ans) qui durent fuir l'Armée rouge ou furent expulsés. Cette expulsion eut son cortège macabre de meurtres, viols et tortures commis par les troupes soviétiques, les milices polonaises, les résistants tchèques et les partisans yougoslaves. De 2 à 3 millions y trouvèrent alors la mort.
L'auteur démontre que l’épuration ethnique des Allemands en Europe centrale et orientale de 1945 à 1948 ne visait pas seulement les fonctionnaires nationaux-socialistes, les membres et sympathisants du parti, mais l’ensemble des Allemands (hommes, femmes, enfants, vieillards, malades extraits des hôpitaux) rabaissés à l'état de sous-hommes. Cette accumulation de crimes révèle “un plan d’extermination et d’expulsion des Allemands” des territoires de l'Est savamment préparé par certains cercles dirigeants de l'URSS et des autres États socialistes…
On a pu parler à ce propos de véritable génocide. Mais c'est un génocide presque totalement occulté. Il s'agit de la première synthèse en langue française consacrée au sujet des expulsions des Allemands après 1945. L'auteur y relate le déroulement des faits pays par pays, établit un bilan chiffré des massacres et des pertes démographiques, analyse les mobiles de ceux, individus et États, qui ont participé aux crimes de l'expulsion. Il s'interroge enfin sur les raisons du silence assourdissant qui règne en Occident autour de cette somme effroyable de souffrances humaines.

Flüchtlinge im Zweiten Weltkrieg
Tous ces crimes d'après guerre n'ont jamais été reconnu par les salauds qui gouvernèrent l'Europe depuis 1945. Et Dieu de miséricorde dans tout ça ? absent, indifférent comme d'habitude !...
Trois idées-force peuvent être retenues :
  • 1 - La vérité historique est indivisible. Les crimes contre l'humanité, surtout lorsqu'ils ont l'ampleur et l'importance d'un génocide, restent des crimes quelle que soit l'identité de leurs auteurs et responsables.... La mise au jour des chapitres les plus sombres de l'histoire humaine, sans égard pour la nationalité des responsables de cette tragédie, est un commandement de la vérité et de la justice ; elle seule peut poser les bases d'un pardon mutuel et d'une compréhension authentique. (Ludwig Martin, avocat général en retraite, président d'honneur de la Société internationale pour les droits de l'homme). (Préface)
  • 2 - Le cours des esclaves était bas. Près d'un million de civils allemands furent ainsi déportés vers des camps de travail dans des conditions inhumaines. Parmi ceux qui avaient été déportés au titre des réparations (c'était le groupe de déportés le plus important), 45 % moururent, quasiment la moitié. Le gouvernement soviétique alla chercher ses esclaves dans plusieurs pays de l'Europe de l'Est, notamment en Roumanie, en Hongrie, en Pologne et dans les anciens Etats baltes. ...Près de 10% des déportés périrent de faim, de froid et de mauvais traitements au cours de leur transport vers la Russie ; généralement en queue de train, deux wagons étaient réservés aux morts du convoi. ...On estime qu'à la fin de la seconde guerre mondiale, au moins douze millions de personnes, Russes et étrangers, civils et prisonniers de guerre, peuplèrent le monde lugubre des camps de travail soviétiques, l'archipel du goulag. (Chapitre Les victimes de l'armée rouge, La déportation et les travaux forcés, p. 52-53)
3 - Pour chiffrer les pertes de l'après-guerre consécutives à l'expulsion, l'Office fédéral de la statistique (de la RFA) s'attacha à retrancher du bilan démographique toutes les pertes de guerre (soldats tombés au front, victimes des bombardements, etc.) Il est parvenu aux chiffres suivants : Pertes allemandes dues à l'expulsion (abstraction faite des Allemands de Russie et de la population provenant d'autres régions ; tous les chiffres sont arrondis)... Soit un total d'environ 2.230.000 victimes.


http://www.planet-wissen.de/politik_geschichte/nachkriegszeit/flucht_und_vertreibung/img/intro_vertreibung3_01_g.jpg

Récit succinct des souffrances de la Silésie en 1945-1946

Johannes Kaps

Un déferlement de violence plongea la Silésie en 1945 dans les ténèbres de l’Apocalypse. Les gens de ce pays semblaient promis à l’anéantissement. Les défenseurs épuisaient leurs dernières forces. Des soldats cruels, obéissant aveuglément aux mots d’ordre de la propagande soviétique, forcèrent les portes des domiciles. Leur volonté de détruire anéantit non seulement l’œuvre des hommes de cette terre mais empoisonna aussi la source de toute vie humaine en faisant des femmes un véritable gibier pour la satisfaction de leurs instincts lubriques. La Silésie fut en ce temps-là une arène de martyrs et nul ne sait combien de femmes silésiennes et de l’Allemagne orientale ontpréféré perdre leur vie plutôt que de sacrifier volontairement leur chasteté.

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Témoignages, 1945-1946Vers la fin de la dernière guerre, on vit se dérouler en Europe centrale une tragédie qui toucha 15 millions d'êtres humains. Que ceux-ci aient été coupables, deprès ou de loin, ou innocents, ils ont été expulsés de leur lieu d'origine de la façon la plus inhumaine, de Prusse occidentale et orientale, de Dantzig, de Poméranie, de Silésie, du pays des Sudètes, comme de Roumanie et de Hongrie, de territoires où leurs ancêtres avaient habité depuisprès de mille ans, après avoir défriché le pays et construit des villes et des villages. Sous la forme d'une expulsion en masse, sansprécédent dans l'histoire, ces millions de gens ont été tenus, dans un mouvement de haine collective, pour responsables de ce qu'avaient fait quelques individus et ont été jetés sur les routes. Au cours de leur fuite des millions d'êtres ont péri, victimes de la faim et du froid, fusillés ou abattus. Des centaines de milliers d'autres sont morts dans leur pays dévasté ou en déportation. Le sort des femmes, des enfants, des vieillards, des malades et des blessés fut horrible. Le but duprésent ouvrage paru au début des années cinquante était de faire connaître au public allemand les actes d'humanité et d'entraide des ressortissants des nations en guerre avec l'Allemagne au bénéfice des populations expulsées pendant leur exode. Une grande partie des récits publiés ici concerne les soldats français qui, rentrant de leur captivité en Prusse orientale, en Poméranie, en Silésie, au pays des Sudètes, accompagnèrent les convois de réfugiés. Les gens, simples pour la plupart, qui ont écrit ces récits, ont eu à coeur, avant tout, d'apporter à ceux qui les avaient aidés le témoignage que ce qu'ils ont fait reste inoubliable en Allemagne. Les textes parfois émouvants qu'on lira dans ce recueil ne sont pas seulement des "témoignages d'humanité". Ils montrent qu'aux jours les plus sombres l'étincelle ne s'est pas éteinte. Ce sont aussi et avant tout des "témoignages de reconnaissance" envers des Américains, des Belges, des Danois, des Français, des Polonais, des Russes, des Slovaques et des Tchèques. Ce sont enfin des "témoignages" de ces rencontres d'homme à homme, au-delà de l'abîme creusé par les erreurs et la fatalité.
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Zgoda
Une station sur le chemin de croix silésien

Sepp Jendryschik

Zgoda, c’est le nom d’un camp de Pologne où, à partir de 1945, des membres de la minorité allemande furent internés (hommes, femmes, mais aussi enfants et vieillards). Son commandant, un certain Salomon Morel, était juif ; il prétendait avoir survécu à Auschwitz. Animé par un désir frénétique de vengeance, il tortura effroyablement les prisonniers, notamment ceux qui étaient enfermés dans la « maison brune » (réservée aux anciens SA, SS et autres membres des Jeunesses hitlériennes ou du NSDAP).


Jewish Polnischer KZ Kommandant Salomon Morel

En quelques mois, plusieurs milliers d’internés moururent d’épuisement, sous les coups ou par suicide, incapables de supporter davantage les traitements inhumains. La plupart furent enterrés dans d’immenses charniers aujourd’hui nivelés. L’ouvrage de Sepp Jendryschik offre le grand mérite de nous rappeler ces atrocités occultées par les vainqueurs de la seconde guerre mondiale.
https://www.in-die-zukunft-gedacht.de/icoaster/files/vertriebenen_trek_1945_akg_74957.jpg
Il n'existe bien entendu pas de photos de ces millions de crimes abominables commis par les vainqueurs de la seconde guerre mondiale, pour qui seule la shoah a existé et a le droit de citer.

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ATROCITÉS AMÉRICAINES EN ALLEMAGNE

(Article du juge E.L. Van Roden,
«American Atrocities In Germany»,
The Progressive, février 1949, p. 21-22.)

Dans les procès dits de «crimes de guerre» ou de «crimes contre l'humanité», on s'est beaucoup fondé sur les aveux ou les confessions des «criminels». Il nous a paru opportun de rappeler dans quelles conditions ces aveux ou ces confessions avaient pu être recueillis. A ce sujet, l'article du juge américain, Edward L. Van Roden, publié en 1949, reste du plus haut intérêt.


Pour obtenir des aveux, les enquêteurs américains du Tribunal américain de Dachau en Allemagne utilisaient les méthodes suivantes :
  • Ils battaient les accusés et leur donnaient des coups de pied brutaux ;
  • Ils leur faisaient sauter les dents, leur brisaient la mâchoire ;
  • Ils conduisaient des simulacres de procès ;
  • Ils maintenaient les accusés en solitude totale ;
  • Ils se faisaient passer pour des prêtres ;
  • Ils leur donnaient des rations alimentaires très faibles ;
  • Ils les privaient de toute forme de spiritualité ;
  • Ils leur promettaient l'acquittement.
Des plaintes relatives à ces méthodes de troisième degré ont été reçues au printemps dernier par le Secrétaire d'État à l'Armée Kenneth Royall. Ce dernier désigna le juge Gordon Simpson de la cour suprême du Texas ainsi que moi-même pour aller en Allemagne afin de vérifier ce qui était rapporté.

Accompagnés du lieutenant-colonel Charles Lawrence Jr., nous nous sommes rendus à Munich, en Allemagne, y avons ouvert des bureaux et avons entendu alors un flot de témoignages sur les conditions dans lesquelles étaient commises des atrocités américaines.


Mais, tout d'abord, quelques explications de fond :

Au printemps dernier, la cour suprême refusait la demande d'habeas corpus formulée par le colonel Willis N. Everett Jr., juriste américain, qui avait été avocat de la défense des 74 accusés allemands dans l'affaire bien connue de Malmédy. Everett est un avocat très compétent ; c'est un gentleman consciencieux et sincère. Ce n'est pas un fanatique.

Dans sa requête, Everett dénonçait le fait que le procès des Allemands n'avait pas été équitable. Il ne prétendait pas que tous les accusés allemands étaient innocents, mais précisait qu'en raison du caractère arbitraire de leur procès, il était impossible de distinguer les innocents des coupables.

Le drame, c'est que nous, Américains, qui avons combattu et gagné la guerre en donnant tant de notre sueur et de notre sang, nous soyons si nombreux à dire aujourd'hui : «Tous les Allemands doivent être punis». Nous avons gagné la guerre, mais certains d'entre nous veulent continuer à tuer. Cette attitude me semble inique.

Si les accusations accablantes d'Everett devaient se révéler exactes, la conscience américaine en serait souillée pour l'éternité. Le fait que les Allemands aient commis pendant la guerre des atrocités contre des Américains ou que des Américains en aient commis contre des Allemands ne diminuerait pas le moins du monde notre infamie si de telles atrocités en temps de paix devaient continuer sans protestation.

La tâche spécifique qui nous avait été assignée ne consistait pas seulement à examiner les accusations du colonel Everett, mais également à traiter le cas de 139 condamnations à mort, lesquelles, à l'époque, n'avaient pas encore entraîné d'exécution ; 152 Allemands avaient déjà été exécutés.

Les 139 condamnés encore vivants se répartissaient en trois groupes. Ils étaient accusés d'être impliqués dans les crimes du camp de concentration de Dachau, dans le meurtre d'aviateurs américains ou dans les massacres de Malmédy. Je vous dis tout de suite que je crois que les crimes pour lesquels ces Allemands ont été jugés ont réellement été commis, et que certains Allemands s'en sont rendus coupables.

Mais cette haine aveugle de tous les Allemands, qui a éclaté pendant et après la guerre, ne doit pas nous empêcher de prétendre que seuls doivent être punis les coupables.

Après cette enquête, et après avoir discuté de part et d'autre, je ne pense pas que le peuple allemand ait su ce que faisait son gouvernement. Je demeure convaincu que la population allemande n'avait aucune idée des crimes diaboliques que commettait ce monstre insigne d'Himmler dans les camps de concentration. D'après les atrocités dont nous avons eu connaissance, il fallait qu'il soit véritablement le prince des démons.

Mais en ce qui concerne la grande masse des Allemands, ils ont combattu comme des citoyens loyaux, pour faire vivre leur patrie et pour la défendre.

Quelques aviateurs américains dont les avions avaient été abattus au cours des raids de bombardement au-dessus de l'Allemagne ont été tués par des civils allemands. Ces Allemands éprouvaient le sentiment que les aviateurs américains étaient les meurtriers de leurs épouses, de leurs mères et de leurs enfants sans défense qui habitaient les cités bombardées — exactement comme les Anglais l'éprouvèrent à l'égard des aviateurs allemands. C'est cela, la guerre.

Je pensais profondément à ces aviateurs. J'avais deux fils dans l'aviation.

Jimmy devait remplir 35 missions au-dessus de l'Allemagne et en revenir sain et sauf, Dieu merci ! Dick accomplit 32 missions et son avion fut finalement abattu au- dessus de l'Italie. Il passa 12 mois dans un camp allemand de prisonniers de guerre et fut assez bien traité. Il se trouve maintenant dans un sanatorium de l'Arizona et se remet de la tuberculose qu'il a contractée dans ce camp.

Les massacres de Malmédy ont réellement eu lieu : un groupe de prisonniers de guerre américains fut abattu après sa capture au cours de la bataille des Ardennes. Mais n'est-il pas possible d'établir une distinction entre l'affirmation de la réalité de ces atrocités et l'affirmation que ces dernières ont été commises par ces 74 Allemands qui s'étaient alors trouvés à Malmédy ou dans ses environs à ce moment ?

Du fait que certains Allemands, pris à part, méchants et sadiques, en ont été les auteurs, avons-nous le droit de dire que tous les Allemands, quels qu'ils soient, qui tombent entre nos mains sont coupables et doivent être anéantis ? Personnellement je ne le crois pas. Ce n'est pas le mode de pensée que j'ai appris dans mon église ou que vous avez appris dans la vôtre.

Sur l'insistance des Russes, les Américains n'ont pas pu juger de nouveau ces hommes. Dans ce domaine, la philosophie russe est que les enquêteurs déterminent la culpabilité ou l'innocence des accusés et que le juge prononce simplement la sentence. Nous avons accepté la formule russe du refus d'un nouveau jugement, mais avons fait litière de la présomption d'innocence avant le procès.

L'interdiction américaine de déposer sur la foi d'un tiers avait été suspendue. Le témoignage de seconde et de troisième main était admis, bien que l'avocat général eût mis en garde contre la valeur d'une déposition sur la foi d'un tiers, en particulier lorsque celle-ci était obtenue, comme c'était le cas, deux ou trois ans après les faits.

Le lieutenant-colonel Ellis et le lieutenant Perl, du ministère public, invoquèrent qu'il était difficile d'obtenir des preuves satisfaisantes.

Perl déclara à la cour : «Nous avions une cause difficile à élucider et avons dû utiliser des méthodes persuasives». Il avoua à la cour que les méthodes persuasives comportaient divers «expédients, y compris une certaine violence et des simulacres de procès». Ultérieurement, il devait dire à la cour que les procès reposaient sur des déclarations obtenues par des méthodes de ce genre.

Les déclarations reconnues comme constituant des preuves ont été obtenues de la part d'hommes qui, auparavant, avaient été tenus en solitude totale pendant trois, quatre et cinq mois. Ils étaient renfermés entre quatre murs dépourvus de fenêtre, sans possibilité d'exercice physique. On leur poussait deux repas chaque jour au travers d'une fente pratiquée dans la porte. Ils n'avaient pas le droit de parler à qui que ce fût. Pendant tout ce temps ils ne purent pas communiquer avec leurs familles ni avec un pasteur ou un prêtre.

Cette solitude totale se révéla suffisante en elle-même dans certains cas pour persuader les Allemands de signer des déclarations préparées à l'avance. Ces déclarations impliquaient non seulement les signataires, mais souvent aussi d'autres accusés.

Nos enquêteurs mettaient une cagoule noire sur la tête de l'accusé puis lui martelaient le visage avec un coup de poing américain, lui donnaient des coups de pied et le frappaient avec un tuyau de caoutchouc. Ces brutalités firent sauter les dents de nombreux accusés allemands ; certains eurent la mâchoire fracturée.

Dans les 139 cas examinés, tous les Allemands, sauf deux, avaient été frappés à coups de pied dans les testicules de manière irréparable. C'est ce que les enquêteurs américains appelaient un Procédé d'Application Standard.

Perl reconnut avoir utilisé des simulacres de procès et appliqué des méthodes persuasives incluant la violence ; il déclara que la cour était libre de décider du poids à accorder aux dépositions ainsi reçues. Mais toutes furent admises.

Un accusé âgé de 18 ans, après avoir été roué de coups, était en train d'écrire une déposition qu'on lui dictait. A la seizième page, le garçon fut enfermé pour la nuit. Au petit matin, les Allemands des cellules voisines l'entendirent grommeler : «Je ne prononcerai plus un seul mensonge». Plus tard, lorsque le geôlier entra dans la cellule pour lui faire terminer sa fausse déposition, il trouva l'Allemand mort, pendu à un barreau de sa cellule.

Malgré tout, une déclaration écrite selon laquelle cet Allemand se serait pendu pour se soustraire à la signature fut présentée et acceptée comme preuve lors des procès des autres accusés.

Quelquefois, le prisonnier qui refusait de signer était conduit dans un local faiblement éclairé, où un groupe d'enquêteurs civils portant l'uniforme de l'armée américaine se tenait assis autour d'une table noire au centre de laquelle était posé un crucifix, avec deux bougies allumées de chaque côté.

«Tu auras maintenant ton procès américain», disait-on à l'accusé.

Ce faux tribunal prononçait une fausse condamnation à mort. On disait alors à l'accusé : «Dans quelques jours, tu seras pendu, dès que le général aura approuvé cette condamnation ; mais, en attendant, signe ces aveux et nous pourrons te faire acquitter». Certains ne voulaient toujours pas signer.

Nous avons été choqués d'apprendre que le crucifix était tourné ainsi en dérision.

Dans un autre cas, un faux prêtre catholique (c'était en fait un enquêteur) pénétra dans la cellule de l'un des accusés, entendit ce dernier en confession, lui accorda l'absolution, puis lui donna une petite tape amicale en lui disant : «Signe tout ce que les enquêteurs te demandent de signer.

Ça te permettra d'obtenir ta liberté. Même si ta déclaration est fausse, je peux te donner d'avance l'absolution pour le mensonge que tu pourrais raconter».

Notre rapport final sur ces procès a été remis au secrétaire d'État à l'armée Royall. En dépit des nombreux exemples semblables à ceux que je viens de décrire, nous n'avons trouvé aucune machination de caractère général visant à obtenir des dépositions d'une façon malhonnête. A l'exception de 29 cas, aucune raison n'apparut à nos yeux pour que les exécutions n'aient pas lieu. Pour les 110 autres, il existait suffisamment de témoignages sérieux obtenus à partir d'autres sources pour justifier la peine de mort, en excluant les témoignages obtenus par des méthodes du troisième degré.

Les 29 hommes dont nous recommandions de commuer la peine n'ont certainement pas eu de procès équitable, si on se base sur le modèle américain. Vingt-sept d'entre eux devaient être condamnés à la prison à vie ; l'un d'eux devait être condamné à dix ans, et enfin, un autre, à deux ans et demi de prison, conformément à nos recommandations. Nous avons également recommandé un programme permanent de clémence pour une révision des sentences prononcées contre d'autres prisonniers accusés de crimes de guerre.

Le secrétaire d'État Royall a sauvé notre conscience nationale. En tant qu'Américains, pourrions-nous jamais tenir la tête haute s'il n'avait pas pris l'affaire en considération ? Il a sauvé notre prestige national et notre réputation internationale.

Cependant, en dépit de l'action entreprise par le secrétaire d'État Royall dans cette affaire, les Américains ont, à vrai dire, peu de raisons de se regarder avec complaisance. Notre rapport révèle plutôt, de manière implicite, que notre situation est toujours sérieuse en Allemagne et qu'il faut procéder à une remise en ordre. Qui plus est, cinq des hommes pour lesquels nous avions recommandé des commutations de peine ont été pendus depuis la remise de notre rapport. En tout, 100 hommes sur les 139 dont nous avons cherché à étudier le cas sont maintenant morts.

Les enquêteurs américains qui ont commis des atrocités au nom de la justice américaine et sous la bannière américaine s'en tirent sans être inquiétés.


Aujourd'hui, il convient de viser deux objectifs :

  1. Les 39 prisonniers dont les condamnations à mort n'ont pas été commuées et qui n'ont pas encore été pendus doivent être épargnés, en attendant une révision complète du jugement.
  2. Les enquêteurs américains qui ont fait preuve d'abus de pouvoir du fait de la victoire et ont prostitué la justice pour la transformer en vengeance doivent être démasqués dans un procès public, de préférence aux États-Unis, et poursuivis.
A moins que ces crimes commis par des Américains ne soient dévoilés par nous-mêmes dans notre pays, le prestige de l'Amérique et de la justice américaine subira une atteinte permanente et irréparable. Nous pouvons partiellement racheter notre propre mauvais comportement si, en premier lieu, nous le délimitons et si, publiquement, nous le condamnons et le désavouons. Si nous attendons que nos ennemis claironnent notre culpabilité à l'étranger, alors nous ne pourrons qu'incliner nos têtes en reconnaissant notre honte.


Revue d’Histoire révisionniste, n° 6, mai 1992, p. 22-28






February 1949, p. 21f


American Atrocities in Germany
By JUDGE EDWARD L VAN RODEN

AMERICAN investigators at the U. S. Court in Dachau, Germany, used the following methods to obtain confessions: Beatings and brutal kickings. Knocking out teeth and breaking jaws. Mock trials. Solitary confinement. Posturing as priests. Very limited rations. Spiritual deprivation. Promises of acquittal. Complaints concerning these third degree methods were received by Secretary of the Army Kenneth Royall last Spring [1948]. Royall appointed Justice Gordon Simpson of the Texas Supreme Court and me to go to Germany and check up on the reports. Accompanied by Lt. Col. Charles Lawrence, Jr., we went to Munich, Germany, set up offices there, and heard a stream of testimony about the way in which American atrocities were committed.

But first, a bit of the background. Last Spring the Supreme Court refused the habeas corpus petition of Col. Willis N. Everett, Jr., an American lawyer, who had served as defense counsel for the 74 Germans accused in the famous Malmedy case. Everett is a very able lawyer, a conscientious and sincere gentleman. He is not a fanatic.

In his petition, Everett charged that the Germans had not received a fair trial. Everett did not claim that all the German defendants were innocent, but since they did not have a fair trial, there was no way of telling the innocent from the guilty.

The tragedy is that so many of us Americans, having fought and won the war with so much sweat and blood, now say, "All Germans should be punished." We won the war, but some of us want to go on killing. That seems to me wicked.
If Everett's shocking charges were true, they would be a blot on the American conscience for eternity. The fact that there were atrocities by the Germans during the war against Americans, or by Americans against Germans, would not in the least lessen our disgrace if such peacetime atrocities were to go unchallenged.
Our specific assignment was not only to examine Col. Everett's charges, but also to examine the cases of the 139 death sentences, which at that time remained unexecuted: 152 Germans had already been executed.
The 139 doomed men who were still alive fell into three groups. They were accused of involvement in the Dachau concentration camp crimes, in the killing of American fliers, or in the Malmedy massacres. Let me say that I believe the crimes for which these Germans were tried actually took place, and that some Germans were guilty of them.

But we should not let the indiscriminate hate of all Germans that was generated during and after the war, blind us to the necessity of punishing the guilty ones only.

 http://www.fpp.co.uk/Himmler/images/HimmleronTime.gif 
After this investigation, and after talking to all sides, I do not believe that the German people knew what the German Government was doing. I am convinced the German populace had no idea what diabolical crimes that arch-fiend, [Heinrich] Himmler, was committing in the concentration camps (pour rappel, dachau n'est plus considéré aujourd'hui comme un camp d'extermination par les historiens). From the atrocities we learned about, he must have been the very prince of devils.

But as for the Germans at large, they fought the war as loyal citizens with a fatherland to support, and a fatherland to defend.

Some American fliers, shot down on bombing raids over Germany, were killed by German civilians.

These Germans felt that the American fliers were the murderers of their defenseless wives, mothers, and children who were in the bombed cities, just as the English felt that German fliers were their murderers. That's war.
I felt deeply about these fliers. I had two sons in the Air Force. Jimmy made 35 missions over Germany and returned safe, thank God! Dick made 32 Missions and was finally shot down over Italy. He spent 12 months in a German prisoner-of-war camp and was fairly well treated. He is now in a sanitarium in Arizona recovering from TB he contracted in the camp.

II
The Malmedy massacres, in which a group of American prisoners of war were mown down after being captured during the Battle of the Bulge, actually happened. But can't we distinguish between the assertion that these atrocities did happen, and the assertion that they were committed by these 74 Germans who had been in or near Malmedy at that time?

Because some wicked sadistic German individuals did it, are we doing the right thing by saying any and all Germans we lay our hands on are guilty and should be destroyed? I personally don't believe that. That's not the way of thinking I learnt in my church, or you learned in your church.
On Russian insistence, the Americans couldn't retry these men. The Russian philosophy in these matters is that the investigators determine the guilt or innocence of the accused, and the judge merely sets the sentence. We accepted the Russian formula of no-retrial, but we won out on the presumption of innocence before trial.

The American prohibition of hear-say evidence had been suspended. Second and third-hand testimony was admitted, although the Judge Advocate General warned against the value of hearsay evidence, especially when it was obtained, as this was, two or three years after the act. Lt. Col. Ellis and Lt Perl of the Prosecution pleaded that it was difficult to obtain competent evidence. Perl told the court, "We had a tough case to crack and we had to use persuasive methods." He admitted to the court that the persuasive methods included various "expedients, including some violence and mock trials." He further told the court that the cases rested on statements obtained by such methods.
The statements which were admitted as evidence were obtained from men who had first been kept in solitary confinement for three, four, and, five months. They were confined between four walls, with no windows, and no opportunity of exercise. Two meals a day were shoved in to them through a slot in the door. They were not allowed to talk to anyone. They had no communication with their families or any minister or priest during that time.
This solitary confinement proved sufficient in itself in some cases to persuade the Germans to sign prepared statements. These statements not only involved the signer, but often would involve other defendants.

III Our investigators would put a black hood over the accused's head and then punch him in the face with brass knuckles, kick him, and beat him with rubber hose. Many of the German defendants had teeth knocked out. Some had their jaws broken.

All but two of the Germans, in the 139 cases we investigated, had been kicked in the testicles beyond repair. This was Standard Operating Procedure with American investigators.
Perl admitted use of mock trials and persuasive methods including violence and said the court was free to decide the weight to be attached to evidence thus received. But it all went in.

One 18 year old defendant, after a series of beatings, was writing a statement being dictated to him. When they reached the 16th page, the boy was locked up for the night. In the early morning, Germans in nearby cells heard him muttering. "I will not utter another lie." When the jailer came in later to get him to finish his false statement, he found the German hanging from a cell bar, dead. However the statement that the German had hanged himself to escape signing was offered and received in evidence in the trial of the others.

Sometimes a prisoner who refused to sign was led into a dimly lit room, where a group of civilian investigators, wearing U. S. Army uniforms. were seated around a black table with a crucifix in the center and two candles burning, one on each aide. "You will now have your American trial," the defendant was told.

The sham court passed a sham sentence of death. Then the accused was told, "You will hang in a few days, as soon as the general approves this sentence: but in the meantime sign this confession and we can get you acquitted." Some still wouldn't sign.

We were shocked by the crucifix being used so mockingly.

In another case, a bogus Catholic priest (actually an investigator) entered the cell of one of the defendants, heard his confession, gave him absolution, and then gave him a little friendly tip: "Sign whatever the investigators ask you to sign. It will get you your freedom. Even though it's false, I can give you absolution now in advance for the lie you'd tell."

Our final report on these trials has been turned over to Secretary of the Army Royall. In spite of the many instances like those I have described, we found no general conspiracy to obtain evidence improperly. With the exception of 29 cases, we saw no reason why the executions should not be carried out. For the 110 others, there was sufficient competent evidence from other sources to warrant the death penalty, exclusive of the evidence obtained by the third-degree.

The 29 men whose sentences we recommended for commutation certainly did not have a fair trial by American standards. Twenty-seven of them were to have their terms reduced to life, one of them was to get 10 years, and one would get two and one-half years, according to our recommendations. We also recommended a permanent program of clemency for reconsideration of the sentences of other prisoners convicted in war crimes cases.

Secretary Royall has saved our national conscience. Could we as Americans ever have held our heads up if he hadn't looked into it? He has saved our national prestige and our international reputation. However, in spite of Secretary Royall's action in this matter, there is little real room for complacency on the part of Americans. Rather our report reveals, by implication, that we still have a serious situation in Germany to clear up. Moreover, five of the men for whom we recommended commutations have been hanged since we turned in our report. In all 100 of the 139 we set out to investigate are now dead.

IV The American investigators who committed the atrocities in the name of American Justice and under the American flag are going scot-free. At this point there are two objectives which should be aimed for:

  • 1. Those prisoners whose death sentences have not been commuted and who have not yet been hanged should be saved, pending full judicial review.
  • 2. American investigators who abused the powers of victory and prostituted justice to vengeance, should be exposed in a public process, preferably in the U. S., and prosecuted.
Unless these crimes committed by Americans are exposed by us at home, the prestige of America and American justice will suffer permanent and irreparable damage. We can partially atone for our own misconduct if we first search It out and publicly condemn and disavow it. If we wait for our enemies to blazon our guilt abroad, we can only bow our heads in shamed admission.
EDWARD L. VAN RODEN, a Pennsylvania judge served in World War I and II, in the latter as Chief of the Military Justice Division for the European Theater where he saw service in Normandy, Belgium, the Rhineland, the Battle of the Bulge, and in the Ardennes. In 1946 he was reassigned to active duty and served on several important court martial trials in Germany. In 1948 Secretary of the Army Royall appointed him to an extraordinary commission charged with investigating the Dachau War Crimes program.


Real History and the camp at Dachau




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[PDF GRATUIT] John Sack: Eye for an Eye

http://www.vsubhash.com/article.asp?id=124&info=John_Sack%E2%80%99s_Eye_For_An_Eye

John Sack's An Eye For An Eye

You might have heard of concentration camps that the Germans ran for the Jews. But, have you heard about the 1255 concentration camps that the Jews ran for ethnic Christian Germans AFTER THE SECOND WORLD WAR? Did you know that 60,000 to 80,000 thousand Germans died in those camps? Did you know that the German government refused to investigate these crimes? Did you know that when John Sack, a well-known Jewish reporter, decided to write a book about these camps, no publisher in the "Free World" would dare to publish it? Did you know that one publisher printed it and pulped the entire edition? This is his account in his own words. (You can read the book online at http://www.scribd.com/doc/89657197/An-Eye-for-an-Eye-by-John-Sack-PDF

Writing Lola's Story

Now, this story I liked. If it was true, this was a story worth telling. I had this dream: maybe the Serbs and Croats will read it, the Irish Catholics and Protestants will read it, the Hutus and Tutsis, the Israelis and Palestinians ... Maybe they'll read it, and maybe they'll learn, as Lola did, that to hate your neighbors may or may not destroy them, but it does destroy yourself. And maybe these people will stop their revenge, stop their genocide.
We Jews always say of the Holocaust, "Never again. Never again will people hurt us simply because we are Jews." But Lola was apparently saying, "Yes, and never again will I hurt a German simply because he's a German." Fifty years ago, Lola was apparently saying, "Let there be peace on earth, and let it begin with me." This story I wanted very much to write. So ...
I start interviewing Lola. At the Inn of the Seventh Ray in Los Angeles. At a Jewish cemetery in New Jersey. On the Champs Elysés in Paris. I interview Lola on and off for two-and-a-half years. Her memories just pour out, and she also introduces me to a dozen other people, all Jews: people who knew her in Gleiwitz, prison guards in Gleiwitz, even the man who appointed her the commandant in Gleiwitz.
I write a twenty-page article on Lola's revenge and Lola's redemption. Lola reads it and likes it. The story runs in California magazine. Lola, at her own expense, comes to Washington to promote it on National Public Radio. The story is sold internationally, and it's reprinted in Best Magazine Articles, 1988. We have movie offers. Bette Midler and Suzanne Somers want to play the Lola part.
And then I write a book proposal. I write, "It's Lola's redemption, not Lola's revenge, that this book's about." I'll go to Germany. I'll find some prisoners maybe. I'll go to Poland. I'll find some more guards, maybe. I'll write a book. The title will be Lola. And in August 1988, the publisher Henry Holt in New York City says, "Okay! We want it!" Good news, and I phone it to Lola.
And Lola on the telephone says, "Listen, John, I don't want you to write it." I say, "Lola? Lola, this is the first time you've told that to me." I say, "Lola, we signed a contract." We had signed one. Lola had written, "I grant you the exclusive right to write and to publish a book about my life."
That night I go to Lola's apartment in Hollywood. Anyone here ever been in an encounter group? Remember your first night? Everyone shouting and screaming. You're just sitting there stupefied. You're thinking, "What is going on?" Well, I'm in Lola's condo. Lola is saying, "Lookit, John. I don't like the way you write. You write like a reporter. If you start writing this book, I will stop you. I will stop you!"
Lola's daughter is there. She's saying, "John, give it up. I'm begging you to give it up. John! Give it up!" Another daughter of Lola's is there. She's a lawyer, and she says, "John! You're going to have instantaneous and very expensive litigation!" Lola's saying, "I'll go to court." The daughter's saying, "John, I want you to sign this release. John! Sign the release!" The other daughter's saying, "John! Just leave us! Just go!" Lola's saying, "John! Get out of our lives!"
I leave. I telephone Lola but she doesn't answer. I write her, but she sends the letters back, unopened, inscribed "refused."
And not just Lola. Lola's second-in-command at the prison in Gleiwitz was Moshe, also a Jew. He won't talk to me. His wife on the telephone says, "We don't give you the permission to write this." I say, "I ... You ..." That's what I say, "I ... You ... One doesn't need permission!" I have permission, from the Constitution of the United States. Moshe's wife hangs up.
And then there is Jadzia, also a Jew, she was one of Lola's guards in Gleiwitz. Jadzia says on the telephone, "I was never in Gleiwitz!" Then she says, "Yes, I was in Gleiwitz, but I'll never talk about it!" And then she talks for an hour saying, "I don't know nothing, nothing, nothing, nothing. Nothing! Nothing!"
People won't talk to me. People tell other people, "Don't talk to John Sack." People talk to me, and they lie to me. People say they'll sue me, they'll destroy me, they'll kill me. One man takes my driver's license, writes down my address, and says, "If you write about me, I will call the Israeli Mafia."
Here's some advice. Never tell a reporter, "You'd better not write this." I have a contract with Henry Holt. I've made a promise to Henry Holt. I keep my promises.
In April 1989, I fly to Germany. I go to this castle, this concrete castle, high on a hill above the Rhine. It's the German Federal Archives, and they've got forty thousand statements there by Germans who lived in what now is Poland during World War II. The statements of course are in German, in German script, and I find five statements from Germans who were in Lola's prison.
I go to another place in Germany: a great medieval hall, with banners on the stone walls. It's a reunion of a thousand people from Gleiwitz. They're drinking beer. They're eating sausages and sauerkraut. They're laughing and singing, "Ein prosit, ein prosit ..." And I'm like a little flower girl. You know, the girl who goes from table to table selling roses? I'm going around asking, "Uh, excuse me. Anyone here who was in prison in Gleiwitz?" Yeah, I am a party pooper. I admit it. But eventually I find five of Lola's prisoners.
I take the train to Gleiwitz. Now it's Gliwice, Poland. And going through Communist East Berlin, I'm arrested, taken off the train, and locked up in a little room because with me I have a copy of the book Die Vertreibung der deutschen Bevìkerung aus den Gebieten ótlich der Oder-Neisse ["The Expulsion of the German Population from the Territories East of the Oder-Neisse," published in the 1950s by the Bonn government]. Hours later I'm let out and I get to Gleiwitz/ Gliwice at four in the morning. It's a city of two hundred thousand people, almost none of whom speak English. I don't speak Polish, but I find three of Lola's guards. They remember her well.
It's 1989, Poland is still Communist, but I get into Lola's prison, into the prisoners' cells. I tell them, "Djien dobre. Good morning." I see the prison records. Remember when, according to Lola, she went to the Polish government and said, "I want revenge"? Well, I find her application, in her own handwriting. She wrote, "I want to cooperate against our German oppressors." I find the official document appointing her commandant in Gleiwitz.
After that, I go to Germany eleven more times, to Poland three more times, to France, Austria, Israel, Canada, and all around the United States. Through interpreters I talk to two hundred people in Polish and Russian, Danish and Swedish, German and Dutch, French and Spanish, Yiddish and Hebrew. I left out English. I get three hundred hours of tape-recorded interviews, and I see thousands of documents.
And what do I learn? Well: Lola was telling the truth. She was the commandant in Gleiwitz. And she was taking revenge. She slapped the Germans around. And just as she said, she stopped. I remember one day in 1989, I'm having lunch with one of her guards at the Hotel Leszny. We're eating wienerschnitzel. And out of the blue the man says, "You know, Lola stopped. She told us, 'Stop!' She said, 'We're going to show the Germans we're not like them.'"
So Lola was telling the truth. But, she wasn't telling the whole truth. Lola had told me the people in her prison were German soldiers. And yes, twenty of them were German soldiers, men who worked as painters, carpenters, and such. But there were a thousand other prisoners there, and they were German civilians: German men, German women, German children.
One prisoner was a fourteen-year-old boy. He had been out in Gleiwitz wearing his boy scout pants. A man cried out, "You're wearing black pants! You're a fascist!," and he chased the boy and tackled him at the Church of Saint Peter and Paul, and then took him to Lola's prison. Now, the boy was completely innocent. So were most of the people in Lola's prison. They weren't Gestapo. They weren't SS. They weren't even Nazis. Out of a thousand prisoners, just twenty were ever even accused of it.
But the Germans in Lola's prison were slapped and whipped. And I'm so sorry to have to say it, but they were also tortured. The boy scout: the guards poured gasoline on his curly black hair and set it on fire. The boy went insane. The men: they were beaten with a Totschläger, a "beater-to-death." It's a long steel spring with a big lead ball at the end. You use it like a racketball racket. Your arm, your wrist, the spring: they deliver a triple hit to a German's f ace.
Lola didn't tell me, but the Germans in her prison were dying. I found their death certificates in Gleiwitz city hall. One of Lola's guards told me, "Yeah, the Germans would die." He told me, "I'd put the bodies in a horse-drawn cart. I'd cover them with potato peels so no one would see. I'd ride to the outskirts and, after I threw the potato peels out, I'd take the Germans to the Catholic cemetery. To the mass grave."
We all know about Auschwitz. But I have to tell you, the Germans in Lola's prison were worse off than Lola had been at Auschwitz. Lola at Auschwitz wasn't locked in a room night and day. She wasn't tortured night after night. She herself told me: "Thank God, nobody tried to rape us. The Germans weren't allowed to." But all of that happened to German girls at Lola's prison in Gleiwitz.
One woman I talked with wasn't even German. She was Polish. In 1945 she was twenty years old: a tall, blonde, beautiful medical student. The guards at Lola's prison pulled off her clothes and told her, "Let's do it!" They beat her and beat her, night after night, until she was black and blue. One morning, she came back to her cell and fell on the floor, sobbing. Her cellmate asked her, "What, what is that blue thing you're wearing? Oh, oh, it's your skin."
And ten feet away was Lola's office. Lola in her brass, braid, and stars. I once asked her, "Lola, where did you get that uniform?," and Lola said, "Well, the Russians must've given it to me." That wasn't the whole truth either.
Lola was in the Polish secret police. Its name was the Office of State Security, in Polish the Urzad Bezpieczenstwa Publicznego. The Germans called it the Polish Gestapo. One of its missions was to round up Nazi suspects. But for all practical purposes, if you were a German, you were a Nazi suspect. So the mission was to round up Germans, imprison them, interrogate them, and if they confess, prosecute them.
In the Office of State Security, the lower ranks were Polish Catholics, but most of the leaders were Polish Jews. The chief of the Office in Warsaw was a Jew. (When I was in Poland he wasn't alive, but I met some of his family.) The department directors, all or almost all of them, were Jews.
In Silesia, the province where Lola was commandant, the director of the Office of State Security was a Jew. I met him in Copenhagen, a little bald-headed man. The director of prisons was also a Jew. I met his whole family in Tel Aviv. The secretary of state security was a Jew. I met him time and again at his home in New Jersey. And in the Office of State Security in Silesia in February 1945, of the officers - not the enlisted men, not the guards, but the lieutenants, captains and such - one-fourth were Catholics, and three-fourths were Jews.
I interviewed twenty-four of them. And I learned that the Office of State Security ran 227 prisons for German civilians like Lola's. It also ran 1,255 concentration camps, and I interviewed four of the commandants. They were also Jews. One was Lola's boy friend, a man who'd lost in the Holocaust his mother, his father, all his brothers (he had no sisters), all his uncles and aunts, and all but one of his cousins. I hope that, like me, you can all have compassion for Solomon Morel.
But one night in February, 1945, Solomon went to his concentration camp in the city of Swietochlowice. He went into the Germans' barracks, and said, "My name is Captain Morel. I am a Jew. I was at Auschwitz. I swore I would take revenge on you Nazis." They weren't Nazis, but Solomon said, "Now! Everyone! Sing the Horst Wessel song!" That was a Nazi anthem. No one wanted to sing it. One boy, fourteen years old, didn't even know it.
Solomon had a club. He said, "Sing it!" Some people began, "Die Fahne hoch! Die Reihen fest geschlossen ..." "Sing it! Sing it, I say!" They started singing, "Clear the streets for the brown battalions. Clear the street for the Storm Section men." Solomon had all this hate inside him, and he released it. He picked up a wooden stool and he started beating the Germans to death. For this one camp, I found the death certificates for 1,583 Germans.
In other camps and other prisons, thousands of German civilians died. German men, women, children, babies. At one camp there was a barracks for fifty babies. They were in cribs, but the camp doctor, Dr. Cedrowski - he was a Jew who had been in Auschwitz -- he didn't heat the barracks, and he didn't give the babies milk. He gave them only some soup, and forty-eight of the fifty babies died.
All in all, sixty to eighty thousand Germans died. Some were killed by Jews, some by Catholics, and many by typhus, dysentery, and starvation, but sixty to eighty thousand died in the custody of the Office of State Security. Now, someone, a German, once told me that this was another holocaust. Well, I'm sure it seemed like a holocaust to the Germans.
But let's not forget: sixty thousand is one percent of the number of Jews who died in the capital-H Holocaust. Jews didn't do what the Germans did. We didn't plot to exterminate the German people. We didn't mobilize all the Jews and the Jewish state. (There was no Jewish state.) We didn't send the Germans systematically to cyanide chambers.
But let's also remember that sixty to eighty thousand civilians is more than the Germans lost at Dresden, and more than, or just as many as, the Japanese lost at Hiroshima, the Americans at Pearl Harbor, the British in the Battle of Britain, or the Jews at Belsen or Buchenwald.
All this was covered up for nearly fifty years. Jews who were involved didn't talk about it. For example, the chief of police in occupied Breslau, Germany, in 1945, who was Jewish, later wrote a book about the Holocaust. And in telling about his time as chief of police in Breslau, all he says is, "We moved westward to Breslau and ... from there ... to Prague." That's it. And Jewish reporters who knew didn't write about it. There's a working reporter right now in New York City who was in Poland right after World War II. He told me, "Whatever, whatever the Germans tell you, believe me, it's true." But he himself, he never wrote about it.
The truth was covered up, and was still being covered up. In 1989, I went to Yad Vashem in Jerusalem, Israel's central Holocaust center. As you may know, they have fifty million documents there about the Holocaust. I ask them, "Well, what do you have on the Office of State Security?" They have nothing. I ask them, "What do you have on the Jews in the Office of State Security?" Nothing. I say, "Well, there were Jewish commandants, Jewish directors, Jewish ..." The chairman of Yad Vashem responds, "It sounds rather imaginary," and the director of archives says to me, "Imm-possible! Impossible!"
Denial, denial. I know that denial is a very human thing. But historically I don't think it's a Jewish thing. When Abraham, Isaac and Jacob committed sins, we Jews didn't deny it. Yes, Abraham, the father of our people, sinned. God told him to go to Israel, instead he went to Egypt, and we admitted it in the Book of Genesis. Judah (the word "Jew" comes from Judah) made love to a prostitute. We admitted it in Genesis. Moses, even Moses sinned, and God didn't let him into the Promised Land. We admitted that in Deuteronomy. Solomon -- good, wise, old King Solomon -- did evil. He "worshipped idols." We didn't cover it up. We admitted it in the Book of Kings.
It seems to me that that's the Jewish tradition. How can we say to other people -- to Germans, to Serbs, to Hutus -- "What you're doing is wrong," if we ourselves do it and cover it up? I wish it were someone else who was here today. Abraham Foxman. Elie Wiesel. I wish he or she would simply say yes, some Jews, some Jews, did evil in 1945. But when the Jewish establishment didn't say it, then I had to say it.
I'm a reporter. That's what reporters do. Someone kills sixty thousand people, we report it. If we don't report it, it might become common, or more common, than it already is. But also I'm a Jew, and the Torah says (Leviticus 5:1), that if someone does evil, and if I know it and don't report it, then I am guilty too.
So I start writing this book. The title now won't be Lola. It'll be An Eye For An Eye. And on the third page I write, "I hope that An Eye For An Eye is something more than the story of Jewish revenge: that it's the story of Jewish redemption." I write about Jews taking revenge, yes. But that is one tenth of An Eye for an Eye. Mostly I write ...
I write about Zlata, Moshe, Mania, and Pola. They were Jews who refused to look at, much less work at Lola's prison. I write about Ada, who visited the prison once, just once, and then fled to Israel. I write about Shlomo, who was in the Office of State Security and, at the risk of his life, told people in it, "You must stop doing this."
I write about Lola. I write that in Gleiwitz she finally remembered how a Jew should act and, at the risk of her life, she got bread, her own bread from her own home, and smuggled it to the German prisoners. Now this isn't something that Lola told me. No, the prison guards told me. They said that if Lola had been caught, she'd have gone to prison herself.
And I write that at Yom Kippur, 1945, Lola -- again at the risk of her life -- escaped from Gleiwitz, just as she had escaped some months earlier from Auschwitz, and came to the United States. Almost all the Jews in the Office of State Security escaped, at the risk of their lives, in September, October, and November 1945. And I write that too. They crept through the woods into Germany, or climbed the pass into Italy. They did what the SS never did: they deserted, they defected.
I was crying while I was writing this. My advance from Henry Holt was $25,000, and for three years I was writing An Eye For An Eye. In September 1991 I finally finished it, wrapped it up, and mailed it to Henry Holt in New York. And I told myself: "Okay. I've done it. That's the end of the cover-up."
No. Because then the people at Henry Holt say, "We don't want it." They don't say it's wrong. They know it's right. They just say, "We don't want to publish it. Keep the twenty-five thousand." Okay. My agent and I send the manuscript to other publishers: to Harper's, to Scribner's - you name it, we sent it - to two dozen other publishers.
And let me tell you. The letters we get from these people, they're practically blurbs. The publishers say: "well-written," "extremely well-written," "chilling," "compelling," "disturbing," "dismaying," "shocking," "startling," "astonishing," "mesmerizing," "extraordinary," "I was riveted," "I was bowled over," "I love it!" And the publishers all reject it. The letter from St. Martin's Press says, "I am always moved by Holocaust books, but I'd have trouble distinguishing this book ... from other books ... in this vast area of literature."
Okay. My agent and I agree that if we can't sell a book, we'll try magazines. One of the chapters is on Solomon Morel. Remember? The man who lost his mother, father, all his siblings, uncles, and aunts in the Holocaust. The man who had so much hate for the Germans, he had to disgorge it, who commanded a concentration camp at Swietochlowice, and beat Germans to death.
Solomon is still alive. He's wanted by Interpol for crimes against humanity. Interpol has an international warrant out for his arrest. But he's fled to Israel. He's taking refuge in Tel Aviv, and no one in America -- no newspaper, magazine or television network -- has ever reported it.
So we send the chapter on Solomon Morel to Esquire magazine. I've been a contributing editor there, a war correspondent in Vietnam, Iraq, Bosnia. Esquire says, "No." We send it to GQ magazine. GQ says, "Yes!" The editor says it's the most important story in GQ's history. He even tells that to an editor of Esquire at a bar in Greenwich Village. He tells him, "Ha, ha! You don't have it! We do!"
For six weeks GQ is fact-checking. They don't find a single error. They send me the galley proofs, the page proofs, and on Wednesday the presses will roll. And then the telephone rings at my home in the Rocky Mountains. The editor of GQ says, "John, this isn't a happy phone call. We aren't going to run it." He tells me to keep the $15,000 and to sell the story somewhere else.
So once again my agent and I are making calls, sending faxes, passing out the GQ page proofs. Harper's magazine says no. Rolling Stone says no and "I'm sure you'll understand." Mother Jones, that great exposé magazine ("Extra! Extra! Cigarettes are bad for you!") doesn't even call back. The New Yorker (which has published ten pieces by me) refuses even to look at it.
But finally, finally, in March 1993, the story of Solomon Morel is published in the Village Voice. And in November, An Eye For An Eye is published by Basic Books, a division of HarperCollins. So, thank God, now it's all over. I can relax now. Not.
Because one day later there's a telephone call to Basic Books. It's from the executive director of the World Jewish Congress. He says he wants an immediate retraction, and if he doesn't get it he'll call a major press conference tomorrow. He says he'll denounce me, Basic Books, and HarperCollins, and say, "They are all anti-Semites." Well, we don't retract, and the World Jewish Congress doesn't denounce. But …
Then the reviews come out. And the reviewers say that An Eye for an Eye isn't true, that what I wrote there never happened at all.
Please! Much of An Eye For An Eye had been fact-checked by California magazine, fact-checked by GQ, and, for the Village Voice, fact-checked by a woman who is the Fact-Checker from Hell. She and I checked every single word, even if we had to call up Poland. And when, after two weeks of this, night and day, we were finally done, the editor of the Voice gave an interview saying, "This may be the most accurate story in the history of American journalism."
Much of An Eye For An Eye was corroborated by 60 Minutes, which found eight eyewitnesses I hadn't found. It was corroborated by the New York Times and the International Herald Tribune. Historians hired by major newspapers in Germany went to the German Federal Archives and wrote, "The facts are true," "The facts are right," "The facts are iron-bound."
But in the United States, one review was entitled "False Witness." Another was headed "The Big Lie, Continued."
The Jewish paper Forward said, "Sack is transparently writing docudrama," and told readers that Lola Potok was not the commandant of the prison in Gleiwitz. Well, Lola herself had told me, "I was the commandant," and thirty-five other people, including the current commandant, including the current director of prisons, said yes, Lola was the commandant. I have the document that says, "We appoint Citizen Lola Potok Commandant," and I have a document signed by Lola Potok, Commandant. But still the Forward said, "The unlikelihood is overwhelming but Sack ... seems ... oblivious." As I read this, I felt I was being lectured by Chico Marx. Remember? "Who you gonna believe? Your own two eyes or me?" I wrote a letter to the Forward. Over the last seven years, I've had to write, at last count, about 1,500 letters about An Eye for an Eye. And all those letters, added up, are twice as long as the book is.



Judaism and violence - Wikipedia, the free encyclopedia


Books Google - Read Online for Free: Reckless Rites: Purim and the Legacy of Jewish Violence
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Revenge of the Neanderthal Table of Contents

Volume XVI Number 3.....MayMay/June 2010.....www.barnesreview.org


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PURIM: Hostility Toward Christians
Rooted In Boisterous Major Jewish Holiday
by Willis A. Carto

There is a little-known but deep-rooted history of virulent Jewish antagonism and violence against non-Jews (Christians in particular) but many scholars have ignored the record in this regard.
Now a forthright Jewish academic, Elliot Horowitz, associate professor of Jewish History at Israel's Bar-Han University, has come forth with a book that explores this ugly phenomenon: Reckless Rites: Purim and the Legacy of Jewish Violence.
This heavily-detailed, copiously-documented volume is a stunning contribution to the history of the Jewish people and their troubled relationship with "the other" -- the non-Jews whom the Jews refer to as "goyim," a term, which roughly translated, is the equivalent of "beast" (or more specifically, cattle).
Purim -- referred to in the book's title -- is the Jewish holiday spawned by the Old Testament's Book of Esther, a holiday based on a tale most Jewish and Christian theologians say is apocryphal. Esther of legend was the Jewish maiden who -- upon being married to the Persian king, who had no idea his bride was Jewish -- saved the Jews from destruction at the hands of the king's advisor, Haman, who was then executed, along WIth 75,000 other Persians. This, of course, was mass slaughter, genocide, and this early anti-Gentile Holocaust is proudly commemorated at Purim. Today again, the Jewish people and Israel target the Persian people -- the modern republic of Iran -- for destruction.
Most non-Jews have no idea the Jewish people -- who often condemn various historical pogroms (real and imagined) -- actually celebrate this genocide as one of their most boisterous holidays. Horowitz explains that, frequently, when Jews have broached the story of Purim to non-Jews that they have carefully deleted the conclusion of the story wherein the Jews orchestrated the slaughter of the Persians.
According to Horowitz, Jews have a record of comparing their arch-enemy Haman to Jesus Christ, hardly grounds for promoting "interfaith discourse," or the concept of "Judeo-Christianity," two trumpet calls which (when coming from Jewish sources) mean Christians must amend their teachings to accord with what Jews want Christians to believe. Horowitz notes comparisons of Haman to Christ are still prevalent in Jewish religious rites today.
In fact, he points out, deeply religious Jews have a record in modern-day Israel of acts of violence against non-Jews, but also acts of vandalism against Christian crosses. Horowitz focuses on how historians and theologians have deliberately distorted these uncomfortable truths about Jewish teachings and the real impact such teachings have had: that is, the instigation of violence by Jews against Christians.
An entire chapter in Horowitz's book demonstrates the disturbing, one might say "weird," Jewish hatred for the cross and of Jewish violence against displays of this Christian symbol and notes that, in fact, throughout history this Jewish hatred of Christ and the cross resulted in the rise of anti-Jewish attitudes in response. Horowitz explores Purim celebrations worldwide and demonstrates that violence and hatred toward non-Jews is commonplace and integral to the nature of the holiday theme. This ugliness is not the exception. Rather, it's the rule, an unsettling fact to comprehend.
In fact, prior to the 20th century, at which time Jewish influence upon Christian religious discussion rose to great heights, most Christian theologians shared the view of German Protestant theologian Carl Heinrich Cornill who said of the Book of Esther that "all the worst and most unpleasing features of Judaism are here displayed without disguise." Cornill echoed Emil Friedrich Kautzsch, who said the Book of Esther "expresses such national arrogance and such hatred of other nations."
British Baptist Dr. Thomas Davies said of the Book of Esther that in its teachings, "Nothing seems wrong if only it furthers the advancement of the Jews."

WILLIS A. CARTO, is founder of The American Free Press and The Barnes Review.

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CE GOÛT JUIF DU MASSACRE DES NON-JUIFS
ENCORE UNE AFFAIRE JUDÉO-JUIVE

Pour moi, désormais Pourim aura toujours un arrière-goût de sang

Ruth Meisels

L'auteur rend compte de l'ouvrage : Reckless Rites: Purim and the Legacy of Jewish Violence [Des rites sans égards : Pourim et l'héritage de la violence juive], par Elliott Horowitz, Princeton University Press, 340 pages, US$ 35]

Permettez-moi de commencer par un aveu : aussi loin que remontent mes souvenirs, je n'ai jamais aimé la fête de Pourim, avec son histoire de massacre des Gentils et son message de revanche et de réjouissance devant l'écrasement d'autres que nous. A croire que la pendaison des dix fils d'Haman ne suffisait encore pas : le Livre d'Esther va jusqu'à vanter le fait que « les autres juifs qui vivaient dans les provinces du royaume du roi déchu se rassemblèrent et défendirent leur vie ; ils furent libérés de leurs ennemis, desquels ils égorgèrent soixante-dix et cinq mille » [Esther 9:16].

De plus, nous pouvons lire la requête horrifiante d'Esther demandant que les juifs de Shushan se vissent accorder une journée supplémentaire pour mettre en application « le décret pris en ce jour », c'est-à-dire, pour massacrer leurs voisins non-juifs. Comme pour éliminer tout risque de doute, l'auteur du Livre d'Esther souligne qu'il ne s'agissait absolument pas d'autodéfense et qu'« aucun homme ne put leur résister ; car la peur qu'ils (= les juifs) inspiraient s'imposa à tout le monde » [9:2]. Ainsi, chaque année, la seule chose qu'il me reste à faire, à la synagogue, c'est serrer les dents pendant la lecture de la Megillah, et me consoler en me disant qu'historiquement, tout au moins, la vérité de cette histoire est plus que douteuse...

Mais voilà que, juste au moment où cette fête prenait fin, cette année, le livre d'Elliott Horowitz, Des rites sans égards : Pourim et l'héritage de la violence juive m'étant tombé par hasard entre les mains, j'ai été soulagée d'y trouver des alliés dans mon aversion pour Pourim. J'y ai appris que depuis la seconde moitié du dix-neuvième siècle les critiques portant sur le Livre d'Esther ont commencé à s'infiltrer dans les cercles juifs, en particulier dans l'Angleterre victorienne, et que divers dirigeants de la communauté juive ont veillé à mettre la sourdine au massacre et à la forte composante revancharde qui sous-tend cette fête.

Ainsi, le Manuel de lectures bibliques adaptées à l'usage des écoles et des familles juives, publié en 1877 avec l'imprimatur du Grand rabbin de Grande-Bretagne, Nathan Marcus Adler, laisse tomber la plupart des détails sanguinolents qui apparaissent dans les derniers chapitres du Livre d'Esther. Claude Goldsmid-Montefiore, petit-neveu de Sir Moses Montefiore, suscita un certain émoi, en 1888, en publiant un article dans la revue londonienne Jewish Chronicle, dans lequel il critiquait impitoyablement le message véhiculé par Pourim. En des termes choisis avec grand soin, il déclara qu'il « n'aurait aucun regret » si cette fête « perdait graduellement la place qui est aujourd'hui la sienne dans notre calendrier religieux ». Dans des commentaires plus récents, publiés en 1896, sur le Livre d'Esther tel qu'il est présenté dans le Manuel biblique à l'usage des lectures domestiques, Montefiore fut sans doute le premier juif à qualifier les événements décrits dans ces deniers chapitres de « massacre de Gentils n'opposant [pourtant] aucune résistance. » « Si la Bible n'avait pas comporté le Livre d'Esther », concluait-il, « loin d'être appauvrie, elle n'en aurait que gagné en valeur religieuse et morale ».

Mais les libéraux du dix-neuvième siècle n'étaient pas les premiers à critiquer le Livre d'Esther. La censure suscitée par ce texte fut au tout début le fait de certains cercles, en particulier dans l'Eglise protestante. Déjà, au tout début du protestantisme, en 1543, dans son essai infamant intitulé : Des juifs et de leurs mensonges, [il n'a rien d'infamant] Martin Luther observait à quel point les juifs « aiment le Livre d'Esther, qui flatte tellement leur rapacité et leurs aspirations d'êtres assoiffés de sang, vindicatifs et criminels ». Ailleurs, Luther qualifia ce livre de « juif, à l'excès » et, dans une apparente alliance non consacrée avec les libéraux juifs qui allaient apparaître plusieurs siècles plus tard, il écrivit qu'il aurait souhaité que ce livre n'eût jamais existé. A travers les générations, ses disciples continuèrent à qualifier le Livre d'Esther du plus assoiffé de sang, et donc, du plus « anti-chrétien » des livres de l'Ancien Testament.

Dans le monde juif, toutefois, la critique du Livre d'Esther a toujours été une opinion minoritaire, ne reflétant en rien le consensus. Et c'est l'approche consensuelle qui fait l'objet de la thèse centrale - et iconoclaste - d'Horowitz sur la violence juive envers les non-juifs (en particulier, mais pas seulement envers eux), cette violence le plus souvent liée la fête de Pourim.

Contrastant fortement avec le stéréotype antisémite présentant le juif comme faible, passif et efféminé, Horowitz postule qu'à travers les siècles, les juifs ont commis leur part de violence, qui connaissait régulièrement des flambées autour de la fête de Pourim. Même si le récit sanglant du Livre d'Esther n'est pas historiquement attesté, le simple fait que les actes qui y sont décrits aient été glorifiés chaque année, des siècles durant, a créé une tradition de vengeance et de violence, et aussi l'opportunité d'exprimer ouvertement ce type de sentiments.

Il est bien vrai que le sionisme, en particulier après l'occupation des territoires par Israël, à la suite de la guerre de 1967, a permis à la violence juive à l'encontre des Arabes « Amalécites » de prospérer, mais d'après Horowitz, les semences d'un tel comportement avaient été plantées depuis bien plus longtemps. Haman, le « Hagaguite », est décrit dans le Livre d'Esther comme un descendant des Amalécites -- qualificatif [désignant l'ennemi des juifs] appliqué, au fil des années, aux Romains, aux Arméniens, aux chrétiens, aux nazis et, de nos jours, par beaucoup de rabbins, aux Arabes. Et, c'est bien connu : Amalek doit être liquidé...

Moquer Jésus

En 408 avant J.-C, l'Empereur romain Théodose II publia un édit interdisant aux juifs de « brûler Aman en souvenir d'un châtiment passé, au cours d'une certaine cérémonie de leur rituel, ainsi que de brûler dans une intention sacrilège une silhouette conçue afin de ressembler à la sainte Croix, par mépris pour la foi chrétienne. » Autrement dit : la coutume consistant à se moquer de Jésus et de la Ccroix, lors de processions (juives) de Pourim -- qu'Horowitz analyse longuement dans la deuxième partie de son livre -- était déjà très répandue au cinquième siècle de l'ère chrétienne. L'édit de Théodose, explique Horowitz, ne mit pas un terme aux traditions anti-chrétiennes de la fête de Pourim. La combinaison entre un narratif de salut divin des juifs et de vengeance prise sur leurs ennemis et l'atmosphère carnavalesque accompagnée de beuveries qui caractérise Pourim avait fini par produire des comportements vraiment très différents du stéréotype du juif de la diaspora rasant les murs...

La deuxième partie du livre s'ouvre par divers récits de profanation de la Croix par les juifs tout au long du Moyen Age. Et cela, pas seulement à l'occasion de la fête de Pourim. Horowitz cite des dizaines de cas, dont beaucoup sont opportunément occultés par l'historiographie juive contemporaine, de violences symboliques juives -- ou, pour être plus exacts, de « violences contre des symboles » -- allant du fait de mettre le feu à la croix, à celui de pisser dessus publiquement, en passant par celui de cracher dessus. Ces agissements se terminaient bien souvent en « martyre », c'est-à-dire par la mort du profanateur, et par des atteintes à l'ensemble de la communauté juive concernée. Tels sont les « rites sans égards » qui ont donné son titre à l'ouvrage et qui sont liés au refus de Mordechaï -- un refus obstiné, mais apparemment sans motif -- de s'incliner devant le roi Haman, dans le Livre d'Esther...

Pour revenir au présent, en octobre 2004, un étudiant de la yeshiva [école religieuse juive, ndt] Har Hamor, à Jérusalem, Natan Zvi Rosenthal, a craché sur l'archevêque arménien, qui portait un grand crucifix, durant une procession marquant un jour de fête chrétienne, dans la Vieille Ville de Jérusalem. Cet incident, qui suscita un tollé dans la population et qui a été largement couvert par les médias locaux, est présenté dans le livre d'Horowitz comme un des maillons d'une interminable chaîne de violences juives à l'encontre du christianisme et des symboles chrétiens (Pour jeter encore un peu plus d'essence sur la braise, les Arméniens sont décrits, depuis le dixième siècle, dans les écrits juifs, comme les descendants d'Amalek !). L'acte sacrilège de Rosenthal doit par conséquent être vu dans son contexte historique : il s'agit d'une continuation directe de la tradition juive de mépris publiquement affiché pour la Croix.

Un agenda non dissimulé

Dans les derniers chapitres de son ouvrage, Horowitz élargit le débat historique, passant de la violence contre des symboles chrétiens à la violence physique contre les Chrétiens eux- mêmes. L'accusation la plus grave, ici discutée longuement, est la participation de juifs au massacre de dizaines de milliers de prisonniers chrétiens, à Jérusalem, en l'an 614, à la suite de la conquête de la ville par les Perses. [A ce sujet, voir l'article : La Piscine de Mamilla, par Israël Shamir. Ndt]

D'autres incidents cités par l'auteur sont peu nombreux, et espacés dans le temps : l'assassinat d'un jeune garçon chrétien durant une parade de Pourim, près d'Antioche, en Syrie, au cinquième siècle ; l'exécution lors d'un Pourim, au douzième siècle, d'un chrétien qui avait assassiné un juif dans la Brie, une région située au nord de Paris, [à l'est] en France (exécution extrajudiciaire, sans l'approbation des autorités), ainsi qu'un incident violent à l'intérieur de la communauté juive, un couple juif accusé d'adultère ayant été agressé physiquement lors d'un carnaval de Pourim, en Provence (au quatorzième siècle). Ce qui est intéressant, ici -- plus que les incidents par eux-mêmes -- c'est la brillante analyse historiographique faite par Horowitz de ce qui a inspiré la documentation, c'est-à-dire l'enregistrement par écrit, de tels incidents -- depuis l'enthousiasme d'une poignée d'historiens chrétiens désireux d'attirer l'attention sur la violence juive, jusqu'aux efforts déployés par certains historiens juifs contemporains pour les occulter ou, au minimum, les minimiser...

Sur ces entrefaites, l'auteur lui-même ne cherche absolument pas à cacher son objectif. Bien au contraire ; dans son introduction, il met toutes ses cartes sur la table : « J'ai par conséquent choisi, sans doute de manière quelque peu désordonnée, de ne pas commencer par le commencement, mais par la fin », afin d'attirer notre attention sur les leçons à tirer pour aujourd'hui de sa recherche historique. « Depuis le massacre de musulmans en prière au Tombeau des Patriarches, à Hébron, lors du Pourim 1994, par Baruch Goldstein », écrit-il, « pour moi, et pour bien des gens, Pourim n'a plus jamais eu le même goût ». De fait, c'est cet événement qui l'amena à élargir l'étendue de son étude, qui aurait dû originellement se conclure sur le dix-neuvième siècle. Tout au long de l'ouvrage, c'est l'avertissement de Mordechaï à Esther qui lui sert de boussole morale : « Tout cela ne se serait pas produit, si tu avais été fidèle à la paix que tu observais à cette époque » [4:14]

En tant qu'historien juif, Horowitz a senti qu'il ne pourrait plus connaître la paix de l'âme tant qu'il ne dénoncerait pas le lien entre l'héritage de la violence juive et les exactions actuelles des « juifs, en Terre Sainte, qui continuent à vider leur « vieille et toujours nouvelle querelle contre ceux qu'ils considèrent comme les « Amalécites » [du moment], alors même que leur malice est très loin d'être aussi inoffensive qu'elle avait pu l'être aux temps reculés d'un Théodose II. »

Horowitz cite des rabbins et des colons qui assimilent les Palestiniens à Amalek. Il décrit les défilés de Pourim à Hébron, qui deviennent chaque année plus violents, depuis qu'un groupe de juifs est venu s'installer dans le quartier de Beit Hadassah afin de « renouveler » la colonie établie en centre-ville en 1981, choisissant, pour ce faire ˆ sans doute un hasard ˆ la fête de Pourim...

Sur le point de conclure son étude, Horowitz retourne vers ce qui fut pour lui un point de rupture -- le massacre au Tombeau des Patriarches -- et il conclut, amer : « Le fait même que la fête de Pourim ait continué à battre son plein dans les rues du centre de Jérusalem après qu'eut éclaté la nouvelle du massacre sanglant d'Hébron est une des raisons qui font que j'aurais tendance à être d'accord avec l'assertion prophétique de Samuel Hugo Bergman, pour qui la perpétuation de l'observance de cette fête ne saurait trouver d'autre explication plausible que la "profonde décomposition de notre peuple." ».

Ha'aretz, 9 juin 2006

L'auteur est rédactrice en chef adjointe. http://www.haaretz.com/hasen/objects/pages/PrintArticleEn.jhtml?itemNo=72487

Traduit de l'anglais par Marcel Charbonnier, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique (www.tlaxcala.es).

Nous avons amendé le texte. Cette traduction est en Copyleft.

http://www.tlaxcala.es/pp.asp?lg=fr&reference=685





Le premier révisionniste à avoir soutenu (à Nuremberg) qu'il y a pas eu d'holocauste.


JULIUS STREICHER


Streicher fut pendu pour "incitation à la haine raciale", un crime qui semble devenir de plus en plus populaire. Le cas de Streicher est remarquable dans le sens que des nations prêchant la séparation de l'Eglise et de l'Etat, aussi bien que la liberté de la parole et de la presse, avaient conspiré avec des juifs et des communistes pour faire pendre un homme coupable d'avoir exprimé des opinions dont l'exactitude n'était pas contestée.

Un des crimes commis par Streicher fut la publication d'un supplément sur les "Meurtres rituels juifs" dans son journal Der Stuermer. Il fut expressément admis par l'accusation que les illustrations de Streicher étaient authentiques (V 103 "119"), et que l'article était correctement référencé. Parmi les références de Streicher figurait celle d'au moins un savant reconnu, le Dr. Erich Bischof, de Leipzig, ainsi que des poursuites pénales modernes (IX 696-700 "767-771"). Il était de l'opinion du Tribunal que rechercher la validité des références de Streicher aurait prolongé le procès d'une façon démesurée, c'est pourquoi l'exactitude de l'article ne fut pas contestée. Comme alternative, une espèce de télépathie mentale fut exécutée, et Streicher fut pendu pour sa prétendue manière de penser et pour sa motivation.

Un autre crime commis par Streicher fut d'avoir appelé l'Ancien Testament une "histoire criminelle horrible... ce 'livre saint' est riche en meurtres, inceste, fraude, vol, et indécence". Aucune preuve ne fut présentée pour réfuter cette affirmation (V 96 "112").

Streicher devint fameux comme "pornographe", "perverti sexuel", et "escroc". La "collection de pornographie", examinée de plus près, se révéla être l'archive de judaica de son journal (XII 409 "445"). L'accusation de "perversion sexuelle", fortement soulignée par les Russes, prit racine dans le soi-disant Rapport Goering, une procédure disciplinaire du Parti, entamée par un des nombreux ennemis de Streicher. Cette accusation fut abandonnée pendant le procès, et radiée du procès-verbal des audiences. Streicher fut informé qu'il ne devrait répondre à aucune demande afférente à cette accusation (XII 330, 339 "359").

L'"escroquerie immobilière" était aussi dérivée du Rapport Goering, et se référait à un seul cas, celui de Mars-Werke. L'homme responsable des accusations contenues dans le rapport, par on ne sait quelle coincidence curieuse, était aussi responsable de l'achat (V 106 "123"). Le Rapport affirme que les actions ont été rendues, et que l'argent que Streicher avait payé pour les actions, 5.000 Reichsmarks, lui a été remboursé après l'enquête.

Streicher avait donné à ses administrateurs pleins pouvoirs pour faire ce qu'ils voulaient, disant: "Ne m'ennuyez pas avec vos affaires d'argent. Il y a des choses plus importantes que l'argent". Streicher affirma que son journal avait été édité dans une maison louée jusqu'à la fin de la guerre; ce n'était pas un journal du Parti; Streicher n'avait rien eu à voir avec la guerre.

Un des employés de Streicher comparut comme témoin et affirma: "Quiconque connaît Herr Streicher comme moi, sait bien que Herr Streicher n'a jamais pris quoi que ce soit d'un juif" (XII 385-386 "420").

La deuxième femme de Streicher, Adele Streicher, comparut et témoigna, "Je considère totalement impossible que Julius Streicher ait acquis des actions de cette manière. Je crois qu'il ne sait même pas à quoi ressemble une action" (XII 391 "426").

Il ne fut pas prétendu au procès de Nuremberg que Streicher écrivait tous les articles de son journal lui-même. 'Trau keinem Fuchs auf gruener Heid, und keinem Jud' bei seinem Eid' [Ne te fies pas à un renard, ni à aucun juif, même s'il a juré], traduit par l'accusation en Don't Trust a Fox Whatever You Do, Nor Yet the Oath of Any Jew (XXXVIII 129), avait repris son titre de Martin Luther. Der Giftpilz [le champignon vénéneux] fut écrit par un des rédacteurs de Streicher sous l'inspiration d'une fameuse série de crimes crapuleux contre des enfants, commis par un industriel juif, Louis Schloss (XII 335 "364-365").

Schloss fut finalement assassiné à Dachau, ce qui devint encore "une atrocité nazie". Dans la discussion du meurtre de Schloss de la part de l'accusation, il ne fut jamais mentionné qu'il s'agissait d'un pervers dangereux reconnu coupable d'attentats à la pudeur sur des enfants; au contraire, il fut tacitement suggéré que Schloss avait été tué tout simplement parce qu'il était juif, et pour aucune autre raison (Document 664-PS, XXVI 174-187).

Aucun lien de causalité ne fut jamais prouvé entre les "propos antisémites" de Streicher, Frank, ou Rosenberg et la commission d'aucun crime; il ne fut jamais prouvé non plus que le crime concerné, i.e., le prétendu "Holocauste des juifs" ait jamais eu lieu. Mais cela fut tout simplement supposé, et les écrits de Streicher furent supposés avoir contribué à le "provoquer".

Streicher fit quelques propos "hautement inconvenants" qui furent radiés du procès-verbal des débats, et pour lesquels il fut blâmé par le Tribunal avec le consentement de son avocat, le Dr. Marx. Un de ces propos a été supprimé après le 5ème alinéa à la page 310 du procès-verbal typographié <>, mais peut être trouvé aux pages 8494-5 du procès-verbal ronéotypé. Streicher dit:
"Si je pouvais terminer avec une description de ma vie, ce serait avec la description d'une expérience qui vous montrera, messieurs du Tribunal, que même sans le consentement du gouvernement, des choses peuvent arriver qui ne sont pas humaines, pas en accord avec les principes de l'humanité.

"Messieurs, je fus arrêté, et pendant ma détention j'expérimentais des choses comme celles que nous, la Gestapo, sommes accusés d'avoir commises. Pendant quatre jours je fus sans vêtements dans une cellule. Je fus brûlé. Je fus jeté au sol, et on m'a attaché avec une chaîne de fer. Je devais embrasser les pieds de gardiens noirs qui me crachaient à la figure. Deux hommes de couleur et un officier blanc crachaient dans ma bouche, et quand je ne l'ouvrais plus, ils me l'ont ouverte avec un bâton en bois; et quand je demandais de l'eau, on m'emmenait à la latrine et on m'a ordonné de boire là.

"A Wiesbaden, messieurs, un médecin a pris pitié de moi, et je déclare ici qu'un directeur juif de l'hôpital s'est comporté correctement. Je dis ici, pour ne pas être incompris, que les officiers juifs qui nous gardent ici en prison ont agi correctement, et que les médecins qui me traitent, eux aussi sont pleins de considération. Et vous pouvez voir dans mes propos le contraste de cette prison-là jusqu'au moment présent".
Un autre "propos inconvenant" fut supprimé après le premier alinéa à la page 349 du volume XII <>, mais se trouve au procès-verbal ronéotypé à la page 8549:
"Pour éviter tout malentendu, je dois dire qu'on m'a tellement battu à Freising, et cela pendant des journées sans vêtements, que j'ai perdu 40% de ma capacité d'audition, et les gens se moquent de moi quand je pose des questions. Je ne peux rien faire si on m'a traité de cette façon. Donc, je dois demander que l'on me repose la question encore une fois."
Ce à quoi le Lt. Col. Griffith-Jones répliqua:
"Je peux vous la montrer, et nous la répéterons aussi fort que vous le désirez".
Puisqu'il s'agissait d'une affaire de la connaissance personnelle de Streicher et pas de oui-dire, il est difficile de comprendre pourquoi les propos furent supprimés, tandis que des oui-dire favorables à l'accusation furent retenus (en effet, les preuves de l'accusation consistent en des oui-dire écrits et oraux, et pas grand-chose d'autre). Si les autorités de l'accusation ne croyaient pas les affirmations de Streicher selon lesquelles il avait été torturé, elles étaient libres de le contre-interroger pour déceler d'éventuelles incohérences et prouver qu'il avait menti. Mais au lieu de procéder ainsi, il fut tout simplement réprimandé et les propos supprimés. Ce qui montre bien peu de considération pour la vérité, la justice, et un procès impartial.

Streicher affirma que ses appels à l'"extermination" de la juiverie avaient été provoqués, pour la plupart, par les bombardements et les appels à l'extermination du peuple allemand de l'autre côté.
"Si en Amérique un juif du nom de Erich Kauffman peut exiger publiquement que tous les Allemands capables d'engendrer des enfants soient stérilisés, afin d'exterminer le peuple allemand, alors moi je dis, dent pour dent, et oeil pour oeil. C'est donc une affaire purement théorique et littéraire" (XII 366 "398-399"). (V 91-119 "106-137"; XII 305-416 "332-453"; XVIII 190-220 "211-245").


Source : NON COUPABLE AU PROCES DE NUREMBERG, L'argumentation de la défense par Carlos Porter





Julius Streicher entra à 2 h 11. [Rédacteur en chef du célèbre magazine Der Stürmer, Streicher s'était trouvé en désaccord avec Adolf Eichmann qui lui demandait, encore en mai 1938, d'abandonner ses diatribes antijuives au profit de son soutien à la collaboration d'Eichmann avec la Haganah sioniste pour l'entraînement des juifs allemands à des activités agricoles et militaires en Palestine. «Eichmann échoua.» (H.W. Koch, Aspects of the Third Reich, St Martin's Press, New York, 1985, p. 377.)]

Tilles raconte que Streicher portait un costume râpé et une chemise bleue usée et boutonnée jusqu'au cou sans cravate. Il s'arrêta un moment, regarda les potences, puis parcourut la salle d'un œil furieux et arrêta son regard sur les officiers alliés. Devant la commission quadripartite, il dégagea son bras droit des mains de son garde, le leva pour le salut familier des fascistes et cria : «Heil Hitler !»

A ce moment, Tilles regarda le bourreau Woods et vit sa mâchoire se serrer et ses yeux s'enflammer d'une haine ardente ; il sut que Woods traiterait Streicher d'une manière différente des autres nazis. Streicher, maintenant sur la potence, s'écria : «A présent, je m'en remets à Dieu !» Après qu'on lui eut attaché les mains et les pieds, il s'exclama : «C'est la fête de Pourim 1946 ! [1]» Ainsi cet érudit, ce pourfendeur de juifs rappelait-il le livre d'Esther et l'exécution d'Aman et de ses fils par les juifs dans la Perse du Ve siècle avant J.-C. où, en tout, quelque 75 000 ennemis des juifs furent massacrés en une journée.

Quand, près de la potence, l'officier américain demanda à Streicher s'il voulait dire un dernier mot, celui-ci cria : «Un jour ce sont les Bolcheviks qui vous pendront !»

Le sergent Woods s'arrêta un instant et dévisagea le nazi, l'homme cultivé directeur de publication. Il fallait que cette pendaison fût différente. Tilles le vit placer le nœud de la corde à un pouce [2,5 cm] ou plus de l'emplacement habituel qui garantissait la cassure du cou et, avec elle, une mort instantanée. Lorsque la trappe s'ouvrit, il fut évident pour tous, écrit Tilles, que le halètement et les gargouillements de Streicher prouvaient qu'il se mourait lentement par étouffement. Tous les observateurs parurent conscients de cette entorse à la procédure normale, mais personne ne dit mot.

La trappe avait été ouverte à 2 h 14. C'est quatorze minutes plus tard, à 2 h 28, que l'on prononça la mort de Streicher.

Cette pendaison est aussi connue que celle des autres condamnés, mais l'aspect particulier de cette macabre torture ne l'est pas. Nous savons gré à Stan Tilles de nous avoir rapporté, après bien des années, ce témoignage oculaire. Il fournit à la recherche historique un aperçu de ce que peut l'homme quand la haine l'inspire. La haine de Streicher pour les juifs trouvait son expression écrite dans sa revue. La haine des juifs pour les Gentils se trouve gravée dans l'ensemble, antique et vénérable, des volumes du Talmud. Quant à la vengeance personnelle de Woods, elle était, en partie, fondée sur une éducation qui ne lui permettait guère de comprendre le sens de la guerre que l'Allemagne avait menée contre le bolchevisme.

Si Julius Streicher avait, par exemple, eu à pendre le général Nikitchenko, peut-être l'aurait-il traité comme Woods l'avait lui-même traité car, sur le chapitre des horreurs du bolchevisme, il en savait long.

Julius Streicher (1885-1946) avait fondé, en 1923, Der Stürmer, un périodique antijuif. Il dirigea un «Comité central contre la propagande juive», ses «récits d'atrocités» et son «incitation au boycottage». Il fut Gauleiter de Franconie, poste dont il fut démis en mars 1940 et, en disgrâce, n'exerça dès lors plus aucune activité politique. Pendant la guerre, il cultiva ses terres et ne put obtenir d'être envoyé au front. En mai 1945, il fut fait prisonnier par les Américains et torturé dans la prison de Freising. Il fut condamné à mort par les juges de Nuremberg non pour ce qu'il avait fait (aucune action précise ne pouvait lui être imputée) mais pour ce qu'il avait pensé et écrit, sans enfreindre les lois de son pays, non plus, d'ailleurs, que les lois britanniques et américaines qui autorisaient à cette époque l'expression de l'antisémitisme. Dans son ouvrage sur Les Procès criminels de l'après-guerre, le professeur J.A. Martinez, spécialiste de droit criminel en matière internationale, qualifie de «grave» la condamnation à mort de Streicher «qui, quoique reconnu innocent des charges 1, 2 et 3, [fut] condamné à la potence» (Albin Michel, 1958, p. 389). Le Tribunal jugea l'accusé coupable, pour ses écrits, de «crimes contre l'humanité» [charge 4 et dernière]. J. Streicher avait eu l'extrême témérité de dire : «Aujourd'hui encore je ne puis croire que 5 000 000 de juifs aient été tués. Du point de vue technique, je considère la chose comme impossible. Je n'y crois pas. Je n'en ai, jusqu'ici, aucune preuve» (TMI, XII, p. 381 ; version allemande IMG, XII, p. 406 ; voy. également, sur les impossibilités techniques, TMI, XII, p. 328 et IMG, XII, p. 350).

Le 26 avril 1946, il décrivit les tortures dont il avait été victime. Le Times du lendemain consacra deux alinéas à ce point de sa déposition. J. Streicher revint sur le sujet le 29 avril. Le 30 avril, sur la demande du procureur américain Jackson, le président du Tribunal, le Britannique Lord Justice Lawrence, décida de rayer du procès-verbal des débats les pages 8494, 8495, 8496 et 8549 où Streicher décrivait ses tortures. Ces pages ne figurent donc pas dans les 42 volumes de débats, documents et index du procès de Nuremberg (voy. TMI, XII, p. 406-407). Il convient d'ajouter que l'avocat de l'accusé, Hanns Marx, se déclara d'accord avec le procureur américain : «Je suis d'accord pour que ces passages soient supprimés, parce que j'estime qu'ils n'ont aucun intérêt pour la défense de l'accusé» (Ibid., p. 406). D'une manière générale, H. Marx semble avoir eu vis-à-vis de son client un comportement assez proche de celui des avocats en régime communiste.

En 1984, l'Américain Keith Stimely allait publier un important document sur les tortures subies par J. Streicher : «The Torture of Julius Streicher, A Documentary Exposé», The Journal of Historical Review, printemps 1984, p. 106-119.

Sur le cercueil dans lequel le corps de J. Streicher fut transporté au four crématoire, les Américains, par une ultime dérision, inscrivirent un prénom et un nom juifs : «Abraham Goldberg» (Werner Maser, Nürnberg, Tribunal der Sieger [Nuremberg, Tribunal des vainqueurs], Knaur, 1979, p. 7).

1. En 1946, Pourim a été fêté le 15 février. J. Streicher a sans doute voulu dire que les juifs pouvaient désormais célébrer deux Pourim, celui du Ve siècle avant J.C. et celui du XXe siècle après J.C. — NDLR.

Source : Le sergent John Woods, bourreau de Nuremberg. par Robert H.Countess, in Revue d’Histoire Révisionniste, n° 3, juin 1990, p. 59-64



Michael Collins Piper, The Confessions of an Anti-Semite:


World War II started in 1933!

We have all been taught, or programmed to believe that World War II began on September 1, 1939 with an allegedly unprovoked attack upon Poland. That myth, which has been passed off as truth for over 70 years is very easily debunked. I have posted numerous items previously here and have provided many permanent links to this information, which prove that we have been lied to, and which also prove that Germany was acting legally, ethically and responsibly in retaliating against Polish acts of aggression, which led to war.
That said, one could argue that World War II was merely a continuation of the first war, and that it was planned for, hoped for and prepared for, by the allies, and that it was virtually assured by the provisions of the Treaty of Versailles,  with Germany forced to disarm, and to take full responsibility, as well as, to made to pay for it all, followed by the abdication by Kaiser Wilhelm II, and the sudden advent of the Weimar Republic as the coup de gras.  Weimar proved in short order to be an abject failure, turning Germany into a political, social, cultural and economic basket case, rife with internal divisions, and subject to foreign influence, with no means to defend herself.  This was further fuelled by mass employment, massive debts, hyper-inflation, homelessness and starvation, which was then followed by the Great Depression.
All the while, brutal atrocities were being committed against the ethnic Germans in the formerly German territories which had been given to the newly created Poland and Czechoslovakia. The allied nations and the League of Nations knew this and, in spite of all of their chatter about “human rights” and “democracy”,  none of this seemed to apply to the Germans,  and especially not those Germans who found themselves as ‘persona non grata’ on their own ancestral soil, amongst hostile new, foreign hosts. This then developed into a refugee crisis which the German nation had to address on her own, without international aid, and having so little as it was domestically already.  There was the French occupation of the German industrial region along the Rhine with French-African troops, and last but not least, the issue of the Free City of Danzig, which was overwhelmingly German and wished to return to the Reich.  I must  add, however, that German speaking Austria, and a historical sister nation going back 1,000 years, also found herself in the same boat following World War I  and with the dismantling of the Austro-Hungarian Empire.  Both nations were in absolute dire straights in every sense of the word.  All of these circumstances combined were entirely untenable and intolerable. It was completely inhumane and insane!
Only the National Socialists, under Adolf Hitler,  correctly addressed the causes and provided concrete solutions with which the German people could begin to pull themselves back up out the mud to prosperity, to national and individual freedom, and to a social-cultural rebirth of their once great and proud nation.  Most falsely believe that Hitler illegally seized power and overthrew the Weimar Republic against the will of the people, and that he was brutal dictator.  In fact, Germany was ALREADY an oppressed nation, as was Austria! Hitler’s rise to power was the culmination of 13 years of a hard fought, legal, democratic  struggle, in which he and the NSDAP fought very hard, with their own resources, as a truly “grass roots” movement, to bring about liberty, new hope and real, lasting change, and not empty promises, which the people had had enough of from other leaders and parties.  Hitler’s NSDAP government was truly “government of the people, by the people and for the people”!
Even as the leader the opposition in leader, however, and leader of a coalition government, his proposed economic plan and social agenda were setting off alarm bells in the centres of high finance around the world, and in the offices of those who had a vested interest in keeping Germany down and internally divided,  internationally isolated, and economically and politically enslaved.  Thus, in spite of all of the public and well publicized statements by the Hitler and NSDAP regarding their peaceful intentions (which are a well documented  and still matter of public record),  a program of completely immoral and baseless international Anti-German agitation was once again fomented, as was also the case before and during World War I.  Only this time, it would be a fight to the death, fought with every dirty trick and every means at their disposal.
And so it was, that World War II, for all intents and purposes, really started in 1933, just as Hitler came to power, and was legally and duly appointed as German Chancellor, after the NSDAP had legally won the majority of votes in a national election.
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“Judea Declares War on Germany! Jews of all the World Unite! Boycott of German Goods! Mass Demonstrations!” - These were all headlines in the Daily Express on March 24, 1933.
“The Israeli people around the world declare economic and financial war against Germany. Fourteen million Jews stand together as one man, to declare war against Germany. The Jewish wholesaler will forsake his firm, the banker his stock exchange, the merchant his commerce and the pauper his pitiful shed in order to join together in a holy war against Hitler’s people.” - Daily Express, March 24, 1933.
“Each of you, Jew and Gentile alike, who has not already enlisted in this sacred war should do so now and here. It is not sufficient that you should buy no goods made in Germany. You must refuse to deal with any merchant or shopkeeper who sells any German-made goods or who patronises German ships or shipping…. we will undermine the Hitler regime and bring the German people to their senses by destroying their export trade on which their very existence depends.” – Samuel Undermeyer, in a Radio Broadcast on WABC, New York, August 6, 1933. Reported in the New York Times, August 7, 1933.
Joining with Samuel Untermeyer in calling for a war against Germany, Bernard Baruch, at the same time, was promoting preparations for war against Germany. “I emphasised that the defeat of Germany and Japan and their elimination from world trade would give Britain a tremendous opportunity to swell her foreign commerce in both volume and profit.” – Baruch, The Public Years, by Bernard M. Baruch, p.347 (New York: Holt, Rinehart and Winston, 1960).
Samuel Untermeyer was a Jewish leader and close friend of presidents Wilson and Roosevelt.
Bernard Baruch was a presidential adviser to Wilson, Roosevelt and Truman…and also, to Winston Churchill!
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“This declaration called the war against Germany, which was now determined on, a ‘holy war’. This war was to be carried out against Germany to its conclusion, to her destruction” (Diese Erklärung nannte den Krieg gegen Deutschland, der nun beschlossen sei, einen heiligen Krieg. Dieser Krieg müsse gegen Deutschland bis zu dessen Ende, bis zu dessen Vernichtung, geführt werden). – Dr. Franz J. Scheidl, Geschichte der Verfemung Deutschlands.
“War in Europe in 1934 was inevitable.” - Henry. Morgenthau, Jr., Secretary of the U.S. Treasury, Hearst Press, September, 1933 (also quoted in “The Palestine Plot” by B. Jenson, p. 11 (printed by John McKinley, 11-15 King Street, Perth, Scotland)).
“For months now the struggle against Germany is waged by each Jewish community, at each conference, in all our syndicates, and by each Jew all over the world. There is reason to believe that our part in this struggle has general value. We will trigger a spiritual and material war of all the world against Germany’s ambitions to become once again a great nation, to recover lost territories and colonies. But our Jewish interests demand the complete destruction of Germany. Collectively and individually, the German nation is a threat to us Jews.” - Vladimir Jabotinsky (founder of the Jewish terrorist group, Irgun Zvai Leumi) in Mascha Rjetsch, January, 1934 (also quoted in “Histoire de l’Armée Allemande” by Jacques Benoist-Mechin, Vol. IV, p. 303).
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“Hitler will have no war (does not want war), but we will force it on him, not this year, but soon.” - Emil Ludwig Cohn in Les Annales, June, 1934 (also quoted in his book “The New Holy Alliance”).
“We Jews are going to bring a war on Germany.” - David A. Brown, National Chairman, United Jewish Campaign, 1934 (quoted in “I Testify Against The Jews” by Robert Edward Edmondson, page 188 and “The Jewish War of Survival” by Arnold Leese, page 52).
“We want to bring about a deep hatred for the Germans, for German soldiers, sailors, and airmen. We must hate until we win.” – Lord Beaverbrook, quoted in Niemals! by Heinrich Goitsch.
“There is only one power which really counts. The power of political pressure. We Jews are the most powerful people on earth, because we have this power, and we know how to apply it.” - Vladimir Jabotinsky, Jewish Daily Bulletin, July 27, 1935.
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“Before the end of the year, an economic bloc of England, Russia, France and the U.S.A will be formed to bring the German and Italian economic systems to their knees.” - Paul Dreyfus, “La Vie de Tanger” May 15, 1938.
On the 3rd of June, 1938, the American Hebrew boasted that they had Jews in the foremost positions of influence in Britain, Russia and France, and that these “three sons of Israel will be sending the Nazi dictator to hell.” – Joseph Trimble, the American Hebrew.
“Germany is our public enemy number one. It is our object to declare war without mercy against her. One may be sure of this: We will lead that war!” - Bernard Lecache, the president of the “International League Against Racism and Anti-Semitism,” in its newspaper “Droit de Vivre” (Right to Life), 9 November, 1938.
“The war now proposed is for the purpose of establishing Jewish hegemony throughout the world.” - Brigadier General George Van Horn Mosely, The New York Tribune, March 29, 1939.
“I wish to confirm in the most explicit manner, the declaration which I and my colleagues made during the last months, and especially in the last week: that the Jews “stand by Great Britain and will fight on the side of the democracies.” Our urgent desire is to give effect to these declarations. We wish to do so in a way entirely consonant with the general scheme of British action, and therefore would place ourselves, in matters big and small, under the co-ordinating direction of His Majesty’s Government. The Jewish Agency is ready to enter into immediate arrangements for utilizing Jewish manpower, technical ability, resources, etc.” - Chaim Weizmann, President of the World Jewish Congress, Head of the Jewish Agency and later President of Israel, the London Times, September 5, 1939, and the London Jewish Chronicle, September 8, 1939.
“The millions of Jews who live in America, England and France, North and South Africa, and, not to forget those in Palestine, are determined to bring the war of annihilation against Germany to its final end.” – Central Blad Voor Israeliten in Nederland, September 13, 1939.
“Stop talking about peace conditions! Break Germany in pieces!” – The Daily Herald, No.7426, 9 December, 1939.
“The Jews, taken collectively, view this war as a holy war.” - The Daily Herald, No.7450, 1939, quoted in “Reichstagsbrand, Aufklärung einer historischen Legende,” by U. Backes, K.H. Janßen, E. Jesse, H. Köhler, H. Mommsen, E Tobias.
“Even if we Jews are not physically at your side in the trenches, we are morally with you. This war is our war and you fight it with us.” - Schalom Asch, Les Nouvelles Litterairres, February 10, 1940.
“In losing Germany, Jewry lost a territory from which it exerted power. Therefore it was determined to re-conquer it.” – Louis Marschalko, “The World Conquerors : The Real War Criminals.”
“The World Jewish Congress has been at war with Germany for seven years.” – Rabbi M. Perlzweig (head of the British Section of the World Jewish Congress), Toronto Evening Telegram, February 26, 1940.
“The Second World War is being fought for the defense of the fundamentals of Judaism.” - Rabbi Felix Mendlesohn, Chicago Sentinel, October 8, 1942.
“We are not denying and are not afraid to confess that this war is our war and that it is waged for the liberation of Jewry… Stronger than all fronts together is our front, that of Jewry. We are not only giving this war our financial support on which the entire war production is based, we are not only providing our full propaganda power which is the moral energy that keeps this war going. The guarantee of victory is predominantly based on weakening the enemy forces, on destroying them in their own country, within the resistance. And we are the Trojan horses in the enemy’s fortress. Thousands of Jews living in Europe constitute the principal factor in the destruction of our enemy. There, our front is a fact and the most valuable aid for victory.” – Chaim Weizmann, President of the World Jewish Congress, Head of the Jewish Agency and later President of Israel, in a Speech on December 3, 1942, in New York.
“Played golf with Joe Kennedy (U.S. Ambassador to Britain). He says that Chamberlain stated that America and world Jewry forced England into World War II.” – James Forrestal, Secretary of the Navy (later Secretary of Defense), Diary, December 27, 1945 entry.
Let’s give the final word to the man whose patriotic economic and social policies, from the beginning, were targeted for destruction and used as the catalyst for a campaign of hate that produced the world wide boycotts and international Anti-Germanic hatred, and ultimately leading to the Second World War.
“It is untrue that I or anyone else in Germany wanted war in 1939. It was wanted and provoked solely by international statesmen either of Jewish origin or working for Jewish interests. Nor had I ever wished that after the appalling first World War, there would ever be a second against either England or America.” – Adolf Hitler, April, 1945.
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If anyone thinks that this is somehow “anti-Semitic” then first off, you do not even know what a “Semite” is and are advised to consult a good dictionary.  Secondly, this is merely a reporting of facts.  Thirdly, these facts show a clear patten of Anti-Germanism (not anti-Semitic, nor anti-Jewish!).  Fourthly, these facts demonstrate that there was indeed a group of powerful and influential individuals, who described themselves as “Jews”, who had  an illegal and yet very public plan,  to wage an “aggressive war” against Germany and ultimately,  to commit genocide in order to achieve their goals. Fifthly, it is evidence of a conspiracy to deceive and to defraud the world, and dupe millions of men to fight and to die in an unnecessary and unprecedented brutal war, leading to the deaths of nearly 60 Million people, and evidence that you can fool most of the people most of time (when you own or control the media, public education and the political leaders.  And finally, it is evidence that there was indeed a BIG LIE told in World War II, and that it wasn’t Hitler who told it, and nor was it him who wanted war in the first place, but rather, he had done all that was in his power to prevent it!
I submit that, for the German people, World War Two has never ended. Nor will it, until the truth, and these lies are widely known and accepted as fact.
If any one still doubts that this conspiracy took place, please be sure to read my next post, in which you will see that German-Jews were also outraged by these lies, and that they DEFENDED Germany AGAINST  New York and London based Jewish contrived atrocity propaganda and Anti-German agitation.
You will also discover that it was NOT  a “world wide Jewish conspiracy” in which ALL Jews took part, and are thus, all to blame. Although many (or most) were probably taken in and took part, just like everyone else.  And those of YOU who call yourself “Jews” need to figure out that there are those amongst you, who use YOU for their benefit, and that they do NOT give a rat’s ass about YOU,  nor the majority of your people either!
I am NOT posting this to foment hate nor any campaign of revenge, but in the interests of truth and justice for the German people, and secondly, for the benefit of all of humanity.
IF we truly want to learn the lessons of history and to not repeat the same mistakes again, then we MUST have ALL of the facts, and hear both sides of the story, and then make up our own minds, instead of relying on the TV, the media, our politicians and so-called “authorities” to tell us the truth.  Because, sadly, we are STILL repeating them today!
J4G
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« Pour nous, catholiques et Français, le national-socialisme allemand a révélé sa singularité démoniaque en voulant détruire le peuple élu de Dieu, celui de la mère de notre Seigneur Jésus-Christ, le peuple de saint Pierre et de saint Paul.»
--Michel Hubault, 6 mai 2008, déclaration en tant que membre du FN et de Chrétienté Solidarité

(...)
Max Horkheimer et Thedor Wiesenthal Adorno comptaient parmi les têtes de file de la fameuse école de Francfort. Dans leur ouvrage écrit en commun La Dialectique de la raison (1944), un chapitre intitulé Eléments de l’antisémitisme confirme ici la véritable vocation du judaïsme. Écoutez cela :
"Les Juifs sont aujourd’hui le groupe qui – en théorie et en fait – attire sur lui la volonté de destruction que génère spontanément un faux ordre social. Ils sont stigmatisés comme mal absolu par ceux qui sont le mal absolu.Et ils sont ainsi, en fait, le peuple élu. Tandis que la domination n’est plus nécessaire économiquement, les Juifs sont désignés comme l’objet absolu d’une domination pure et simple. Aux ouvriers, qui sont pourtant directement visés par la domination, nul n’ose le dire ouvertement, et pour cause ; quant aux Noirs, on tient à les faire rester à leur place ; mais les Juifs, on veut en débarrasser la terre, et les appels lancés pour inviter à les exterminer comme de la vermine trouvent partout un écho dans le cœur des fascistes en puissance. Dans l’image du Juif que les racistes présentent au monde, ceux-ci expriment en fait leur propre nature. Ils sont avides de possession exclusive et d’un pouvoir illimité, à quelque prix que ce soit. Ce Juif qu’ils chargent de leur propre culpabilité, ils l'insultent comme maître et le clouent à la croix, renouvelant indéfiniment le sacrifice à l’efficacité duquel ils ne réussissent pas à croire... Seuls l’aveuglement de l’antisémitisme, son absence de finalité, confèrent une certaine vérité à la thèse selon laquelle il aurait une fonction de soupape de sécurité. La haine se décharge sur des victimes sans défense". (pp. 177-180)

The Dialectic of Reason (M.Horkeimer and T.Wiesenthal Adorno)
"Today, the Jews are the group which – in theory and in fact – attract to themselves the will of destruction which is spontaneously generated by a wrong social order. They are stigmatized as the "absolute evil" by those who are the absolute evil. And thus they are, in fact, the elected people. While domination is not necessary anymore economically, Jewry is identified as the absolute object of a pure and simple domination. To the workers, who are however directly affected by this domination, no one dares to say it openly, and with good reason; as for the Blacks, we want them to stay in their place; but Jewry, we want to clear them out from the earth, and calls to invite the people to exterminate them like vermin find an echo in the heart of the potential fascists everywhere. In the picture of the Jew that the racists show to the world, they express their own nature in fact. They are greedy for exclusive possession and for a limitless power, at any cost. This Jew that they load with their own guilt, they insult it as master and nail him on the cross, renewing for eternity the sacrifice in effectiveness in which they do not succeed in believing... Alone the blinding of anti-Semitism, its absence of purpose, confer a certain truth to the thesis that he would have a function of valve of security. Hate is unloaded on unprotected victims." (pp. 177-180)







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Hitler, le nazisme et la 2e guerre mondiale

21 septembre 2013
CPHITLER
Voici le sujet politique le plus tabou de notre époque, puisqu’une loi française, pourtant inconstitutionnelle, interdit criminellement de questionner certains enjeux historiques de cette guerre. Si la vérité officielle pouvait être démontrée, aurait-on besoin d’une loi pour empêcher sa contestation? Je ne traiterai pas de l’holocauste dans ce texte, n’en ayant pas le droit, afin d’être publié. J’analyserai plutôt la politique, l’économie et les mesures sociales sous le régime nazi, les véritables responsables du déclenchement de la 2e guerre mondiale, les offres de paix d’Hitler et le procès de Nuremberg.
Les historiens officiels reconnaissent généralement le miracle économique de Hitler, mais ils tentent de le justifier par l’utilisation d’une économie de guerre, ce qui est pourtant faux. Le régime nazi a réussit en quatre ans, là ou les précédents gouvernements avaient lamentablement échoués pendant 14 ans. Cette réussite économique absolument spectaculaire s’est produite avec peu de ressources naturelles. Elle dépasse largement celle d’Hugo Chavez au Venezuela, alors que celui-ci avait d’énormes ressources pétrolières. En quatre ans il a remis au travail la très grande majorité des 6 millions et demi de chômeurs.  La violence la plus sournoise et la plus dévastatrice est la pauvreté. Pourtant, les rares gouvernements qui prennent le plus soin de procurer l’essentiel à leur peuple sont supposément des méchants (Castro, Kaddhafi, Chavez et d’autres) . Au contraire, les « démocraties » capitalistes qui créent artificiellement la pauvreté pour continuer d’exploiter le peuple, elles sont supposément du côté des bons.  En fait, le discours dominant des dirigeants occidentaux est d’accuser les gouvernements au service de leur peuple de choses qui sont fausses, afin de faire diversion sur les véritables responsables de comportements inhumains. Ce procédé est l’inversion accusatoire.
On vient de l’utiliser en Syrie avec les armes chimiques:  les rebelles (dont fait partie Al-Qaïda) soutenus par les démocraties capitalistes seraient à l’origine d’attaques au gaz chimique, mais on accusait le gouvernement de l’avoir fait afin de justifier une attaque contre lui. On l’a fait aussi en Iraq avec les fausses armes de destruction massive, alors que les démocraties utilisent des armes à l’uranium appauvri qui sont des armes de destructions massives semant morts et maladies graves pendant des milliers d’années.
On le fait présentement envers l’Iran, qu’on accuse de vouloir se doter de l’arme atomique, alors que ce sont les pays accusateurs qui l’ont et un membre de leur groupe, les USA, est le seul à l’avoir utilisée sur des civils innocents, et ce à deux reprises.
Les alliés, lors de la seconde guerre mondiale, ont non seulement lancés deux bombes nucléaires sur des civils japonnais innocents, tuant plus de 200 000 personnes en deux secondes, mais ils ont aussi rasé des villes en Allemagne avec des bombes incendiaires, comme à Dresde.
Des soldats américains et soviétiques violaient des femmes sur leur passage lors de la « libération », etc.
Aujourd’hui on sait que les pays alliés sont les instigateurs de la mondialisation, c’est-à-dire de la mise en place d’un gouvernement mondial dictatorial. Encore l’inversion accusatoire, puisque les alliés accusaient Hitler de vouloir dominer le monde.  D’ailleurs toutes les promesses des alliés de bâtir un monde plus sécuritaire, plus juste, etc. se sont avérées fausses. Au contraire, la décadence sociale s’est accélérée rapidement après la 2e guerre mondiale.
L’Allemagne était un modèle pour le monde. Elle a transformé une économie de famine en une économie de plein emploi en 4 ans. Elle a réalisé le véritable bien commun, alors que les communismes chinois et soviétique ont lamentablement échoués à l’établir. Elle a jeté la finance internationale dehors afin d’éliminer l’usure et la spéculation, ce qui fait partie de sa réussite économique.
Maintenant décortiquons davantage chacun des points. D’abord l’aspect politique. Hitler s’est-il imposé par la terreur?
Nos « démocraties », qui se revendiquent des idéaux de la révolution française de 1789, et qui se sont alliés avec l’U.R.S.S. communiste qui est issue de la révolution sanguinaire de 1917 et de ses suites, sont donc issues de la terreur, puisque la révolution française s’est imposée dans la terreur en coupant des têtes à profusion.
Nos « démocraties » sont elles-mêmes terroristes. Non seulement elles sont issues des idéaux d’une révolution sanguinaire, non seulement elles s’allient avec un des régimes les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité, mais en plus elles sont celles qui ont approuvées les attaques de civils innocents par centaines de milliers : deux bombes nucléaires sur le Japon, le rasage de villes allemandes avec des milliers de bombes incendiaires, des bombes au phosphore et depuis les années 90 l’utilisation d’armes à l’uranium appauvri qui causent des cancers, la malformation des foetus, etc. Ce sont elles qui créent des crises économiques artificiellement. Non seulement les démocraties s’imposent et se maintiennent dans la terreur, mais en plus elles n’ont aucun souci de justice et maltraitent leurs peuples économiquement. Elles bafouent leurs propres principes en ne respectant pas leur Constitution et la déclaration des droits de l’homme.
Une chose importante à savoir est que moins d’un an après leur élection, le 12 novembre 1933, les nationaux-socialistes ont fait un plébiscite suite à leurs actions politique fermes des débuts, actions que les démocraties capitalistes et leur propagande aiment nous rappeler : le musellement de la presse, l’arrestation d’opposants politiques, etc. La question était de savoir si le peuple allemand accordait sa confiance à Hitler après les premières mesures assez vigoureuses. Le peuple lui a dit oui à 89,9% avec un taux de participation de 96%.  Le relèvement spectaculaire de la situation économique de l’Allemagne démontre l’intelligence d’Hitler.  Concernant l’économie allemande sous le régime nazi, voici un lien qui en donne une excellente explication.
Le Japon, qui était un allié de l’Allemagne nazie, utilisait les mêmes principes économiques que l’Allemagne.
Comme ces pays ont enlevé le contrôle de leur économie des mains des banquiers internationaux et de la finance internationale, celle-ci a engagé une guerre contre eux à travers les démocraties capitalistes qu’elle contrôle. Ils étaient des obstacles à leur contrôle du monde, car comme on le voit clairement aujourd’hui, les  démocraties capitalistes, avec les USA en particulier, cherchent à implanter un gouvernement mondial.
Voici un commentaire de Robert Faurisson concernant les politiques économiques d’Hitler :
« Hitler n’avait-il pas commis un crime inexpiable en touchant à l’or, aux juifs et au communisme? Il avait poussé l’audace jusqu’à refuser l’étalon or. Il s’en était si bien porté que son nouveau système économique lui avait permis de multiples échanges avec des pays également pauvres en or, notamment l’Italie, le Japon ainsi que des nations d’Europe centrale et d’Amérique latine. La panique avait saisi la Grande-Bretagne, la France et les Etats-Unis: l’Allemagne chassait sur leurs terres et leur prenait leurs marchés. Les riches (en or) n’apprécient jamais la révolte, la coalition et la réussite des pauvres (en or). A la fin des années trente, les trois riches, qui se disaient liés par un même système démocratique, étaient surtout enchaînés les uns aux autres par une chaîne d’or. Après la guerre, en 1947, L. Genet et Victor-L. Tapié pouvaient, dans leur « Précis d’histoire contemporaine, 1919-1939″ (Hatier édit.), reproduire la citation suivante: « Ce n’est donc pas un lien idéologique mais une chaîne d’or qui lie entre elles les grandes démocraties » (p. 206) avant d’ajouter: « Six ans d’autarcie ont fait de l’Allemagne le plus grand pays industriel du monde » (p. 209). Plus que d’autres encore, les financiers juifs avaient ressenti l’offense: Comment cela? On pouvait se passer d’eux et de leur or?! Quant à la Russie communiste, elle voyait Hitler réaliser dans les faits le programme social auquel elle aspirait. Le téméraire dictateur allait payer cher ses audaces, et cela d’autant plus qu’avec l’inconscience du joueur à qui tout semble réussir il cherchait à forcer la chance en d’autres domaines. Survint alors la catastrophe, pour l’Europe et l’Asie, de la seconde guerre mondiale. (…) »
Le dernier livre de Francis Delaisi, La Révolution Européenne, est paru en pleine guerre, en 1942, en éloge du système économique allemand fondé – non sur l’étalon-or ou le dollar – mais sur le CAPITAL-TRAVAIL – en opposition radicale avec le système spéculatif boursier des Anglo-Américains de Londres et de Wall-Street qui se voyaient ôter d’un coup toute possibilité de spéculation et d’emprise financière sur l’économie allemande. A la suite de quoi la presse juive s’empressait de déclarer le boycott des productions en provenance du Reich, et les gouvernements alliés brandissaient l’ultimatum à l’Allemagne : retour à l’étalon-or, ou la guerre. Le Chancelier Hitler n’obtempéra pas et ce fut la guerre. Les peuples, une fois de plus, payèrent de leur sang pour le Veau d’or et la rapacité des banksters et de leurs affidés.
Extraits de la revue flamande Periodiek Contact sous la signature de Frans de Hoon :
« Comme il n’est encore jamais arrivé qu’un vainqueur avoue publiquement sa culpabilité au déclenchement d’une guerre, nous devons bien consulter l’Histoire pour découvrir la cause réelle du conflit. Nous constatons d’abord que dans le « Daily Express » du 24 mars 1933 le Congrès juif mondial a déclaré la guerre économique à l’Allemagne. Ensuite le 7 août 1933 Samuel Untermayer, président de la « World Jewish Economic Federation » déclarait dans le « New-York Times »: « La guerre que nous avons décidé de mener contre l’Allemagne est pour nous une guerre sainte. »
« Par la suite les milieux financiers de Wall Street agissaient de telle sorte que le rapport entre le dollar et le Reichmark était dévalué de 57% au préjudice de cette dernière monnaie. Il devint désormais impossible à l’Allemagne d’acheter des matières premières, des denrées alimentaires et d’autres marchandises sur le marché international dominé par le dollar. Adolf Hitler réagit immédiatement et résolument : il détacha le Reichmark de l’étalon-or et introduisit la « Valeur-Travail ». Son principe partait de la constatation que ce n’était pas la valeur-or, ou une autre valeur, qui était déterminante pour la plus-value d’un produit, mais seulement et uniquement le travail qui avait été presté pour le fournir. Par les conséquences du Diktat de Versailles l’Allemagne était tombée dans la misère et ne disposait plus de devises, ce qui était aussi le cas de nombreux pays pauvres, par exemple en Europe Orientale et en Amérique du Sud.
« Hitler remplaça le commerce extérieur basé sur la monnaie par un commerce de troc : marchandises contre marchandises, de sorte que les devises tombaient en désuétude. Associées aux nécessaires investissements publics ces mesures eurent pour conséquences une fulgurante diminution du chômage et une forte augmentation du commerce avec les pays concernés.
Cela amena plus de stabilité et d’aisance dans le Reich, ce qui fut très désagréablement ressenti par les puissances de l’Ouest, d’autant plus qu’elles redoutaient que le nouveau système économique allemand basé sur la « Valeur-Travail » puisse un jour avoir un succès mondial et supplanter l’empire du dollar couplé à l’étalon-or. Les puissances de l’Ouest ne le voulaient à aucun prix et elles commencèrent à préparer la guerre contre l’Allemagne.
« En Amérique la campagne d’excitation contre l’Allemagne (dont la résurrection économique était attribuée au réarmement) se renforça, mais les USA eux-mêmes commençaient la construction d’une flotte aérienne de bombardement à grande distance : les « forteresses volantes » dont le programme prévu devait être réalisé pour… 1939. Le 4 mai 1935 le diplomate polonais, le comte Szembeck, informait Varsovie que la campagne excitant à la guerre contre l’Allemagne trouvait encore et toujours son point de départ dans les milieux financiers israélites et franc-maçons.
« Curieuse est la constatation que le général britannique Fuller exprime dans un livre paru en 1937 disant que : « Le système de financement régnant ne repose plus sur la capacité de production, et que l’argent en tant que moyen de nouvelle répartition est devenu une marchandise que l’on peut, comme toute autre marchandise, acheter et vendre. Ou, autrement dit : la maladie qui causera la ruine du monde s’appelle l’usure. La France et l’Angleterre sont alliées l’une à l’autre parce que toutes les deux sont construites sur la puissance de l’argent et se trouvent sous la domination du système bancaire international. L’Allemagne s’est libérée de cette puissance internationale et devient ainsi l’objet de suspicion. Elle opère déjà avec le concept « valeur-travail » et c’est ce que l’on voudra éviter à tout prix. Déjà l’on s’active fébrilement à l’anéantissement de ce pays. Les financiers n’ont rien à y perdre, mais tout à y gagner ». Et le gouverneur de la banque d’Angleterre déclara lui-même en 1939, un peu avant sa mort : « Notre société, telle qu’elle existe maintenant, repose sur la base d’une ploutocratie décadente. La confiance en elle diminue de plus en plus. Comment pouvons-nous, face à l’Allemagne, parler d’une société meilleure avec plus de justice aussi longtemps que nous souffrons nous-mêmes de ce mal de l’argent ? Le système monétaire est fatal à l’état : il crée la pauvreté et il apparaîtra être la cause principale de la guerre. »
« Kristjan Rakowski, qui avait été ambassadeur de l’URSS à Londres et à Paris, fut impliqué en 1938 dans les procès staliniens d’épuration. A cette occasion il déclara, entre autres : « Une des raisons pour laquelle Hitler doit être anéanti est que, intuitivement et en dépit de l’opposition technique de Hjalmar Schacht, il a mis au point un système social dangereux. Obéissant uniquement à une nécessité il a écarté le système international aussi bien que le système privé des capitaux. En effet il ne possédait pas d’or et ne pouvait donc pas prendre pour base le système reposant sur le dollar dans son plan économique de gouvernement. Les seuls atouts qu’il possédait étaient la compétence technique et la capacité de travail de sa Nation. De la technique et du travail il a fait son capital et il y avait dans ce principe quelque chose de si formidablement contre-révolutionnaire qu’il parvint, comme par magie, à surmonter dans les plus brefs délais le chômage de sept millions de techniciens et d’ouvriers. » Rakowski releva aussi que le système hitlerien de la Valeur-Travail ne possédait pas la base d’une théorie scientifique, mais reposait uniquement sur la pratique. Si d’autres nations devaient adopter ce système, il ne faudrait pas longtemps avant que des scientifiques ne trouvent à l’étayer par la théorie. Dans ce cas plus rien n’arrêterait ce système. Pour prévenir ce danger il n’y avait qu’une solution : faire la guerre.
« Sébastien Affner, un Allemand émigré en Angleterre a admis après la guerre dans son livre intitulé : « Anmerkungen zu Hitler », que le miracle économique de 1933 avait été bien plus considérable que celui de 1948. Il dit aussi qu’il n’avait aucun rapport avec le réarmement et que la majorité du peuple allemand, aux référendums, soutenait fermement Hitler. Qu’en était-il d’ailleurs de ce réarmement si abondamment cité ? Il ressort de recherches faites après la guerre à l’université de Harvard et au Pentagone que jusqu’au début de septembre 1939 pas une seule nouvelle fabrique d’armement n’avait été construite. L’Allemagne était alors tout au plus en état de soutenir une guerre que durant deux mois. A la lumière de ces constatations nous devons admettre qu’il n’existait aucun plan du côté allemand pour conduire une guerre d’agression ou de conquête de longue durée. Pourquoi une guerre d’ailleurs ? Pourquoi la nouvelle Allemagne aurait-elle voulu anéantir ses réalisations économiques, politiques et sociales par une guerre ?
« (…) D’un discours prononcé en 1947 par le capitaine J. Creagh-Scott nous apprenons ce qui suit : « Lors des échanges de télégrammes de la période 39-40 les Britanniques se déclarèrent prêts à négocier la paix si l’Allemagne revenait à l’étalon-or. ». Churchill aussi déclara pendant les pourparlers relatifs à la Charte de l’Atlantique, qu’il réintroduirait l’étalon-or dès qu’Hitler aurait été vaincu.
L’abandon de l’étalon-or par l’Allemagne a été la réelle raison de la guerre. Le sort des petits pays comme la Pologne n’a joué aucun rôle. Chamberlain, à cette époque encore premier ministre, écrivit le 10 septembre 1939 à sa soeur : « …C’est l’Amérique et le monde israélite international qui nous ont précipités dans la guerre. »
Voici un intéressant portrait de la philosophie et des actions économiques du nazisme.
Il faut savoir que ce sont les démocraties capitalistes qui ont attaqué l’économie allemande au point de créer un désastre humanitaire pendant des années.  À l’origine de ces attaques il y a le traité de Versaille de 1919 qui imposera une dette de guerre catastrophique à l’Allemagne, mais il y a aussi des attaques de la finance internationale contre la devise allemande. Même si ces attaques sont un crime contre l’humanité, elles seront tolérées puisque ce sont les vainqueurs qui les imposent. Comme les plus lucides le savent, l’histoire est écrite par les vainqueurs. Après 14 ans d’échecs à rétablir la situation, les différents gouvernements ont tous échoués. Seuls les nazis ont réussi.
On accuse Hitler et les nazis d’être responsables du déclenchement de la 2e guerre mondiale.  Pourtant ce sont l’Angleterre et la France qui ont déclaré la guerre à l’Allemagne. Il est même démontré que la France a déclaré la guerre illégalement, en enfreignant sa propre Constitution.
On prétend que l’agresseur était l’Allemagne puisqu’elle a attaqué la Pologne. Deux semaines plus tard l’U.R.S.S. envahissait la Pologne, ce qui n’a pas empêché les alliés, non seulement de ne pas lui déclarer la guerre, mais en plus de s’en faire une alliée. Le régime nazi ne cherchait pas à déclencher un conflit mondial, mais à régler une question territoriale, problème créé par le traité de Versaille.
La duplicité de l’Angleterre est prouvable. Il suffit de connaître les tractations qui ont eu lieu dans les jours précédant le 3 septembre 1939. Pour résumer, « le 29 août, Hitler fit 16 propositions pour régler le problème polonais. Mais encouragée par l’Angleterre, la Pologne refusa toute négociation.  Jusqu’au bout, Hitler fut favorable aux négociations directes entre Puissances, dont la Pologne.  L’Angleterre fit tout échouer, parce qu’elle voulait la guerre.  Le gouvernement de Sa Majesté torpilla l’ultime offre de médiation italienne, les 31 août-1er et 2 septembre 1939.  Ce gouvernement accepta l’offre de conférence de Mussolini, mais émit une condition qu’il savait inacceptable pour Hitler, c’est-à-dire le retrait des troupes allemandes de Pologne. Ce fait est confirmé par un membre de l’ambassade de France à Londres, M. Rochat. Dans son « compte rendu des journées des 30 et 31 août, 1er et 2 septembre 1939 il écrit :
« Le gouvernement britannique est d’avis qu’il ne peut opposer une fin de non recevoir à une offre de solution pacifique mais, d’autre part, qu’il ne peut être question de négocier sous la menace de la force. La première idée de M. Chamberlain est donc de répondre qu’il ne peut accepter la conférence que si elle est précédée d’une démobilisation générale. « Cela suffira sans doute, ajoute le premier ministe, pour la rendre impossible ». Il est visible, dit-il aussi, quoi qu’on ne puisse savoir si l’offre a été ou non concertée avec le Chancelier, que celui-ci cherche toujours a obtenir ce qu’il veut sans combattre » (3, II, 455) » (1)
C’est ainsi que Chamberlain refusa la proposition de paix italienne et qu’il admis qu’Hitler voulait régler pacifiquement le différend germano-polonais. Maintenant je vais faire un petit résumé des propositions de paix faites par Hitler entre 1933 et 1939.
La première fois fut le 17 mai 1933 dans un discours au Reichstag ou il déclarait entre autres :
« … L’Allemagne serait prête, sans autres, à détruire de façon générale, tout appareil militaire, ainsi que le peu qui lui reste d’armes, si les nations voisines faisaient de même sans restriction aucune. »
Il n’y eu pas d’écho. Hitler présenta une nouvelle proposition pour le règlement pacifique de tous les conflits, en 6 points, le 18 décembre 1933. Un échange de notes qui se pousuivit durant des années à ce sujet se termina par un refus catégorique de la part de la France, refus accompagné d’un énorme accroissement des effectifs en France, en Angleterre et en U.R.S.S..
Le 21 mai 1935 il déclare : « Les guerres seront rendues impossibles par une limitation générale des armements (…) Il (le gouvernement allemand) croit, en outre, que de même que l’emploi de balles dumdum a été autrefois défendu et, d’une manière générale, pratiquement empêché, on pourra également réussir à défendre l’emploi de certaines armes et à l’empêcher aussi, dans la pratique. Il entend par ces armes, en premier lieu, toutes celles qui apportent la mort et la destruction, moins au soldats combattants, qu’aux femmes et aux enfants restés en dehors du combat. »
Les alliés s’acharneront plus tard contre les populations civiles d’Allemagne et du Japon.
Le 31 mars 1936, Hitler expose un projet de paix en 19 points. Le 30 septembre 1938 il signe une entente avec l’Angleterre dont voici un passage :
« Nous voyons dans l’Accord signé hier soir ainsi que dans l’accord naval anglo-allemand des symboles du désir de nos deux peuples de ne plus jamais se faire la guerre. »
Le 6 décembre 1938 il y eu aussi une entente avec la France. Même après les déclarations de guerre de la France et de l’Angleterre contre l’Allemagne, Hitler voulait encore la paix comme il l’affirma dans son discours du 6 octobre 1939. (2)  Hitler a multiplié les offres de paix.
Concernant le procès de Nuremberg, Voici les articles 19 et 21 du tribunal :
Article 19 :
« Le tribunal ne sera pas lié par les règles technique relatives à l’administration des preuves. Il adoptera et appliquera autant que possible une procédure rapide et non formaliste et admettra tout moyen qu’il estimera avoir une valeur probante. »
Article 21 :
« Le tribunal ne demandera pas que soit rapporté la preuve des faits de notoriété publique, mais les tiendra pour acquis. »
Voici certaines choses qui se sont produites dans ce procès et d’autres procès d’épuration.
Le Sénateur américain Joseph McCarthy, dans une déclaration à la Presse américaine du 20 mai 1949, signala les cas de torture suivants, pour obtenir des aveux des accusés:
« A la prison de Schwabisch Hall, des officiers de la SS Leibstandarte Adolf Hitler furent battus jusqu’à ce qu’ils baignèrent dans leur sang, on leur écrasa ensuite les parties sexuelles quand ils étaient étendus sur le sol. Comme on le fit pour de simples soldats pendant le Procès de Malmédy de triste notoriété, les prisonniers furent suspendus par les mains et battus jusqu’à ce qu’ils acceptent de signer les aveux qu’on leur demandait.
C’est sur la base de d’aveux obtenus par la torture au Général SS Sepp Dietrich et à Joachim Peiper, colonel de la Waffen SS, que la Leibstandarte fut déclarée organisation criminelle. Quant au Général SS Oswald Pohl, intendant des camps de concentration, on lui barbouilla le visage de matières fécales et il fut battu ensuite jusqu’à ce qu’il fasse des aveux. »
A propos de ces cas de torture, le Sénateur McCarthy dit à la Presse: « J’ai entendu des témoins et j’ai lu des témoignages prouvant que les accusés furent battus, maltraités et torturés par des méthodes qui ne pouvaient que germer dans des cerveaux malades. On organisa des simulacres de procès et d’exécutions capitales, on leur dit que leurs familles ne recevraient plus de cartes de ravitaillement s’ils n’avouaient pas. Toutes ces choses se firent avec l’approbation du Ministère Public pour créer l’ambiance psychologique nécessaire pour leur arracher les aveux désirés. Si les Etats-Unis permettent que de tels actes restent impunis, le monde entier aura le droit de nous blâmer sévèrement et de douter à jamais de la rectitude de nos motifs et de notre intégrité morale. »
Ces méthodes d’intimidation furent répétées lors des procès de Francfort/s/Main et de Dachau, et un très grand nombre d’Allemands furent condamnés pour des atrocités qu’ils avaient avouées dans de telles conditions. Les méthodes qui permirent d’obtenir ces aveux furent révélées dans le Daily News de Washington du 9 janvier 1949 par le juge américain Edward L. van Roden, un des trois membres de la Commission Simpson de l’armée américaine qui fit une enquête sur les méthodes utilisées par la justice lors du procès de Dachau. Son récit parut également dans le journal britannique Sunday Pictorial du 23 janvier 1949. « Les Américains se déguisaient en prêtres pour entendre les accusés en confession et leur donner l’absolution; ils les torturaient en leur enfonçant des allumettes enflammées sous les ongles; ils leur cassaient les dents et la mâchoire; ils les laissaient seuls en cellule au secret pendant longtemps et ne leur donnaient que des rations de famine. » Van Roden expliqua: « Les  »aveux » qui furent retenus comme preuves à charge au procès avaient été obtenus après avoir gardé ces hommes au secret, seuls dans une cellule, pendant 3, 4 et 5 mois…Pour interroger les accusés, les Américains leur mettaient une cagoule noire sur la tête et ils les frappaient ensuite au visage avec des coups-de-poing américains en laiton, ils leur donnaient des coups de pied et les battaient avec des flexibles en caoutchouc… Sur les 139 cas de notre enquête, 137 de ces soldats allemands avaient reçu des coups de pied dans les testicules qui leur avaient laissé des blessures inguérissables. C’était un moyen standard utilisé dans les interrogatoires par ces Américains. »
En conclusion, il y en aurait encore beaucoup à dire, évidemment. Mais il y a assez d’informations ici pour dresser un tableau d’ensemble qui permette de soulever le voile.  On peut donc penser qu’Hitler et le régime nazi étaient au service de leur peuple comme le démontrent leurs mesures économiques et sociales.
(1) Brochure Le mythe des démocraties « pacifiques » acculées à la guerre par les dictateurs par Vincent Reynouard.
(2) Brochure Ce que le monde n’a pas voulu, les offres de paix par Hitler entre 1933 et 1939 par Friedrich Stieve.