samedi 1 octobre 2011

Du mythe des nazis "pantins de la ploutocratie internationale"

 
Un titre qui induit en erreur, car nulle part dans ce livre on ne trouve la moindre preuve qu'Hitler ait reçu du financement de Wall Street. Sutton est d'ailleurs forcé de l'admettre: "La Standard Oil n'a apparemment pas financé l'accession au pouvoir d'Hitler."

Un livre à l'origine d'un mythe qui ne veut pas mourir... reprenant simplement les mensonges de la propagande communiste et juive contre les nazis!






La calomnie des "liens étroits entre les nazis, la ploutocratie et le sionisme" a été déboulonnée dans plusieurs ouvrages, qu'il serait trop long d'énumérer ici. Il suffira de souligner que nul ne peut s'exprimer définitivement sur le financement du parti nazi d'Adolf Hitler s'il n'a pas lu WHO FINANCED HITLER - The Secret Funding of Hitler's Rise to Power de James et Suzanne Pool, ouvrage qui démontre définitivement que si des nazis ont été financés par des financiers cosmopolites et juifs (en l'occurrence Paul Silverberg), ce n'était pas Hitler mais son rival politique: Gregor Strasser!

Ce mythe a été déboulonné avec brio ici et sur le site Inconvenient History.

Dans son plus récent livre The New Babylon: Those Who Reign Supreme Inside the Rothschild Empire--The New Pharisees, Michael Collins Piper a dû répondre lui aussi aux accusations calomnieuses portées contre les nazis concernant leurs relations avec les Sionistes et avec la ploutocratie internationale... Ce chapitre est devenu un article paru dans le journal American Free Press, intitulé Bush, Rockefeller, Rothschild and Hitler, disponible aussi en version française.




Le crime impardonnable de l'Allemagne avant la Seconde Guerre mondiale a été sa tentative de retirer sa puissance économique du système commercial mondial et de créer son propre mécanisme d'échange qui aurait supprimé des profits à la finance mondiale. 
(Churchill, «La seconde Guerre Mondiale» Berne 1960).  

Les deux principales causes de la Seconde Guerre mondiale furent: D'abord, le succès du système allemand de troc. Deuxièmement, la détermination de Hitler à ne pas accepter des prêts étrangers. Sa déclaration que l'entreprise allemande serait gérée de la même manière que celle d'un commerçant honnête provoqua une véritable panique dans les cercles financiers. 
(Francis Neilson: « La Légende de Churchill », p 296).  

Marriner Eccles de la Réserve fédérale, et Montague Norman, président de la Banque d'Angleterre, conclurent un accord en 1935 sur la stratégie à utiliser pour écraser, par tous les moyens, y compris la guerre si nécessaire, les expériences financières de Hitler. 
("The Word" de Glasgow, 08/03/1949).  

Nous ne laisserons pas ce gars-là, Hitler, faire ce qu'il veut. Sa politique monétaire est un danger pour tous. 
(Bernard M. Baruch, gros poisson de la Maison Blanche, lors d'un hommage à George C. Marshall en 1938, cité par Francis Neilson, «La tragédie de l'Europe»).  

Nous devons maintenir nos prix bas, quite à perdre de l'argent, parce que nous obtiendront ainsi les clients des nations non belligérantes. Ce sera la seule façon de détruire le système allemand de troc. 
(Bernard M. Baruch Roosevelt, New York Times, 14/09/1939).  

Les grands banquiers furent alarmés par les succès de la politique financière de l'Allemagne hitlérienne, de la même manière que plusieurs générations auparavant, leurs familles furent terrifiées par les succès de l'économie naturelle de Lincoln et Napoléon. Ce qui aurait été un progrès louable pour l'Allemagne et d'autres pays suivant son exemple fut en fait la principale cause de la Seconde Guerre mondiale. La lutte entre les politiques monétaires rivale était inévitable. 
(Carnelius Carl Veith, "Citadelle du Chaos").  

Quelqu'un devrait faire pression sur Varsovie, parce que si le monde se rend compte que nous faisons une guerre à l'Allemagne pour un chemin de fer et une route, ils vont nous pendre. 
(M. Couldondre, l'ambassadeur français à Berlin, à M. Georges Bonnet, Ministre des affaires étrangères de la France). 



Extrait du chapitre 3 ("Zionism is Judaism: The Foundation for a Global Jewish Imperium") du livre de Michael Collins Piper: THE NEW BABYLON: Those Who Reign Supreme.

Pour le moment, cependant, nous devons faire une digression critique, en explorant la relation largement discutée entre l'Allemagne nazie et le mouvement sioniste. Cela a fait l'objet d'une telle quantité de mésinformation et de désinformation délibérée, propagée la plupart du temps par des gens bien intentionnés qui n'ont rien saisi de l' «image d'ensemble».

Tandis que certains ont souligné à juste titre que -- pendant les premières années du régime nazi d'Adolf Hitler à tout le moins -- le gouvernement allemand a collaboré avec des éléments du mouvement sioniste en Allemagne et ailleurs, ce point reste très mal compris, mal interprété.

Certaines personnes plus naïves et impressionnables ont déclaré que c'était la preuve que "Hitler était un sioniste" et que l'objectif central derrière la création du Troisième Reich était de conduire à la Shoah, pour qu'ensuite l'état sioniste puisse naître des cendres des morts. C'est une thèse bien vivante, mais qui résulte surtout d'une forte imagination couplée à un engrenage fantastique et fantaisiste d'une grande variété de forces et d'événements, pas nécessairement reliés entre eux, tombant en place l'un après l'autre pour réaliser l'objectif final: un État sioniste.

Bien qu'effectivement le régime national-socialiste en Allemagne ait d'abord formé des liens de collaboration ténus avec les sionistes en Europe et en Palestine, voyant cela comme un moyen idéal pour convaincre et pousser les Juifs à quitter l'Europe, ces liens se sont généralement désintégrés, pendant que les Allemands se rendaient à l'évidence, en temps de guerre, que la collaboration avec les Arabes antisionistes en Afrique du Nord et au Moyen-Orient était beaucoup plus productive et profitable aux objectifs allemands. Alors, bien qu'il soit vrai que les Allemands ont collaboré avec les sionistes, cette affaire a été largement exagérée par des gens qui ne veulent pas ou qui sont tout simplement incapables de voir l'image géopolitique d'ensemble -- autrement plus importante.

Remarquons également que nombre de ceux qui ont adopté la position selon laquelle "Hitler était un sioniste" ont souvent tendance à être des individus -- aussi bien intentionnés qu'ils soient -- qui évoquent cet argument afin de "prouver" qu'ils ne sont pas «anti-sémite», comme pour dire "Eh bien, même si je suis un critique d'Israël, je ne suis pas «comme Hitler», puisque, après tout, c'est Hitler qui a contribué à créer l'État d'Israël."

Ceux qui disent cela ne parviennent pas à comprendre que l'élite du pouvoir juif et le mouvement sioniste se moquent de cette prise de position et considèrent toute personne qui ne ferait même que flirter avec cette théorie comme étant tout aussi mauvaise que ceux et celles qui sont des critiques ouverts, purs et simples, d'Israël, du sionisme et de l'agenda juif.

Les études les plus responsables sur la collaboration allemande-sioniste se trouvent dans les ouvrages de Lenni Brenner, un marxiste américain né juif orthodoxe, dont les ouvrages 'Zionism in the Age of Dictators' et son plus tardif '51 Documents: Zionist Collaboration With The Nazis', remettent correctement la question dans son contexte. Cela n'a pas empêché les sensationnalistes de tordre la vérité.

Il y a aussi la légende selon laquelle "les banquiers juifs" ou "les banquiers sionistes" (expressions souvent utilisées interchangeablement) auraient financé Hitler. Cela n'est pas vrai.

James Pool, dans son ouvrage faisant autorité 'Who Financed Hitler?' démontre le contraire.

Certes, un financier juif en Allemagne a donné de l'argent au parti nazi -- avant la montée au pouvoir d'Adolf Hitler -- mais ces fonds étaient destinés à aider l'opposition anti-Hitler à l'intérieur du parti, afin de stopper Hitler. Mais en dépit de ce fait, certains «patriotes» prétendent encore que "les Juifs ont soutenu Hitler".

Plusieurs parmi ceux qui croient en de tels non-sens citent un document qui est un fraude flagrante d'origine obscure intitulé 'Hitler's Secret Backers', soi-disant écrit par un certain "Sidney Warburg", l'un de ces "banquiers juifs." Mais ce document, comme nous l'avons dit, est une fraude.

Le livre 'Wall Street And The Rise Of Hitler', de feu Dr. Antony Sutton, fait la promotion de cette théorie basée en partie sur le canular Warburg, et contribué à établir ce mythe durablement -- au plus grand mépris de la vérité.

Des banques et des sociétés américaines ont effectivement travaillé avec le régime hitlérien, le plus souvent dans la suite des arrangements financiers remontant à des décennies, mais il cela ne faisait partie d'aucune conspiration pour mettre Hitler au pouvoir. L'affirmation selon laquelle la famille Bush aurait contribué à la montée d'Hitler est un autre mythe.

Kevin Phillips -- nullement un admirateur de la dynastie des Bush -- examine les circonstances réelles entourant le scénario Bush-Hitler dans son livre, 'Americain Dynasty: Aristocraty, Fortune, And The Politics of Deceit In The House Of Bush', et les met en perspective.

Une autre affirmation insensée -- selon laquelle Hitler et la plupart des dirigeants nazis étaient en fait Juifs ou en partie juifs -- a son origine principale dans un travail quasi impénétrable et tout à fait bizarre intitulé 'Adolf Hitler: Founder of Israel'.

Malheureusement, à l'âge de l'Internet, ce volume, dont la plupart de ceux qui le citent ne l'ont jamais réellement lu, a été largement vanté, même par une poignée d'âmes autrement responsables qui veulent croire, semble-t-il, que Hitler faisait partie du "complot juif."

Un écrivain de talent américain, Martin Kerr, a produit une étude faisant autorité, "Le mythe du grand-père juif d'Hitler", disponible sur Internet, qui examine toutes les théories et les méandres sur ce sujet et démolit complètement cette théorie. Mais, encore une fois, cela n'empêche pas les sensationnalistes de dire "ça doit être vrai: Hitler était un Juif et un sioniste."

Bien que tout ceci ait été une digression saillante, elle était nécessaire, précisément parce qu'il circule énormément de mésinformation et de désinformation délibérée, sur Internet et dans des ouvrages divers parus au cours du dernier demi-siècle, au sujet des relations entre les nazis d'Adolf Hitler et l'agenda sioniste et juif.

Alors, malheureusement, afin de remettre l'histoire en accord avec les faits, il est essentiel de répondre à toutes ces sornettes.

Pour mémoire -- reprenons le cours de notre analyse du sionisme et du judaïsme (en lien avec ce que nous connaissons aujourd'hui comme le Nouvel Ordre Mondial). On notera d'abord ceci: la vérité est que, au fil des années, il y a eu de nombreuses personnes -- dont certaines ouvertement anti-juives -- qui ont vu une certaine sagesse dans le sionisme en général.

Autrement dit, ils ont vu le départ des Juifs hors de leur pays et la concentration de la population juive dans un état appartenant à tous les Juifs (mais pas nécessairement en terre palestinienne arabe) comme un moyen de résoudre enfin le conflit séculaire entre les Juifs et tous les autres.

En 1922, Théodore Fritsch, un écrivain allemand anti-juif bien connu, reconnaissait son admiration pour l'idéologie sioniste:
Nous considérons toujours les sionistes comme les plus honnêtes des Juifs, parce qu'ils admettent. . . qu'il ne peut y avoir de mélange avec les populations non-juives, que les diverses races se dérangent mutuellement dans leur développement et leur culture. Nous demandons donc avec les sionistes "une séparation claire" et la fondation d'un dominion exclusivement juif. . . .

Dans la même veine, en 1921, l'auteur français Georges Batault a écrit dans Le problème juif:
Si le peuple juif reconstitué souhaite se classer en tant que nation parmi les nations, alors il est du devoir et de l'intérêt de chacun de l'aider à le faire. S'il envisage, au contraire, de s'organiser au niveau international afin de ruiner et de dominer les nations, alors il est du devoir de ces dernières de se lever et de l'en interdire.

Toutefois, Batault reconnaissait que, en définitive, les enseignements juifs professent que les Juifs en viendront à gouverner la terre dans son intégralité:
Et quant au résultat final de la révolution messianique, il sera toujours le même; Dieu renversera les rois et fera triompher Israël et son roi; les nations seront converties au judaïsme et obéiront à la loi, ou bien seront détruites et les Juifs seront maîtres du monde.

En France, durant la Seconde Guerre mondiale, il y avait une vaste opposition à l'influence juive, non seulement dans le régime de Vichy dans le sud de la France, un régime indépendant qui a collaboré avec l'Allemagne nazie, mais également même dans la zone occupée par les Allemands dans le Nord de la France.

(Parenthèse intéressante: beaucoup de gens aujourd'hui, en particulier des Américains mal informés, voient la France de Vichy comme les "méchants" qui étaient "antisémites" et la France occupée par les Allemands comme les "bons gars" qui "détestaient les nazis et s'opposaient à leurs vues antisémites", cependant la vérité est que l'opposition au pouvoir juif et à l'influence juive était très répandue dans toute la France et cela malgré toutes les légendes de la Seconde Guerre mondiale.)

En tout état de cause, un écrivain a parlé de ces préoccupations chez les Français, c'est Gabriel Malglaive, dont le livre 'Juif ou Français?' publié en 1942, explique quelles ont été les mesures prises dans la France de Vichy afin de limiter le pouvoir juif. Il dit que ces mesures visaient quatre objectifs principaux:
1. Résolument exclure les Juifs du gouvernement. . . . Ce fut la première tâche et relativement la plus simple, car cela ne concernait seulement qu'un petit nombre. . . ;
2. Combattre leur influence intellectuelle, combattre tout appui à leur intrusion dans l'État et toute extension de celle-ci, et les exclure à cette fin des professions libérales, de l'enseignement, de la presse, etc;
3. Éliminer leur suprématie "économique et financière", leur prépondérance dans tous les domaines de l'industrie, du commerce, du marché boursier et des banques, c'est-à-dire déjudaïser ce domaine qui avait été le leur. Agir de telle manière à ce qu'ils ne tiennent plus le pouvoir de l'argent, le plus redoutable, car s'ils l'avaient gardé, ils auraient conservé en pratique tous les autres pouvoirs;
4. Finalement éliminer leur pouvoir occulte en les tenant éloignés des corporations et sociétés, en purgeant. . . la presse et les agences à travers lesquelles ils ont établi une propagande rusée et [leur] censure de facto. . .

En fin de compte, écrit-il, ce que lui et tant d'autres ont considéré comme "le problème juif" appelle à une "solution juive." Ironie du sort, dit Malglaive, à l'avenir les grandes puissances du monde, y compris même le peuple juif, seront forcés de reconnaître "l'existence de la nation juive", et par conséquent de délimiter un territoire qui serait remis à la nation juive.

Ceci, bien sûr, correspond en fait à ce que nous connaissons aujourd'hui comme "le sionisme". Le résultat serait, dit Malglaive, que dès lors, "tous les Juifs du monde posséderont légalement et officiellement la nationalité juive que leurs cœurs ont toujours secrètement réclamé." La question, conclu-t-il, est de savoir "si souhaitant régler le problème humainement nous voulons cesser d'être provoqués par les Juifs, ou si, en continuant ainsi à prendre des demi-mesures, nous nous résignons à un règlement partiel et donc malheureux de cette question".

VIDEO - Red Ice Radio: VKC vs Nazi Conspiracy Theories - Hour 2 


VIDEO - W.K. WW2 Historian - Mengele Myths and More 

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Hitler HImmler Uncensored  

VIDEO - W.K. WW2 Histroian - Hitler in Argentina? 

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Hess, Hitler And Swiss Bankers  

VIDEO - W.K. WW2 Historian And Heink - Evil Nazis, Yanki Polls and Jewzi Emigration

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Anti German Myths And Communist Subversion   

 

V.O.A.:
"For the moment, however, we must make a critical digression, to explore the much-discussed relationship between Nazi Germany and the Zionist movement. This has been the subject of so much misinformation and deliberate disinformation, much of it spread by well-meaning folks who don’t understand the “big picture.”
While there are those who have correctly pointed out that—during the early years of the Nazi regime of Adolf Hitler—the German government actually collaborated with elements of the Zionist movement in Germany and elsewhere, this point has been largely misunderstood and misconstrued.
Some more naive and excitable folks have declared this to be proof that “Hitler was a Zionist”and that the entire purpose of the creation of the Third Reich was setting in place the Holocaust so that a Zionist state could emerge from the ashes of the dead. This is quite a lively thesis, but one which essentially relies on a lot of imagination coupled with a fantastic and fanciful dependence upon a wide variety of forces and events—not necessarily connected—falling into place in order to achieve the final goal: a Zionist state.
While the National Socialist regime in Germany did initially form some loose collaborative efforts with Zionists in Europe and Palestine, seeing this as an ideal way to convince and persuade Jews to leave Europe, these ties generally disintegrated as the Germans recognized, during wartime, that collaboration with the anti-Zionist Arabs in North Africa and the Middle East was far more productive for German goals. So while there is truth that the Germans did collaborate with the Zionists, the matter has been largely overstated by persons who are unwilling or simply incapable of looking at the much-larger—and far more important—geopolitical picture.
Let it also be said that many of those who have adopted the stance that “Hitler was a Zionist” often tend to be individuals—however well-meaning they may be—who use that term to “prove” that they aren’t “anti-Semitic,” as if to say “Well, even though I’m a critic of Israel, I’m not ‘like Hitler’ since, after all, it was Hitler who helped bring about the state of Israel.”
Those who tout this line fail to understand that the Jewish Power Elite and the Zionist movement scoff at this stance and consider anyone who even flirts with this theory to be just as bad as those others who are outright, open critics of Israel, Zionism and the Jewish agenda.
The most responsible studies of German-Zionist collaboration can be found in the work of Lenni Brenner, an Orthodox Jewish-born American Marxist, whose Zionism in the Age of the Dictators and his later volume, 51 Documents: Zionist Collaboration With the Nazis, correctly put the matter in context. This has not stopped sensationalists from twisting the truth.
There is also the legend that “The Jewish bankers” or “The Zionist bankers” (used often interchangeably) financed Hitler. Not true.
James Pool, in his authoritative work, Who Financed Hitler? demonstrates quite the contrary.
In one instance a Jewish financier in Germany did give money to the Nazi Party—prior to the rise to power of Adolf Hitler—but those funds were designed to help Hitler’s intra-party opposition, to stop Hitler. But despite this fact, some “patriots” still say that “The Jews backed Hitler.”
Many of those who worship at the altar of this nonsense cite a flagrantly-fraudulent document of shadowy origins entitled Hitler’s Secret Bankers, ostensibly written by one “Sidney Warburg,” one of those “Jewish bankers.” But this document, as we’ve said, is a fraud.

The late Dr. Antony Sutton’s Wall Street and the Rise of Hitler has promoted this theory, based in part on the Warburg travesty and has given further institutionalization to this mythology—the truth be damned.

American banks and corporations did work with the Hitler regime, usually a continuation of previous financial arrangements going back decades, but this was not part of any grand conspiracy to bring Hitler to power. The claim that the Bush family was integral to the rise of Hitler is another myth.
Kevin Phillips—no admirer of the Bush dynasty—examines the actual circumstances surrounding the Bush-Hitler scenario in his book, American Dynasty: Aristocracy, Fortune, and the Politics of Deceit in the House of Bush and puts the facts in proper perspective.
Another nonsensical claim—that Hitler and most of the top Nazis were actually Jews or part Jewish—has its primary origin in a virtually impenetrable and quite bizarre work entitled Adolf Hitler: Founder of Israel.
Sadly, in the age of the Internet, this volume, which most of those who quote it have never actually read, has been widely touted, even by a handful of otherwise responsible souls who want to believe, it appears, that Hitler was part of “the Jewish conspiracy.”
A talented American writer, Martin Kerr, has written an authoritative study,“The Myth of Hitler’s Jewish Grandfather,” which can be found on the Internet, which examines all of the theories and meanderings on this topic and lays the theory to rest. But, again, that doesn’t stop the sensationalists from saying “it must be true: Hitler was a Jew and a Zionist.”
While all of this has been a distinct digression, it’s been a necessary one, precisely because there is so much misinformation and deliberate disinformation regarding the relationship between Adolf Hitler and the Nazis and the Zionist and Jewish agenda that has littered the Internet and published works throughout the last half century.
So, unfortunately, in order to bring history into accord with the facts, it is critical to address the nonsense.
For the record, let us return to our course of analysis—the issue of Zionism and Judaism (vis-a-vis what we know today as the New World Order). And we shall note this: the truth is that, over the years, there have been many people—admittedly anti-Jewish—who saw some wisdom in Zionism generally.
That is, they saw the departure of Jews from their lands and the concentration of the Jewish population in a state all the Jews own (although not necessarily in Arab Palestine) as a means of finally resolving the age-old conflict between the Jews and all others.
In 1922, Theodore Fritsch, a well known German anti-Jewish writer, actually acknowledged his admiration for Zionist ideology:
We still consider the Zionists as the most honest of Jews, because they admit that . . . there be no amalgamation with the non-Jewish people, that the diverse races moreover mutually disturb each other in their development and culture. We therefore demand together with the Zionists“a clean separation” and the settlement of a Jews-only dominion. . . .
In a similar vein, in 1921, French author Georges Batault wrote in The Jewish Problem:
If the reconstituted Jewish people wishes to rank itself as a nation among the nations, then it is the duty and the interest of each one to help it to do so. If it contemplates, on the contrary, organizing itself internationally in order to ruin and dominate the nations, then it is the duty of the latter to rise up and forbid it.
However, Batault recognized that, ultimately, Jewish teachings taught that the Jews would come to rule the earth in its entirety:
As for the final result of the Messianic revolution, it will always be the same; God will overthrow the kings and will cause Israel and its king to triumph; the nations will be converted to Judaism, and will obey the law or else they will be destroyed and the Jews will be the masters of the world.
In France, during World War II, there was widespread opposition to Jewish influence, not only in the Vichy Regime in Southern France, an independent regime which collaborated with Nazi Germany, but likewise even in the German occupied area of Northern France.
(Note this interesting aside: Many people today, especially un-learned Americans, perceive Vichy France to be the “bad guys” who were “anti-Semitic” and German Occupied France to be the“good guys”who“hated the Nazis and opposed their anti-Semitic point of view” but the truth is that opposition to Jewish power and influence was widespread throughout all of France, the legends of World War II notwithstanding.)
In any event, one writer who spoke about these concerns among the French was Gabriel Malglaive, whose book Jewish or French? published in 1942, discussed measures taken in Vichy France designed to curtail Jewish power. He said there were four principal aims underlying these measures:
1. Resolutely to separate the Jews from the government . . . . That was the first task and relatively the simplest, because it envisaged only a small number. . . ;
2. To combat their intellectual influence,support and extensionof their intrusion into the state; to separate them, to this end, from the liberal professions, from teaching, from the press, etc;
3. To eliminate their “economic and financial” supremacy, their preponderance in all branches of industry, commerce, the stock market and the banks, that is, to de-Judaize this realm which had been theirs. To act in such a manner that they would no longer retain the power of money, the most fearful one, for if they had kept it, they would have, in practice, conserved all the others;
4. To eliminate, finally, their occult power by keeping them away from corporations, by purifying . . . the press and agencies through which they established a cunning ropaganda and [their] de facto censorship . . . .
In the end, he wrote, that what he and so many others considered “the Jewish Problem” would have to be given what he called a “Jewish Solution.” Ironically, Malglaive said, in the future the great powers of the world, even including the Jewish people,would be forced to recognize “the existence of the Jewish nation” and therefore assign a territory which would be turned over to the Jewish nation.
This, of course, is, in fact, what we today know of as “Zionism.” The result would be, said Malglaive, that from then on,“all of the Jews of the world will possess legally, officially, the Jewish nationality which their hearts have always secretly chosen.”The issue, he concluded, was “whether wishing to settle the problem humanely we want to cease being provoked by the Jews, or whether, continuing to apply half-measures,we resign ourselves to a partial and thus poor settlement of this Question.”"


Debunking Anthony Migchels concerning NSDAP monetary policy and usury



Ne manquez surtout pas cet extrait du livre de Francis Delaisi qui explique "La révolution européenne" (1942) que fut la révolution économique hitlérienne. À lire en pdf ici.

N'oublions jamais ce que les nazis ont fait subir à ces pauvres Rothschild! Et ces comptes bancaires en Suisse utilisés par la pègre que les nazis ont fermés et confisqués et pour lesquels Bronfman exige des milliards en restitution!

Enfin, pour ceux qui croient que la réunion de Bilderberg a quelque chose à voir avec les nazis... L'assimilation du nazisme à un instrument de la finance internationale, en particulier à Bilderberg, est un élément de propagande fort prisé par le réseau INFOWARS / PRISONPLANET d'Alex Jones: Wikileaks révèle que Bilderberg craint le nationalisme... mais Infowars s'entête à répéter que Bilderberg a été fondé par des nazis! La connexion "nazie" derrière Bilderberg, dit-on, est que le Prince Bernhard, qui est effectivement le fondateur officiel de la réunion des Bilderberg, aurait été un "officier SS". Or, cela est faux. Si l'on regarde de près l'historique du Prince Bernhard, on constate qu'il était très anti-"nazis". La plupart des aristocrates européens ont vite pris position contre les nationaux-socialistes, car la révolution NS n'était pas du tout à leur avantage! Le Prince Bernhard a été invité par les SS (l'élite censée assurer la protection du Führer) en 1930, bien avant que les SS ne s'orientent vers la guerre, tout simplement parce qu'il faisait partie d'un club équestre fréquenté par l'aristocratie (où l'on s'adonnait à des randonnée à cheval et autres activités sociales de loisirs champêtres) qui a été absorbé par les SS sous la gouvernance nationale-socialiste. C'était pas une organisation de conspiration. C'est sur la base de l'appartenance de Bernhard à ce club que certains "truthers" et "théoriciens du complot" se permettent d'affirmer que le Prince Bernhard était un officier SS. On peut dire en fait que le Prince Bernhard était une sorte de représentant de l'agenda Bilderberg dans les milieux aristocratiques.
 
VIDEO - Meyer Lansky Où l'on apprend (@15:55) que Meyer Lansky combattait physiquement les nazis aux États-Unis.
Rappelons que les Bilderberg ne font pas que se réunir pour prendre le thé et s'adonner à d'autres activités sociales et champêtres: ils planifient l'avenir de leur système de contrôle politique économique et médiatique. En résumé, Bilderberg n'est pas une organisation "nazie", c'est même une organisation anti-"nazis", puisqu'elle s'oppose au nationalisme et sert les intérêts Rothschild!

Le Prince Bernhard était une façade de cette organisation des Rothschild et la dynastie Rothschild suit les préceptes du Talmud et non du nazisme.


Royals and the Reich
Bien que le livre de Jonathan Petropoulos, The Royals and the Reich (2006), cherche à mettre en évidence les liens entre l'aristocratie européenne et le IIIe Reich, celui-ci nous donne quand même la preuve irréfutable que le Prince Bernhard rejetait le national-socialisme. En 1936, trois ans après l'accession au pouvoir de Hitler, le Prince Bernhard alla rencontrer Hitler pour lui annoncer, au cours d'un tête-à-tête particulièrement froid et tendu, qu'il renonçait à sa nationalité allemande. (Vous savez bien qu'Hitler était un fervent nationaliste allemand, n'est-ce pas?) Un mariage devait sceller l'alliance entre les Pays-Bas et l'Allemagne, mais la Reine des Pays-Bas et le Prince Bernhard se sont mis d'accord pour s'y opposer. Hitler a donc cherché à empêcher sa famille d'aller à la cérémonie. Plus tard, le Prince Bernhard alla combattre les Allemands dans la Royal Air Force (britannique). Il fut nommé commandant des Pays-Bas en 1944 et accepta la reddition de l'Allemagne.
" (...) Prince Bernhard zur Lippe-Biesterfeld (1911-2004), who had a series of titles during his lifetime, culminating in Prince of the Netherlands when he married Queen Wilhelmina's daughter Juliana in 1937, joined the SA, the National-Socialist League of Air Sports, the NSKK, and was a member of the SS. Whatever loyalties he had to Hitler clearly dissipated: in 1936 he renounced his German nationality during a "chilly meeting" with Hitler, and he agreed with Dutch Queen Wilhelmina in opposing "the Führer [who] was keen to treat the wedding as the alliance of two countries .... Hitler responded by trying to stop his relatives [from] attending the ceremony. In 1940 Prince Bernhard helped the Dutch royal family escape to Great Britain, and from 1942 to 1944 worked for the Royal Air force (on at least one occasion overcoming Queen Wilhelmina's ban on his participation in active combat by flying under an assumed name). (...) Queen Wilhelmina made him Commander of the Netherlands armed forces in 1944, and the following year, he accepted the German surrender at Wageningen."
Une autre anecdote révèle l'antipathie mutuelle entre Hitler et le Prince Bernhard.
"One of the visitors who might have profited from such advice was Bernhard, prince of Lippe-Biesterfeld, who had married Crown Princess Juliania of the Netherlands in 1937. Although as a former party member - and now Prince Bernhard of the Netherlas, as Hitler recounted with disdain - he had always maintained how closely he felt the tie with his "atherland Germany". Hitler realised when they took their leave of each other that he had been dealing with a 'windbag'. When I offered him my hand in parting', Hitler said, 'I held a lazy, limp leaf.' The 'reorientation of the prince's conscience and felleings' was treason to Volk and Fatherland'. If Hitler originally thought that, by the presence of the prince in Amstredam and The Hague , he could build a bastion of the Reich there, that handshake alone had shown hmi that he was sadly mistaken."
Une autre des nombreuses preuves que le Prince Bernhard n'était pas nazi est qu'il a été un proche allié du rabbin Tibor Rosenbaum. Difficile d'être plus loin des nazis que rabbin Rosenbaum, un rescapé de l'holocauste qui a même aidé à sauver un grand nombre de juifs de l'Holocauste! Rosenbaum s'occupait de fournir des armes au Mossad (services secrets d'Israël) et dirigeait, pour le Mossad, le blanchiment de l'argent du réseau mafieux de Meyer Lansky, le roi de la mafia juive, via la Banque de crédit international, basé en suisse! (Lansky orchestra même des perturbations contre des ralliements "nazis" aux État-Unis). La Banque de Crédit et de Commerce International (BCCI), sous la direction de Rosenbaum, fut le principal actionnaire de Permindex, qui orchestra l'assassinat de JFK (Clay Shaw était membre du CA de Permindex). (Voir ici un documentaire du centre Simon Wiesenthal - nommé ainsi en l'honneur du fameux chasseur de nazis! - qui l'appelle "Pinchas" Rosenbaum). Cela servait non pas les nazis mais le pouvoir juif sioniste!
Eisenberg, Dan et Laudau écrivent au sujet du favoritisme exhibé par le Prince Bernhard envers Rosenbaum:
another of [Rosenbaum's] good friends in high places was Prince Bernhard, consort of the Queen of the Netherlands, who invited him to the royal Palace in Holland to lecture leading Dutch bankers on good business practices. Here too a scandal ensued, when the Prince sold a castle, the Warmelo, for 400000$ to a Lichtenstein firm, Evlyma Inc., owned by Rosenbaum [BCI]. Just why this castle was sold to the Swiss banker, for what he described a ridiculously low price has never been made clear." (Rapporté dans Final Judgment, de Michael Collins Piper.)


Petite parenthèse sur Tibor Rosenbaum...

La thèse de Final Judgment à cet égard est principalement construite sur l'importance clé de Meyer Lansky en tant que véritable acteur d'importance dans le crime organisé américain des années 1950 et 1960, le supérieur de Giancana, Roselli, Marcello, Mickey Cohen, Mickey Weiner, Moe Dalitz, Frank Costello, et d'autres mentionnés précédemment en tant que participants au complot contre Kennedy. À son tour, le rôle de Lansky en tant que sioniste engagé et leveur de fonds pour l'État d'Israël impliquait des liens directs et palpables entre son empire criminel, ses banques de Miami et la Banque de Crédit international (BCI) à Genève, en Suisse. Cette dernière entité a été le centre européen de blanchiment d'argent pour les activités mondiales M. Lansky. BCI, à son tour, a été dirigée par un banquier israélien, le rabbin Tibor Rosenbaum, ex-directeur des Finances et de l'approvisionnement pour le Mossad israélien. Piper démontre ensuite que la BCI est un actionnaire principal dans une société basée à Rome appelée CMC/Permindex, dont le président du conseil d'administration était nul autre que Louis M. Bloomfield de Montréal (Canada), un important collecteur de fonds pour Israël et opérateur connu du renseignement israélien. CMC/Permindex, à son tour, se révèle être l'un des principaux points d'intersection qui relie le mystérieux Bloomfield directement ou indirectement à Clay Shaw (la principale cible de l'enquête de Jim Garrison à New Orleans), Guy Banister, James Jesus Angleton (loyaliste pro-Israël), le chef de la section 5 du FBI William Sullivan (qui a dirigé l'enquête du FBI pour la Commission Warren et a servi comme agent de liaison du FBI et ami de Angleton), l'ex-président cubain Carlos Prio Socarras (un trafiquant d'armes avéré partenaire d'affaires de l'assassin d'Oswald Jack "Ruby" Rubenstein), Ernest Israël Japhet (directeur et président de la Banque israélienne Leumi), Shaul Eisenberg (un personnage clé dans le développement de la bombe nucléaire d'Israël et participant avec Rosenbaum dans la banque d'échange Suisse-israélienne), des éléments de l'Organisation Armée Secrète (OAS) nationaliste française, l'agent de la CIA Théodore Shackley (le chef de la station de la CIA à Miami au moment du plan de la CIA-Lansky pour assassiner Fidel Castro), et Abe Feinberg, un homme d'affaire juif de New York employé par Ben Gourion comme agent de liaison pour des réunions secrètes avec le président Kennedy dans le but de régler le différend des deux partis au sujet de Dimona. C'est donc les acteurs et les liens de BCI et CMC/Permindex que Piper met en évidence pour montrer que les joueurs, les alliances et les actifs ont été mis en place en combinant les motifs, les moyens et l'occasion dans ce complot qui a porté ses fruits à Dallas.
Source: Michael Collins Piper, 45e anniversaire de l'assassinat de JFK
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Le fait est que lorsque le District Attorney (Procureur) de la Nouvelle-Orléans Jim Garrison poursuivait l'exécutif commercial Clay Shaw pour complot dans l'assassinat, Garrison a trébuché sur la connexion du Mossad.
Bien que (après son acquittement) Shaw fut exposé comme collaborateur de la CIA, en 1963 Shaw siégeait au conseil d'une société basée à Rome nommée Permindex, qui était en réalité une façade pour une opération de trafic d'armes parrainée par le Mossad.
L'actionnaire principal dans Permindex, la Banque de Crédit Internationale de Genève, était non seulement le fief de Tibor Rosenbaum, un haut responsable du Mossad, mais aussi le centre opératif du blanchiment d'argent pour Meyer Lansky, parrain du syndicat du crime et loyaliste israélien de longue date.L'exécutif en chef de Permindex était Louis Bloomfield de Montréal, une figure prééminente du lobby d'Israël et un opérateur de la famille Bronfman, qui furent des associés intimes de Lansky et les grands Parrains d'Israël.(...)
En fait, la présence juive dans le crime organisé en Amérique est un phénomène peu connu que les médias obsédés par la "mafia" ont réussi à garder secret.
Qu'en est-il de Jack Ruby (Rubenstein), l'opérateur de discothèque juif, qui a tué Lee Harvey Oswald, l'accusé assassin du président?
Les connexions de Ruby au monde interlope criminalisé sont bien documentées. Cependant, ce qui est encore peu connu est le lien intégral de Ruby au Syndicat du crime de Meyer Lansky -- et non pas « la mafia » -- et aux alliés d'Israël dans la CIA.
Dans Final Judgment j'ai documenté des connexions supplémentaires entre Jack Ruby et l'État d'Israël et son trafic d'armes et ses conduits financiers aux États-Unis.
Des documents du FBI, longtemps étouffés, révèlent que Ruby lui-même a visité Israël en 1955 et que, lorsque Ruby était à San Francisco cette année-là, il aurait déclaré à un ami, «Après être parti d'ici, je m'en vais en Floride acheter une charge de contrebande pour l'envoyer en Israël ».
En outre, notons que Lawrence Meyers, un ami de longue date de Ruby qu'il a rencontré la veille de l'assassinat de JFK, était un vendeur pour Ero Manufacturing, une entreprise liée à une corporation sous enquête pour envois illégaux d'armes à Israël.
En outre, nous savons aussi que Jack Ruby était sur la liste de paie de la famille connectée au Syndicat du crime Lansky: les Bronfman (actuellement dirigée par Edgar Bronfman, président du Congrès juif mondial). Considérant les liens intimes de la famille Bronfman avec la créature du Mossad "Permindex" qui a joué un rôle central dans le complot d'assassinat de JFK, la connexion de Ruby à la famille Bronfman pointe effectivement, encore une fois, vers une autre autre connexion israélienne à l'assassinat de JFK.
Source: Michael Collins Piper, L'arsenal nucléaire israélien au centre de la guerre secrète entre Israël et JFK

More Than Meets the Eye?
• Why Bilderberg isn’t Nazi ...
Michael Collins Piper
American Free Press
Three current news stories—taken together—illustrate that things are not always as they seem. Take, for example, a new revelation about the Bilderberg group released by Internet voice Alex Jones in the wake of last week’s Bilderberg meeting in Virginia, where Jones joined a crowd jeering the assembled would-be world rulers.
Although Jones has insisted Bilderberg is some sort of remnant of the Nazi regime of Adolf Hitler devoted to a modern-day Nazi agenda, a report on Jones’s own website effectively admits Bilderberg’s program is distinctly anti-Nazi.
Citing the papers of former Sen. Fred Harris (D-Okla.), who attended Bilderberg’s 1966 meeting in Wiesbaden, Germany, Jones points out that Harris recorded the remarks of top Bilderberg figure, labor leader Walter Reuther, who outlined Bilderberg’s underlying agenda: “Nationalism is dangerous.”
WWII-era German National Socialism—Nazism —of course, was very much nationalist in every sense, and the fact nationalism was denounced at Bilderberg gives a clear picture of the real Bilderberg point of view, rumors notwithstanding.
Jones mentions Bilderberg’s founder, Prince Bernhard of the Netherlands, had been a Nazi Party member. But what Jones does not mention is that Bernhard left the party in 1934, a year after Hitler came to power, and by 1940 was a top leader of the anti-Nazi resistance in Europe. So by the time Bernhard became Bilderberg chief, he had undergone a serious political transformation.
What’s more, as careful historians know, Hitler held Bernhard in contempt. In his recorded Table Talk and in the memoirs of his valet, Hitler is recalled scoffing satirically at Bernhard, and questioning his intelligence, integrity and loyalty.
The forces leading Bilderberg are anti-Nazi, particularly the Rothschild dynasty, whose assets were seized by the Nazis, belying a popular myth that “the Nazis never touched the Rothschilds.”(...)











ADOLF HITLER: THE SAVIOR OF EUROPE


This 1938 portrait of Hitler, entitled The Standard Bearer, depicts
the Fuehrer as an armored European knight defending Europe
and Christianity. The painting was very popular in poster and
postcard form. It was created by Hubert Lanzinger.


HERE’S WHAT DIDN’T HAPPEN, but could so easily have been: In Western Europe, in the autumn of 1941:The RedArmy sweeps south from Germany and France into Italy and Spain. Everywhere the NKGB imposes the bloody terror already suffered by the tortured nations of the east.Millions are rounded up—anti-Communists, formermilitary officers, shopkeepers, land owners including small farmers, members of youth movements and cultural associations.The luckier ones are shot outright. Many more die horribly in the blood-soaked basements of Soviet interrogation centers.The rest join endless columns shuffling off to Siberia and the Gulag Archipelago. Only the prettiest girls are kept behind, alive, for now. There is an epidemic of rape. The lower ranks of the new Red puppet administrations consist mainly of sadistic criminals and psychopathic perverts, many of them Jewish. The key posts everywhere are overwhelmingly dominated by Jews.
Too late, the people of Europe learn that their new masters take literally the Talmudic admonition, “The best of the ‘goyim’ [a scurrilous word for non-Jews] must be destroyed.”
How close this nightmarish scenario came to becoming reality is revealed in Russian military historian Viktor Suvorov’s definitive account of the buildup to Operation Groza (“Thunderstorm”), the RedArmy’smassive assault on Germany and the rest of Europe scheduled to begin on July 6, 1941.
Icebreaker, by Suvorov, details the huge scale of the lengthy Soviet preparations to attack theWest. In 1939, for example, when Hitler had a total of 4,000 paratroopers ready to seize key points ahead of an advance, Stalin had more than one million. Soviet tank production dwarfed that of the rest of the world put together, but the majority of the tanks were capable of effective operation only on the good roads ofWestern Europe and were useless when forced onto the defensive in the backward wastes of Russia. Soviet pilots were totally untrained in aerial combat, since the German Luftwaffe was to be destroyed on the ground on Day 1 of Operation Thunderstorm.
As things turned out (as the chief of the General Staff Academy of the Armed Forces of the USSR, Gen. S.P. Ivanov, admitted in 1974), “The Nazi command succeeded in forestalling our troops, literally two weeks before the war” was supposed to begin.
This was why the advancing German Wehrmacht found millions of Russia’s best troops crowded together with huge supplies of ammunition, fuel, airplanes and tanks in indefensible positions right on the frontier.
Suvorov shows clearly how Stalin came within 14 days of taking this key step along the Marxist-Leninist path to ultimately bolshevizing the world, including America. But Hitler guessed Stalin’s design. That is why WWII ended “catastrophically” for Stalin. He “only” got half of Europe (thanks to Roosevelt and Churchill), and some places here and there in Asia.
Regardless of the abuse heaped on him by the media and the establishment historians, this book proves Adolf Hitler is the savior of the West (and the East). For more on this subject see our package of articles in this issue on Viktor Suvorov, Icebreaker and Operation Barbarossa, starting on page 35.
—JOHN TIFFANY
Assistant Editor





The Jewish War of Survival - PDF

by Arnold Leese
(founder of the Imperial Fascist League)


PREFACE
CHAPTER I "We Are Fighting In Defense of Freedom" (Lord Halifax)
CHAPTER II " We Are Meeting a Challenge to Our Own Security" (Lord Halifax)
CHAPTER III "We are defending the rights of all Nations to live their own lives" and "fighting against the substitution of brute force for Law as the arbiter between Nations." (Lord Halifax)
CHAPTER IV "We Are Fighting Against the Violation of the Sanctity of Treaties and Disregard of the Pledged Word" (Lord Halifax)
CHAPTER V "We Are Fighting Today for the Preservation of Christian Principles" (The (London) Times, 17th Feb. 1940)
CHAPTER VI "We Are Fighting As Our Fathers Fought to Uphold the Doctrine That All Men Are Equal In the Sight of God" (Franklin D. Roosevelt, 6th Jan. 1942)
CHAPTER VII "We Are Fighting for Democracy"
CHAPTER VIII The Theory That High Finance Caused the War
CHAPTER IX The Object Is to Destroy Fascism and Hitlerism
CHAPTER X Unprepared and Blindfolded
CHAPTER XI Hitler Always Knew His Real Enemy
CHAPTER XII Hitler Wanted Peace With Britain
CHAPTER XIII How Britain Was Egged On to Make War
CHAPTER XIV The Jews Acknowledge Their Power and Threaten
CHAPTER XV The Jews Declare War
CHAPTER XVI The Jewish War
CHAPTER XVII The Peace: Britain Defeated Whoever Wins
CHAPTER XVIII Conclusion

(...)

Chapter VIII

THE THEORY THAT HIGH FINANCE CAUSED THE WAR

There is a school of thought which believes that International Finance with its preponderant Jewish interest and the Monetary System under which most of the world has suffered from mass unemployment was doomed to be superseded by Hitler's credit system based upon a goods standard and international barter. This would displace gold, the tool of the Internationalists. I believe this myself.

But some go so far as to say that the war was brought about so that, if Hitler could be defeated, the Gold Standard Monetary System, which is fraudulent, could be maintained to the benefit of Wall Street and other large Gold Controllers.

I do not believe that.

It might be worth a war from the point of view of Wall Street, but it would not be worth this war. This war shows every trace of our having been dragged into it blindfolded and unprepared. Wall Street would not have allowed that. Wall Street knows that if the Germans won the war, there would be no more Wall Street.

In my opinion there was more to it than the survival of the fraudulent Gold Standard System. The necessities of racial survival made it urgent for the Jews to act without delay. Their considerable influence in Wall Street together with other participants in the spoils of the fraudulent system made it not too difficult to get the "Street" to support a war which was represented as inevitable.

This is not the place to go into the intricacies of monetary systems. The kernel of the problem is that credit based upon gold is insufficient for the needs of modern commerce. A short supply of money and credit is best for the usurer or money-lender, since scarcity raises the rate of interest borrowers must pay. Power to regulate the amount of money and credit available enables the controllers of Gold to dominate world affairs, economically and politically. The creation of inextinguishable national debts is part of the system of control and with control goes domination. This system of economic and financial bondage was doomed by the expansion of the barter system developed by National Socialist Germany. (For a more detailed explanation see the chapter, The Peace We Lost in A PEOPLE'S RUNNYMEDE, by Robert Scrutton, Andrew Dakers, publisher.)





Chapter IX

The Object is to Destroy Fascism and Hitlerism

At last we approach facts.

Certainly we went to war with the object of destroying Fascism and Hitlerism. But the people were not allowed to know this till it was too late to withdraw, or they would not have sanctioned it, had they had an opportunity to do so. It was not Hitler or a Fascist form of Government that was objected to but that both opposed the Jewish influence in their domestic affairs.

President Roosevelt, in a letter to the International Labour Office Conference in 1944, said:

"The welfare of the world's population and their liberty are the first and ultimate concern of those dedicated to root out from this earth every trace of Nazi ideas and Nazi methods."

The London Times' leading article of 26th September 1939, said:

"We have gone to war with the single-minded determination to rid Europe of a particular menace whose presence is incompatible with the continuance of civilized life, and it is the simplicity of this claim that resolves what the Duce feels to be inconsistency in our discrimination between Hitler and his Russian accomplice. We believe that the Russian action, lawless and treacherous as we must declare it to be, is a secondary and subordinate consequence of the original crime. The Soviet has not been a party to Hitler's previous outrages and has not shown itself to be in essence an aggressive power."

The Duce was not the only man to see inconsistency in the discrimination in favour of the Soviets, despite this dead-lame explanation.

On plenty of other occasions, politicians have assured us that we are fighting to destroy Fascism. But they do not tell us why they deem it so necessary. There was a time when it did not appear to be a necessity to Winston Churchill. In his Great Contemporaries he wrote:

"Those who have met Herr Hitler face to face in public business or on social terms have found a highly competent, cool, well-informed functionary with an agreeable manner, a disarming smile."

Again in STEP BY STEP, Churchill wrote of Herr Hitler:

"If our country were defeated, I hope we should find a champion as indomitable to restore our courage and lead us back to our place among the nations."

But of Russia, Churchill said in 1920:

"The Soviet system is barbarism worse than the Stone Age."

In a broadcast on 20th January 1940 he said:

"Everyone can see how Communism rots the soul of a nation . . ."

And later in the year on 1st April, he said:

"Communism is a deadly mental and moral disease."

From this it is not understandable why Churchill should be leading the British Empire in a war to destroy National Socialism with the aid of Bolshevik Russia.

Of Italian Fascism, Churchill said in a speech on 11th November 1938:

"Italy has shown that there is a way of fighting the subversive forces and rallying the masses of the people, properly led, to value and wish to defend the honour and stability of civilized society. Hereafter no great nation will be unprovided with an ultimate means of protection against the cancerous growth of Bolshevism."

As far back as 1926 the Financial News reported that a Committee of British Residents in Florence announced:

"We wish to state most clearly and emphatically that there exists here today nothing that can be justly termed either tyranny or suppression of personal freedom as guaranteed by constitutional law in any civilized land. We believe that Mussolini enjoys the enthusiastic support and admiration of the Italian people who are contented, orderly and prosperous to a degree hitherto unknown in Italy, and probably without parallel at the present time among other great European nations still suffering from the war."

Sympathetic readers will smile when they are reminded that in 1933 the Financial Times brought out a special eight-page Supplement under the caption:

The Renaissance of Italy Fascism's Gift of Order and Progress

The solution of the mystery is that in those days Fascism had not yet grappled with Jewish influences dominating the nation's affairs. Giuseppe Toeplitz, Polish born Jew, had just retired from the management of the Banca Commerciale Italiana, which a New York Times dispatch from Milan on January 29, 1938 (the date of Signor Toeplitz's death) estimated controlled one-seventh of all Italian industries.

We Fascists have noticed with amusement how our own Government is forced by the pressure of necessity to adopt many of the policies of Fascism. We may instance the recognition of Agriculture as basic among the industries; the necessity of ensuring that the Land is not misused by those farming it and the corporative organization of certain industries and professions.

The International Labour Office issued a report in April 1944 in which the activities of the German Labour Front established by Hitler were recommended to be "adapted for future use" after our victory. Facilities for workmen's travel, recreation and other sparetime activities, for vocational training and research on labour protection; the "Beauty of Work" service — "Kraft durch Freude" (Strength through Joy) in the National Socialist Labor Program — and the Labour Bank, "one of the chief credit institutions . . . of the whole of Europe"; "it should also be the responsibility of the Labour Commissioners," the Report of I.L.O. further outlines, "to continue all administrative services required for the administration of labor and social legislation — employment services, social insurance and the labour inspectorate." The I. L. O. Philadelphia Labor Charter actually purloins direct from Fascism its notions of industrial organizations! "It insists," says the London Times of 13th May 1944, "on the employers' right to combine freely, and declares also that if workers and employers combine to run industry collectively, there must be a third element — the Government — to cooperate and see that the rest of the community is not exploited." Similar proposals are found in the 1944 Report on Reconstruction issued by the Grand Council of the Trade Union Congress.

It was on these principles that the Fascist Corporative Organization of Industry was based! Then why should we be so keen to destroy all this? There can be but one plausible answer. National Socialism and Fascism opposed the Jewish influence in the domestic affairs of their respective countries. That we have ample proof that National Socialism and Fascism were good governments for the Germans and the Italians of their respective countries, apparently, is of no consideration. Is it that only Jewish interests matter the world over?

We may venture to doubt whether better Government for "liberated" Italy than the Fascist one can be achieved with the material at hand. Just consider this London Times report of the 25th April 1944:

"As most members of the new Cabinet are Republicans, a form of procedure was devised whereby Ministers, before taking oath, signed a declaration stating that they had accepted office with the purpose of serving the best interests of the country, but without attaching any permanent significance to the ceremony."

It was from such "accommodating scoundrels" as this that Fascism saved Italy for twenty years. At the time of this writing, every so-called "liberated" country begins a campaign of violence and outrage against its most active anti-communist elements. The same conditions are at once reproduced from which their Fascist or semi-Fascist Governments of the past had saved them.





***

JOHN LOFTUS ET MAE BRUSSELL

John Loftus est un de ces auteurs tels que Mae Brussell et Dave Emory qui propagent le bobard du complot nazi à l'origine de la subversion de l'Amérique par le nouvel ordre mondial. Or même John Loftus admet que les transfuges nazis qui ont travaillé autour du nazi Gehlen pour l'OSS avaient des liens étroits avec des agents israéliens (Gehlen travaillait pratiquement pour les services du Mossad!). John Loftus est un ancien des services secrets impliqué dans la traque aux criminels nazis et qui a également présidé le musée de l'Holocauste de Floride. Est-il besoin de préciser qu'il est pro-Israël? Il prétend débusquer le complot ultime trouvant sa source dans le transfert des nazis réaffectés à divers projets du gouvernement américain.  Pour en savoir plus sur John Loftus:
Wikipedia John Loftus:
“John Joseph Loftus (February 12, 1950) is an American author, former U.S. government prosecutor and former Army intelligence officer. He is a president of The Intelligence Summit and, although he is not Jewish, a president of the Florida Holocaust Museum. Loftus also serves on the Board of Advisers to Public Information Research.(...)
He began working for the U.S. Department of Justice in 1977 and in 1979 joined their Office of Special Investigations, which was charged with prosecuting and deporting Nazi war criminals in the US. Loftus’ now-expired Web site claimed, “As a young U.S. Army officer, John Loftus helped train Israelis on a covert operation that turned the tide of battle in the 1973 Yom Kippur War.”(...)
He also writes regularly for Ami, an Orthodox Jewish weekly news magazine.
On August 7, 2005, he provided the United States address of an alleged terrorist named Iyad K. Hilal on Fox News. Only afterwards was it revealed that Hilal had left the address three years previously and the home was now owned by a family, which was then subjected to threats and vandalism and required police protection as a result of Loftus’ words. Fox terminated Loftus’s contract to commentate after the event. Loftus said “I thought it might help police in that area now that we have positively identified a terrorist,” but he did not say why he did not contact police in a more direct manner. Loftus apologized for the mistake and expressed frustration about “one federal [agency’s]” inaction on an earlier tip he had given them years ago due to the same address." [Wikipedia.org]
Piper rapporte au sujet de Loftus dans son livre Final Judgment, sur l'assassinat de JFK:
John Loftus - Author of The Secret War Against the Jews, a new book which claims that anti-Israel partisans in the American intelligence community have sought to sabotage the state of Israel. (Loftus is a former attorney with the Nazi-hunting Office of Special Investigations.)


JOHN COLEMAN

À propos de certaines sources douteuses telles que le juif et ancien agent du renseignement britannique John Coleman...
YE SHALL KNOW THE TRUTH 101 Books Nationalists Need to Read and Understand Before 'They' Burn Them, by Michael Collins Piper (2013) p.33-36









Sur ce blog:


Un humoriste contre le "nouvel ordre mondial" des Terminators nazis qui ont fait taire et tué les pôvres juifs

Le jeu des comparaisons: l'islamisme radical est-il plus proche du nazisme ou des "inglourious basterds"?

Adolf le Grand diffamé par des "nationalistes" -- Y a-t-il un autre homme dans l'histoire, à part peut-être Jésus, qui ait été à ce point calomnié?

De l'incohérence d'attribuer à Adolf Hitler et à l'Holocauste la paternité de l'État juif en Palestine: la "mémoire de l'Holocauste" n'a pris d'assaut la psyché américaine que dans les années 1960-70, dans la foulée du procès Eichmann et des guerres israéliennes. Les Sionistes les plus influents de l'époque ont eu grand peur que l'extermination des juifs d'Europe sonne le glas du sionisme. Quel intérêt peut-il y avoir à systématiquement assimiler le sionisme aux nazis? Faire croire que c'est toujours la faute aux nazis? Et à qui cela profite-t-il?

Le mythe des origines juives d'Hitler et de plusieurs membres importants du gouvernement nazi

Bush, Rockefeller, Rothschild et Hitler

Le devoir de mémoire: source de motivation pour Alex Jones dans son combat, fondement du nouvel ordre mondial pour le B'nai Brith

REPÉRÉ: Un saboteur à la tête du "mouvement" pour la vérité

Wikileaks révèle que Bilderberg perçoit le nationalisme comme étant « dangereux »… mais Infowars continue de prétendre que Bilderberg a été fondé par les nazis

Bilderberg: organisation anti-nationaliste des Rothschild

Du mythe des "nazis pro-Israël" et de ceux qui voient des complots partout...

Les nazis ont fait la vie dure aux Rothschild, confisqué leurs avoirs

Pourim: notre ennemi traditionnel a gagné la Seconde Guerre mondiale

Gertrude Stein, juive: "le Nobel de la paix à Hitler!"

Le jeu des comparaisons: des ressemblances entre la période actuelle et celle précédant l'arrivée d'Hitler au pouvoir

Du mythe des nazis « pantins de la ploutocratie internationale »

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Gordon Duff décline l'invitation de Carolyn Yeager sous prétexte qu'elle ignore que la "connexion Bush-nazis"

Duff a tort sur l’Holocauste et les prétendus liens Bush-Hitler

Une contre-vérité tenace: « Prescott Bush, un nazi! »