samedi 15 janvier 2011

Le sanctuaire de la religion du gouvernement mondial



Sur Youtube - La religion mondiale

YouTube Accused of Censorship of Anti-Israel Video Does YouTube make it too easy to censor a controversial video?

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Avraham Burg, auteur de The Holocaust is Over: We Must Rise From Its Ashes, a dit que pour régler les problèmes sur la planète, il nous faudrait une religion mondiale.
 "During the twentieth century, the world tried twice to establish international organizations to deal with global problems, with the League of Nations and later the United Nations. These organizations were founded to unite a world that was alienated along state and ethnic lines and to contain national conflicts in an age that was characterized by such conflicts. These conflicts are not what typify the world today. The fault lines today are along identity and religious beliefs, and therefore it is time to establish a World Religion Organization. It sounds oxymoronic, especially considering today's escalation of inter-religious hostilities. It is also almost impossible, considering the union of the world's religions in their opposition to gay parades, freedom of speech, family planning and the acceptance of beliefs and traditions of others. Nevertheless it is essential, as the alternative is widening world conflicts.(...) The World Religion Organization can be established in Israel on an international sovereign land to express its own nature and authority." (Avraham Burg, The Holocaust Is Over; We Must Rise From its Ashes, p.218-219; p.230 dans le PDF)



La Shoah comme religion d’Etat ? Diana Johnstone revient sur la campagne contre Dieudonné

VIDEO - Dieudonné - Valls : « La Shoah est un sanctuaire »

Guionnet sur l'utilisation par Valls du concept de "sanctuaire" pour qualifier l'Indicible, l'Innommable Shoah



Le PM canadien Stephen Harper, meilleur ami d'Israël dans le monde

La secte

Gilad Atzmon: il n'est pas de business aussi juteux que le Shoah business

NEW! VIDEO - The Last Days of the Big Lie

VIDEO - New Documentary on Ernst Zundel: "Off Your Knees Germany!" (PLAYLIST)

VIDEO - Holocaust, Hate Speech And Were the Germans so Stupid?

Youtube synonyme de censure

La superstition de l'Holocauste

Gordon Duff décline l'invitation de la révisionniste Carolyn Yeager, sous prétexte qu'elle ne connaît pas la "connexion Bush-nazis"

Une enseignante fanatique de la Shoah réintrégrée grâce au CRIF

US professors study Holocaust Representatives of 16 colleges and universities attend special seminar in Jewish state as part of ADL program designed to enhance their understanding of Holocaust and foster their commitment to educating future teachers

UN chief: Holocaust denial is intolerable

South Carolina's superintendent of education has recommended cutting Holocaust education funding to help make up a significant budget deficit.(Tout le monde est dans le rouge dans son budget, la crise ne nous épargne pas, mais ne touchez pas au budget astronomique consacré à l'endoctrinement shoatique!)

Après le ralliement de B. Gollnisch à la pétition l’AFP évoque enfin Vincent Reynouard


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Symboles et icônes de l’étrange religion qui se met en place tous les jours sous nos yeux, de pareilles monstruosités sont érigées ici et là dans nos lieux publics, nos monuments historiques et même, avec la complicité d’un certain clergé, dans nos églises.
Cette statue hideuse, haute comme une maison de deux étages, se trouve devant l’aéroport de Nice. A quelques kilomètres de là, sur une aire de repos de l’autoroute du soleil, existe une œuvre similaire. A Nice toujours, quai des Etats-Unis et à quelques dizaines de mètres des jardins Albert 1er, trois énormes poutres de ferraille rouillée se dressent agressivement face à la mer. Les touristes et les passants, nombreux en cet endroit, se demandent quelle est leur signification en ces lieux. A Versailles, des expositions provocantes et qui n’ont aucun lien avec les bâtiments historiques condamnés à les héberger, sont organisées dans les parties les plus symboliques du château.
Dans son ouvrage, L’art caché – Les dissidents de l’Art Contemporain, (éditions Eyrolles), Aude de Kerros décrypte toutes ces œuvres de laideur maximale, sans liens de parenté apparents et qui appartiennent à l ’Art Contemporain. Ces manifestations qui n’ont rien à voir avec l’art sont de plus en plus connues désormais sous le diminutif d’ « AC ». Comme nous allons le voir, leur manque flagrant d’esthétisme n’est pas dû au hasard où à une quelconque technique défaillante.
D’après Aude de Kerros, « L’Art Contemporain s’applique à remplacer l’esthétique par la morale. Il veut désincarner l’art parce que la chair est mauvaise. Il craint la séduction et entend éradiquer toute idée de beauté qu’il perçoit comme une perversion. L’AC est un rêve de pureté absolue fondée sur une haine du corps et de la matière. Les thèmes et pratiques omniprésents de l’AC sont la maltraitance, la trivialité, la dégradation. La chair est si méprisable qu’elle peut être souillée sans conséquence. Le corps glorieux n’existe pas. »
Comme on le voit, les religions du désert ne sont pas loin
Aude de Kerros poursuit : « L’AC se veut le signe visible du Dieu absent. Il unit les hommes dans la célébration de la mort irrémédiable qui nous rend tous égaux et martyrs d’un Dieu inconnaissable pour certains, improbable pour d’autres. »
« Le dogme de l’AC dit qu’à partir d’Auschwitz la pratique de la peinture est une insulte à la mémoire des victimes. Il n’y a pas de comparaison possible entre le mal qui se manifeste sur le Golgotha et celui qui déferle sur Auschwitz. Le premier était représentable parce qu’il s’ouvrait sur l’espoir d’une rédemption. L’autre est un mal absolu, sans remède, irrémissible, donc irreprésentable. »
Un des mythes fondateurs de l’AC serait Auschwitz. Derrière l’AC, il y a donc la Shoah. Cette chose étant reconnue, les choses commencent à s’éclairer.
« Par ailleurs l’AC n’étant pas une esthétique mais une métaphysique et une morale, elle entre en concurrence pour ne pas dire en conflit avec l’Eglise sur les questions du contenu de l’art et donc du dogme. L’Eglise catholique joue en France un rôle important dans le domaine de l’Art, elle est à la fois source de commandes d’œuvres monumentales et fondateur de légitimité dans un pays traditionnellement de monarchie de droit divin pendant treize siècles. »
(…) « Cette attitude ébauchée au cours des années1980, affirmée lors de la construction de la cathédrale d’Evry en 1987, rendue systématique dans les années 1990, a eu des conséquences graves dans la vie culturelle en contribuant à supprimer les polarités de la vie artistique. »
Certes, tout le clergé n’est pas en cause et ne fait pas bloc unanimement derrière Mgr Rouet, mais quelques exemples montrent bien la profondeur du mal.
En l’église Saint-Eustache, à Paris, une énorme couronne de fer barbelé en fonte d’aluminium de 3m40 de haut est posée sur le pavement du cœur. Elle n’est pas là pour rappeler la couronne d’épines du Christ mais les barbelés d’Auschwitz. Dans l’église Saint Bernard, à Paris toujours, Suboth Gupta a exposé une énorme tête de mort constituée d’un assemblage de casseroles et intitulée : « Very Hungry God », ce qui peut se traduire par « Dieu affamé » ou « Dieu avide ». En l’église Saint Sulpice, c’est une « machine à baptiser » conçue par Faust Cardineli qui a été proposée aux fidèles.
Aux « idiots utiles » qui permettent et facilitent les choses, Aude de Kerros rappelle pourtant : « Pour développer tous ses concepts et pour atteindre sa dimension métaphysique, l’AC a besoin de détourner à son profit les lieux sacrés, historiques et patrimoniaux.C’est le contexte qui lui permet d’exister. Comment transgresser, blasphémer, choquer sans lui ? La nouvelle gnose n’est rien, ne peut rien sans la religion qu’elle prétend remplacer. »
Tout cela avec des fonds publics, donc, avec nos impôts et sans que ceux qui disent veiller sur le total respect de la laïcité ne s’en émeuvent. Mais revenons à notre ouvrage :
« En France, il n’y a pas de filières de reconnaissance en dehors de l’Etat. Ce sont aujourd’hui les fonctionnaires du ministère de la Culture qui gèrent les dossiers de commande d’art sacré. Progressivement, ils s’approprient toute la création d’art sacré en France. Le Drac est à l’affût des moindres travaux dans les modestes chapelles romanes des campagnes les plus reculées pour proposer des vitraux « contemporains » à la place de vitraux du XIXème siècle que les municipalités, départements et régions doivent financer. Les populations impuissantes et désespérées assistent au détournement de leur patrimoine et de l’argent public au profit de cette secte qui maintenant représente l’art officiel. »
Beaucoup de questions qui se posaient à nous devant ces si irritantes manifestations restaient sans réponse. On se demandait qui en était les manipulateurs et d’où leur venait ce pouvoir qui leur permettait de s’installer aussi impunément à Versailles, à Nice, et jusque dans nos cathédrales malgré toutes les protestations. Comme on vient de le voir, Anne de Kerros a apporté une réponse. Est-ce la seule ? Nous verrons que non.
A propos d’un ouvrage de Milan Kundera sur les vicissitudes du peuple tchèque balloté de démocratie en nazisme, puis de nazisme en communisme avec finalement un retour à la case démocratie, tout cela en un demi siècle, l’historien et sociologue américain Arthur M. Schlesinger dans un ouvrage qui soulignait les dangers des divers communautarismes et leurs prétentions à réécrire l’histoire du pays en partant de leurs particularismes :  Desuniting of america . Il y fait le constat suivant :
« Le premier pas pour liquider un peuple est toujours d’effacer sa mémoire. Détruire ses livres, ses arts, sa culture, son histoire, pour écrire de nouveaux livres, créer une autre culture, inventer une autre histoire. Avant longtemps la nation aura oublié ce qui est et ce qui fut. Le combat de l’homme qui refuse d’entrer dans le moule n’est que le combat de la mémoire contre l’oubli. »
C’est un constat admirable et pourtant il semble aujourd’hui oublié de tous puisque personne ne le rappelle jamais. L’explication des ouvrages disparus des rayons et des anthologies expurgées devient d’une clarté aveuglante et cela explique aussi pourquoi nos lieux publics exhibent de nos jours des horreurs qui n’ont absolument rien à voir avec l’art reconnu depuis la plus haute civilisation.
La troisième réponse n’est pas nouvelle puisqu’elle a déjà plus de septante ans. Elle est de Louis-Ferdinand Céline qui ne voit en ces manifestations que fumisteries et tentatives d’escroquerie et les traite sans ménagement ni complexe. Car, il serait peut être bon de le rappeler, la chose n’est pas si nouvelle que cela. L’urinoir de Duchamp, c’était déjà de l’AC grand teint. Voici ce qu’il en dit dans Bagatelles pour un massacre :
« A partir du moment où certains (ce n’était pas exactement le terme) arrivent à faire admettre que l’on peut exclure de toutes les œuvres d’art l’émotion, la beauté, le rythme vivant, la confusion règne. La farce, la publicité et l’imposture remplacent tout, s’installent dans la place et prolifèrent.
N’importe quelle croulante supercherie peut devenir à l’instant l’objet d’un culte, déclencher des torrents d’enthousiasme, ce n’est plus qu’une question de publicité. La publicité, bien sûr, est mise en branle par les décideurs et par leur fric. »
« Ce qui est présenté comme œuvre d’art doit être d’une grande banalité. Comme le pseudo artiste, il doit être interchangeable. Pour s’imposer au goût, à l’admiration des foules les plus abruties, l’article à lancer doit être encore plus con qu’eux tous réunis. Mais ces fausses idoles ne seront jamais dangereuses pour leurs donneurs d’ordres. Jamais idoles ne furent aussi fragiles et aussi facilement oubliables au moindre instant de défaveur. A partir du moment où fatigués de leurs petites grimaces leurs maîtres se décideront à couper les ficelles des marionnettes, celles-ci retourneront au néant. Et cela ne causera même pas de vide : il n’y avait rien. »
Traiter l’AC par le mépris ne serait peut-être pas la plus mauvaise des réponses s’il n’y avait cet envahissement progressif de tous nos lieux publics. Ah, comme cela est pénible de voir la décadence s’installer partout, dans tous les domaines de notre civilisation.
D’après Abel Bonnard : « L’art ne fait jamais que reconnaitre les idées maitresses d’une civilisation. » Eh bien, c’est une drôle de civilisation qu’on nous prépare ! Et Bonnard avait ajouté : « Aujourd’hui, des talents peuvent encore naitre mais ils ne pourront plus ni croître ni fleurir. »
Que ce soit dans les domaines financiers ou artistiques, ceux qui tiennent le haut du pavé à New York, n’ont pas fini de nous surprendre. Mais sachons-le bien, les constatations de Milan Kundera ne valent pas que pour le peuple tchèque ni les dangers de désintégration pour la seule Amérique. A nous de ne pas oublier qui nous sommes. A nous de refuser d’entrer dans le moule et de rejeter ces icônes d’une religion qui n’est pas et ne sera jamais la nôtre.
Léon Arnoux 
2/02/2012
Voir aussi :
Correspondance Polémia- 7//02/2012



Bradley Smith à Reporter Sans Frontières : pourquoi ne defendez vous pas la liberté d'expression quand il s'agit de l'histoire de holocauste ?

Toujours actif, le révisionniste américain Bradley Smith, fondateur du CODOH (Comité pour un débat public sur l'Holocauste), écrit cette fois à Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans frontières, à propos du Symposium sur la liberté d'expression qui a dû se tenir le 26 janvier (voy. n/message du 23/1 intitulé "Bradley écrit à l'UNESCO pour Vincent") et lui pose une très bonne question (traduction TRES rapide) :
http://campaign.r20.constantcontact.com




Jean-François Julliard, Secrétaire général
Reporters sans frontières
5, rue Geoffroy-Marie
75009 Paris - France
Tél. (33) 1 44 83 84 84
Fax (33) 1 45 23 11 51
E-mail: rsf@rsf.org
www.rsf.org

28 janvier 2011

Monsieur,

Il est bon de savoir que vous aurez participé au Symposium international de l'UNESCO consacré à l'état de la liberté de la presse dans le monde. Il n'y a probablement pas de sujet plus important aujourd'hui pour l'humanité que ce que défend Reporters sans frontières: "la liberté d'informer et d'être informé".

RSF déclare: "Le droit pour chacun d'informer librement le public et d'être informé est absolu." RSF cite l'Article 19 de la Déclaration
universelle des droits de l'homme: "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de 'chercher, de recevoir et de répandre', sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit."

Je vois dans ces propos une singulière ironie que j'ai du mal à comprendre. Partout à travers l'Europe, mais particulièrement dans des nations comme la France, l'Autriche et l'Allemagne, des auteurs et des éditeurs sont "inquiétés" et emprisonnés pour avoir abordé publiquement certains aspects spécifiques de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale, y compris, mais pas seulement, la question des ADM allemandes (la chambre à gaz). RSF est-il venu en aide à des hommes et des femmes comme Vincent Reynouard, Wolfgang Fröhlich, Gerd Honsik, Sylvia Stolz ou Horst Mahler? Pas que je sache. Et pourquoi?

Ces auteurs sont aujourd'hui en prison pour avoir cru à ce "droit absolu pour chacun d'informer librement le public et d'être informé". Faut-il que j'en conclue que RSF ne "croit qu'à moitié" à ce qu'ont réellement cru ces hommes - à savoir que "Le droit pour chacun d'informer librement le public et d'être informé est absolu"? RSF ne dit rien. RSF ne fait rien. RSF ira jusqu'au bout du monde en Asie, en Afrique, en Amérique du Sud et en particulier dans le monde musulman pour protester contre l'emprisonnement d'écrivains et d'éditeurs, mais il n'a pas un mot sur l'emprisonnement des écrivains en Europe occidentale, là où se trouve précisément le siège de
RSF.

Jean-François Julliard, je vous pose une question simple: J'aimerais bien venir en France pour parler devant un public du vocabulaire irrationnel employé par la classe professorale américaine quand il s'agit de la question de l'Holocauste. J'ai donné une conférence sur ce sujet à Téhéran en 2006.

Je n'ai pas eu besoin du soutien de RSF en Iran mais j'en aurais besoin dans le pays où est basé RSF - en France. RSF est-il prêt à défendre publiquement le droit que j'ai de m'exprimer, le droit des Français et des Françaises de m'écouter parler, sans la menace d'arrestation, de procès et d'emprisonnement?

Ou est-ce que RSF, en tant que représentant de ceux qui "croient à moitié" à l'Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme - ceux qui "croient à moitié" étant ceux qui pensent que l'Article 19 a pour but de protéger certains aux dépens des autres - laissera l'Etat français me mettre en taule?

Je n'ai guère besoin de demander, n'est-ce pas?

Sincèrement vôtre, mais avec un sentiment sincère de déception.

Bradley R Smith
Committee for Open Debate on the Holocaust
PO Box 439016
San Ysidro, CA 92143
U.S.A
Telephone: 209 682 5327
Email: bradley1930@yahoo.com
Web: www.codoh.com

Remarque: Cette lettre sera diffusée à l'administration et au personnel du
siège et des différents bureaux de l'UNESCO.




Bradley Smith s'en prend encore à l'UNESCO


Le révisionniste américain Bradley Smith a décidé de ne pas lâcher le morceau au sujet du Symposium de l'UNESCO du 26 janvier.

Voici, traduit rapidement, ce qu'il écrit à nouveau, le 30 janvier, à Mme Irina Bokova, directeur-général de l'UNESCO:


Madame,

J'ai ici la copie de votre intervention à l'occasion de l'ouverture du Symposium sur la liberté d'expression qui s'est tenu à l'UNESCO le 26 janvier 2011 et j'en ai vu l'enregistrement vidéo.

Vous paraissez sincère quand vous dites: "Nous sommes d'accord pour dire que la liberté d'expression est un droit fondamental de l'homme qui sous-tend toutes les autres libertés civiles."

Malheureusement, la raison qui m'oblige à mettre en doute (pardonnez-moi) soit votre sincérité soit votre notion de l'atteinte à la liberté d'expression, c'est le fait que vous n'ayez jamais abordé la question de la loi Gayssot, qui, en France, a été spécialement conçue pour supprimer la liberté d'expression en faisant de la contestation des conclusions du Tribunal militaire international de Nuremberg de 1945-46 (art. 9) un délit.

Le siège de l'UNESCO se trouve à Paris. Je ne peux pas croire que vous ignoriez la loi Gayssot, qui fait de la contestation des propos d'un Tribunal militaire né il y a 65 ans un crime contre l'Etat.

J'ai l'impression que vous avez pris la décision, bien réfléchie, d'éviter d'aborder la question de cette agression évidente contre la liberté d'expression.

En agissant ainsi vous avez fait de vous, et de l'UNESCO lui-même, de simples spectateurs de cette corruption permanente de l'idée de la liberté d'expression par l'Etat français. Dans un contexte similaire, après la Deuxième Guerre mondiale, les gens qui avaient agi de la sorte étaient appelés du terme méprisant de "spectateurs".

Vous dites: "L'UNESCO cherche à sensibiliser les gens aux problèmes de l'Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Nous lançons une alerte dès qu'il y a violation." C'est alors que, en vous écoutant, j'ai commencé à m'impatienter:

Quand donc avez-vous, quand donc l'UNESCO a-t-il jamais "lancé une alerte" à propos des lois votées en Autriche, en Belgique, en République tchèque, en France, en Allemagne, en Hongrie, en Israël, aux Pays-Bas, en Suisse et dans d'autres pays qui ont criminalisé la contestation de certaines parties de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale, enparticulier - mais pas uniquement - l'accusation de l'utilisation par les Allemands de chambres à gaz pour assassiner des centaines de milliers (des millions?) de civils innocents et sans armes?

Vous dites: "Trop de journalistes se retrouvent en prison pour de mauvaises raisons". Quelles sont les "mauvaises" raisons, pour vous? Il y a des hommes et des femmes qui sont aujourd'hui en prison en France, en Allemagne, en Autriche et en Espagne pour avoir contesté des lois d'Etat interdisant, là encore, la contestation de certains fragments de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale.

Je ne peux en conclure qu'une chose: c'est que vous êtes d'accord qu'ils y soient - ce qui explique pourquoi, dans chaque cas, vous avez évité une alerte de l'UNESCO. Et là, ce qui, dans ce contexte est plutôt honteux, vous citez George Orwell: "Si la liberté a quelque signification, cela implique le droit de dire aux gens ce qu'ils ne veulent pas entendre."(...)

Vous dites: "La liberté d'expression signifie, en fait, le droit d'informer, quel que soit le contexte, quelle que soit la difficulté de la situation. La protection de ce droit fondamental de l'homme est un processus sans fin. Il faut en débattre continuellement, il ne faut jamais accepter que ce droit soit violé et il faut aider les Etats et les sociétés à aller de l'avant."

D'accord, Madame le secrétaire-général. Je suis d'accord. Commençons tout de suite à aller de l'avant.

A l'UNESCO, en France! Avec la loi Gayssot! C'est bien ça, votre tasse de thé, n'est-ce pas ?

Sincèrement vôtre


Bradley R. Smith
Committee for Open Debate on the Holocaust
PO Box 439016
San Ysidro, CA 92143
Tel: 209 682 5327
Web: www.codoh.com
Email: bsmith@prodigy.net.mx


http://img341.imageshack.us/img341/1517/dessin2g.jpg
- "Et maintenant, tu crois à l'Holocauste?"
- "Non!"
- Troisième personnage: "C'est étrange..."



http://club-acacia.over-blog.com

Trop de "shoah" tue la "shoah" ? (I)
 
« Il est temps que les Juifs d’Allemagne franchissent une étape dans leur vie publique. Ils doivent cesser de rappeler sans cesse qu’ils [auraient été] les descendants des victimes du régime [national-socialiste] et s’occuper désormais à penser à l’avenir et renforcer leur identité juive [...] Il faut arrêter de se focaliser sur cette période sombre de notre Histoire et de mettre en accusation la société allemande, car le judaïsme c’est beaucoup plus que cela. Il faut certes respecter la mémoire de tous ceux qui [seraient] morts durant la "Shoah", mais il faut maintenant renforcer nos liens avec notre culture, renforcer les liens entre l’ancienne communauté locale et les nouvelles communautés formées de ces milliers de Russes qui se sont installés en Allemagne ».
Dieter Grauman, président des Communautés juives d’Allemagne.
Trop de "shoah" tue la "shoah" ? (II)
Au Canada, le Musée des droits de la personne, deux ans avant son ouverture est déjà au centre d’une intense polémique. La communauté israélite a obtenu, de manière tout à fait extraordinaire, l’octroi d’une salle où, en permanence seront rappelés les malheurs du « petit peuple courageux » ; tous les autres peuples du monde passés et présents se contenteront d'une salle unique.
Cette nouvelle « discrimination positive » envers le peuple élu a fait réagir plusieurs communauté dénonçant un scandaleux favoritisme et une insulte aux victimes de drames humains autant ou beaucoup plus graves.
Le président du Congrès des Ukrainiens Canadiens a particulièrement dénoncé cet état de fait, lui dont le peuple a subi un génocide de la part des autorités staliniennes, dont beaucoup de membres étaient juifs. Taras Zalusky a demandé qu’un traitement égal soit accordé à tous les peuples. Cela lui a été refusé : les juifs garderont leur "spécificité" dans les malheurs du monde. Spécifité sans aucun doute réelle d'un point de vue historique...

La "shoah" ? Un mensonge selon un chef du Hamas
« Le massacre de Beit Hanoun, le massacre d'Al-Fakhoura et un nombre incalculable de massacres commis par l'ennemi sioniste ont fait s'écrouler le mensonge selon lequel ils ont subi l'holocauste et le peuple [juif] a été opprimé ».
a déclaré Mahmoud al-Zahar, l’un des chefs du mouvement armé palestinien Hamas. Le bombardement par l’armée terroriste d’Israël d’une école dirigée par l’ONU à Al-Fakhoura avait fait 43 morts. Les attaques des armées d’Israël entre le 27 décembre 2008 et le 22 janvier 2009 a fait 1 440 morts du côté palestiniens, en grande majorité des civils contre 10 morts côté juif, dont 10 soldats majoritairement tués par des tirs « amis ».

Lettre ouverte de Bradley Smith à un orateur de l’UNESCO

Luc Chatel signe une convention cadre avec Éric de Rothschild, président du Mémorial de la Shoah - Ministère de l'éducation nationale

Lots of Those Holocaust Stories Are Just Lies

Holocaust Porn, I Know it When I see It I’m still waiting for someone to explain to me how Dwight Eisenhower, Winston Churchill and Charles de Gaulle could write tens of thousands of post war memoirs and never mention death camps and crematoriums.

“La Shoah est devenue l’étalon de la souffrance” – Finkielkraut sera-t-il traité de négationniste?

Elie Wiesel and the Mossad

Incompréhension : » L’église catholique supprime le mot « holocauste » de la Bible » !!!! Le mot holocauste devient une marque….





6 05 /02 /Fév /2011 08:47


Quel est le point commun entre Bruno Gollnisch et des personnalités aussi diverses, vivantes ou aujourd’hui disparues, comme Maurice Allais, Mahmoud Ahmadinejad, Henri Amouroux, Philippe Bilger, Hélène Carrère d’Encausse, Hugo Chavez, Jean Daniel, François Furet, Michel Houellebecq, Philippe Muray, Alain Peyrefitte, Paul Ricoeur, Alain Robbe-Grillet, Simone Veil, Pierre Vidal-Naquet, Vladimir Volkoff et des centaines d’hommes et de femmes de lettre, juristes, historiens, journalistes ? Leur refus clairement énoncé de la loi liberticide Gayssot, au motif, comme l’a déclaré également l’ancien président du Conseil constitutionnel, Robert Badinter, que « rien ne permet, au regard de la Constitution, au législateur de s’ériger en tribunal de l’histoire. »
Historiquement combattu depuis sa promulgation par le Front National et Jean-Marie Le Pen, cette loi d’essence stalinienne interdit notamment de contester simplement ne serait-ce qu’un point du jugement du tribunal de Nuremberg ; loi Fabius-Gayssot rétablissant le délit d’opinion au nom de laquelle le père de famille nombreuse Vincent Raynouard est actuellement incarcéré –voir notre article en date du 7 septembre 2010.
Bruno Gollnisch a décidé d’apposer son nom à la pétition initiée par le journaliste et historien Paul-Eric Blanrue « pour l’abrogation de la loi Gayssot et la libération de Vincent Raynouard », devenant ainsi le premier parlementaire français à énoncer par cet acte solennel son attachement à la liberté d’expression.
Une pétition qui a déjà recueilli la signature de très nombreuses personnalités comme l’universitaire belge Jean Bricmont,l’humoriste Dieudonné, le journaliste et écrivain Dominique Jamet, ancien président de l’établissement public de la Bibliothèque de France, le Père Michel Lelong, le fondateur deReporters sans frontières Robert Ménard ou encore celle de l’américain Steve Wozniak, l’une des grandes figures de la révolution informatique, cofondateur d’Apple avec Steve Jobs.
Dans l’esprit de M. Blanrue, il s’agit notamment de « commencer à exercer une pression sur les pouvoirs publics pour qu’ils comprennent que cette loi liberticide est insupportable dans un pays comme la France qui se targue d’être démocratique et se permet de donner des leçons de morale au monde entier, au point d’aller mener une guerre enAfghanistan pour y imposer ses immortels principes ! »
Dans son courrier adressé à M. Blanrue, Bruno Gollnisch souligne qu’il « signe volontiers la pétition en faveur de l’abrogation de la loi Gayssot et de la libération de M. Reynouard, dont l’emprisonnement est une honte pour un pays qui se prétend libre. » Mais « pour que les choses soient claires, (il) souhaite cependant préciser que, contrairement au texte proposé (celui de la pétition, NDLR), (il) ne considère pas la liberté d’expression comme un héritage de la Révolution française. Et que pour (lui) le national-socialisme est incompatible avec le catholicisme, surtout d’ailleurs traditionnel et radical . »
Au cours de sa carrière politique comme au sein de l’université française, Bruno Gollnisch a toujours manifesté son attachement à la liberté d’expression et de recherche, doublé d’une curiosité intellectuelle qui lui a toujours permis d’engager un dialogue franc et courtois avec des interlocuteurs manifestant des idées diamétralement opposées aux siennes.
Ouverture d’esprit qui lui permet aussi de cultiver la vertu du doute et qui lui donne le recul nécessaire pour juger d’une situation. Ecrivant à M. Blanrue, Steve Wozniak rapportait que « chacun sait que les livres (d’histoire) sont écrits par les vainqueurs ». Un constat d’évidence qui n’entraîne pas Bruno Gollnisch à établir une hiérarchie des victimes, des souffrances ou encore des bourreaux. Il le rappelait au mois d’août dernier lors de son déplacement au Japon dans le cadre d’un colloque réunissant de nombreux mouvements nationaux de résistance au mondialisme.
Evoquant les deux bombes atomiques yankees qui ont frappé le sol nippon en 1945, il déclara : « Il y a les bons et les mauvais criminels de guerre. Les bons criminels de guerre, ceux-là qui sont pardonnés, sont les vainqueurs. C’est ceux qui ont bombardé et fait éclater sous des chaleurs de trois mille degrés les femmes, les vieillards, les enfants, de Hiroshima, deNagasaki, de Dresde ou d’ailleurs. Ca, ce sont les bons. Et puis il y a les mauvais, qui sont dans le camp des vaincus ».
Le blog de Bruno Gollnisch - 04/02/11 via gaelle mann





PDF - The Forced War, Dr. David Hoggan's monumental examination of the origins of the Second World War.