dimanche 2 octobre 2011

Le mythe des origines juives d'Hitler et de plusieurs membres importants du gouvernement nazi



"L'anti-Juif Hitler était lui-même d'origine juive":
bel exemple de gros mensonge!  
(On est plus facilement berné par un gros mensonge que par un petit, donc plus c'est gros mieux ça passe.)

On partit à cet égard de ce principe très juste que, du plus grand des mensonges, l'on croit toujours une certaine partie : la grande masse du peuple laisse en effet plus facilement corrompre les fibres les plus profondes de son cœur qu'elle ne se lancera, volontairement et consciemment, dans le mal : aussi, dans la simplicité primitive de ses sentiments, sera-t-elle plus facilement victime d'un grand mensonge que d'un petit. Elle ne commet elle-même, en général, que de petits mensonges, tandis qu'elle aurait trop de honte à en commettre de grands.
  Elle ne pourra pas concevoir une telle fausseté et elle ne pourra pas croire, même chez d'autres, à la possibilité de ces fausses interprétations, d'une impudence inouïe : même si on l'éclaire, elle doutera, hésitera longtemps et, tout au moins, elle admettra encore pour vraie une explication quelconque qui lui aura été proposée.  Qu'il reste toujours quelque chose des plus impudents mensonges, c'est un fait que les plus grands artistes en tromperie et que les associations de trompeurs ne connaissent que trop bien et qu'ils emploient dès lors bassement. (Adolf Hitler, Mon combat)



Family Tree DNA Questions Reporting about Hitler’s Possible Jewish Origins

      The following refers to an article published in this newsletter last week entitled, Hitler was Related to Jewish and Black Families. The article referred to a report by Brussels news magazine Knack that claimed DNA obtained from the Nazi leader’s relatives living in America led to the discovery. The report claimed that the Hitlers possessed Haplopgroup E1b1b (Y-DNA) which is rare in Germany and indeed western Europe. However, it is commonly found in the Berbers of Morocco, in Algeria, Libya and Tunisia as well as among Ashkenazi and Sephardic Jews. The report offered conjecture that Adolf Hitler was related to these groups.
      Family Tree DNA, experts in DNA applications for genealogy, says that the report is « highly questionable. » The company also offers a clarification from the author of the original article. The following was written by Family Tree DNA:      Houston, TX – September 1, 2010 – Family Tree DNA, the largest Y-chromosome testing organization for genealogy and ancestry purposes, announced today that the interpretation given by certain media outlets that Adolf Hitler’s ancestry included possible Jewish relatives is highly questionable. These reports were based on information released by Jean-Paul Mulders and historian Marc Vermeeren. With a Y-chromosome database containing close to 200,000 samples from different populations, Family Tree DNA’s Chief Y-DNA Scientist, Professor Michael Hammer said that « scientific studies as well as records from our own database make it clear that one cannot reach the kind of conclusion featured in the published articles ».
      Based on Family Tree DNA records, no more than 9% of the populations of Germany and Austria belong to the haplogroup E1b1b, and among those, the vast majority – about 80% -are not associated with Jewish ancestry. « This data clearly show that just because one person belongs to the branch of the Y-chromosome referred to as haplogroup E1b1b, that does not mean the person is likely to be of Jewish ancestry, » said Professor Hammer.
      Mulders confirmed the misinterpretation of his account with the following statement to Family Tree DNA: « I never wrote that Hitler was a Jew, or that he had a Jewish grandfather. I only wrote that Hitler’s haplogroup is E1b1b, being more common among Berbers, Somalian people and Jews than among overall Germans. This, in order to convey that he was not exactly what during the Third Reich would have been called ‘Aryan.’ All the rest are speculations of journalists who didn’t even take the trouble to read my article, although I had it translated into English especially for this purpose. »
      Founded in April 2000, Family Tree DNA was the first company to develop the commercial application of DNA testing for genealogical purposes that had previously been available only for academic and scientific research. Today – with over 300,000 individual records in its Y-DNA and mtDNA databases – and a state-of-the-art Genomics Research Center in Houston, Texas, Family Tree is the prime source for anyone researching recent and distant family ties.
      http://blog.eogn.com/eastmans_online_genealogy/2010/09/family-tree-dna-questions-reporting-about-hitlers-possible-jewish-origins.html








traduction de :
The Fake Legends of Adolf Hitler’s “Jewish Grandfather” How and why it got started, and why it’s not true. By Carolyn Yeager
http://carolynyeager.net/fake-legends-adolf-hitler%E2%80%99s-%E2%80%9Cjewish-grandfather%E2%80%9D

(Merci au traducteur!)


LA FAUSSE LÉGENDE
DU «GRAND-PÈRE JUIF»
D’ADOLF HITLER

par Carolyn Yeager

La rumeur selon laquelle Adolphe Hitler était le petit-fils d’un Rothschild semble avoir été concoctée dans l’esprit d’un propagandiste crypto-juif travaillant pour la première agence de renseignements unifiée des États-Unis, l’Office of Strategic Services (OSS). Peu de temps après, un ancien officiel de haut rang Nazi, attendant son exécution, « confessa » avoir découvert un « grand-père juif » dans la famille d’Hitler. Ces fabrications ont été clairement démystifiées et la vraie histoire des origines d’Hitler est racontée ci dessous.

INFORMATION SUR WALTER LANGER ET L’OSS

L’OSS fut formée à la requête du président Franklin D. Roosevelt, sur un conseil de l’espion de haut vol canadien/britannique William Stephenson, connu aussi sous le nom de « Intrépide », qui était à la tête de l’intelligence britannique dans l’hémisphère occidental depuis 1939. Roosevelt demanda à William J. Donovan de dresser un plan pour une agence de renseignements. Donovan avait été un émissaire informel de la Grande-Bretagne pour Roosevelt durant les années 1940–41 et avait pour tâche de jauger la capacité de la Grande-Bretagne de gagner contre l’Allemagne. Dans ce rôle, il fit la rencontre des directeurs des services de renseignements britanniques et même de Winston Churchill. Donovan fut nommé en tant que « coordinateur des informations » en juillet 1941. En juin 1942, l’OSS fut établi par ordre militaire présidentiel. Son travail consistait à recueillir et d’analyser l’information requise par et utile aux grands patrons et de conduire des opérations spéciales qui n’étaient pas destinées à d’autres agences (1). Étant donné que le FBI,l’armée et la Navy gardaient jalousement leurs propres secteurs de responsabilités, la portée de l’OSS était limitée à ce qu’elle pouvait trouver comme nouvelles occasions d’espionnage qui n’étaient pas déjà couvertes par les départements sus-nommés.

William L. Langer fut recruté durant la guerre afin de travailler pour la nouvelle OSS. Quittant sa position à la tête du Département d’Histoire de l’université de Harvard, il prit la tête de la Section de Recherche et d’Analyse de l’OSS. Il doit être intervenu pour que son frère Walter appartienne lui aussi à cette section, car le principal accomplissement de Walter était une analyse psychologique d’Adolf Hitler. Walter Langer était un psychanalyste titulaire d’un doctorat mais pas d’une maîtrise; il fut la première personne à être admise dans l’Association Psychiatrique Américaine sans posséder de diplôme médical. Imaginez cela! Les frères étaient les fils d’immigrants Allemands aux États-Unis. Aucune religion ne nous est donnée pour aucun des deux, ce qui ne fait qu’augmenter la probabilité que la famille était Juive et qu’elle ne désirait pas que cela se sache. Langer est un nom typiquement juif ashkénaze et Allemand. Par exemple, il existe un rabbin Samuel Langer, bien connu sur la côte est des États-Unis, qui mourut en 1969, et David Langer, un soldat juif de l’armée polonaise dont une photographie fut prise en 1929. À la fin de la guerre, William fut appointé assistant spécial dans l’analyse de renseignements du Secrétaire d’État U.S. James F. Byrnes. En 1950, William Langer organisa le bureau d’Évaluation Nationale de la Central Intelligence Agency [C.I.A.] nouvellement établie, le successeur de l’OSS. Il retourna à Harvard dans les années 50, mais de 1961 à 1977 il servit dans la Foreign Intelligence Advisory Board présidentielle [de l’administration Kennedy à celle de Ford]. Dans son livre Diplomacy of Imperialism [1956], il argumentait contre un « génocide » des Arméniens sur l’idée de base que leurs dirigeants révolutionnaires provoquèrent les Turcs dans cette tragédie(2).





William L. Langer............................Walter C. Langer
Remarquez le blase de ces deux frères.

LE «PROFIL PSYCHOLOGIQUE» D’ADOLF HITLER PAR LANGER

Donovan, en 1943, donna pour tâche à Walter de préparer un bref profil psychologique et psychanalytique d’Adolf Hitler. Mais Langer désirait faire quelque chose de plus monumental. Sans avoir jamais eu l’occasion de rencontrer ou de parler avec Hitler, Langer se tourna vers des ex-Nationaux-Socialistes mécontents – ainsi que vers d’autres qui s’étaient détournés d’Hitler – et vers son animosité tribale envers le Troisième Reich, et se servit de sa connaissance du psycho-charabia. Par exemple, il écrivit dans sa préface:
«Le matériau disponible pour une telle analyse est extrêmement limité et plein de trous. Heureusement, nous avons à notre disposition un certain nombre d’informateurs qui connaissaient bien Hitler et qui ont désiré coopérer au mieux de leurs possibilités».

En lisant ce « profil psychologique », il devient assez rapidement évident que ce texte n’a pu être écrit que par un Juif. La haine, le parti-pris et le ridicule particuliers sont de ce type que seuls les Juifs expriment envers leurs ennemis. Donovana du être désappointé et a du considérer ce rapport sans valeur, tellement il était plein d’imprécisions et de mensonges patents ... une œuvre de fantaisie et de psycho-charabia freudien, généreusement recouverte d’une couche d’imageries et de spéculations sexuelles. Se basant sur du néant, Langer écrit :
«...un certain nombre d’informateurs ont commenté les délices [d’Hitler] à la vue de strip-tease et de danseuses nues sur scène. En de telles occasions, il n’en peut jamais voir assez pour être satisfait, même s’il utilise des jumelles d’opéra afin d’observer plus en détail. Les artistes de strip-tease sont fréquemment invitées dans la Maison brune, à Munich, afin de faire leur numéro en privé, et il existe des preuves qu’il invite souvent des filles à Berchtesgaden dans le but qu’elles exposent leurs corps. Sur son mur se trouvent de nombreuses images de nus obscènes qui ne cachent rien et il prend un plaisir particulier à regarder une collection d’images pornographiques qu’Hoffmann a réalisées pour lui.
[...]
En plus des yeux, la région anale est aussi devenue hautement sexualisée et les fèces comme les fesses deviennent des objets sexuels.Du fait d’un apprentissage précoce à la propreté, certaines inhibitions se sont mises en place qui préviennent leur expression directe.
[...]
Nous pouvons donc regarder les perversions d’Hitler comme un compromis entre des tendances psychotiques à manger des fèces et à boire de l’urine d’un côté, et de vivre une vie sociale normalement ajustée d’un autre côté. Le compromis n’est pas, cependant, satisfaisant pour aucun côté de sa nature, et la lutte entre ces deux tendances divergentes continue de faire rage inconsciemment».

Sans blague! Et même pire – tout cela à partir de rumeurs, de on-dit et du propre esprit juif dérangé de Langer. Le texte plonge dans la pornographie sur de nombreuses pages, à peu près la moitié du rapport. Qu’est-ce que l’OSS pouvait bien retirer d’utile de tout cela? Montrant à quel point Langer dépassa de loin la tâche qui lui avait été assignée, le passage suivant rappelle certains autres écrits de cette époque [tels que Germany Must Perish! par le Juif américain Théodore Kaufman] qui cherchent à faire condamner la nation allemande tout entière pour crime massif, et avec elle tout le « monde civilisé ».
« Ce n’est pas seulement Hitler, le fou, qui a créé la folie allemande, mais la folie allemande qui a créé Hitler. L’ayant créé comme porte-parole et chef, elle a été emportée par sa propre inertie, peut-être bien au-delà d’où elle était préparée à aller. Néanmoins, elle continue à suivre son chemin en dépit du fait qu’il devrait être évident maintenant pour toute personne intelligente que ce chemin mène à la destruction.
« D’un point de vue scientifique, donc, nous sommes forcés de considérer Hitler, le Führer, non pas comme un diable personnel, aussi mauvaises ses actions et sa philosophie puissent être, mais comme une expression d’un état d’esprit existant chez des millions de gens, non seulement en Allemagne mais, à un degré moindre, dans tous les pays civilisés. Se débarrasser d’Hitler peut être une première étape nécessaire, mais cela ne soignerait pas le mal. Ce serait analogue à soigner un ulcère sans traiter la maladie sous-jacente. Si des éruptions similaires doivent être prévenues pour le futur, nous ne pouvons pas nous contenter de simplement éradiquer les manifestations évidentes de la maladie. Au contraire, nous devons découvrir et chercher à corriger les facteurs sous-jacents produisant le phénomène inopportun. Nous devons découvrir les courants psychologiques qui nourrissent cet état d’esprit destructif afin que nous puissions les détourner dans des voies qui permettront une évolution subséquente de notre forme de civilisation».

« Notre forme de civilisation » signifie-t-elle la forme de civilisation américano-juive? C’est exactement ce qu’ils savent que nous devons faire aux Juifs pour nous sauver nous-mêmes ... « découvrir les facteurs sous-jacents » qui mènent à notre destruction. Dans ce profil OSS, il n’était pas fait mention d’un grand-père juif d’Hitler. Mais l’idée doit avoir germé dans la tête de Langer, parce que vers la fin de la section «analyse psychologique» de son rapport, il invente soudainement des«parrains juifs» pour Hitler. Sa tendance à la spéculation sur des théories farfelues fonctionne une fois de plus, lorsqu’il écrit:
«Nous savons qu’il ne possédait que très peu d’argent quand il quitta Linz, certainement pas assez pour vivre pendant presque une année entière alors qu’il passait son temps à peindre. Du fait que la date de la mort de sa mère a été si universellement distordue[(?) je ne sais pas ce qu’il entend par là; la date a toujours été décembre 1907 – CY], il semblerait que des efforts furent employés à couvrir quelque chose qui se passa pendant l’année qui suivit. Mon estimation serait qu’il vivait avec ses grands-parents juifs (3) qui s’occupaient de lui alors qu’il préparait son travail pour l’académie. Lorsqu’il échoua à l’admission en fin d’année, ils le sortirent de là et le firent travailler. Il existe un élément de preuve pour cette hypothèse. Hanisch (4), dans son livre, mentionne en passant que, quand ils étaient particulièrement fauchés, il allait avec Hitler visiter un Juif nanti dont Hitler prétendait qu’il était son père. Le riche Juif ne voulait rien avoir à faire avec lui et il le renvoya une fois de plus. Il existe une très faible probabilité que le père d’Hitler ait été Juif, mais Hanisch pourrait l’avoir entendu dire “père” alors qu’il disait “grand-père”. Cela aurait sans aucun doute plus de sens et indiquerait qu’Hitler était en contact avec ses parrains avant la visite et que ceux-ci en avaient marre de lui et qu’ils ne voulaient plus l’aider».

L’HISTOIRE DE ROTHSCHILD APPARAÎT. . .

En 1972, Langer publia une version plus longue et révisée de son profil sous forme de livre, intitulé The Mind of Adolf Hitler : The Secret Wartime Report. Il contenait un prologue par son frère William et un épilogue par l’«historien psychanalytique»Robert G. L. Waite. Dans le livre, Langer ajoute quelques allusions supplémentaires à la supériorité juive en parlant du père d’Adolf Hitler :
«L’intelligence et le comportement d’Alois se situaient au-delà de ce qui peut être attendu d’une famille de paysans autrichiens et plus en adéquation avec une lignée de Juifs bien éduqués».

C’est le prologue de sa théorie d’une paternité Rothschild, et il admet même, tout en l’écrivant, qu’elle manque de crédibilité :
«Il existe certaines personnes qui doutent sérieusement que Johann Georg Hiedler était le père d’Alois. Thyssen et Kœhler, par exemple, affirment que le chancelier [autrichien] Dollfuss avait commandé à la police autrichienne de conduire une enquête approfondie sur la famille d’Hitler. Le résultat de cette enquête fut qu’un document secret fut préparé, qui prouvait que Maria Anna Schicklgruber habitait à Vienne à l’époque où elle conçut l’enfant. À cette époque, elle était employée comme servante dans la maison du baron Rothschild. Aussitôt que la famille découvrit sa grossesse, elle fut renvoyée chez elle, à Spital, où Alois naquit. S’il est vrai qu’un des Rothschild est le vrai père d’Alois Hitler, cela fait d’Adolf Hitler un quarteron Juif. Selon ces sources, Adolf Hitler connaissait l’existence de ce document et la preuve compromettante qu’il contenait. Afin de l’obtenir, il fit précipiter les évènements en Autriche et initia l’assassinat de Dollfuss. Selon cette version de l'histoire, il ne parvint pas à obtenir le document à cette époque, car Dollfuss l’avait caché et il avait révélé l’endroit à Schuschnigg de telle façon qu’au cas où Dollfuss viendrait à mourir, l’indépendance de l’Autriche resterait assurée. Plusieurs histoires du même genre sont en circulation (5)».
Premièrement, le « document secret » n’a jamais été trouvé, et il ne fait aucun doute qu’il n’a jamais existé. La meilleure histoire que l’on puisse trouver sur des sites de conspiration anti-Hitler est celle qui nous affirme que ce document « se trouve maintenant entre les mains des services secrets britanniques ». Et, bien en-tendu, ils ne les révèlent pas au public. Deuxièmement, la tentative de putsch politique des Nationaux-Socialistes autrichiens, qui n’étaient en aucune façon sous le contrôle de Hitler, et qui eut lieu à Vienne en 1934, ne fut pas instigué par Hitler;en fait, Hitler était mécontent de la tentative et de la mauvaise impression qu’elle avait créée. Troisièmement, Dollfuss a peut-être enquêté sur la famille d’Hitler, mais la partie sur le baron Rothschild est totalement incroyable. Il n’existe aucun document nous montrant une Maria Anna Schicklgruber enregistrée comme servante à Vienne, nulle part, alors qu’un tel enregistrement était obligatoire à l’époque. Langer admet que c’est juste une « histoire », c’est-à-dire une rumeur,parmi d’autres en circulation. Il conclut que « il serait meilleur de ne pas baser notre reconstruction sur de telles preuves très minces mais de rechercher des fondations plus solides ». Pourtant, il répète ces rumeurs infondées dans le seul but de les garder bien vivantes.

Robert G. L. Waite, qui rédigea l’épilogue du livre de Langer, était un soi-disant «psycho-historien» canadien, ayant pour spécialité Adolf Hitler et qui était l’auteur de sa propre psycho-bio, Adolf Hitler: The Psychopathic God, publié en 1977. Waite,qui obtint son « intuition » psychiatrique du traitement prolongé qu’il reçut lui-même pour la dépression dont il souffrait depuis ses années d’université, et qui était connu pour son caractère obstiné et pour
sa conduite émotionnelle déplorable en public, trouva les théories de Langer provocantes, même si elles étaient fausses. Il écrivit :
«Mais même quand Langer se trompe et que ses suppositions s’avèrent incorrectes, il est souvent sur la bonne piste.
«Considérez cet indice selon lequel le grand-père d’Hitler pourrait avoir été Juif. Il n’y aucune raison de croire l’histoire improbable racontée par l’informateur de Langer selon laquelle la grand-mère d’Hitler,Maria Anna Schicklgruber, une paysanne dans la quarantaine venant du Waldvietral de l’Autriche rurale, aurait eu des relations intimes avec un baron Rothschild de Vienne».

Ressemblance familiale? Pas la moindre. Pourtant, certains l’imaginent. On trouve cette comparaison de photos sur des sites internet comme étant une preuve de la descendance Rothschild d’Hitler!


. . .ET L’HISTOIRE DE FRANKENBERGER

En lieu et place des rumeurs fausses de Langer, Waite postule une autre histoire fausse sur une différente « grand-mère juive », histoire qui « circulait » depuis des années, selon laquelle la grand-mère paternelle d’Hitler aurait travaillé comme cuisinière dans la maison d’un Juif nommé Léopold Frankenberger, avant qu’elle ait donné naissance au père d’Hitler hors-mariage.
«Mais Hitler craignait d’être l’objet de chantage au sujet d’un grand- père Juif, et il ordonna à son avocat privé, Hans Frank, d’enquêter sur sa lignée paternelle. Frank déclara au Führer que sa grand-mère était tombée enceinte tandis qu’elle travaillait comme servante dans une maison juive à Graz.
«Les faits concernant cette affaire sont contestés – et ce fut une dis- pute très longue. Le point d’importance psychologique et historique primordiale n’est pas s’il est vrai qu’Hitler ait eu une grand-mère juive, mais s’il croyait que cela pouvait être vrai ».
Waite ment alors, lorsqu’il écrit :
« Il le croyait et ce fait forma à la fois sa personnalité et sa pratique publique».

Non, Hitler ne le croyait pas. Et en fait, l’entière histoire d’Hans Frank est fausse, une invention qui se forma dans l’esprit d’un homme condamné, sous pression, afin de « nettoyer sa conscience ». Il n’y eut pas de lettre de chantage du neveu d’Hitler, Patrick, et il n’existait pas de famille Frankenberger vivant à Graz.

L’historien britannique Martin Gilbert, haïssant l’Allemagne, écrivit dans son livre Nuremberg Diary, en page 19 :
«Il [Hans Frank] et Albert Speer étaient les seuls accusés à montrer une quelconque forme de remord réel pour leurs crimes de guerre ... ».

Et ils étaient les deux seuls qui dirent rétrospectivement du mal d’Adolf Hitler; le premier dans l’espoir de s’acquitter devant Dieu, l’autre dans l’espoir d’avoir une réputation sans reproche devant ses nouveaux maîtres terrestres.

Hans Frank en détention, 1945

LA VRAIE GÉNÉALOGIE D’HITLER

Voici les principaux parents par le sang d’Adolf Hitler :
  • Maria Schicklgruber, grand-mère paternelle
  • Johann Georg Hiedler, présumé, grand-père paternel officiel
  • Johann Nepomuk Hüttler, grand-père paternel réel et arrière-grand-père ma-ternel
  • Johann Baptist Pölzl, grand-père maternel
  • Klara Hitler, mère
  • Alois Hitler, père
  • Paula Hitler, sœur
  • Alois Hitler fils, demi-frère (par la seconde épouse de son père)
  • Angela Hitler Raubal, demi-sœur (par la seconde épouse de son père)
  • Geli Raubal, nièce (par sa demi-sœur Angela)
  • Leo Raubal fils, neveu (par sa demi-sœur Angela)
  • William Patrick Hitler, neveu (par son demi-frère Alois fils).

Voici, ci dessous, un arbre généalogique précis de Familypedia.com. L’unique addition à y faire est d’indiquer Maria Anna Schicklgruber et Johann Nepomuk Hüttler comme ayant eu une relation extra-maritale, qui résulta dans l’enfant Alois Schicklgruber en 1837 (voir Werner Maser, ci dessous). Mais dans tous les autres aspects, cet arbre est conforme aux recherches effectuées, et accepté par tous les historiens et les généalogistes. Il n’y a pas de Juif ou de connexion juive du tout.



Werner Maser
, un historien allemand et auteur de plusieurs livres sérieux sur Hitler, était décrit dans sa notice nécrologique du London Times comme « un des premiers historiens allemands à traiter la période Nazie en tant que champ de recherche académique » (6).

Cette affirmation s’avère vraie par son travail extrêmement fouillé sur les antécédents familiaux et la lignée d’Hitler dans son livre Hitler : Legend, Myth and Reality, publié en allemand en 1971 et en anglais en 1973. Il conclut que le grand-père paternel d’Hitler était Johann Nepomuk Hüttler, un fermier allemand vivant à Spital, dans la région du Waldviertel, dans l’Empire Austro-Hongrois.

Ce livre et l’information qu’il contient ont été disponibles depuis 40 ans, et pourtant les conspirationnistes qui désirent croire qu’Hitler était un Rothschild, ou simplement qu’il était en partie Juif, les ignorent. L’enquête de Maser incluait des voyages personnels, afin de rechercher dans les églises et les archives baptismales,pour interviewer des parents, des héritiers, des amis d’école et d’enfance. Dans le grenier de l’un des cousins d’Hitler, il découvrit du matériau que les biographes recherchaient depuis un demi-siècle, y compris un grand nombre de lettres et de notes de la main même d’Hitler.




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Werner Maser


DÉCOUVERTES DE WERNER MASER

1. Il est incontesté qu’Adolf Hitler est né de Alois Hitler et de Klara Pölzl. Alois,cependant, était né Schicklgruber parce que sa mère, Maria Anna Schickl-gruber, n’était pas mariée [un tel état de fait n’était pas rare dans les villagesautrichiens de cette époque]

2. Maria Anna Schicklgruber n’était pas une pauvre servante qui travaillait pourde riches familles juives. La fille de Johann Schicklgruber, un fermier prospère en possession d’une ferme bien approvisionnée du village de Strones, et de Theresia Pfseisinger, Maria Anna était née en 1795 et est décrite par Masercomme une paysanne économe, réservée et exceptionnellement avisée. Elle donne toutes les apparences d’avoir été une femme de caractère, un trait qui passa à son fils Alois et à son petit-fils, Adolf.

3. Le frère de Maria Anna Schicklgruber, Jakob, acheta la ferme familiale deson père pour 3000 florins lorsque son père n’avait que 53 ans. La mère de Maria, Theresia, venait juste d’hériter de 210 florins des biens de son père, ceux-ci valant au total 1054 florins; les parents se sentirent donc suffisam-ment riches pour se retirer. Afin de mettre en perspective les 3.000 florins: un vache à cette époque pouvait être achetée pour 10 à 12 florins; une truie coûtait 4 florins; un lit 2 florins; une auberge avec écuries 450 à 500 florins. comme vous pouvez le constater, 3000 florins constituaient une somme substantielle.

4. Maria Anna, à l’âge de 26 ans, hérita de 74,25 florins à la mort de sa mère en1821. Elle déposa cette somme au Fond des Orphelins jusqu’à 1838, gagnant 5% d’intérêts. La somme se montait alors à 165 florins, plus du double de lasomme originelle. Son fils ne naquit qu’en 1837, alors qu’elle était âgée de 42 ans.

5. Elle refusa de révéler le nom du père de son enfant, alors même que le prêtre voulait qu’elle le fasse. L’enfant ne put donc recevoir que son nom à elle. Cette femme à fort caractère se maria, en 1842 – cinq ans après la naissance de son fils – à un homme nommé Johann Georg Hiedler du village de Spital. S’il avait été le père d’Alois, Maria Anna aurait certainement appelé son enfant ainsi lorsqu’elle se maria et elle aurait légitimé son fils, mais ellene le fit pas. L’inscription fut réalisée dans le registre baptismal à Döllersheim où ils se marièrent, mais pas avant dix ans après sa mort! Celui qui fut responsable de cela était le jeune frère de Hiedler, Johann Nepomuk Hüttler,dans la maison duquel Alois alla vivre à l’âge de 5 ans, après le mariage de sa mère avec Hiedler (7).

6. Donc ... nous avons le fils illégitime de Maria Anna Schicklgruber et de Hiedler, Alois, allant vivre dans la maison du frère de son nouveau beau-père -– son « oncle ». Maser l’explique de cette manière: Hiedler, à cette époque âgé de 50 ans et ne s’étant jamais marié auparavant, peut avoir ressenti ou avoirété irrité par la présence d’un jeune enfant qui n’était pas le sien. Mais il est plus probable que Johann Nepomuk, bien plus jeune que lui avec ses 35 ans,qui était marié à l’époque où Alois fut conçu, pouvait maintenant accueillir son fils en tant que « neveu » dans sa famille sans éveiller les soupçons de sa femme.

7. Tous les rapports montrent, selon Maser, qu’Alois était heureux dans la maison de son « oncle », où il avait des « cousins » et une vie de famille plusanimée que celle qu’il avait vécue avec sa mère de 47 ans et son nouveau mari.

8. Maria Anna Hiedler mourut en 1847 à l’âge de 52 ans à peine. Alois ne chercha pas de lui-même à légaliser sa position. Son statut de naissance n’entravapas sa carrière, dans laquelle il s’éleva vers ce qui était considéré commeune position très respectable d’officiel des douanes; ce statut ne paraît pas l’avoir troublé personnellement non plus. Il était connu comme un penseur tolérant et moderne, pas particulièrement religieux. Sa seconde épouse Fran-ziska Matzelsberger avait un fils né hors-mariage quand il se maria avec elle et il accepta cet enfant dans son foyer. Ce n’est que vers quelque part entre 1874 et 1876 qu’il changea son nom en Hitler. Hitler est presque identique à Hüttler phonétiquement.

9. Ce fut en 1876 que Franz Schicklgruber, administrateur des biens de sa sœur Maria Anna, laissa à son neveu Alois 230 florins. C’est alors qu’Alois signa son nom par « Hitler », l’épelant légèrement différemment de Hüttler. Maserfait le commentaire que la famille Schicklgruber était sans aucun doute fière de la façon dont Alois se comportait et elle fit en sorte qu’il obtienne la plus grosse part de l’héritage de sa mère.

10. La théorie de la paternité juive Rothschild et Frankenberger s’évapore du fait qu’il n’existe aucune indication que Maria Anna Schicklgruber travailla jamais pour une famille juive à Graz ou à Vienne.

11. L’histoire du Juif Frankenberger: Hans Frank, qui devint Gouverneur Général de Pologne de 1939 à 1945, est responsable de la fausse histoire, avec l’aide d’un chapelin de l’armée américaine nommé Sixtus O’Conner, histoire rédigée avant que Frank soit mis à mort par le Tribunal International Militaire de Nuremberg. Il concocta une histoire selon laquelle Maria Anna Schicklgruber travaillait comme cuisinière dans la maison d’une famille juive à Graz, en Autriche, à l’époque où elle donna naissance à son fils. Dans son « rapport », cette famille avait un fils de 19 ans [Rappelez-vous, MAS était âgé de 42 ans, un fait dont Hans Frank était probablement ignorant]. De plus, il disait que la famille, nommée Frankenberger, paya une pension à Maria Anna pendant 14 ans [ce qui fait paraître les Juifs comme des gens responsables et honorables]. Mais l’histoire est fausse de A à Z. Certaines des raisons pour l’affirmer sont:
A) De la fin du 15e siècle jusqu’à une décennie après la mort de Maria Anna,aucun Juif ne vivait à Graz. Ils avaient été expulsés par l’Empereur Maximilien Ier en 1496 de la province de Styrie, qui incluait Graz. En 1871, sous Joseph II, ils leur fut permis de rentrer, mais uniquement pour quelques semaines à la fois, durant le Carême et lors de la fête de Saint-Gilles pour les foires annuelles, après avoir payé une somme fixée. Deux années plus tard, ces droits furent de nouveau réduits et cette loi resta en vigueur jusqu’à 1860: aucun Juif d’aucune sorte ne pouvait même entrer dans la province.
B) Aucun résident du nom de Frankenberger n’est listé comme ayant habité à Graz à cette époque.
C) Les documents de 1821 à 1838 concernant l’argent de Maria Anna au Fond des Orphelins ne montrent aucun changement d’adresse en 1836 ou 1837. De plus, en tant que sujet de la « Seigneurie d’Ottenstein », elle ne pouvait s’absenter pour une période de temps quelconque sans que ce fait soit noté.
D) Frank écrivit dans son rapport qu’Adolf Hitler lui avait dit dans une conversation qu’il savait qu’il n’y avait aucun Juif dans sa famille parce qu’il avait parlé avec son père et sa grand-mère sur ce sujet. Mais Hitler ne pouvaitlui avoir dit cela – sa grand-mère étant morte depuis avant sa naissance! Cela montre que l’histoire de Hans Frank est inventée de toute pièce – y compris la partie concernant « enquêter sur cette affaire pour Hitler ».

12. L’histoire de Rothschild à Vienne: Cette histoire est démystifiée pour la même raison. Maria Anna Schicklgruber ne visita pas ni n’habita à Vienne,et il n’existe aucun document disant qui étaient ces Rothschild, leur adresse ou autre information nécessaire.

13. Patrick Hitler: Une autre rumeur provenant d’un soi-disant article du journal Paris-Soir dans lequel le neveu d’Hitler [par son demi-frère Alois fils], Patrick, décrivait son oncle Adolf comme étant le petit-fils d’un Juif de Graz appelé Frankenreither. Maser creusa le sujet de ce journal défunt pendant un voyage à Paris et trouva qu’il avait publié deux pages et six illustrations de l’histoire de Patrick Hitler, mais absolument aucune allusion n’y apparaissait quant à des antécédents juifs.

COMMENTAIRES ET AUTRES DÉCOUVERTES PAR WERNER MASER

1. Maser pense que Johann Nepomuk Hüttler et Alois décidèrent du changement de nom sur les vœux de Maria Anna. L’héritage fut laissé la même année où Alois écrivit son nom sous la forme « Hitler ». Les archives baptismales continuent à désigner Johann Georg Hiedler comme le père d’Alois, mais Alois choisit d’épeler le nom « Hitler ».

2. Klara Pölzl, la troisième épouse d’Alois, la mère d’Adolf, était une petite-fille de Johann Nepomuk Hüttler et de sa femme Eva Maria [Decker], faisant d’elle la nièce de son mari Alois. Elle était considérée sa nièce parce qu’Aloisétait un Schicklgruber et Klara était une Decker du côté maternel. Hüttlermourut en 1888, Adolf naquit en 1889.

3. Le grand-père maternel d’Adolf Hitler était Johann Baptist Pölzl, un fermier vivant à Spital. Son grand-père paternel était Johann Nepomuk Hüttler, unfermier de Spital également. Maser dit qu’il existe une ressemblance familiale distinctive entre toutes les relations de Spital qui descendaient de Hüttler, et certains d’entre eux ressemblent fortement à Adolf Hitler. Hitler visita Spital en 1905, 1906 et 1908, et plusieurs fois alors qu’il devait retourner au front, pendant la Première Guerre Mondiale. Il connaissait très bien ses parents ainsi que l’histoire de sa famille.





Notes:

1. Les italiques et le gras utilisés dans ce texte sont de moi – CY.

2. http://www.tallarmeniantale.com/shaw-hovannisian.htm « Les méthodes utilisées à cette époque par les groupes nationalistes arméniens afin d’assurer une intervention étrangère furent très bien documentées par le distingué historien en diplomatie de l’université de Harvard, feu William L. Langer, dans Diplomacy of Imperialism (2eéd., New York, 1956), sur la base de rapports arméniens et occidentaux et sans aucune utilisation de sources turques. Il trouva donc dans les British Parlementary Papers (Turquie No 10, 1879, nos 45 et 62 et Turquie No 7, 1880, no 3) des déclarations de l’ambassadeur britannique en juin et juillet 1879,telle celle-ci : “Les mêmes intrigues sont présentement importées en Asie Mineure afin d’établir une nationalité arménienne et de susciter un état de choses qui pourra donner lieu à un tollé chrétien et à une interférence européenne” (p. 153).
«Langer rapporte (p. 157) que des affiches révolutionnaires avaient été postées dans les villes,et il y eut un certain nombre de chantages réalisés sur des Arméniens riches qui furent forcés de contribuer à la cause. Les Européens en Turquie estimaient que le but immédiat des agitateurs était d’inciter au désordre et à des représailles inhumaines, et de provoquer ainsi l’intervention des puissances. Pour cette raison, disait-on, ils opéraient de préférence dans des zones où les Arméniens étaient une minorité désespérée, de façon que les représailles soient certaines.
« Langer conclut (p. 163) que “Il en a été dit suffisamment ci-dessus pour qu’il ne soit pas nécessaire ici de faire référence au Hentchak et à ses méthodes et programmes. Les dirigeants étaient suffisamment préparés pour massacrer des milliers de leurs concitoyens afin de forcer une intervention des puissances européennes et d’ériger, à partir des ruines de l’Empire Ottoman, un nouvel état arménien socialiste”. Langer déclare : “M. Herbert, le chargé britannique, dit aux Turcs ce qu’il pensait des provocations. M. Hume-Beaman, un expert dans les choses orientales, déclara franchement que chaque membre des comités arméniens devrait être pendu et que les responsabilités des massacres étaient partagées entre ces comités de couards et “l’intervention matamore et inefficace de l’Europe” » (Langer, p. 324–325).

3.C’est la première mention de « parents juifs ». Ils apparaissent du néant, comme une « estimation » de Langer. L’intention est clairement de montrer les Juifs comme étant bons, pleins de compassion et respectables, qui « voyaient à travers » le bon à rien d’Hitler – plaçant les Juifs en position de supériorité morale, financière et éducative.

4.Un des « informateurs » de Langer qui était employé par Hitler à Vienne comme agent, pour vendre ses peintures. Leur relation d’affaires dura 8 mois. À cette époque, Hitler assigna Hanischen justice pour n’avoir pas rendu l’argent qu’il lui devait. Hanisch fut déclaré coupable et fit un très court séjour en prison.

5. Walter C. Langer, The Mind of Adolf Hitler, Basic Books, 1972, p. 111–113.

6. Dans son livre sur le Tribunal de Nuremberg, Trial of a Nation, Maser présume que l’architecte d’Hitler, Albert Speer, que le tribunal condamna à une simple sentence de prison, passa un accordsecret avec le procureur américain en chef Robert H. Jackson.

7. Le père de Johann Georg Heidler, né en 1792, et de Johann Nepomuk Hüttler, né en 1807,était Martin Heidler, né en 1762. Johann Nepomuk choisit d’épeler le nom Hüttler, ou peut-être fut-ce une erreur d’un prêtre ou d’un clerc.


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LE MYTHE DES "ORIGINES JUIVES" D'HITLERpar Martin Kerr (traduction: John de Nugent)

Il y a de nombreuses variantes du mythe « Hitler avait des origines juives », qui ont généralement deux choses en commun : la plupart sont fondées sur l’accusation que le grand-père d’Hitler était un Juif, et toutes sont totalement discréditées par l’abondance de la documentation prouvant l’inverse. Que cette accusation soit encore reprise de nos jours est un témoignage de la haine brûlante et continuelle que les ennemis d’Adolf Hitler continuent d’éprouver pour lui, même aujourd’hui des décennies après sa mort. Dans le même temps, il s’agit d’un exemple classique du mépris de la vérité qu’étalent beaucoup d’historiens du système anti-hitlérien quand ils évoquent la période national-socialiste en Europe.

En fait, la famille Hitler, incluant le grand-père paternel d’Adolf Hitler, est d’un lignage aryen. Grâce aux registres paroissiaux des naissances, décès et mariages conservés par l’Eglise catholique, il est possible de remonter la lignée ancestrale d’Hitler jusqu’à plusieurs siècles.
http://www.scrapbookpages.com/Leonding/LeondingPhotos/CoverPhoto.jpg
L’Eglise de Leonding, Haute-Autriche, où les parents d’Hitler sont enterrés côte à côte.

La famille, qui vit depuis des temps ancestraux en Haute-Autriche, était d’une solide lignée de paysans allemands, et les proches ancêtres d’Hitler étaient tous des petits fermiers ou artisans. (L’exception notable étant le père d’Hitler, Aloïs Hitler, qui était un fonctionnaire du service des douanes autrichiennes). Le nom de famille « Hitler » s’épelait et se prononçait ainsi, que depuis très récemment. Les plus anciennes versions étaient « Huettler » et « Hiedler », cette forme étant l’origine de ce nom de famille dont les autres formes sont dérivées. [NDLR.—Le nom doit venir de “Huette”, le mot allemand pour « cabane »](2)

La seule irrégularité dans les ancêtres d’Hitler était la naissance illégitime de son père. Comme il était né hors-mariage, Aloïs Hitler porta le nom de jeune fille de sa mère, Maria Anna Schicklgruber, pendant une grande partie de sa vie. Même après que sa mère ait finalement épousé son père Johann Georg Hiedler, Aloïs conserva le nom Schicklgruber. Ce n’est pas avant l’âge de 39 ans qu’il revendiqua son propre nom de famille, qu’il épela et prononça de la manière dont le monde allait connaître : Hitler !(3)

De fait, cette illégitimité est en soi-même sans signification particulière ni même rare. Comme l’écrivain antinazi Bradley F. Smith le note dans son livre bien documenté et généralement impartial Adolf Hitler: His Family, Childhood and Youth (1967): « Même si la bâtardise était désapprouvée par les autorités, spécialement par l’Eglise catholique, elle était commune dans les campagnes autrichiennes. Dans certains cantons, 40 % des naissances étaient illégitimes. Les chiffres pour la Basse-Autriche étaient encore en 1903 toujours de 24 %. Un enfant illégitime dans une maison paysanne, par conséquent, n’était pas un phénomène inhabituel. “(4)

Inhabituel ou non, la bâtardise d’Aloïs a servi de fondement factuel crucial à ceux qui essaient de répandre le mensonge qu’Hitler avait un grand-père Juif.
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Est-ce que cet homme ressemble réellement à quelqu’un dont le père s’appellerait Rothschild ou Frankenberger? (Aloïs Hitler à l’âge de 65 ans environ.)

Des calomnies précoces

Comme le sait quiconque a une expérience de première main dans les mouvements racialistes, c’est une tradition pour les Juifs eux-mêmes de saisir une occasion de discréditer les personnalités anti-juives prometteuses en répandant de fausses rumeurs disant que tel ou tel chef est en réalité un Juif, ou un homosexuel, ou un communiste, ou un flic du régime. A vrai dire, certains individus au sein même des mouvements racialistes essayeront de démolir leurs rivaux politiques avec des calomnies de cette sorte.

Adolf Hitler fut la cible en sous-main d’une telle adversité méprisable au sein du Parti au moins jusqu’au début de Juillet 1921. Une clique de membres du NSDAP qui pensait qu’Hitler n’était évidemment pas taillé pour diriger le Parti commença une campagne de ragots sur le fait qu’il ait des ancêtres juifs.

Comme c’est toujours le cas dans ces histoires concernant les prétendus ancêtres Juifs d’Hitler, ces conspirateurs n’ont pas le moindre document prouvant leurs allégations, et à la place, s’appuient sur des fausses rumeurs, des suspicions infondées et une volonté malsaine. Ces efforts eurent le point culminant avec le brûlot mis en circulation par un membre du NSDAP Ernst Ehrensperger, dans lequel on pouvait notamment lire : « Hitler croit que le moment est venu d’introduire la désunion et la dissension dans nos rangs selon les ordres de ses commanditaires dans l’ombre, et ainsi promouvoir les intérêts de la Juiverie et de ses hommes de main… Et comment mène-t-il cette lutte ? Comme un vrai Juif .”(5)

Bien que cela puisse être la première tentative pour salir le chef de cette manière, ce n’était certainement pas la dernière. Durant les années vingt et trente, ceux qui étaient hostiles à Hitler propagèrent un certain nombre de variations de cette histoire, incluant des versions qui étaient souvent contradictoires. Le Daily Mirror de Londres essaya de donner plus de substance à ces mensonges en octobre 1933 en publiant la photographie de la pierre tombale d’un Juif polonais qui portait le même nom que le Führer. Deux journaux juifs, Forward aux Etats-Unis et Haynt en Pologne prirent sur eux-mêmes de répandre cette histoire particulière allant encore plus loin, en impliquant que le Juif décédé était le grand-père d’Hitler !

Cependant, sachant que ce Juif particulier était né en 1832, il n’avait que 5 ans de plus que le père d’Hitler, ce qui implique qu’il ne pouvait pas être l’homme qui procréa l’illégitime Aloïs [NDLR.--i.e., à moins que le Juif en Pologne procréa le père du Führer en Autriche à l’âge de 5 ans]

De cette façon, on ne parla plus de la première histoire du « grand-père Juif »(6)

L’infâme propagandiste antinazi Konrad Heiden, lui-même d’origine juive, a suggéré également dans sa biographie venimeuse d’Hitler, publiée en 1932 et 1936, que le Führer était d’origine juive.
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Konrad Heiden (né à Munich en 1901, mort en 1966 à New York) déclara de manière infâme que Hitler était un
Teppichfresser, “mâchouilleur de tapis”. Tous les historiens rejettent ses livres, parmis lesquels “Der Führer – L’ascension au pouvoir de Hitler (Boston, 1944) ; Hitler : une Biographie (Zürich, paru en deux volumes, 1936-37) ; Naissance du Troisième Reich (Zürich, 1934) et Histoire du National-Socialisme (Berlin, 1932) ; les considérant aujourd’hui comme un tissus de sornettes.

Bien que ces livres soient souvent lus dans les cénacles hostiles au Parti, ce mensonge-là a été correctement jugé comme trop improbable pour être pris au sérieux et a été généralement démenti(7).

La refutation du Grand Mensonge de Hans Frank

Chose assez étrange, la version la plus persistante du mythe n’a pas été publiée largement avant 1956, bien après la mort du Führer, avec la publication du livre de Jetzinger Hitlers Jugend: Phantasien, Luegen-und die Wahrheit (La Jeunesse de Hitler, Fantaisies, Mensonges et la Vérité). Attendu que les tentatives précédentes pour stigmatiser Hitler en l’accusant d’être d’origine juive prenait simplement la forme de folles rumeurs dépourvues de la moindre documentation comme si elles étaient déconnectées de la réalité, Jetzinger fit au moins l’effort de renforcer son dossier

Bradley résume les accusations de Jetzinger :Dans l’édition allemande de son livre, Hitlers Jugend (pp. 28-35), et spécialement dans l’édition anglaise ultérieure, Hitler’s Youth (pp. 19-30), Jetzinger prétend, avec un enthousiasme grandissant, que le père d’Aloïs Hitler était en réalité un Juif de Graz du nom de Frankenberger
….

L’unique source de Jetzinger pour cette affirmation surprenante est is Im Angesicht des Galgens (Face à la potence), écrit par Hans Frank, ancien avocat nazi et Gouverneur Général de Pologne, qui attendait son exécution à Nuremberg.

Dans un récit enjolivé et plein d’erreurs évidentes (qui ont été partiellement soulignées par les propres recherches de Jetzinger), Frank affirme qu’à la fin des années trente, il se rendit en Autriche sur ordre de Hitler pour rechercher toute menace d’une révélation d’un supposé ancêtre juif du Führer.

Frank affirme qu’à Graz, il apprit que la mère d’Aloïs avait été employée par la famille juive Frankenberger, que lors de son service, elle était tombée enceinte et que la famille lui versa une pension alimentaire les années suivantes, partant du principe que le père de l’enfant était le jeune Frankenberger… Le récit de Frank est vague et manque de preuves convaincantes. Il prétendit que des lettres existaient, prouvant son histoire, mais ni lui, n i personne d’autre, ne fut capable de les produire(8).

Bien que ses desseins alléguant une fois encore le « grand-père juif » ne soient pas plus indiscutables, sans aucun doutes, Jetzinger persista dans cette voie, rendant au passage un grand service pour notre Parti, pour son accusation aiguillonnant les autres chercheurs à déterminer une fois pour toute ce qui est vérité ou mensonge dans ce mythe.

Ce que ces chercheurs trouvèrent, bien évidemment, c’est que Hans Frank avait menti.

L’historien allemand et biographe d’Adolf Hitler, Werner Maser, qui est quelque part moins hystérique que les autres écrivains antinazis dans son opposition au national-socialisme et son fondateur, découvrit ceci :

Aucun des Frankenbergers supposés avoir vécu à Graz [NDLR—capitale de la Haute-Autriche, d’où est originaire par exemple, Arnold Schwarzenegger] ne pouvait avoir été le père d’Aloïs Schicklgruber, comme il apparaît qu’il n’y ait pas la moindre trace d’un quelconque juif allemand portant ce nom ou une variante de celui-ci dans tout le 19e siècle.

En fait, de la fin du 15e siècle jusqu’à la décennie suivant la mort de Marie Anne Schicklgruber, aucun Juif n’habitait Graz. Selon les termes du traité conclu le 19 mars 1496 entre l’Empereur Maximilien Ier et les villes de Styrie, tous les Juifs devaient être expulsés de la province au 6 janvier 1497.

Ils ne furent pas autorisés à retourner dans le duché de Styrie avant 1781, sous le règne de Joseph II, et seulement pour une durée de quelques semaines, quand ils étaient admis aux foires annuelles de Graz, Klagenfurt, Laibach [aujourd’hui Ljubljana, Slovénie] et Linz contre le paiement d’une somme fixée.

Mais dès le 9 septembre 1783, les droits des Juifs furent encore restreints, une mesure renforcée par des législations discriminatoires ultérieures en 1797, 1823 et 1828. Cette situation demeura inchangée jusqu’au début des années 1860…(9)”

En d’autres termes, il est tout simplement impossible qu’en 1836, la grand-mère paternelle d’Adolf Hitler, Marie Anne Schicklgruber, puisse avoir été mise enceinte par un Juif de Graz appelé Frankenburger, avant de donner naissance à Aloïs Schicklgruber/Hitler, le père d’Adolf, en 1837.

http://www.routard.com/images_contenu/communaute/photos/publi/059/pt58149.jpg
L’Hôtel de Ville de Graz. On nous a dit qu’un “Frankenberger” a engrossé la grand-mère d’Hitler en 1837, bien qu’aucun Juif n’habita Graz avant 1860…

Bien sûr, la vérité a été rarement une contrainte pour les écrivains anti-hitlériens les plus enragés, tel Jetzinger. Quand, en 1956, le magazine allemand Der Spiegel publia les résultats d’une enquête qui furent les mêmes que les découvertes de Maser, Jetzinger fut apparemment imperturbable. Smith note :

« Dans le résumé en anglais de son travail, Jetzinger démentit l’histoire du Spiegel, non pas en présentant de nouvelles preuves, mais en exposant à nouveau avec un enthousiasme accru qu’il croyait que le grand-père paternel d’Adolf Hitler était juif »(10)

Il est impossible aujourd’hui de savoir avec certitude pourquoi Hans Frank a dit cette falsification infondée et outrageante. Il est clair, d’après l’état de confusion de sa biographie, qu’il souffrait d’une dégénérescence mentale inhérente à sa captivité et aux procédés du tribunal illégal de Nuremberg. On peut seulement présumer que cette histoire du « grand-père juif » qu’il raconta a été le produit de sa faiblesse psychologique.

Les raisons pour lesquelles Jetzinger accepta sans la moindre critique l’histoire de Frank, spécialement après que les faits furent eux-mêmes réfutés par les autres historiens antinazis. De plus, il est absolument stupéfiant que d’autres historiens continuent à ce jour à répéter de telles balivernes face à l’abondance des preuves solides s’y opposant.

Les écrivains anti-hitlériens nient l’évidence.

Par exemple, l’historien du système Robert Waite, rendit compte de l’assertion d’Hans Frank sur le grand-père juif d’Hitler dans un livre publié en 1977 (plus de 21 ans après l’enquête du Spiegel), disant :

Malgré la réputation de Frank comme “le Boucher de Pologne”, il semblerait y avoir des raisons de croire son histoire. Il a écrit ses mémoires comme un homme condamné, qui s’était converti au catholicisme. Il écrivit, en partie, pour expier ses péchés. Il n’avait aucune raison apparente de discréditer Hitler ou d’inventer cette histoire ».

Au passage, le travail de Waite s’intitule Le Dieu psychopathe Adolf Hitler, le titre indiquant le niveau d’objectivité historique que l’auteur entretient à travers le livre.

D’autres, tout en répétant ces accusations de Frank réfutées depuis longtemps, ont été moins enthousiastes sur leur acceptation catégorique. Joachim Fest, dans sa biographie du Führer, concède que l’histoire de Frank est « extrêmement douteuse » et que « des recherches récentes ont ébranlé ultérieurement la crédibilité de sa position, ce qui fait que toute cette idée peut difficilement résister à l’enquête » (13).

Après avoir dit cela, Fest commence cependant à spéculer qu’Hitler lui-même aurait pu avoir cru à l’histoire racontée par Frank et que « Les découvertes de Frank (sic !) ont forcé Hitler de douter de sa propre ascendance »(14). Cela ne surprendra personne que Fest ne produise aucune preuve accréditant son idée particulière.

La plus célèbre des biographies récentes du Führer est peut-être celle de John Toland, Adolf Hitler (1976). Ignorant les enquêtes sur l’histoire de Frank du Spiegel, de Bradley et de Maser – qui lui était toutes accessibles – et n’ayant effectué aucune recherche personnelle sur le sujet, Toland déclare que le père d’Aloïs Hitler était probablement un homme du voisinage. Il y a une infime possibilité que le grand-père d’Hitler soit un riche juif nommé Frankenberger ou Frankenreither; Marie Anne ayant été une servante dans cette famille juive de Graz et que le jeune fils l’aurait engrossée (15).

Il va ensuite citer Jetzinger comme unique source de cette histoire, faisant remarquer que le livre de Jetzinger est « généralement précis ». Nous devons noter que Toland (1912-2004) pourrait avoir un motif psychologique personnel pour vouloir croire à l’histoire discréditée du « Grand-père juif » : il est lui-même impliqué dans un mariage mixte avec une femme japonaise et cela peut projeter son propre manque d’intégrité raciale chez les autres avec une passion excessive.

Encore qu’avec leur malhonnêteté érudite, Waite, Fest et Toland (dont chacun a au moins un nom aryen) sont loin d’approcher les affirmations absurdes faites par le psychologue juif Walter Langer.

Dans L’Esprit d’Adolf Hitler (1972), il présente ce qui est peut-être la version la plus mensongère et insultante du « grand-père juif ». Dans son analyse « psycho-historique » de la personnalité d’Hitler, Langer énumère les ancêtres d’Hitler en soutenant que son grand-père paternel était membre de la famille Rothschild vivant à Vienne. Il n’offre pas la moindre preuve ou le moindre document pour étoffer cette affirmation remarquable, mais donne à la place « plusieurs facteurs qui semble être en faveur de cette hypothèse », notamment :

« L’intelligence et le comportement d’Aloïs [le père d’Hitler], ainsi que celle de ses deux fils [Adolf et Aloïs Jr] qui ne va absolument pas de pair avec ce qu’on trouve généralement dans les familles paysannes autrichiennes… Une telle ambition et une telle intuition politique extraordinaire va plus de pair avec la tradition des Rothschild ».

En d’autres termes, Hitler était trop intelligent et capable pour descendre d’une lignée d’humbles paysans aryens et doit obligatoirement avoir du sang juif.

Quelle incroyable arrogance!







Vendredi 18 novembre 2011
Little moustache: Nazi dictator Adolf Hitler was the butt of Special Ops jokes
Le Daily Mail reconnait, preuves à l'appui, que les services secrets britanniques essayaient de faire passer Hitler pour un juif, une simple affaire de déstabilisation...
Doivent pas être content les cryptos qui ont colporté le bobard, ils passent au mieux pour des andouilles. Qu'est ce qu'ils vont dire? Que la fiche française n'est pas le passeport anglais? T'as raison mon Shlomo!

Cherchez sur google
: "contrepropagande", "alterinfo", "wikistrike"... toute la petite bande "antisioniste" qui passe curieusement son temps à fustiger les "méchants nazi"!

Fake: The spoof Adolf Hitler passport made by the Special Operations Executive
Poking fun: The visa 'allowing' Hitler's entry into Palestine




Sur le même sujet, une autre source faisant autorité:

via johndenugent.com

THE MYTH OF HITLER’S ‘JEWISH’ GRANDFATHER [ Post 295585606 ]

Category: News & Opinion (General) Topic: History & Archaeology

Synopsis: Solid Bavarian peasant stock on both sides

Source: National Socialist World

Published: January 1, 2001 Author: Martin Kerr

For Education and Discussion Only. Not for Commercial Use.
THE MYTH OF HITLER’S ‘JEWISH’ GRANDFATHER
by Martin Kerr
FOLLOW-UP ARTICLE TO post by John_de_Nugent in:
Apocalypse of the Psychopaths

[note: Martin Kerr is a lifelong activist, a father, and a writer and editor on National Socialist themes. He wrote this standard refutation, which has well stood the test of time, in 1982.]
[Ed.-Endnotes are indicates thusly: (1), (2), etc.]

Hitler was right: The more enormous and preposterous a lie is, the quicker it captures the public imagination and is believed, and the harder it is to dispel.
“. . . Since the great masses of people in the very bottom of their hearts tend to be corrupted rather than purposely evil, and that, therefore, in view of the primitive simplicity of their minds, they fall more easily victim to a big lie than to a little one — since they themselves lie in little things, but would be ashamed of lies that were too big.
“Such a falsehood will never enter their heads, and they will not be able to believe in the possibility in others of such monstrous ef¬frontery and infamous misrepresentation; yes, even when enlightened on the subject, they will long doubt and waver, and continue to accept at least one of the claims as true. Therefore, something of even the most insolent lie will always remain and stick. . . .” Mein Kampf(1)
It is one of the cruel ironies of history — though perhaps not an unexpected one — that having exposed and denounced the technique of the Big Lie to the world, Adolf Hitler himself became the subject of a whole slew of falsehoods and calumnies.
It is not our purpose here to investigate all of the Big Lies which have been propagated about Adolf Hitler, National Socialism and the Third Reich, but rather to focus on one of the most long-lived and pernicious of these lies: That Hitler was of partially Jewish ancestry.
There are a number of variations of the “Hitler was part Jewish” myth, which generally have two things in common: Most are based on the accusa¬tion that Hitler’s paternal grandfather was a Jew, and all are thoroughly discredited by the available documentary evidence. That this charge is still repeated today is a testament to the enduring and burning hatred which Adolf Hitler’s enemies still harbor for him, even now, decades after his death. At the same time, it is a classic example of the contempt for the truth which many anti-Hitler System historians display when discussing the National Socialist era in Europe .
In point of fact, the Hitler family, including Adolf Hitler’s paternal grandfather, is one of unimpeachable Aryan lineage. Through the records of births, deaths and marriages kept by the Roman Catholic church, it is possible to trace Hitler’s forebears back hundreds of years.

The church in Leonding, Upper Austria, where Hitler’s parents are buried side-by-side

The family, which lived since time immemorial in Upper Austria, was of solid German peasant stock, and Hitler’s immediate ancestors were all either small farmers or craftsmen. (The notable exception to this, of course, was Hitler’s father, Alois Hitler, who was a commissioned official in the Austrian customs service.) The spelling and pronunciation of the family name as “Hitler” is a fairly recent development. Older versions include “Huettler” and “Hiedler,” the former being the original family name from which the other forms were derived. [Ed.--The name may derive from "Huette," the German word for "hut."](2)
The sole irregularity in Hitler’s ancestry was the illegitimacy of his father. Because he was born out of wedlock, Alois Hitler bore the maiden name of his mother, Maria Anna Schicklgruber, for a good portion of his life. Even after his mother finally married [his father], Johann Georg Hiedler, Alois retained the name Schicklgruber. Not until he was 39 years old did he reclaim his proper family name, which he spelled and pronounced in the manner which the world has come to know: Hitler!(3)
Yet this illegitimacy in itself is not significant or even unusual. As the anti-NS historian Bradley F. Smith notes in his well-researched and generally impartial book Adolf Hitler: His Family, Childhood and Youth (1967):
Although illegitimacy was frowned upon by the authorities, especially the Catholic Church, it was common in the Austrian countryside. In some districts, 40 percent of births were illegitimate. The figure for Lower Austria as late as 1903 was still 24 percent. An illegitimate child in a peasant household, therefore, was not an unusual phenomenon …. “(4)
Unusual or not, the illegitimacy of Alois has served as a crucial factual base for those who seek to spread the falsehood that Hitler had a Jewish grandfather.
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Does this man really look like his father was a Rothschild or a
Frankenberger? (Alois Hitler at around 65.)

Early Smears
As anyone who has firsthand experience in the racialist movement knows, it is common practice for the Jews themselves to attempt on occasion to discredit up-and-coming anti-Jewish personalities by spreading spurious rumors that this or that leader is really a Jew, or a homosexual, or a communist, or a government agent. Indeed, with slanders of this sort even some individuals within the racialist movement will attempt to undercut their political rivals.
Adolf Hitler was the target of such underhanded, contemptible opposition from within the Movement at least as early as July of 1921. A clique of NSDAP members who evidently felt that Hitler was not suited to lead the Party began a whisper campaign that he was of Jewish ancestry.
As is always the case in stories concerning Hitler’s allegedly Jewish ancestors, these conspirators had absolutely no documentary evidence for their claims, and relied instead on false innuendo, unfounded suspicions and ill will. Their efforts culminated in the circulation of a leaflet by NSDAP member Ernst Ehrensperger, which read in part:
“Hitler believes the time has come to introduce disunity and dissension into our ranks at the behest of his shady backers, and thus promote the interests of Jewry and its henchmen …. And how is he conducting this struggle? Like a real Jew.”(5)
Although this may have been the first effort to smear the Leader in this manner, it certainly wasn’t the last. Throughout the 1920s and 1930s, those hostile to Hitler propagated a number of variations of this tale, induding versions that were often mutually contradictory. The London Daily Mirror futilely tried to add some substance to this lie in October 1933 by publishing a photograph of a tombstone of a Polish Jew who had borne the same name as the Leader. Two Jewish newspapers, Forward in the United States and Haynt in Poland, quickly took it upon themselves to spread this particular story further, the implication being that the deceased Jew were Hitler’s grandfather!
However, since this specific Jew was born in 1832, he was only five years older than Hitler’s father, which meant that he couldn’t have been the man who sired the illegitimate Alois [Ed.--i.e., unless the Jew in Poland sired the Fuehrer's father in Austria at age five.]
Thus the first “Jewish grandfather” story was laid to rest.(6)
The infamous anti-National Socialist propagandist Konrad Heiden, himself part-Jewish, also suggested in his venomous biographies of Hitler, published in 1932 and 1936, that the Leader was of Jewish descent.
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Konrad Heiden (b. 1901, Munich, d. 1966, New York City) infamously claimed Hitler was a Teppichfresser, “carpet-chewer.” All historians dismiss his books as drivel today, among them* Der Führer – Hitler’s Rise to Power (Boston, 1944), * Hitler: A Biography (Zürich, appeared in two volumes, 1936-1937) * Birth of the Third Reich (Zürich, 1934) and * History of National Socialism (Berlin, 1932).

Although these books were highly regarded in circles hostile to the Movement, this one lie was correctly deemed too unlikely to be taken seriously and was generally dismissed.(7)

Hans Frank’s Big Lie Disproved
Strangely enough, the most persistent version of the myth was not widely publicized until 1956, long after the Leader’s death, with the publication of Franz Jetzinger’s Hitlers Jugend: Phantasien, Luegen-und die Wahrheit (Hitler’s Youth: Fantasies, Lies and the Truth). Whereas previous attempts to stigmatize Hitler by accusing him of being part-Jewish simply took the form of wild rumors which were as devoid of documentation as they were detached from reality, Jetzinger at least made some effort to back up his case.
Bradley Smith summarizes Jetzinger’s charges:
In the German edition of his book, Hitlers Jugend (pp. 28-35), and especially in the later English abridgement, Hitler’s Youth (pp. 19-30), Jetzinger argues, with increasing enthusiasm, that Alois Hitler’s father was really a Jew from Graz by the name of Frankenberger ….
Jetzinger’s only source for these surprising contentions is Im Angesicht des Galgens (In the Face of the Gallows), written by Hans Frank, former Nazi lawyer and Governor General of Poland, while awaiting execution at Nuremberg.
In a narrative studded with demonstrable errors (that were exposed in part by Jetzinger’s own research) Frank states that towards the end of 1930 he went to Austria on Hitler’s orders to investigate a threat of exposure of an alleged Jewish ancestor of the Fuehrer.
In Graz, Frank claims that he learned Alois’ mother had been employed by the Jewish family Frankenberger, that she had become pregnant while in their employ, and that the family paid her support money in later years on the assumption that the child’s father was the young Frankenberger …. Frank’s narrative is vague and lacks confirming evidence. He claims letters were extant to support his story, but neither he nor anyone else has ever been able to produce them.(8)
Although it most assuredly was not his purpose in once again raising the “Jewish grandfather” allegation, Jetzinger performed in this way a valuable service to our Movement, for his accusation spurred other researchers on to determine once and for all the truth or falsity of the myth.
What these researchers found, of course, was that Hans Frank was lying.
The German historian and biographer of Adolf Hitler, Werner Maser, who is somewhat less hysterical in his opposition to National Socialism and its founder than other anti-NS writers, discovered that:
“… None of the Frankenbergers known to have lived in Graz [Ed.--capital of Upper Austria, whence, BTW, Arnold Schwarzenegger] could have been the father of Alois Schicklgruber, nor does there appear to be any trace of a German Jew bearing this name or any variant thereof in the nineteenth century.
“Indeed, from the end of the fifteenth century until a decade after Maria Anna Schicklgruber’s death, no Jews were residents of Graz. Under the terms of the treaty concluded on March 19, 1496 between Emperor Maximilian I and the Styrian towns, all Jews were to be expelled from the province by January 6, 1497
“…. Not until 1781, in the reign of Joseph II, were they allowed to re-enter the Duchy of Styria and then only. for a few weeks at a time, … when they were admitted to the annual fairs in Graz, Klagenfurt, Laibach and Linz against the payment of a fixed sum.
“But as early as September 9, 1783 the rights of the Jews were again curtailed, a measure that was reinforced by further discriminatory regulations in 1797, 1823 and 1828. This situation remained unchanged until the beginning of the 1860s ….(9)
In other words, it is simply impossible that in 1836 Adolf Hitler’s paternal grandmother, Maria Anna Schicklgruber, could have become pregnant by a Jew in Graz named Frankenberger, prior to giving birth to Alois Schicklgruber/Hitler, Adolfs father, in 1837.
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Graz City Hall. We are told one “Frankenberger” impregnated Hitler’s grandmother in Graz by 1837, although no Jews were in Graz before 1860. . . .

Of course, the truth has seldom acted as a constraint on the more rabid anti-Hitler writers, such as Jetzinger. When, in 1956, the German magazine Der Spiegel published the results of an investigation which were the same as Maser’s findings, Jetzinger was apparently unfazed. Smith notes:
“In the English abridgement of his work, Jetzinger dismissed the Spiegel story, not by presenting new evidence, but by restating with increased emphasis that he believed Adolf Hitler’s paternal grandfather was Jewish.”(10)
It is impossible to ascertain today why Hans Frank told this unfounded and outrageous false¬hood. It is clear from the confused state of his biography(11) that he suffered a mental collapse from the strain of his imprisonment and the Nuremberg kangaroo-court proceedings. One can only assume that the “Jewish grandfather” story he related was the product of this psychological debility.
..
It is less clear why Jetzinger so uncritically accepted Frank’s story, especially after it was factually refuted by other anti-National Socialist historians. And it is absolutely astounding that still other historians continue to this day to parrot such nonsense in the face of a wealth of solid evidence disproving it.

Anti-Hitler Writers Ignore the Evidence
For example, the System historian Robert Waite, in a book published in 1977 (some 21 years after the Spiegel investigation), relates Hans Frank’s assertion that Hitler’s paternal grandfather was Jewish, saying:
“Despite Frank’s reputation as the ‘Butcher of Poland,’ there would seem to be reason for believing his story. He wrote his memoirs as a condemned man who had converted to Catholicism. He wrote, in part, to expiate his sins. He had no apparent reason to misrepresent Hitler or to invent the story.”
Waite’s work, by the way, is entitled The Psychopathic God Adolf Hitler, the title indicating the level of historical objectivity which the author maintains throughout the book.
Others, while repeating Frank’s long-disproved charges, have been less enthusiastic about an unqualified acceptance of them. Joachim Fest, in his biography of the Leader, concedes that Frank’s story is “exceedingly dubious” and that “recent research has further shaken the credibility of his statement, so that the whole notion can scarcely stand investigation.”13
Having said this, however, Fest proceeds to speculate that Hitler himself may have believed Frank’s tall tale and that “Frank’s findings [sic] forced Hitler to doubt his own descent.”(14) It should come as no surprise that Fest produces zero evidence to back up this peculiar notion.
Perhaps the most widely-read recent biography of the Leader is John Toland’s Adolf Hitler (1976). Ignoring the investigations into Frank’s story by Der Spiegel, Bradley and Maser–all of which were available to him–and spurning any personal research into the matter, Toland says that Alois Hitler’s father was probably a man from the neighborhood. There is a slight possibility that Hitler’s grandfather was a wealthy Jew named Frankenberger or Frankenreither; that Maria Anna had been a domestic in this Jewish household in Graz and the young son had gotten her pregnant. (15)
He goes on to cite Jetzinger as one source for this story, remarking that Jetzinger’s book is “generally accurate.” It should be noted that Toland [Ed.--1912-2004] may have a personal psychological motive for wishing to believe the discredited “Jewish grandfather” tale: He himself is a race-mixer with a Japanese wife and thus may be overly eager to project his own lack of racial integrity onto others.
Yet for all their scholarly dishonesty, Waite, Fest and Toland (each of whom is at least nominally Aryan) do not begin to approach the absurd claim made by the Jewish psychologist Walter Langer.
In The Mind of Adolf Hitler (1972), he presents what is perhaps the most brazen and insulting version of the “Jewish grandfather” lie. In this “psychohistorical” analysis of Hitler’s personality, Langer relates an account of Hitler’s ancestry which maintains that his paternal grandfather was actually a member of the Rothschild family living in Vienna. He does not offer a single piece of evidence or documentation to substantiate this remarkable claim, but instead lists “several factors which seem to favor its possibility,” including:
“. . .the intelligence and behavior of Alois [Hitler's father], as well as that of his two sons [Adolf and Alois, Jr.], is completely out of keeping with that usually found in Austrian peasant families .. . . Such ambitiousness and extraordinary political Intuition are more in keeping with the Rothschild tradition.”
In other words, Hitler was too intelligent and capable to have been descended from humble Aryan peasant stock and therefore must have been part Jewish.
What incredible arrogance!


Nathaniel Rothschild, 1812-1870.
Langer, Harvard Jewish psychiatrist, says a Grandpappy Rothschild gave Hitler his brilliance; creating a judenfreies. “Jew-free” Europe WAS brilliant.

We noted earlier that the very first people to spread the canard that the Leader was Jewish were Hitler’s opponents within the Movement. Thus it is sad but un- surprising that his present-day racialist critics have tried to breathe new life into this falsehood. “Direct Action,” a Canadian racialist newsletter with National Bolshevik leanings, repeated the Hans Frank accusation as recently as December 1980.(17) It further charged that S5 leader Reinhard Heydrich was also one-quarter Jewish, and declared that one of the real reasons that the traitor Gregor Strasser was executed at the time of the Roehm putsch was that he had “proof” of all this.’ (18) The newsletter does not explain why Hans Frank was not executed by the SS, too, if he was also in possession of this elusive “evidence.”
Lies Die Hard …
Lies die hard-especially, when they are deliberately propagated by scoundrels disguised as scholars or by those who have a political axe to grind. And yet, sometimes real events lend an aura of credibility to that which is false.
The unfortunate attraction that National Socialism exerts over certain unstable, self-hating Jews and part-Jews is well-known throughout the Movement.
This is particularly true of the grotesque, distorted parody of true National Socialism which has been labeled “Hollywood Nazism.” Since the revival of the Movement in the early 1960s [Ed.--by George Lincoln Rockwell, 1918-1967, Cmdr, USN], there have been a number of Jews who have so strongly identified with the Movement that they have concealed their racial ancestry and joined our ranks. In at least three cases(19), these sick individuals have risen to positions of media prominence before having their backgrounds exposed.
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George Lincoln Rockwell, genuine refounder worldwide
of National Socialism; murdered in 1967 at
age 49, Commander, US Navy, WWII/Korea.

In the most notable of these instances, Frank Collin/Cohn, founder of the splinter group which calls itself the National Socialist Party of America, was widely presented to the public by the media as the classic example of a “Nazi” leader who was secretly a Jew. (20)
This and similar cases only serve to reinforce the popular misconception that Hitler himself was of Jewish descent.

Insult or Compliment?
These tales are spread, of course, in the hope that they will somehow discredit Adolf Hitler, his Idea and his Movement. National Socialists take such accusations as an insult-and rightly so.
Still, in a way, they are an unintended compliment. In the case of great men, it is quite common for Jews and others to besmirch their Aryan pedigree or reputation, or claim Aryan accomplishments as their own. Christopher Columbus was also Jewish, they would have us believe, and likewise Shakespeare was a homosexual, Beethoven a Negro and Thomas Jefferson a race-mixer. [Ed.--It is very likely that Sally Hemmings was Thomas Jefferson's half-sister, sired by his father, and unthinkable he would have sex with his own half-sister.]
When the Jews and their lackeys raise such preposterous allegations against the Leader we may wax indignant outwardly, but inwardly we should smile.
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We should smile because we know that such accusations are totally false, and can be so proven. But we should also smile because we know, as National Socialists, that Adolf Hitler’s memory belong not only to his few faithful disciples today but ultimately to the entire Aryan race.
Only Paula Hitler and Adolf survived their childhood in that age of high rural infant mortality. So much for Adolf’s life as a scion of the Rothschilds. Paula Hitler never wavered in her love and loyalty to her big brother.
Sketch of Paula by her brother Adolf: (Does she look in the slightest bit jewish?)


Photo of the young Paula

 http://www.shoah.dk/Paulahitler/images/extra/paulany.jpg


Paula, severely persecuted, and living in a miserable unheated room after WWII. Where was the ROTHSCHILD PROTECTION THEN????
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Paula wrote: “Adolf was the greatest son of our Austrian homeland” and “for Germany he always wanted the best.” (October 12 and December 28, 1957.) In her most famous statement, she wrote to German newspapers:
“Gentlemen!
Never forget this: Your names will long be forgotten even before your bodies have rotted away in the earth. But the name Adolf Hitler will still be a light in the darkness.
You cannot murder him by drowning his memory in your slop-buckets and you cannot strangle him with your filthy, ink-stained fingers. His name exists forever in hundreds of thousands of souls. You are far too insignificant to even touch him.
He loved Germany, he fretted over Germany. When he fought for honor and respect it was for German honor, for respect for Germany and when there was nothing left, he gave Germany his life.
What have you given so far? Which one of you would give his life for Germany? The only things you care about are riches, power and never-ending luxury items. When you think of Germany, you think of indulging your senses without responsibility, without cares?
Trust me on this: The Fuehrer’s utter unselfishness in word and deed alone guarantees his immortality. The fact that the bitter fight for Germany’s greatness wasn’t crowned by success, as with Cromwell’s in Britain, has a lot to do with the mentality of the people involved.
On the one hand the Englishman’s character is essentially unfair, ruled by jealousy, self-importance, and a lack of consideration. But he never forgets he is an Englishman, loyal to his people and to his crown. On the other hand, the German with his need for recognition is never first and foremost a German.
Therefore it doesn’t matter to you, you insignificant beings, if you destroy the entire nation. Your only guiding thought will always be: me first, me second, me third.
In your worthlessness, you will never think of the welfare of the nation – and with that pitiful philosophy you wish to prevent the immortality of a giant?
Paula Hitler, Berchtesgaden , May, 1st. 1957
(These quotes directly contradict the utterances attributed to her in the English Wikipedia article.)
FOOTNOTES
I. Adolf Hitler, Mein Kampf, pp. 231-232.
2. For a good discussion of the Hitler family, and especially Adolf Hitler’s immediate antecedents, see Bradley F. Smith, Adolf Hitler: His Family, Childhood and Youth, chapters one and two, passim, Hoover Institution Publications, Stanford, California, 1967.
3. Ibid, p. 29.
4. Ibid, p. 20.
5. Werner Maser, Hitler: Legend, Myth and Reality, pp. 9¬10, Harper & Row, Publishers, Inc., English translation, New York, 1971.
6. Ibid, p. 10.
7. Ibid, p. 12.
8. Smith, p. 157.
9. Maser, p. 13. See also p. 351, f. 46. 10. Smith, p. 159.
11. Smith, p. 158.
12. Robert G. L. Waite, The Psychopathic God Adolf Hitler, pp. 126-127, Basic Books: Inc., Publishers, New York,1977.
13. Joachim C. Fest, Hitler, p. 15, Harcourt Brace Jovano¬vich, Inc., English translation by Richard and Clara Winston, New York, 1973.
14. Ibid.
I5. John Toland, Adolf Hitler, pp. 3-4, Doubleday & Company, Inc., Garden City, New York, 1976.
16. Walter C. Langer, The Mind of Adolf Hitler. The Secret Wartime Report, p. 113, Basic Books, Inc., New York, 1972.
17. “What Strasser Knew,” Direct Action, number 26, pp. 10-11, Toronto, Canada, December 1980.
I8. Ibid,p. 11.
19. Frank Collin/Cohn (discussed here), Daniel Burros (of the American Nazi Party, the National Renaissance Party and the Ku Klux Klan) and Robert Burros (of the National Renaissance Party -no relation to Daniel Burros). There have been others, but these were the most prominent.
20. “Immigration Records Prove Frank Collin is Jewish,” WHITE POWER, number 86, pp. 4-5, George Lincoln Rockwell Party, Inc., Arlington, Va., July-August 1978.
———–Editor’s note:
Since this and other articles have put Hitler’s “Jewish grandfather” back into limbo, the more recent slander from the tireless Lie Machine, which I saw in Germany’s kowtowing magazine Der Spiegel, is that because Hitler’s paternal grandfather and maternal grandmother (see upper left and right corners of chart above) both had the last name “Hiedler,” Hitler was therefore, gasp, “inbred,” and no wonder he was “the raving maniac who set fire to the world.” In fact, the relation was that of second cousins. Having been married myself (1977-90) to an Austrian from the Alps, I can state categorically that in an age of large peasant families, it was very common, in a historical old village, to find the same name somewhere on both sides of the family tree. My ancestor Thomas Angell arrived in Rhode Island in 1636 from England, and, having “gone forth and multiplied,”after 300 years he has many descendants. So I have Angells on both my mother’s and father’ side. One founded the First Baptist Church of the U.S. in the 1640s; another was killed on 9/11, the producer of the TV series “Fraser.” In point of fact, virtually all humans are descended from villagers who were distantly interrelated. And we have not all “set fire to the world.” If anyone has set fire to the world, it is rather the psychopaths.
–for more information: visit theneworder.org and www.adolfthegreat.com
Edited by mugwort on 06/30/07 10:25 PM.






By Karl Radl with Hans Blackthorne
I have long encountered claims made by a wide variety of individuals that Adolf Hitler; the leader of the Third Reich from 1933 to 1945, was of jewish; and more specifically of Rothschild, origin. These claims; usually to do with Hitler's life before he joined the DAP, are almost entirely based on hearsay and gossip combined with the need to invent reasons why Hitler was so good an orator (he 'must' have been a black magician: hence the 'Occult Reich' literature), why Hitler was keen to clamp down on some sexual and reproductive activity (he 'must' have been a homosexual or sexually aroused by scat: hence the psychoanalytic interpretations of Hitler), why Hitler invaded Poland (he 'must' have been bent on world conquest: hence the 'Hitler as a warmonger' literature) and why Hitler hated the jews and supposedly killed six million of them in the 'holocaust' (he 'must' have been of jewish origin: hence the 'Hitler as a jew' literature).
All of the above claims are quite false, but yet people often believe at least one of them; if not several at once, in part because they feel the intellectual need to 'explain' Hitler as some sort of deviant who they couldn't possibly be like, because they are 'normal' and he wasn't. The sensible position that Hitler was a normal human being; although in fairness that is underselling Hitler quite substantially given that he was obviously rather intelligent, a gifted artist and one of the best orators the world has ever known, is in sense revolutionary because it asks the question of many people; in terms of their own perceptions, as to whether they could commit acts regarded by current social norms as the very summit of evil.
This is much the same reason that other highly-talented National Socialists; like Goebbels, have been frequently been subject to the same process: although in Goebbels' case it is alleged that he was a cynic, didn't believe in a word he said, a closet communist, an accomplished liar and generally manipulated all and sundry persons to his advantage. To believe that Hitler and Goebbels were normal people; like you or I, is heresy in a very real sense for a lot of people in much the same way that communists were not often viewed as people; during the 'Red Scare' epochs of the 1920s and 1950s, but rather as a subversive 'other'.
Let us move beyond the claims of those who wish to simply vilify Hitler or proclaim that he was an agent of the Rothschilds in a gigantic Zionist conspiracy to look at whether this thesis is in any way justifiable.
There are two elements to the claim that Hitler was of jewish or Rothschild origin.
The first is the historic claim that his paternal grandmother (Maria Anne Schicklgruber) was actually impregnated while in service (i.e. employed as a live-in maid) to a jewish man of Rothschild descent surnamed Frankenberger in Graz. There are non-specific claims in relation to Hitler having a jewish father that were made during and after Hitler's ascent to power in 1933: however as these have no names or detail behind them we can safely dismiss them as being smears by opponents. (1)
The second is of far more recent vintage and originates from a Belgian journalist Jean-Paul Mulders and a customs official Marc Vermeeren (2) (the latter has incorrectly been labelled a 'historian' by a later article in an apparent attempt to give him some semblance of authority) (3) claim to have 'genetic proof' that Hitler was of partial jewish/North African origin.
The first of these positions that Hitler's father; Alois Schicklgruber, (4) was the product of a sexual indiscretion between a maid and her jewish master; Frankenberger, while the former was in his employ in Graz, derives almost singly from the memoirs of Hans Frank. (5)
In his memoirs Frank firstly claims that Hitler had no jewish ancestors, (6) but then changes his mind later reciting the Frankenberger story. (7) Further Frank claims; and we are not usually told this by proponents of the Frankenberger hypothesis, that Hitler told him that he knew about this story and that his grandfather and grandmother were actually conning the jew involved out of money. (8) Frank however; as Kershaw informs us, was in a psychologically troubled state when he wrote these lines (as he was facing execution) and his memoirs are filled with made-up information and inaccuracies. (9)
That Frank was simply inventing the Frankenberger claim can be shown easily enough by pointing out there is no confirmatory evidence for it and some significant problems with it.
In the first instance of course there is the fact that Frank contradicts himself on the subject of Hitler's alleged jewish ancestry, in the second because Patrick Hitler in his 1938-1939 'revelations' about alleged jewish ancestry did not locate that ancestry in Graz let alone the supposed fact that the ancestry was specifically of Rothschild origin, (10) in the third there is no evidence that Maria ever went to Graz, (11) and fourthly there is no record in the Graz archives of any family named Frankenberger being resident there in the 1830s when Alois was born. (12)
The possibility of it being a mistaken spelling has also been investigated; as Kershaw relates, there is only one family (the Frankreiters) and one individual (Leopold Frankreiter) in that family that Maria could have had a relationship with. However there are two qualifiers on that Leopold Frankreiter was an ordinary butcher (as opposed to the wealthy jewish financier depicted by the Frankenberger legend), employed no maid we know of and the Frankreiter family wasn't of jewish origin. (13)
The coup de grace to the whole charade of the 'jewish Hitler' claims is delivered when we understand the Gestapo themselves undertook a series of different secret investigations into Hitler's ancestry and found nothing to contradict the official NSDAP position (that Hitler's paternal grandfather was Johann Georg Hiedler) on the matter. (14)
Clearly Frank isn't the best source of information in relation to Hitler's origins then is he?
The reason the story has gained so much currency is in part that one of the major sources for biographical information about Hitler; a jewish anti-Nazi journalist named Konrad Heiden, mentioned the claims in his 1944 biography of Hitler 'Der Fuehrer', but didn't supply any actual information to back them up. (15)
We need to remember that one of the major angles for propagandistic attack on the racial doctrines of National Socialism was accusing National Socialist race theory of being the product of intellectual cranks and that Nationalist Socialist leaders weren't themselves of pure Aryan ancestry even under their own standards.
Good examples of just this kind of vicious attack can be found in wartime propaganda works such as the wartime best-seller; 'People under Hitler', where it is claimed that Japanese and Sioux Indians were officially proclaimed to be members of the Aryan race (16).
If we understand that the 'jewish Hitler' claim is born from anti-Nazi gossip in the 1920s (the reader should ask themselves which of the major leaders of the NSDAP wasn't called a jew in an attempt to discredit them) (17) and then picked up to be used as wartime 'black propaganda' by the Allies and Soviets (then being carried over into the peacetime conceptions of the subject); much as the rumours about Franklin Delano Roosevelt's alleged jewish origins were picked by Goebbels and his propagandists (most notably Johann von Leers), then it is not hard to see that the 'jewish Hitler' claims are an unfortunate historical by-product of political invective which have been picked up by pro-jewish authors in an attempt both to discredit Hitler on the far right and also provide a Freudian type explanation of his dislike of jews (i.e. it wasn't due to jewish behaviour but was ipso facto irrational).
The second argument; as advanced by Mulders and Vermeeren, is also dubious in the extreme. Our intrepid duo; who remind me more of Thompson and Thompson than Sherlock Holmes and Dr. Watson, claim that they tracked down 39 of Hitler's living relatives using genetics. (18) The only actual relative they actually name is Alexander Stuart-Houston; Hitler's grand-nephew, who they admit to having taken DNA from for testing without knowledge or consent. (19) That we don't know who the rest of the 'Hitler relatives'; they have allegedly taken genetic material from, are throws a problematic light on their conclusions such as they are.
We simply don't have any idea who these people are or what; or even if, they have any indirect familial relationship to Hitler. Ironically we also only have Mulders' word for it is Stuart-Houston's DNA that he took from a discarded serviette. After all one wonders how Mulders specifically acquired said serviette and how on earth we can be sure that the genetic material is actually Stuart-Houston's? Since we don't know who the other donors are either it makes the whole 'study' a somewhat hilarious farce from the get-go because the genetic material has not been kept free of potential; and even probable, contamination (thus is completely inadmissible). (20)
This is in spite of all the usual weasel words from our two budding forensics boffins that they had 'taken all possible care' to keep the samples 'free of contamination'. This is; of course, clearly nonsense given what we are told about the only identified contributor (and an unknowing one at that) of genetic material to their 'study'.
What does this mean?
In effect the likely contamination of the sample means that anything Mulders and Vermeeren claim is de facto unreliable because they have no actual proof (i.e. anything linking it to Stuart-Houston) of who the genetic material comes from.
This is before we even note that their methodology is clearly faulty given that they could and should; had been they been reputable historians as opposed to a publicity-seeking hack and a customs official, have requested genetic material be extracted from one of Hitler's teeth that are still in his skull (which has been identified primarily through its fairly unique dentistry) as opposed to trying to claim an ancestor's genetic origins based on the genetics of his descendants.
You might ask why this is such a stupid thing to do and this is really because in order to establish Hitler's genetic make-up we need his own genetic material if it is available (which it is) and if not then we would need reliable genetic material from all of Hitler's direct descendants and relatives up to him. The reason we would need this is really very simple: we simply do not know if the claimed father of a person is actually the father historically speaking.
Hitler himself is a good case in point in that the two most probable candidates for being his biological grandfather are either his official grandfather (Johann Georg Hiedler) or his grandfather's brother (Johann von Nepomuk Huetler). There is simply no other serious candidate in the field and of the two Nepomuk seems the most likely given Hiedler's general rejection of Alois and Nepomuk's general acceptance of him. (21)
We cannot absolutely prove this either way of course, but we can narrow the field by using the historical documentation and thought experiment to eliminate all the other candidates.
Simply put: you cannot claim that an ancestor is proven to be something because their descendants are something because you do not know what has happened; in terms of sexual activity, in-between unless you can establish the genetic line up to the individual concerned (i.e. you need direct not indirect descent), which Mulders and Vermeeren cannot do without Hitler's actual genetic material because Hitler fathered no children.
This means in effect that Mulders and Vermeeren have no genetic case whatsoever to make the claims they do about Hitler's genetic origins: although they don't let genetics stand in the way of their broad claims.
Thus having rendered both the historical and the genetic argument invalid we can categorically state that there is no actual evidence that Hitler was jewish or Rothschild origin: indeed everything points to him being of Austrian peasant stock much as he himself asserted.
References
(1) Cf. Ron Rosenbaum, 1998, 'Explaining Hitler: A Search for the Origins of His Evil', 1st Edition, Random House: New York, pp. 167-178
(4) For a particularly useful genealogical chart of Hitler's ancestors see Alan Bullock, 1954, 'Hitler: A Study in Tyranny', 1st Edition, Companion Book Club: London, pp. 22-23
(5) Ian Kershaw, 1998, 'Hitler', Vol. 1, 1st Edition, Penguin: New York, p. 9; Rosenbaum, Op. Cit., pp. 27; 31
(6) Kershaw, Op. Cit, p. 8
(7) Rosenbaum, Op. Cit., pp. 11-15
(8) Kershaw, Op. Cit., p. 8
(9) Ibid, p. 9
(10) Ibid, pp. 8-9
(11) Ibid, p. 8
(12) Ibid.
(13) Ibid, pp. 8-9
(14) Ibid, p. 9
(15) Rosenbaum, Op. Cit., pp. 130-134
(16) Wallace Deuel, 1942, 'People under Hitler', 1st Edition, Lindsay Drummond: London, pp. 129-130
(17) The most notable examples aside from Hitler were Joseph Goebbels, Alfred Rosenberg and Reinhard Heydrich. All of which; I might add, have been categorically declared false by modern historians.
(19) Ibid.
(20) Reading between the lines of the article (http://www.dailymail.co.uk/news/article-1213589/Hitlers-secret-family-How-researchers-tracked-39-living-descendants-dictator.html ) we should not that Stuart-Houston 'disposed' of the napkin in a bin and we haven't even got a clue as to whether it was his or not let alone what other genetic material would have been added to the mix in said bin.
(21) Kershaw, Op. Cit., pp. 6-7; also Charles Bracelen Flood, 1989, 'Hitler: The Path to Power', 1st Edition, Houghton Mifflin: Boston, p. 6
Posted by Karl Radl




MP3 - Condit Jr est confronté à un détracteur de sa vidéo "The Final Solution to Adolf Hitler"

The Continuing False Statements of Jim Condit, Jr


By Carolyn Yeager, Dec. 16, 2012
Ken Hoop has sent me an exchange of 5 emails between himself and Jim Condit, Jr. (pictured right), under the subject line: RE: Yeager

I have never met Ken but I thank him for giving me the opportunity to refute once again Condit's childish repetition (maybe stemming from his characteristic blindness) that, when debating with him and about him, I "NEVER ONCE gave a reason why a source (of his) was illegitimate." Here is part of the email exchange:
From: Ken Hoop
Sent: Thursday, December 13, 2012 3:07 PM
To: jconditjr
Subject: Yeager
Of course when you quote kook sources to substantiate kook positions, Yeager and Irving and Duke and Rudolf and Weber and Faurisson and Butz are going to call you on it.

But then you would have to go back to about when you were 25 and begin to sort out all the kook sources you have adopted as true
on all your kook projects on everything from the Siri kookism on..
From: jconditjr
To: bronson
Subject: RE: Yeager
Date: Thu, 13 Dec 2012 19:27:42 -0500

The facts I cite are IN THE PUBLIC RECORD in general --- they are in the MAINSTREAM SOURCES -- but they are either given little or no commentary -- or ABSURD commentary, once you look closely.
 Yeager NEVER ONCE gave a reason why a source was illegitimate.

The truth of the matter is that I spent most of the time alloted to me doing just what he says I didn't do, both on the Deanna Spingola show "debate" between Jim and me (unavailable) and on the Charles Guiliani show wherein I pointed out why Jim's sources were faulty. It is not my fault that Condit simply ignores what I say to him and does not respond to it. For example:
I have said repeatedly that Condit's main source for the info he peddles is Adolf Hitler - Founder of Israel by Hennecke Kardel (copyright 1974), which relies for much of its information on Bevor Hitler Kam (Before Hitler Came) by Jewish schoolteacher Dietrich Bronder, written in 1964.  This latter book, only in German, has the sole intention of putting forth lies and gossip to further the anti-National Socialist agenda of his Jewish brethren. All his claims that the top National Socialists were Jewish I refuted. (Though I didn't have time to complete it on the programs. I will put all that information in a follow up blogpost.)
As to Hennecke Kardel's book, the information on the copyright page reads: Translated by the Oficyna Sydawnicza "Fulmen", Warszawa © Copyright 1996 Fulmen ISBN 83 86445 020 5 and in Poland is already sold out. This introductory edition was translated by the Publisher, Modjeskis' Society Dedicated to Preservation of Cultures, P.O. Box 193, San Diego, CA 92038, © Copyright 1997. Modjeskis' Society ISBN 09657523-0-5 and is also available for distribution under the address of this Society.
I have pointed out that devoted Irish Catholic Jim Condit, Jr. has a strong affinity with Polish Catholics, some of the most faithful Catholics in Europe, and allies with them in their desire to blacken the name of Adolf Hitler. Condit praises the name of his Polish mentor, the late Dr. Paul Reznowski, who started him out on this path, gave him most of the material he uses, and whom Condit originally called "Ratisbone."
 But what is most important to this particular reply to Jim Condit is that no one has ever found out who Hennecke Kardel is. In searching for that information on the Internet, I came up with only this: http://www.goodreads.com/author/show/269488.Hennecke_Kardel 
http://www.das-ritterkreuz.de/bilderunbekannt/u1096.jpg
Born: June 15, 1922 in Friedrichstadt, Germany
Died: June 24, 2007

Gender: male

Genre: History

About this author: Son of German scientist Rudolf Kardel. After completing Army Academy he served as an infantryman in the German army in Russia and the Balkans. In 1979 he was sued by the German state which also confiscated all his possessions. In 1982 he was acquitted without any expenses pay.
Can anyone verify this information? NO! All that is found are websites copying this unconfirmed item from goodreads.com, where anything can be placed. John Kaminski, of Polish ancestry, writes a column simply using information from this Kardel book, as if it were reliable. He asks no questions. It is my opinion that Hennecke Kardel is a pseudonym for the unknown and unaccountable Polish group that wrote the book. Much of their "information" came from Jew Dietrich Bronders' book, which was never translated into English because it is just a hatchet job. By the way, Bronder was NOT a Professor of History as is sometimes claimed by these fakers, but just an ordinary schoolteacher. After the war, one only had to be a Jew to get bureaucratic jobs with which to carry forward the De-nazification Plan.
More to come.


More Reasons Why Jim Condit's Sources Are Wrong
By Carolyn Yeager, Dec. 16, 2012
 
Part 2 of "The Continuing False Statements of Jim Condit, Jr."
Condit references "Hennecke Kardel" and Dietrich Bronder's books as his proof that Adolf Hitler and his top associates were all Jews. No matter how many people tell Condit he is full of it, he won't listen and continues to insist on "his sources." He says that I, Carolyn Yeager, "NEVER ONCE gave a reason why a source of his was illegitimate." Here, I offer more correct information on 'Who is Jewish' and I'd like to see Condit prove any of it wrong.
From the Introduction to Adolf Hitler—The Founder of Israel by "Hennecke Kardel":
The reader might look unsuccessfully for a book which long ago disappeared from the market. It was an extraordinary and instructive investigation conducted by a German Jew, [there are no German Jews, only Jews who live in Germany] Dietrich Bronder, a high school teacher. Its title is: Before Hitler Came. It was printed in 1964 and is about who was who in the Hitler's apparatus: "Of Jewish descent, or being related to Jewish families were: the Leader and Reichschancelor Adolf Hitler; his representatives the Reichsminister Rudolf Hess; the Reichsmarshall Hermann Goering; the Reichsleader of the NSDAP Gregor Stressed (sic - should be Strasser), Dr. Josef Goebbels, Alfred Rosenberg, Hans Frank, Heinrich Himmler; the Reichsminister von Ribbentrop (who pledged close friendship with the famous Zionist Chaim Weizmann, the first head of the State of Israel who died in 1952); von Keudell; field commanders Globocnik (the Jewish destructor); Jordan and Wilhelm Hube (sic); the great SS-Leaders Reinhard Heydrich, Erich von dem Bach-Zelewski and von Keudell II, who also were active in the destruction of Jews. Next came Hitler's bankers and before 1933 supporters: Ritter von Stauss (Vice-president of the NS-Parliament); von Stein; the General Field Marshall and Secretary of State Milch; the Under-Secretary of State Gauss; the physicist and old Vice-president of the NS-Parliament Party members Philipp von Lenhard and Abraham Esau; the very old party-member Hanffstaengel (sic) NSDAP's newspaper Chief of Foreign Department (later on an advisor to President D.E. (sic) Roosevelt) as well as professor Haushofer."
Is any of this true? My own research revealed the following:
Was Adolf Hitler Jewish? NO. Please see my article "The Fake Legends of Adolf Hitler's Jewish Grandfather."
Was Rudolf Hess Jewish? NO. Hess was born in Alexandria, Egypt, the eldest of four children, to Fritz H. Hess, a prosperous German Lutheran importer/exporter from Bavaria, and Clara (née Münch). His mother was of Greek descent, of the Georgiadis family of Alexandria. The family lived in luxury on the Egyptian coast, near Alexandria, and visited Germany often during the summers, allowing the Hess children to learn the German language and to absorb German culture. The family moved back to Germany in 1908, where Rudolf was subsequently enrolled in boarding school in Bad Godesberg.
Was Hermann Göring Jewish? NO. Hermann Göring was born at Rosenheim, Bavaria, on January 12, 1893 (one of five siblings). His father was a German colonial official; his mother, a simple peasant girl. His godfather, Dr. von Epenstein [born Hermann Epenstein], was a half-Jew, a Christian convert, whose Castle Veldenstein was the romantic setting for Göring's boyhood. Educated at home, at boy's schools, and at officer-cadet school, Göring entered the military academy at Gross Lichterfelde, outside Berlin, in 1910. Herman Göring had a younger brother,  Albert, who rumor had it was sired by von Epenstein, making Albert 1/4 Jewish. But even if the rumor, which was pure speculation, were true, it doesn’t make Göring Jewish.  More on Göring:
His father was the first Governor-General of the German protectorate of South West Africa (modern-day Namibia) as well as being a former cavalry officer and member of the German consular service. He had distinguished ancestors. His mother (of all five children) was from a peasant family and his father’s second wife. Göring was named after Arminius, who defeated the Roman legions at Teutoburg Forest. Hermann Epenstein did not become Göring's godfather until Albert was born in 1895. He was a "Christian of Jewish descent."  Epenstein’s father was an army surgeon in Berlin; son Hermann after WWI became a wealthy physician and businessman. In other words, he became rich and bought a minor title, becoming Hermann, Ritter von Epenstein. He purchased two old castles in Baviaria and Salzburg and renovated them. Later, the relationship cooled and the Göring family no longer lived in the castle. Epenstein married a singer half his age and bequeathed his estate to her.
Was Gregor Strasser Jewish? NO. Not a shred of evidence.  Gregor Strasser and his younger brother Otto  were born into the family of a Catholic judicial officer who lived in the Upper Bavarian market town of Geisenfeld. No mention of any jewish ancestry, no rumors.
Was Joseph Goebbels Jewish? NO.   Goebbels was born in Rheydt, an industrial town south of Mönchengladbach on the edge of the Ruhr district in a Catholic family. His father was a factory clerk, his mother originally a farmhand. Goebbels had four siblings: Hans (1893–1947), Konrad (1895–1949), Elisabeth (1901–1915) and Maria (born 1910,). He was educated at a Christian Gymnasium, where he completed his  university entrance examination in 1916. He had a deformed right leg, the result of    childhood osteomyelitis and a failed operation to correct it. Because of this, he was rejected for military service in World War I, which he bitterly resented. He did act as an "office soldier" from June to October 1917 in Rheydt's "Patriotic Help Unit."
Goebbels attended the boarding school of German Franciscan brothers in Bleijerheide, Kerkrade in the Netherlands. Gradually losing his Catholic faith, he studied literature and philosophy at the universities of Bonn, Würzburg, Freiburg and Heidelberg, where he wrote his doctoral thesis on the 18th century romantic novelist Wilhelm von Schütz. His two most influential teachers, Friedrich Gundolf and his doctoral supervisor at Heidelberg, Max Freiherr von Waldberg, were Jews. Goebbels intelligence and political astuteness were generally acknowledged even by his enemies.

 The Kardel book says: Dr. Joseph Goebbels was born to Spanish-Dutch Jews and in school was called "Rabbi". His Jewish mother-in-law Friedlander lived in his household until the end of the war.

Wikipedia says: Magda Goebbels was born in 1901 in Berlin, Germany to 22-year-old Auguste Behrend, and was the acknowledged daughter of engineer Oskar Rietschel. They married later that year. Magda's mother Auguste later married a Jewish manufacturer named Richard Friedländer and moved with him to Brussels in 1908. She divorced him in 1914, but retained the name of Friedländer. The stepfather had given his name to Magda, which she also continued to use for a time. Magda's mother was not Jewish.
Was Alfred Rosenberg Jewish? NO. Rosenberg was born in 1893 in Tallinn in Estonia (then part of the Russian Empire) to a family of Baltic Germans : his father, Waldemar Wilhelm Rosenberg was a wealthy merchant from Latvia, his mother, Elfriede, from Estonia. The young Rosenberg studied architecture in Riga and engineering at Moscow's Highest Technical School, completing his PhD studies in 1917. During the Russian Revolution of 1917 Rosenberg supported the counter-revolutionaries, The White Army; following their failure he emigrated to Germany in 1918 along with Max Scheubner-Richter who served as something of a mentor to Rosenberg and to his ideology. He arrived in Munich and contributed to Dietrich Eckert's publication, the Völkischer Beobachter (People's Observer). His first wife was Hilda Leesmann, an ethnic Estonian; his second wife was Hedwig Kramer, with whom he had two children. Neither were Jewish.

Was Hans Frank Jewish? NO. Frank was born in Karlsruhe  in 1900, and his parents were Karl Frank, a lawyer, and his wife Magdalena (née Buchmaier). He had an elder brother, Karl Jr., and a younger sister, Elisabeth. During the Nuremberg military tribunal he renewed the Roman Catholic faith of his childhood and claimed to have a series of religious experiences. Frank is a German name, even though Jews have taken it up. There is a Jewish Hans J. Frank who immigrated to the U.S. from Germany in 1933. He was born in Magdeburg. He helped Jews regain their “lost” property. No relation.

Was Heinrich Himmler Jewish? NO. Heinrich Himmler was born in Munich to a Roman Catholic Bavarian middle-class family. His father was Joseph Gebhard Himmler, a secondary-school teacher and principal of the prestigious Wittelsbacher Gymnasiam. His mother was Anna Maria Himmler (maiden name Heyder), a devout Roman Catholic. He had an older brother, Gebhard Ludwig Himmler, and a younger brother, Ernst Hermann Himmler. Heinrich was named after his godfather, Prince Heinrich of Bavaria of the royal family of Bavaria, who was tutored by Gebhard Himmler. In 1910, Himmler attended Gymnasium in Landshut, where he studied classic literature.

Was Joachim von Ribbentrop Jewish? NO. Joachim von Ribbentrop was born in Wesel, Rhenis in Prussia, the son of Richard Ulrich Friedrich Joachim Ribbentrop, a career army officer, and his wife Johanne Sophie Hertwig. Ribbentrop was educated irregularly at private schools in Germany and Switzerland. From 1904 to 1908, Ribbentrop took courses in French in a school at Metz, the most powerful fortress of the German Empire.

Was Hans von Keudell Jewish? NO. He was a WW1 flying ace; no intimation anywhere that he was jewish.
Was Odilo Globocnik Jewish? NO. Odilo Globocnik was born in 1904 into a family of Slovene descent in the Imperial Free City of Trieste, in the Austro-Hungarian Empire (now in Italy). He was the second child of Franz Globocnik who served as a Habsburg cavalry lieutenant in the Austro-Hungarian army. In 1914, the family left Trieste for Cseklész where Franz Globocnik was recalled to active duty with the outbreak of World War I. Odilo and his family moved to Klagenfurt. He had to leave school in order to help support the family financially. Globocnik first appeared in politics in 1922, when he became a prominent member of the pre-Nazi Carinthian paramilitary organizations and was seen wearing a swastika. At this time he became engaged to Grete Michner, whose father, Emil Michner, secured Globocnik a job as a technician and construction supervisor at a hydropower plant.

Was Wilhelm Hube (sic) Jewish? NO. Wilhelm Kube was born in Glogau, Prussian Silesia, and studied history, economics and theology. He was active in the Völkisch movement as a student, and was an early member of the National Socialist Party. In 1924 he was one of the first group of Nazi members elected to the Weimar Republic Reichstag. In 1928 he was appointed Gauleiter of Brandenburg and speaker of the tiny Nazi party faction (6 seats) in the Prussian Landtag. Kube remained an active Christian despite being a zealous National Socialist, and in 1932 he organised the list of candidates of the Faith Movement of the German Christians for the ordinary election of presbyters and synodals within the Evangelical Church of the old-Prussian Union. In 1936 it was claimed in an anonymous letter that Party Judge Walter Buch, the father-in-law  of Martin Bormann, was married to a half-Jew. In the course of a Gestapo investigation it came to light that the letter had been written by Kube, whom Buch had investigated owing to concerns over his private life and his leadership style in the Gau. Buch saw to it that Kube was removed from all his posts. Only on Hitler's orders was he allowed to remain a Gauleiter, albeit without his own Gau.
Was Reinhard Heydrich Jewish? NO. He was born into a well-to-do Catholic family. Music was a part of Heydrich's everyday life; his father was an opera singer as well as the founder of the Halle Conservatory of Music. Heydrich developed a passion for the violin, which he carried into his adult life, and he impressed listeners with his musical talent. His father was a German nationalist who instilled patriotic ideas in the minds of his three children. Wilhelm Canaris, who became good friends with Heydrich and his wife, said he had obtained photocopies proving Heydrich's Jewish ancestry, but these photocopies have never surfaced.    In 1932, a number of Heydrich's enemies had discovered the old rumours of his possible Jewish ancestry and began to spread them around. Henry Makow, a Jew himself, writes that Heydrich was part Jewish but without the slightest proof, as usual. 

Was (General) Erich von dem Bach-Zelewski Jewish? NO. He was born to Otto Jan Józefat von Zelewski, a Roman Catholic, and his Lutheran wife Elżbieta Ewelina Szymańska (written in German - Schimansky). Born Erich Julius Eberhard von Zelewski, he legally added "von dem Bach" to the family name late in the 1933. He went on to have "Zelewski" officially removed from his name in November 1941 because of its Polish sound.

He was descended from Michał Żelewski (1700-1785), who was a Polish nobleman in Pomerania. Roman Catholic Church sources claim that in 1855 in Strzepcz Otton August von Zelewski married Antonia Fryderyka von Żelewska (apparently from another Zelewski family). One of their sons married Elżbieta Ewelina Szymańska and they had three daughters and three sons, one of whom was Erich Julius Eberhard. In November 1914, Erich von Zelewski volunteered for the Prussian army, becoming one of the youngest recruits and serving until the end of World War I. He was wounded twice and won the Iron Cross. Although he had high rank in WWII, he did not have much military success. US military police arrested him on 1 August 1945. In exchange for his testimony against his former superiors at the Nuremberg Trials, von dem Bach-Zelewski never faced trial for any war crimes. Similarly, he never faced extradition to Poland or to the USSR. He left prison in 1949.
Was Ritter von Stauss Jewish? No such person. Kardel really struck out here.

Was Ernst Hanfstaengl Jewish? NO. Nicknamed "Putzi", he was born in Munich, Germany, the son of a wealthy German art publisher, Edgar Hanfstaengl, and an American mother. He spent most of his early years in Germany and later moved to the United States. His mother was Katharine Wilhelmina Heine, daughter of William Heine, a cousin of American Civil War Union Army general John Sedgwick. His godfather was Duke Ernst II of Saxe-Coburg and Gotha. He had an elder sister, Erna, two elder brothers Edgar and Egon, and a younger brother Erwine. On February 11, 1920, Hanfstaengl married Helene Elise Adelheid Niemeyer of Long Island. Their only son, Egon Ludwig, eventually enlisted in the US Army Air Corps. A daughter, Herta, died at the age of five.

Was Erhard Milch (Luftwaffe General) Jewish? YES! Milch was born in Wilhelmshaven, the son of Anton Milch, a Jewish pharmacist in the Kaiserliche Marine, and a Christian mother, Clara Milch, née Rosenau. In 1935, Milch's ethnicity came into question. This prompted an investigation by the Gestapo that Göring squelched by producing an affidavit signed by Milch's mother stating that Anton was not really the father of Erhard and his six siblings, and naming their true father as Karl Brauer, her deceased uncle. Milch, a loyal German in my opinion, was issued a German Blood Certificate by Adolf Hitler.
Was Philipp von Lenhard Jewish? NO. Philipp Eduard Anton von Lenard was a Hungarian-German physicist, the son of a wine merchant. Lenard's parents were German, and his family had originally come from Tyrol in the 17th century. He was the winner of the Nobel Prize for Physics in 1905 for his research on cathode rays and the discovery of many of their properties. He was also an active proponent of National Socialist ideology. During the NS regime, he was an outspoken proponent of the idea that Germany should rely on "Deutsche Physik" and ignore what he considered the fallacious and deliberately misleading ideas of "Jewish physics," by which he meant chiefly the theories of Albert Einstein, including "the Jewish fraud" of relativity. An advisor to Adolf Hitler, Lenard became Chief of Aryan physics under the Nazis.
  In addition, Adolf Eichmann, Julius Streicher, Heinrich Hoffmann and Eva Braun were also NOT JEWISH. 




Adolf Hitler’s Military Mistakes Prove He was a Secret Jew?
Hitler was a Jew?  Is that really the best you people can come up with?
Hitler was a Jew? Is that really the best you people can come up with?
In the comments section of my article on the Jew-defending, anti-Hitler shill Anthony Migchels, a commenter going by the name of RR posted a crucial response to one of the claims Migchels made in his attack piece, which was basically that the fact that Hitler did not win the war means that he was secretly working for the Jews.
I have reposted this response below, so as to make sure it is seen by as many people as possible.  The “if Hitler was the real deal, he would have won the war” line is, as I have explained, a key part of this last ditch effort being made by Jews such as Henry Makow and his lackeys to keep antisemites from embracing Hitlerian Fascism, so it is very important that we are clear on just how ridiculous this claim is.
Note: I have reformatted the comment to make it more presentable. 
***
Sutton made use of the Sidney Warburg myth to portray Hitler as being funded by Wall Street. Michael Collins Piper has dealt with this in his book “Those Who Reign Supreme”:
http://www.zioncrimefactory.com/2012/04/17/michael-collins-piper-demolishes-kosher-anti-hitler-myths/
http://www.amfirstbooks.com/catalog/product_info.php?products_id=54
Who financed the NSDAP and Hitler has also been covered by Veronica Clark and Henry Ashby Turner:
http://inconvenienthistory.com/archive/2011/volume_3/number_3/demystification_of_the_birth_of_the_nsdap.php
http://www.ihr.org/jhr/v08/v08p369_Ries.html
The generals who wanted to get rid of Hitler were basically responsible for the deaths of many thousands of German soldiers. By acting the way that they did, they effectively harmed the German war effort. Their conspiracy began long before 1944. This has been dealt with here:
http://wintersonnenwende.com/scriptorium/english/archives/worminapple/wa00.html
Basically, Churchill was the reason that Germany wasn’t able to enter into an alliance with Britain. It was definitely possible to do so and there were many people in parliament who wanted friendship with Germany. Churchill was paid by the Jewish pressure group “The Focus” to get Britain into war with Germany. You can read about this here (ignore the letter by Brüning, a known Hitler hater and “anti-Nazi”, as untrustworthy as Strasser):
http://www.ihr.org/jhr/v07/v07p498_Okeefe.html
Operation Barbarossa was ruined in part because of the Italian invasion of Greece etc, which stalled the German invasion of the Soviet Union and forced Germany to first come to Italy’s rescue.
On page 153 in his memoirs, Keitel writes:
Even if it was too much to ask of our good fortune that Italy should have stayed out of the war altogether as a benevolent neutral, just consider the difference if Hitler had been able to prevent their irresponsible attack on Greece. What would we not have saved by way of aid to Italy for her senseless Balkan war? In all probability there would not have been any uprising in Yugoslavia in an attempt to force her entry into the war on the side of the enemies of the Axis, just to oblige Britain and the Soviet Union. How differently things would then have looked in Russia in 1941. We would have been in a far stronger position, and above all we should not have lost those two months. Just imagine: we would not have frozen to a standstill in the snow and ice, with temperatures of minus forty-five degrees just twenty miles outside Moscow, a city hopelessly encircled from the north, west and south, at the end of that November. We should have had two clear months before that infernal cold weather closed in – and there was nothing like it in the winters that followed anyway!
Hitler himself said this about Moscow and the Ukraine:
Still more important was the thrust of Army Group South. The spreading out of the tank and rapid-unit forces into the distant space had to be executed twice. We had to obtain the harvest of the fertile Ukraine, the wheat and the oil from the giant sunflower fields, for our troops and the nation.
The second North-South thrust from Army Group South was aimed toward the raw materials—the coal, iron ore, chromium and manganese, and the important power plants at the Dnieper and Donez region all the way to Rostow and the Black Sea. There, right at the raw material sources, were also located the industrial centers, a concentration of the Russian armament industry and its economic power.
And he said:
Way back, a military personality once gave me the advice that, from an army general upwards obedience decreases and any order is subject to a personal critique. I often had the same experience.
Again and again I noticed that my generals, in their deliberations, completely disregarded the political, geo-political and economic matters. Mostly, they kept to a purely military viewpoint, and that turned out to be traumatic when directed towards Moscow in the Russian campaign.
As I found out later, my generals insinuated that I reflected a Napoleon-related Moscow shyness. Yet, by no means did I misjudge the military and political importance of taking Moscow; but first, the prerequisite for that were successful attacks toward the North and South, those two strategic pillars. Then, Moscow might be the last stage of the gigantic Russian undertaking.
The time favorable for mobile warfare ran out—the valuable time—it was always too little time and too much space in this war.
At the end of September, when I was healthy again, I could still push through one of the flank-and-encirclement thrusts toward the South. That operation I had to literally wrestle from my generals—yes, I had to enforce it by harsh orders. The result: four Russian armies were destroyed, and 650,000 prisoners taken. Even that success did not convince my generals of the only possible strategy within the vast Russian distances.
Against my inner conviction, they set up the frontal offensive against Moscow. Moscow was never in my mind, but they would or could not understand that.
To carry the great strategy through, it was, however, too late. The offensive toward Moscow met an increasingly stiffened Russian defense. Our divisions, tired and weakened by the month-long hard battles, had the target before their eyes and clashed against fresh Siberian forces continually moving in from the far regions.
The frontal offensive toward Moscow lost its momentum against the massive Russian defense. Soon afterward, the front froze in snow and icy cold; the winter equipment, ordered in time, never reached the troops.
Now my generals were for retreat, which meant a Napoleon-like end. The catastrophe.
http://carolynyeager.net/ein-anderer-hitler-hermann-giesler-barbarossa
You may criticize these aims and this strategy in hindsight, but to me it sounds legitimate.
That Hitler wouldn’t build the bomb stems from a false quote, as far as I know, in which he supposedly said that such a weapon would be too horrible and brutal. In reality, the Germans were simply not capable of developing the bomb at the time.
Was Hitler a dictator? He probably was, but maybe he wasn’t. I don’t really care. Read here for more:
http://wintersonnenwende.com/scriptorium/english/archives/dictator/dictator00.html
I am not sure about Gibraltar. I would imagine that Hitler didn’t want to offend the Spanish by taking it, in part because the Germans hoped that Spain would enter into the war on their side, as repayment for helping to crush Jewish communism and Freemasonry (!) in the Spanish Civil War. Moreover, it is well known that the German Navy simply wasn’t able to compete with the British et al. after 1941.
I haven’t seen any credible sources which prove that Bormann was a spy. So, there is no proof for this; it is really just a theory based on belief.
As for Dunkirk:
German land forces might have pressed their attack on the British Expeditionary Force (BEF) and the Allies, especially having secured the ports of Calais and Boulogne. For years, it was assumed that Adolf Hitler ordered the German Army to stop the attack, favouring bombardment by the Luftwaffe. However, according to the Official War Diary of Army Group A, Generalfeldmarschall Gerd von Rundstedt – the Chief of the General Staff, disconcerted by the vulnerability of his flanks and supply to his forward troops, ordered the halt. Hitler merely validated the order several hours after the fact.
http://en.wikipedia.org/wiki/Dunkirk_evacuation

Hitler validated the order because he still hoped to achieve peace with Britain. He even had Hess fly to Britain for peace in 1941. The Germans knew though, that it would be difficult to achieve peace with Britain, as long as Churchill was in power.
http://en.wikipedia.org/wiki/Rudolf_Hess#Attempted_peace_mission
Dunkirk was of course a mistake, but Hitler was only human after all. He definitely made some mistakes, and this was one of them. It would have been very strange if he made no mistakes, so I don’t think it’s logical to say that he must have been a puppet because he made mistakes.
If all of this is not enough to change your views, then you probably have some special interest in maintaining these myths about Hitler and National Socialism. That may sound like the typical “black-and-white Nazi thinking”. But really, I think this is a solid argument.





Bush, Rockefeller, Rothschild et Hitler
Par Michael Collins Piper,  pour American Free Press. 28 janvier 2013

Certains lecteurs de American Free Press ont été choqués par les deux premiers articles de cette série proposant une réflexion sur la prolifération des mythes, de documents bidons et de "citations" frauduleuses venant troubler les recherches sérieuses sur les grandes questions de l'heure et les événements du passé. Or, le travail de l'AFP est de rapporter les faits.

Cette semaine, nous jetterons un coup d’oeil sur un mythe particulièrement répandu -- ou plutôt une combinaison de mythes --  qui en a enthousiasmé plusieurs: il s'agit d'une variété d’allégations à l'effet que les familles Bush, Rockefeller et Rothschild et une foule de "banquiers juifs" -- ensemble ou séparément -- auraient contribué à financer la montée au pouvoir d'Hitler.

La source la plus citée en ce qui concerne l'histoire des banquiers juifs ayant aidé Hitler est Hitler’s Secret Backers, soi-disant par un banquier juif du nom de Sidney Warburg.

Tout d'abord, Sidney Warburg n'a jamais existé. Mais ceux qui ont vraiment lu ce livre d'origine douteuse qui relève clairement de la fumisterie (et la plupart de ceux qui le citent ne l'ont pas lu) savent que l'auteur inconnu dit -- contrairement à ce que les gens croient qu'il dit -- que les banquiers juifs n'ont pas financé Hitler. Au lieu de cela, le livre prétend que quelques vilains banquiers non-juifs l'ont fait.

Mais cela aussi n'est pas vrai. Une évaluation précise par James Pool dans Who Financed Hitler?  (gratuit sur balderexlibris.com) réfute absolument la légende voulant que de gros intérêts bancaires ou industriels aient joué un rôle important dans le financement d'Hitler. La plupart de l'argent du parti nazi provenait de petites contributions et des ventes de littérature.

Aucun Rothschild n'a soutenu Hitler. C'est un mythe. Un banquier, chrétien pratiquant avec un quart de sang juif, a -- selon une source, qui relayait une rumeur -- donné de l'argent à Hitler. Et c'est tout. Le seul banquier juif connu pour avoir donné de l'argent à un quelconque nazi l'a donné à des éléments au sein du parti nazi -- les frères Strasser -- qui tentaient de stopper Hitler.

Et Hitler ne descendait pas de quelque famille Rothschild ou Frankenberger. S'il avait du sang juif, cela n'a jamais été retracé de façon concluante.

Un promoteur de l'allégation selon laquelle Hitler était juif cite La Vienne d'Hitler de Brigitte Hamann comme preuve, en soulignant que le livre relate des histoires sur l'héritage juif d'Hitler. En fait, Hamann dissèque ces contrevérités, les réfutant en détail. Des spécialistes tels que Carolyn Yeager (carolynyeager.net) et Veronica Clark, dans la série Warwolves of the Iron Cross, ont également démoli ces rumeurs.

Certains disent qu'Hitler était pro-sioniste. Ils ont tort. Pendant une brève période Hitler a encouragé certains sionistes dans leurs efforts visant à promouvoir l'immigration des juifs d'Allemagne vers la Palestine, tel que décrit dans le livre de Edwin Black The Transfer Agreement. Toutefois, au même moment, d'autres forces sionistes en appelaient dès 1933 à la guerre contre Hitler.

La légendaire "collaboration nazi-sioniste" ne fut qu'un petit aparté sans conséquence géopolitique réelle. Mais elle a quand même fournit l'occasion pour de mémorables débats sur Internet.

D'autres s'agitent hystériquement autour du fait que des banques et des sociétés américaines ont collaboré avec le régime nazi, et pourtant -- malgré la frénésie -- ce n'est ni une révélation majeure ni un fait extraordinaire. Ce sont des ententes bien connues, qui remontaient parfois à plusieurs décennies et qui étaient conclues avec le gouvernement allemand au pouvoir quel qu'il fût.

Plusieurs pensent qu'Antony Sutton a "prouvé" dans Wall Street et la montée d'Hitler que la Standard Oil contrôlée par Rockefeller a financé Hitler. Toutefois, dans son livre, Sutton dit catégoriquement: "Standard Oil n'a apparemment pas financé l'accession d'Hitler au pouvoir."

Certains citent ce même livre comme preuve que la famille Bush, de concert avec les intérêts bancaires Harriman, aurait financé Hitler. En fait, Sutton dit seulement que les Harriman -- comme de nombreux groupes financiers américains -- avaient des liens avec les intérêts des entreprises en Allemagne. Et il conclut que cela "ne suggère pas que les Harriman aient directement financé Hitler". À aucun moment il ne fait mention des Bush.

Une autre rumeur soutient que les Bush faisaient partie d'un "complot fasciste" pour renverser Franklin Roosevelt, citant souvent Jules Archer, The Plot to Seize the White House. S'il y avait bien un plan pour déloger FDR -- ce que de nombreux patriotes voient comme une bonne chose -- le livre ne mentionne pas même une seule fois les Bush, et il n'y a d'ailleurs aucune autre preuve qu'ils aient eu quelque chose à voir avec ce complot.

Comme disait le Sgt. Joe Friday: "Juste les faits".

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Michael Collins Piper est un auteur, journaliste, conférencier et animateur d'émission de radio. Il a donné des conférences en Russie, en Malaisie, en Iran, à Abu Dhabi, au Japon, au Canada et aux États-Unis. Il est l'auteur de Final Judgment, The New Jerusalem, The High Priests of War, The New Babylon, Share the Wealth, The Judas Goats, Target: Traficant et The Golem. Vous pouvez commander n'importe lequel de ces livres auprès d'American Free Press en composant sans frais le 1-888-699-6397.




ARTICLE ORIGINAL:



By Michael Collins Piper. Jan 18, 2013 Issue of American Free Press

Some AMERICAN FREE PRESS readers were upset by the first two articles in this series reflecting on the proliferation of myths, phony documents and fraudulent “quotations” muddying serious research into big issues of the day and events of the past. However, AFP’s job is to report the facts.
This week, we take a look at one particularly ubiquitous myth—a combination of myths—which has excited many: A variety of claims the Bush, Rockefeller and Rothschild families and a host of “Jewish bankers”—together or independently—helped finance Hitler’s rise to power.
The most cited source for the story Jewish bankers paved the way for Hitler is Hitler’s Secret Backers, supposedly by a Jewish banker named Sidney Warburg.
First of all, there was no Sidney Warburg. But those who actually read the spurious book (and most who cite it haven’t read it) will find the unknown author says—in contrast to what people think he said—that Jewish bankers didn’t finance Hitler. Instead, the book claims some naughty non-Jewish bankers did so.
But even that isn’t true. An accurate assessment by James Pool in Who Financed Hitler absolutely refutes the legend big banking or industrial interests played a substantial role funding Hitler. Most of the Nazi Party’s money came from small contributions and sales of literature.
No Rothschilds backed Hitler. That’s a myth. One banker, a practicing Christian of one-quarter Jewish descent, was said—by one source, passing on a rumor—to have donated money to Hitler. And that’s it. The one Jewish banker known to have given money to any Nazis gave it to elements in the Nazi party—the Strasser brothers—who were trying to stop Hitler.
And Hitler wasn’t descended from any Rothschilds or Frankenbergers. If he had any Jewish blood, it has never been authoritatively traced.
One proponent of the claim Hitler was Jewish cites Brigitte Hamann’s Hitler’s Vienna as proof, pointing out the book describes stories of Hitler’s Jewish heritage. In fact, Hamann dissects the legends, refuting them in detail. Scholars such as Carolyn Yeager and Veronica Clark, in Warwolves of the Iron Cross, have also demolished the rumors.
Some claim Hitler was pro-Zionist. They are wrong. For a brief period Hitler did encourage some Zionists in efforts to promote Jewish immigration from Germany to Palestine, as described in Edwin Black’s The Transfer Agreement. However, at the same time, other Zionist forces were calling for war against Hitler as early as 1933.
The legendary “Nazi-Zionist collaboration” was a tiny blip of no geopolitical consequence. But it makes for great Internet chatter.
Others are hysterical over the fact American banks and corporations worked with the Nazi regime, yet—despite the frenzy—this is neither a major revelation nor is it extraordinary.
These were well-known arrangements, sometimes going back decades, with whatever German government was in power.
Many think that Antony Sutton “proved” in Wall Street and the Rise of Hitler that Rockefeller-controlled Standard Oil funded Hitler. However, in his book, Sutton says flatly: “Standard Oil apparently did not finance Hitler’s accession to power.”
Some cite that same book as evidence the Bush family, with the Harriman banking interests, funded Hitler. In fact, Sutton says only that the Harrimans—like many American financial groups—had connections to corporate interests in Germany. And he concludes that this “does not suggest that the Harrimans directly financed Hitler.” He never mentions the Bushes at all.
Another rumor claims the Bushes were part of a “fascist plot” to overthrow Franklin Roosevelt, often citing Jules Archer’s The Plot to Seize the White House. While there was a scheme to dislodge FDR—which many patriots believe to have been a good thing—the book never mentions the Bushes, nor is there any other evidence they had anything to do with that plot.
As Detective Sergeant Joe Friday used to say: “Just the facts.”
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Michael Collins Piper is an author, journalist, lecturer and radio show host. He has spoken in Russia, Malaysia, Iran, Abu Dhabi, Japan, Canada and the U.S.




PLAYLIST - PUTTING POPULAR HITLER MYTHS TO REST



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http://i1.ytimg.com/vi/LaDvVLvGMwI/hqdefault.jpg
David Livingstone (photo) cite plusieurs juifs pour défendre la théorie d'Hitler juif:
"Mais d’après le rabbin Marvin Antelman, ces théories sont incorrectes. Il prétend plutôt qu’Hitler ait en fait été issu de la création délibérée d’un rituel auquel sa mère, Klara Polzl, aurait participé avec un Frankiste Sabbatéen.
Comme Abraham Duker [juif] le faisait remarquer, étant donné leur degré d’assimilation au sein des sociétés chrétiennes, « ce n’est pas un hasard si l’encyclopédie Nazie, Sigilla Vrei passe sous silence les Frankistes.
Dans son ouvrage Adolf Hitler : Founder of Israel, Hennecke Kardel [juif] cite un livre appelé Before Hitler Came, écrit par un Juif allemand, Dietrich Bronder, qui prétend que non seulement Hitler, mais ses proches collaborateurs étaient également juifs : ..." http://henrymakow.wordpress.com/2013/05/10/ladn-juif-dhitler/
 Example: AUDIO - "Adolf Hitler Was A Frankist Jew" says Rabbi Antelman