lundi 19 septembre 2011

Mise au point sur la désinfo qui circule sur Hitler, les nazis, le nouvel ordre mondial, Bilderberg, etc.


Une mise au point s'impose concernant certaines théories du complot les plus populaires qui circulent sur Internet...

Nous avons identifié un certain nombre de faussetés répandues ainsi que les noms de leurs principaux propagateurs. Nous avons pris soin de corriger ces erreurs dans la mesure du possible, afin que ces faussetés cessent d'être répandues à tous vents sans discernement...



Encore et toujours le gros mensonge!
(On est plus facilement berné par un gros mensonge que par un petit, donc plus c'est gros mieux ça passe.)

On partit à cet égard de ce principe très juste que, du plus grand des mensonges, l'on croit toujours une certaine partie : la grande masse du peuple laisse en effet plus facilement corrompre les fibres les plus profondes de son cœur qu'elle ne se lancera, volontairement et consciemment, dans le mal : aussi, dans la simplicité primitive de ses sentiments, sera-t-elle plus facilement victime d'un grand mensonge que d'un petit. Elle ne commet elle-même, en général, que de petits mensonges, tandis qu'elle aurait trop de honte à en commettre de grands.
  Elle ne pourra pas concevoir une telle fausseté et elle ne pourra pas croire, même chez d'autres, à la possibilité de ces fausses interprétations, d'une impudence inouïe : même si on l'éclaire, elle doutera, hésitera longtemps et, tout au moins, elle admettra encore pour vraie une explication quelconque qui lui aura été proposée.  Qu'il reste toujours quelque chose des plus impudents mensonges, c'est un fait que les plus grands artistes en tromperie et que les associations de trompeurs ne connaissent que trop bien et qu'ils emploient dès lors bassement. (Adolf Hitler, Mon combat)
 





http://sittingnow.co.uk/wp-content/uploads/2009/09/image7-300x202.jpg
Jim Marrs ................................. Alex Jones




Mythe: "Le nouvel ordre mondial, un 4e Reich nazi, fasciste ; les nazis et les fascistes n'ont pas vraiment perdu la guerre, ils tirent les ficelles du nouvel ordre mondial":
-Jim Marrs (son livre "The Rise of the Fourth Reich", publié par les éditions HarperCollins de Rupert Murdoch, a fait la liste promotionnelle du New York Times!)
-Max Keiser
-David Icke
-Alex Jones
-Jim Fetzer
-Webster Tarpley
-Gordon Duff
-Fritz Springmeier
-Henry Makow
-Jordan Maxwell
-John Coleman (ancien agent du renseignement britannique)
-Pierre Hillard
-Alain Soral
-Serge Monast
-Nicole Guihaumé (blog de Nicole)
-LLP
-Thierry Meyssan (Réseau Voltaire)
-Pierre Jovanovic
Réalité:
Aucune documentation sérieuse montre que des nazis sont aux commandes des USA ou du nouvel ordre mondial. Les dirigeants du nouvel ordre mondial et des USA sont plutôt férocement anti-nazis et pro-judaïques (et les non-juifs peuvent prouver qu'ils sont pas antisémites en devenant sionistes!). Dans un contexte où critiquer les juifs et le sionisme est une chose risquée, un nazi serait mis au rancart assez rapidement.


VIDEO - Red Ice Radio: VKC vs Nazi Conspiracy Theories - Hour 2

VIDEO - W.K. WW2 Historian on Joshua Blakeney's NAM

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Ethnicity, Nationalism And Pseudo False Flags

VIDEO - W.K. WW2 Historian - The Union Jack

VIDEO - W.K. WW2 Historian - The World Menace

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Hitler in Argentina?
 
VIDEO - W.K. WW2 Historian - Hess, Hitler And Swiss Bankers

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Anti German Myths And Communist Subversion



Mythe:
"Le fondateur des Bilderberg, le prince Bernhard des Pays-Bas, un nazi"
-Jim Marrs
-Anthony Sutton
-Pierre Hillard
-Larouche / EIR
-David Icke
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Jim Fetzer
-Webster Tarpley
-Gordon Duff
-Fritz Springmeier
-Henry Makow
-Jordan Maxwell
-John Coleman (ancien agent du renseignement britannique)
-Serge Monast
-Alain Soral
-Nicole Guihaumé (blog de Nicole)
-LLP
-Thierry Meyssan (Réseau Voltaire)
-Pierre Jovanovic
Réalité:
Loin d'être nazi, le prince Bernhard était anti-nazi, avait des relations tendues avec le Fuhrer avant de rompre tout lien avec l'Allemagne (il a réclamé qu'on supprime sa citoyenneté allemande). Il a même combattu dans l'aviation britannique pour faire la guerre aux Allemands, contrariant la volonté de la Reine d'Angleterre qui lui avait demandé de ne pas courir un tel risque.







Mythe: "L'OSS, qui est à l'origine de la CIA, regroupa d'anciens SS et le gouvernement américain a fait venir des scientifiques nazis (ex: Paperclip project)"
-Pierre Hillard
-Max Keiser
-Larouche / EIR
-David Icke
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Jim Fetzer
-Webster Tarpley
-Gordon Duff
-Fritz Springmeier
-Henry Makow
-Jordan Maxwell
-John Coleman (ancien agent du renseignement britannique)
-Alain Soral
-Serge Monast

-Nicole Guihaumé (blog de Nicole)
-LLP
-Thierry Meyssan (Réseau Voltaire)
-Pierre Jovanovic
Réalité:
L'OSS était plutôt sous le contrôle des juifs et travaillait en collaboration avec des chasseurs de nazis. D'anciens SS sont effectivement entrés dans l'OSS... mais c'était après avoir infiltré les nazis pour le compte des juifs! Ce fut le cas de Reinhard Gehlen, un agent d'Israël qui était infiltré chez les nazis avant de se retrouver à l'OSS. De par sa position au sein de l'OSS, il a contribué à établir de nombreux ponts avec Israël. Son rôle alla plutôt dans le même sens que la traque des nazis réfugiés un peu partout dans le monde. Pour ce qui est de Paperclip, les scientifiques allemands n'étaient pas forcément nazis, mais il est vrai que des chercheurs nazis et leurs inventions (ainsi que leurs brevets) ont été récupérés (pillés!) par les "bienveillants Alliés", en particulier les États-Unis.
Friday, 6/1: V.K. Clark on the Mengele myths and the Project Monarch: Nazi Mind Control; MP3

VIDEO - Red Ice Radio: VKC vs Nazi Conspiracy Theories - Hour 2 

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Mengele Myths and More 




L'auteur Jim Marrs, qui a rendu populaire la théorie de la subersion nazie de l'Amérique et du complot nazi derrière l'assassinat de JFK, vient de sortir une réédition de Crossfire, qui recense presque toutes les théories du complot relatives à l'assassinat de JFK, et ce n'est que dans cette réédition qu'il mentionne la piste israélienne en lien avec le nucléaire israélien qui causa un grave conflit entre JFK et Ben-Gourion. Il n'y consacre qu'une seule phrase et change vite de sujet.

Mae Magnin Brussell
John Judge
Un autre auteur qui a tenté de mettre sur le dos des nazis l'assassinat de JFK est Mae Brussell. Elle a eu une grande influence sure John Judge et Dave Emory, ainsi que sur une grande partie du mouvement "patriote", incluant Alex Jones et bien d'autres obsédés du "grand complot nazi". Mae Brussell est née dans une riche famille juive de Berverly Hills propriétaire d'une grande chaîne de magasins (I. Magnin Dept. Store). Son père était le rabbin le plus influent de la communauté juive d'Hollywood. Dans son article "The Nazi Connection to the John F. Kennedy Assassination: Evidence of link between Nazis still in operation after World War II to the still unsolved murder of John F. Kennedy", elle identifie Reinhard Gehlen comme étant un de ces nazis qui aurait ensuite été engagé par les États-Unis pour travailler à l'Office of Strategic Services (OSS), soit l'ancêtre de la CIA. Or le fait est que ce Reinhard Gehlen était un agent des services secrets israéliens! De par sa position au sein de l'OSS, il a contribué à établir de nombreux ponts avec Israël. Son rôle alla plutôt dans le même sens que la traque des nazis réfugiés un peu partout dans le monde. Loin de faire entrer des nazis au gouvernement américain, il contribua de par ses liens avec Israël dans la traque aux nazis, à purger les institutions américaines de tous les sympathisants nazis qui s'y trouvaient, contribuant ainsi plus que quiconque à la sionisation intégrale de l'appareil gouvernemental et de l'appareil de renseignement américain. C'est ainsi que l'OSS devint un véritable nid d'espions sionistes. Comment peut-être alors accuser la CIA d'être un repaire de nazis?

John Loftus est un de ces auteurs tels que Mae Brussell et Dave Emory qui propagent le bobard du complot nazi à l'origine de la subversion de l'Amérique par le nouvel ordre mondial. Or même John Loftus admet que les transfuges nazis qui ont travaillé autour du nazi Gehlen pour l'OSS avaient des liens étroits avec des agents israéliens (Gehlen travaillait pratiquement pour les services du Mossad!). John Loftus est un ancien des services secrets impliqué dans la traque aux criminels nazis et qui a également présidé le musée de l'Holocauste de Floride. Est-il besoin de préciser qu'il est pro-Israël? Il prétend débusquer le complot ultime trouvant sa source dans le transfert des nazis réaffectés à divers projets du gouvernement américain. Pour en savoir plus sur John Loftus:
Wikipedia John Loftus:
“John Joseph Loftus (February 12, 1950) is an American author, former U.S. government prosecutor and former Army intelligence officer. He is a president of The Intelligence Summit and, although he is not Jewish, a president of the Florida Holocaust Museum. Loftus also serves on the Board of Advisers to Public Information Research.(...)
He began working for the U.S. Department of Justice in 1977 and in 1979 joined their Office of Special Investigations, which was charged with prosecuting and deporting Nazi war criminals in the US. Loftus’ now-expired Web site claimed, “As a young U.S. Army officer, John Loftus helped train Israelis on a covert operation that turned the tide of battle in the 1973 Yom Kippur War.”(...)
He also writes regularly for Ami, an Orthodox Jewish weekly news magazine.
On August 7, 2005, he provided the United States address of an alleged terrorist named Iyad K. Hilal on Fox News. Only afterwards was it revealed that Hilal had left the address three years previously and the home was now owned by a family, which was then subjected to threats and vandalism and required police protection as a result of Loftus’ words. Fox terminated Loftus’s contract to commentate after the event. Loftus said “I thought it might help police in that area now that we have positively identified a terrorist,” but he did not say why he did not contact police in a more direct manner. Loftus apologized for the mistake and expressed frustration about “one federal [agency’s]” inaction on an earlier tip he had given them years ago due to the same address." [Wikipedia.org]
Piper rapporte au sujet de Loftus dans son livre Final Judgment, sur l'assassinat de JFK:
John Loftus - Author of The Secret War Against the Jews, a new book which claims that anti-Israel partisans in the American intelligence community have sought to sabotage the state of Israel. (Loftus is a former attorney with the Nazi-hunting Office of Special Investigations.)



Mythe: "Les nazis sont une création des Illuminati"
-William Guy Carr (ancien agent du renseignement canadien)
-Anthony Sutton
-David Icke
-Michael A Hoffman II
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Jim Fetzer
-Fritz Springmeier
-Henry Makow
-Jordan Maxwell
-John Coleman (ancien agent du renseignement britannique)
-Alain Soral
-Serge Monast
-Père Régimbald
-Nicole Guihaumé (blog de Nicole)
-LLP
Réalité:
Rien de solide à part une prétendue lettre du grand maître FM Albert Pike à Mazzini remplie d'anachronismes évidents, censée prouver que les Illuminati ont monté de toute pièce l'opposition "nazis-fascistes" et le monde libre démocratique capitaliste occidental allié aux Soviets. (Pour plus de détails sur les quelques vérités parasitées par ce canular, voir tout au bas de cette page, la section sur l'ancien agent du renseignement canadien William Guy Carr.)



Mythe: "Hitler et les nazis ont laissé filer les riches et puissants juifs sionistes, pour s'acharner sur de pauvres juifs innocents "
-Jim Condit Jr
-Michael A Hoffman II
-David Icke
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Jim Fetzer
-Webster Tarpley
-Gordon Duff
-Fritz Springmeier
-Henry Makow
-Jordan Maxwell
-John Coleman (ancien agent du renseignement britannique)
-Pierre Hillard
-Alain Soral
-Serge Monast
-Michael A Hoffman II
-Nicole Guihaumé (blog de Nicole)
-LLP
-Thierry Meyssan (Réseau Voltaire)
-Pierre Jovanovic
Réalité:
Hitler et les nazis ont confisqué les propriétés et les avoirs des Rothschild (juifs sionistes) et d'autres riches familles juives (juives sionistes aussi), comme l'indiquait le biographe officiel des Rothschild lui-même, Niall Ferguson.

Debunking Anthony Migchels concerning NSDAP monetary policy and usury
 




Mythe:
"Hitler et les nazis ont été financés par l'élite financière internationale, Hitler était leur agent, sinon leur idiot utile"
-William Guy Carr (ancien agent du renseignement canadien)
-Webster Tarpley
-Max Keiser
-Larouche / EIR
-Michael A Hoffman II
-Anthony Sutton
-David Icke
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Jim Fetzer
-Webster Tarpley
-Gordon Duff
-Fritz Springmeier
-Henry Makow
-Jordan Maxwell
-John Coleman (ancien agent du renseignement britannique)
-Pierre Hillard
-Alain Soral
-Serge Monast
-Nicole Guihaumé (blog de Nicole)
-LLP
-Thierry Meyssan (Réseau Voltaire)
-Pierre Jovanovic
Réalité:
Concernant Hitler, James Pool a révélé, dans son livre Who Financed Hitler, que son rival Georg Strasser avait été financé par un certain financier juif du nom de Paul Silverberg, et ce afin d'empêcher Hitler d'arriver au pouvoir. Antony Sutton (Wall Street and the Rise of Hitler), de son côté, se base sur un faux intitulé "Hitler's Secret Backers" (d'un certain "Sydney Warburg" qui n'a vraisemblablement jamais existé). Des relations d'affaires ont existé entre des compagnies américaines et allemandes. Ce n'est rien d'exceptionnel. Certains industriels américains importants aimaient l'Allemagne sans forcément être pro-nazis. Certains d'entre eux étaient favorables aux nazis (ex: Henry Ford) mais cela ne veut pas dire que "l'oligarchie" a financé les nazis (Ford étant un opposant reconnu à l'oligarchie et à la juiverie). Concernant le rôle de Schacht dans le "miracle" économique nazi, lire "La révolution européenne" de Francis Delaisi. Certains ont accusé les nazis d'avoir engagé Schacht, mais Hitler a confié à Otto Wagener avoir utilisé les "talents" de Schacht pour enrichir l'Allemagne, avant de se débarrasser de lui dès qu'il eut semblé probable qu'il allait tenter de nuire au pays. Hitler opéra alors un grand virage à 180 degrés et préconisa l'autarcie, à l'inverse de Schacht qui voulait plutôt ramener l'Allemagne dans le giron du Capital-Or. Schacht a été éjecté en 1937 et mis sous surveillance de la gestapo.





VIDEO - Michael Collins Piper Debunks Wall Street and the Rise of Hitler


« Qui donc a mis comme ça Rothschild sous les verrous ? pour spéculations ? C’est pas Schussnig, c’est pas Cachin, c’est pas Jouhaux, c’est pas Blum, c’est pas Chamberlain, c’est pas Staline, c’est Hitler. 
Quel est le véritable ennemi du capitalisme ? C’est le fascisme. Le communisme est un truc de Juif, un moyen d’asservir le peuple plus vachement encore, absolument à l’oeil. 
Quel est le véritable ami du peuple ? Le Fascisme. 
Qui a le plus fait pour l’ouvrier ? L’U.R.S.S. ou Hitler ?C’est Hitler. 
Y a qu’à regarder sans merde rouge plein les yeux. 
Qui a fait le plus pour le petit commerçant ? C’est pas Thorez, c’est Hitler ! 
Qui nous préserve de la Guerre ? C’est Hitler ! 
Les communistes (juifs ou enjuivés), ne pensent qu’à nous envoyer à la bute, à nous faire crever en Croisades. 
Hitler est un bon éleveur de peuples, il est du côté de la Vie, il est soucieux de la vie des peuples, et même de la nôtre. C’est un Aryen. » -- Céline, l’école des cadavres , 1938


Germany’s unforgivable crime


In a letter to Lord Robert Boothby, Winston Churchill explains the Nazi’s real crime« Germany’s unforgivable crime before the second world war was her attempt to extricate her economic power from the world’s trading system and to create her own exchange mechanism which would deny world finance its opportunity to profit. »


CLICK TO ENLARGE


« What thrust us into war were not Hitler’s political teachings: the cause, this time, was his successful attempt to establish a new economy. The causes of the war were: envy, greed, and fear. »
- Major-General John Frederick Charles Fuller (1948) 


Mythe: "Bush a financé l'Allemagne nazie"
-Lyndon Larouche / EIR
-Max Keiser
-David Icke
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Jim Fetzer
-Webster Tarpley
-Gordon Duff
-Fritz Springmeier
-Henry Makow
-Jordan Maxwell
-John Coleman (ancien agent du renseignement britannique)
-Pierre Hillard
-Alain Soral
-Nicole Guihaumé (blog de Nicole)
-LLP
-Thierry Meyssan (Réseau Voltaire)
-Pierre Jovanovic
Réalité:
La biographie de Bush intitulée American Dynasty: Aristocracy, Fortune, and the Politics of Deceit in the House of Bush (Kevin Philipps) ne mentionne pas la moindre connexion financière reliant les Bush aux nazis, et ce livre n'est pas flatteur vis-à-vis la dynastie des Bush!


VIDEO - Michael Collins Piper - Bush, Rockefeller, Rothschild and Hitler


Mythe: "Bush et les nazis étaient derrière une tentative de coup d'État fasciste contre l'administration FDR dans les années 30"
-Alex Jones
-Max Keiser
-Larouche / EIR
-David Icke
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Jim Fetzer
-Webster Tarpley
-Gordon Duff
-Fritz Springmeier
-Henry Makow
-Jordan Maxwell
-John Coleman (ancien agent du renseignement britannique)

-Nicole Guihaumé (blog de Nicole)
-LLP
-Thierry Meyssan (Réseau Voltaire)
-Pierre Jovanovic
Réalité:
Le livre présenté comme source à l'appui de cette thèse, The Plot To Seize the White House, ne mentionne pas la moindre connexion avec Bush, ce qui n'empêche pas les conspirationistes dupes de prétendre que ce livre dénonce les "nazis Bush"! Ce livre interprète très mal les avertissements du général Smedley Butler. Le fait est qu'un tel coup d'État était en préparation, mais que celui-ci allait dans le même sens que les politiques de FDR. Ce coup d'État était voulu par les juifs influents entourant FDR. Dans The Plot Against American, le délirant Philip Roth tente de faire croire à un complot nazi américain impliquant le mouvement anti-guerre de Charles Lindbergh.
(Michael Collins Piper, Ye Shall Know the Truth: 101 Books American Nationalists Need to Read and Understand Before 'They' Burn Them, 2013)


Le Mythe du complot fasciste chez les intellectuels communistes (1945-1950)



Mythe: "Les nazis ont mis le feu au Reichstag pour instaurer un État policier et déclencher la guerre"
-Larouche / EIR
-David Icke
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Michael A Hoffman II
-Jim Fetzer
-Webster Tarpley
-Gordon Duff
-Fritz Springmeier
-Henry Makow
-Jordan Maxwell
-John Coleman (ancien agent du renseignement britannique)
-Pierre Hillard
-Serge Monast
-Nicole Guihaumé (blog de Nicole)
-LLP
-Thierry Meyssan (Réseau Voltaire)
-Pierre Jovanovic-Christopher Bollyn
-et pratiquement toute la communauté des Truthers du 11 septembre!
Réalité:
Il n'y a absolument aucune indication permettant d'affirmer que les nazis ont joué un rôle dans l'incendie du Reichstag. La propagande communiste est à l'origine de ce mythe. Un communiste a été blâmé pour l'incendie, ce qui explique peut-être pourquoi les communistes ont voulu rejeter le blâme sur les nazis. L'idée que cet incendie aurait été prévu afin d'instaurer un état policier et déclencher la guerre est saugrenue. Lire The Reichstag Fire, de Tobias Fritz et Fire in the Reichstag de Peter Wainwright.


Thursday, 6/14: Veronica Clark, the Reichstag Fire; MP3
Thursday, 7/12: Veronica Clark, The Reichstag Fire; MP3
 
VIDEO - Red Ice Radio: VKC vs Nazi Conspiracy Theories - Hour 2 


Revolt of the Plebs pod-Broadcast May 29, 2012
Keith Johnson interviews the websmaster of Zion Crime Factory for one of the most interesting interviews on the real history of WWII, Hitler, Naziism and the Holocaust
ed note–my apologies for the tech goof up in that the first few minutes  of the program did not get recorded ----Download Here-----








Mythe:
"Hitler a imposé le désarmement de sa population, exactement comme les autres tyrans"
-Organisations juives pour le port d'armes à feu
-David Icke
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Jim Fetzer
-Webster Tarpley
-Gordon Duff
-Fritz Springmeier
-Henry Makow
-Jordan Maxwell
-John Coleman (ancien agent du renseignement britannique)
-Pierre Hillard
-Serge Monast
-Nicole Guihaumé (blog de Nicole)
-LLP
Réalité:
Au contraire de Staline et d'autres tyrans ont imposé le désarmement, Hitler et les nazis ont encouragé la population à s'armer pour se défendre. En vertu de la loi de 1938, Hitler décréta une vaste dérégulation sur la circulation des armes à feu, des membres du parti nazi étaient exemptés de devoir s'inscrire au registre des armes à feu, l'âge minimal de port d'arme a été abaissé de 20 ans à 18 ans, et les permis de port d'arme ont été étendus de un à trois ans.The Hitler Gun Control Lie (Salon.com)

Affiche de propagande de Jews for the Preservation of Firearms Ownership
Sur la réduction du contrôle des armes à feu en Allemagne nazie:



Mythe: "Les nazis ont fluoré l'eau des camps de concentration pour rendre leurs prisonniers dociles"
-David Icke
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Jim Fetzer
-Gordon Duff
-Fritz Springmeier
-Henry Makow
-Jordan Maxwell
-John Coleman (ancien agent du renseignement britannique)
-Serge Monast
-Nicole Guihaumé (blog de Nicole)
-LLP
Réalité:
Selon Paul Connett, responsable du réseau étatsunien Fluoride Action Network, cette affirmation n'est pas documentée et serait fondée sur rien de plus que des rumeurs: "We have done our level best to discourage opponents of fluoridation from using this emotive argument," said Paul Connett, a chemist who directs the anti-fluoridation group Fluoride Action Network and recently co-authored a book called The Case Against Fluoride. "The historical evidence for this assertion is extremely weak. It is sad that the U.S. media has done such a bad job of educating the public on this issue that it is so easy for crazy ideas to fill the vacuum." (Source) Les nazis n'ont jamais fluoré l'eau, c'est un mensonge de E. H. Bronner (neveu d'Einstein, juif) et Charles Perkins. C'est les USA qui ont inventé la fluoration. C'est le même centre de recherche militaire sur la bombe A (le centre de recherche du Manhattan Project, du juif Oppenheimer) qui déversait des déchets des fluorures d'uranium dans l'environnement qui a également fait les premières études "démontrant" les prétendus bienfaits de la fluoration. Le lien direct unissant la fluoration au Projet Manhattan est un "Secret Défense" (lire The Fluoride Deception, de Christopher Bryson). Le projet Manhattan, destiné à l'effort de guerre contre les nazis, était rempli de physiciens juifs et a été adopté grâce au travail de lobbyisme du juif sioniste influent Bernard Baruch. La propagande sur la fluoration a été conçue par Ed Bernays (neveu de Freud, juif), un maître de la manipulation de l'inconscient des masses.
Truth about fluoride does not include Nazi myth

Debunking the Myth of Water Fluoridation by Hitler and “those evil Nazis!”

MONDAY, JUNE 17, 2013MP3 Files: Hour 1, Hour 2
Wayne from Canada talked about some of his latest articles including the myth that the Germans fluoridated the water in the camps to make the inmates more submissive. He also talked about the alleged AP story, “Top Nazi SS commander found living in Minnesota.” His web site is www.justice4germans.wordpress.com

Revolt of the Plebs pod-Broadcast May 29, 2012
Keith Johnson interviews the websmaster of Zion Crime Factory for one of the most interesting interviews on the real history of WWII, Hitler, Naziism and the Holocaust. (ed note–my apologies for the tech goof up in that the first few minutes of the program did not get recorded.)
Download Here
VIDEO - Red Ice Radio: VKC vs Nazi Conspiracy Theories - Hour 2 

 

Mythe: "À l'origine du sionisme se trouve en fait le sionisme teutonique, ou le sionisme britannique, qui se sert du judaïsme comme d'un masque afin justement de faire porter le blâme sur le dos des pauvres juifs normaux, boucs émissaires innocents qui ne portent aucune responsabilité dans toute cette histoire"
-David Icke
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Jim Fetzer
-Webster Tarpley
-Fritz Springmeier
-Henry Makow
-John Coleman ("Rothschild et son conseil de 13 druides")
-Jordan Maxwell
Réalité:
Le sionisme est une extension politique du judaïsme, qui est née à un moment où les juifs contrôlaient déjà une bonne part de l'économie, des médias et de la politique. Le sionisme de Herzl n'est pas le sionisme de l'État d'Israël, qui se fonde plutôt sur le nationaliste raciste Jabotinsky et sur Menachem Begin le terrorisme de l'Irgoun. Le sionisme le plus intégriste est ultra-religieux (ex: Meir Kahane, JDL, le mouvement des colons, etc.). Le sionisme existe de manière latente depuis la destruction du Temple et se perpétue dans le mythe de la reconstruction du 3e Temple. Au départ, les Rothschild, internationalistes, ne voulaient pas du sionisme, mais ils ont finit quand même par devenir son plus grand parrain. Aujourd'hui, les Bronfmans (les dits "Rothschild du Nouveau Monde") occupent cette fonction déléguée de parrain d'Isräël (nombreuses fondations, organisations et lobbys), en plus de gérer une fortune colossale, digne d'un empire ("The Billionnaire gang of Four" sont tous juifs: autrefois Rothschld, Bronfman, Oppenheimer, Hammer, aujourd'hui Rothschild, Bronfman, Murdoch, Oppenheimer. Murdoch est en partie juif mais reste très puissant. Sheldon Adelson, juif des casinos, se proclame "le juif le plus riche de la planète".)



VIDEO - Michael Collins Piper Debunks Alex Jones and Jordan Maxwell: Teutonic Zionism


VIDEO - Ry Gets a "Gift" in LA Alex Jones VS the German Death Cult of the Lucferian Illuminati

VIDEO - Red Ice Radio: VKC vs Nazi Conspiracy Theories - Hour 2 


VIDEO - W.K. WW2 Historian - Hitler HImmler Uncensored  

VIDEO - W.K. WW2 Histroian - Hitler in Argentina? 

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Hess, Hitler And Swiss Bankers  

VIDEO - W.K. WW2 Historian And Heink - Evil Nazis, Yanki Polls and Jewzi Emigration

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Anti German Myths And Communist Subversion   






Mythe: "Hitler était sioniste pro-Israël et les sionistes ont provoqué l'Holocauste pour créer l'État d'Israël"
-Jim Condit Jr
-Michael A Hoffman II
-David Icke
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Jordan Maxwell
-Jim Fetzer
-Gordon Duff
-Henry Makow
-Alain Soral
-Nicole Guihaumé (blog de Nicole)
-LLP
Réalité:
Cette thèse des plus loufoque a été popularisée par cette fumisterie intitulée "Hitler Founder of Israel", un ouvrage qui n'a aucune crédibilité et ne se base sur rien de solide. Lenni Brenner a documenté les relations très brèves entre les organisations sionistes et les nazis dans son livre "51 documents: Zionist collaboration with the Nazis". Dès 1936, l'accord de transfert était relégué aux oubliettes et il n'y avait plus aucune collaboration entre les deux camps, notamment parce que les nazis préféraient conserver leurs liens avec le monde arabe et musulman, qu'ils se seraient aliénés s'ils avaient persisté à collaborer avec les sionistes. Sur l'accord de transfert: The Transfer Agreement and the Boycott Fever of  1933, par Udo Walendy, p.20-23, 27-32. Voir aussi Jewish Emigration From the Third Reich, par Ingrid Weckert.


« Une partie de sa race se reconnaît ouvertement pour un peuple étranger, non sans d’ailleurs commettre un nouveau mensonge. (…) Ils ( les sionistes ) n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi douée de droits de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs. » (Adolf Hitler, Mein Kampf)


Thursday, 9/13: Veronica Clark talks about Operation Wetback vs The Transfer Agreement, MP3










Mythe: "L'élite franc-maçonnique a apporté son appui aux nazis et aux fascistes et en retour les nazis et les fascistes ont laissé les francs-maçons dormir tranquille"
-William Guy Carr (ancien agent du renseignement canadien)
-Michael A Hoffman II
-Jim Condit Jr
-David Icke
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Jim Fetzer
-Gordon Duff
-Fritz Springmeier
-Henry Makow
-Jordan Maxwell
-John Coleman (ancien agent du renseignement britannique)
-Serge Monast
-Père Régimbald
-Nicole Guihaumé (blog de Nicole)
-LLP
Réalité:
Le grand leader juif Samuel Untermeyer a lancé un ultimatum à l'Allemagne nazie pour qu'elle rouvre les loges maçonniques qu'elle avait fermées, en menaçant de leur déclarer la guerre. Lors d'une réunion rapportée dans le « The Jewish Chronicle » du 14 décembre 1934, Samuel Untermeyer fit approuver la résolution suivante: « Le boycott de l'Allemagne par les Juifs devra continuer jusqu'à ce que le gouvernement allemand ait rendu aux Loges leur statut et leurs propriétés dont elles ont été dépouillées ». L'Italie fasciste de Mussolini s'est attiré les foudres de la franc-maçonnerie pour avoir persécuté les communistes (qui cherchaient à imposer leur régime communiste à l'Italie)... Au début, Mussolini a été intronisé comme franc-maçon à titre honorifique, mais rapidement, il s'est distancié d'eux en signalant qu'un Franc-Maçon anglais ou américain sert les intérêts de son pays, mais que jamais un FM Italien ou européen ne peut servir son pays en même temps, il ne peut que servir les intérêts étrangers, internationaux, des pays anglo-saxons. De plus, rappelons que les franc-maçons italiens se plaignaient d'être persécutés par les fascistes, ce qui est évident quand on y pense, sachant que les fascistes combattaient les communistes et que de nombreux francs-maçons italiens étaient sympathisants communistes.





Mythe: "Hitler était juif et peut-être même un descendant des Rothschild"
-Jim Condit Jr
-David Icke
-Jim Marrs
-Jim Fetzer
-Gordon Duff
-Fritz Springmeier
-Henry Makow
-Jordan Maxwell
-Nicole Guihaumé (blog de Nicole)
-LLP
Réalité:
Aucune documentation ne vient étayer la thèse de l'origine juive d'Hitler, mis à part des documents frauduleux et des théories fumeuses (ex: "Hitler avait une grand-père juif Frankenberger", ou "sa mère était nourrice pour la maison Rothschild et Adolf est une de leur progéniture illégitime", etc.)

Exemple de délire: AUDIO - "Adolf Hitler Was A Frankist Jew" says Rabbi Antelman
Voir au sujet de Rabbi Antelman...

VIDEO - Red Ice Radio: VKC vs Nazi Conspiracy Theories - Hour 2 

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Mengele Myths and More 

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Hitler HImmler Uncensored  

VIDEO - W.K. WW2 Histroian - Hitler in Argentina? 

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Hess, Hitler And Swiss Bankers  

VIDEO - W.K. WW2 Historian And Heink - Evil Nazis, Yanki Polls and Jewzi Emigration

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Anti German Myths And Communist Subversion   



Mythe:
"Les Rothschild sont en fait de bas niveau, ils font le sale boulot de la véritable Élite"
-William Guy Carr (ancien agent du renseignement canadien)
-Larouche / EIR
-Max Keiser
-Jim Marrs
-Alex Jones (2e heure, 19:20)
-Jim Fetzer
-Webster Tarpley
-Fritz Springmeier
-Henry Makow
-John Coleman (ancien agent du renseignement britannique)
-Jordan Maxwell
-Thierry Meyssan (Réseau Voltaire)
-Pierre Jovanovic
Réalité:
Les Rothschild sont la plus riche et la plus puissante famille à la tête de l'élite financière internationale. Ils contrôlent la City de Londres, les banques juives de New York et le système monétaire international. Ils possèdent la plus importante richesse sur terre à l'heure actuelle et ce depuis plus d'un siècle.






Mythe: "
Les Rothschild ne sont pas juifs, ce sont de faux juifs" (Khazars ou pas)
-Jim Condit Jr
-David Icke
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Jim Fetzer
-Webster Tarpley
-Gordon Duff
-Fritz Springmeier
-Henry Makow
-Jordan Maxwell
-John Coleman ("Rothschilds lucifériens et leur conseil de 13 druides")
-Pierre Hillard
-Serge Monast
-Père Régimbald
-Christopher Bollyn
-Nicole Guihaumé (blog de Nicole)
-LLP
Réalité:
D'après le biographe des Rothschild S. J. Cohen: (The Exemplary Life of the Immortal Banker Mr Meyer Amschel Rothschild) "Meyer Rothschild était un croyant zélé du livre du Talmud et l'a choisi comme unique principe de vie dans toutes ses actions."
“More on the Khazar Theory”: Koestler Admitted He Wrote His Book to Further Jewish Interests Koestler admet avoir pondu son livre sur les Khazars pour servir les intérêts juifs, en mettant en échec une fois pour toute les théories antisémites. Blâmer des Khazars non-juifs convertis au Moyen-âge fut un excellent moyen de distraction. De plus, en "démontrant" que les Khazars n'ont pas le droit de retourner en Israël parce qu'ils viennent en fait du Caucase et n'ont aucun lien avec la population indigène palestinienne et juive (sémite), il soutient indirectement le "droit" des juifs sémites de retourner en Israël! MDR! Quelle arnaque! Ça prenait un juif sioniste pour inventer ça. Vous ignorez pas que Koestler était non seulement juif mais aussi sioniste convaincu?

Rethinking the Khazar Theory by Dr. David Duke





Mythe: "
Israel n'a pas pu faire le 11 septembre, aucune preuve qu'Israel est impliqué"
-Thierry Meyssan (Réseau Voltaire)
-Alex Jones (blâme LBJ et pas Israël pour l'attaque du USS Liberty. Blâme aussi LBJ pour l'assassinat de J.F.Kennedy)
-Webster Tarpley
Réalité:
Les indications pointant dans la direction d'Israël ne manquent pas, les connexions entre le 911 et Israël sont nombreuses et évidentes quand on y pense le moindrement. Il n'y a pas plus de preuve fumante que c'était les USA qui ont fait le coup. On n'a aucune preuve fumante de toute manière, et pas besoin d'en avoir pour être certains de l'identité responsables. Les USA n'avaient aucun intérêt à déclencher cette guerre contre le terrorisme en tuant plus de 3000 de leurs citoyens. C'est Israël qui avait tout intérêt à lancer le monde occidental chrétien contre les musulmans et les arabes. Les USA ont plein d'ennemis maintenant au Moyen-Orient et dans le monde, avant le 11 septembre ils en avaient presque pas, et ça ne sert pas leurs intérêts de se faire autant d'ennemis (de son côté, Israël ne cesse de consolider son réseau d' "amitiés" - de gré ou de force - à travers le monde). Et de tout ça les USA ne récoltent que la déchéance de la crise économique. Les USA ne profitent pas de la guerre au terrorisme, ce sont les élites financières et les groupes organisés du sionisme et tout le reste, qui en profitent. Les USA se sont fait sucer le sang à un rythme encore plus grand. Ils ont perdu des milliers de soldats en Irak et en Afghanistan, et là tout leur fric est envoyé en armement pour Israël. Désolé, les USA n'ont pas profité du 11 septembre et de la guerre au terrorisme. Le gouvernement américain est sioniste, c'est pas Israël qui a un gouvernement "américain". L'Irak et le Moyen-Orient n'étaient pas une menace pour les USA ils étaient une menace pour Israël (de leur point de vue)! Quand Wesley Clark disait que le plan de guerres en série au Moyen-Orient (Libye, Syrie, Irak, Iran etc.) est un plan américain et pétrolier, il camouflait la réalité que c'était les juifs sionistes néocons qui sont derrière ça (il a à peine mentionné Paul Wolfowitz). Il faut lire A New Strategy for Israel in the Nineteen Eighties, Clean Break: A New Strategy for Securing the Realm, Project for the New American Century, pour voir le plan israélien derrière tout ça. Et ce plan parlait d'utiliser les USA comme machine de guerre. Les USA ont été utilisé pour commettre des atrocités et aujourd'hui ils continuent d'être utilisés ainsi et d'en payer le prix, car le but des sionistes est de pousser cette nation autrefois chrétienne à sa destruction, un peu comme la destruction de l'empire de Rome-Esau dans la tradition juive (Esau et Amalek ne représentent pas seulement les Perses du récit du Livre d'Esther lié à la fête de Pourim, mais aussi Rome et la chrétienté).





 FALSE FLAGS--TEMPLATE FOR TERROR

by Michael Collins Piper 

CHAPTER TWENTY-EIGHT:

9-11 and the New Internet Paradigm:
The Necessity for High-Level Manipulation and
Control of the Dissemination of Information

Canadian Zionist conservative Jonathan Kay has been among the foremost critics of the growing number of people in the United States and around the globe who have questioned the official version of what really happened on September 11.
First referenced in Chapter 17, Kay’s recent book—Among the Truthers: A Journey Through America’s Growing Conspiracist Underground—outlines Kay’s concerns about a variety of conspiracy theories, but makes clear his foremost worry is the blossoming of 9-11 conspiracies in particular and that an inordinate number of 9-11 “truthers” point the finger at Israel for that crime.
However, of course, the truth is that most 9-11 dissidents are still largely determined to direct the blame for 9-11 at George W. Bush or the CIA or “the military-industrial complex” or the Illuminati or some combination thereof. Many who do suspect Israeli complicity would just simply not even mention it.
And then, naturally—and this must be said—there are also considerable numbers of agents provocateurs who have infiltrated the 9-11 truth movement (just as they infiltrated the JFK assassination and Oklahoma City truth seekers) who are consciously (and often quite successfully) muddying the waters of research through their insertion of distractions and distortions that redirect focus away from the real conspirators responsible for those terrorist tragedies.
And this is something that is critical to remember: at the time of the JFK assassination there was no Internet. And at the time of the Oklahoma City bombing, the Internet was in its infancy.
The growing public awareness that something was wrong with the official explanation of the JFK assassination was largely stimulated through books, magazine articles, and lectures at small gatherings around the country by pioneer researchers such as Mark Lane and Penn Jones and others whose efforts were supplemented considerably by New Orleans District Attorney Jim Garrison’s journey into the realm.
Literally, word-of-mouth became—during the mid-1960s and beyond—one of the primarily means of broadening discussion about the Warren Commission cover-up.
And needless to say, during this time—and we now know this for a fact—the CIA was in the front-line (although largely operating behind the scenes)—along with the FBI—in doing a great deal of mischief designed to confuse research into the JFK assassination.
And, I think, it’s also fair to say that the Mossad’s own fine hand—through its assets in the mainstream media, in particular—also played a major part in providing vital support to the intrigues of the CIA and the FBI in this regard.
Essentially the same scenario came in the wake of the Oklahoma City bombing. This time, with the rise of desktop publishing and desktop video production, those who were dissenting against the official version of events had, in some respects, even greater outreach than the JFK researchers who were giving headaches to those responsible for the official cover-up.
And the advent of the Internet—though, as we said, still in its earliest days of development—added another dimension that gave considerable outreach to the critics of the government’s lies surrounding the Oklahoma tragedy.
But by the time of the 9-11 disaster, the Internet was already holding sway, and it proved to be a valuable asset in so many ways for those who were seeking to research the story behind the story of 9-11 and to communicate their findings to the American people and to the world.
As a direct consequence, the powers-that-be—whomever you choose to identify as such—realized that the Internet could prove to be a very real danger to their continuing domination of the mass print and broadcast media in the United States and around the globe.
As such, the powers-that-be realized they simply had to find ways to be able to circumvent the growing truth movement—a veritable tsunami that was piling up and preparing to swamp the conspirators and the lies about 9-11 purveyed upon the American people.
In addition to this, another (very negative) aspect of the Internet must be considered.
While the Internet has indeed been a major venue for truth—about 9-11 and so many other matters—the Internet has also set the stage for a growing amount of disinformation (both deliberate and unintentional that has had the effect of negating the very good research on 9-11 and other issues that has been achieved by sincere truth-seekers.
Ironically, in this regard, the aforementioned Zionist propagandist, Jonathan Kay, has summarized the matter well:
Elaborate conspiracy theories now can be cobbled together literally overnight through the efforts of hundreds of scattered dilettante conspiracists.
Another result is that conspiracists all around the world now tend to focus on the same few dozen talking points that figure prominently on the top websites.
While Kay doesn’t say it (and he is essentially celebrating this point) the truth is that what Kay calls, in this regard, the “intellectual balkanization,” that has resulted means that if some bad information—that is, disinformation (deliberate or otherwise)—has been inserted into the debate, that disinformation manages to become an article of faith.
And the result is that serious, fact-focused researchers—those who pay strict attention to detail and try to correct the mistakes—often end up being accused of being the disinformation specialists when, in fact, they are the real truth seekers trying to discredit the disinformation!
Kay assesses the situation in all-too-accurate terms:
The Internet has produced a radical democratization of the conspiracist marketplace of ideas.
No longer does one have to spend years researching and writing a book to attract attention: One can simply set up a blog, or chime in on someone else’s, with some refinement of the existing collective lore.
In fact, today’s conspiracists don’t even have to read books—they can pick up all their talking points from Truther websites, or, better yet, from Truther propaganda videos.
And the problem is, as we’ve said, that these websites and videos that Kay refers to sarcastically as the work of those whom he dismisses as “Truther” sources are not always—in fact, often are not—very reliable sources at all, either as a consequence of slip-shod research or simply the result of just bad writing that conveys false ideas as fact.
What has happened is that—just as Kay has said—many people have been propelled into what Kay calls “paranoid echo chambers,” in which people repeat back to one another—via email, via websites, in books and articles based on that material—an array of misinformation and disinformation that adds nothing to serious conspiracy inquiry and certainly does it a disservice (which is something that Kay and others of similar mindset certainly like to see happening).
Again, Kay is all-too-unfortunately on the mark when he writes:
The conspiracist’s network of enablers grows—often to such a point that it crowds out the conspiracy theorist’s nonbelieving friends. The process resembles the formation of an electronic cocoon that envelops a conspiracist with codependents. Surrounded by an enabling group of the like-minded, he gradually embraces the delusion that his movement has gained critical mass . . . .
The consequence is that Kay is absolutely correct when he refers to the “dumbing down effect” that is arising as a result of the growing world of Internet conspiracy dabbling and he is very much again on target—all too much so—when he suggests that modern-day conspiracy theorizing is something that many people “fit in between video gaming and Facebook.”
In other words, what Kay calls “conspiracism” is emerging, in many respects, as simply a hobby, a new form of entertainment!
Many people—and these are good people—just don’t realize that the world of conspiracy research is not some game, but a deadly serious realm that intersects with the very real world of high-level conspiracies shaping the course of our future.
So the bottom line truth is that while the Internet has been a valuable tool for genuine truth-seekers, the Internet—by its very nature—has also become (particularly in the wake of 9-11) as a considerable and important resource in the dangerous high-tech arsenal of those who seek to manipulate and misinform the public, most especially those who rely on the Internet as a source of information about the very conspiracies that the real conspirators are engaged in.
The 9-11 experience, so to speak, thus proved to be a very real lesson for those responsible for 9-11 and its cover-up, for they were able to observe (and quite carefully) the manner in which information relating to 9-11 emerged and then circulated via email and other means of Internet communication, including YouTube and other new formats known as “social media.”
And, for the record, it has long been an article of faith—and a reasonable one—that in actual preparation for the orchestration of 9-11, the conspirators had already set in place more than a handful of individuals, websites and other means charged with the evil task of “infiltrating” and manipulating and distorting legitimate efforts to uncover the real truth about 9-11.
In fact, after 9-11, there emerged more than a few people who might be called “instant internet celebrities” who became known as “9-11 truthers” but who were—from the beginning—bought-and-paid-for assets of the high-level forces responsible for 9-11 in the first place.
An entire book could be written about some of these characters, but that’s another matter for another time. But suffice it to say, they made their influence felt (in one way or another) and had a considerable impact in shaping not only the 9-11 truth movement itself, but also by offering up opinions about other matters (various and sundry) that also had the effect of delegitimizing very real research (some of it based on years of study) that countered the intrigues of the global elite.
Many of these operatives spent much of their time putting out what could only be described as downright “crazy” theories about 9-11 that redirected attention away from sober, responsible research.
In other instances, they specialized in cranking out often-reckless theories that were quite easily refutable, therefore giving credence to the oft-heard claim from the mainstream media that any and all other dissident 9-11 research was just as silly and unreliable.
And in a number of instances, there were several 9-11 “truthers” who, while pointing the finger of blame at Israel, were (at the same time) engaging in other activity that led many observers to believe that these individuals were “black propaganda” operatives trying to bring discredit to those who believed Israel was indeed responsible for 9-11.
Two such individuals, Christopher Bollyn and Eric Hufschmid—whom many believe were “ringers” inserted into the 9-11 truth movement from the beginning—ingratiated themselves with American Free Press (having pretended to be enthusiastic about my book Final Judgment) and, over a period of time, engaged in a concerted effort to influence AFP’s coverage of 9-11—and not in a positive way.
Ultimately AFP discovered that while Bollyn and Hufschmid supplied a lot of “good” information, that data was mixed in with a variety of “bad” data, the consequence of which was that many of the stories the two generated (working hand-in-hand on a daily basis behind the scenes for well over a year) proved to be of rather dubious value.
At one juncture, Bollyn and Hufschmid tried to convince the editors of AFP that outspoken 9-11 survivor, William Rodriguez—who had been honored by 9-11 truth seekers all over the United States and around the world for his integrity—was some sort of “Zionist agent.”
And despite the fact that independently wealthy American philanthropist Jimmy Walter had bankrolled speaking engagements by both Bollyn and Hufschmid, the dynamic duo also spread the word that Walter—who spent millions of dollars of his own money seeking to alert the public to 9-11 truth—was also a stooge for Israeli interests.
For my own part, I spent an entire week in Malaysia in the company of both Rodriguez and Walter and I never saw any sign that they were working to advance Zionist interests in any way, shape or form.
However, considering the record of Bollyn and Hufschmid, I think it’s safe to say that the same thing cannot be said about them.
Considering all of this, more than a handful of 9-11 dissidents (including many who believed Israel was behind 9-11) ultimately came to conclude Bollyn was actually a disinformation agent using a perverse back-handed way of discrediting AFP and those who believed the Mossad was responsible for 9-11.
Bollyn’s critics correctly pointed out that Bollyn had a pattern of misquoting sources, misinterpreting scientific information, and making assertions about certain matters without any foundational authority.
The consequence was that Bollyn’s disinformation gave ammunition to critics of AFP’s contention that the Mossad was behind 9-11 and as such was enthusiastically bandied about by Zionist propagandists seeking to undermine AFP’s thesis even though the questionable material by Bollyn focused on scientific data that had nothing whatsoever to do with the specific matter of Mossad involvement in 9-11.
In the end, after their deception was unmasked, Bollyn and Hufschmid launched a smear campaign against AFP alleging that we were, too, were really “Zionist agents” trying to cover up Mossad involvement in 9-11, an allegation preposterous on its face to anyone familiar with AFP’s work. Bollyn even claimed that Mark Lane—the anti-Zionist Jewish critic of Israel who pinpointed the CIA’s role in the JFK assassination conspiracy—was a Zionist and a secret asset of the CIA!
Unfortunately—and not unpredictably—a few naive folks actually believed these liars, especially people new to the 9-11 truth movement who didn’t have access to the big picture. However, when all was said and done, the romance between Bollyn and Hufschmid came to a bitter end and the two began accusing one another of being Zionist agents!
And the strange outside possibility was that both of them could actually have been right. After all, not all Zionist agents necessarily know the identities of the others. That’s how complex the world of intelligence intrigue happens to be.
Hufschmid’s own website devolved into a mish-mash of weird commentary (often referencing sexual matters, especially human interaction with animals) and once even included a nude photograph of Hufschmid, taken from the rear, ostensibly for the purpose of explaining some “health” matter Hufschmid felt would interest his readers.
That Bollyn, an American, had spent time on an Israeli kibbutz and later married an Israeli woman—who worked for Shin Bet, Israel’s domestic intelligence agency—was a point many found telling. That his own sister was also married to a Jew and had taken up residence in Israel was also considered somewhat suspicious.
It’s always been my suspicion (based on a variety of data too complicated to delve into here) that Bollyn was a long-standing international free-lance intelligence operative who, for at least a substantial part of his career, was working for the Church of England, which—although many people don’t realize it—has always been an arm of British intelligence, active in global intrigue. In fact, Bollyn and his family have multiple “British” connections which also point toward that conclusion.
And, needless to say, the British Empire—which has long been under the control of the Rothschild Dynasty—has always played a peculiar role in advancing Jewish and Zionist interests, even going back to the days when the woman whom Bollyn claims as an ancestor, Anne Boleyn, was a central player in a grand design that disrupted the traditional role of the Roman Catholic Church in Britain and set the stage for the rise of Jewish financial power in Britain in years to come. (And that is a story in and of itself—worthy of a book that has yet to be written.)
But for those who are interested, an English patriot and critic of the New World order with an abiding interest in 9-11 truth—and who does believe Israel was a key player in that tragedy—has put together a remarkably detailed website (complete with a fascinating variety of links and other valuable information) which delves into the bizarre story of Bollyn and his erstwhile friend Hufschmid. See http://www.takeourworldback.com for more.
In any event, all of this having been said, it’s quite clear that the circumstances surrounding 9-11 gave Israel—along with other power players on the world stage—a new understanding of how the Internet worked and how its resources could be utilized (for better or for worse) in manipulating global opinion.
And as a consequence, people in high places began working to lay forth a plan to ensure that, in the future, the Internet could be used for their own benefit and to undercut those—such as the 9-11 dissidents and other truth-seekers who questioned “official” stories about such matters as the JFK assassination and the Oklahoma bombing and other matters—who stood in opposition to the New World Order agenda.
As we shall see, this carefully-crafted endeavor had even further consequences when the plan was skillfully put into actual working order in the wake of the Sandy Hook shooting in Newtown, Connecticut and the Boston Marathon bombing that followed not long afterward.
The Internet, as a consequence, was no longer simply a venue for truth seekers to “get the word out” about high-level cover-ups. Instead, it became a vehicle used by the high-level conspirators to not only confuse the work of the truth seekers but also to combat them by discrediting them through some of the most manipulative means possible.
It’s a story that has never been told before, but it is a story that must be told, if real truth seekers are going to be able to deal with the big challenges that lie ahead, particularly when confronted with propaganda and disinformation designed to frustrate their efforts to combat the very real forces of Evil that lie behind the New World Order.
Let us then move forward and examine this extraordinary conspiracy in a way that it has never before been dissected. It’s a shocker . . .




VIDEO -  Guillaume Weill-Raynal - La théorie du complot  La théorie du complot fabriquée ou instrumentalisée comme piège, pour fins de manipulation des masses... La théorie du complot est une caricature d'esprit critique destiné à disqualifier tout esprit critique. C'est l'épouvantail utilisé pour disqualifier et discréditer les critiques sérieuses.

Guillaume Weill-Raynal : conspiration dans la conspiration
(...) « Thierry Meyssan est un épouvantail fabriqué de toute pièce par les partisans de la guerre en Irak, visant à discréditer leurs adversaires et, plus généralement, ceux qui critiquent l’ordre établi ».
Ces quelques mots résument la thèse développée – pardon, l’hypothèse « soulevée » – par Guillaume Weill-Raynal, dès 2007, dans un livre demeuré, à son grand dam, confidentiel (Les Nouveaux Désinformateurs, éditions Armand Colin, 2007). Compte tenu du silence assourdissant qui a entouré la publication de son ouvrage (le livre a tout de même été recensé par Oumma.com, dont le texte a été repris sur le site d’extrême droite La Banlieue s’exprime), on était fondé à penser que Guillaume Weill-Raynal en resterait là. Qu’il ne persisterait pas à essayer de se couvrir de ridicule. Notre plumitif en mal de notoriété a toutefois choisi de récidiver, cette semaine, sur le site de Bakchich.info :
« Et s’il y avait eu, dans la foulée, une autre "conspiration" ? Consistant non pas seulement à instrumentaliser les attaques du Word Trade Center pour vendre à l’opinion mondiale la politique étrangère de l’administration Bush mais, aussi, à instrumentaliser de prétendues théories du complot habilement montées en épingle pour mieux disqualifier par avance toute critique de cette politique, et même de façon plus générale, toute critique d’un certain ordre établi… (…) Pourquoi, en effet, présenter un épiphénomène comme un "courant de pensée" ? Le succès de la théorie loufoque de Thierry Meyssan résulte avant tout d’un livre dont le plan média qui présida à son lancement (passage chez Ardisson…) témoignait d’un professionnalisme hors pair. Théorie qui fut ensuite savamment relayée « en creux » par des officines fonctionnant en réseaux (sociétés de productions audiovisuelles, maison d’éditions…) qui, en la dénonçant, lui donnèrent une importance qu’elle ne méritait peut-être pas. Pourquoi, en tout cas, dénoncer comme une « maladie du siècle » cette théorie qu’aucun grand média et qu’aucun intellectuel digne de ce nom n’avait prise au sérieux ? L’opération fut à ce point cousue de fil blanc qu’il est permis de se demander si le cas Meyssan ne fut pas seulement instrumentalisé « en aval », après coup, mais carrément imaginé « en amont » : un épouvantail fabriqué de toute pièce, en quelque sorte. Du début à la fin, l’opération constituerait ainsi ce que les professionnels de la désinformation appellent un "montage". »
« Montage », « opération cousue de fil blanc », le président du Réseau Voltaire n’est, pour Guillaume Weill-Raynal qu’un « épouvantail fabriqué de toutes pièces » par des « professionnels de la désinformation » qui, on l’aura compris, sont à la solde de « néo-conservateurs américains » assoiffés de sang irakien ; ces « nouveaux désinformateurs » ne seraient rien d’autre que des conspirateurs, dans la mesure exacte où ils dénoncent la théorie du complot.(...)


11 septembre et théories du complot : une intox peut en cacher une autre

Billard / lundi 9 mars par Guillaume Weill-Raynal

Plus de sept ans après, le 11 septembre continuerait-il de sidérer les esprits au point que toute réflexion à ce sujet, même la mieux intentionnée, ne puisse s’empêcher de verser, par glissements successifs, dans de regrettables errements ? On peut se poser la question à la lecture du dossier 11 septembre : Desintox, réalisé par Rue89. Un dossier qui, partant de la critique salutaire des théories fumeuses de Thierry Meyssan, aboutit en définitive et de façon quasi-involontaire, à valider sans nuances certaines des idées néoconservatrices les plus tendancieuses.

Certes, on ne peut qu’approuver la démarche pédagogique, nécessaire et utile, de ceux qui, contre l’exploitation de la naïveté et de la crédulité humaines, s’attachent à démontrer rationnellement l’absurdité de la thèse selon laquelle aucun avion ne se serait écrasé sur le Pentagone. D’autant que les rédacteurs de Rue89 rappellent en même temps et à juste titre qu’il n’est nul besoin de telles sornettes pour dénoncer la conspiration – bien réelle, celle-là ! – que constitua l’instrumentalisation des attaques du WTC pour « vendre » la guerre d’Irak à l’opinion mondiale.

Mais comme si la simple réfutation d’un mensonge grossier ne suffisait pas, il faut aussi sacrifier à la mode de l’analyse sociopolitique et « décrypter-les-significations-du-phénomène-conspirationniste ». Coquetterie intellectuelle ? Pas seulement. Car, par cette porte entrouverte, s’engouffrent de nouvelles mystifications, moins grossières, plus subtiles mais peut-être plus pernicieuses.

L’art de l’amalgame

Ainsi, pour Pierre-André Taguieff, intellectuel multicartes qui se présente à la fois comme « philosophe, politologue et historien des idées », les « textes fondateurs du conspirationnisme » (comme s’il s’agissait d’un courant de pensée à part entière, exprimant une véritable weltanschauung au même titre que le marxisme ou le confucianisme !), auraient pris forme dans les milieux monarchistes et catholiques qui voyaient dans la Révolution Française un complot judéo-maçonnique contre l’Eglise et auraient ensuite inspiré la pensée d’extrême droite, notamment à travers des textes tels que Les Protocoles des Sages de Sion, faux grossier forgé par la police tsariste pour faire croire à une conspiration juive pour la domination du monde. Fort bien.

Mais Taguieff ne s’en tient pas là : par un raccourci saisissant et sans sourciller d’oser établir une filiation aussi directe, l’historien des idées n’hésite pas à voir dans « l’extrême gauche » les héritiers de la même famille de pensée conspirationniste, à la vindicte desquels la mondialisation capitaliste aurait désigné de nouvelles cibles : « les élites économiques et politiques ».

Même aplomb de la part du journaliste Antoine Vitkine pour qui « si, historiquement, le conspirationnisme est un passe temps d’extrême droite, il conquiert avec le 11 septembre une partie de l’extrême gauche (…) Chacun cherche son propre comploteur : le militant d’extrême droite accusera les juifs, l’islamiste les Israéliens, le militant d’extrême gauche les Américains »

Certes, Taguieff et Vitkine ne semblent mettre en cause que la gauche « extrême ». Mais cette apparente modération n’est qu’un subterfuge pour qui connaît leurs travaux antérieurs. Car depuis plusieurs années, l’un et l’autre sont passés virtuoses dans l’art de l’amalgame, toujours dans le même registre : celui du procès d’une « gauche » qui serait devenue, nous dit-on, antisémite. Dans La Nouvelle Judéophobie parue en 2002 [1], Taguieff mettait déjà en cause, sans la moindre démonstration, les intellectuels de gauche dans leur ensemble, coupables selon lui de ne pas avoir su résister aux sirènes de l’antisémitisme. Quant à Vitkine, dont il n’est pas inutile de rappeler qu’il collabore régulièrement à la très néoconservatrice revue Le meilleur des mondes, il est l’auteur d’un petit livre paru en 2005, Les nouveaux imposteurs Editions de La Martinière, qui, partant du « cas » Meyssan et surfant sur une savante analyse de la théorie du complot, parvenait à déceler de troubles compromissions antisémites chez… les opposants à la guerre d’Irak ! L’amalgame fonctionne sur une équation grossière mais efficace : critiquer l’Amérique, c’est se ranger peu ou prou dans le camp de Meyssan, c’est voir des complots partout, c’est s’inscrire dans l’héritage des Protocoles des Sages de Sion, et c’est donc être un peu antisémite…

Taguieff Attac les altermondialistes

Et s’il y avait eu, dans la foulée, une autre « conspiration » ? Consistant non pas seulement à instrumentaliser les attaques du Word Trade Center pour vendre à l’opinion mondiale la politique étrangère de l’administration Bush mais, aussi, à instrumentaliser de prétendues théories du complot habilement montées en épingle pour mieux disqualifier par avance toute critique de cette politique, et même de façon plus générale, toute critique d’un certain ordre établi … De qui Taguieff parle-t-il lorsqu’il dit que la mondialisation aurait fait des élites économiques de nouvelles cibles de la théorie du complot sinon, entre autres, des altermondialistes ? Et si une intox en cachait une autre ?

J’ai moi-même soulevé cette hypothèse dans Les nouveaux désinformateurs [2]. Pourquoi, en effet, présenter un épiphénomène comme un « courant de pensée » ? Le succès de la théorie loufoque de Thierry Meyssan résulte avant tout d’un livre dont le plan média qui présida à son lancement (passage chez Ardisson…) témoignait d’un professionnalisme hors pair. Théorie qui fut ensuite savamment relayée « en creux » par des officines fonctionnant en réseaux (sociétés de productions audiovisuelles, maison d’éditions…) qui, en la dénonçant, lui donnèrent une importance qu’elle ne méritait peut-être pas. Pourquoi, en tout cas, dénoncer comme une « maladie du siècle » cette théorie qu’aucun grand média et qu’aucun intellectuel digne de ce nom n’avait prise au sérieux ? L’opération fut à ce point cousue de fil blanc qu’il est permis de se demander si le cas Meyssan ne fut pas seulement instrumentalisé « en aval », après coup, mais carrément imaginé « en amont » : un épouvantail fabriqué de toute pièce, en quelque sorte. Du début à la fin, l’opération constituerait ainsi ce que les professionnels de la désinformation appellent un « montage ».

Paranoïa ? Imagination trop fertile ? Peut-être… Mais il est presque comique que Taguieff, conceptualisant la théorie du complot comme une maladie de l’âme européenne en général et de l’homme de gauche en particulier, prenne pour exemples significatifs l’engouement du public pour des romans comme Da Vinci Code ou pour des séries comme X Files, purs produits de la sous-culture américaine ! En se prenant ainsi les pieds dans le tapis, Taguieff apporte sans s’en rendre compte un autre indice au soutien de l’hypothèse que je viens d’évoquer. Car la théorie du complot, ainsi que le rappelle l’historien anglais Anatol Lieven [3], est précisément un thème récurrent de cette sous-culture américaine, ce que l’historien des idées Taguieff, qui prétend dresser la nomenclature exhaustive de toutes les courants de la famille complotiste, a toujours oublié de rappeler. En d’autres termes, un concept « importé ». D’où, déjà ?



Mythe: "JFK s'en est pris au monopole de la Réserve fédérale américaine et c'est une des raison, sinon la raison principale de son assassinat"

-Pierre Hillard
-Alain Soral
-Hervé Ryssen
-David Icke
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Max Keiser
-Jim Fetzer
-Webster Tarpley
-Gordon Duff
-Fritz Springmeier
-Henry Makow
-Jordan Maxwell
-John Coleman (ancien agent du renseignement britannique)
-Serge Monast
-Nicole Guihaumé (blog de Nicole)
-LLP
-Thierry Meyssan (Réseau Voltaire)
-Pierre Jovanovic-et pratiquement tous la communauté "conspirationniste" (sauf Michael Collins Piper)!
Réalité:
JFK ne s'en est jamais pris à la Réserve fédérale, du moins pas durant les années de son mandat. (Ce qui n'exclut pas l'existence d'un plan d'action à long terme, graduel et patient...) La prétendue preuve des "Greenbacks" de JFK n'en est pas une, d'autant plus qu'on a la preuve que de tels billets ont été émis plusieurs années après la mort de JFK. Le journal The Spotlight est la source fournie par les propagateurs de cette théorie, or The Spotlight a publié dans un numéro suivant un Erratum destiné à corriger cette malheureuse erreur. The Spotlight rectifie les faits: "En réalité, l'EO 11110 concernait l'octroi au secrétaire du Trésor du pouvoir d'édicter des règles et règlements relativement à la compétence du secrétaire d'agir sans l'approbation du président sur les ventes de lingots d'argent. En tant que président, JFK a révoqué ces deux éléments avec l'EO 11110. Qui plus est, ce fut l'administration Reagan -- et non pas LBJ -- qui a finalement abrogé l'EO 11110. Et cet EO concernait des certificats d'argent -- non pas des billets verts -- quand Reagan a signé l'EO 12608, qui a révoqué plusieurs décrets dépassés, y compris celui dont il est ici question. Je répète: l'émission de 'US Notes' n'était pas l'objet de l'EO 11110 de JFK. En outre -- et cela est très important -- les prétendus "billets verts de JFK" ont été émis conformément à la très ancienne législation fédérale exigeant qu'un certain nombre de billets US soient constamment mis en circulation par le Trésor. Cela n'avait rien à voir avec un quelconque décret (ordre exécutif) ou une quelconque mesure secrète particulière de la part de JFK. En d'autres termes, les "Greenbacks de JFK" émis en 1963 seraient entrés en circulation de toute manière, peu importe quel président occupe la Maison Blanche à ce moment-là."






How Disinformation Becomes History

By Michael Collins Piper

How Disinformation Becomes History
In the premiere issue of 2013 in AMERICAN FREE PRESS, we reflected on the proliferation of rumors popping up in the “alternative media” based on misinterpretation of sloppy reporting by the mainstream press about current events. This week we examine other stories—deliberate forgeries—that have taken on a life of their own, contributing much confusion within what is known as “the truth movement.” Many such rumors are iconic and good people have invested much energy promoting these legends. But legends they are.
In some cases, well-meaning folks thought that by putting those frauds into circulation they were helping impart greater truths people needed to know.
Other stories had less than benevolent motivations behind them. They were concocted for the very purpose ofmuddying the waters of serious research into major issues of our time.
Here are some notable forgeries that bear mention:
• The spurious “interview” with Harold Wallace Rosenthal in which he unveils “insider” secrets of the Zionist conspiracy;
• The supposedly “secret speech” by Rabbi Emanuel Rabinovich in Budapest in 1952;
• The long-hailed Red Symphony book attributed to “Josef Landowksy” purportedly recounting the interrogation of a Soviet official named Rakovsky;
• The much-quoted essay “A Racial Program for the 20th Century” supposedly penned by “Israel Cohen”;
• Freemason Albert Pike’s assertion that three world wars had been planned in advance. (While that theme may well be true, the Pike quotation cited so often is a fraud.);
• An excerpt from a speech by David Rockefeller thanking the media for withholding news reports on Bilderberg;
• A much-heralded report, supposedly approved by U.S. intelligence agencies, predicting the demise of Israel;
These are only a few examples among many.
While much of what appears in these forgeries “sounds good” and meets with the approval of many, the stories themselves just aren’t true.
There are other methods of spreading falsehoods, disguised by other sometimes clever—but sinister—means.
An increasingly popular scenario for inserting disinformation into popular discourse has been the “discovery” of hidden “diaries” and other documents described as the musings of dead Nazis or dead CIA officers or dead international bankers, careful examination of which will reveal they are fictions based on carefully crafted interweaving of a variety of previously published material freely accessible in other literature.
In other cases, you’ll find very real news stories or existing documents have been altered or otherwise misrepresented as to their meaning.
For example, one innocuous media report about the corrupt Goldman Sachs (GS) banking  empire was slightly amended by a rumor-monger to include the claim that GS losses had been channeled to secret bank accounts in Israel.
While that allegation is entirely believable, the part of the story relating to the secret accounts was a fabrication that many unwittingly thus attributed to a “reliable” media source.
And then there’s the legendary executive order (EO) 11110 by JFK creating U.S. notes that was supposedly reversed after JFK’s assassination by Lyndon Johnson. A careful analysis proved that the EO was real, but had nothing to do with U.S. notes. It goes on and on and on.
Next week: the fantastic myths that the Bush, Rockefeller and Rothschild families along with a host of “Jewish bankers”—working together or independently—helped finance Hitler’s rise to power.





The Piper Report Jan 3, 2011 
nazis3.jpg
In the words of the inimitable Van Loman, "Nazis here! Nazis there! Nazis, nazis everywhere! Michael Collins Piper goes into the assinine logistics of those in the "patriot" movement who constantly harp on the Nazis as being the preeminent evil that all must fight while the real enemy goes undetected and unopposed.
Listen Now:
icon for podbean  Standard Podcasts: Play in Popup | Download | Embeddable Player | Hits (2473)
  share image
The Piper Report Dec 31, 2010 
jones3.jpg
"Shape up or ship out"--Michael Collins Piper of www.americanfreepress.net continues with his previous discussion concerning Alex Jones and how all discussion--as well-intentioned as it may be--if not honed against the whetstone of the truth ultimately works in the service of the very enemies the "Truth Movement" purports to be fighting.
Listen Now:
icon for podbean  Standard Podcasts: Play in Popup | Download | Embeddable Player | Hits (4190)
  share image
Category: Uncategorized | Comments |


The Piper Report Dec 29, 2010 
jones1ab.jpg
Alex Jones--Honest truth seeker or judas goat? Mike Piper debuts his new program asking the question all need to ask these days--'Who IS the enemy within?'
Listen Now:
Standard Podcasts: Play in Popup | Download | Embeddable Player | Hits (3777)


VIDEO - Michael Collins Piper - Bush, Rockefeller, Rothschild and Hitler


Par Michael Collins Piper,  pour American Free Press. 28 janvier 2013
Certains lecteurs de American Free Press ont été choqués par les deux premiers articles de cette série proposant une réflexion sur la prolifération des mythes, de documents bidons et de "citations" frauduleuses venant troubler les recherches sérieuses sur les grandes questions de l'heure et les événements du passé. Or, le travail de l'AFP est de rapporter les faits.
Cette semaine, nous jetterons un coup d’oeil sur un mythe particulièrement répandu -- ou plutôt une combinaison de mythes --  qui en a enthousiasmé plusieurs: il s'agit d'une variété d’allégations à l'effet que les familles Bush, Rockefeller et Rothschild et une foule de "banquiers juifs" -- ensemble ou séparément -- auraient contribué à financer la montée au pouvoir d'Hitler.
La source la plus citée en ce qui concerne l'histoire des banquiers juifs ayant aidé Hitler est Hitler’s Secret Backers, soi-disant par un banquier juif du nom de Sidney Warburg.
Tout d'abord, Sidney Warburg n'a jamais existé. Mais ceux qui ont vraiment lu  ce livre d'origine douteuse qui relève clairement de la fumisterie (et la plupart de ceux qui le citent ne l'ont pas lu) savent que l'auteur inconnu dit -- contrairement à ce que les gens croient qu'il dit -- que les banquiers juifs n'ont pas financé Hitler. Au lieu de cela, le livre prétend que quelques vilains banquiers non-juifs l'ont fait.
Mais cela aussi n'est pas vrai. Une évaluation précise par James Pool dans Who Financed Hitler? réfute absolument la légende voulant que de gros intérêts bancaires ou industriels aient joué un rôle important dans le financement d'Hitler. La plupart de l'argent du parti nazi provenait de petites contributions et des ventes de littérature.
Aucun Rothschild n'a soutenu Hitler. C'est un mythe. Un banquier, un chrétien pratiquant avec un quart d'origine juive, a -- selon une source, qui relayait une rumeur -- donné de l'argent à Hitler. Et c'est tout. Le seul banquier juif connu pour avoir donné de l'argent à un quelconque nazi l'a donné à des éléments au sein du parti nazi -- les frères Strasser -- qui tentaient de stopper Hitler.
Et Hitler ne descendait pas de quelque famille Rothschild ou Frankenberger. S'il avait du sang juif, cela n'a jamais été retracé de façon concluante.
Un promoteur de l'allégation selon laquelle Hitler était juif cite La Vienne d'Hitler de Brigitte Hamann comme preuve, en soulignant que le livre relate des histoires sur l'héritage juif d'Hitler. En fait, Hamann dissèque ces contrevérités, les réfutant en détail. Des spécialistes tels que Carolyn Yeager (carolynyeager.net) et Veronica Clark, dans la série Warwolves of the Iron Cross, ont également démoli ces rumeurs.
Certains disent qu'Hitler était pro-sioniste. Ils ont tort. Pendant une brève période Hitler a encouragé certains sionistes dans leurs efforts visant à promouvoir l'immigration des juifs d'Allemagne vers la Palestine, tel que décrit dans le livre de Edwin Black The Transfer Agreement. Toutefois, au même moment, d'autres forces sionistes en appelaient dès 1933 à la guerre contre Hitler.

La légendaire "collaboration nazi-sioniste" ne fut qu'un petit aparté sans conséquence géopolitique réelle. Mais elle a quand même fournit l'occasion pour de mémorables débats sur Internet.

D'autres s'agitent hystériquement autour du fait que des banques et des sociétés américaines ont collaboré avec le régime nazi, et pourtant -- malgré la frénésie -- ce n'est ni une révélation majeure ni un fait extraordinaire. Ce sont des ententes bien connues, qui remontaient parfois à plusieurs décennies et qui étaient conclues avec le gouvernement allemand au pouvoir quel qu'il fût.
Plusieurs pensent qu'Antony Sutton a "prouvé" dans Wall Street et la montée d'Hitler que la Standard Oil contrôlée par Rockefeller a financé Hitler. Toutefois, dans son livre, Sutton dit catégoriquement: "Standard Oil n'a apparemment pas financé l'accession d'Hitler au pouvoir."
Certains citent ce même livre comme preuve que la famille Bush, de concert avec les intérêts bancaires Harriman, aurait financé Hitler. En fait, Sutton dit seulement que les Harriman -- comme de nombreux groupes financiers américains -- avaient des liens avec les intérêts des entreprises en Allemagne. Et il conclut que cela "ne suggère pas que les Harriman aient directement financé Hitler". À aucun moment il ne fait mention des Bush.
Une autre rumeur soutient que les Bush faisaient partie d'un "complot fasciste" pour renverser Franklin Roosevelt, citant souvent Jules Archer, The Plot to Seize the White House. S'il y avait bien un plan pour déloger FDR -- ce que de nombreux patriotes voient comme une bonne chose -- le livre ne mentionne pas même une seule fois les Bush, et il n'y a d'ailleurs aucune autre preuve qu'ils aient eu quelque chose à voir avec ce complot.
Comme disait le Sgt. Joe Friday: "Juste les faits".
——
Michael Collins Piper est un auteur, journaliste, conférencier et animateur d'émission de radio. Il a donné des conférences en Russie, en Malaisie, en Iran, à Abu Dhabi, au Japon, au Canada et aux États-Unis. Il est l'auteur de Final Judgment, The New Jerusalem, The High Priests of War, The New Babylon, Share the Wealth, The Judas Goats, Target: Traficant et The Golem. Vous pouvez commander n'importe lequel de ces livres auprès d'American Free Press en composant sans frais le 1-888-699-6397.





ARTICLE ORIGINAL:


By Michael Collins Piper. Jan 18, 2013 Issue of American Free Press
Some AMERICAN FREE PRESS readers were upset by the first two articles in this series reflecting on the proliferation of myths, phony documents and fraudulent “quotations” muddying serious research into big issues of the day and events of the past. However, AFP’s job is to report the facts.
This week, we take a look at one particularly ubiquitous myth—a combination of myths—which has excited many: A variety of claims the Bush, Rockefeller and Rothschild families and a host of “Jewish bankers”—together or independently—helped finance Hitler’s rise to power.
The most cited source for the story Jewish bankers paved the way for Hitler is Hitler’s Secret Backers, supposedly by a Jewish banker named Sidney Warburg.
First of all, there was no Sidney Warburg. But those who actually read the spurious book (and most who cite it haven’t read it) will find the unknown author says—in contrast to what people think he said—that Jewish bankers didn’t finance Hitler. Instead, the book claims some naughty non-Jewish bankers did so.
But even that isn’t true. An accurate assessment by James Pool in Who Financed Hitler absolutely refutes the legend big banking or industrial interests played a substantial role funding Hitler. Most of the Nazi Party’s money came from small contributions and sales of literature.
No Rothschilds backed Hitler. That’s a myth. One banker, a practicing Christian of one-quarter Jewish descent, was said—by one source, passing on a rumor—to have donated money to Hitler. And that’s it. The one Jewish banker known to have given money to any Nazis gave it to elements in the Nazi party—the Strasser brothers—who were trying to stop Hitler.
And Hitler wasn’t descended from any Rothschilds or Frankenbergers. If he had any Jewish blood, it has never been authoritatively traced.
One proponent of the claim Hitler was Jewish cites Brigitte Hamann’s Hitler’s Vienna as proof, pointing out the book describes stories of Hitler’s Jewish heritage. In fact, Hamann dissects the legends, refuting them in detail. Scholars such as Carolyn Yeager and Veronica Clark, in Warwolves of the Iron Cross, have also demolished the rumors.
Some claim Hitler was pro-Zionist. They are wrong. For a brief period Hitler did encourage some Zionists in efforts to promote Jewish immigration from Germany to Palestine, as described in Edwin Black’s The Transfer Agreement. However, at the same time, other Zionist forces were calling for war against Hitler as early as 1933.
The legendary “Nazi-Zionist collaboration” was a tiny blip of no geopolitical consequence. But it makes for great Internet chatter.
Others are hysterical over the fact American banks and corporations worked with the Nazi regime, yet—despite the frenzy—this is neither a major revelation nor is it extraordinary.
These were well-known arrangements, sometimes going back decades, with whatever German government was in power.
Many think that Antony Sutton “proved” in Wall Street and the Rise of Hitler that Rockefeller-controlled Standard Oil funded Hitler. However, in his book, Sutton says flatly: “Standard Oil apparently did not finance Hitler’s accession to power.”
Some cite that same book as evidence the Bush family, with the Harriman banking interests, funded Hitler. In fact, Sutton says only that the Harrimans—like many American financial groups—had connections to corporate interests in Germany. And he concludes that this “does not suggest that the Harrimans directly financed Hitler.” He never mentions the Bushes at all.
Another rumor claims the Bushes were part of a “fascist plot” to overthrow Franklin Roosevelt, often citing Jules Archer’s The Plot to Seize the White House. While there was a scheme to dislodge FDR—which many patriots believe to have been a good thing—the book never mentions the Bushes, nor is there any other evidence they had anything to do with that plot.
As Detective Sergeant Joe Friday used to say: “Just the facts.”
Michael Collins Piper is an author, journalist, lecturer and radio show host. He has spoken in Russia, Malaysia, Iran, Abu Dhabi, Japan, Canada and the U.S.




More Than Meets the Eye?
• Why Bilderberg isn’t Nazi And Ron Paul isn’t going third party
Michael Collins Piper
American Free Press
Three current news stories—taken together—illustrate that things are not always as they seem. Take, for example, a new revelation about the Bilderberg group released by Internet voice Alex Jones in the wake of last week’s Bilderberg meeting in Virginia, where Jones joined a crowd jeering the assembled would-be world rulers.
Although Jones has insisted Bilderberg is some sort of remnant of the Nazi regime of Adolf Hitler devoted to a modern-day Nazi agenda, a report on Jones’s own website effectively admits Bilderberg’s program is distinctly anti-Nazi.
Citing the papers of former Sen. Fred Harris (D-Okla.), who attended Bilderberg’s 1966 meeting in Wiesbaden, Germany, Jones points out that Harris recorded the remarks of top Bilderberg figure, labor leader Walter Reuther, who outlined Bilderberg’s underlying agenda: “Nationalism is dangerous.”
WWII-era German National Socialism—Nazism —of course, was very much nationalist in every sense, and the fact nationalism was denounced at Bilderberg gives a clear picture of the real Bilderberg point of view, rumors notwithstanding.
Jones mentions Bilderberg’s founder, Prince Bernhard of the Netherlands, had been a Nazi Party member. But what Jones does not mention is that Bernhard left the party in 1934, a year after Hitler came to power, and by 1940 was a top leader of the anti-Nazi resistance in Europe. So by the time Bernhard became Bilderberg chief, he had undergone a serious political transformation.
What’s more, as careful historians know, Hitler held Bernhard in contempt. In his recorded Table Talk* and in the memoirs of his valet, Hitler is recalled scoffing satirically at Bernhard, and questioning his intelligence, integrity and loyalty.
The forces leading Bilderberg are anti-Nazi, particularly the Rothschild dynasty, whose assets were seized by the Nazis, belying a popular myth that “the Nazis never touched the Rothschilds.”
(...)

——
*Hitler’s Table Talk is available fromTBR BOOK CLUB for $35 plus $5 S&H. Softcover, 8.5 x by 11, 320 pages, #621. Call 1-877-773-9077 toll free to charge or send payment to TBR, P.O. Box 15877, Washington, D.C. 20003. Outside U.S. please email sales@barnesreview.org for foreign S&H.
——
Michael Collins Piper is an author, journalist, lecturer and radio show host. He has spoken in Russia, Malaysia, Iran, Abu Dhabi, Japan, Canada and the U.S. He is the author of Final Judgment, The New Jerusalem, The High Priests of War, Dirty Secrets, The New Babylon, Share the Wealth, The Judas Goats, Target: Traficant and The Golem. You can order any of these books by calling 1-888-699-6397.


Shocking Revelations Emerge in New Book
• Those Angry Days: Roosevelt, Lindbergh and America’s Fight Over World War II, 1939-1941
By Michael Collins Piper
Until a few years ago, most patriots fondly recalled aviator Charles Lindbergh for his leadership of the America First movement that fought to prevent Franklin D. Roosevelt from steering the United States into war against Adolf Hitler’s Germany.
However, in recent times, pernicious Internet agitprop has convinced many patriots that heroes like Lindbergh and his “isolationist” colleagues were actually traitors doing the work of the New World Order.
One broadcaster in particular promotes this nonsense by constantly harping about “the Nazis,” hyping writers who smear Lindbergh and claim Hitler’s heirs are today plotting the “rise of the Fourth Reich.”
Those conned by this garbage fail to see this is really a ploy to keep the image of “the Holocaust” alive, thereby advancing the interests of Israel, which benefits from the Holocaust in multiple ways, without ever mentioning the word “Israel” even once. And that’s propaganda at its most deceptive and calculating.
Even more disturbing is that—as a consequence of this skewed version of history taking a grip on the minds of so many—a remarkable number of today’s patriots have no idea that roughly 90 percent of the American people agreed with Lindbergh: A war against Hitler was a war America should not fight.
The history of that period has been savagely distorted and those who should know don’t have a clue as to what really happened.
Ironically, however, coming out of an elite publishing giant, Random House, is a new book presenting a fascinating look at the efforts by Lindbergh to stop the push to embroil America in that unnecessary war: Those Angry Days: Roosevelt, Lindbergh and America’s Fight Over World War II, 1939-1941.*
The flagrantly pro-British author, Lynne Olson, clearly holds Lindbergh’s traditional American nationalism in contempt, which explains why former secretary of state Madeleine Albright—who famously said the price of 500,000 dead Iraqi children was “worth it”—hails Olson as “our era’s foremost chronicler of World War II politics and diplomacy.”
Still, though soiled by its pro-New World Order slant, this is a book patriots need to read. Many books from establishment sources contain a lot of valuable facts. This is one such volume. Here are just a few of the author’s amazing admissions:
• Solid data proving that the Council on Foreign Relations (CFR) and its Wall Street backers did not support Hitler, but vehemently opposed him.
• British intelligence set up shop at Rockefeller Center in Manhattan and collaborated with the pro-war Fight for Freedom—mostly “upper class East Coast Protestants”—and the Anti-Defamation League (ADL) of B’nai B’rith, the Jewish espionage agency. All worked closely with FBI Director J. Edgar Hoover who was tapping the phones of those who opposed to the drive for war that Lindbergh said was the work of “the British, the Jewish and the Roosevelt administration.”
• The amazing story of how many high-ranking military officers “fiercely opposed” FDR’s efforts to arm Britain. Opposing aid to the British was no less than Gen. George C. Marshall whom the author says is now “regarded as the country’s greatest military figure in WWII.”
•While Americans today believe Britain was always seen as a grand ally, the author reveals that, after World War I, “many Americans came to believe that their country had entered the war not because its own national interests demanded such action, but because it had been tricked by the scheming, duplicitous British.”
• FDR utilized warmongering rhetoric of exactly the type today coming from essentially the same sources, including advocacy of the kind of police-state measures such as the Patriot Act and the concept of “homeland security,” which patriots have become convinced was a “Nazi” invention. Substitute’s today’s Muslim-bashing for German-bashing and it is history repeating itself.
Declaring any criticism of his policies as detrimental to national security, FDR spoke of “clever schemes of foreign agents” on American soil. However, the author admits: “The United States never faced any serious threat of internal subversion before or during the war. But the American people never knew that; in fact, they were told the opposite.”
• And, despite Pearl Harbor, most Americans still didn’t see the need for war against Hitler. The author admits, “the odds are high that Congress and the American people would have pressured the president to turn away from an undeclared war against Germany . . . and focus instead on defeating Japan.” Today, most Americans think Pearl Harbor sparked a nationwide cry of “Defeat the Nazi Beast.” It never happened.
——
Michael Collins Piper is an author, journalist, lecturer and radio show host. He has spoken in Russia, Malaysia, Iran, Abu Dhabi, Japan, Canada and the U.S. He is the author of Final Judgment, The New Jerusalem, The High Priests of War, Dirty Secrets, My First Days in the White House, The New Babylon, Share the Wealth, The Judas Goats, Target: Traficant and The Golem.
The Book’s Publisher Says
Those Angry Days is the definitive account of the debate over American intervention in World War II—a bitter, sometimes violent clash of personalities and ideas that divided the nation and ultimately determined the fate of the free world.
At the center of this controversy stood the two most famous men in America: President Franklin D. Roosevelt, who championed the interventionist cause, and aviator Charles Lindbergh, who as unofficial leader and spokesman for America’s isolationists emerged as the president’s most formidable adversary. Their contest of wills personified the divisions within the country at large, and author Lynne Olson makes masterly use of their dramatic personal stories to create a poignant and riveting narrative.
While FDR, buffeted by political pressures on all sides, struggled to marshal public support for aid to Winston Churchill’s Britain, Lindbergh saw his heroic reputation besmirched by allegations that he was a Nazi.
Spanning the years 1939 to 1941, Those Angry Days vividly recreates the rancorous internal squabbles that gripped the United States in the period leading up to Pearl Harbor. After Germany vanquished most of Europe, America found itself torn between its traditional isolationism and the need to come to the aid of Britain, the only country still battling Hitler. The conflict over intervention was, as FDR noted, “a dirty fight,” rife with chicanery and intrigue, and Those Angry Days recounts every bruising detail.



Is Germany the Ultimate ‘Rogue Nation’?
New book decisively counters the myth of “German villainy”

By Michael Collins Piper

Benton L. Bradberry’s The Myth of German Villainy is a book about which this reviewer can absolutely say, “I wish I’d written it myself.” The other thing that can be said with certainty about The Myth of German Villainy is this: Every American patriot needs to read this book, particularly those who have—quite unsurprisingly—bought into a lot of the nonsense about 20th century history pawned off by the controlled media and bought-and-paidfor historians shilling for the New World Order elite. Much of their nonsense has managed to find its way even into the “alternative” media (particularly on the Internet) today.
A U.S. naval officer and aviator for 22 years with a degree in political science and international relations from the Naval Post Graduate School in Monterey, Bradberry has given readers a fast-moving, fascinating and well-written 440- page masterwork that accomplishes what few books can do.
It deconstructs a complex and wide-ranging array of historical data (covering a broad expanse of time) and makes it accessible and interesting.
More importantly, it explodes the lies and propaganda about the subject matter that has predominated in the mass media for what has now been several generations.
Scholarly—but nonetheless straightforward and easy to read—this is a comfortable book about many uncomfortable topics, precisely because it constitutes a comprehensive, head-on correction of the multiple historical distortions and outright lies that have accompanied standard “mainstream” and now even “alternative” writings on this subject. And beforemore sensitive readers get too excited and sidetracked, let it be said right up front that The Myth of German Villainy is not a book about “the Holocaust” and whether it did—or didn’t—happen as New World Order-sponsored history books claim. Instead, this book focuses on the often-forgotten bigger picture: the perennial mischaracterization of Germany as the 20th century’s most audacious warmonger, an aggressive, armed colossus bent on conquest of Europe, if not the world itself.
While everyone today “knows”—having been told so repeatedly—that Germany under Adolf Hitler was the big, bad bully who started World War II, few remember (if they ever knewit in the first place) that the same people who decided Germany was guilty of causing the Second World War had also declared that Germany was responsible for provoking the First World War.
However, in The Myth of German Villainy, the author skillfully dissects a remarkable and complex conglomeration of diplomatic intrigue and global power politics at its highest and lowest order. He demonstrates, beyond any question, that Germany was the real victim of both World War I and World War II. Rather than being the instigator of war, Germany was instead the target of British aggression, precisely because the “new Germany” that arose under Hitler stood in direct challenge to the aims of imperial Britain, which had for all intents and purposes emerged as the global armof thewould-beworld empire of the Rothschild banking family based in the City of London. It’s all about money.
And if you follow the money, it will take you right back to the international intrigues of the Rothschilds and their propagandists in the controlled media who have done so much to stilt the truths about history that Bradberry bends back into reality. Among other things, the author accurately summarizes life in Germany under Hitler—the truth about which is far from the average depiction of a Gestapo-run tyranny, a popular (and quite mythical) image unfortunately perpetuated in a lot of “patriot” publications today. Bradberry also delves into the ugly history of communism and how that failed system—at its pinnacle—was responsible for somuchwar and bloodshed that set the stage for Germany’s frontline challenge to this rampaging force that posed a direct challenge to the very survival of Western Christian Civilization.
There is much more that could be said about this wonderful book, but let this final point be noted: As an honest, objective primer on the long-hidden realities of 20th-century history as it relates to the events of both world wars—and their aftermath—you will search far and wide to find anything that does such a fine job in bringing history into accord with the facts.


PODCAST - The Piper Report 2013.01.13

Michael discuses various topics such as, Sandy Hook massacre conspiracy theories, the sinking of the Titanic, the relationship between Jews and Hitler, and more...
Mike Piper Report.com
32k CF Download




The Jewish War of Survival - PDF

by Arnold Leese

(founder of the Imperial Fascist League)

PREFACE
CHAPTER I "We Are Fighting In Defense of Freedom" (Lord Halifax)
CHAPTER II " We Are Meeting a Challenge to Our Own Security" (Lord Halifax)
CHAPTER III "We are defending the rights of all Nations to live their own lives" and "fighting against the substitution of brute force for Law as the arbiter between Nations." (Lord Halifax)
CHAPTER IV "We Are Fighting Against the Violation of the Sanctity of Treaties and Disregard of the Pledged Word" (Lord Halifax)
CHAPTER V "We Are Fighting Today for the Preservation of Christian Principles" (The (London) Times, 17th Feb. 1940)
CHAPTER VI "We Are Fighting As Our Fathers Fought to Uphold the Doctrine That All Men Are Equal In the Sight of God" (Franklin D. Roosevelt, 6th Jan. 1942)
CHAPTER VII "We Are Fighting for Democracy"
CHAPTER VIII The Theory That High Finance Caused the War
CHAPTER IX The Object Is to Destroy Fascism and Hitlerism
CHAPTER X Unprepared and Blindfolded
CHAPTER XI Hitler Always Knew His Real Enemy
CHAPTER XII Hitler Wanted Peace With Britain
CHAPTER XIII How Britain Was Egged On to Make War
CHAPTER XIV The Jews Acknowledge Their Power and Threaten
CHAPTER XV The Jews Declare War
CHAPTER XVI The Jewish War
CHAPTER XVII The Peace: Britain Defeated Whoever Wins
CHAPTER XVIII Conclusion


Chapter VIII

THE THEORY THAT HIGH FINANCE CAUSED THE WAR

There is a school of thought which believes that International Finance with its preponderant Jewish interest and the Monetary System under which most of the world has suffered from mass unemployment was doomed to be superseded by Hitler's credit system based upon a goods standard and international barter. This would displace gold, the tool of the Internationalists. I believe this myself.

But some go so far as to say that the war was brought about so that, if Hitler could be defeated, the Gold Standard Monetary System, which is fraudulent, could be maintained to the benefit of Wall Street and other large Gold Controllers.

I do not believe that.

It might be worth a war from the point of view of Wall Street, but it would not be worth this war. This war shows every trace of our having been dragged into it blindfolded and unprepared. Wall Street would not have allowed that. Wall Street knows that if the Germans won the war, there would be no more Wall Street.

In my opinion there was more to it than the survival of the fraudulent Gold Standard System. The necessities of racial survival made it urgent for the Jews to act without delay. Their considerable influence in Wall Street together with other participants in the spoils of the fraudulent system made it not too difficult to get the "Street" to support a war which was represented as inevitable.

This is not the place to go into the intricacies of monetary systems. The kernel of the problem is that credit based upon gold is insufficient for the needs of modern commerce. A short supply of money and credit is best for the usurer or money-lender, since scarcity raises the rate of interest borrowers must pay. Power to regulate the amount of money and credit available enables the controllers of Gold to dominate world affairs, economically and politically. The creation of inextinguishable national debts is part of the system of control and with control goes domination. This system of economic and financial bondage was doomed by the expansion of the barter system developed by National Socialist Germany. (For a more detailed explanation see the chapter, The Peace We Lost in A PEOPLE'S RUNNYMEDE, by Robert Scrutton, Andrew Dakers, publisher.)




Chapter IX

The Object is to Destroy Fascism and Hitlerism

At last we approach facts.

Certainly we went to war with the object of destroying Fascism and Hitlerism. But the people were not allowed to know this till it was too late to withdraw, or they would not have sanctioned it, had they had an opportunity to do so. It was not Hitler or a Fascist form of Government that was objected to but that both opposed the Jewish influence in their domestic affairs.

President Roosevelt, in a letter to the International Labour Office Conference in 1944, said:

"The welfare of the world's population and their liberty are the first and ultimate concern of those dedicated to root out from this earth every trace of Nazi ideas and Nazi methods."

The London Times' leading article of 26th September 1939, said:

"We have gone to war with the single-minded determination to rid Europe of a particular menace whose presence is incompatible with the continuance of civilized life, and it is the simplicity of this claim that resolves what the Duce feels to be inconsistency in our discrimination between Hitler and his Russian accomplice. We believe that the Russian action, lawless and treacherous as we must declare it to be, is a secondary and subordinate consequence of the original crime. The Soviet has not been a party to Hitler's previous outrages and has not shown itself to be in essence an aggressive power."

The Duce was not the only man to see inconsistency in the discrimination in favour of the Soviets, despite this dead-lame explanation.

On plenty of other occasions, politicians have assured us that we are fighting to destroy Fascism. But they do not tell us why they deem it so necessary. There was a time when it did not appear to be a necessity to Winston Churchill. In his Great Contemporaries he wrote:

"Those who have met Herr Hitler face to face in public business or on social terms have found a highly competent, cool, well-informed functionary with an agreeable manner, a disarming smile."

Again in STEP BY STEP, Churchill wrote of Herr Hitler:

"If our country were defeated, I hope we should find a champion as indomitable to restore our courage and lead us back to our place among the nations."

But of Russia, Churchill said in 1920:

"The Soviet system is barbarism worse than the Stone Age."

In a broadcast on 20th January 1940 he said:

"Everyone can see how Communism rots the soul of a nation . . ."

And later in the year on 1st April, he said:

"Communism is a deadly mental and moral disease."

From this it is not understandable why Churchill should be leading the British Empire in a war to destroy National Socialism with the aid of Bolshevik Russia.

Of Italian Fascism, Churchill said in a speech on 11th November 1938:

"Italy has shown that there is a way of fighting the subversive forces and rallying the masses of the people, properly led, to value and wish to defend the honour and stability of civilized society. Hereafter no great nation will be unprovided with an ultimate means of protection against the cancerous growth of Bolshevism."

As far back as 1926 the Financial News reported that a Committee of British Residents in Florence announced:

"We wish to state most clearly and emphatically that there exists here today nothing that can be justly termed either tyranny or suppression of personal freedom as guaranteed by constitutional law in any civilized land. We believe that Mussolini enjoys the enthusiastic support and admiration of the Italian people who are contented, orderly and prosperous to a degree hitherto unknown in Italy, and probably without parallel at the present time among other great European nations still suffering from the war."

Sympathetic readers will smile when they are reminded that in 1933 the Financial Times brought out a special eight-page Supplement under the caption:

The Renaissance of Italy Fascism's Gift of Order and Progress

The solution of the mystery is that in those days Fascism had not yet grappled with Jewish influences dominating the nation's affairs. Giuseppe Toeplitz, Polish born Jew, had just retired from the management of the Banca Commerciale Italiana, which a New York Times dispatch from Milan on January 29, 1938 (the date of Signor Toeplitz's death) estimated controlled one-seventh of all Italian industries.

We Fascists have noticed with amusement how our own Government is forced by the pressure of necessity to adopt many of the policies of Fascism. We may instance the recognition of Agriculture as basic among the industries; the necessity of ensuring that the Land is not misused by those farming it and the corporative organization of certain industries and professions.

The International Labour Office issued a report in April 1944 in which the activities of the German Labour Front established by Hitler were recommended to be "adapted for future use" after our victory. Facilities for workmen's travel, recreation and other sparetime activities, for vocational training and research on labour protection; the "Beauty of Work" service — "Kraft durch Freude" (Strength through Joy) in the National Socialist Labor Program — and the Labour Bank, "one of the chief credit institutions . . . of the whole of Europe"; "it should also be the responsibility of the Labour Commissioners," the Report of I.L.O. further outlines, "to continue all administrative services required for the administration of labor and social legislation — employment services, social insurance and the labour inspectorate." The I. L. O. Philadelphia Labor Charter actually purloins direct from Fascism its notions of industrial organizations! "It insists," says the London Times of 13th May 1944, "on the employers' right to combine freely, and declares also that if workers and employers combine to run industry collectively, there must be a third element — the Government — to cooperate and see that the rest of the community is not exploited." Similar proposals are found in the 1944 Report on Reconstruction issued by the Grand Council of the Trade Union Congress.

It was on these principles that the Fascist Corporative Organization of Industry was based! Then why should we be so keen to destroy all this? There can be but one plausible answer. National Socialism and Fascism opposed the Jewish influence in the domestic affairs of their respective countries. That we have ample proof that National Socialism and Fascism were good governments for the Germans and the Italians of their respective countries, apparently, is of no consideration. Is it that only Jewish interests matter the world over?

We may venture to doubt whether better Government for "liberated" Italy than the Fascist one can be achieved with the material at hand. Just consider this London Times report of the 25th April 1944:

"As most members of the new Cabinet are Republicans, a form of procedure was devised whereby Ministers, before taking oath, signed a declaration stating that they had accepted office with the purpose of serving the best interests of the country, but without attaching any permanent significance to the ceremony."

It was from such "accommodating scoundrels" as this that Fascism saved Italy for twenty years. At the time of this writing, every so-called "liberated" country begins a campaign of violence and outrage against its most active anti-communist elements. The same conditions are at once reproduced from which their Fascist or semi-Fascist Governments of the past had saved them.






Du mythe voulant qu'Hitler ait été sioniste:


« Une partie de sa race se reconnaît ouvertement pour un peuple étranger, non sans d’ailleurs commettre un nouveau mensonge. (…) Ils ( les sionistes ) n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi douée de droits de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs. » (Adolf Hitler, Mein Kampf)



Discours du Führer devant le Reichstag, 28 avril 1939:

"Mais je dois aussi attirer l'attention de M. Roosevelt sur une ou deux erreurs dans l'histoire. Il mentionne l’Irlande, par exemple, et demande une déclaration à l'effet que l'Allemagne n'attaquera pas l'Irlande. Maintenant, je viens de lire un discours prononcé par M. de Valera, le Premier ministre Irlandais, curieusement, et contrairement à l'opinion de M. Roosevelt, il n’accuse pas l’Allemagne d’opprimer l'Irlande, mais reproche à l'Angleterre de soumettre l'Irlande à une agression continue.

     Avec tout le respect dû à M. Roosevelt et à sa compréhension des besoins et des soucis des autres pays, on peut néanmoins supposer que le Premier ministre irlandais connaît mieux que le président des États-Unis quels sont les dangers qui menacent son propre pays.

     De même, le fait a évidemment échappé à l'attention de M. Roosevelt que la Palestine est actuellement occupée non par les troupes allemandes, mais par les Anglais, et que le pays voit sa liberté restreinte par le recours à la force la plus brutale, est dépouillé de son indépendance et souffre des mauvais traitements les plus cruels au profit des intrus juifs. (...)

     Les Arabes vivant dans ce pays ne se seraient donc certainement pas plaints à M. Roosevelt de l'agression allemande, mais ils expriment devant le monde un appel constant, déplorant les méthodes barbares par lesquelles l'Angleterre tente de réprimer un peuple qui aime sa liberté et ne fait simplement que la défendre.

     Cela, aussi, est peut-être un problème qui, de l'avis du président américain, devrait être résolu à la table de conférence, c’est-à-dire, devant un juge juste, et non par la force physique ou des méthodes militaires, par des exécutions de masse, en brûlant des villages, en faisant sauter des maisons et ainsi de suite.

     Car un fait est sûrement certain. Dans ce cas-ci, l'Angleterre n'est en train de se défendre contre la menace d’une attaque arabe, mais comme un intrus qui n’a pas été invité, elle tente d'établir son pouvoir sur un territoire étranger qui ne lui appartient pas "

Version anglaise: "But I must also draw Mr. Roosevelt's attention to one or two mistakes in history. He mentions Ireland, for instance, and asks for a statement to the effect that Germany will not attack Ireland. Now, I have just read a speech delivered by Mr. de Valera, the Irish Taoiseach (Prime Minister), in which strangely enough, and contrary to Mr. Roosevelt's opinion, he does not charge Germany with oppressing Ireland, but reproaches England with subjecting Ireland to continuous aggression.

With all due respect to Mr. Roosevelt's insight into the needs and cares of other countries, it may nevertheless be assumed that the Irish Taoiseach would be more familiar with the dangers which threaten his country than would the President of the United States.

Similarly the fact has obviously escaped Mr. Roosevelt's notice that Palestine is at present occupied not by German troops but by the English; and that the country is undergoing restriction of its liberty by the most brutal resort to force, is being robbed of its independence and is suffering the cruelest maltreatment for the benefit of Jewish interlopers. (...)

The Arabs living in that country would therefore certainly not have complained to Mr. Roosevelt of German aggression, but they are voicing a constant appeal to the world, deploring the barbarous methods with which England is attempting to suppress a people which loves its freedom and is merely defending it.

This, too, is perhaps a problem which in the American President's view should be solved at the conference table, that is, before a just judge, and not by physical force or military methods, by mass executions, burning down villages, blowing up houses and so on.

For one fact is surely certain. In this case England is not defending herself against a threatened Arab attack, but as an uninvited interloper, is endeavoring to establish her power in a foreign territory which does not belong to her"

Carr et le mythe des illuminati

Sur Albert Pike

LE GENERAL PIKE ET MAZZINI  OU L'HISTOIRE A SENSATION  ("Travail en cours" donc pas complété... C'est déjà pas mal, même si l'auteur n'est pas assez dur quand vient le temps de rectifier les rumeurs concernant Pike.)

Founding Fathers and the Bavarian Illuminati Une mise au point sur ce qu'ils ont vraiment écrit au sujet des illuminati. Sources (correspondances) à l'appui.

Top Ten Conspiracy Misquotes #4: ALBERT PIKE AND THE THREE WORLD WARS

Debunking Albert Pike's WWIII vision(...)Only a vision by Pike could seem to explain how he could predict the name and horrors of Nazism and Communism or Zionism illuminati 50 years before its existence if the letter was indeed written in 1871. But when Conspiracy Archive went to find the alleged Pike letter to Mazzini, text versions of which have been circulating the internet for years, they found it never really existed. It was a story totally fabricated after the first two world wars by a guy name William Guy Carr based on writings of anti-Catholic writer Leo Taxil. It is Carr who makes the grand leap to “3 World Wars” and attributes it to Pike in a letter claimed to be in the archives of the British Museum (to give the air of authenticity). The letter, if it ever existed, was a modern fraud. The entire analysis, for those interested, is found in the following link:http://www.conspiracyarchive.com/Articles/Pike-Mazzini_Three-World-Wars.htm
Conspiracy Archive’s analysis concludes with:
Exactly what William Guy Carr was trying to pull, I’ll never know. If you’ve bared it [the length of the above link] until the end, perhaps you’re disappointed to have found nothing about a prediction of three world wars, Communism, Nazism and Zionist Illuminati – or anything of the sort. A search through the entire book, utilizing relevant word combinations, turns up nothing either. Instead, what it truly represents is the scurrilous fantasies, and militant anti-Catholicism of its author: the impostor Leo Taxil aka Dr. Bataille, who profited handsomely while having a million laughs at the expense of both Christians and Masons; who confessed that his entire corpus of anti-Masonic works – spanning twelve years and representing thousands of pages (including the translated excerpt above) – were a complete and utter fraud; a colossal yet ridiculously farcical hoax.

Conspiracy Archive: Albert Pike to Mazzini, August 15, 1871: Three World Wars? by Terry Melanson

Albert Pike’s 3 World Wars Letter Hoax

aangirfan: WILLIAM CARR - PAWNS IN THE GAME
But let us explain about William James Guy Carr (1895 - 1959), who was born in England and went to sea at the age of 14.  During World War II, Carr was working for the Canadian Intelligence Service.  He became a conspiracy theorist and wrote books which included 'Pawns in the Game'.  He believed that an age-old banking conspiracy was seeking to bring about a one world government.   Leo Taxil.  Carr's works were influenced by the writings of the British fascist Nesta Webster and the Frenchman Léo Taxil. (...) Of course, Taxil may have been part of a clever plot to discredit  those who try to discredit Freemasons.(...)The letter can apparently be traced to the earlier writings of 'the self-confessed hoaxsters' Domenico Margiotta and Leo Taxil.  Apparently, there is no evidence that any correspondence ever existed.Carr's books refer to the "Synagogue of Satan."  Carr wrote, "I wish to make it clearly and emphatically known that I do not believe the Synagogue of Satan (S.O.S.) is Jewish, but, as Christ told us for a definite purpose, it is comprised of 'I know the blasphemy of them which say they are Jews, and are not, but are the synagogue of Satan.' (Rev. 2:9 and 3:9)".[23]  Carr believed that the Luciferian conspirators existed at the time of Christ.  So, Carr was some kind of right-winger with links to the security services.  And some of his sources are dubious.  One suspects that he was secretly a friend of the Feudal System?
* * *

Il est à noter que la première mention d'une prétendue "prophétie des trois guerres mondiales dans la lettre de Pike à Mazzini" apparaît pour la première fois en 1955 dans le livre de William Guy Carr "Pawns in the Game". Carr a apparemment rajouté des bouts de textes à un extrait d'une prétendue "Lettre de Pike à Mazzini" qui a été publiée en fait par Léo Taxil dans "Le diable au 19e siècle", dont une copie se trouve au British Museum. En fait, en 1955, alors que Carr révélait la prétendue prophétie de Pike sur les trois guerres mondiales, on connaissait déjà d'une part le résultat de la Première et de la Seconde guerre mondiale, et d'autre part le conflit nouveau entre les sionistes et les musulmans, puisque Israël existait déjà et était déjà entré en conflit armé avec ses voisins arabes et musulmans.  Carr ne révélait donc rien mais prophétisait que le conflit opposant les arabes et les musulmans aux sionistes et vice versa deviendrait mondial et global (à la même époque, il y avait Douglas Reed). En fait, Carr ne faisait que répandre le point de vue des sionistes ultra, qui voyaient les arabes et les musulmans comme leurs nouveaux ennemis jurés, la nouvelle incarnation d'Amalek! Pour Carr, ce ne sont pas les juifs qui ont causé les grandes guerres mondiales, ce sont des élites lucifériennes qui se servent du judaïsme pour se protéger, pour que les juifs soient livrés en bouc émissaires!
Dans cette histoire de projets de guerres dites mondiales planifiées en loge, la vérité est à chercher du côté des loges Anglos-maçonniques de la fin du 19e siècle dont les compots ont porté fruit dans la Première guerre mondiale.
- D'une part: les Anglais ont commencé à renforcer les mouvements islamiques (notamment le wahabisme et le salafisme) et les mouvements arabes (la Ligue arabe a été fondée sous influence anglaise). À cet effet, l'exemple de T.E. Laurence, dit Laurence d'Arabie, dont la vie a été romancée par le  Capitaine William H.I. Shakespear (à ne pas confondre avec Shakespeare), est emblématique.
- D'autre part: les Anglais ont également promis la Palestine aux juifs sionistes (en échange de quoi ils devaient entraîner les États-Unis dans la guerre, ce qu'ils ont fait). La déclaration Balfour vint sceller ce contrat dès le 2 novembre 1917, soit vers la fin de la guerre. La Première guerre mondiale ayant permis aux Anglais de prendre le contrôle de Jérusalem et de la Palestine, jusqu'alors sous contrôle de l'empire ottoman.

Les anglos suprémacistes tels que Lord Salisbury en parlaient déjà au début du 20e siècle: selon lui la solution au problème russe se résoudrait soit par une révolution, soit par un renouveau islamique, soit par une guerre contre l'Allemagne. L'histoire montre de manière flagrante que chacune de ces trois choses se sont concrétisées.

Aurait-on pour objectif de favoriser maintenant la formation d'un super-État islamique: un Islamistan, comme le présageait le magazine des Rothschild The Economist en 1992?

" Il est intéressant de noter que le mouvement du British Israël, qui clame que les peuples anglo-saxons/anglophones sont le nouveau "peuple Élu" de l'Alliance de Dieu et non pas les juifs d'aujourd'hui, a émergé dans la même décennie, dans les années 1840, que le magazine The Economist, ce champion séculier des "valeurs anglo-saxonnes". Depuis le début des années 90, la Revue The Economist insinue dans l'esprit public un scénario géopolitique qui n'est pas très loin de celui de Garner Ted Armstrong. Par exemple, dans son numéro double spécial du Nouvel An 1992-1993, The Economist a décrit un futur scénario dans lequel la Chine réunifierait avec Taiwan en 2007, créant une économie de marché autoritaire et colossale. En 2009 la Chine intimiderait le Japon en la réduisant à une vassal-dépendance dans « la sphère de coopération du Chine-Japon ». Une année-clé de ce scénario d'Armageddon est 2011, quand la monarchie saoudienne serait renversée dans le coup d'un colonel qui mènerait à l'établissement d'un super-État islamiste que l'article appelle « Islamistan ». Ceci s'avère justement être -- retournant maintenant à la situation actuelle -- un an seulement avant ce que d'innombrables personnes autour du globe aujourd'hui (2006), influencées par des idées Nouvel-Âge et des informations à moitié comprises sur le calendrier Maya antique, en fait s'attendent à un événement global important qui affectera la terre entière, que ce soit une catastrophe écologique due à un décalage de pôle magnétique - peut-être la fin du monde ou au moins de la civilisation comme nous la connaissons, sinon de façon moins apocalyptique, l'accomplissement d'une époque historique qui présagera un changement plus doux dans la conscience globale amenant « une élévation à une dimension plus élevée d'harmonie et d'arrangement ». En d'autres termes, les gens sont dirigés d'innombrables manières à « attendre que quelque chose d'énorme se produise » autour de l'année 2012. L'article de The Economist a également imaginé que par la suite la Chine s'allierait avec la cette nouvelle superpuissance d'Islamistan - dans une attaque massive sur « le cadavre délabré » de la Russie. Dans cette guerre terrible, la Russie perdrait toute la Sibérie et ses frontières seraient refoulées aux Monts Oural (2011-2050) ; La Turquie et les Balkans tomberaient également dans les griffes de l'« Islamistan ».  C'était bien avant le fameux livre The Clash of Civilisations de Samuel Huntington et bien avant les néocons! [Note 17: Par contre, le scenario a découlé tout naturellement de la vision pre-Huntington de The Economist d'un nouvel ordre mondial "culturellement délimité" au 21e siècle, qui suivrait l'ère de la guerre froide et au 21e siècle."
(1-9 Sept, 1990; A New Flag: Defence and the Democracies)] (Source: The China - America Relationship in the 21st Century and the Spectres of 1776 (1), T. Boardman, 2007.)


Suivant le littéralisme biblique du British-Israël et de ses prophètes tels Garner Ted Armstrong, les hordes légendaires de Gog et Magog attaquant Israël en venant « de l’Est et du Nord » (selon le Livre de Daniel) seraient la Chine et la Russie, en alliance avec le monde islamique. Cette vision recoupe la division géopolitique de Mackinder, répandue dans les plus grands magazines d’affaires financées par les Rothschild (The Economist) et les Rockefeller (Foreign Affairs), qui conçoit une aire eurasienne englobant la Russie et la Chine. Les think tanks et les penseurs du nouvel ordre mondial tels Brzezinski ou The Economist veulent constituer différents blocs géo-politiques économiques, qui ressemblent drôlement à la division Oceania - Eurasia - Estasia décrite par Orwell dans 1984 : un bloc euro-américain, un bloc islamique, un bloc eurasiatique, de façon à marginaliser l’Inde et la Chine. C’est à cette fin que sont promues les grandes unions supranationales continentales qui se constituent actuellement: Union nord-américaine (et bientôt, selon la vision de Bush père, une Union des Amériques), Union européenne, Union africaine, Union extrême-orientale, etc. La ségrégation des Musulmans menant à la consolidation d’un bloc islamique, que The Economist appelle à la blague « Islamistan », fut favorisée par les guerres de l’après 11 septembre : la guerre au terrorisme, la guerre en Irak et en Afghanistan. Quant à l’Eurasie, celle-ci se consolide du fait que la Chine et la Russie savent qu’ils sont les prochains à être attaqués après l’Iran. Ils sont ainsi en train de constituer, au travers d’alliances économiques et d’alliances militaires comme l'Organisation de coopération de Shanghai, un bloc eurasiatique fondé sur la résistance nationaliste anti-Occident. À cette Eurasie en formation se rattacherait le bloc islamiques, réalisant ainsi, sous la pression étatsunienne, les « prophéties » du British-Israel et de la revue The Economist qui prédisaient que le monde musulman allait s’allier à la Chine et à la Russie. Les pays qui ont le malheur de se trouver au centre des pôles opposés, surtout en Europe de l’Est, en Russie occidentale et en Europe centrale, seront écartelés sous la tension. Israël, qui se trouve justement au Centre, au Moyen-Orient, détient plus de 400 bombes nucléaires et menace constamment des États du monde entier. En fait, un Choc nucléaire des civilisations à une échelle mondiale signifierait la fin catastrophique de la civilisation actuelle. (Derrière la tragédie du 11 septembre et la guerre au terrorisme)