dimanche 24 avril 2011

Waffen SS: la diversité positive







La Waffen SS fut un modèle exemplaire de diversité et de la diversité positive, mise au service d'une cause plus grande.

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, durant les dernières années de leur règne, les Nationaux Socialistes ont délaissé leurs idées racialistes au profit d'une coopération à grande échelle des races et cultures contre un ennemi commun -- un ennemi fatalement prioritaire.

Cela dit, demandez-vous maintenant pourquoi certains nationalistes préfèrent que vous restiez bien concentrés sur la menace que représente l'immigration croissante d'origine non-européenne... Peut-on considérer ces nationalistes comme les dignes successeurs des NS? Qu'en est-il si, en plus, leurs idées rejoignent celles des sionistes, comme c'est le cas non seulement de certains nationalistes mais aussi de certains antijuifs?

(Michael Collins Piper, Ye Shall Know the Truth: 101 Books American Nationalists Need to Read and Understand Before They 'Burn' Them, 2013)

D'après vous, est-il préférable de suivre l'exemple des NS, en coopérant avec les autres peuples, ou bien est-il préférable de coopérer avec les juifs sionistes pour expulser les peuples non-européens? En fait, il faut comprendre que nous avons besoin d'aide pour sortir victorieux de ce combat.


Il est une nouvelle menace à laquelle nous devons faire face: c'est la menace d'une alliance entre les sionistes et les nationalistes sous prétexte qu'ils auraient en commun de vouloir préserver leur héritage. Funeste alliance qui empêche de facto la formation d'une vaste coalition des peuples unis contre leur ennemi de toujours: la suprématie juive et sioniste mondiale.


VIDEO - "Sombres Bourreaux", nouvel ouvrage de Serge Bilé

VIDEO - Red Ice Radio: VKC vs Nazi Conspiracy Theories - Hour 2
 
VIDEO - W.K. WW2 Historian on Joshua Blakeney's NAM

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Ethnicity, Nationalism And Pseudo False Flags

VIDEO - W.K. WW2 Historian - The Union Jack

VIDEO - W.K. WW2 Historian - World Menace

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Mengele Myths and More

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Hitler HImmler Uncensored

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Hess, Hitler And Swiss Bankers

VIDEO - W.K. WW2 Historian And Heink - Evil Nazis, Yanki Polls and Jewzi Emigration

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Anti German Myths And Communist Subversion


sergebile.com 
SOMBRES BOURREAUX

Collabos africains, antillais, guyanais, réunionnais et noirs amériains
dans la deuxième guerre mondiale
En 1944, au plus fort de la guerre, un volontaire français de l’armée allemande étonne ses supérieurs. Il veut intégrer la Waffen SS, le corps d’élite hitlérien.
Seul problème : l’homme n’est ni aryen ni même blanc, mais guadeloupéen et surtout noir. Pour toute réponse, il est envoyé illico dans un camp de concentration.
Ce livre raconte l’étonnante histoire de ce soldat perdu, parti faire le coup de feu contre les bolchévistes, sur le front et dans le froid russes, loin de son île natale.
Comme lui, quelques égarés antillais, guyanais, réunionnais, et africains, ont collaboré activement avec l’ennemi, qui dans la LVF, qui dans la Milice, qui dans la Gestapo. En Allemagne et en Italie, où les Noirs étaient menacés, certains ont également joué le jeu des nazis et des fascistes, par instinct de survie ou patriotisme.
Autant de destins insolites que relie ce récit, étayé par les rares archives et témoignages de survivants de cette page méconnue du plus grand conflit mondial.


 Liens :
- http://livre.fnac.com/a3696879/Serge-Bile-Sombres-bourreaux
- http://www.amazon.fr/Sombres-bourreaux-Serge-Bilé/dp/235593178X/ref=sr_1_1?…

 Livre de Serge Bilé, auteur du livre "Noirs dans les camps nazis", sur un aspect peu connu de la collaboration française au sein des communautés d'Outre-Mer et d'Afrique. Il ne manque plus que l'équivalent pour les représentants du Maroc, de l'Algérie et de la Tunisie. Cependant, espérons que ce dernier puisse satisfaire notre curiosité d'informations.


« Sombres bourreaux » - Noirs chez les nazis 
de Serge BILE – Editions Pascal Galobe
Si le Capitaine N’TCHORERE, originaire du Togo, a sacrifié sa vie le 7 Juin 1940 à Airesne, petit village de la somme, il n’en fut pas de même pour beaucoup d’entre eux qui choisirent le camp des nazis.
Nous sommes en 1968 à Bordeaux, la grève bat son plein et le Général De Gaulle promet de battre la « chienlit ». Les dockers sont tous en grève, sauf un, malade qui reste au fond de son lit. Il s’agit de Norbert Désirée, guadeloupéen, arrivé en 1942 et ex membre de la Légion des Volontaires Français contre le bolchévisme. Il veut intégrer la Waffen SS, mais n’étant pas aryen, ni même blanc, il sera envoyé …. en camp de concentration.
Il avait pour modèle, le Capitaine de vaisseau Camille MORTENOL, qui commanda la défense aérienne de Paris contre les attaques nocturnes de l’aviation Allemande pendant la guerre de 14-18.
C’est à la faveur d’une rumeur de cession des colonies françaises des Caraibes aux USA, que N. Désirée, et d’autres de sa générations embarqueront pour la France. Il ignore qu’avec quelques uns de sa couleur il sera bientôt, avec l’émergence du nazisme et du fascisme, confronté aux mêmes choix et aux mêmes décisions. Collaborer ou résister.
Et si la  communauté afro-antillaise est sensible à la lutte des républicains espagnols et de l’anticolonialisme, tel le socialiste Raphael Elizé (1), ou le chanteur franco-ivoirien John William (2) qui s’engageront auprès des FFI, d’autres, comme  Henry LEMERY, Ministre de la Justice en 1934, combattra le communisme en soutenant le régime Franquiste.
Tous les pays en guerre en Europe, connaitrons leur nazis noirs. Beaucoup agiront pour le compte du IIIème Reich en Afrique ou en Amérique du Sud, uniquement par haine des colonisateurs. L’Afrique du Sud jouera un role prépondérant par son ralliement au III Reich.
Beaucoup d’intellectuels afro-caraïbéens apporteront, souvent à leur tort, une « collaboration » au régime de Pétain. C’est le cas de Damas qui lisait ses contes guyanais à Radio-Vichy, mais s’engagea au Front National de l’Indépendance de la France, un mouvement de résistance, il en sera même décoré alors que la cantatrice Germaine Lubin, métisse afro-kabyle, qui interprétera Isolde de Wagner à Bayreuth en 1938 accompagnée par Herbert Von Karayan (membre du Parti Nazi)  et dont Hitler fera « sa petite princesse noire ». Elle sera condamnée pour collaboration en 1945.
C’est aussi un « nègre-blanc », Lawrence Dennis  qui inspirera dès 1929 le mouvement nazi américain, dont Georges Lincoln Rockwell, un blanc sudiste, assurera la promotion lors du fameux interview accordé en 1962 à Alex Haley, pas encore auteur de « Racines », pour le magazine « Play Boy ».
Serge Bilé, à travers cet ouvrage, pose une bombe en révélant ce coté sombre de la présence afro-caraibéenne en France. Loin de juger ses hommes et femmes, il tente de démontrer le mécanisme qui pousse certains à collaborer avec leur propre bourreaux, quitte à en devenir un. Haine de l’autre, processus colonial d’auto-dévalorisation, peuvent entre autre expliquer ce phénomène.
Mais n’oublions pas qu’ils furent plus nombreux, célèbres ou anonyme à payer de leur vie leur engagement au sein de la résistance mais aussi de l’Armée de De Gaulle, tels Joséphine BAKER ou Félix EBOUE sans qui le débarquement en Afrique et en France n’auraient pas eu lieu et sans lesquels nous ne serions pas libres.
 Et comme le disait Raphael Elizée : « Bon dieu qu’ils nous tuent tous, et que la terre soit débarrassée de ces sauvages ». 

Mariam SERI-SIDIBE

(1)   Raphael Elisée, premier Maire Noir de France. Elu à Sablé-sur-Sarthe (actuellement dirigé par François FILLON) de à 1929 à 1943. Membre de la résistance il fut déporté sur dénonciation à Buchenwald le 9 Février 1945 ou il mourut le soir-même. Il exerça également en tant que vétérinaire à Hirson (Aisne, ma ville d’adoption) de 1939 à 1940.
(2)   John William, de son vrai nom Ernest Charles Huss, né à Grand Bassam en Cote d’Ivoire, de mère ivoirienne et de père alsacien. Résistant communiste, déporté à Neuengame (Hambourg, Allemagne). Président de l’Association des Déportés de France, Chevalier de la Légion d’Honneur le 16 Décembre 2005.


«Sombres bourreaux» : Serge Bilé offre du pain béni à l’Occident
Publié le mardi 29 novembre 2011
La droite européenne applaudira cette fois. Sûrement qu’elle s’empressera dans les librairies pour se procurer de «Sombres bourreaux», la dernière publication du confrère franco-ivoirien Serge Bilé. Car la polémique qu’il soulève, et qui fait déjà du bruit dans la presse française ne dédouane pas cette fois, l’africain face à son traditionnel bourreaux européen. Il met plutôt en cause, les africains qui ont été des bourreaux sous l’Occupation. Serge Bilé est allé fouiller dans les archives du nazisme pour trouver des africains et des nègres bien assis à droite de Hitler. En fait, la France a eu ses collabos pendant la Libération. Il n’y a pas que des français. Les africains pourtant recherchés aussi par le régime nazis se sont mis dans les rangs de l’armée allemande. L’ouvrage qui n’est pas une enquête exhaustive est un travail de plusieurs années. Car il a commencé en 2004. Il y a juste une quinzaine de jours qu’il est sorti en France où déjà il commence par être la cible de la critique. Son travail qui est le fruit de recherches prend en compte juste une centaine de collabos noirs d’origines africaines, américaines ou surinamiennes dans l’armée allemande. Et parmi eux, se trouvent un ivoirien originaires de la région de Duekoue, un éthiopien, un camerounais et bien d’autres. Il n’y a pas que ça. Il y a aussi des volontaires français qui viennent des départements d’Outre-mer. «On se demande pourquoi des noirs se sont mis au service de Hitler. L’armée allemande payait très bien. Donc ça peut être l’appât du gain. Il y aussi le fait que des gens qui sont opprimées peuvent prendre fait et cause pour leurs bourreaux.» Fait remarquer à ce propos Serge Bilé. L’auteur se trouve fasciné par le passé douloureux de l’Afrique. C’est d’ailleurs ce qui le guide dans ses différents écrits. On espère bien qu’il s’intéressera à l’histoire coloniale de l’Afrique. Même si comme il le dit, le psychodrame qui se joue actuellement en Côte d’Ivoire ou au Sénégal ne l’intéresse pas. «J’ai une passion pour le passé. Pour les choses qui n’ont pas été dites.» Confi-t-il alors.
Guehi Brence




"Sombres bourreaux", ces Noirs hitlériens
samedi 3 décembre 2011 / par Fouâd Harit


Interview de Serge bilé, auteur du livre. Le livre "Sombres bourreaux", de Serge Bilé, raconte le parcours des Afro-Antillais qui ont combattu aux côtés d’Hitler. Désespoir, endoctrinement ou sincère conviction, Serge Bilé décrit l’incroyable fascination que ces Afro-Antillais avaient pour Adolf Hitler et le nazisme.
Des afro-antillais aux côtés d’Hitler ? Cela peut sembler absurde mais des Noirs ont bel et bien fait partie de la Wehrmacht, l’armée allemande (1935-1945) du IIIe Reich d’Adolf Hitler. En 1935, à l’occasion du rassemblement de Nuremberg, les lois raciales sont promulguées. Et elles ne vont pas simplement à l’encontre des juifs mais aussi des Tziganes ou des Noirs.
Pourtant, certains Afro-Antillais ont intégré les rangs de la Wehrmacht. C’est le cas d’un soldat français qui par dessus tout souhaite s’enrôler dans la Waffen SS, le corps d’élite hitlérien. L’homme n’est ni aryen, ni blanc, mais guadeloupéen et bien noir. Pour mieux comprendre ces comportements, Serge Bilé, Franco-Ivoirien, écrivain et journaliste à RFO, raconte comment ces Noirs qui ont combattu pour Hitler, ou encore pour Mussolini, en sont arrivés là. « Sombres bourreaux » est sorti le 4 novembre.
Afrik.com : Qu’est-ce qui vous a amené à vous intéresser au rôle qu’ont joué les Afro-Antillais aux côtés des nazis lors de la seconde guerre mondiale ?
Serge Bilé :
J’ai été interpellé par un film « Lacombe Lucien » de Louis Malle, sorti en 1974. Dans une des scènes du film, il y a un noir qui torture une personne pour la gestapo. Cette scène m’a frappé. J’ai donc entrepris, depuis 2004, des recherches sur le rôle qu’ont joué certains afro-antillais aux côtés des nazis. J’ai découvert qu’en Outre-mer certains avaient tout quitté pour rejoindre l’Allemagne nazie.
Afrik.com : C’était le cas justement de Norbert Désirée, Guadeloupéen, né le 12 juillet 1909 à Pointe à Pitre. Il est en quelque sorte le héros de votre livre, le fil conducteur. Pourquoi s’être davantage intéressé à ce personnage ?
Serge Bilé :
C’est celui avec lequel je me suis le plus senti en communion. J’y ai été amené à travers une lecture. Dans un livre de la LVF (ndlr : Légion des volontaires français), on parle d’un certain Norbert. Je me suis penché sur son cas et me suis demandé comment un guadeloupéen peut quitter son île pour entrer dans l’armée allemande.

« Nous sommes allemands comme les autres et nous voulons défendre notre pays ! »

Afrik.com : Des Afro-Antillais n’ont pas hésité à s’engager aux côtés des forces armées d’Hitler et ce en dépit des lois de Nuremberg. Etait-ce l’argent qui entraînait une telle motivation ? Certains ne l’ont-ils pas fait par réelle conviction ?
Serge Bilé :
C’est plus qu’une question d’argent. Beaucoup de noirs ont cherché à fuir ces lois et la répression. Certains d’entre eux sont restés. Mais en décidant de rester, il fallait se faire tout petit, ne pas se faire remarquer. Quelques-uns ont réussi à détourner les lois pour intégrer la jeunesse hitlérienne. C’était une manière de dire : « Nous sommes allemands comme les autres et nous voulons défendre notre pays ! » Ils avaient en eux une part de nationalisme y compris une admiration pour Hitler. Pour Norbert Désirée, c’était une motivation financière et nationaliste. Il avait envie de voir la France se relever. Autre chose, Norbert était clairement anti communiste et ne voulait pas que le bolchevisme arrive en Guadeloupe.
Afrik.com : Etait-ce la même mentalité, la même population que les Afro-Antillais d’Italie et d’Espagne qui ont pris les armes pour Franco et Mussolini pourtant réputés fascistes ?
Serge Bilé :
Il n’y a pas de réelles différences. Là aussi c’est l’envie de défendre son pays qui primait sur tout le reste, à l’exemple de Prado (ndlr : un des personnages du livre) qui se bat pour intégrer l’armée italienne. Il y a ceux qui sont nés en Italie et qui veulent intégrer les partis fascistes et ceux comme Peter (ndlr : un des personnages du livre) qui arrivent après et qui sont pris par le syndrome de Stockholm en version italienne. A force d’être proches des fascistes, ils ont fini par le devenir.
Afrik.com : Aussi surprenant que cela puisse paraître, certains ont même atteint le statut de martyr à l’exemple d’Adolfo Prasso, un métis italien-éthiopien. Au point même qu’un buste à son effigie, toujours présent aujourd’hui, a été installé à Mongardino, une commune italienne de la province d’Asti dans la région Piémont en Italie. Hitler n’aurait jamais fait ça. Pourquoi l’Italie de Mussolini, théoriquement alliée de l’Allemagne nazie ?
Serge Bilé :
Ce sont les grands mystères de l’histoire. On ne sait pas pourquoi avoir pris une telle décision, certains, auxquels on s’y attend le moins, arrivent à franchir les barrières… Dans le livre, sa cousine explique que cette statue est un honneur à Prasso et à sa famille.

« C’était une époque difficile pour les noirs »

Afrik.com : Pensez-vous que ces Afro-Antillais devaient être jugé au même titre que les soldats d’Hitler et les collaborateurs ?
Serge Bilé :
Oui, c’est normal. Ils ont eu au même titre que les collaborateurs leur part de responsabilité dans les atrocités commises au sein de l’armée allemande. Mais on s’aperçoit que très peu d’entre eux ont été jugés.
Afrik.com : Avez-vous eu l’occasion de rencontrer certains d’entre eux ?
Serge Bilé :
Malheureusement non. J’ai eu l’occasion de parler au téléphone avec l’un d’eux qui a aujourd’hui 92 ans mais il y a une certaine gêne à parler de cela. J’en ai contacté un autre mais il a aussi refusé de me rencontrer et même de s’exprimer au téléphone. On sent bien qu’il y a une honte, une peur de témoigner.
Afrik.com : Quelle image ont les Afro-Antillais, qui connaissent ce passage de l’histoire, de ces compatriotes de l’époque ?
Serge Bilé :
C’est à chaque fois la stupéfaction. Quand je raconte cette histoire, on ne me croit pas tellement elle paraît invraisemblable. J’ai commencé à en parler en 2004. Personne ne m’a cru jusqu’à ce que je leur fournisse les preuves.
Afrik.com : Et vous-même, qu’en pensez-vous ? Ont-ils vraiment eu le choix ?
Serge Bilé :
J’ai toujours eu cette posture de ne pas juger mais au fond je me dis : qu’aurais-je fais à leur place ? Evidemment je n’ai pas la réponse car je n’en sais strictement rien. C’était une époque difficile pour les Noirs, alors il fallait trouver la facilité. Le parcours de ces Noirs est extraordinaire et impressionnant mais je n’ai pas à juger. C’était une époque difficile pour les noirs.
Commander le livre :
- Sombres bourreaux : Collabos africains, antillais, guyanais, réunionnais, et noirs américains, dans la Deuxième Guerre mondiale



"Sombres bourreaux" : Serge Bilé révèle l'histoire des Noirs collaborationnistes
Par Malika Groga-Bada
Serge Bilé ne s’en cache pas : ce qui le passionne, c’est l’histoire des Noirs. Il aime la déterrer, l’explorer, la décrypter…. Après "Noirs dans les camps nazis", le journaliste franco-ivoirien s’est attaqué à l’autre face de la pièce : celle des Noirs collaborationnistes. Ainsi est né "Sombres bourreaux". Interview.
Intitulé "Sombres bourreaux" et paru aux éditions Pascal Galodé, le nouvel ouvrage de Serge Bilé retrace le chemin tortueux emprunté par des Africains, Antillais, Guadeloupéens, Réunionnais, Surinamiens et autres, aux côtés des Allemands pendant la seconde guerre mondiale. Des recherches longues sur des personnages dont les archives ont gardé peu de traces.
Jeuneafrique.com : Comment vous est venue l’idée de ce livre ?
Serge Bilé : C’est en travaillant sur Noirs dans les camps nazis que j’ai découvert les premières allusions à des Noirs qui travaillaient aux côtés des Allemands. Les éléments que j’avais n’étaient pas assez consistants, alors je les ai mis de côté. Ensuite, je suis tombé sur un film de Louis Malle, Lacombe, Lucien dans lequel on voyait apparaître un Noir qui torturait pour la Gestapo. Et bien après, en lisant un livre d’entretien avec Louis Malle, je découvre qu’il y évoque deux Martiniquais qui torturaient pour la Gestapo à Bordeaux. Inutile de dire que ça m’a interpellé, puisque je vis à la Martinique. C’est à partir de ce moment que j’ai intensifié mes recherches.
En 1938, Germaine Lubin s’entretient à Bayreuth avec Adolf Hitler. Ce dernier lui voue une grande
admiration, au point d’oublier le sang noir et kabyle qui coule dans les veines de la cantatrice
dont le père est Guyanais.
Combien d’années de recherches cela représente-t-il ?
J’ai commencé en 2004 et ça a été très long, tout simplement parce que je faisais fausse route. Je m’en étais tenu à ce que disais Louis Malle, alors que les deux tortionnaires étaient Réunionnais et non Martiniquais. C’est ainsi que peu à peu, en remontant par les noms et non par les couleurs, j’ai fini par retrouver la piste du père et du fils Hoarau, mais aussi d’un homme du même nom, lui aussi Réunionnais et patron de la milice à Montpellier. Il a supervisé des séances de tortures de résistants. C’est à cette époque que je « rencontre » Norbert Désirée [le personnage qui sert de fil conducteur au livre, NDLR], à travers une photo dans un vieux livre français. Il y avait juste son nom, et la mention de son origine, Guadeloupéenne.
Pourquoi cette partie de l’histoire n’a-t-elle jamais été révélée ?
Il y a plusieurs raison. La première, c’est que les Noirs laissent très peu de traces écrites de leurs aventures. Ensuite, j’ai déjà fait cette réponse ailleurs : l’histoire du lion est toujours faite par le chasseur. Elle aurait été très différente si elle était écrite par le lion lui-même. Pour dire que c’est aux acteurs de s’approprier leur histoire et de la raconter, qu’elle soit glorieuse ou pas. En France, vous trouvez plein de livres sur De Gaulle, sur le combat des résistants, parce que les acteurs ont tenu à raconter cette part d’histoire. Mais celle des autres ne les concerne pas. C’est à nous de nous y  intéresser, de nous en emparer, de creuser, fouiller, pour la révéler au grand jour.
Comment remonter le fil lorsqu’il n’existe presque aucune archive ?
On relit tout ce qui a déjà été écrit sur la Seconde guerre mondiale. Sur les combattants en Russie, en Allemagne et ici et là, on retrouve des bribes d’informations. Ensuite on s’intéresse aux états civils, casiers judiciaires… C’est comme ça que j’ai pu retracer l’itinéraire de Norbert Désirée, depuis la Guadeloupe, jusqu’à son arrivée en Métropole, sa volonté d’aller combattre avec l’Armée en Russie ou son souhait de rentrer dans les Waffen SS…  Tout ça m’a passionné et, naturellement, une fois qu’on a commencé à travailler, on déroule la pelote et on retrouve des choses en Allemagne, en Italie, aux États-Unis, des choses qui m’ont stupéfié à chaque fois.
En 1940, le soldat afro-allemand Ewan Ngando réussit à se faire enrôler dans la
Wehrmacht, alors que l’accès à l’armée allemande est formellement interdit aux Noirs et aux
métis.
Les Nazis n’étaient pas des plus tolérants avec les personnes de couleur. Comment expliquez-vous que des Noirs aient eu quand même envie de combattre à leur côté ?
Je n’ai pas une explication, mais plusieurs. Dans le quotidien, dans la réalité de ces gens-là – et on le voit bien à travers les témoignages des uns et des autres – il n’y avait pas de vrai différence entre le nazisme et le colonialisme, qui avait fait beaucoup de dégâts dans leurs pays. Il y en avait pour qui il s’agissait juste de sauver sa peau, dans une France où de toutes les façons ils n’avaient pas leur place.  Et puis il y en avait d’autres qui, parce qu’ils sont dans l’Humanité avec ce que cela sous-tend de bon et de mauvais, voulaient assouvir la part sombre de leur être. Il y a plein de facteurs qui entrent en ligne de compte et c’est pour ça que le rôle du journaliste c’est de dire, voilà ce qui s’est passé à une époque, et à chacun de voir ce qu’il a envie de voir.
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Propos recueillis par Malika Groga-Bada





Le Nazisme et l'islam
Claudio Mutti

Je n'ai pas pour but de m'occuper des orientations spirituelles d'Hitler et de sa position vis-à-vis de la religion ; je me limite seulement à dire avec Léon Degrelle [le fondateur du Rex belge], que « contrairement à tout ce qu'on a pu raconter, Hitler n'était pas du tout un païen » et nous renverrons le lecteur aux nombreuses pages de Bormmann-Vermerke dans lesquelles le Führer manifestait à un cercle restreint d'intime sa conception du divin.

Nous noterons ici, citant encore le général Degrelle, que « Hitler avait indiscutablement un faible pour la religion islamique. Lui qui était d'origine catholique et comme enfant avait chanté dans le chœur de la paroisse, montrait un grand intérêt pour l'Islam et sa civilisation ».

En effet, si on lit les « propos de table » d’Adolf Hitler, nous ne pouvons qu’être frappés par ses appréciations enthousiastes relatives à l'Islam. Dans la conversation du 5 juin 1942, par exemple, le Führer affirme l'infériorité du christianisme par rapport aux autres religions, parmi lesquelles l'Islam :

« Et cette fois nous éprouvons une violente sensation de colère à la pensée que des Allemands ont pu s'enliser dans des doctrines théologiques privées d'une quelconque profondeur quand sur la vaste terre il y en a d'autres, comme celles de Confucius, de Bouddha et de Mahomet, qui à l'inquiétude religieuse offrent un aliment d'une bien autre valeur. »

On retrouve la comparaison entre l'Islam et le christianisme, à l'avantage du premier, dans une autre conversation, le 1er août 1942 :

« Nous ne comprenons pas que les prêtres s’imaginent Dieu à la ressemblance d'un homme. De ce point de vue, les disciples de Mahomet sont, de loin, supérieurs aux prêtres, parce qu'ils n'éprouvent pas le besoin de se figurer Allah physiquement ! »

Dédaigné et repoussé par les aspects anthropomorphiques du christianisme, Hitler admirait la manière purement intellectuelle avec laquelle les Musulmans pensaient à Dieu :

« il le fascinait donc, lui aussi, cet Allah jamais vu, jamais représenté par personne, un mystère constant. »

Dans les mêmes circonstances, Hitler exalta la civilisation musulmane de l'Espagne et vit dans la Reconquista catholique l'empreinte du sectarisme et de la barbarie :

« L'époque arabe fut l'âge d'or de l'Espagne la plus civilisée. Puis vint l'époque des persécutions toujours recommencées. »

Le sujet fut repris le 18 août 1942 :

« La civilisation a été un des éléments constitutifs de la puissance de l'Empire romain. La même chose se produisit en Espagne sous la domination des arabes. La civilisation y atteint un niveau rarement atteint. Une époque, indiscutablement, d'humanisme intégral, dans laquelle régna le plus pur esprit chevaleresque. L'intrusion du christianisme y a apporté le triomphe de la barbarie. L'esprit chevaleresque des Castillans est en effet un héritage des Arabes ».

Et, nous rencontrons alors, chez Adolf Hitler, la plus fervente expression de sympathies pour l'Islam qu'un Européen non musulman puisse prononcer :

« Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, le monde aurait changé de face. Puisque le monde était déjà condamné à l'influence judaïque – et son sous-produit le christianisme est une chose si insipide ! –, il aurait mieux valu que l'Islam triomphe. Cette religion récompense l'héroïsme, promet au guerrier les joies du Septième Ciel… Animé d'un esprit semblable, les Germains auraient conquis le monde. Ils en ont été empêchés par le christianisme. »

Hitler aurait voulu reprendre, au XXe siècle, la politique de Frédéric II avec le monde musulman; parmi les obstacles qui empêchèrent la réalisation d'un tel dessein, il y eut l'alliance avec l'Italie, laquelle était, malgré tout, une puissance coloniale asservissant des populations musulmanes. A ce propos, cherchant à comprendre les motifs de son échec, Hitler affirmait en février 1945 :

« L'allié italien nous a mis des bâtons dans les roues presque partout. Par exemple il nous a empêché de conduire une politique révolutionnaire en Afrique du Nord, parce que nos amis musulmans soudain ont vu en nous les complices, volontaires ou involontaires, de leurs oppresseurs. Les souvenirs de la répression barbare à l'égard des Senoussis étaient toujours dans leur mémoire. Comme si ça ne suffisait pas, la prétention ridicule du Duce, d'être considéré comme “l'Épée de l'Islam”, était objet de moquerie. Ce titre, qui est dû à Mahomet et à un grand conquérant comme Omar, Mussolini se l'est fait attribuer par certaines tristes figures soudoyées ou terrorisées par lui. Nous avions la possibilité de faire une politique de longue haleine à l'égard de l'Islam ; elle a été gâchée, comme du reste beaucoup de chose, que nous avons dû abandonner en raison de notre fidélité à notre alliance avec l'Italie. »

Grand admirateur de l'Islam et ami sincère des musulmans, informé du fait que l'ummah musulmane l'appelait hajji et priait pour la victoire des armées du Reich, Hitler conserve toujours la conscience des justes limites individuelles et de la juste position à l'égard de l'islam, pour lequel non seulement il ne prétendit jamais à aucun titre du genre de celui que se fit attribuer Mussolini, mais il ne voulut pas non plus favoriser un certain enthousiasme messianique :

« Il y a des enthousiastes qui éprouvent le besoin de me déifier – de faire de moi un prophète, un nouveau Mahomet, un second messie. Eh bien, cela ne me convient pas du tout. Je n'ai l'âme ni d'un prophète, ni d'un messie. »

Il est un geste emblématique, dans lequel se reflète l'attitude d’Hitler à l'égard de l'islam. Degrelle témoigne que le Führer envoya en cadeau « à chacun des soixante mille volontaires musulmans de la Waffen SS une petite chaîne en or à laquelle était attachée un minuscule Coran ».

A la position philoislamique de Hitler correspond, dans les milieux nationaux-socialistes, une sympathie diffuse pour l'islam, qui donna lieu dans les années 30, à de nombreuses conversions d'Allemands. En novembre 1938, le journal L'Univers, se référant à un article parut dans Der Arbeitsmann, écrivait :

« L'essentiel de l'article consiste à faire l'éloge du concept islamique de fatum, comme conception exemplaire de l'idée du destin, et dans l'opposition d'une telle conception au christianisme craintif et efféminé. »

C'est pourquoi se référant à l’hebdomadaire berlinois Fridericus, la revue française écrivait que « le nombre de conversion à l'islam ne cesse d'augmenter en Allemagne ». Aussi Fridericus attribuait le succès de l'islam dans le Troisième Reich au fait que l'islam « proclame des principes vitaux d'une éthique assez élevée, à laquelle il est très possible de se conformer ». Harmonisant les idées de justice et de miséricorde, écrivait Fridericus, l'islam s'impose comme une religion active, supérieure au christianisme et à sa « charité », raison pour laquelle « c’est surtout l'homme nordique qui se sent attiré vers cette foi libératrice et vers cette idée ».

L'Univers concluait donc :

« Les Autrichiens rendus au Reich doivent apprendre que dans leur nouvelle capitale, les sphères dirigeantes préfèrent la religion de Mahomet au christianisme et que cette religion voit croître le nombre de ses adhérents dans les registres officiels, tandis que la propagande en faveur de l'abandon des églises chrétiennes s'étend toujours plus. »

Parmi les témoignages relatifs à la sympathie et à la confiance que le monde musulman accorda à l'Allemagne nationale-socialiste et à sa lutte, il est nécessaire de citer, en résumant l'essentiel, l'essai d'une femme écrivain musulmane de l'Inde, Saïda Savitri, sorti à Paris sous le titre L'Islam devant le national-socialisme. L'auteur pense pouvoir reconnaître dans l'Allemagne une structure dont Dieu se sert pour abattre la civilisation matérialiste et exhorter les musulmans à ne pas laisser l'occasion s'échapper :

« Ce n'est pas seulement sur leurs ceinturons que les soldats du grand mystique Hitler portent la devise Gott mit uns. Il est gravé dans leur âme de héros. Ils avancent, avancent toujours, pour abattre les superstitions et le matérialisme. Ces victoires répétées ne peuvent pas se produire sans la permission de Dieu. (…) Grâce à l'Allemagne, nos pires ennemis sont réduits à l'impuissance. Bientôt ils ne seront plus en état de faire obstacle. Si nous laissons passer ce moment, unique dans l'histoire mondiale moderne, nous commettrons un acte d'authentique félonie à l'égard de Dieu, qui nous a confié une mission d'équilibre et de civilisation. »

L'Allemagne nationale-socialiste est, pour Saida Savitri, l'unique nation occidentale avec laquelle le monde musulman peut entretenir des relations sans crainte de subir des corruptions et des contaminations :

« l'Allemagne hitlérienne est la seule nation occidentale dont le contact ne risque pas de nous déformer. Elle est notre sœur par son fanatisme (j'use ce terme à bon escient, car nous en sommes gratifiés tous les deux). Quant à moi, je donnerais à cette disposition spirituelle le nom d'idéalisme. »

Le nazisme présente d'autre part, pour elle, une série de point en commun avec l'islam :

« A première vue sans entrer dans les détails, nous nous trouvons, à treize siècles de distance, devant deux révolutions sociales quasi identiques. »

Voulant montrer des aspects semblables des deux doctrines, l'auteur cite un large choix de passages des écrits d'Hitler, faisant ressortir comment le Führer exprime souvent des notions et des conceptions bien connues de l'islam :

« On pourrait croire entendre parler nos premiers califes. »

L'Allemagne nationale-socialiste, affirme entre autres l'auteur indienne, a compris la menace représentée par l'usurocratie juive et cela la place résolument au côté des musulmans :

« L'Islam depuis toujours, l'Allemagne aujourd'hui, ont compris ce danger. C'est pour ceci que j'estime urgent une alliance étroite entre ces deux mentalités, dans le but de lutter contre un danger commun que nous ne devons pas sous-estimer. »

Les mêmes idées que celles exprimées par Saida Savitri inspirèrent la conférence tenue par le professeur Abû's-Su'ûd le 6 juillet 1942 à l'Académie des sciences de Berlin. Abû's-Su'ûd affirme que les principes de l'islam n'admettent pas la démocratie, parce qu'un tel régime consiste dans la suprématie d'une oligarchie capitaliste laquelle, au moyen du mensonge et de la tromperie, tend à asservir les êtres humains, à en assujettir l'âme et à exploiter leur travail et leurs richesses. L'organisation islamique, soutenait Abû's-Su'ûd, ressemble au contraire au système national-socialiste, parce que la responsabilité du gouvernement est donnée à un chef qui nomme ses propres conseillers et fonctionnaires. En fait dans l'islam la consultation n'oblige pas le gouvernement : celui-ci peut consulter qui il veut et agir selon le conseil qu'on lui donne ou selon son propre avis ; c'est lui le responsable et c'est sa voix qui prévaut. D'autre part, le droit du chef de choisir ses propres conseillers libère la nation de l'escroquerie électorale, dans laquelle ce n'est jamais le meilleur qui gagne, mais le plus rusé, le plus habile dans l’art de la tromperie. Cela était précisément le critère au temps de Mahomet et des quatre premiers califes. Le choix de ceux-ci d'autre part, eut lieu au moyen de systèmes divers, parmi lesquels prévalut celui de la désignation du successeur (istikhlâf) : le chef d'Etat désignant par nomination celui qui devait lui succéder.

Mais la personnalité de l'Islam qui mieux que toute autre représenta activement la convergence de vue et la solidarité entre le Troisième Reich et le monde musulman fut le Grand Mufti de Jérusalem al-Hâj Muhammad Amîn al-Hussaynî. Né en 1897, à Jérusalem, d'une noble famille descendant du prophète qui se vantait d’avoir occupé durant les deux derniers siècles la charge de Mufti dans la Ville sainte, Muhammad Amîn fit ses premières études en Palestine ; puis à l'âge de dix-sept ans, il entra à l'université islamique al-Azhar, au Caire. En Egypte, le jeune al-Hussaynî fréquenta le mouvement anti-britannique dont il devint un des animateurs et des organisateurs. Après la première guerre mondiale, il devint l'inspirateur de la lutte des Palestiniens contre les prédateurs sionistes et contre les troupes d'occupation anglaises. Il échappa à la police militaire britannique et il se réfugia en Transjordanie où – condamné à dix années de prisons par contumace – il continua son action en approvisionnant les Palestiniens en armes. Devenu Grand Mufti de Jérusalem et président du Conseil suprême musulman, al-Hussaynî intensifia son activité en organisant les soulèvements de 1929 et de 1936, qui virent les Palestiniens s'insurger contre les occupants anglo-sionistes. Par la suite il continua son action dans la Syrie occupée par les Français ; puis, en 1939, il passa en Irak.

Le peuple de ce pays, ne supportant pas les positions anglophiles du gouvernement réserva au Grand Mufti et à ses gens un accueil triomphal. En Irak, la sympathie pour l'Allemagne était vive, des groupes étaient actifs comme al-Futuwwab, qui l'année précédente avait envoyé à Nuremberg une délégation de dix-sept militants, tandis que le chef de l'organisation, Mahmûd Fadhil al-Janabî, avait été reçu par Hitler. La présence du Grand Mufti en Irak renforça donc les positions anti-britanniques, au point que le 21 mars 1940 un nouveau gouvernement, présidé par Rashîd Alî al-Gailânî, s'installa à Bagdad. Il proclama vouloir maintenir la neutralité du pays dans le conflit qui venait d'éclater en Europe. Londres réagit en sommant le gouvernement irakien de rompre les relations diplomatiques avec l'Allemagne et l'Italie, mais al-Gailânî, bénéficiant de l'appui du Grand Mufti, refusa.

En janvier 1941, dans un long message, al-Hussaynî avait écrit à Hitler :

« Les chaleureuses sympathies que les Arabes nourrissent à l'égard de l'Axe et de l'Allemagne sont et seront déterminantes. »

Le Führer lui répondra :

« L'Allemagne nationale-socialiste reconnaît la totale indépendance des nations arabes et pour celles qui ne l'ont pas encore obtenu, reconnaît le plein droit à l'obtenir. Les Allemands et les Arabes ont comme ennemis communs les Anglais et les Juifs. »

En avril et mai 1941, eut lieu l'agression britannique contre l'Irak. Il y eut une mobilisation générale dans le pays : les membres des organisations initiatiques Naqshbandiyya et Qâdiriyya donnèrent l'exemple en s'enrôlant comme volontaires, immédiatement imités par de vastes couches de la population, y compris de nombreuses femmes. Le Grand Mufti appela à la lutte au côté des frères irakiens des milliers de volontaires syriens, transjordaniens, et palestiniens ; mais ni le combat des Arabes, ni l'intervention des aviations allemandes et italiennes, ne réussirent à empêcher que la supériorité matérielle des envahisseurs leur permette de rétablir la situation à leur avantage.

Le Grand Mufti, Rashid al-Gailânî et les ministres du gouvernement irakiens durent se réfugier en Iran ; mais à la fin d'août il y eut une intervention militaire anglo-soviétique, qui plaça sur le « Trône du Paon » Muhammad Rezâ Shâh. Le Grand Mufti et al-Gaîlâni jugèrent alors plus opportun de chercher un refuge en Europe.

Après un voyage rocambolesque à travers le Proche-Orient et les Balkans, al-Hussaynî se retrouva en Italie. A Radio Rome il lança un appel aux peuples musulmans les exhortant de soutenir le combat de l'Axe. Il rejoignit ensuite l'Allemagne et rencontra Adolf Hitler, dont al-Gailâni avait déjà fait la connaissance en mars 1941. Hitler fut fasciné par la personnalité de al-Hussaynî et par la « supériorité de son intelligence » et accorda au haut dignitaire de l'islam un privilège jamais accordé à personne précédemment en Allemagne : il le logea dans le Palais impérial de Berlin et il donna des instructions afin que, sur cet édifice, le drapeau de la Palestine flotte plus haut que celui du Reich.

Aux micros de la Deutscher Rundfunk, qui émettait en langue arabe, le Mufti déclara que la victoire de l'Allemagne signifierait non seulement la libération de la Palestine, mais de tout le monde arabe, jusqu'au Maroc. De la sorte, une intervention rectificative sur la politique étrangère allemande, orientée jusqu'alors par rapport à la présence coloniale française en Afrique, prend forme. Voici un passage significatif du discours que tint al-Hussayni à la radio allemande à l'occasion de la Fête des sacrifices ('Id al-Adhâ) :

« Aujourd'hui le monde musulman se trouve davantage devant le problème de la lutte pour l'indépendance. Seulement un effort inconditionné et un sacrifice généreux justifient la liberté de l'existence. Aux ennemis qui ont fait tout pour humilier les Arabes et assujettir l'islam, il faut opposer le maximum de résistance. Parmi les éternels ennemis de l'islam et des Arabes il y a, en premier lieu, les Juifs ; ceux-ci s'opposent à l'islam depuis ses débuts et afin de réaliser leur dessein d'hégémonie mondiale, ils ont déchaîné contre les peuples une guerre qui décidera de leur existence même. Les Juifs veulent, en outre, contraindre le peuple arabe à affronter cette lutte pour son existence, tentant, avec tous les moyens suggérés chez eux par la haine de notre peuple, d'expulser et d'exterminer la population arabe de Palestine, qui est aussi la Terre Sainte pour l'islam. Déjà, jadis, le chef sioniste Chaim Weismann a déclaré qu'un jour l'Afrique du Nord serait un pont entre les deux principaux centres juifs : New York et Jérusalem. Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne appuient de toute façon les desseins juifs, étouffant par la terreur, par le sang et le feu, toutes les protestations des Arabes et des musulmans. D'un bout à l'autre du monde islamique quatre cents millions de musulmans subissent la domination des puissances alliées, auxquelles s'unit d'ailleurs le bolchevisme athée et destructeur, lequel opprime cruellement quarante millions de musulmans. Lieux de prière et mosquées ont été détruites, des personnalités ont été sauvagement assassinées. Ainsi, la politique anglo-saxonne a moissonné de nombreuses victimes parmi les musulmans : hommes, femmes, enfants. Tous ces frères, éliminés dans l'intérêt du capitalisme judaïque en Palestine, en Hadramout, en Irak, en Egypte et dans l'Union soviétique, ne seront jamais oubliés, ni par les Arabes, ni par les musulmans. La guerre actuelle déchaînée par les Juifs est l'occasion qui se présente aux musulmans pour se libérer de la persécution et de la terreur qui plane continuellement sur la terre de leurs ancêtres. Que la Fête des sacrifices rappelle à chacun de vous qu'il faut combattre dans cette lutte pour la liberté avec un esprit de sacrifice toujours en accroissement. »

Au cours du conflit mondial l'activité du Grand Mufti fut incessante. Il renouvela continuellement ses appels aux peuples arabes afin qu'ils soutiennent de toutes leurs forces la guerre de l'Axe contre l'ennemi commun ; il exhorta les musulmans du sous-continent indien à s'opposer résolument à l'impérialisme britannique ; il suggéra à Subhas Chandra Bose l'idée d'organiser une Légion indienne qui combattit aux côtés de l'Axe ; il réussit à obtenir la libération de nombreux Arabes faits prisonniers sous l’uniforme de l'armée anglo-française et les exhorta à s'engager dans la Légion arabe libre, qui combattait sur le front oriental ; il participa à la conférence de Wannsee, dans le cours de laquelle fut élaboré la « solution finale » du problème juif, qui consistait dans le transfert des Juifs à l'est [pas un mot sur la Shoah].

En avril 1943 le Grand Mufti se rendit personnellement en Croatie pour inviter les musulmans de cette région à mener le jihâd dans les rangs de la Kroatische SS-Freiwilligen-Division, créée en février de cette même année. La division, forte de vingt mille Bosniaques et de quelques centaines d'Albanais, fut transférée au Puy, à soixante kilomètre au Sud-Ouest de Saint-Etienne pour recevoir son entraînement.

Le 6 août, Hitler promulgua les dispositions suivantes :

« On doit garantir à tous les membres musulmans des Waffen-SS et de la police le droit indiscutable, prévu par leur religion, à ne pas manger de la viande de porc et à ne pas boire de boissons alcooliques. Il faudra leur garantir des menus équivalents. (…) Je ne veux pas que, par la stupidité et l'étroitesse d'esprit de quelques individus isolés, un seul de ces héroïques volontaires eut à ressentir une gêne et à se croire privé des droits qui leurs ont été assurés. (…) J’ordonne que chaque infraction à ces dispositions soit punie sans la moindre hésitation et qu'on m'en rende compte. »

Au Puy, la division des musulmans croates s'entraîna sous les ordres du SS-Obersturmbann-führer Husein-Beg Biscevic ; en novembre 1943, elle fut transférée en Silésie, en décembre nous la trouvons en Autriche. En février 1944, la division musulmane se trouve en Bosnie septentrionale ; le nombre de volontaires qui accoururent pour s'enrôler dans ses rangs est si élevé, qu'il devient nécessaire de constituer une seconde division croate. A côté de la division entraînée au Puy, qui le 15 mai 1944 reçut la dénomination définitive de 13. Waffen-Gebirgs-Division der SS « Handshar » (kroatische Nr. 1), naît ainsi la 23. Waffen-Gebirgs-Division der SS (kroatische Nr.2) qui sera ensuite appelée « Kama » ; en septembre, les deux divisions croates sont réunies dans le IX. Waffen-Gebirgs-Korps der SS, tandis que les éléments albanais sont embrigadés dans une nouvelle division : la 21. Waffen-Gebirgs-Division der SS « Skanderbeg » (albanische Nr. 1).

Vers le milieu d'octobre 1944 fut formé un régiment (Rgt, Gr. 13. SS-Gebirgs-Division « Handschar ») qui combattit contre les troupes soviétiques. Quand, à la fin de mars 1945, la Margarethe-Stellung entre la Drave et le Balaton dût être abandonnée suite à l'effondrement de la frontière au Nord du Balaton, les restes de la Handschar continuèrent à se battre en Autriche jusqu'au 7 mai 1945. Capturés par les Anglais, ils furent livrés aux partisans de Tito et ensuite massacrés par ces derniers à Maribor, sur la Drave, au sud de la frontière autrichienne.

En Albanie, les motifs qui poussèrent les musulmans à se ranger du côté de l'Axe, après l'annexion du pays par l'Italie en avril 1939, furent multiples. Avant tout les autorités fascistes avaient dû renoncer à la politique de latinisation, concédant aux Albanais une autonomie culturelle et administrative toujours plus large ; puis, avec la campagne de Yougoslavie, le Kosovo avait été annexé à l'Albanie, qui le revendiquait comme territoire irrédent ; enfin, la guerre prenait toujours plus l'aspect d’un conflit de civilisation et le monde patriarcal albanais ne pouvait assurément pas adhérer au front plouto-marxiste. Ce fut ainsi, qu'après la chute du fascisme et après l'armistice du 8 septembre 1943, les forces nationales albanaises proclamèrent l'indépendance de pays et se rangèrent au côté du Reich. Aux troupes régulières se joignirent les volontaires du Kosovo, de nombreux nationalistes du Balli Kombetar, des monarchistes de l'organisation Legaliteti, divers groupes de guérilleros, des bataillons de fascistes albanais, les sept mille Waffen-SS de la Skanderbeg commandés par Mustafa Bey Frashëri. Au total, près de quarante mille hommes, dont vraisemblablement les deux tiers de musulmans.

Dans les pays du Moyen-Orient, les sympathies des musulmans pour le combat de l'Axe n'étaient pas moins vives : on l'a vu en parlant de l'insurrection irakienne de 1941.

Au Liban, le PNSS [Parti national-socialiste syrien, je suppose] était entré en scène en 1937. Il préconisait la naissance d'une « Grande Syrie » du Taurus à Suez et de la Méditerranée au désert; un tel organisme, qui avait aussi adopté les signes extérieurs du nazisme, prônait cependant la séparation entre l'Etat et la religion, cela même si ses militants étaient en grande partie musulmans – à la différence du fondateur Antûn Sa'âdah, qui était de foi orthodoxe. Quand les alliés envahirent la Syrie, en juin 1941, les forces du gouvernement de Vichy engagées dans la défense du pays comprenaient outre des troupes françaises, huit bataillons syriens et trois libanais.

En Iran, l'hostilité populaire à l'égard des Anglais facilita, après 1933, les relations avec l'Allemagne et l'influence allemande dans le pays. Suite à l'agression anglo-soviétique de 1941 et à la décision de Rîza Shâh de se soumettre à la volonté des envahisseurs, un bon nombre d'officiers se prononcèrent pour la continuation de la lutte au côté de l'Axe. Ainsi, après l'abdication de Rîzâ Shâh, une partie de la population continua à combattre contre les occupants, un groupe d'agents allemands fut parachuté en Iran avec la tâche de maintenir la liaison entre les rebelles et l'Allemagne.

En Egypte aussi, on rencontrait de grandes sympathies pour l'Allemagne. Un témoignage tangible en était l'existence d'un fort Parti nationaliste arabe, qui constituait un front anti-britannique avec les Frères musulmans et une grande partie des cadres de l'armée. Ce fut ainsi que, confiante dans la victoire de l'Axe en Afrique du Nord, l'armée égyptienne resta l’arme au pied lors de l’avance des troupes italo-allemandes, tandis que dans tout le pays avaient lieu des manifestations populaires en faveur de Rommel. Les Anglais réagirent en imposant au Roi Farouk un premier ministre pro-britannique et en incarcérant comme agents de l'Axe six mille Egytiens. Cela n'empêcha pas que pendant toute la durée du conflit les Chemises vertes opèrent activement en faveur du Reich. En 1945, encore, les Frères musulmans éliminèrent une haute personnalité égyptienne qui s'était déclarée favorable à l'entrée en guerre de l'Egypte contre l'Allemagne.

Quant à l'Afrique du Nord colonisée par les Français, il faut mentionner les Deutsche-Arabische Truppen (trois mille volontaires tunisiens enrôlés à la fin de 1942), la Phalange africaine (trois cent musulmans et colons français, embrigadés dans la 334a division d'infanterie de la Wermacht) et un nombre non précisé de volontaires agrégés à la MVSN italienne. Parmi les Algériens et les cinq à six cent volontaires, regroupés dans une Légion nord-africaine qui opéra contre les partisans. D'autres volontaires nord-africains, diversement encadrés, combattirent sur le front de l'Est ; d'autres encore menèrent à terme des missions de sabotage dans l'Algérie occupée par les Français (parmi ces derniers citons Muhammad Sa'îd, qui fut ensuite un chef militaire du FLN et un ministre de l'Algérie indépendante).

La contribution des populations musulmanes de l'URSS ne manqua pas aux Waffen-SS : Tatars de Crimée, Caucasiens, Kirghiz, Ouzbeks et autres groupes ethniques turco-orientaux donnèrent environ cinquante mille combattants, incorporés dans diverses unités militaires : la Hârûn ar-Rashid, la Turkestan, etc. Les détachements qui, durant l'été de 1944, opérèrent à côté des Allemands au sud du Pô contre les partisans de l'Emilie étaient précisément constitués d'éléments turcs orientaux, aussi on les appelait communément les « Mongols ».

Nous avons déjà évoqué la Légion indienne, fondée par Chandra Bose en accord avec al-Husseynî. La Indische Legion, créée en Allemagne le 23 septembre 1943, regroupait cinq mille hommes, hindous, musulmans et sikhs. Elle fut le premier noyau de l'Armée nationale indienne, qui accueillit dans ses rangs, en Asie, trente mille volontaires. La Légion fut intégrée plus tard dans la Waffen-SS avec le nom de Freies Indien. D'autres Indiens (hindous et musulmans) combattirent dans la 18. SS Freiwilligen-Panzer-Grenadierdivision « Horst Wessel ». Des groupes de guérilleros musulmans, enfin, soutinrent la bataille de l'Axe en opérant contre les Anglais en territoire indien.

De même, dans le reste de l'Asie musulmane, l'Axe jouissait d'une vaste sympathie populaire, d'autant plus que l'Allié extrême-oriental de l'Allemagne, professait un grand respect pour l'islam que ce soit en Malaisie ou en Indonésie, où courrait la rumeur que le Tennô serait devenu musulman et aurait restauré le Califat ; de nombreux Japonais avaient d'ailleurs étudié l’arabe et s'étaient initiés à l'islam. Les Indonésiens n'opposèrent donc presque aucune résistance aux Japonais, lesquels furent au contraire accueillis comme des libérateurs. Les chefs du Sarek Islam et des mouvements nationalistes incarcérés par les Hollandais, furent libérés par les Japonais et collaborèrent avec ces derniers dans la perspective de la « Grande Asie Orientale ». Rassemblés dans la ligue Masjumi, dont dépendait l'organisation paramilitaire Hizbullâh, les musulmans constituèrent à Java, à Sumatra et à Bornéo, une armée volontaire qui aurait dû affronter, à côté des Japonais, l'invasion alliée que l'on craignait. Après l'écroulement du Japon, ces forces armées musulmanes rendirent possible l'indépendance de leur pays.

Une démonstration emblématique de l'influence que l'islam exerça sur des représentants de premier plan de la culture et de la politique nationale-socialiste est fournie par la conversion de Ludwig Ferdinand Clauss (1891-1974), chercheur en linguistique indo-européenne et en philologie germanique. Dans le domaine des études raciales, il élabora une théorie « psicanthropologique » qui s'impose comme une alternative à la conception biologique. Clauss vécu longtemps chez les musulmans du Moyen-Orient et publia une série de livres qui firent connaître au public allemand la vie et les coutumes de ces populations : Als Beduine unter Beduinen (1931), Semiten der Wüste unter sich (1937), Araber des Ostens (1943).

Des cas de ce genre se multiplièrent dans les années qui suivirent la fin du second conflit mondial, quand de nombreux militants nationaux-socialistes embrassèrent l'islam et exercèrent des fonctions de différents genres dans certains pays musulmans, comme l'Irak, la Syrie et surtout l'Egypte.

Le cas de Johann von Leers est exemplaire à ce sujet. Membre dirigeant du NSDAP à la fin de 1929, colonel SS, rédacteur de Der Angriff, auteur de différentes études d'anthropologie, le professeur d'université von Leers fut l'intime collaborateur de Goebbels, lequel lui confia la direction du Nordische Welt, organe de la Société pour la préhistoire et la protohistoire germanique. Après dix-huit mois d'internement dans un Lager anglo-américain, Von Leers réussit à fuir en Argentine, où il dirigea un journal en langue allemande. A la chute de Péron, il se mit à l'abri en Egypte ; ici il entra en islam avec le nom de Omar Amin. Von Leers organisa au Caire l'Institut de recherche sur le sionisme, dirigea des émissions radiophoniques écoutées dans tout le monde arabe, se chargea d'une importante collection de textes islamiques destinés au public allemand et donna vie à diverses initiatives éditoriales et de propagande.

Des centaines de nationaux-socialistes rejoignirent l'Egypte entre 1948 et 1951. Parmi ceux qui devinrent musulmans et qui exercèrent des fonctions d'un certain niveau dans l'Etat égyptien, citons : Joachim Daeumling, ex-chef de la Gestapo de Düsseldorf, qui réorganisa les forces de police en Egypte ; William Boeckler (Abd el-Karîm), ex-capitaine de la Gestapo, qui assuma une charge au service d'information; l'ex-SS Wilhelm Berner qui entraîna les fedayin palestiniens ; l'ex-SS-Gruppenführer A. Moser (Hasan Suleymâm), qui occupa un poste d’instructeur militaire; l'ex-commandant de la garde rapprochée d’Hitler Léopold Gleim (an-Nâsir), qui alla former les cadres des services de sécurité ; Louis Heiden (al-Hâj), ex-membre de l'Office central de sécurité du Reich, qui traduisit Mein Kampf en arabe ; Heinrich Sellman (Muhammad Sulaymân), ex-fonctionnaire de la Gestapo à Ulm ; Heinrich Willermann (Na'îm Fahum), ex-officier SS ; Erich Altern (Alî Bella), ex-commissaire de la Gestapo ; l'ex-officier SS Balmann ('Alî Ben Khader), Ludwig Zind (Muhammad Sâleh) ; Gerd von Ninzek (Ben 'Alî), Achim Dieter Pelschnik (al-Sa'îd), Ulrik Klaus (Mohammad Akbar), etc.

Tous ceux-ci trouvèrent dans l'islam et dans le potentiel humain représenté par l'ummah musulmane la seule force spirituelle et politique en mesure de contrecarrer l'usurocratie mondiale sortie victorieuse du conflit contre l'Axe.

FIN





Le Nazisme et l'Islam

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Le Nazisme et l'Islam
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Claudio Mutti

Dans Le Nazisme et l'islam, Claudio Mutti affirme en s'appuyant sur une citation de Léon Degrelle, que "Hitler avait indiscutablement un faible pour la religion islamique. Lui qui était d'origine catholique et qui comme enfant avait chanté dans le choeur de la paroisse, montrait un grand intérêt pour l'islam et sa civilisation".


Citant les "propos de table" d'Adolf Hitler, Claudio Mutti multiplie les exemples d'appréciations enthousiastes du Führer relatives à l'islam. Un Führer qui va jusqu'à exalter la civilisation musulmane de l'Espagne et à voir dans la Reconquista catholique l'empreinte du sectarisme et de la barbarie : "L'époque arabe fut l'âge d'or de l'Espagne la plus civilisée. Puis vint l'époque des persécutions toujours recommencées".

Dans une dernière partie, Claudio Mutti montre comment cet engouement fut partagé par de nombreux dignitaires du NSDAP et comment il alla, dans un nombre significatif de cas jusqu'à la conversion...

20 p.



Mutti Claudio - Le nazisme et l'islam


Auteur : Mutti Claudio (Amine Omar)
Ouvrage : Le nazisme et l'islam
Année : 2004

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Je n'ai pas pour but de m'occuper des orientations spirituelles d'Hitler et de sa position vis-à-vis de la religion ; je me limite seulement à dire avec Léon Degrelle (le fondateur du Rex belge), que « contrairement à tout ce qu'on a pu raconter, Hitler n'était pas du tout un païen » et nous renverrons le lecteur aux nombreuses pages de Bormmann-Vermerke dans lesquelles le Führer manifestait à un cercle restreint d'intime sa conception du divin. Nous noterons ici, citant encore le général Degrelle, que « Hitler avait indiscutablement un faible pour la religion islamique. Lui qui était d'origine catholique et comme enfant avait chanté dans le choeur de la paroisse, montrait un grand intérêt pour l'Islam et sa civilisation ». En effet, si on lit les « propos de table » d’Adolf Hitler, nous ne pouvons qu’être frappés par ses appréciations enthousiastes relatives à l'Islam. Dans la conversation du 5 juin 1942, par exemple, le Führer affirme l'infériorité du christianisme par rapport aux autres religions, parmi lesquelles l'Islam : « Et cette fois nous éprouvons une violente sensation de colère à la pensée que des Allemands ont pu s'enliser dans des doctrines théologiques privées d'une quelconque profondeur quand sur la vaste terre il y en a d'autres, comme celles de Confucius, de Bouddha et de Mahomet, qui à l'inquiétude religieuse offrent un aliment d'une bien autre valeur. » On retrouve la comparaison entre l'Islam et le christianisme, à l'avantage du premier, dans une autre conversation, le 1er août 1942 : « Nous ne comprenons pas que les prêtres s’imaginent Dieu à la ressemblance d'un homme. De ce point de vue, les disciples de Mahomet sont, de loin, supérieurs aux prêtres, parce qu'ils n'éprouvent pas le besoin de se figurer Allah physiquement ! » Dédaigné et repoussé par les aspects anthropomorphiques du christianisme, Hitler admirait la manière purement intellectuelle avec laquelle les Musulmans pensaient à Dieu : « il le fascinait donc, lui aussi, cet Allah jamais vu, jamais représenté par personne, un mystère constant. » Dans les mêmes circonstances, Hitler exalta la civilisation musulmane de l'Espagne et vit dans la Reconquista catholique l'empreinte du sectarisme et de la barbarie : « L'époque arabe fut l'âge d'or de l'Espagne la plus civilisée. Puis vint l'époque des persécutions toujours recommencées. » Le sujet fut repris le 18 août 1942 : « La civilisation a été un des éléments constitutifs de la puissance de l'Empire romain. La même chose se produisit en Espagne sous la domination des arabes. La civilisation y atteint un niveau rarement atteint. Une époque, indiscutablement, d'humanisme intégral, dans laquelle régna le plus pur esprit chevaleresque. L'intrusion du christianisme y a apporté le triomphe de la barbarie. L'esprit chevaleresque des Castillans est en effet un héritage des Arabes ». Et, nous rencontrons alors, chez Adolf Hitler, la plus fervente expression de sympathies pour l'Islam qu'un Européen non musulman puisse prononcer : « Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, le monde aurait changé de face. Puisque le monde était déjà condamné à l'influence judaïque – et son sous-produit le christianisme est une chose si insipide ! –, il aurait mieux valu que l'Islam triomphe. Cette religion récompense l'héroïsme, promet au guerrier les joies du Septième Ciel… Animé d'un esprit semblable, les Germains auraient conquis le monde. Ils en ont été empêchés par le christianisme. » Hitler aurait voulu reprendre, au XXe siècle, la politique de Frédéric II avec le monde musulman; parmi les obstacles qui empêchèrent la réalisation d'un tel dessein, il y eut l'alliance avec l'Italie, laquelle était, malgré tout, une puissance coloniale asservissant des populations musulmanes. A ce propos, cherchant à comprendre les motifs de son échec, Hitler affirmait en février 1945 : « L'allié italien nous a mis des bâtons dans les roues presque partout. Par exemple il nous a empêché de conduire une politique révolutionnaire en Afrique du Nord, parce que nos amis musulmans soudain ont vu en nous les complices, volontaires ou involontaires, de leurs oppresseurs. Les souvenirs de la répression barbare à l'égard des Senoussis étaient toujours dans leur mémoire. Comme si ça ne suffisait pas, la prétention ridicule du Duce, d'être considéré comme “l'Épée de l'Islam”, était objet de moquerie. Ce titre, qui est dû à Mahomet et à un grand conquérant comme Omar, Mussolini se l'est fait attribuer par certaines tristes figures soudoyées ou terrorisées par lui. Nous avions la possibilité de faire une politique de longue haleine à l'égard de l'Islam ; elle a été gâchée, comme du reste beaucoup de chose, que nous avons dû abandonner en raison de notre fidélité à notre alliance avec l'Italie. » ...



Le Faisceau, la Croix gammée et le Croissant 35.00EUR
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Stefano Fabei

Peu de chercheurs ont abordé l’histoire des relations qui, après la Première Guerre mondiale, s’établirent entre les gouvernements italiens et allemands et quelques partisans des mouvements de libération arabes et islamiques du tiers-monde, en particulier ceux d’Afrique septentrionale et du Moyen-Orient. Dans le présent ouvrage, fruit d’un long travail d’enquête dans les archives de nombreux pays, se dessine un tableau inédit des étapes de la politique de collaboration qui se développa entre les puissances de l’Axe et les principaux interlocuteurs du nationalisme arabe, notamment en Palestine et en Irak.
Dans une première partie, « Le fascisme, le national-socialisme et la décolonisation », est analysée la période qui s’écoule du milieu des années trente à 1945. L’auteur y met en évidence les affinités idéologiques et les contradictions de la politique de Mussolini et d’Hitler à l’égard des Arabes et de l’Islam, ralliés à Rome et Berlin dans le but d’obtenir des aides et des appuis dans la lutte contre les puissances coloniales qu’étaient la France et la Grande-Bretagne.
Dans la seconde partie, intitulée « Le Glaive et l’Islam », il est question de la courte et symbolique expérience des détachements arabes dans l’armée italienne et surtout de l’histoire des unités militaires que les Allemands constituèrent avec des volontaires musulmans.

468 p.



Islam and the Reich
By Dr. Ataullah Bogdan Kopanski Ph.D.
FEW people realise the extent to which Muslims and non-Europeans were mobilised by Hitler’s Third Reich. The much-touted "racial theories" of the Reich, it seems, were not nearly as entrenched as many have been told. Hitler, Leon Degrelle, Alfred Rosenberg and many others had a great respect for other races, and sought to fight the British and French colonial hegemony in Asia and North Africa using a vast coalition of differing races and religions. Professor Kopanski is a well known authority on these movements, and The Barnes Review (USA) first published his work on this neglected topic.
Leon Degrelle, a famous SS Commander said "German racialism has been deliberately distorted. It never was anti-other race . . . National Socialist racialism was not against the other races, it was for its own race. It aimed at defending and improving its race and wished that all other races did the same for themselves. This was demonstrated when the Waffen SS enlarged its ranks to include 60,000 Islamic SS troops".The parts played in this drama by Haj Muhammed Amin al-Hussein, (The Grand Mufti of Jerusalem), Rashid Ali Gilani of Iraq and many others are covered in the text.
pp.16



NS and Race
By Dr. A.J. Gregor
This serious look at the racial policies of the 3rd Reich explains how the vague ideas of Adolf Hitler in the early years of his political struggle developed in the 1930s into an exaggerated obsession with Nordicism. This occured quite separately and with the disapproval of many of the National Socialist leaders. By the late1930s a far more rational view became official policy. The entire history of these developments are explained by Dr Gregor.
What is important about this work is that it refutes the silly media and propaganda allegations by the court historians and demolishes all the lurid tales of "Blond beasts" and "Master races".
Over 100 footnotes are provided giving references and sources.
pp.24
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Anthony James Gregor - National Socialism and race




Anthony James Gregor - National Socialism and race


This serious look at the racial policies of the 3rd Reich explains how the vague ideas of Adolf Hitler in the early years of his political struggle developed in the 1930s into an exaggerated obsession with Nordicism. This occured quite separately and with the disapproval of many of the National Socialist leaders. By the late1930s a far more rational view became official policy. The entire history of these developments are explained by Dr Gregor. What is important about this work is that it refutes the silly media and propaganda allegations by the court historians and demolishes all the lurid tales of "Blond beasts" and "Master races". Over 100 footnotes are provided giving references and sources.


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Why National Socialism is Not Racist
by
David Myatt
 
National Socialist Germany and Muslims  
 Street Vendor in Berlin, NS Germany

National-Socialist Germany:
The government and officials of National-Socialist Germany strove hard to uphold and live by the ethics of National-Socialism, as did every genuine National-Socialist, even after the defeat of NS Germany in what has become known as the First Zionist War.
Thus, in NS Germany, groups such as Muslims and Buddhists were accorded full respect, and allowed to practise their religion freely. In the pre-war years, NS Germany helped organize a pan-Islamic world congress in Berlin. Berlin itself was home to thriving Muslim and Buddhist communities, of many races, and the Berlin Mosque held regular prayers even during the war years, attended by Arabs, Indians, Turks, Afghans and people of many other races. Indeed, the Berlin Mosque was one of the few buildings to survive the lethal, indiscriminate, bombing and bombardment, and although damaged, it was clearly recognizable as a Mosque amid the surrounding rubble. 




NS Germany was home to exiles from many races, including respected individuals such as Subhas Chandra Bose, leader of the Indian National Army, and Mohammed Amin al-Husseini, the Grand Mufti of Jerusalem. Both received significant financial support from the German government and both enthusiastically collaborated with Hitler.



There was also, of course, the alliance with Japan, and while the Allies - and particularly the Americans - were revvelling in and spreading derogatory anti-Japanese propaganda (many American GI's thought "the Japs" were not human) the Germans were extolling their virtues and regarded them as "comrades-in-arms". While the Germans honoured Admiral Isoroku Yamamoto with one of their highest decorations for gallantry, a Knights Cross with Oak Leaves and Swords, American GI's ruthlessly exterminated Japanese soldiers, it being common practice for them to "take no prisoners" and execute any Japanese soldier who surrendered. Incidentally, two other Japanese warriors were also honoured by Germany by being awarded the Knights Cross with Oak Leaves. 


Isoroku Yamamoto
There was also, of course, the links between NS Germany, the SS, and various Muslim and Arab organizations, even before the First Zionist War. For instance, the Egyptian Greenshirt organization revered both Mussolini and Adolf Hitler, while Hassan Al-Banna, the founder of the Muslim Brotherhood (which lives on to this day in organizations like Hamas), made several complimentary remarks about Hitler. There was also a pro-National-Socialist coup attempt in Iraq, led by Rashid Ali.
Thus, while the British in Egypt and Palestine were treating the Arabs as conquered subjects, the Germans were treating them as equals, as comrades, and respecting their culture, and even to this day in places like Egypt many Arabs fondly recall their meetings with these "nazis". In fact, Egypt was to become something of a haven for National-Socialists after the War, with hundreds of former SS and German officers helping the post-War anti-British government of Gamal Abdal Nasser, who was associated with the Muslim Brotherhood and a relative of the Egyptian publisher who published an Arabic version of Mein Kampf.
These SS and German officers included Major General Otto Ernst Remer, Joachim Däumling, former Gestapo chief in Düsseldorf, and SS Officer Bernhard Bender, who allegedly also converted to Islam.
Most revealing of all, perhaps, are the friendly links between NS Germany, the SS, and various Jewish organizations. SS Officer Adolf Eichmann was known to have travelled to Palestine in the years before the war where he met Jewish settlers, Jewish leaders, and German agents. His relations with these Jews were always very cordial and friendly.
Of particular interest is the attempt, in 1941 (52yf) by the Jewish group Irgun Zevai Leumi (known to the British in Palestine as the Stern gang) to collaborate with Hitler and Germany:
"On condition that the German government recognizes the national aspirations of the 'Movement for the Freedom of Israel' (Lehi), the National Military Organization (NMO) proposes to participate in the war on the side of Germany..." [Document number E234151-8 at Yad Vachem in Jerusalem.].
The German NS government, however, refused to recognize such Jewish "national aspirations" since it conflicted with the policy of their ally Mohammed Amin al-Husseini who was opposed to the establishment of a Jewish State in Palestine. Thus, the attempted Jewish collaboration failed.
Conclusion: To quote Waffen-SS General Leon Degrelle:
" German racialism meant re-discovering the creative values of their own race, re-discovering their culture. It was a search for excellence, a noble ideal. National Socialist racialism was not against the other races, it was for its own race. It aimed at defending and improving its race, and wished that all other races did the same for themselves. That was demonstrated when the Waffen SS enlarged its ranks to include 60,000 Islamic SS. The Waffen SS respected their way of life, their customs, and their religious beliefs. Each Islamic SS battalion had an imam, each company had a mullah. It was our common wish that their qualities found their highest expression. This was our racialism. I was present when each of my Islamic comrades received a personal gift from Hitler during the new year. It was a pendant with a small Koran. Hitler was honoring them with this small symbolic gift. He was honoring them with what was the most important aspect of their lives and their history. National Socialist racialism was loyal to the German race and totally respected all other races." Leon Degrelle - Epic: The Story of the Waffen SS (Lecture given in 1982). Reprinted in The Journal of Historical Review, vol. 3, no. 4, pp. 441-468.

 


 
I myself have saught to understand the purpose of our lives, as human beings, and so studied, first-hand in a practical way, most of the major religions of the world - Buddhism, Taoism, Hinduism, Christianity, Islam - as well as philosophy from Aristotle to Heidegger, literature from Homer to Mishima, and science from its earliest beginnings. I have spent long hours, day after day, often week after week and sometimes month after month, talking with Muslim scholars, Buddhist and Taoist Masters, Christian priests and theologians, Hindu ascetics, and a multitude of ordinary people of different faiths, cultures, and races. My very life, my very experiences among the different cultures, the different faiths, of the world, reveals the truth of National-Socialism: its desire for harmony, honour, and order. My own life, my experiences, my National-Socialist writings, expose the propaganda lies of those opposed to National-Socialism: those social engineers who have saught, and who do seek, through the usury of a world-wide consumer-capitalism, to exploit this planet and its peoples and so destroy diversity and difference and everything that is noble and evolutionary.
A true, a genuine, National-Socialist does not go around "hating" people of other races just as National-Socialists are not disrespectful of the customs, the religion, the way of life, of people of other races.
As I have said and written many times, we National-Socialists respect other cultures, and people of other races, because we uphold honour. Honour means being civilized; it means having manners: being polite; restrained in public and so on. Honour means treating people with courtesy and respect, regardless of their race and culture. We National-Socialists express the view that a person should be proud of their own culture and heritage, respectful of their ancestors and their ancestral way of life, and accept that other peoples have a right to be proud of their own culture and heritage as well. The ideal is a working toward mutual understanding and respect. What we must remember is that whenever we hear or see the words racism and racist we are hearing and seeing Zionist social engineering at work. Our duty, as Aryans, is to uphold and strive to live by our own Aryan values of personal honour and loyalty to our folk.
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David Myatt
111yf
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Himmler Inspects Muslim Volunteers of Wehrmacht (Dec 1943)
1941 The Grand Mufti meets Hitler
Proof of Black Nazis - How Many Other Lies Are Told About Germany & WW2




"We have this people of ours that are not to be defined as a race and that is now clear to millions. However, gentlemen, when I began my apprenticeship twenty-five years ago, this was not so; there I was always told by disenfranchised social circles: Yes, people [volk] and race are one and the same! No -- people [volk] and race are not the same. Race is a component of blood, a blood nucleus, but the people are very often composed not of one race but two, three, four or five different racial nuclei [kernels]."   - Der Führer, Adolf Hitler (Platterhof Speech), in Hitler and Himmler Uncensored by Veronica Clark (translator, editor) and Wilfried Heink (translator)
"Je suis persuadé que les Japonais, les Chinois et les peuples régis par l'Islam seront toujours plus proches de nous que la France, par exemple, en dépit de la parenté du sang qui coule dans nos veines. Le malheur veut que la France ait dégénéré au cours des siècles et que ses élites aient été subverties par l'esprit juif. Cela a pris de telles proportions que cela est irréparable. La France est condamnée à faire une politique juive." (Testament politique d'Hitler, Adolf Hitler, notes de Martin Bormann, préface de Trevor-Roper, éd. Fayard, 1959, 2 avril 1945, p. 180)
I am sure that the Japanese, the Chinese and the peoples of Islam will always be closer to us than, for example, France, in spite of the fact that we are related by blood. It is a tragedy that France has consistently degenerated in the course of centuries and that her upper classes have been perverted by the Jews. France is now condemned to the pursuit of a Jewish policy. (The Political Testament of Adolf Hitler, April 2, 1945)

"Only in the Roman Empire and in Spain under Arab domination has culture been a potent factor. Under the latter, the standard of civilisation attained was wholly admirable; to Spain flocked the greatest scientists, thinkers, astronomers and mathematicians of the world, and side by side there flourished a spirit of sweet human tolerance and a sense of the purest chivalry. Then, with the advent of Christianity, came the barbarians. The chivalry of the Castilians has been inherited from the Arabs. Had Charles Martel not been victorious at Poitiers — already, you see, the world had fallen into the hands of the Jews, so gutless a thing was Christianity! — then we should in all probabihty have been converted to Mohammedanism, that cult which glorifies heroism and which opens the seventh Heaven to the bold warrior alone. Then the Germanic races would have conquered the world. Christianity alone prevented them from doing so." (HITLER'S TABLE TALK, August 27, 1941)

La civilisation a été l’un des éléments constitutifs de la puissance de l’Empire romain. Ce fut aussi le cas en Espagne, sous la domination des Arabes. La civilisation atteignit là un degré qu’elle a rarement atteint. Vraiment une époque d’humanisme intégral, où régna le plus pur esprit chevaleresque. L’intrusion du christianisme a amené le triomphe de la barbarie. L’esprit chevaleresque des Castillans est en réalité un héritage des Arabes. Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l'influence judaïque (et son produit, le christianisme, est une chose si fade!) il eût beauicoup mieux valu que le mahométisme triomphât. Cette religion récompense l'héroïsme, elle promet aux guerriers les joies du septième ciel... Animés par un tel esprit, les Germains eussent conquis le monde. C'est le christianisme qui les en a empêchés.  (Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, Adolf Hitler, éd. Flammarion, 1954, 28 août 1942, p. 297)

"L’image que Hitler se faisait de l’Église officielle apparaissait clairement dans ces propos que lui aurait tenus une délégation de notabilités arabes et dont il faisait sans cesse état. Quand, au VIIIe siècle, auraient déclaré ces visiteurs, les musulmans avaient voulu envahir l’Europe centrale en passant par la France, ils avaient été battus à la bataille de Poitiers. Si les Arabes avaient gagné cette bataille, le monde entier serait aujourd’hui musulman. Il sauraient en effet imposé aux peuples germaniques une religion dont le dogme, propager la foi par l’épée et soumettre tous les peuples à cette foi, était comme fait pour les Germains. Par suite de leur infériorité raciale, les conquérants n’auraient pu se maintenir contre les indigènes plus vigoureux et habitués à la rudesse de cette nature où ils avaient grandi, si bien que, pour finir, ce ne sont pas les Arabes mais les Germains, convertis à la foi musulmane, qui auraient été à la tête de cet empire mondial islamique. Hitler avait l’habitude de conclure ce récit par la considération suivante : « Nous avons la malchance de ne pas posséder la bonne religion. Pourquoi n’avons-nous pas la religion des Japonais, pour qui se sacrifier à sa patrie est le bien suprême ? La religion musulmane aussi serait bien plus appropriée que ce christianisme, avec sa tolérance amollissante." (Au coeur du Troisième Reich, Albert Speer)

Hitler had been much impressed by a scrap of history he had learned from a delegation of distinguished Arabs. When the Mohammedans attempted to penetrate beyond France into Central Europe during the eighth century, his visitors had told him, they had been driven back at the Battle of Tours. Had the Arabs won this battle, the world would be Mohammedan today. For theirs was a religion that believed in spreading the faith by the sword and subjugating all nations to that faith. The Germanic peoples would have become heirs to that religion. Such a creed was pedectly suited to the Germanic temperament. Hitler said that the conquering Arabs, because of their racial inferiority, would in the long run have been unable to contend with the harsher climate and conditions of the country. They could not have kept down the more vigorous natives, so that ultimately not Arabs but Islamized Germans could have stood at the head of this Mohammedan Empire. Hitler usually concluded this historical speculation by remarking: "You see, it's been our misfortune to have the wrong religion. Why didn't we have the religion of the Japanese, who regard sacrifice for the Fatherland as the highest good? The Mohammedan religion too would have been much more compatible to us than Christianity. Why did it have to be Christianity with its meekness and flabbiness?" (Inside the Third Reich, Albert Speer)







jeudi 11 octobre 2012

Les étrangers de Franco

Le titre est paradoxal. Voilà un ouvrage qui relate l’histoire des volontaires étrangers combattant aux côtés des nationalistes pendant la Guerre d’Espagne (1936 – 1939). On sait que le camp républicain bénéficia jusqu’en 1938 du soutien des Brigades internationales voulues et constituées par Moscou et le Komintern. « Si l’histoire de ces 35 000, 45 000, 55 000, 65 000 ou 75 000 “ volontaires de la Liberté ” est bien connue, il en va bien autrement des autres combattants volontaires étrangers qui servirent, avec le même dévouement, le même courage et la même abnégation, une cause qui, par bien des aspects, fut tout aussi respectable que celle de leurs adversaires (p. 59) ».
Avec ce livre novateur dans le domaine francophone, l’auteur, Sylvain Roussillon, examine les motivations, le parcours et l’action et dresse le bilan des quelque 179 068 étrangers qui rejoignirent le camp national au sein du Tercio de la Légion étrangère, de la Phalange, des Requetès carlistes, etc. Il figure même des pages 338 à 341 un remarquable tableau consacré à leur répartition précise.
Les « Brigades internationales » de Franco est à faire impérativement lire aux jeunes militants, aux lycéens, voire aux collégiens les plus mûrs, afin qu’ils comprennent toute la complexité de l’histoire au-delà des clichés habituels professés par des enseignants souvent ignares. Outre quelques mises au point qui rectifient des lieux communs (la propagande autour de Guernica cache la tragédie du Santuario de Nuestra Senora de la Cabeza et le massacre de 800 personnes par les « Rouges »), l’auteur rappelle quelques évidences. Ainsi les combattants étrangers de Franco étaient-ils des volontaires, y compris les Allemands et les Italiens. La Légion Condor, symbole de l’intervention germanique dans le conflit, joua principalement une fonction d’intendance. « Les troupes de l’armée d’Afrique franchirent le détroit de Gibraltar pratiquement sans l’aide des avions allemands. L’apport de cette légion fut en grande partie logistique et technique. Ses faibles pertes démontrent d’ailleurs qu’elle fut peu engagée militairement (p. 86). »
Assez méfiants envers ces volontaires en raison d’un sentiment national incandescent, « les Espagnols, quel que soit leur camp auquel ils aient appartenu, avaient davantage besoin de matériels et d’armements que d’hommes (p. 330) ». Les seuls à être vraiment acceptés furent les Regulares, les troupes indigènes recrutées au Maroc espagnol auxquelles s’ajoutèrent des militants nationalistes arabes et nord-africains. Ces musulmans s’élevaient contre le discours athée et anti-religieux du gouvernement du Front populaire. On y apprend que 80 Juifs combattirent aussi du côté national parce que l’irreligion de la gauche espagnole les insupportait !
Sylvain Roussillon ne cache pas les dissensions entre ces volontaires étrangers et les autorités franquistes. Face à l’Italie mussolinienne qui projette d’annexer les Baléares et de coloniser l’Espagne, « il semble même que dans certaines unités nationalistes certains officiers nationalistes aient fêté la bataille de Guadalajara comme… une victoire espagnole sur des troupes étrangères !… (pp. 104 – 105) », les Républicains repoussant les Italiens du Corpo di truppe volontarie.
On rencontre dans les armées de Franco des Russes blancs qui poursuivent leur croisade contre le communisme, des nationalistes ukrainiens, des Asiatiques, des Sud-Américains… Les Roumains de la Garde de fer de Codreanu ne forment qu’une modeste délégation symbolique mais dont l’impact en Roumanie sera spectaculaire grâce à une formidable mise en scène funèbre… Régulièrement, Roussillon est contraint de faire des digressions significatives pour évoquer l’histoire particulière de l’engagement nationaliste. En démystifiant les Viriatos, il explique la situation du Portugal sous Salazar qui entend se débarrasser de l’intégralisme lusitanien. On retrouve une démarche similaire chez Vargas confronté à l’intégralisme brésilien. D’où proviennent les 798 Irlandais « Chemises bleues » d’Eoin O’Duffy partis pour l’Hispanie ? L’auteur y répond en mentionnant les suites des « Pâques sanglantes » de 1916 et la guerre civile de 1921. Il remarque d’ailleurs que « 24 de ces volontaires viennent d’Ulster et que l’un d’entre eux, preuve de l’extrême hétérogénéité de ce continent, sort des rangs des forces de l’ordre unionistes et protestantes de la Royal Ulster Constabulary (R.U.C.) (p. 177) ». Il n’oublie pas de signaler la grande efficacité du groupe de pression irlandais avec Joseph Kennedy auprès du Congrès des États-Unis qui maintint l’embargo sur les armes en destination de l’Espagne républicaine.
Sylvain Roussillon étudie enfin la fameuse Bandera Jeanne d’Arc et en déconstruit le mythe. Il relate les dissensions permanentes au-delà des Pyrénées entre les membres de l’Action française, des Croix-de-Feu, de la Cagoule, etc., d’où une certaine inefficacité militaire… C’est aussi l’occasion pour lui d’évoquer quelques figures. Il en profite pour récuser tout déterminisme politique avec les événements ultérieurs dont la Seconde Guerre mondiale. Si le Britannique John Amery créa en 1943 la Waffen S.S. British Free Corps, deux anciens brigadistes internationaux issus de l’I.R.A., Frank Ryan et Sean Russell, travaillèrent – eux – pour l’Abwehr ! A contrario, les Français des forces carlistes, Michel de Camaret et Auguste-Pierre Combe, se retrouveront ensuite dans la Résistance et la France libre ! Le Camelot du Roi Luc Robert estime, lui, que « son engagement aux côtés des Nationaux espagnols contre le communisme, puis dans la Résistance contre les nazis, relevait de la même logique, celle d’un homme engagé contre la barbarie, d’où qu’elle vienne (p. 252) ».
L’auteur s’intéresse aussi au Sud-Africain Roy Campbell qui se convertit au catholicisme et lutta aux côtés des carlistes de Séville avant de servir Sa Gracieuse Majesté contre le Reich entre 1940 et 1945. « En octobre 1944, Campbell fait la connaissance de C.S. Lewis [auteur de la série Le monde de Narnia - N.D.L.R.] et J.R.R. Tolkien. Le futur auteur du Seigneur des Anneaux, qui avait lui aussi pris parti pour les Nationaux lors de la guerre civile, est enthousiasmé par cette rencontre au point que l’on peut même se demander si la personnalité de Roy Campbell n’a pas en partie inspiré Tolkien pour le personnage d’Aragorn, comme en témoigne une lettre envoyée au lendemain de ce dîner à Christopher Tolkien par son père (p. 199) ». Le plus surprenant des destins est peut-être celui d’Egbert von Frankenberg und Proschlitz. Après 1945, il vivra en R.D.A., co-fondera le N.D.P.D., le Parti national-démocratique d’Allemagne nationaliste, et instruira la jeune armée est-allemande. « L’ironie de l’histoire voudra qu’il côtoie, au sein de la Nationale Volksarmee, d’autres anciens d’Espagne, engagés eux dans les Brigades internationaux (p. 80). »
L’ouvrage de Sylvain Roussillon ne tombe ni dans le manichéisme grotesque, ni dans le moralisme de pacotille; il apporte au contraire une somme de renseignements ignorés. C’est fort heureux !
Georges Feltin-Tracol http://www.europemaxima.com/
• Sylvain Roussillon, Les « Brigades internationales » de Franco. Les volontaires étrangers du côté national, préface de Pascal Le Pautremat, Via Romana, Versailles, 2012, 362 p., 24 €.

http://ak.buy.com/PI/0/500/30894307.jpg
Race and the Third Reich: Linguistics, Racial Anthropology and Genetics in the Dialectic of Volk, by Christopher C. Hutton Race and the Third Reich aims to set out the key concepts, debates and controversies that marked the academic study of race in Nazi Germany. It looks in particular at the discipline of racial anthropology and its relationship to linguistics and human biology.
Christopher Hutton identifies the central figures involved in the study of race during the Nazi regime, and traces continuities and discontinuities between Nazism and the study of human diversity in the Western tradition. Whilst Nazi race theory is commonly associated with the idea of a superior "Aryan race" and with the idealization of the Nordic ideal of blond hair, blue eyes and a "long-skull", Nazi race theorists, in common with their colleagues outside Germany, without exception denied the existence of an Aryan race. After 1935 official publications were at pains to stress that the term "Aryan" belonged to linguistics and was not a racial category at all. Under the influence of Mendelian genetics, racial anthropologists concluded that there was no necessary link between ideal physical appearance and ideal racial character. In the course of the Third Reich, racial anthropology was marginalized in favour of the rising science of human genetics. However, racial anthropologists played a key role in the crimes of the Nazi state by defining Jews and others as racial outsiders to be excluded at all costs from the body of the German Volk.
Anyone studying the Third Reich or who is interested in race theory will find this a fascinating, informative and accessible study.
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 Nazisme et Islamisme, les Waffen SS Musulmans reviennent
Nazisme et Islamisme, les Waffen SS Musulmans reviennent
Ftouh Souhail | 27 Janvier 2014
Khadija Benguenna, journaliste vedette d’Al Jazeera: « Hitler était très tolérant envers les Waffen SS musulmans, il les laissait prier , Khadija Benguenna (1), vient de publier, en arabe, sur sa page Facebook, un commentaire saluant « l’humanité d’Hitler », qui autorisait les « soldats musulmans à faire la prière ». Elle réagissait à ces photos d’archive de la Seconde Guerre mondiale, montrant des Waffen SS musulmans en train de prier.
« Voici une image rare de musulmans de l’armée allemande, dans la Seconde Guerre mondiale, où Hitler leur avait alloué des heures de prière » explique Khadija Benguenna. Elle ajoute : « Cette photo, qui avait suscité beaucoup de débats autour de son authenticité est bien réelle, et il s’agit de musulmans bosniaques et de djihadistes tchétchènes, qui ont vécu sous l’oppression du régime communiste et laïc, aussi bien en Yougoslavie qu’en Union soviétique de l’époque, qui les ont privés du droit de prier, et leurs mosquées avaient été démolies. »
Elle précise également : « La victoire des Allemands a été l’occasion pour les musulmans de s’allier avec l’armée allemande, parce qu’ils ont retrouvé la liberté d’exercer leur foi islamique. D’autant qu’Hitler était très tolérant envers les musulmans, et il avait des savants musulmans parmi ses conseillers. »
A la fin de son commentaire, elle ajoute : « Mais étant donné que les médias sont entre les mains des Juifs, ils ont occulté cette vérité et ils ont concentré leurs efforts sur la surenchère autour de l’Holocauste. » Et termine, en s’adressant à ses arabophones : « Bientôt je vous transmettrai en deux parties les positions d’Hitler envers les musulmans. » Khadidja Benguenna est une icône du monde arabe.
Elle a été la première présentatrice arabe d’Al Jazeera à mettre le hidjab. En 2007, le magazine Forbes la classe comme l’une des dix femmes les plus influentes du monde arabe. En 2008, elle reçoit Le Prix des femmes des médias arabes. Puis en décembre 2011, Le Prix des Droits de l’Homme de l’Institut Euro-arabe.
Elle s’est notamment engagée à maintes reprises en faveur de la promotion de la femme arabe, soulignant entre autres l’importance du rôle des femmes dans les médias. Et elle utilise maintenant sa notoriété pour la promotion de l’image d’Hitler…
Elle fait sans complexe l’apologie du Führer parce qu’il autorisait la prière aux soldats musulmans, dont certains ont servi dans des camps d’extermination. Et elle porte une accusation antisémite explicite, mais si banale, contre les Juifs, en leur reprochant d’avoir « les mains sur les médias ».
La Ligue Anti-diffamation (ADL), et le Centre Simon Wiesenthal, organisation juive américaine des droits de l’Homme, n’ont pas encore réagi – ils ne sont pas encore informés. Les critiques acerbes de Khadidja Benguenna contre Israël prennent maintenant une toute autre tournure… Son admiration pour le fondateur du nazisme rappelle l’admiration, en 1943, du Grand Mufti de Jérusalem, le sinistre Amin el-Husseini, qui avait formé des troupes musulmanes bosniaques – les « Divisions Hanjar » (Sabre)- sorte de Waffen SS musulmans, qu’il avait personnellement recrutées pour Hitler. Hanjar devint la division nazie la plus importante du troisième Reich (26 000 hommes) et participa activement au génocide des populations serbes et juives (3).
Le Mufti, sponsorisé par l’Allemagne nazie, participa à la solution finale. Il se rendit en mars 1944 à Auschwitz, le plus grand camp de concentration et d’extermination d’Europe, où il admonesta les gardes, près des chambres à gaz, en leur enjoignant de travailler plus diligemment. De 1940 à 1945, environ 1.1 million d’hommes, de femmes et d’enfants, dont un million de Juifs d’Europe, ont péri en ce lieu. Il y a quelques jours, le monde civilisé célébrait le 68e anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz.
Et voilà qu’une célèbre journaliste arabe, nostalgique du nazisme, adoratrice d’Hitler, qui a permis la prière des Waffen SS musulmans, rappelle, si besoin est, les liens ayant existé et qui existent encore, entre les nazis et le terrorisme musulman.
(1) Voir sa page FaceBook: https://www.facebook.com/Khadjt (2) Khadija Benguenna est diplômée de l’Institut des Sciences politiques et de l’Information (ISPI) de l’Université d’Alger. Après un séjour en France, elle a travaillé à Radio Suisse international. Elle part en 1996 rejoindre l’équipe d’Al Jazeera au Qatar. Elle s’est fait remarquer pour ses émissions d’actualité politique internationale, ainsi que pour ses programmes sociaux et religieux, ce qui lui permet d’interviewer de nombreux acteurs du monde politique, dont Mouammar Khadafi ou Mahmoud Ahmadinejad, et d’autres personnalités comme Dominique de Villepin ou Carla Bruni-Sarkozy. (3) Des sources arabes décrivent cette division musulmanes formée par des officiers nazis allemands comme "la crème de l’Islam" Pendant la Guerre 39-45, à part ces volontaires musulmans bosniaques dans l’armée allemande nazie, d’autres musulmans d’Afrique du Nord ont travaillé dans la Brigade nord africaine, formée à Paris dans les milieux de l’immigration par les agents français de la Gestapo. Cette brigade a participé au ratissage des maquis en Dordogne. Les livres d’histoire rapportent la cruauté de ces collabos musulmans, et leurs nombreux crimes contre des Résistants. On évite souvent, malhonnêtement, de parler de cela.
Ftouh Souhail
Avocat arabe en Tunisie



La politicienne antisioniste Noire américaine Cynthia McKinney coopère avec les racistes nationalistes blancs, elle n'a aucunement peur d'eux. Groso modo, McKinney affirme que, pour se maintenir au pouvoir, les dominants doivent tenir les dominés dans un état de conflit perpétuel (gauche vs droite, race contre race), afin de les empêcher d'unir leurs forces. (Or, la plupart des nationalistes blancs sont trop bornés ou trop stupides pour comprendre qu'ils ont tout à gagner à unir leurs forces contre le pouvoir juif et sioniste international...)



Tuesday, March 30, 2010
Cynthia McKinney: "Not afraid of white supremacists -- no difference between left and right -- willing to reach across traditional barriers"

by Adam Holland
Cynthia McKinney, who in recent years has worked increasingly with the racist far-right, has said in an interview with Chris Hedges that
“It is time for us to stop talking about right and left. The old political paradigm that serves the interests of the people who put us in this predicament will not be the paradigm that gets us out of this. I am a child of the South. Janet Napolitano tells me I need to be afraid of people who are labeled white supremacists but I was raised around white supremacists. I am not afraid of white supremacists... I am willing to reach across traditional barriers that have been skillfully constructed by people who benefit from the way the system is organized."
(...)
The Southern Poverty Law Center's Intelligence Report has an article on McKinney's ties to racists here.





http://www.tellthechildrenthetruth.com/gallery/index.html

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Pre-World War II
Amin Al Husseni
Amin Al Husseini as officer of Ottoman Empire - 1915
Amin Al Husseini, founder of World Islamic Congress
1931

Amin Al Husseini is founder and President of the World Islamic Congress. After WWII, it will actively shape the agenda of the Muslim world.
Amin Al Husseini inciting the riots.
1920 - Jerusalem, Palestine. Amin Al Husseini inciting the riots that pitted Palestinian Arab against Palestinian Jew.


World War II
Muslim Soldiers reading German Propaganda
Muslim Soldiers reading German Propaganda.
The name of the book is Islam Und Judentum
(Islam and Judaism
in German)
Amin Al Husseini
Amin Al Husseini with one of his Nazi Muslim Troops - 1943 Hanzar SS Division.
Amin Al Husseini
Amin Al Husseini meets Heinrich Himmler, Head of Nazi SS.

Amin Al Husseini spends WWII by Hitler's side

Berlin-1942

Amin Al Husseini spends WWII by Hitler's side.
Amin Al Husseini inspecting Nazi Muslim troops
Amin Al Husseini inspecting Nazi Muslim troops - 1943
Nazi officer inspecting Muslim Bosnian SS troops
Nazi officer inspecting Muslim Bosnian SS troops.

Rashid

Rashid
Amin Al Husseini inspects his Muslim Nazi Hanzar troops
Amin Al Husseini inspects his Muslim Nazi Hanzar troops 1943
Amin Al Husseini
Nazi propaganda poster featuring Amin Al Husseini recruiting young Muslims.
Muslim soldiers
Muslim soldiers with hat showing Nazi insigna- WW II.
Bosnian Nazi Muslim Flag under Amin Al Husseini
Bosnian Nazi Muslim Flag under Amin Al Husseini - 1943
Amin Al Husseini
Amin Al Husseini in Berlin during World War II.
Amin Al Hussseini meets Croat Nazi A.Artukovic and M,Budak, planning Serbian genocide.
Amin Al Hussseini meets Croat Nazi A.Artukovic and M,Budak, planning Serbian genocide.
Amin Al Husseini inspecting his Nazi Muslim troops
Amin Al Husseini inspecting his Nazi Muslim troops- 1943
Amin Al Husseini
Bosnian Soldier posting picture of Amin Al Husseini - 1943



Amin Al Husseini
Amin Al Husseini at Nazi meeting in Berlin
during WW II.
Amin Al Husseini
Muslim Nazi troops in traditional Muslim prayer -1943
Amin Al Husseini
Muslim Nazi troops in traditional Muslim prayer -1943
Amin Al Husseini Amin Al Husseini Amin Al Husseini
Amin Al Husseini
Amin Al Husseini
Head of SS Muslim Hanzar Division
Amin Al Husseini
Amin Al Husseini
Head of SS Muslim Hanzar Division
Amin Al Husseini
Amin Al Husseini
Head of SS Muslim Hanzar Division
Amin Al Husseini Amin Al Husseini Amin Al Husseini
Amin Al Husseini Amin Al Husseini Amin Al Husseini
Amin Al Husseini
Amin Al Husseini
Head of SS Muslim Hanzar Division
Amin Al Husseini
Amin Al Husseini
Head of SS Muslim Hanzar Division
Amin Al Husseini
Amin Al Husseini
Head of SS Muslim Hanzar Division
Amin Al Husseini

POST World War II
Amin Al Husseini
Amin al Husseini at Arab League meeting at its creation- 1944
Amin Al Husseini
1946. Key Picture of Amin Al Husseini with the Muslim Leaders of Post-WWII era.
Amin Al Husseini
1951. Karachi, Pakistan.
Amin Al Husseini
Pakistan 1951. Amin Al Husseini is guest of honor as President of World Islamic Congress.
Amin Al Husseini
Karachi, Pakistan. 1951.
Amin Al Husseini
Amin Al Husseini with Egyptian President Nasser.
Amin Al Husseini
Leading and representing the Muslim Community: Amin Al Husseini.
Amin Al Husseini
1969. Amin Al Husseini with Prime Minister of Malaysia Rahman, First Secretary-General of (OIC) Organisation of Islamic Conferences..
Amin Al Husseini
1966. Karachi, Pakistan. Amin Al Husseini continues to be central figure in Pakistani leadership.
Amin Al Husseini
1970. Karachi, Pakistan. Husseini with Pakistani leader.
Amin Al Husseini
Yasser Arafat (far-right) at Amin Al Husseini's funeral (with Mufti of Lebanon).
1974
Amin Al Husseini
Palestinian soldiers under Yasser Arafat doing Nazi salute- today
Amin Al Husseini
Mein Kampf by Adolf Hitler. Distributed by Palestinian Authority- 2003

DOCUMENTS

Here is a premiliminary list of documents. This list will be updated often so please check back.

 

Minutes of the meeting with Hitler and Husseini.

Source: Documents on German Foreign Policy 1918-1945, Series D, Vol XIII, London, 1964, pp.881 ff.

German Chancellor Adolf Hitler and Grand Mufti Haj Amin al-Husseini:
Zionism and the Arab Cause (November 28, 1941)

Haj Amin al-Husseini, the most influential leader of Palestinian Arabs, lived in Germany during the Second World War. He met Hitler, Ribbentrop and other Nazi leaders on various occasions and attempted to coordinate Nazi and Arab policies in the Middle East.

Record of the Conversation between the Fuhrer and the Grand Mufti of Jerusalem on November 28, 1941, in the Presence of Reich Foreign Minister and Minister Grobba in Berlin.
The Grand Mufti began by thanking the Fuhrer for the great honor he had bestowed by receiving him. He wished to seize the opportunity to convey to the Fuhrer of the Greater German Reich, admired by the entire Arab world, his thanks of the sympathy which he had always shown for the Arab and especially the Palestinian cause, and to which he had given clear expression in his public speeches. The Arab countries were firmly convinced that Germany would win the war and that the Arab cause would then prosper. The Arabs were Germany's natural friends because they had the same enemies as had Germany, namely the English, the Jews, and the Communists. Therefore they were prepared to cooperate with Germany with all their hearts and stood ready to participate in the war, not only negatively by the commission of acts of sabotage and the instigation of revolutions, but also positively by the formation of an Arab Legion. The Arabs could be more useful to Germany as allies than might be apparent at first glance, both for geographical reasons and because of the suffering inflicted upon them by the English and the Jews. Furthermore, they had had close relations with all Moslem nations, of which they could make use in behalf of the common cause. The Arab Legion would be quite easy to raise. An appeal by the Mufti to the Arab countries and the prisoners of Arab, Algerian, Tunisian, and Moroccan nationality in Germany would produce a great number of volunteers eager to fight. Of Germany's victory the Arab world was firmly convinced, not only because the Reich possessed a large army, brave soldiers, and military leaders of genius, but also because the Almighty could never award the victory to an unjust cause.
In this struggle, the Arabs were striving for the independence and unity of Palestine, Syria, and Iraq. They had the fullest confidence in the Fuhrer and looked to his hand for the balm on their wounds, which had been inflicted upon them by the enemies of Germany.
The Mufti then mentioned the letter he had received from Germany, which stated that Germany was holding no Arab territories and understood and recognized the aspirations to independence and freedom of the Arabs, just as she supported the elimination of the Jewish national home.
A public declaration in this sense would be very useful for its propagandistic effect on the Arab peoples at this moment. It would rouse the Arabs from their momentary lethargy and give them new courage. It would also ease the Mufti's work of secretly organizing the Arabs against the moment when they could strike. At the same time, he could give the assurance that the Arabs would in strict discipline patiently wait for the right moment and only strike upon an order form Berlin.
With regard to the events in Iraq, the Mufti observed that the Arabs in that country certainly had by no means been incited by Germany to attack England, but solely had acted in reaction to a direct English assault upon their honor.
The Turks, he believed, would welcome the establishment of an Arab government in the neighboring territories because they would prefer weaker Arab to strong European governments in the neighboring countries and, being themselves a nations of 7 million, they had moreover nothing to fear from the 1,700,000 Arabs inhabiting Syria, Transjordan, Iraq, and Palestine.
France likewise would have no objections to the unification plan because she had conceded independence to Syria as early as 1936 and had given her approval to the unification of Iraq and Syria under King Faisal as early as 1933.
In these circumstances he was renewing his request that the Fuhrer make a public declaration so that the Arabs would not lose hope, which is so powerful a force in the life of nations. With such hope in their hearts the Arabs, as he had said, were willing to wait. They were not pressing for immediate realization for their aspirations; they could easily wait half a year or a whole year. But if they were not inspired with such a hope by a declaration of this sort, it could be expected that the English would be the gainers from it.
The Fuhrer replied that Germany's fundamental attitude on these questions, as the Mufti himself had already stated, was clear. Germany stood for uncompromising war against the Jews. That naturally included active opposition to the Jewish national home in Palestine, which was nothing other than a center, in the form of a state, for the exercise of destructive influence by Jewish interests. Germany was also aware that the assertion that the Jews were carrying out the functions of economic pioneers in Palestine was a lie. The work there was done only by the Arabs, not by the Jews. Germany was resolved, step by step, to ask one European nation after the other to solve its Jewish problem, and at the proper time to direct a similar appeal to non-European nations as well.
Germany was at the present time engaged in a life and death struggle with two citadels of Jewish power: Great Britain and Soviet Russia. Theoretically there was a difference between England's capitalism and Soviet Russia's communism; actually, however, the Jews in both countries were pursuing a common goal. This was the decisive struggle; on the political plane, it presented itself in the main as a conflict between Germany and England, but ideologically it was a battle between National Socialism and the Jews. It went without saying that Germany would furnish positive and practical aid to the Arabs involved in the same struggle, because platonic promises were useless in a war for survival or destruction in which the Jews were able to mobilize all of England's power for their ends.
The aid to the Arabs would have to be material aid. Of how little help sympathies alone were in such a battle had been demonstrated plainly by the operation in Iraq, where circumstances had not permitted the rendering of really effective, practical aid. In spite of all the sympathies, German aid had not been sufficient and Iraq was overcome by the power of Britain, that is, the guardian of the Jews.
The Mufti could not but be aware, however, that the outcome of the struggle going on at present would also decide the fate of the Arab world. The Fuhrer therefore had to think and speak coolly and deliberately, as a rational man and primarily as a soldier, as the leader of the German and allied armies. Everything of a nature to help in this titanic battle for the common cause, and thus also for the Arabs, would have to be done. Anything however, that might contribute to weakening the military situation must be put aside, no matter how unpopular this move might be.
Germany was now engaged in very severe battles to force the gateway to the northern Caucasus region. The difficulties were mainly with regard to maintaining the supply, which was most difficult as a result of the destruction of railroads and highways as well as the oncoming winter. If at such a moment, the Fuhrer were to raise the problem of Syria in a declaration, those elements in France which were under de Gaulle's influence would receive new strength. They would interpret the Fuhrer's declaration as an intention to break up France's colonial empire and appeal to their fellow countrymen that they should rather make common cause with the English to try to save what still could be saved. A German declaration regarding Syria would in France be understood to refer to the French colonies in general, and that would at the present time create new troubles in western Europe, which means that a portion of the German armed forces would be immobilized in the west and no longer be available for the campaign in the east.
The Fuhrer then made the following statement to the Mufti, enjoining him to lock it in the uttermost depths of his heart:
1. He (the Fuhrer) would carry on the battle to the total destruction of the Judeo-Communist empire in Europe.
2. At some moment which was impossible to set exactly today but which in any event was not distant, the German armies would in the course of this struggle reach the southern exit from Caucasia.
3. As soon as this had happened, the Fuhrer would on his own give the Arab world the assurance that its hour of liberation had arrived. Germany's objective would then be solely the destruction of the Jewish element residing in the Arab sphere under the protection of British power. In that hour the Mufti would be the most authoritative spokesman for the Arab world. It would then be his task to set off the Arab operations, which he had secretly prepared. When that time had come, Germany could also be indifferent to French reaction to such a declaration.

Once Germany had forced open the road to Iran and Iraq through Rostov; it would be also the beginning of the end of the British World Empire. He (the Fuhrer) hoped that the coming year would make it possible for Germany to thrust open the Caucasian gate to the Middle East. For the good of their common cause, it would be better if the Arab proclamation were put off for a few more months than if Germany were to create difficulties for herself without being able thereby to help the Arabs.
He (the Fuhrer) fully appreciated the eagerness of the Arabs for a public declaration of the sort requested by the Grand Mufti. But he would beg him to consider that he (the Fuhrer) himself was the Chief of State of the German Reich for five long years during which he was unable to make to his own homeland the announcement of its liberation. He had to wait with that until the announcement could be made on the basis of a situation brought about by the force of arms that the Anschluss had been carried out.
The moment that Germany's tank divisions and air squadrons had made their appearance south of the Caucasus, the public appeal requested by the Grand Mufti could go out to the Arab world.
The Grand Mufti replied that it was his view that everything would come to pass just as the Fuhrer had indicated. He was fully reassured and satisfied by the words which he had heard form the Chief of the German State. He asked, however, whether it would not be possible, secretly at least, to enter into an agreement with Germany of the kind he had just outlined for the Fuhrer.
The Fuhrer replied that he had just now given the Grand Mufti precisely that confidential declaration.
The Grand Mufti thanked him for it and stated in conclusion that he was taking his leave from the Fuhrer in full confidence and with reiterated thanks for the interest shown in the Arab cause.
SCHMIDT

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L'islam et le mouvement national par Christian Bouchet

Une lettre de Boris Le Lay explique très bien les relations entre musulmans et nazis:

L'association Breizh-Israël est très active en ce moment. Son président vient d'envoyer une lettre au Maire de Carhaix, ville qui accueille le festival des Vieilles Charrues:

Lettre adressée au Conseil municipal de la ville de Carhaix, 29270 Finistère Centre, suite aux diverses manifestations pro palestiniennes. Elle a été expédiée aux 28 conseillers municipaux, individuellement et sera lue au cosneil municipal le lundi 26 Juin.

L'association entend vous communiquer les répercutions de cette action. Le président s'est mis en raltion avec l'opposition divers droite pour qu'elle agisse "dans le bon sens" vis à vis du maire.

Rosporden le 23 Juin 2006

A : Monsieur Christian Troadec

De : Monsieur Boris Le Lay

Objet : imposture pro-palestinienne

Ci joint: élément photographique figurant Amin Al Husseini, grand père de Leila Shahid, rencontrant officiellement Adolf Hitler

Cher Monsieur,

Depuis maintenant un certain nombre d’années vous participez en tant qu’élu à toutes sortes de manifestations en faveur de la Palestine. En tant que Porte-Parole de l’association loi 1901 « Breizh Israël », je tiens à vous faire part de notre mécontentement.
En tant qu’individu, vous êtes parfaitement libre de vous enticher de telle ou telle cause, tel ou tel sujet. En tant qu’élu, votre comportement fait office d’exemple. Vous n’êtes, une fois élu, plus un élu de gauche ou de droite, malgré vos amitiés politiques, mais le premier magistrat de tous les carhaisiens. Malgré cela vous avez supporté activement tout un attelage mêlant extrémistes de gauche, antisionistes et pour certains, des antisémites rabiques associant tous les fantasmes qui amalgament à tout va USA, « impérialisme américain » et capitalisme ou « ultra libéralisme » dans la vulgate néo-gauchiste, intrinsèquement lié au « Juif », personnage cumulant toutes les « tares de l’occident » et dont l’incarnation est l’état d’Israël.
Parmi la nébuleuse marxiste et antisioniste pour ne pas dire plus, qui gravite autour de votre commune, on retrouve Piero Rainero, président de France Palestine Solidarité pour la Bretagne. Cette fusion entre gauchisme, post marxisme et anti-sionisme est une vieille constante historique que l’on retrouve très fréquemment. Nous notons que vous avez reçu Madame Leila Shahid, petite fille du Grand Mufti de Jérusalem, Al Husseini, grand ami d’Himmler et d’Hitler (pour vous en convaincre, ci joint des pièces photograhiques attestant de nos propos). Madame Shahid était également une amie intime de monsieur Yasser Arafat. Yasser Arafat et Leila Shahid ont pour commun dénominateur le Grand Mufti qui s’allia aux nazis dont voici une petite synthèse historique :
Le rapprochement culmine pendant la guerre, avec la création au printemps 1943 de la première division des Waffen-SS musulmane bosniaque (Handzar), qui compte plus de 12 000 hommes. Le Mufti, installé à Berlin en 1941, passera en revue cette unité à de nombreuses reprises en Croatie, en France et à Bneuhammer, en Silésie. La division Handzar se rendra tristement célèbre, en perpétrant de nombreux crimes de guerre en Yougoslavie : massacres, viols, pillages, et incendies de villages entiers avec leurs habitants. Selon l'historienne Bat Ye'or, ses atrocités « choquèrent même les Allemands. Femmes, enfants, vieillards furent tués à coups de hache, empalés, enterrés vivants, suspendus à des crocs de boucherie, ensevelis dans des fosses sous la chaux vive après avoir été sauvagement mutilés ( 1 )».
De son côté, Hajj Amin Al Husseini publiera un pamphlet antisémite intitulé Islam und Judentum (« Islam et judaïsme ») et le distribuera aux soldats de la division Handzar. Le 28 novembre 1941 a lieu la rencontre tant attendue par Al Husseini, préparée par des entretiens préliminaires avec le dirigeant SS Himmler et le ministre des Affaires étrangères von Ribbentrop. La transcription de la conversation entre Husseini et Hitler a été publiée après la guerre.
Le grand Mufti commence par remercier le Führer pour la sympathie dont il a toujours fait preuve envers le monde arabe, et envers la cause palestinienne en particulier... Les pays arabes sont fermement convaincus que l'Allemagne va gagner la guerre. Les Arabes sont les « alliés naturels de l'Allemagne », ayant les mêmes ennemis que cette dernière, à savoir les Anglais et les Juifs... Ils sont donc « disposés à coopérer ».
Dans sa réponse, Hitler témoigne sa sympathie au Mufti, mais refuse d'engager des troupes allemandes supplémentaires au Moyen-Orient, pour renforcer l'Afrika Korps de Rommel. Toutefois, il promet à Husseini, « qu'une fois que la guerre contre la Russie et l'Angleterre sera gagnée, l'Allemagne pourra se concentrer sur l'objectif de détruire l'élément juif demeurant dans la sphère arabe sous la protection britannique (2)». Après cette entrevue, le Mufti restera l'hôte de l'Allemagne, participant à la propagande nazie à travers les programmes de Radio Berlin à destination des pays arabes. Dans ses émissions, il incite les Arabes à « tuer les juifs » et fait l'éloge de la « solution finale ». « Si, à Dieu ne plaise, l'Angleterre était victorieuse, les juifs domineraient le monde», déclare-t-il ainsi le 11 novembre 1942. «Mais si l'Angleterre et ses alliés sont vaincus, la question juive, qui constitue pour nous le plus grand danger, sera définitivement résolue. »
Obnubilé par la « question juive », Al Husseini intervient à plusieurs reprises pour mettre en échec des projets visant à échanger des juifs contre des prisonniers ou de l'argent. Lorsque Adolf Eichmann envisage d'échanger des prisonniers de guerre allemands contre cinq mille enfants juifs, et d'envoyer ces derniers en Palestine, avec l'accord du gouvernement anglais, Husseini proteste personnellement et obtient finalement gain de cause : les enfants juifs seront exterminés dans les chambres à gaz en Pologne (3).
Le Mufti a développé une activité intense pendant la guerre, pour empêcher que des rescapés juifs ne parviennent en Palestine, alors même que les artisans de la Solution finale étaient prêts à sauver des enfants juifs, contre de l'argent ou contre des prisonniers de guerre. Contrairement à ce qui a parfois été soutenu (4), il ne fait aucun doute que le Mufti était parfaitement informé de la politique d'extermination des juifs, et qu'il l'approuvait sans réserve. Ceci ressort notamment des relations suivies qu'il a entretenues avec plusieurs dirigeants nazis, parmi lesquels Heinrich Himmler, von Ribbentrop et Adolf Eichmann, pour lequel Al Husseini éprouvait une admiration sans borne. Dans son journal intime, il qualifie ainsi ce dernier de «joyau sans prix» et de « plus grand ami des Arabes».
Les contacts entre Al Husseini et Eichmann sont apparus au grand jour lors du procès d'Eichmann, qui s'est tenu à Jérusalem en 1961. Lors de ce procès, le procureur général Gideon Hausner a produit des documents établissant que le Mufti avait été reçu au début 1942 par Adolf Eichmann, qui lui avait fait un exposé sur la « solution finale ». « Le Mufti fut si fortement impressionné qu'il demanda aussitôt à Himmler de désigner quelqu'un de l'équipe d'Eichmann en tant que son conseiller personnel, pour l'aider à résoudre définitivement la question juive en Palestine, une fois qu'il serait réinstallé dans ses fonctions par la victoire de l'Axe. Eichmann accepta cette offre (5) ». Selon un témoin du procès de Nuremberg, le Mufti aurait même rendu visite personnellement à Adolf Eichmann à l'intérieur du camp d'extermination d'Auschwitz, et « incité les gardes faisant fonctionner les chambres à gaz à travailler avec plus d'ardeur (6)».
Yasser Arafat (de son vrai nom Rahman Abdul Rauf al Qudwa al Husseini) ayant vécu adolescent chez le mufti se considérait comme son fils spirituel et le qualifiait encore en 2002 de « héros de la cause palestinienne ». Ainsi dans le quotidien en langue arabe de Londres, le « Al Sharq Al Awsat » il affirme ce qui sera repris par le quotidien « Al Quds » le 2 août 2002 : « Nous ne sommes pas l’Afghanistan. Nous sommes le Grand Peuple, ont ils réussi à remplacer notre héro Hajj Amin Al Husseini ? ». Il n’est pas inutile de savoir qu’en 1944, après avoir visiter Auschwitz, le Grand Mufti Al Husseini déclarait : « J’irai le cœur léger dans ma tombe sachant que 5 millions de Juifs ont été tués».
Parmi ses autres exploits, Yasser Arafat envoie le 2 Avril 1969, deux représentants du FATAH à Barcelone lors du congrès de l’internationale nazie pour obtenir de l’armement et des financements. Il obtiendra l’envoie de conseillers militaires dont Ali Bella, alias Eich Altern, ancien responsable des Affaires Juives de la Gestapo pour la Galicie (région de Pologne ou des centaines de milliers de Juifs ont été exterminés). Qui plus est en 2004, Yasser Arafat ne reniait pas son appartenance à l’organisation dénommée « Frères Musulmans ».
Leila Shahid, ancien Porte Parole de l’autorité palestinienne en France et reçue par vous récemment déclarait suite à la parution de son livre, dont vous avez supporté la publicité et dans lequel elle reconnaissait être la petite fille du Grand Mufti de Jérusalem : « Si le Mufti avait été un criminel, il aurait été condamné ». Nous vous laissons seul juge de pareils propos négationnistes. Elle oublie de préciser que les Britanniques ont voulu le faire comparaître devant le tribunal de Nuremberg, mais qu’il fut exfiltré par les Français sur ordre de De Gaulle dans le cadre de sa politique étrangère pro-arabe.
L’autorité palestinienne que vous défendez possède une télévision publique, celle là même que vous souhaitez voir financer par les impôts européens. On peut y entendre le 10 septembre 2004 : « Le Prophète a dit : la résurrection n’aura pas lieu tant que les musulmans ne combattent pas et tuent les juifs. ».
Ainsi monsieur le Maire, vous avez fait et continuez de faire la promotion de représentants notoirement antisémites comme le prouvent les éléments que nous vous soumettons. Qui plus est s’est déroulé sur votre commune le 10 Juin 2006 un « repas palestinien » avec Olivier Besancenot, Porte Parole de la Ligue Communiste Révolutionnaire dont le passif est assez éloquent et dont nous allons brièvement vous rappeler certains hauts faits.
La LCR s’affiche en 2004 au Forum Social de Londres au coté du parti politique trotskiste anglais le « Socialist Workers Party ». Ces derniers ont inspiré l’événement et ont invité notamment Tariq Ramadan, Frère Musulman, tel Yasser Arafat, et lui aussi petit fils d’un fanatique tristement célèbre, Hassan Al Bannah fondateur de la dite secte intégriste des « Frères Musulmans ». Le SWP anime une liste électorale, « Respect » ou se côtoient militants d’extrême gauche et Frères Musulmans. Les responsables de la LCR s’affichaient donc aux cotés d’un certain député, George Galloway, chassé du Labour car trop extrémiste, qui commence chacun de ses discours par un vibrant « Salam Aleikum ». Egalement présente, Salma Yaqoob, islamiste radicale qui n’hésite pas à expliquer que la lutte contre le terrorisme est une guerre « raciste », « islamophobe ». Les victimes espagnoles, américaines, irakiennes, indonésiennes, indiennes et anglaises des attentats à la bombe apprécieront. Nous attendons toujours de voir en quoi la pratique d’une religion a un rapport quelconque avec une appartenance raciale, donc physique et non spirituelle.
La JCR suit le même chemin et la collaboration avec l’islamisme est désormais à l’ordre du jour comme le prouve leur Webmaster, Yaris Papathéodorou, qui en plus du site de la LCR, anime d’autres sites pro-islamistes amalgamant tout refus du port du voile dans l’espace public comme « raciste et islamophobe ». Besancenot figurait aux cotés de Salma Yaqoob et de Galloway à ce fameux forum ou lors du discours, on compara Falloujah à « Stalingrad » ou Bush était sensé incarner un nouvel Hitler !
Ce maelström dans lequel vous vous débattez, Monsieur Christian Troadec, peut encore être illustré par la prise de position d’un des leaders du mouvement « altermondialiste », le philippin Walden Bello qui expliqua à Beyrouth qu’il ne fallait pas faire la fine bouche face aux méthodes des kamikazes palestiniens et irakiens compte tenu que les USA et les israéliens étaient « l’incarnation de l'empire du sang, de la terreur et de la cupidité».
A cela s’ajoute les initiatives de vos amis politiques dans la région nantaise et qui vise au boycott des produits israéliens. Je vous rappelle que nuire à une personne en raison de son appartenance, raciale, ethnique ou nationale est ce que l’on nomme du « racisme ». Vouloir nuire à l’ensemble des israéliens parce qu’israéliens s’apparente à cette définition. Parmi les instigateurs :
« Association France Palestine Solidarité - Pays de Loire Gaza Jérusalem - Club des Palestiniens de Nantes - Ligue des Droits de l'Homme 44 -GASPROM, Association Islamique de l'ouest de la France - Association culturelle Musulmane de Nantes Nord - Agir contre le Chômage, Les Alternatifs, Ligue Communiste Révolutionnaire, Union Démocratique Bretonne(UDB) ».
Pourquoi ne pas boycotter les produits palestiniens puisque la population de ce pays a porté au pouvoir des fanatiques islamistes issu du HAMAS qui visent officiellement à détruire l’état d’Israël ? Ne sentez vous pas là comme une incohérence ou un « deux poids, deux mesures » ?
En soutenant la mouvance rouge/verte, vous prenez un chemin dangereux, dangereux pour vous et votre réputation. Soit vous agissez en conscience et vous faites le partenaire de l’antisémitisme virulent et alors vous devrez en assumez toutes les conséquences morales, soit il s’agit d’un péché par ignorance et alors votre position pourra évoluer. En tant que Porte Parole de l’association « Breizh Israël », je tiens à vous informer que pas un de vos administrés ne sera pas au courant des choses exposées dans cette lettre (qui ne représente qu’une infime partie de la réalité), de votre engagement –peut être malheureux des suites d’un manque de connaissances historiques- aux cotés d’antisémites notoires et de fanatiques pro-islamistes.
Nous interpellons solennellement le conseil municipal de Carhaix pour que la vérité historique soit de rigueur sur les agissements conjoints de l’extrême gauche et de l’arabo-islamisme radical parrainer jusqu’à lors officiellement par le maire de Carhaix. Nous sommes convaincus qu’un débat sur le bien fondé des menées pro palestiniennes s’ouvrira et que les conseillers prendront toute la mesure de l’enjeu ici présenté et qu’ils appelleront à ce que ce genre de dérives graves prennent un terme.

Monsieur Le Lay, Président de l’association « Breizh-Israël »

Annexes et Sources
1. Bat Ye'or, Juifs et chrétiens sous l'islam. Les Dhimmis face au défi intégriste, Berg international, 1994, pp. 209-210.
2. Cité par K. Timmerman, op. cit., p. 109.
3. Cet épisode est relaté par Paul Longrear et Raymond McNemar, « The Arab/muslim nazi Connection», cité dans K. Timmerman, op. cit., p. 110.
4. Ainsi, Henry Laurens écrit que « l'arrivée [du Mufti] en Allemagne coïncide avec le début de la solution finale et jusqu'ici on n'a pas trouvé de preuves archivistiques démontrant qu'il ait eu connaissance de ce qui se passait alors » (Le Retour des exilés, la lutte pour la Palestine de 1869 à 1997, Robert Laffont, 1998, p. 560).
5. Gideon Hausner, Justice à Jérusalem, Flammarion, 1976.
6. Cette accusation a été formulée par un des adjoints d'Eichmann, Dicter Wisliceny, lors de son procès à Nuremberg. Voir B. Lewis, Sémites et antisémites, p. 200.
7. Nouvel Observateur, article « Les gauchistes d’Allah »
Deux peuples, deux terres, mais un partage de valeurs communes comme l’enracinement, la défense de valeurs spirituelles et l’attachement à l’identité de nos peuples respectifs.


http://www.dreuz.info/2012/06/quand-la-lutte-contre-lislamisation-se-teinte-dantisemitisme-et-brouille-les-pistes/
Suite à cet article, Ronan Le Gall, représentant d’Adsav m’a contacté pour préciser les points suivants, et clarifier l’amalgame entretenu par le site Breiz Atao. J’ai pensé raisonnable et honnête de publier son communiqué :
je suis cité dans cet article (JPG : pour être exact, Le Gall est cité dans un commentaire dont la responsabilité revient à son auteur). On reprend et exagère mes propos tenus à Madame Tasin samedi dernier, avant l’agression des musulmans. (JPG : pour être encore plus exact, c’est riposte laïque, dans un compte rendu de cette réunion, qui affirme ce que notre commentateur a repris)

Et par un fabuleux tour de magie, on en arrive à une fabuleuse déduction: nous serions antisémites. rien de moins. c’est quand même un peu fort. cela relève de la diffamation.

Le site Breiz Atao, géré par un seul et unique individu (Boris Le Lay) n’a ABSOLUMENT rien à voir avec Adsav, le parti que je représente ou le mouvement Jeune Bretagne.

Cordialement, Ronan Le Gall



Le communiqué qui suit a été largement répandu auprès de la presse ces derniers jours. Une rapide enquête a permis d’établir que ses auteurs peuvent être considérés comme des proches du mouvement Adsav qui représente en Bretagne l’extrême-droite identitaire et nationale-sioniste (il y a quelques années, un dirigeant de ce groupuscule avait été poursuivi pour racisme après avoir diffusé un texte anti-palestinien outrancièrement excessif).

“BREIZH ISRAËL est née

Suite aux évolutions géopolitiques globales, une initiative heureuse vient de voir le jour avec la création de l’association « Breizh Israël ». Cette association entend mener une action de fond, s’inscrivant dans la durée en Bretagne pour un rapprochement entre nos deux peuples.

Face à la montée de l’islamisme en Bretagne (récente expulsion d’un imam à Brest), aux actions menées par des associations telles « France Palestine Solidarité » ou encore de groupes diffus proches de la mouvance dieudonniste, nous avons décidé de réagir et de pointer du doigt la collusion entre les éléments anti-bretons et anti-juifs. Nous notons également une fusions selon le principe de l’alliance objective entre la gauche radicale et l’arabisme via la lutte très médiatiquement correcte du « peuple palestinien ». Ceci aboutit à la plus grande confusion qui créé dans les esprits un amalgame malheureux qui voudrait que le peuple palestinien devrait par nécessité recevoir le soutien du peuple breton. La société française suit les inclinaisons qui lui sied, en revanche en Breizh (bretagne) cette dérive philo palestinienne au profit de la gauche ultra radicale et de l’islamisme ou de l’arabisme ne saura être tolérée.

Cette agitation-propagande revêt divers aspects dont la diffusion de tracts appelant au boycott des produits israéliens, mesure aussi arbitraire qu’infâme compte tenu du fait qu’on ne saurait réduire les israéliens à un seul état d’esprit politique qui justifierait de sanctionner collectivement leur économie. Nous citons ici certains éléments participants à cette action en Loire Atlantique :

Association France Palestine Solidarité - Pays de Loire Gaza Jérusalem - Club des Palestiniens de Nantes - Ligue des Droits de l’Homme 44 -GASPROM, Association Islamique de l’ouest de la France - Association culturelle Musulmane de Nantes Nord - Agir contre le Chômage, Les Alternatifs, Ligue Communiste Révolutionnaire, Union Démocratique Bretonne(UDB)

Notre association entend donc développer un partenariat entre communauté juive de Breizh (Bretagne), de France mais aussi avec Israël. Cela passera par une résistance déterminée aux éléments de la mouvance anarchiste, gauchiste, vert/rouges, radicaux de gauche, de partis politiques tels l’UDB, le PCF, la LCR, appuyée ponctuellement par la JCR et autres associations d’agitation.

Partant du postulat que la logique massificatrice et auto destructrice prônée par la mouvance d’extrême gauche ou de « l’autre-mondialisme » (« altermondialisme ») est explicitement hostile à tout redressement national breton, partant du postulat que ces éléments sont également hostiles à tout redressement national juif, partant du postulat qu’elle fait le jeu des éléments de substitution ethno-culturels arabo-musulmans, partant du postulat qu’en Breizh (Bretagne) il ne saurait y avoir qu’une seule et unique règle, la règle bretonne, partant du postulat qu l’Europe n’a vocation qu’à être judéo-chrétienne, nous annonçons donc notre entrée sur le terrain de l’action.

Selon la logique mise en œuvre par la gauche radicale qui vise à l’alliance objective avec les éléments arabistes, islamistes pseudo-modérés, et africanistes de tous ordres, afin de réaliser leur sa pulsion suicidaire, les bretons entendent donc répondre par une étroite collaboration avec le peuple juif, pour la défense du combat israélien, pour la survie de l’état hébreux, étant attendu que les bretons sont en droit de réclamer pour eux mêmes comme pour les juifs un état national fort.

Qui plus est, partant du constat que les ennemis de cause juive sont les mêmes que les ennemis de cause bretonne, notre action se justifie pleinement.

Notre association se dotera d’ici à quelques semaines d’un site internet.

Le Bureau de l’association comporte 5 membres donc un président, un vice-président, un secrétaire général, un trésorier et un porte parole.

Pour le Bureau de l’association « Breizh Israël », Kevin Ar Meur, Porte Parole.


COMMUNIQUE DE BREIZH-ISRAEL

lundi 14 août 2006.

Breizh Israel rend hommage a l'etat hebreu pour son courage et sa determination
Optique bretonne et europeenne

L'operation israelienne menee avec vigueur par Tsahal en territoire libanais a permis d'amoindrir de maniere significative l'intolerable presence des milices islamistes appuyees , sinon commandees, par Teheran. Cette operation qui precede l'attaque de l'Iran par l'alliance occidentale dans les prochains mois, dans une optique similaire de neutralisation preventive de la menace en vue d'aneantir les potentialites nucleaires du regime islamo-totalitaire iranien, est donc un succes tactique. Desormais il sera difficile pour Teheran de s'aventurer dans une ouverture de second front au nord d'Israel sans une base solide pour d'eventuelles attaques terroristes d'autant que l'ONU et ses grands inquisiteurs ne pourraient plus restes l'arme au pied sans reagir face a de possibles incursions terroristes en Sud Liban.

L'Europe croupion, l'Europe turque s'est contente de tirer sur l'etat hebreu grace a ses medias aux ordres dans ce qui fut une mise en scene aussi affligeante que maladroite pour discrediter Israel dans sa lutte contre la terreur. Malgre ce concert absurde ou derriere les discours humanitaires se cachaient le cynisme et la lachete des politiques europeens, il reste cependant des hommes et des femmes qui n'ont pas bu le calice du mensonge et de l'intoxication. Nombre d'europeens ont note le caractere partial et grotesque des conclusions mediatiques tirees a chaud, sans mise en perspective avec pour commun denominateur le recours a l'emotionnel contre le rationnel qu'induit la geopolitique. Que dire de la litanie des bilans de victimes soit disant civiles mais pourtant prevenues par l'armee israelienne par voie de tracts et dont on ne sait si elles sont effectivement innocentes compte tenu du fait que les combattants de guerillas ne portent aucun uniformes et qui plus est se cachent au sein de la dite population avec pour but le plus de degats collateraux susceptibles d'alimenter la propagande anti-israelienne.

Parmi ces europeens avertis et lucides, les patriotes bretons tiennent a signifier leur gratitude vis-à-vis d'Israel. Dans une optique nationaliste bretonne, la lutte engagee par l'etat hebreu s'apparente en tous points a la notre. La lutte israelienne de legitime defense face a l'avancee des masses musulmanes surexcitees contre l'occident rejoint le combat breton d'emancipation face a un etat francais pre-musulman. Victime de la meme opprobre de la part d'un establishment ultra corrompu, le plus avec la Belgique, le peuple breton et ses defenseurs ne peuvent que comprendre le sentiment d'injustice qui saisit la communaute juive de France face a la triste mais evidente alliance qu'a choisi de nouer le gouvernement republicain avec la sphere islamo-arabe. Le point de vue breton existe et doit penetrer la vision de chaque Juif europeen afin que ceux-ci sachent que l'avenir reside dans une nouvelle conjugaison de possibles dont les questions ethno-europeennes sont parties prenantes et dont la resolution aboutira a un changement radical dans les relations euro-israeliennes.

Israel a besoin de l'Europe, l'Europe a besoin d'Israel

Israel est la pierre precieuse du peuple juif, il est son temple. Cependant si pour son maintien les Juifs du monde entier regardent d'avantage vers les USA, a terme dans une optique de longue duree , Israel et l'Europe doivent nouer un dialogue devant aboutir a une indefectible alliance.

L'Europe a besoin d'Israel de par son modele de societe qui inspire le respect et la fascination dans la realisation de l'objectif sioniste. Celui-ci doit alimenter la pensee de chaque patriote europeen. La foi, l'abnegation et l'esprit de sacrifice ont nourri l'effort juif pour l'erection de l'etat d'Israel. Cet esprit doit etre le meme pour l'erection d'une Europe regeneree. En retour, Israel ne peut seulement nouer d'amitie durable avec les seuls USA. De par la proximite geographique, de par l'evident lien qui unit les Juifs et leur passe et present europeen, de par l'heritage commun evident, Israel devra compter sur l'Europe, a condition que celle-ci se débarrasse des élites qui trahissent l'idéal europeen et occidental par une politique de suicide incarnee par une immigration afro-islamique catastrophique, un esprit munichois intolerable avec l'integrisme t le soutien actif aux etats et groupes anti-occidentaux. Ce pacte audacieux ne pourra etre noue qu'apres la revolution interne a l'Europe et qui suppose une prise de conscience des enjeux demographiques, culturels et geopolitiques induits par la denatalite europeenne, l'islamisation progressive de l'Europe de l'Ouest et le nihilisme culturel produit du gauchisme à papa et du multiculturalisme delirant d'une micro élite enfermée dans sa tour d'ivoire.

Une victoire tactique, mais un defi strategique

L'action israelienne ne peut cependant etre pour les europeens et naturellement les bretons qu'une bonne nouvelle dans un environnement menacant. La France s'est contente, avec toute la mediocrite qui est desormais la sienne, d'aboyer sur un etat qui entend encore defendre sa substance, culturelle et spirituelle, tandis qu'elle-même tremble devant des bandes extra europeennes vetus de joggings et de casquettes et dont les actions sont pour l'heure encore du domaine du seul droit commun. Le defi est cependant entier car, pour Israel, une Europe paralysee par l'implantation musulmane massive supposerait d'ici a vingt ou trente ans un encerclement total. Pour les europeens Israel joue le role de sentinelle face a un monde arabo musulman qui globalement sera amenee a abattre chacun de ses regimes de type stato-national laic par des gouvernements revolutionnaires musulmans. D'ailleurs la paralysie amorcee par le discours pseudo pacifiste de Chirac et consorts a ete tres bien analyse par Abdelkarim Chankou, redacteur en chef du « detective marocain » qui lie le destin europeen a la question israelienne, decrivant en ces termes la situation du vieux continent : « D'autant que, il faut le dire, aucun pays européen, dans les mêmes conditions de combat, ne pourra tenir face au Hezbollah plus d'une semaine sans que le front intérieur ne s'ébranle comme un château de cartes. En fait, aucune armée européenne ne pourra s'attaquer à une milice islamiste sans que les communautés musulmanes et arabes établies dans les pays de cette armée ne se soulèvent et ouvrent un second front ».

Israel a donc la solidite pour tenir en echec un ocean de haine, mais la progression la plus terrifiante de l'ennemi est en Europe et ce n'est pas le republicanisme benet qui n'a plus guere de victoires a fete que celle de sa cinquieme colonne sportive qui pourra endiguer le bouleversement qui s'annonce. Entre un etat qui defend legitimement son peuple face a des egorgeurs fanatiques et une administration qui renie la moindre parcelle de droits a ses nations sans etat comme l'est la Bretagne et dont le climat insurrectionnel interne n'echappe a personne, les patriotes bretons ont fait leur choix et comptent pour amis et allies les israeliens et plus largement les Juifs du monde entier qui offre le plus bel exemple de ce que produit l'amour des siens et de sa Tradition nationale. Face a ce defi, Israel nous est un besoin evident et chacun de ses succes nous encourage a le soutenir et a s'inspirer de lui.

Pour le Bureau de Breizh Israel, Kevin Ar Meur, Porte Parole





Breizatao (Boris Le Lay) fev 2011:
(...)Boris Le Lay avait lancé en 2006 l'association Breizh-Israël et avait obtenu, à ce titre, une accréditation pour passer des communiqués sur le site de l'Agence Bretagne Presse, avant d'être suspendu pour avoir (cela semble se répéter) tenu des propos diffamatoires contre des élus. (...)Le fait que les attaques, signées sous des pseudonymes inconnus, soient ciblées en général contre des personnes et non contre des idées – souvent de gauche mais pas uniquement – a amené certains à se questionner sur les véritables intentions de Boris Le Lay, d'autant plus que le créateur de Breizh-Israël tient sur son nouveau site des propos clairement antisémites. La question qui trouble : Comment peut-on passer en quelques années de la création d'une association pro-Israël au lancement du site breizatao.com tenant des propos antisémites? (...)



http://www.fdesouche.com/111198-neo-nazis-vs-fdesouche-com
sur le très informé site antifa « Reflexes », on apprend que ce même Boris Le Lay était à l’origine président d’une association apparu en 2006 au nom sans équivoque de « Breizh-Israel ».
Dans un communiqué annonçant cette création, les buts de l’association étaient clairement exposés : « L’association Breizh Israël est née en mai 2006 pour faire valoir la solidarité des patriotes bretons avec leurs homologues sionistes… », « …pour un rapprochement des deux peuples… », et bien entendu l’incontournable « …face à la montée de l’islamisme en Bretagne… ». Une de leur très rare action (la seule en réalité) au court de leur très courte existence fut un contre rassemblement devant la préfecture de Quimper face à des organisations de soutien à la Palestine qui réclamaient la reprise de l’aide financière de l’Union Européenne à la Palestine après les élections de 2006 qui placèrent le Hamas à la tête l’autorité palestinienne.
Bien qu’habitués à une certaine confusion dans l’esprit de pas mal de nos « cas d’études », celui-ci nous semble un cas d’école. En effet comment peut-on passer en à peine deux ans de la création d’une association pro-Israël à la participation d’une autre clairement antisémite celle-ci. Sauf à penser que cela s’inscrirait dans le cadre d’une opération de manipulation destinée à recueillir des informations sur leurs ennemis… Mais nous laisserons cela aux adeptes de la théorie du complot et nous resterons sur notre analyse d’une grande agitation et perturbation intérieure [2]. »
suite
Annonce du journal officiel officialisant la création de l’association « Breizh-Israël » :
 






je n’ai pas le lien mais je me souviens avoir lu que le plus grand parti ‘néo-nazi’ en Allemagne était tellement infiltré par les agents du gouvernement que les procureurs avaient de la difficulté à trouver un ‘vrai’ ‘neo-nazi’ dans le lot.

le Congrès Juif Canadien avait infiltré des groupuscules néo-nazi (symboles nazis, salut fasciste, bottes d’acier, etc.) dans les années 60 afin de les faire grossir pour essayer de faire croire aux gens que le ‘néo-nazisme’ menaçait le Canada. 20 ans plus tard les services secrets canadiens ont fait la même chose avec un groupe nommé Heritage Front.

Les admirateur d’Adolf qui trollent FDesouche sont peut-être payés par l’État? C’est peut-être quelque chose du genre même s’il existe quelques vrais ‘néo-nazis’ qui fantasment sur 3e Reich.





http://forums.france2.fr/france2/Election-presidentielle-2007/religieuse-hysterie-terrain-sujet_30241_82.htm
Mana9
Posté le 18-08-2008 à 04:08:30
Tiens vous faites la même faute que Boris Le Lay sur son blog, Pocker au lieu de Plocker.......Créateur de Breizh Israël en 2006 pour « lutter contre l’islamisme et les éléments anti-bretons et anti-juifs » Boris Le Lay clamait à l’époque la vocation  Judéo-chrétienne de L’Europe et avait organisé une manifestation de soutien à Israël….. Il est aujourd’hui hystériquement antisémite... Comprenne qui pourra ! En tout cas, l’incohérence de son parcours et la lecture de son blog ne laissent planer aucun doute sur la grande confusion mentale qui l'habite !   




 http://contre.propagande.org/pravda/modules/news/article.php?storyid=223
Le MDI est une organisation revendiquant l’ethnodifférentialisme, ouverte à tous ceux qui cherchent à se regrouper pour lutter contre le « sionisme », quelles que soient leurs origines. Le mouvement se structure autour d’un bureau composé d’une demi-douzaine de membres ayant chacun en charge un secteur d’intervention. Parmi ces derniers, nous retrouvons Boris le Lay, au poste de chargé des relations extérieures, girouette animatrice du blog « le réveil des indigènes » qui est passé sans transition de la défense des intérêts d’Israël en qualité de président de Breizh Israël à la haine du sionisme2. Afin de se parer d’une envergure nationale de façade, le mouvement désigne une petite dizaine de responsables d’antennes régionales et locales. L’implantation dans les quartiers semble être la priorité du mouvement. En septembre 2008, Banlieues anti-système (BAS) fusionne avec le MDI. Soumayya Sekhmet Fal est nommée à la tête du secteur banlieue et responsable des Jeunesses Kemi Seba dont l’objectif est de recruter et d’intégrer les jeunes des quartiers. Seyf Awa, quant à elle, rejoint la direction de la branche panarabe qu’elle coanime avec Siddiq Seth, « spécialiste » de la question palestinienne. Pour compléter le tableau, le MDI a également mis en orbite une branche panafricaine chargée d’animer le mouvement sur les problématiques identitaires noires. Au regard de la structuration du mouvement, l’objectif de conquérir les quartiers est indéniable. Pour l’instant, quelques cellules faméliques revendiquent leur existence dans un nombre très limité de communes. Cependant la capacité de mobilisation du MDI a été multipliée par cinq en deux ans. La stratégie employée est simple : agiter la théorie du complot, déverser sur la Toile des vidéos expliquant que le « sionisme » est à l’origine de tous les maux : crise financière, écrasement du peuple palestinien, humiliation des Arabes, néocolonialisme au Maghreb débouchant sur la déstabilisation de l’économie, le chômage des jeunes et l’émigration ; que les Juifs ont été les initiateurs de l’esclavage des Noirs… En parallèle, le MDI organise des meetings dans les quartiers, des prises de parole sauvages à Châtelet et des rassemblements lors de ses multiples comparutions judiciaires. Indéniablement, le discours du MDI s’est radicalisé alors que Siddiq Seth explique que « c’est parce que nous avons le même ennemi que nous allons nous unir et marcher ensemble quitte à faire couler notre sang jusqu’à la mort et éradiquer le sionisme dans nos pays respectifs(3) ». 




http://www.planete-islam.com/showthread.php?16382-Les-Identitaires-%E0-un-colloque-commun-avec-l%92UMP-Riposte-La%EFque-et-un-juif-anti-nazi&s=b05a96451f25cce1f1ade21ad72b5f56&p=313020&viewfull=1#post313020
Boris Le Lay est catholique traditionaliste et un nationaliste breton, d'abord islamophobe et anti-immigration il a fait parti de groupes indépendantistes breton. Puis, dans l'optique d'une lutte contre l'arrivée massive d'immigrés africains (notamment musulmans: nous) qu'il considère comme une destruction de l'identité de son pays (il n'a pas tort) et une source de problèmes (il n'a pas tout à fait tort non plus) il a eu l'idée absurde de s'allier aux pires ennemis des musulmans: les sionistes.

Il a alors créé l'association "Breizh-Israel" (Breizh veut dire Bretagne en breton), et il a fait connaissance de juifs sionistes... Et là, réaction naturelle: il a vu que ce n'était que des pourritures et il s'est mis à les haïr.

Pas crédible! Cela ressemble plutôt à un type qui travaille en sous-marin pour les sionistes au sein du mouvement anti-juif, dont il est un expert aguerri.




Voir aussi: