mardi 11 octobre 2011

Guerres sionistes et Option Samson: vers la délivrance ultime









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Israël nucléaire : image d’horreur apocalyptique

Imaginez un monde plongé dans les ténèbres et le froid extrême, avec la lumière du soleil assombrie par un épais nuage de poussière. Imaginez un monde replongé dans le chaos. C’est l’image conçue d’un monde abandonné à la déréliction par des armes de fin du monde.

Selon la théorie de l’Option Samson, Israël se réserve l’option de riposter massivement avec des armes nucléaires au cas où son existence serait gravement menacée par la puissance militaire d’un autre pays - même si le régime refuse d’admettre qu’il possède un important arsenal militaire.

Le premier signe de menace nucléaire date de la guerre du Kippour ("Grand Pardon") en 1973, considérée comme le plus féroce des conflits arabo-israéliens : alors que les forces arabes sont sur le point de défaire les forces israéliennes, la Première Ministre sioniste Golda Meïr ordonne que 13 bombes atomiques soient préparées pour être utilisées soit par des missiles soit par l’aviation. Et le Président Nixon accède à la demande israélienne. En fait, l’option Samson est un plan effrayant conçu par des dirigeants israéliens pour faire tomber le Moyen-Orient et le monde entier si nécessaire, et déclaré « kasher ». Seymour M. Hersh, auteur lauréat du prix Pulitzer, a émis l’hypothèse suivante : « Si la guerre éclatait au Moyen-Orient et si les Syriens et les Egyptiens perçaient à nouveau comme ils l’ont fait en 1973 [guerre du Kippour], ou si une nation arabe tirait à nouveau des missiles sur Israël, comme l’Irak [pendant la guerre du Golfe en 1991], une escalade nucléaire, naguère inconcevable sinon en tout dernier ressort, serait à présent une forte possibilité ».

Le 2 novembre 2011, Israël a testé et tiré un missile qui selon lui serait capable de porter une tête nucléaire et de cibler toute partie du Moyen-Orient, y compris l’Iran.

Les autorités israéliennes maintiennent que le missile à capacité nucléaire peut toucher toute cible dans un rayon de 10.000 km. En d’autres mots, il peut toucher la Russie, la Chine ou n’importe quelle partie de l’Europe.

Il est maintenant de notoriété publique que Tel Aviv est une puissance nucléaire qui dispose d’un vaste arsenal supposé accueillir 300 à 400 têtes nucléaires. Les Israéliens ont longtemps gardé le silence sur la question et refusent toujours de reconnaître l’existence de cet arsenal nucléaire.

Dans son livre plein de révélations « The Samson Option » (1991), Seymour Hersh arguait que l’idée de produire des armes nucléaires a été initiée par le dirigeant militaire Moshe Dayan début 1968. Depuis, Israël s’est mis à produire trois à cinq bombes par an. Après tout, les activités nucléaires illégales d’Israël remontaient à 1950 à Dimona, ville dans le désert du Neguev idéalement localisée pour ce genre d’activités clandestines. Si Hersh a dit vrai, Israël devrait donc posséder à présent plus de 200 bombes atomiques. Le régime sioniste a signé un accord avec la France au début des années ’60 et reçu le matériel nécessaire pour entamer un programme d’armement nucléaire incluant un réacteur, une usine d’extraction de plutonium et la conception. En 1962 les Français ont aidé à construire l’implantation de l’usine de plutonium souterraine, qui fut achevée en 1965. Les Israéliens ont assuré une sécurité rigoureuse autour du périmètre de l’usine nucléaire. En 1973 ils ont abattu un avion de tourisme libyen volant à proximité et tué ses 104 passagers. Le régime a été classé sixième producteur mondial de bombes nucléaires dans les années ’60. Le reste du matériel nécessaire comme l’uranium et l’eau lourde a été fourni par la Norvège, la France et les Etats-Unis.

Une opération au nom de code Plumbat a été exécutée conjointement par le Mossad et LAKAM (une agence de renseignement du Ministère de la Défense israélien spécialisée dans le vol de technologie pour Dimona) pour mener l’effort d’armement nucléaire. Un cargo allemand transportant 200 tonnes d’oxyde d’uranium disparut subitement. Quand il fut retrouvé dans un port turc, le chargement avait disparu. Plus tard il devint évident qu’il avait été transféré sur un navire israélien grâce aux efforts conjoints de Mossad et Lakam.

Avant que Seymour Hersh n’éclaire les aspects cauchemardesques des bombes nucléaires israéliennes, c’est Mordechai Vanunu, un ancien technicien de Dimona qui avait attiré l’attention de la communauté internationale sur le programme d’armement nucléaire israélien, en 1986. Mordechai Vanunu, de gauche et soutenant les droits de l’homme palestiniens, a sorti clandestinement des dizaines d’images et de documents de Dimona et les a transmis au Sunday Times de Londres. Les images et documents prouvaient qu’Israël était en possession d’un arsenal nucléaire assez important, soit 200 bombes thermonucléaires hautement sophistiquées. Ils révélaient également que la capacité de Dimona avait énormément augmenté au fil des années et qu’Israël produisait 1,2 kilos de plutonium par semain, suffisamment pour produire 10 à 12 bombes par an. Toutefois Vanunu a payé le prix fort pour ces révélations et a passé 18 ans en prison, dont 11 années à l’isolement carcéral.

Israël suit une politique d’opacité nucléaire

En d’autres mots, on a conseillé au régime de ne pas faire connaître voire de nier la possession d’armement nucléaire. Bouche cousue est le terme israélien pour politique nucléaire... Dans une réunion secrète entre la Première ministre Golda Meïr et le Président US Richard Nixon, les deux parties ont convenu qu’aussi longtemps qu’Israël refuserait de déclarer publiquement la possession du nucléaire ou les essais, les Etats-Unis supporteraient et dissimuleraient le programme nucléaire du régime. C’est devenu une part indispensable de la politique US-Israël. Néanmoins en 2006, le nouveau Secrétaire à la Défense Robert Gates déclara à une commission sénatoriale, dans un moment d’égarement momentané ( ?), qu’Israël avait des armes nucléaires.
Mordechaï Vanunu, avec en arrière-plan l’image
satellite du centre de Dimona (Silvia Cattori)

En fait cela n’a rien changé au programme nucléaire israélien au cours des années et les autorités de Washington ont exprimé leur soutien constant à Israël et à sa sécurité. En juillet 2011 le Président Barack Obama a même rassuré le Premier ministre Benjamin Netanyahou quant au soutien inconditionnel au régime : « Nous croyons fermement que vu sa taille, son histoire, la région où il se trouve ... Israël a des exigences sécuritaires uniques. Israël doit pouvoir se défendre - par ses propres moyens - contre toute menace ... Et les Etats-Unis ne demanderont jamais à Israël aucune démarche qui menacerait ses intérêts sécuritaires ».

L’histoire du programme d’armement nucléaire israélien est triste et douloureux et le fait que certains pays européens ont secrètement catapulté ce régime dans le cauchemar nucléaire est une honte. En revanche ce qui est encore bien plus honteux, c’est que pendant toutes ces années les USA ont été au courant de ces activités illégales clandestines et les ont même soutenues.

Le pire est encore à venir

Avec 300 à 400 bombes nucléaires Israël a été transporté dans un tableau d’horreur apocalyptique pour tout le Moyen Orient si pas pour le monde entier.

auteur : Ismaïl Salami est un écrivain iranien spécialiste du Moyen-Orient, iranologue et lexicographe. Il écrit beaucoup sur les dossiers étatsuniens et moyen-orientaux et ses articles ont été traduits dans un grand nombre de langues.

source : info-palestine.net



Les Armes nucléaires israéliennes
pointerouge.gif (1016 octets) Dès 1949, les savants atomistes israéliens collaborent avec leurs homologues français .
Cette connivence franco israélienne, qui va durer jusqu’au début des années 60,
a plusieurs raisons :

a) A l’époque les Etats-Unis font tout ce qui est en leur pouvoir pour rester la seule puissance nucléaire mondiale, et il n’y a guère que la Grande-Bretagne, l’alliée indéfectible, à être autorisée à se doter elle aussi de l’arme atomique.
b) La France est alors dans une position très particulière ;elle dispose d’un noyau de savants atomistes de très haut niveau formé avant la guerre dans l’entourage des Curie mais, du fait de la guerre, elle n’a pas été associée directement au programme atomique des Etats-Unis,et une fois la guerre terminée elle ne le sera pas non plus .
Soucieuse de rattraper ce retard, elle crée dès 1945 le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) ,chargé de lui permettre de rattraper ce retard tant en ce qui concerne le nucléaire "civil" que le nucléaire "militaire" .
c) Politiquement les conditions sont très favorables :
1° plusieurs cadres de la CEA sont des sympatisants communistes bien désireux
d'enlever aux USA le monopole de la "frappe nucléaire" .
2° la gauche française énergiquement Israël dont les leaders historiques
(Ben Gourion,Golda Meir...) se réclament du socialisme.
d) Enfin et d’une façon plus générale le nouvel Etat israélien bénéficie d’une sympathie internationale forte en tant qu’Etat d’accueil des rescapés du génocide nazi.
pointerouge.gif (1016 octets) En 1952 est créé, sur le modèle français, le CEA israélien.
Dès l’année suivante, Israël produit de l’uranium métal et de l’eau lourde et peut envisager de faire fonctionner un premier réacteur nucléaire.
Eisenhower, Président des Etats-Unis de 1952 à 1960, est opposé à toute prolifération nucléaire . Il n’est donc pas question que les Etats-Unis aident Israël dans son programme nucléaire,mais ces décisions d'Etats n'empêchent pas les relatons "humaines",et Lewis Strauss, Président de la Commission américaine pour l’énergie atomique et prosioniste, aidera en sous main Israël pour la construction du premier réacteur de recherche de Dimona,lequel entre en service en 1955.
Pendant la même période les relations franco-israéliennes s’intensifient.
La France voit en effet dans la lutte d’indépendance du peuple algérien un complot arabe orchestré par l’Egypte de Nasser et elle partage avec le gouvernement de Tel-Aviv une profonde hostilité au nationalisme arabe.
pointerouge.gif (1016 octets) 1956 : c'est dans cette ambiance que va s'élaborer l’expédition de Suez ;
une opération qui va engager côte à côte la Grande-Bretagne, la France et Israël.
Le but (secret) est le renversement de Nasser .
Le motif invoqué est la nationalisation du Canal de Suez .
L’URSS qui soutient l’Egypte et les Etats-Unis qui veulent évincer à la fois les Français et les Anglais du monde arabe interviennent pour mettre un terme à l’opération.
Les troupes israéliennes, britanniques et françaises se retirent.
Malgré cet échec,sans doute même "à cause" de cet échec , la coopération nucléaire Israël - France se poursuit.
En Novembre 1956 est passé un accord secret entre la France et Israël pour la construction d’un nouveau réacteur plus puissant à Dimona (24 MW).
Cet accord est complété l’année suivante par une disposition non écrite autorisant Israël à retraiter les combustibles du réacteur pour en extraire le plutonium nécessaire à la bombe.
La construction du réacteur débute en 1958 et les travaux se poursuivent en parallèle avec ceux menés en France à Marcoule par le CEA où un réacteur similaire est installé. Ainsi de nombreux techniciens français travaillent-ils à Dimona tandis que de nombreux techniciens israéliens travaillent à Marcoule.
pointerouge.gif (1016 octets) En 1958, De Gaulle prend le pouvoir et bien que les experts israéliens soient invités aux premiers essais atomiques français au Sahara, le gouvernement français commence à s’inquiéter de la production d’armes atomiques par Israël.
Aux Etats-Unis les inquiétudes sont également vives ,mais Israël affirme ne développer qu'un programme nucléaire civil !,et ces assurances verbales semblent suffire .
Israël rejette toutes les demandes d’inspection formulées par Washington,et il faudra attendre 1962 pour qu’elles finissent par être acceptées à la condition que les Etats-Unis fournissent à Israël des missiles sol-air Hawk .
Sept inspections auront lieu à un rythme annuel et elles ne donneront aucun résultat puisque avant chaque inspection la partie souterraine du centre de Dimona, la plus importante, celle où est extrait le plutonium, est totalement dissimulée : ascenseurs murés, fausse salle de contrôle installée en surface... et les inspecteurs se laissent prendre ,ou font semblant de se laisser prendre à cette mascarade.
pointerouge.gif (1016 octets) L’année 1963 voit monter la tension entre les Etats-Unis et Israël ;après la crise des fusées de Cuba en Octobre 62, Kennedy est de plus en plus préoccupé par la prolifération nucléaire : 4 pays ont déjà la bombe et la Chine s’apprête à rentrer dans le club. Il va donc dans des lettres personnelles adressées successivement aux deux premiers ministres israéliens David Ben Gourion et Lévi Eshkol les mettre en demeure de renoncer à tout programme d’armement nucléaire faute de quoi les Etats-Unis prendront contre Israël de sévères mesures de rétorsion.
De telles menaces de la première puissance mondiale et sous la plume du président lui-même ont du poids. Pourtant Israël ne change pas de position, organise la mystification des inspecteurs et fait peut-être beaucoup plus. En effet, on ne peut passer sous silence le gros livre de l’historien étasunien Michael Collins Piper : " FINAL JUDGMENT : The Missing Link in the JFK Assassination Conspiracy, publié en 1994 sur l’assassinat jamais élucidé de J.F. Kennedy.
Le remplacement de Kennedy par le vice-président Lyndon B. Johnson est une bénédiction pour Israël qui a désormais un soutien fidèle à la Maison Blanche
pointerouge.gif (1016 octets) En 1964 a lieu une nouvelle négociation. Israël souligne les menace extérieures qui pèsent sur lui, et demande qu’en l’absence des armes nucléaires ( qu’il promet de ne pas fabriquer ), les Etats-Unis lui fournissent des chasseurs-bombardiers.
Le Président Johnson accepte et Israël dispose ainsi des avions qui pourront bientôt lui permettre de transporter sa bombe atomique.
De leur côté les industriels français fournissent des missiles vecteurs .

pointerouge.gif (1016 octets)
En 1968,les craintes d'un échec toujours possible en 1967 aidant, Moshé Dayan, le Ministre de la Défense israélien, décide la fabrication d’armes nucléaires au rythme régulier de 2 à 4 par an, fabrication qui depuis ne s’est jamais interrompue.
Les ressources nationales en uranium s’étant révélées très faibles, Israël se le procure secrètement sur le marché international. Ceci n’échappe pas à la vigilance de la CIA qui, en 1969, alerte le Président Johnson qui continue à fermer les yeux.
Son successeur Nixon et son conseiller à la sécurité Kissinger soutiennent eux clairement le programme nucléaire israélien en convenant simplement de ne pas en faire état publiquement, et ils lancent le traité de non prolifération nucléaire en sachant très bien qu’ils ne demanderont pas à Israël de le signer.
pointerouge.gif (1016 octets) En 1973 ,lors de la guerre du Kippour Israël, attaqué par surprise par ses voisins arabes, déclenche immédiatement l’alerte nucléaire et se déclare prêt à frapper. Aussitôt les Etats-Unis interviennent et déploient leurs forces nucléaires stratégiques dans la région. L’alerte nucléaire israélienne est alors suspendue .
L'alerte nucléaire israélienne est reprise peu de temps après, lorsque l’URSS annonce elle aussi l’envoi de troupes dans la région.
Une fois passé l’effet de surprise, l’armée israélienne regagne du terrain,et est à nouveau occupé à gagner la guerre, mais les Etats-Unis lui imposent d’accepter un cesser le feu.
Très curieusement ce risque très sérieux de guerre nucléaire à trois protagonistes
(USA.-URSS.-Israël) a été beaucoup moins médiatisé que la crise de Cuba en 1962 ...
pointerouge.gif (1016 octets) En 1974, Moshé Dayan se rend en Afrique su Sud pour discuter de coopération nucléaire.
Il s’en suit en 1976 un accord nucléaire Israël/Afrique du Sud qui débouchera sur un premier essai commun au Sud de l’océan Indien en 1979. Les Etats-Unis font les innocents et ne confirmeront pas la réalité de l’essai.

La même année, le Président Carter autorise les israéliens à utiliser les photos des satellites espions US à condition que ce soit pour se défendre ,mais en pratique, ces photos permettront en Juin 1981 la destruction par l’aviation israélienne du réacteur nucléaire irakien à Osirak
On peut bien sûr s'interroger sur les modalités d'emploi de cette arme nucléaire; les pays susceptibles de devenir menaçants (principalement la Syrie et l'Egypte ) sont beaucoup trop près d'Israêl pour qu'il puisse espérer échapper aux retombées radioactives .
Comme l’a expliqué le journaliste Seymour Hersh dans un livre qui lui a valu le prix Pulitzer : « L’option Samson » en référence au personnage biblique qui se suicide avec ses ennemis...
Il y a (ou il y avait) par contre d'autres adversaires potentiels et redoutables (en particulier l'Irak qui lui étant " à bonne distance" aurait très bien pu être frappé par une arme nucléaire israélienne .
Mais quel que soit la façon dont on fait ses comptes,il y a toujours un "problème",un "énorme problème" ; pourquoi Israël a-t-il besoin de 200 à 400 têtes différentes ?
Même si on considère les choses "au pire" pour Israël ,cad le besoin de posséder des puissances différentes,des types d'armes différents (A.H.N.) ,des vecteurs différents (avions, missiles ballistiques, missiles "classiques",sous=marins ...) ,et même si l'on table sur un % de tête détruites par une première frappe (par ailleurs tout à fait hypothétique) ou inutilisables pour une raison technique ou l'autre,on en arrive à se demander sérieusement "pourquoi" 400 têtes ?...
Sur la base d'estimations diverses, les forces armées israéliennes possèdent en effet entre deux cents et quatre cents têtes nucléaires.
Selon la revue anglaise spécialisée Jane's Intelligence Review, leur arsenal en comprend environ quatre cents pour une puissance d'ensemble de 50 mégatonnes équivalant à 3 850 bombes d'Hiroshima.
Il s'agit d'abord d'armes tactiques de faible puissance, parmi lesquelles des bombes à neutrons faites pour frapper des objectifs rapprochés sans provoquer une excessive retombée radioactive sur-le-champ de bataille,mais on trouve aussi des armes thermonucléaires de forte puissance prêtes à être utilisées.
Comme vecteurs nucléaires les forces israéliennes disposent d'environ 300 chasseurs F16 fournis par les Etats-Unis et 25 F15 d'origine américaine également. Ces derniers ont été « renforcés » avec l'augmentation du rayon d'action à 4450 km et en les dotant de systèmes de guidage plus sophistiqués.
Ces avions sont armés de missiles air-sol Popeye à tête nucléaire capables de pénétrer à une certaine profondeur sur le terrain pour détruire les bunkers des centres de commandement.
Ce système d'armes - acquis de l'aéronautique américaine et utilisé en 1999 avec des têtes conventionnelles dans la guerre contre la Yougoslavie - a été produit, testé et amélioré à travers un programme conjoint israélo-américain. Une autre version de ce même missile nucléaire, le Popeye Turbo, a été installée sur trois sous-marins Dolphin, fournis par l'Allemagne en 1999-2000. La marine israélienne peut ainsi maintenir en navigation vingt-quatre heures sur vingt-quatre, soit dans la Méditerranée soit en mer Rouge ou dans le Golfe persique, au moins deux sous-marins armés de missiles nucléaires.
Des missiles Jericho 2 d'une portée de 1.500 km et des missiles Jéricho 3 d'une portée de 4.500 Km basés à terre sous abris voire en sillo, complètent dès à présent l'ensemble .
A tout ceci,il faut ajouter depuis peu le Shavit, un engin dérivé du Jéricho 2 qui a permis de mettre en orbite les satellites Ofek.
Shavit peut être employé comme missile balistique avec une portée comprise entre 5000 et 7000 km, ce qui lui permet de frapper n'importe quel objectif au Moyen-Orient et même au-delà.


$8.00
Golem
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THE GOLEM
A World Held Hostage . . .
Israel’s Nuclear Hell Bomb
and the Road to Global Armageddon

The Case for Dismantling the World’s Most Dangerous Arsenal of Atomic Weapons of Mass Destruction
by Michael Collins Piper

First soft cover edition published in 2007
182 pages, including index
PDF ebook created by American Free Press, available through America First Books.

eBook Summary: [From inside the cover]
What is "The Golem?"
That provocative question—the answer to which is central to the survival of life on earth — is confronted in no uncertain terms in this explosive first-ever study of its kind . . .
In Jewish lore, a distinguished rabbi magically conjured up out of clay from the earth a brutish creature — The Golem — that the rabbi dispatched upon the world to vanquish the enemies of the Jewish people. As told in the legend — which later inspired Mary Shelley’s Frankenstein — The Golem got out of control and proved even a threat to Jewish survival.
In fact, a most real (and quite dangerous) Golem does exist on our planet in these modern times. Cast out of a mineral known as uranium, this Golem is — as Israel’s founding father, David Ben-Gurion, described it — Israel’s “sacred” nuclear weapon of mass destruction, the primary source of trouble in the precarious realm of atomic proliferation on the face of our strife-ridden planet today.
In this landmark work, veteran author Michael Collins Piper pulls no punches in asserting that Israel’s nuclear Hell Bomb is pushing civilization toward global Armageddon, that the perpetuation of this un-controlled weapons program has left the world held hostage. Piper explains the danger the planet faces as a direct consequence of American collaboration with a nuclear-armed Israel, a nation which has an open historical record of hostility to other peoples, based on little-known Jewish religious teachings that have been the philosophy upon which Israel — since its earliest days — has worked relentlessly to construct an atomic arsenal — its Golem — the foundation of its national security strategy.
Outlining the whole shocking story, Piper demonstrates that America’s international policy has been hijacked by well-heeled supporters of Israel who — in combination with a mass media dominated by Jewish families and financial interests — have become the masters of America’s destiny and that of mankind itself. Piper calls this phenomenon “the ‘Israelization’ of American foreign policy.”

Additional overview by William B. Fox, publisher, America First Books
This ebook becomes even more timely -- and even more shockingly relevant -- once one realizes that for more than two decades, "soft kill" nuclear warfare and other weapons of mass destruction have already been unleashed on a global level by the same plutocratics who control Israel and its nuclear arsenal. This has already resulted in the untimely deaths of tens of millions of people...and hundreds of thousands continue to suffer each year with no end in sight. There is no longer any question about the malevolent purposes of the ultimate handlers of Israel's nukes. The real question is "how much more?" and "to what extreme?"
The Golem is an excellent starting point to help individuals who are preliminary students of high level intrigue and psychopathology begin to grasp the full magnitude of the continuing nightmare we face today. (For more of this overview, please skip down to the last book review on this web page).

Permissions: Printing Allowed
eBook format: Adobe PDF
eBook features: Basic PDF file taken from original softcover publisher electronic file. All original content, to include illustrations and footnotes.
eBook size: 2 MB. You may need to allow some additional time for this download compared to other ebooks carried in this catalog (typically less than 3 MB), depending on your Internet connection speed.
LOOK INSIDE THIS EBOOK
The Golem Cover Inside Cover Pages Note from Author Dedication

Israel's Prisoner
of Conscience Speaks
Was the First Shot
Fired in 1963?
Special Privileges for
One Nation
Foreword

The Golem Table of Contents Introduction Mordechai Vanunu on
Michael Collins Piper
Ryu Ohta on
Michael Collins Piper
Media in America
Displays Bias
"How I Discovered the Problem of Israel" by MCP A Letter From the Author





Reviews:
. . .Here's what some leading independent voices have said about Israel's nuclear threat:
Mordechai Vanunu
Israel’s Prisoner of Conscience Speaks
(Also contained HERE in a "Look Inside this ebook" web page)
The time has come for U.S.and Europe to inform all the people in the Middle East that Israel has all the atomic weapons. It is time to prepare all the states and people for the future NWs. [Nuclear wars.]
Because Israel is not yet ready to respect all the democracy standards, human rights, this means Israel is moving toward a nuclear war in the future.
All this talk and the meetings are not going to bring any peace. They are just helping Israelis to cheat themselves. As long as The Wall exists, the occupation,the settlements, the refugee camps, there will never be any peace.
The Jews of Israel must wake up from their Zionist dreams, wake up from the policy of Ben Gurion and Shimon Peres who trust atomic weapons.They make nuclear war inevitable.
So the U.S. and European obligation is to make it very clear and open, that the war is coming.
Texe Marrs

The viewpoint of a leading U.S. Christian evangelist

THE GOLEM
IS AT HAND

Admiral Fallon: "We are trying to put the crazies back in the box."

"What is Israel to do?...Israel has been building nuclear weapons for years...What would serve the Jew-hating world better in repayment for thousands of years of massacres but a nuclear winter?...The ultimate justice?"

— Professor David Perlmutter
The Los Angeles Times
April 7, 2002


"We Israelis possess several hundred atomic warheads and rockets and can launch them at targets in all directions, perhaps even at Rome. Most European capitals are targets…We have the capacity to take the world down with us."

— Dr. Marvin Crevald
Hebrew University
(Associated Press, 2006)
What is The Golem? Listen closely, dear friends, because the answer to that provocative question is a matter of life and death. Indeed, the survival of you, me, and literally the whole world is tied up in the knowledge of The Golem.
Many years ago, I wrote a revealing book, Robotica: The Whole Universe Catalog of Robots, in which I explored the incredible Jewish legend of The Golem. Then, in my most recent exposé book, Codex Magica, I touched on this fabulous topic and provided pictures of The Golem.
The Golem a Beast
Now, Michael Collins Piper, one of the world's foremost authorities on Israel and on Jewish power in global politics, economics, and religion, has published an important new book, The Golem: A World Held Hostage, Israel's Nuclear Hell Bomb and the Road to Global Armageddon. I cannot recommend this book enough. I BEG YOU: PLEASE GET THIS BOOK. As I said, it is a matter of life and death.
The Golem, simply put, is a Beast; perhaps he is The Beast. He springs from the satanic mindset of ancient and modern Jewish rabbis. The Golem, according to the Jewish holy books, is a hero. He is a monster, true, but once conjured up through supernatural black magic, he kills and destroys on behalf of the Jewish people. The Golem is the frankensteinian monster whom the rabbis unleash on the enemies of Israel. In fact, the medieval cabalistic lore of The Golem inspired Mary Shelley's classic tale of Frankenstein.
You'll recall that the gothic Dr. Frankenstein created his monster out of dead body parts; i.e. from dead matter. Today, the Jews have created yet another monster out of dead material-from the mineral called uranium. The Golem, a frankensteinian horror, today is nuclear bombs in possession of the nation of Israel.

David Ben-Gurion, the first Prime Minister of the newly formed nation of Israel, [photograph in the original article depicts Ben-Gurion with two upraised arms and clenched fists] performs the First Sign of a Select Master Mason. Ben-Gurion, a devout Leninist and an acknowledged terrorist, defied U.S. President John F. Kennedy and continued to build up Israel’s arsenal of nuclear weapons. Ben-Gurion and other cabalistic Zionists believed the bomb to be Israel’s The Golem, a holy and sacred monster destined to vanquish enemies of the Jews.
Michael Collins Piper's outstanding book underscores the fact that, "A real-life Golem exists in Israel today: its arsenal of nuclear weapons of mass destruction." The tale and legend of The Golem, Piper adds, "is a warning to our world of the dangers of religious fanaticism. The modern-day nuclear Golem in Israel stands at the center of world unrest today."
The Golem a Holy and Sacred Beast
Israel's founding father, David Ben-Gurion, a known Socialist/Communist terrorist agent, described the atomic bombs that Israel's spy corps began to acquire and stock in the late 1950s as Israel's "sacred" weapon. Today, Israel's rabbis and political leaders speak of their nation's criminal inventory of stolen atomic weapons in hallowed terms as "holy instruments of God." They are the Golem monster, ready and prepared to vanquish all Gentiles and especially the hated Moslems and Christians. The Golem (Israel's nuclear arsenal) is designed to kill all who oppose the Jews' secret plan for a world Zionist Kingdom.
These Israeli zealots are joined in their "holy" ardor and love of nuclear bombs by President George W. Bush, Vice President Dick Cheney, and the many neo-conservative Jews who infest and control the White House and Pentagon. Admiral William Fallon, a patriot who leads U.S. military forces in the Atlantic and Mediterranean, has been doing his best to hold off the zealots' keen desire to unleash The Golem on Iran, Syria, and other enemies in the Middle East. "We're trying to put the crazies back in the box," Fallon reportedly told Time magazine.
"Crazies?" Yes, that is how one of America's top military leaders describes Bush, Cheney, and the insane Jewish magicians who are so eager to use nuclear weapons of mass destruction and ignite a bloody and barbaric World War III.
Will the Golem Turn on its Creators?
In Jewish lore, The Golem, created out of clay from the earth by the magical conjurations of sorcerous rabbis, first vanquishes Israel's enemies. But then he gets out of control and the monster becomes a deadly threat to his own creators, the Jews. The monster turns on them and smashes their laboratory.
The Zionist plot to use The Golem—thanks to the 400 nuclear bombs now in Israel's Negev desert arsenal — will no doubt backfire on its modern-day inventors of evil. Unless we are able — as Admiral Fallon so colorfully puts it — to "put the crazies back in the box," not only will tens of millions of Americans die a horrible miserable death in a "nuclear winter," but the nation of Israel will also suffer maximum loss.
Keep in mind that it is not only Israel's 400 nukes we're talking about, but America's 10,000 + nuclear weapons as well. Once the nuclear genie is out of the bottle, who knows where things will end. One well-known Hebrew University professor, one of the Jewish crazies lobbying for The Golem to be unleashed, has threatened that, "The capitals of Europe will be toppled" by Israel missiles armed with atomic bombs.
Like Dr. Strangelove, these makers of The Golem are inspired by Satan to bring down upon the head of mankind a form of "Doomsday Weapon." It's been called by noted Jewish New York author Seymour Hersch, "The Samson Option." The blinded Samson, you will remember, pushed down the two great pillars of Dagon's temple, and the Philistines were destroyed — along with Samson.
"Yes," the zealots' poisonous reasoning goes, "we in Israel, like Samson, will all die, but the important thing is that our enemies, too — the Moslems and the Christians — will be destroyed."
The Golem to Cleanse and Purify the Earth...Jews to Rule
The shocking summation is that, in the Jewish Talmud and in their serpentine books of the Kabbalah, the Jews are actually taught that, collectively, they are gods on earth. They are the Eternal Nation. Others will perish, but they, the divine Jews, will miraculously reappear and their Messiah (not Jesus) will then reign, to lead the government of a "cleansed and purified," post-nuclear destruction planet Earth.
Thus, the "Jewish Bomb" is sacred and holy and must be used. The Golem is the ordained Destroyer. He must be set at liberty to do his great and fearful work. Mankind must die, so that Jews may live and rule.
Please, again I encourage each of you: Get Michael Collins Piper's authoritative new book, The Golem. Do it today. Save yourself and your loved ones. How? By discovering and knowing the truth. As our Lord and Saviour Jesus so sagely counseled, "Ye shall know the truth, and the truth shall make you free."

Mark Glenn
.Former writer for The American Free Press,
Webmaster of
theuglytruth.wordpress.com and talk show host for The Ugly Truth
American Free Press, Issue #52, December 24, 2007

AFP correspondent Michael Collins Piper has just released the first book ever to address the danger the world faces from what he calls “the problem of Israel” — in particular, the existence of Israel’s huge arsenal of atomic weapons of mass destruction.
Mike’s book — 200 fact-filled pages, fully 30 dynamic chapters — is entitled The Golem — Israel’s Nuclear Hell Bomb and the Road to Global Armageddon.
Where does the strange title of the book come from? What is a golem? Why in the world would Piper ever select a title like this? Actually, as you’ll see in a moment, the title is both appropriate and frighteningly profound.
You see, in Jewish lore, a distinguished rabbi magically conjured up out of clay from the earth a brutish creature — the golem — that the rabbi dispatched upon the world to vanquish the enemies of the Jewish people.
According to the legend — which later inspired Mary Shelley’s Frankenstein — the Golem got out of control and proved even a threat to Jewish survival. In fact, a most real (and dangerous) golem exists on our planet today.
Cast out of the element uranium, this Golem is — as Israel’s founding father, David Ben-Gurion, described it — Israel’s “sacred” nuclear weapon, the primary source of trouble in the precarious realm of atomic proliferation.
The nuclear “golem” is the bizarre and dangerous cornerstone of Israel’s national security policy. Development of a nuclear arsenal was the foundation of Israeli policy from the beginning.
In The Golem, Piper examines not only the fanatical nature of this nuclear policy, but also the ongoing danger of political and civil instability in Israel where anti-Christian and anti-Muslim forces are rising to power.
In Israel today the strange and frightening Talmud based legend of the golem remains a much-celebrated force in popular culture, inextricably linked to Israel’s national security mindset and thinking. There is even a popular cartoon strip, featuring a super hero known as “the golem,” who is said to have spawned when an Israeli was exposed to nuclear radiation from Israel’s officially “non-existent” nuclear weapons program. And now this “golem” is on the loose, defending Israel from its enemies.
Piper’s new book is also a comprehensive overview of the role in which Israel and its lobby in America manipulated the United States into the disastrous no-win war in Iraq and how, even today — despite the recent National Intelligence Estimate which says that Iran abandoned its nuclear program in 2003 — Israel and its lobby are still pushing the United States into a war against Iran.
No review of this fantastic new work can do it justice. You need to read this — the one book that could help stop Israel from getting the United States — and the world — involved in a horrifying global holocaust .
"The Golem" viewed as a companion work to other Piper "classics" such as Final Judgment and The New Babylon
This explains how Israel's nuclear capability may relate to an global-offensive rather than simply a local-defensive grand strategy for Israel and Zionism.
Pipers’ thesis on the Kennedy assassination curls slowly but surely from, among other things, the newly discovered, previously classified data concerning John Kennedy’s’ efforts to thwart Israeli machinations to develop nuclear weapons in violation of the Nuclear Non-Proliferation Treaty. The Zionist effort examined and exposed in “The New Babylon” to enslave the world under their control and direction of a Jewish Utopia, or “New World Order”, in many respects is chapter two of that story. Now, with the possession of a nuclear arsenal consisting of between an estimated 200 and 400 nuclear tipped short and long range ballistic missiles, Israel is finally in the position it has desired since the original days of Babylon, the complete control and enslavement of the worlds population along with its wealth and resources – but, if denied their ambitions – the worlds total destruction.
The Continuing March of Death
of the Evil Golems


by William B. Fox,

Publisher of America First Books,
-- applying the "Mission of Conscience Trilogy" perspective --
"The Golem" discussion gets even scarier
when we talk about not one, but many
types of Golems -- already unleashed --
which can combine "soft kill" with "hard kill"


* In Chapter 2: "The Battle of Baghdad Cover-up" I argue that both the U.S. Government and Israel have shown an extremely permissive attitude about the first use of nukes and the spread of nuclear radiation. There is strong evidence that advance U.S. forces got overrun at Baghdad Airport during the Battle of Baghdad by Republican Guard soldiers and Fedayeen Saddam reserves in April 2003, and that the Bush Administration made first use of a neutron weapon. This not only incinerated Iraqi forces, but terminally irradiated many U.S. troops as well. General Saifeddin Fulayh Hassan Taha al-Rawi, who commanded Iraqi forces at Baghdad Airport , confirmed that Bush used a neutron bomb in his 9 April 2007 Al Jazeera interview on the fourth anniversary of the fall of Baghdad. This nuclear attack continues to be suppressed by American mainstream media. Of course, there is a Zionist connection here. The High Priests of War by Michael Collins Piper explains how Zionist neocons orchestrated this war in the first place.
There have been other uses of either nuclear explosions or "dirty nukes." The late Col. Donn de Grand Pre claimed in an interview that certain enhanced radiation levels in Iraq following the U.S. invasion were due to classified use of Israel nukes. Without question, a huge portion of lingering permanent nuclear radiation also comes from tons of aerosolized depleted uranium (DU) used in warheads. DU functions as a "soft kill" weapon of mass destruction because it kills slowly through increased cancer rates and birth defects (a form of Darwinian "death" on a social-genetic level for any group of people) rather than in an openly violent manner.
According to Dr. Doug Rokke, former Director of the U.S. Army Depleted Uranium Project, over 300,000 U.S. veterarns are permanently incapacitated from the likely effects of depleted uranium, and the impact on the civilian populations of Iraq and Afghanistan has been even worse. According to Dr. Leuren Moret, airborne DU is an important cause behind rising sterility rates around the world. In Chapter 21 I discuss the massive use of DU weapons by Israeli forces in the 2006 Israeli-Lebanon War, particularly in southern Lebanon. Lastly, in Chapter 25 I talk about the "B-52 Loose Nukes" episode of August 2007 which many researchers believe was part of a deliberate effort by Vice President Dick Cheney and his Zionist handlers to launch a nuclear attack on Iran. Another motivation may have been to create an alibi to have one or two "loose nukes" in reserve for a false flag terror attack on a U.S. city that could be used to support other U.S. neo-con and Zionist goals.
* In Chapter 7: "How September 11th Became the False Flag Rosetta Stone," I quote from the article “The US Government's Usage of Atomic Bombs - Domestic - WTC" by Ed Ward, MD. Many 9/11 researchers believe that in addition to controlled demolitions that use conventional explosives, min-nukes were required to quickly melt and disintegrate the massive central steel support columns of the World Trade Center towers. The article 3 April 2010 article "Israel Did 9-11," about the views of Dr. Alan Sabrosky, former Director of Studies at the U.S. Army War College, reflects a growing concensus.
Michael Collins Piper was one of the first major journalists to voice a strong suspicion that Israel orchestrated 9/11. A number of physicists claim that only nukes could have generated enough energy to pulverize into fine dust the two World Trade Center towers and bring them down at free fall speed. While conventional explosives were very likely used in a supporing role to disintegrate the exoskeletin of the building, they were completely inadequate to pulverize most of the building into dust. In fact, controlled demolitions were probably also used to create enough smoke to help disguise orange flashes seen going off inside the buildings -- likely mini-nukes going off.
* In Chapter 17, "The Bombing Beat Goes On and On: The JFK Assassination Subplot, the McVeigh Subterfuge, Bali and Amman Explosions" I quote Joe Vialls’ description of the effects of a mini-nuke likely used in the 12 October 2002 Bali bombing. “…Less than six inches in diameter and burning at a staggering 300,000 degrees centigrade, the fireball was a perfect shimmering sphere, made possible by 99.78% Plutonium 239 manufactured at the Dimona nuclear facility in the Negev Desert. Five microseconds passed while this fission monster from hell expanded, then the already-cooling fireball tore its angry way out into the street above, vaporizing all victims standing within thirty feet while simultaneously spreading two tons of deadly microscopic roadbed shrapnel in a lethal arc across Kuta Beach …” Many researchers strongly suspect that late Joe Vialls was a former Mossad agent who knew exactly what he was talking about. If both he and Dr. Ed Ward (see entry above) are correct about the use of mini-nukes, then neither 9/11 nor other major terror events such as the Bali bombing would have been possible if Israel did not possess nuclear technology.
* In Chapter 26 "TOPOFF, Vladimir Putin, and Yet Another Highly Coincidental Texas Terror Triangle Explosion" I discuss Operation TOPOFF in October 2007, which involved a terrorist "dirty nuke" scenario for Portland, Oregon. This was a modification of a 10K regular nuke explosion scenario for a preceeding "Operation Noble Resolve" exercise that also involved Portland. Actually, as documented in the Mission of Conscience Trilogy (and other notable works, such as 9/11 Synthetic Terror: Made in USA by Webster Tarpley), there have been dozens of scary "nuke"-related exercises that could easily get highjacked as false flag attacks like 9/11, to include exercises involving the Chicago Sears Tower (later renamed the Willis Tower), and the greater Houston, Texas metropolitan area.
TOPOFF certainly ranked at the top of exercises accompanied by highly suspicious "indicators." These indicators included a Stanford-Harvard nuclear radiation study for 10KT nuclear explosion in Portland conducted in early 2007. It also included a personal visit to Portland during TOPOFF by DHS Czar Michael Chertoff (an arch-Zionist and benefactor of the "dancing Israelis" released back to Israel after 9/11). During Chertoff's stay, Portland police dogs alerted to a vehicle parked in the hotel where he was saying, and police cordoned off an area within a radius of many blocks. Vladimir Putin happened to visit Tehran on the first day of TOPOFF, the first visit by a Russian leader since Stalin's visit during WWII, arousing suspicions that he was acting as an ultimate "human shield." Lastly, The London Telegraph carried an "Operation Blackjack" series (see Chapter 37) which described a dirty nuke scenario in Portland in disturbing detail.
TOPOFF is just one of many examples where I an other anti-false flag attack activists strongly suspected that Israel was scheming to use one or more of its nukes to terrorize the U.S. population.
* In Chapter 30 "The Mayday Alert and the Assassination of Roland Carnaby" I provide evidence by former Naval Intelligence officer Wayne Madsen that the Mossad orchestrated the assassination of high level CIA operative Roland Carnaby in Houston, a close personal friend of George H. W. Bush. Among other things, according to Madsen's contacts within the American intelligence community, Carnaby was not only trying to thwart an Israeli false flag attack on the Houston area, but was also trying interdict a Mossad major smuggling operation of American plutonium through the port of Houston to help Israel replenish and expand its atomic bomb stocks. If true, Israel's nuclear ambitions are hardly over.
Other "Golems"

* In Chapter 15 "The Katrina Strike Against New Orleans as the “Weather 9/11'” and Chapter 16 "False Flag Terror By Other Means; Weather War, Biological Attack, and Arson" I provide strong evidence that Zionists and their collaborators have utilized HAARP technology, chemtrails, biological attack, arson, and other types of "Golem" to further their nefarious purposes.
* In Chapter 31: "Chapter 31 Marine Corps Martial Law and Synthetic Domestic Enemies" I address America's growing police state control grid and the expansion of FEMA concentration camps. The use of Israeli-made nukes for overt terror or covert false flag purposes could certainly play a major role in future rule-by-fear scenarios.
* In Chapter 33: "Wall Street Coup de Etat and Banker False Flags Against America" I document malevolent manipulation of America's financial system. In The New Babylon (as well as The Golem) Michael Collins Piper also provides an insights into malevolent social, political, financial, economic, and even religious policies -- all of which support equally hateful nuclear weapons policies.
* In Chapter 36: "Swine Flu Bio War" I describe how "In late spring 2009, Jane Burgermeister, a former medical researcher and journalist, filed charges against Obama, the World Health Organization, Baxter International, and other pharmaceutical-related interests. She charged that the H1N1 swine flu vaccination campaign was a Trojan Horse aimed at creating a global pandemic and mass depopulation of the planet." On my "False Flag Pandemic alert page" I provide links which describe how GMO foods, Morgellon's Disease, toxic chemical additives to public drinking water and food across America, and the widespread use of toxins in vaccines can all serve as "stealth Golems."
* In my "intelligence summary page" for "The BP-Gulf Catastrophe As a False Flag Operation," I document the massive use of the dispersant Corexit by British Petroleum, which is banned in the North Sea as too toxic. BP is ultimately controlled by the Rothschilds and their allies in the City of London. Corexit significantly shortened the lives of Exxon-Valdez clean-up crews, and it appears that the lives of millions of Americans are also likely to be significantly shortened by the deliberate use of another "stealth Golem" that can help serve not only a depopulation agenda, but other nefarious goals. Among other things, Corexit helps to cover up the extent of oil pollution visible on the surface, and the strong possibility that an "oil and gas volcanco" in a badly fractured sea floor remains active.


Other sources, references
The American Free Press has produced a four page promotional pdf of The Golem downloadable Here.
Author Mike Piper Responds to Attacks on Lastest Book The Golem (video) [5:33]
Hesham Tillawi reviews The Golem on Current Issues TV and interviews Michael Collins Piper.
Texe Marrs radio interview with Michael Collins Piper on The Golem (video)
The Golem: Israel's Nuclear Hell Bomb, by M.C. Piper (video)
Israel's Samson Option means world destruction (video)
YouTube page with other Mike Piper listings:





http://fr.sott.net/article/9756-Israel-Bibi-les-rabbins-et-la-fin-du-monde

Discours messianiques

Cette connivence entre les sphères politique et religieuse n'est pas du goût de tout le monde, surtout quand elle semble engager la sécurité de l'État hébreu et de ses citoyens. « Je n'ai pas confiance dans une direction qui prend des décisions fondées sur des sentiments messianiques », s'était agacé Yuval Diskin en avril dernier. À l'instar de cet ancien patron du Shin Bet - les services de contre-espionnage -, plusieurs ténors de l'appareil sécuritaire récusent l'alarmisme de Netanyahou et de son ministre de la Défense, Ehoud Barak, à propos de la « menace » nucléaire iranienne. Tous deux partisans de la manière forte pour l'éradiquer, ils sont accusés de vouloir précipiter le pays dans une guerre aux conséquences dévastatrices.
Dieu interviendra pour sauver le "peuple élu" froudroyant au passage ses ennemis
Car derrière un sentiment de responsabilité morale à l'égard du destin du peuple juif - que ses détracteurs croient sincère -, l'actuel chef du gouvernement israélien ne serait pas insensible à certains courants rabbiniques. Celui de Menachem Mendel Schneerson, par exemple, défunt leader du mouvement Loubavitch, que Netanyahou avait cité lors d'une allocution à l'ONU en septembre 2011. Ses adeptes, dont ferait partie le Premier ministre, estiment que ce rabbin n'est autre que le Messie et qu'il vivrait toujours au milieu des hommes.

Un an plus tôt, dans un discours marquant la commémoration de la libération du camp d'Auschwitz, Netanyahou avait annoncé que la prophétie du chapitre 37 d'Ézéchiel, « Les ossements desséchés », était accomplie. Selon cette vision eschatologique, les prophéties des chapitres 38 et 39 seraient donc sur le point de se réaliser. Israël s'engagera dans une immense bataille, « Gog et Magog », où il essuiera de très lourdes pertes, mais à l'issue de laquelle Dieu interviendra pour sauver le « peuple élu », foudroyant au passage ses ennemis.

Guerre imminente

Dans un pays où la spiritualité guide le quotidien et les aspirations d'une partie non négligeable de la population, cette rhétorique messianique est loin d'être marginale. Sur internet, des dizaines de vidéos annonciatrices de la fin des temps apparaissent chaque jour. Des rabbins y décryptent les codes secrets de la Bible, présentant Mahmoud Ahmadinejad comme la réincarnation d'Aman, ce vizir perse qui, jadis, avait planifié la destruction des Juifs. La guerre contre l'Iran y est même annoncée pour le mois d'eloul 5772, ce qui, d'après le calendrier hébraïque, correspondrait... à septembre 2012.

Alors que certaines fuites dans la presse suggèrent une attaque israélienne à l'automne, juste avant l'élection présidentielle américaine, des sages appellent déjà les Juifs à la rédemption. « Nous savons des choses que vous ignorez. Ni les abris ni les systèmes antimissiles de Tsahal ne pourront vous sauver », assure l'influent rabbin Amnon Itshak Chlita, qui prédit un déluge de feu contre les villes israéliennes. « Retournez à la foi, priez, respectez le repos du sabbat, et l'Éternel vous offrira sa protection. »


Minister calls for third Temple to be built
http://myjewishtimes.com/wp-content/uploads/2012/06/mk-uri-ariel-unveils-his-one-state-plan.jpg
Potentially explosive statement by Jewish Home’s Uri Ariel breaks taboo against damaging status quo on Temple Mount



VIDEO - 11 Sept. 2001 - Partie 5 - Le 9/11 et l'option Samson


Sur ce blog:

Ça commence à sentir la fin

S'ils vont en enfer ils nous emportent avec eux

L'option Samson comme justice ultime

La Grande-Bretagne craignait qu'Israël n'utilise la bombe atomique

Rebâtir le Temple, restaurer les sacrifices, alors ce sera la Fin de l'Histoire

Jérusalem occupée par l'anti-Christ

The Jewish War of Survival

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