dimanche 9 septembre 2012

L'Occident "chrétien" complice de l'éradication des Chrétiens du Moyen-orient


Le Pentagone
« Le cinq est le nombre du Mal. Partout où l'on rencontre quelque chose de maléfique, qui peut effectivement agir de sa propre initiative de façon négative, un principe à cinq éléments est en jeu (1). C'est le cas partout dans le monde entier. Simplement l'homme ne le remarque pas et la conception matérialiste actuelle n'a pas idée que l'on puisse observer le monde de cette manière. Nous verrons combien il est justifié de parler d'un principe maléfique, dans tous les sens du terme, lorsque nous rencontrons un cinq. » (R. Steiner, Signes et symboles occultes, Genève, 1998, p.246)
A l'heure où l'ensemble des pays occidentaux à la remorque des États-Unis se prostituent de plus en plus à l'Islam le plus outrancier pour accabler le seul et unique pays laïque réellement pluri-confessionnel du proche-Orient, en l'occurrence la Syrie , on peut s'interroger sur ce qu'est aujourd'hui devenu ce qui constituait naguère encore la "civilisation " chrétienne, cette Europe aujourd'hui alliée aux monarchies islamiques les plus obscurantistes qui soient au monde dans l'unique objectif de s'approprier, une fois de plus, de richissimes gisements de gaz et de confortables terminaux pétroliers. Que reste-t-il de cette Europe désormais réduite au rang de condominium du prédateur anglo-américain pour le plus grand profit des banksters du Cartel bancaire international et des pétro-monarchies ?... Que reste-t-il enfin de la civilisation chrétienne quand ce berceau du christianisme qu'est Damas s'est vu tout récemment la proie d'innombrables bandes de tueurs et d'égorgeurs salafistes outrageusement armés et soutenus par l'Occident, dont l'Angleterre, la France et l'Allemagne ? Faut-il se taire ?

Technique éprouvée de l'Art Noir : Dresser les communautés les unes contre les autres pour mieux les asservir, n'est-ce pas cette doctrine de Balaam dont parle Steiner ; cette « doctrine de ceux qui dévorent, qui détruisent les peuples ? Ces destructeurs de peuples, ces mages noirs qui ne travaillent qu'à leur profit personnel, détruisent les communautés et engloutissent tout ce qui fait la vie d'un peuple.(2) »

Car enfin, c'est bien à la destruction systématique des pays les plus religieusement tolérants du monde islamique – à savoir l'Iraq, la Libye et la Syrie – que se conjuguent aujourd'hui, par le biais des gros émirs du Golfe, les prédateurs de l'Empire otanien pour la plus grande satisfaction d'Israël et de ses bailleurs de fonds toutes griffes dehors sur le gaz et le pétrole irano-syrien, le tout soigneusement maquillé, comme d'habitude, d'une logorrhée humanitaire qui ne trompe plus que ceux qui veulent bien l'être. Bernées lors du récent pillage de la Libye, la Russie et la Chine se dressent, cette fois-ci, de tout leur poids militaire et diplomatique en face du bloc états-unien et de ses satellites. Entre temps, l'Armée nationale syrienne achève la libération de ses villes et de ses campagnes au grand soulagement de ses populations. Mais pour combien de temps ?

Du déjà vu, me direz-vous. Mais ce qui l'est moins c'est la collusion proprement démoniaque, au sens anthroposophique du terme, de l'ensemble du bloc occidental dit cultivé avec ce que l'Islam compte de plus vil et décadent : les milices salafistes "djihadistes", aujourd'hui conjointes au rebut de toutes sortes de gangs armés par les CIA - Mossad en vue de déstabiliser, par le crime et l'assassinat ciblé, tout ce qui peut avoir le front de se mettre en travers de leurs objectifs. Cette collusion hypocrite des "démocraties" occidentales à la remorque des loges noires de Londres et Washington se finalise aujourd'hui, à grand renfort de désinformation outrancière (3), contre l'ultime rempart des dernières communautés chrétiennes du proche-Orient : en Syrie. Que cette dernière tombe et c'est tout ce pays pluriconfessionnel millénaire qui tombe, après l'Iraq, aux mains des sectateurs de la Charia. Faut-il s'en réjouir ?...

Damas, la Rue droite (quartier chrétien)

Quiconque connaît la Syrie sait combien le christianisme structure depuis des siècles ce pays dont il constitue la plus ancienne communauté religieuse en même temps que l'un des foyers culturels les plus brillants du Moyen-Orient. Faut-il dès lors s'étonner que ces Chrétiens soient aujourd'hui encore le plus fidèle soutien de l'actuel état baassiste – et non sans raison lorsqu'on connaît l'incroyable sauvagerie des djihadistes de l'actuelle ASL (4) ne reculant pas devant l'égorgement public et filmé des prisonniers : toutes horreurs qui ne firent qu'ouvrir les yeux de tous ceux, musulmans compris, qui purent hésiter un temps à se rallier à ces possédés.

Que peut-on penser cependant de ces communautés chrétiennes : ces syriaques, melkites, orthodoxes, assyro-chaldéens, maronites et arméniens divisés depuis des siècles en ces multiples écoles, sinon conflictuelles, du moins désunies ? Est-on fondés à voir encore en elles des représentants dignes de foi du Christianisme véritable, tel du moins que la Science spirituelle l'entend ? Non, certes, et l'expérience directe que j'ai de plusieurs de ces églises (entre autres syriaque et maronite) montre clairement qu'au même titre que les confessions catholique, orthodoxe ou protestante, les églises orientales, y comprise copte, ne reflètent qu'une tradition exotérique, partielle et déformée de ce que fut à l'origine l'initiation chrétienne véritable et son mystère central. Ce Mystère encore connu de l'empereur Julien et qui n'en fut pas moins cause de sa mort.

Ce n'est pas être iconoclaste que de souligner le caractère profane, à tout le moins exotérique, de ces confessions se réclamant toutes, non sans sincérité, du Christ, tant il est vrai que le Mystère chrétien s'enferme tout entier dans la vision que Saint Paul reçut précisément du Ressuscité devant Damas (Actes, 9, 3-19) :

« Je faisais route et j'approchais de Damas, quand tout à coup, vers midi, une grande lumière venue du ciel m'enveloppa de son éclat. Je tombai sur le sol et j'entendis une voix qui me disait : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? ». Je répondis : « Qui es-tu, Seigneur ? ». Il me dit alors : « Je suis Jésus le Nazaréen, que tu persécutes ». Ceux qui étaient avec moi virent bien la lumière, mais ils n'entendirent pas la voix de celui qui me parlait. Je repris : « Que dois-je faire, Seigneur ? ». Le Seigneur me dit : « Relève-toi. Va à Damas. Là on te dira tout ce qu'il t'est prescrit de faire ». Mais comme je n'y voyais plus à cause de l'éclat surnaturel de cette lumière, c'est conduit par la main de mes compagnons que j'arrivais à Damas. » (Actes, 22, 6-11)
C'est cette vision du Christ présent dans l'éthérique de la Terre qui révéle à Paul la vraie nature solaire du Christ et sa présence – non plus, comme tout initié le croyait jusqu'alors, dans l'orbe solaire, mais dans l'aura de la Terre elle-même, et partant perceptible aux sens internes du clairvoyant : Celui qu'il croyait mort lui apparaissait vivant en Son corps éthérique de résurrection. Autrement dit, pour l'initié Paul de Tarse, l'Esprit solaire perçut jusqu'alors dans les plans spirituels les plus élevés, vivait désormais comme Esprit de la Terre au milieu des hommes, non plus, certes, au plan physique, mais au plan de l'éther de Vie. Dès lors, c'était toute l'Initiation antique qui se métamorphosait :

« A l'époque des jours les plus courts, lorsque se déroulaient les mystères sacrés de l'Antiquité, ceux qui étaient destinés à être initiés se tournaient de toute leur âme vers le Soleil et aux environs de minuit, le jour même que nous appelons le jour de Noël, les disciples qui allaient être initiés se trouvaient, par la pratique de ces saints mystères, plongés dans un état qui les amenaient à voir le Soleil à l'heure de minuit. Ils étaient en effet entraînés pour accéder à la clairvoyance. De nos jours, l'homme n'est certes pas en mesure de voir le Soleil à minuit car il se trouve de l'autre côté de la Terre. Mais pour le voyant, la Terre physique n'est pas un obstacle l'empêchant de voir le Soleil. Ce qu'il voit est l'entité spirituelle du Soleil. Et lorsque les clairvoyants voyaient le Soleil à l'heure de minuit dans le cadre des anciens mystères, ce qu'ils voyaient était le régent du Soleil, le Christ. En effet, pour ceux qui attendaient pour communier avec Lui, il n'y avait nul doute qu'Il se trouvait encore sur le soleil.

Lorsque le sang coula des blessures du Christ sur le mont Golgotha, ce fut un événement d'une importance significative pour toute l'évolution de la Terre. Celui qui ne comprend pas que le christianisme repose sur une réalité mystique ne peut comprendre cet événement. Une personne douée de clairvoyance, et qui aurait pu suivre l'évolution de la Terre à travers les millénaires depuis une lointaine planète, aurait vu non seulement le corps physique de la Terre, mais aussi son corps astral ; et ce corps astral lui aurait donné à voir, à travers ces mêmes millénaires, certaines lumières, certaines couleurs et certaines formes. En un instant tout cela se transforma. D'autres formes sont apparues, d'autres lumières et d'autres couleurs se sont mises à briller, et cet instant a été celui où le sang a coulé des plaies du Rédempteur sur le Golgotha. L'événement n'a pas été seulement d'ordre humain, il a été d'ordre cosmique. En cet instant le Moi du Christ, que l'on ne devait jusqu'alors chercher que sur le Soleil, a pu se transmettre et pénétrer la Terre. Il s'est uni à la Terre de sorte que l'esprit de la Terre devienne le porteur du Moi du Christ, le Moi du Soleil lui-même. Depuis le début de cette nouvelle ère, l'initié qui, au cours des mystères antiques, cherchait l'Esprit solaire sur le Soleil à l'heure de minuit la nuit de Noël, est en mesure de le percevoir dans le Christ Lui-même, en tant qu'Esprit de la Terre. » (Rudolf Steiner , Signes & symboles occultes, Genève, 1998, pp. 380-382)

C'est cette Vision-là, et non l'interprétation purement intellectuelle de l'Évangile, qui doit être recherchée : le contact direct avec le Corps du Ressuscité, car comme le souligna mainte fois Steiner, « l'essentiel n'est pas ce que le Christ a enseigné, mais ce qu'Il a donné ; c'est-à-dire Son corps », ce Corps incorruptible auquel tout homme peut choisir de se greffer par la foi. C'est cela le Mystère central du christianisme, et c'est cela qu'ont perdu les églises et qui causa leur déclin : l'oubli que le christianisme n'est pas un corps de doctrine, mais un Être Vivant.

Ceci non compris, le christianisme n'est plus qu'un judaïsme cadavérique ou un islam sclérosé, recoupé du Verbe divin. Il n'est pour cela besoin que de d'entendre tous ces « Allah wa'akbar » aboyés de nos jours à longueur de temps par tous ces islamistes à l'œuvre en Syrie. Qui ne les a pas vus égorger un homme ou une femme en éructant cette sainte pensée ne peut savoir ce qu'une religion recoupée du Fils de l'homme peut engendrer de démesure et de folie démoniaque. Tout comme la Bête s'était emparée de l'Église de Rome au temps de l'Inquisition, la même Bête a fait sa demeure aujourd'hui dans l'Islam wahhabo-salafiste et jusque chez les bouddhistes en Birmanie. L'heure est à la montée des forces noires. Si l'homme ne se réveille pas, c'est l'infra-humain qui s'éveillera en lui.
WH.

1) Il ne peut être question de développer ici ce point directement lié à l'occultisme.
2) R. Steiner, L'Apocalypse, (GA n°104), Paris, 1978, p.59. C'est évidemment la mission spécifique de la CIA dans le monde.
3) Une désinformation médiatique qui laisse pantois tant elle est visiblement omnipotente et centralisée. Mais je ne m'étendrai pas sur ce sujet.
4) Cette Armée Syrienne "Libre" (ainsi que son clone OSDH) intégralement manipulée par CIA et Mossad interposés en tant que supplétifs des basses œuvres de l'OTAN en Syrie.






Christians ‘emptied from Middle East’

Mother Mariam warns Syria conflict reporting is 'biased' rebels are killing civilians! 4 Oct 2012

Salafistes al-qaïdistes et élites néo-mondialistes avancent ensemble et main dans la main vers le Nouvel Ordre Mondial

War against Christianity and Islam

How Rent-a-mob Jihadis are Tormenting a Benighted Christian Minority in Bashar al-Assad’s Syria

Egypte : quatre partis nassériens s’unissent face aux islamistes 

Orthodox priest kidnapped in Damascus found dead

Western-backed Terrorists in Syria Slaughter Christians in Bombing

Rebels threaten to storm 2 Syrian Christian towns

Un projet occidental pour expulser les chrétiens d’Orient !

Les rebelles menacent d'attaquer 2 villes chrétiennes

In Hezbollah stronghold, Lebanese Christians find respect, stability 

‘It’s not safe to celebrate Christmas in Syria’

Syrian rebels accused of looting Christian churches, burning them

‘People turned on Christians’: Persecuted Iraqi minority reflects on life after Saddam

Outsiders are killing Syrian People, destroying Churches and mosques – Christian Bishop

Syria Militants Massacre Christian Village Population (Graphic Images)

Syrian Rebels Massacre Christian Village

Syrian Christians: ‘Why Is America at War with Us’

Armed Rebels Massacre Entire Population of Christian Village in Syria

Syrian Orthodox bishop and his assistant, beheaded by militants logistically protected by Israel and armed by NATO/EU/USA

Western backed Syrian terrorists behead Christians for helping military, as CIA ships in arms

Muslim family serves as guardians of old Madaba church

Israel brutally raids Catholic monastery in Jerusalem

Muslims protecting Catholic Christians during mass in Egypt

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VIDEO - Le combat des chrétiens de Syrie

VIDEO - 'Visit to Syria Christian village could be one-way ticket as rebels rage' Al-Qaeda-linked rebels have attacked a Christian village in Syria - home to one of the world's oldest monasteries.

Ancient Syria’s Christian village freed from jihadist siege

Ancient Christian monastery has few visitors amid Sinai unrest, but Bedouin neighbors protect it

Christians under threat in Syria as Islamist extremists gain influence

In midst of Syrian war, giant Jesus statue arises




Syrian Catholic Priest Exposes Endgame of Zionists

“Politicians all over the world whose true companion is a Janus-faced morality are one of [Syria’s] biggest problems. They lie in word and deed. Just look and seewhat happened in Iraq after the so-called liberation. To be closer to the truth, it should instead be called the destruction of Iraq. Western politicians are just carrying out a cynical plan. As early as 1982 the Israeli newspaper Kivonim wrote about ‘Israeli strategy in the 1980s,’ namely, that one state after the other in the Arab world would have to be destroyed [for Zionism to thrive].” —FATHER ELIAS ZAHLAWI


Russia Warns: Syrian Christians in Real Danger from U.S., Israel 
Putin explains to White House: Widening conflict in Mideast bad for all nations involved; Christian faithful imperiled  By Richard Walker The Russian government has warned the White House and Turkey about the risk of a wider war in the Middle East if they continue to plot the overthrow of Syria’s leader, Bashar Assad, and has asked them to consider how their actions are placing Syria’s Christians in deadly peril. Russian diplomats have pointed to the large influx of foreign fighters into Syria, many of them routed through Turkey and armed by the U.S. and its allies, including Israel and Saudi Arabia. Some of those same fighters were responsible for killing Iraqi Christians, forcing over 100,000 to flee Iraq during the war there. Others include members of Islamic groups that have come from Egypt where Christians have been under threat since the overthrow of the Mubarak regime. Syria’s Christians make up 10 percent of the country’s population. Among them is a large Russian Orthodox community. One of the ironies of the plight of Syrian Christians is how the Kremlin, not the Obama White House, has shown particular concern for them. Itmust be remembered that Syria has a special place in Christianity. The Apostle Paul experienced his conversion on the road to Damascus. The Obama White House has so far ignored the fact that Russian President Vladimir Putin, a strong supporter of the Russian Orthodox church, said he will not stand idly by while the U.S. and its allies redraw the map of the Middle East to their liking, continuing a policy that dominated the neo-con objectives of the Bush-Cheney era. A source has confirmed to AMERICAN FREE PRESS there was a high levelmeeting inMoscow in May to reviewthe Syrian crisis. All those present, including the country’s military leadership, agreed Russia could not abandon Assad. In doing so, it would have to vacate its only naval base in the region on the Syrian island of Tartus. —— Richard Walker is the pen name of a former N.Y. news producer.




VIDEO - Les Chrétiens persécutés en Israel

VIDEO - La persécution des Chrétiens en Israël


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On peut reconnaître l'anthroposophie et ne pas admettre pour autant être aveuglément conduit derrière la lumière comme on dit en allemand.

Depuis plus de deux années maintenant la coalition atlantiste auto-proclamée "communauté internationale" mène une guerre tous azimuts et "sous fausse bannière" à la Syrie non alignée, armant à cet effet des milliers de mercenaires stipendiés racolés dans près d'une quarantaine de pays, musulmans pour la plupart. En vain. Le pays ne pliant pas, et pour ne pas contrevenir à sa démocratique virginité, ladite coalition arme désormais, via les pétro-monarchies du Golfe, les plus répugnants islamistes issus de tous les bas-fonds moyen-orientaux : wahhabo-qaïdistes et autres djihadistes obsédés par une volonté implacable de soumettre le monde à leur folie criminelle, égorgeant, massacrant pèle-mêle hommes, femmes, enfants, prisonniers militaires, et quiconque refuse de se soumettre à leur charia obscurantiste.
L'Armée nationale s'obstinant à leur tenir tête et les expulsant même victorieusement de partout, devait donc resurgir, comme il était prévisible, la vieille recette inusable du gaz exterminateur que les Anglo-américains exploitent avec un art consommé depuis la première guerre mondiale : arme absolue pour paralyser les consciences et justifier les coups fourrés les plus tordus quand tout espoir s'éteint...
« Selon des informations dignes de foi, le nombre des victimes des Autrichiens et des Bulgares a dépassé 700 000. Des régions entières, avec villes et villages, ont été dépeuplés par des massacres. Femmes, enfants et vieillards ont été enfermés dans des églises par les Autrichiens et passés à la baïonnette ou étouffés au moyen de gaz asphyxiants. etc » (Daily Telegraph du 22 mars 1916, p.7)
Un quart de siècle plus tard, le crapuleux bobard ayant été profitable, les experts en désinformation britanniques reprendront purement et simplement le filon sans même changer les chiffres ; pourquoi se fatiguer ? :
« Au cours du plus grand massacre de l'histoire du monde, les Allemands ont abattu plus de 700 000 Juifs polonais […] Les plus horribles détails de la tuerie mentionnant l'utilisation de gaz toxique figurent dans un rapport envoyé secrètement à Londres par un groupe d'activistes polonais etc » Je passe sur la suite : elle est consultable au même Daily Telegraph du 25 juin... 1942, p.5. 
 
Inouï ce qu'on peut faire avec le gaz pour étouffer l'adversaire ! On sait avec quelle constance et succès cette fine imposture fut ensuite reprise ad nauseam, au point qu'elle fonctionne toujours si parfaitement qu'elle en permet aujourd'hui cette nouvelle provocation "humanitaire" que le monde occidental civilisé appelle une fois de plus de ses vœux : Mort au Kaiser ! mort à Hitler ! mort à Saddam ! mort à Miloševic ! mort à Kadafi ! mort à Bachar el-Assad ! Enfin mort à tous ces gueux qui s'obstinent à refuser notre pure et sainte Démocratie ! Le gaz, les armes de destruction massives, vraies ou supposées, ça marche toujours, et quand ça ne marche plus on vous écrabouille aux missiles de croisière, on vous scalpelise chirurgicalement au depleted uranium ou au phosphore blanc (non sans vous bénir auparavant aux Droits de l'Homme : restons humains quand même).

 
Il est vrai que le Gaz, c'est, comme par hasard, la Syrie qui en contrôle les accès, et son sous-sol en regorge : cela vaut bien quelques centaines de milliers de morts et d'estropiés, et puis, comme ce qu'on avait si bien réalisé jadis en anéantissant les pays de l'Axe en 1945, on pourra toujours le reconstruire avec bénéfice : nos banques sont là pour ça...

Certains anthroposophes bon teint s'offusqueront peut-être de tels propos si peu diplomatiques, mais l'heure n'est plus aux entretiens de salon : depuis des mois le sang coule, des milliers d'hommes et de femmes sont en ce moment, une fois de plus (j'étais en Iraq il y a 10 ans), broyés, dépecés vivants, égorgés même (c'est habituel désormais) par tous ces répugnants supplétifs wahhabo-takfiris que l'Occident arme sans vergogne et pour la sauvegarde desquels s'organise en ce moment cette nouvelle et démocratique agression contre un pays souverain. Que penser aujourd'hui, 74 années, jour pour jour, après la déclaration de guerre de l'Angleterre et de la France à l'Allemagne, de cet Otan prédateur, bras armé de l'oligarchie masquée devant laquelle tout baisse la tête en Occident avec une veulerie et une hypocrisie qui ne fait même plus rougir de honte nos médias à la botte tant l'infamie leur est devenue seconde nature ! Hors sujet ? Il se trouve seulement que je connais la Syrie. Souvenez-vous des paroles de Rudolf Steiner en cette année 1916 justement :
« La plus grande partie de l'humanité recevra son influence de l'Amérique, de l'Ouest, et une autre évolution s'oppose à cela. Une autre évolution s'oppose à ce qui vient et se manifeste à peine aujourd'hui par ses débuts sympathiques sur les traces de l'idéalisme. On peut dire : Le temps présent a encore bien de la chance vis-à-vis de ce qui vient lorsque le développement occidental s'épanouit de plus en plus. Mais cela ne durera pas longtemps car à peine aura-t-on porté au compte l'année 2000, et sans que cela se passe de façon aussi directe, une sorte d'interdiction de toute pensée viendra de l'Amérique, une loi, dont l'objectif sera de réprimer toute pensée individuelle (1). Le développement anthroposophique doit aussi prendre place dans l'ensemble de cette évolution. On doit percer cela à jour clairement et objectivement. Il doit être clair pour ce développement que ce qui apparaît aujourd'hui comme un paradoxe, arrivera : aux environs de l'année 2000 et quelques, une répression du penser de grande envergure se déclenchera sur le monde dans une ampleur extrême. Et on doit donc travailler dans cette perspective au sein de la science de l'Esprit. Il faudra y travailler autant qu'il sera nécessaire pour trouver le contrepoids correspondant à cette tendance – et il sera trouvé – afin que ce contrepoids soit effectivement présent au bon moment dans l'évolution du monde. » Rudolf Steiner, Gegenwärtiges und Vergangenes im Menschengeiste (Présent & passé au sein de l'esprit humain), G.A. 167, Conf. Du 4 avril 1916.
"Une répression du penser", les historiens ne connaissent que trop bien, hélas ! À bien y regarder que peut-on admirer de ce qui vient d'Amérique et notamment des Etats-Unis ? À part leur art d'exploiter le mensonge et d'être parvenus à vassaliser la moitié de la planète par le biais d'innombrables guerres ourdies sous toutes sortes de faux prétextes, ou bien leur art de mettre en coupe réglée le monde en érigeant l'égoïsme en règle d'or du mercantilisme universel.
« L'égoïsme universel émane de la race anglo-américaine. Partant de là, l'égoïsme couvrira toute la Terre. Toutes les inventions qui recouvrent la Terre d'un réseau d'égoïsme viennent d'Angleterre et d'Amérique. À partir de là-bas donc, toute la Terre sera recouverte d'une toile d'égoïsme, de mal. Mais une petite colonie se formera à l'est comme la semence d'une vie nouvelle pour l'avenir. La culture anglo-américaine consume la culture de l'Europe [...] mais la race elle-même va à sa ruine. Elle porte en elle la disposition à être la race du Mal. » (R. Steiner, Eléments d'ésotérisme, Paris, 2000, p. 275)



Cet art de dresser les peuples et les communautés les unes contre les autres, destination spécifique de la CIA, c'est ce que Steiner désigne explicitement comme l'Art Noir : 
« Les destructeurs de peuples, ce sont les mages noirs qui ne travaillent qu'à leur profit personnel, détruisent les communautés et engloutissent tout ce qui fait la vie d'un peuple. » (2)
Nul besoin d'être prix Nobel de la Guerre pour cela : les donneurs d'ordres sont toujours hors de portée du vulgum pecus et plus proches, en tous cas, des salons lambrissés de la City de Londres que de Washington. Il faudrait être d'une naïveté abyssale pour s'imaginer que les gouvernements occidentaux se soucient le moindrement de démocratie, de droits de l'Homme et de tout ce bazar ! Leurs alliances avec les monarchies les plus tyranniques et corrompues du Moyen-Orient, le montre à l'évidence. Seuls Ahrimane et Machiavel président ce "machin" qu'est l'ONU, copie au carbone de l'ex-SDN et dont les vassaux européens des États-Unis ont toujours ignoré superbement les résolutions quand cela les arrangeait, ne serait-ce que lorsqu'il s'agissait de l'intouchable Israël. N'est-ce pas l'AIPAC, en effet, qui contrôle et pilote Washington ?


Quel avenir à ce véritable assaut des puissances noires sur tout ce qui s'efforce encore de préserver certaines valeurs véritablement humaines ? Le Karma de l'humanité peut aussi très bien ne pas avoir les mêmes vues que le commun des mortels. Qu'est-ce pour lui que l'écrasement de 1000, 100 000 ou 10 millions d'hommes ? Le Maître Philippe de Lyon employait parfois le mot "moissonner". Il faudrait en ce cas se souvenir de la Bhagavad Gîtâ et de ce que Krishna-Vishnou – donc le Christ (3) – répond à Ardjouna qui lui demande le pourquoi d'un tel massacre de ses frères. Qui peut, en effet, répondre du karma personnel de chacun ? Pourquoi donc, au regard des dieux, le chaos qui s'instaure ne serait-il pas nécessaire à l'éveil d'une autre forme de conscience dans le plan divin ? Serait-il vraiment possible, pour reprendre les paroles de l'Évangile (4), de mettre un Vin nouveau dans ces vieilles outres à moitié pourries qui nous servent de cadres sociaux ? Nous en doutons fort, mais il est bon de discerner le vrai derrière le masque hypocrite du mensonge.
WH.


1. « Es wird nicht lange dauern nach dem Jahre 2000, da wird die Menschheit Sonderbares zu erleben haben, Dinge, die sich heute nur langsam vorbereiten [...].Der größere Teil der Menschheit wird seinen Einfluß von Amerika, von dem Westen herüber haben, und der geht einer anderen Entwickelung entgegen [...] Es wird gar nicht lange dauern, wenn man das Jahr 2000 geschrieben haben wird, da wird nicht ein direktes, aber eine Art von Verbot für alles Denken von Amerika ausgehen, ein Gesetz, welches den Zweck haben wird, alles individuelle Denken zu unterdrücken. [...] » (R. Steiner, Gegenwärtiges und Vergangenes im Menschengeiste, G.A. Nr 167, s. 97 usw., in Berlin, 4. April 1916.)
2. R.S. L'Apocalypse, GA N°104, 3ème conférence.
3. R.S. Der Mensch im Lichte von Okkultismus, le 12 juin 1912 à Oslo.
4. Marc 2, 18-22.

« Du courage des combattants,
Du sang des batailles,
De la soufrance des abandonnés,
Des sacrifices du peuple
Naîtront des fruits spirituels –
Qui
orienteront consciemment les âmes
Dans le monde des esprits. » (Rudolf Steiner, 1915)

« Aus dem Mut der Kämpfer,
Aus dem Blut der Schlachten,
Aus dem Leid Verlassener,
Aus des Volkes Opfertaten
Wird erwachsen Geistesfrucht –
Lenken Seelen geistbewußt
Ihren Sinn ins Geisterreich. »
(Rudolf Steiner, 1915)




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La machine à produire du mensonge pour aller en guerre:


Pour monter l’Occident contre les NATIONALISTES insoumis et anti-juifs :

«  Hitler un tyran fou haineux et sanguinaire ». « Le nazisme responsable de l’Holocauste des juifs et autres. »

Résultat: Offensives Alliées, aidées par Résistants et communistes à l’Est, barbarie de la libération et de l’épuration.

Pour monter l’Occident contre Staline le NATIONALISTE russe insoumis, anti-juif et anti-sioniste :

«  L’URSS, le communisme une tyrannie, Staline un tyran sanguinaire » « Persécutions des juifs sous Staline »

Résultat: Guerre froide, aidée par les musulmans fanatiques moudjahidines.

Pour monter l’Occident contre les États NATIONALISTES arabes laïcs pluri-confessionnels  insoumis ("non-alignés") et anti-Israël au proche-Orient :

«  Saddam Hussein, Kadhafi, Assad des tyrans sanguinaires fous haineux. » « L’antisionisme du monde arabe et musulman est le nouvel antisémitisme » 

Résulat: Offensives de l’Otan, aidées par des barbares fanatiques salafistes wahabites qui décapitent les gens et exterminent des ethnies.


Pour monter l'Occident contre Ahmadinejad et le gouvernement insoumis ("non-aligné") et anti-Israël
de la république islamique d'Iran:

«  Ahmadinejad est un fou qui veut rayer Israël de la carte » « lui et son gouvernement de Mollah fanatiques veulent la bombe nucléaire »

Résultat: Offensives à venir... Attentats anti-gouv iranien revendiqués par le groupe terroriste Mujaheedin e-Kalkh, semblable aux rebelles syriens et libyens.




Attaques antichrétiennes, souillure du symbole de la Croix, le jour de la fête juive de Pourim: extraits de Reckless Rites - Purim And The Legacy Of Jewish Violence (p.68 et 157-158)

La première réponse de Radbaz , qui utilise le terme Kedushat ha- Shem (la sanctification du nom de Dieu), a laissé entendre que s’incliner devant Haman aurait pu être considéré comme un acte idolâtre, reflétant la tradition rabbinique selon laquelle Haman portait une image idolâtre sur sa poitrine. Abraham Saba, qui était comme Alashkar un exil d’Espagne, a également évoqué, dans son commentaire sur Esther, la tradition rabbinique concernant l’image idolâtre portée par Haman, ajoutant, toutefois, dans une veine plus contemporaine, que c’était « comme les rois Édomites [ndt : c'est-à-dire Chrétiens] dont les fonctionnaires arborent la croix abominable sur leurs vêtements, afin que quiconque les voit se prosterne ».) (…)

La croix comme abomination

Avant de procéder à d’autres cas de comportement indiscret vis-à-vis de la croix, permettez- moi de revenir sur le terme « abomination » et l’histoire de son utilisation par les Juifs comme un moyen de se référer cacophémistiquement (mon néologisme) à la croix. L’exemple le plus lointain que j’ai pu trouver se trouve à la fin des travaux midrashiques connus sous le nom de Pirkei de-Rabbi Eliezer (Les Chapitres de Rabbi Eliezer) qui, tel qu’indiqué plus haut, a été évidemment composée en Palestine au huitième siècle. Comme nous l’avons vu, l’auteur de l’œuvre tente implicitement, en racontant l’histoire de Pourim, de résoudre un des problèmes les plus épineux dans l’exégèse du livre d’Esther : Pourquoi Mardochée a-t-il refusé de se prosterner devant Haman ? Selon PRE, Haman « avait une « image » [ tzelem ] brodée sur son vêtement, et tous ceux qui se prosternaient devant Haman saluaient également à l’ « abomination » [ to'eva ], qu’il avait faite. Madochée a vu cela et n’a pas consenti de se prosterner devant sa « chose dégoûtante » [ shikutzo ], comme il est dit : « Mais Mardochée ne s’inclina point, ni ne fit révérence » ». L’auteur de ce midrash tardif transforme Haman en un évêque chrétien portant fièrement sur sa poitrine le signe de la croix, appelée du nom peu flatteur de la trinité des termes hébreux – tzelem to’eva, shikutz. Et bien que l’auteur midrashique résida apparemment dans les Omeyyades de Palestine, il sentait néanmoins la nécessité de lier l’ancien ennemi juré du peuple juif avec le symbole central du christianisme. (…)

Mais les Juifs ne se sont pas seulement engagé dans le discours sur le christianisme et ses symboles. Les mots s’étaient, depuis l'Antiquité tardive, reportés dans les faits, comme dans la pratique, interdite par la loi de Théodose de 408, de la gravure d'une effigie d’un crucifié le jour de Pourim. Des siècles plus tard, les juifs convertis au christianisme dans l'Empire byzantin étaient requis non seulement de renoncer généralement à toute la loi hébraïque, ses coutumes et cérémonies, mais spécifiquement de "maudire ceux qui gardent la fête du soi-disant Mardochée ... clouant Haman au bois, le mêlant ensuite à l'emblème de la croix et les brûlant ensemble ». Un tel serment pré-baptismal, datant de quelque part entre les huit et au début du dix-sept siècles, est venu jusqu'à nous depuis l'Orient byzantin. (...)

Comme Basnage, l'historien juif du dix-neuvième siècle Graetz a pu imaginer plus d'une explication de la loi de Théodose de 408 interdisant de se moquer du christianisme et de ses symboles lors de la fête de Pourim. «En ce jour », écrit-il, « les jeunes lurons[le lustige Jugend] étaient habitués d’avoir à la main une effigie du pire ennemi des Juifs, Haman, sur une potence (gibet), et cette potence, qu’il était coutume de brûler, avait, soit par dessein, soit par accident, la forme d'une croix ». (Nous soulignons). Son contemporain, cependant, Ferdinand Gregorovius, l'historien de Rome né en Prusse, a présenté la question d'une façon un peu plus unilatérale. Gregorovius, contrairement à Graetz, appartenait à l'école qui avait tendance à considérer les Juifs comme étant eux-mêmes «responsables du mépris » dont ils faisaient souvent l’objet. Il est fortement étonnant, donc, qu'il a vu la loi de Théodose comme interdisant aux Juifs « de célébrer une certain fête [ Pourim ] au cours de laquelle ils étaient habitués à donner une expression sournoise de leur haine pour le Sauveur crucifié ». Selon Gregorovius, au cours de cette journée, « ils représentaient Haman crucifié et ... le brûlaient en effigie au milieu des cris et des festivités comme s'il était le Christ » (je souligne). Comme il l'a lui-même vu (et entendu) dans son imagination, il n'y avait pas deux manières d’aborder ce sujet. Les Juifs du cinquième siècle détestaient le Messie crucifié et donnaient une « expression rusée » à leur haine en l’évacuant « au milieu des cris et des festivités » le jour de Pourim.

La loi de Théodose de 408 évoquée par ces trois chercheurs informait les gouverneurs des provinces, tel que mentionné plus tôt, qu’ils devaient « interdire aux Juifs de mettre le feu à Aman en souvenir de sa peine (châtiment), dans une certaine cérémonie de leur festival, et de brûler avec une intention sacrilège une forme faite pour ressembler à la sainte croix au mépris de la foi chrétienne, de peur qu'ils ne souillent le signe de notre foi avec leurs moqueries ».

Radbaz's first reply, which used the term kedushat ha-shem (the sanctification of God's name), implied that bowing before Haman could have been considered an idolatrous act reflecting the rabbinic tradition according to which Haman had worn an idolatrous image on his chest. Abraham Saba, like Alashkar an exile from Spain, also referred, in his commentary on Esther, to the rabbinic tradition concerning the idolatrous image worn by Haman, adding, however, in a more contemporary vein, that this was "like the Edomite (Christian) kings who have their officials wear the abominable cross on their clothing, so that whoever sees them would bow down".) (...)
The Cross As Abomination
Before proceeding to other instances of indiscreet behavior vis-a-vis the cross, let me return to the term "abomination" and the history of its use by Jews as a means of referring cacophemistically (my neologism) to the cross. The earliest instance I have been able to find occurs in the late midrashic work known as Pirkei de-Rabbi Eliezer (The Chapters of Rabbi Eliezer), which as noted earlier, was evidently composed in eighth-century Palestine. As we have seen, the work's author implicitly attempts, in retelling the story of Purim, to solve one of the thorniest problems in the exegesis of the book of Esther: Why did Mordecai refuse to bow down to Haman? According to PRE, Haman "had an 'image' [tzelem] embroidered on his garment, and anyone who bowed down to Haman bowed also to the 'abomination' [to'eva] which he had made. Mordecai saw this and did not consent to bow down to his 'disgusting thing' [shikutzo], as it is said, 'But Mordecai bowed not, nor did him reverence'." The author of this late midrash transforms Haman into a Christian bishop who proudly wears upon his chest the sign of the cross, referred to by the uncomplimentary trinity of Hebrew terms -- tzelem to'eva, shikutz. And although the midrashic author apparently resisded in Umayyad Palestine, he nonetheless felt the need to link the ancient arch-enemy of the Jewish People with the central symbol of Christianity. (...)
But Jews did not only engage in discourse about Christianity and its symbols. Words had, since late antiquity, carried over into deeds, as in the practice, prohibited by the Theodosian law of 408, of burning a crucified figure on Purim. Centuries later, Jewish converts to Christianity in the Byzantine empire were required not only to generally renounce every Hebrew law, custom, and ceremony, but to specifically "curse those who keep the festival of the so-called Mordecai ... nailing Haman to wood, and then mixing him with the emblem of the cross and burning them together." Such a prebaptismal oath, dating from some time between the eight and early seventeen centuries, has come down to us from the Byzantine East.(...)
Like Basnage, the nineteenth-century Jewish historian Graetz was able to imagine more than one explanation for the Theodosian law of 408 prohibiting mockery of Christianity and its symbols on Purim. "On this day", he wrote, "the merry youths [the lustige Jugend] were accustomed to hand in effigy the arch-enemy of the Jews, Haman, on a gallows, and this gallows, which it was the custom to burn, had, by design, or by accident, the form of a cross." (emphasis added). His contemporary, however, Ferdinand Gregorovius, the Prussian-born historian of Rome, presented the matter in a somewhat more one-sided way. Gregorovius, in sharp contrast to Graetz, belonged to the school of scholarship that tended to regard the Jews as being themselves "responsible for the contempt" with which they were often held. It is sharply surprising, therefore, that he saw the Theodosian law as forbidding the Jews "to celebrate a certain festival [Purim] at which they were accustomed to give sly expression to their hatred for the Crucified Saviour." According to Gregorovius , on that day, "they represented Haman as crucified and... burned him in effigy amidst shouts and revelry as if he were Christ" (emphasis added). As he saw (and heard) it in his imagination, there were no two ways about it. The Jews of the fifth century hated the crucified Messiah and gave "sly expression" to their hatred by venting it "amidst shouts and revelry" on the day of Purim. 
The Theodosian law of 408 alluded to by all three of these scholars had instructed the governors of the provinces, as mentionned earlier, to "prohibit the Jews from setting fire to Aman in memory of his past punishment, in a certain ceremony of their festival, and from burning with sacrilegious intent a form made to resemble the saint cross in contempt of the Christian faith, lest they mingle the sign of our faith with their jests."



Il y a 770 ans, jour pour jour, après 10 mois de siège, tombait la forteresse de Montségur, et mouraient le même jour sur le bûcher 220 chrétiens cathares, hommes et femmes, après refus de renier leur foi (1).

Un énorme entassement de paille, de fagots, de résine et de poix avait été enclos d'une palissade au pied de la citadelle en guise d'holocauste au Moloch romain. Tous étaient là, en ce petit matin de printemps : Pierre Amiel, évêque de Narbonne et son compère Durant, celui d'Albi, en fidèles représentants de l'Eglise de Rome, et le pieux inquisiteur Ferrier suivi de ses assesseurs zélés. Devant eux les condamnés, pieds nus, mains liées.

Après qu'une hypocrite admonestation leur eut été adressée au nom de « l'inépuisable miséricorde de l'Eglise envers les repentants » (il n'y en eut, de fait, aucun), tous furent hissés et précipités dans l'enclos de mort. Quelques brandons suffirent à bouter la flamme en ce qui devint instantanément une monstrueuse fournaise ardente où ces deux centaines d'hommes et de femmes se transformèrent aussitôt en torches vivantes en face de la grande estrade des évêques et des inquisiteurs. Il est dit qu'un puissant Veni Creator s'éleva de suite, à toute fin de couvrir les cris de souffrance des suppliciés, et puis le ronflement du brasier emporta leurs voix. C'était le matin du mercredi 16 mars 1244 (2).

L'interdiction de l'esprit

Le dernier espoir de restaurer la Connaissance et la foi chrétienne dans sa pureté originelle venait d'être anéanti. Le flambeau devait maintenant s'occulter pour de longs siècles dans la clandestinité, la dernière opportunité de contrecarrer la future explosion du matérialisme en germe dans la double influence délétère du judaïsme ahrimanique, et du luciférisme latent dans l'islam venait de disparaître dans les flammes. Désormais l'ultime possibilité de compenser les influences antagonistes de Lucifer et d'Ahrimane dans l'évolution des peuples se trouvait reléguée sous la braise dans certaines confraternités initiatiques occultes objets de toutes les malédictions des pouvoirs ecclésiastiques en place, tant à l'ouest qu'à l'est.

Ce n'est pas le lieu ici de rappeler avec quelle férocité et quelles complicités l'Eglise en était arrivée à ce degré de trahison de l'esprit même du christianisme sur tout l'ensemble des pays relevant de sa juridiction – car il s'agissait bien là de l'installation, par la terreur, d'une chape de plomb spirituelle appelée à museler pour de longs siècles toute liberté religieuse et toute tentative d'accéder librement à la connaissance des mondes spirituels en dehors des voies balisées par l'Eglise en vue de sa domination sans partage sur les âmes. C'est à cette mise au pas de toute forme d'initiation chrétienne indépendante de Rome qu'avait été institué cet outils répressif effroyable que fut l'Inquisition : verrouiller par tous les moyens les voies d'accès aux mondes spirituels, et partant à la compréhension de ce que fut réellement le Mystère du Christ. En d'autres termes, pour parler clairement, une contre-Eglise ou, comme la désignaient les Cathares, une "Eglise de Satan" enfermant les hommes dans la seule connaissance des choses de la Terre, à l'exclusion totale de toute relation spirituelle directe avec ce qu'il est convenu d'appeler le Macrocosme et les sphères planétaires des différentes Hiérarchies divines enveloppant le mystère et la mission du Christ incarné : en définitive toute possibilité d'accès direct à la Sagesse divine par la voie de l'Initiation. Il paraîtrait qu'il faudrait éviter de dire ces choses, mais il faut pourtant bien ici appeler un chat : un chat – noir.

L'affaire avait été mûrement préparée : c'est au 8ème concile œcuménique de Constantinople en 869 qu'avait été mis en place – nous l'avons déjà signalé – ce qui ne peut s'appeler autrement que l'élimination de l'esprit dans l'homme, réduisant celui-ci d'un trait de plume à une dualité corps-âme, alors que toute la sagesse des initiés chrétiens (et païens) reposait jusqu'alors sur une trinité corps-âme-esprit à l'image de la Trinité divine du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Supprimer la connaissance de la nature spirituelle de l'homme interdisait, en effet, de facto, tout enseignement de la réincarnation et revenait à interdire toute possibilité d'accéder à la connaissance de la réalité spirituelle suprasensible de la Nature et de ses entités. Seuls les bons Pères se réservaient désormais le droit de dire le vrai et le faux. A eux seuls la connaissance et la vision, aux profanes l'obéissance aveugle et la vénération, au besoin par la force, et l'on sait qu'ils ne s'en privèrent pas. Mais une menace se profilait : le danger de laisser le christianisme, et partant la chrétienté (ou ce qu'elle était devenue) sans poids moral devant ce qui montait du sud et de l'est avec les ferments délétères de l'Islam.
« Dans les siècles précédents, un courant venant de l'Est et du Sud avait déferlé sur l'Europe, apportant un intellectualisme extrême, un entendement cérébral effréné : l'arabisme. On pouvait déceler dans l'arabisme, qui anticipait des phénomènes à venir, dans quelle direction l'évolution intellectuelle du citadin et la culture profane allaient entraîner l'humanité. Une perspective s'ouvrait sur une ère de glaciation de l'âme. » (3)
La nature spirituelle de l'homme une fois éliminée par décret – ex cathedra pourrait-on dire – il ne restait plus, en effet, que l'âme et la vie intérieure. De là, la soudaine instauration de ce culte marial destiné à compenser – ou plutôt à détourner – la connaissance de l'Esprit vers celle de l'Âme à travers le culte de la Vierge. Cette Vierge Sophia que la sagesse, tant païenne que chrétienne, rattachait jusqu'alors à la connaissance de l'Esprit cosmique, se restreignait dès lors, du fait de l'interdiction ecclésiastique, à n'être plus que l'humaine Vierge Marie, dans le temps même où le Christ tendait à devenir de plus en plus le bon Jésus des Jésuites, en quelque sorte un prophète parmi d'autres à l'image de celui du Coran... Que restait-il maintenant de l'enseignement grandiose du Christ solaire, de Son Incarnation et du mystère de la Rédemption du genre humain ? Des mots vides pour l'essentiel, et l'on sait ce qu'il en advint : les schismes, les guerres de religion, le développement accéléré du matérialisme et la glaciation de l'âme. Consécutivement pour finir : l'effondrement de la foi chrétienne, l'ahrimanisme inhumain du bolchévisme, le désastreux Israël sioniste et l'assaut tous azimuts de l'obscurantisme islamique, le premier pape jésuite enfin sur le trône vatican... Manque plus maintenant que l'Antéchrist et cette incarnation prochaine d'Ahrimane évoquée par Steiner :

L'irruption des esprits des ténèbres

« Ahrimane (4) apparaîtra sous forme humaine dans la civilisation de l'Ouest – il est vrai qu'à ce moment, elle ne pourra plus guère être appelée une civilisation. Ce que Lucifer fit autrefois en Chine et ce que l'entité du Christ fit plus tard au Proche-Orient, Ahrimane le fera, à sa manière dans l'Ouest. Il ne sert à rien de s'illusionner sur ces choses. Ahrimane apparaîtra sous une forme humaine. Tout dépendra alors de la préparation qu'il aura fait subir aux hommes. Subjuguera-t-il toute l'humanité civilisée, ou bien les hommes seront-ils en état de lui résister ? De nos jours, les hommes se détournent de ces vérités, ils les fuient, et l'on ne peut guère les leur révéler tout à fait sans fard, car on serait raillé, ridiculisé, honni !... Cette propension à détourner les yeux des vérités les plus importantes sera pour Ahrimane la meilleure des armes, un excellent atout qui risque d'assurer la réussite de son incarnation […] L'incarnation d'Ahrimane ne pourra être évitée. Elle se fera, car il faut que les hommes se trouvent finalement en face de cette entité adverse, et que, si je peux m'exprimer ainsi, ils la regardent dans les yeux. Cette entité incarnée montrera aux hommes à quelle acuité inouïe d'intelligence ils peuvent parvenir lorsqu'ils s'aident de toutes les forces terrestres. Au milieu des maux et des bouleversements qui affligeront les hommes dans un proche avenir, on découvrira toutes sortes de forces et de substances grâce auxquelles l'humanité se procurera sa nourriture. Mais on reconnaîtra que toutes ces découvertes matérielles sont dues aux organes de l'entendement et non pas à l'Esprit. » (R. Steiner, Lucifer & Ahrimane, Genève, 1977, p. 17 et 47)
Les choses sont donc en place et se précisent. Une fois l'esprit banni, les ténèbres s'emparent du vide des âmes. C'est "à l'Ouest" que se réalisera l'incarnation satanique, en pendant symétrique à celle de Lucifer jadis en Chine (5), et Rudolf Steiner a mainte fois souligné le rôle du pôle ahrimanique de la Terre en rapport avec l'Amérique du Nord, le pôle magnétique et les Montagnes Rocheuses :
« C’est la région où, sous l’effet des conditions extérieures, se développe avant tout une parenté avec la nature méphistophélique ahrimanienne. Et beaucoup, dans l’évolution de la terre qui poursuit sa marche en avant, est dû à cette parenté. L’homme n’est pas en droit, aujourd’hui, de passer par l’évolution de la terre en aveugle ; il doit percer à jour ces liens entre les choses. L’Europe ne pourra établir des rapports justes avec l’Amérique que si ces circonstances peuvent être percées à jour, que si l’on sait quelles limitations d’ordre géographique viennent de là-bas. Sinon, si l’Europe continue à rester aveugle à ce propos, il en ira de cette pauvre Europe comme il en alla de la Grèce par rapport à Rome. Il ne faut pas qu'il en soit ainsi ! Il ne faut pas que le monde soit géographiquement américanisé – car les efforts de l'Amérique visent à tout mécaniser, à tout faire entrer dans le domaine du pur naturalisme, à effacer peu à peu de la surface de la Terre la culture de l'Europe. » (R. Steiner, Derrière le voile des événements, G.A. 178, Paris, 1999, pp. 88-89)
Une activité ahrimanique intense s'étend, en effet, depuis ce continent sur toute la Terre, émanant du sol et suscitant chez les Américains cette irrépressible volonté de puissance dont on retrouve immédiatement le caractère dans l'impérialisme effréné des Etats-Unis depuis leur fondation. Il faudrait être bien irréfléchi pour ne pas le constater. Il serait vain et naïf d'attendre autre chose des USA et de leurs vassaux qu'une obstination frénétique dans leurs objectifs de domination mondiale quels qu'en soient les moyens, criminels ou non : Ahrimane y étant à demeure, si l'on peut dire. Tous les développements géopolitiques des deux derniers siècles, y compris les deux dernières guerres mondiales et ce qui se passe aujourd'hui en Ukraine ou au Moyen-Orient, voire au Vénézuela, ont leur origine en cette emprise ahrimanienne du bloc BAO (6) et de l'OTAN. C'est à l'arrière-plan qu'agissent les puissances adverses, mais très directement dans l'esprit de ceux qu'on nomme à tort les "décideurs" – qui ne font jamais qu'appliquer aveuglément la volonté masquée de ce qui les inspire et dont ils ne savent rien.

Ce ne sont là que quelques aperçus de ce qui découlait très directement de l'écrasement du Christianisme ésotérique médiéval par les forces noires à l'aube des temps modernes. Peu après (vers 1250) survenait cette mystérieuse et brève occultation de toute vision spirituelle dont parle à plusieurs reprises Steiner, et la plongée dans la pensée desséchée des réformes et contre-réforme des Guerres de religions, toutes dans l'horreur et le sang, comme une contre-image satanique du Christianisme réel.

Partout désormais, ne trouvant plus qu'un vide spirituel abyssal en Europe, surgissent et se répandent ces hommes sans âme que nous évoquions dans le précédent article : vrais syndicats du crime et pseudo militaires otaniens à l'Ouest (Blackwater) ; faux guerriers, mais vrais égorgeurs islamistes aux Proche et Moyen-Orient, mais aussi partout où les ferments décadents de l'Islam wahhabo-takfir ont pris racine, hypocritement armés et soutenus, sous fausse bannière, par cet Occident fourbe et retors auquel se sont vendus depuis si longtemps la plupart de nos politiciens. Ce n'est pas dans l'abstraction des nuages qu'agissent, en effet, les puissances ahrimaniennes et Sorath, mais bien directement dans les cerveaux si malencontreusement vidés de toute vie spirituelle réelle. Car c'est bien la suppression de l'Esprit en l'homme par l'Eglise en 869 qui devait ouvrir dès le XIIIè siècle un boulevard aux légions sataniques, pour aboutir plus tard, à partir de 1840, à cette invasion planétaire des esprits des ténèbres dont parle Steiner dans ce cycle magistral de 1917, à l'heure même où l'Europe se massacrait follement dans la boue des tranchées (7). Et ce n'était qu'un début.


On pourrait s'étonner que de telles conséquences puissent avoir leur origine dans cet anéantissement total, par le fer et par le feu, du Catharisme au XIIIè siècle, autrement dit de ce Christianisme johannique originel directement issu de l'Initiation. Mais c'est pourtant bien là le karma le plus direct de toute non-violence spirituelle face à la force brute. Et ce sera bel et bien au Karma de régler ce conflit.
(WH.)



1. Le nombre oscille selon les sources entre 205 et 225. Sur ce nombre, 64 sont nommément identifiés, dont la jeune Esclarmonde de Pereille.
2. Date officielle à nuancer. En tenant compte des différences de comput entre calendrier julien (en usage au XIIIè s.) et le calendrier grégorien, la date solaire véritable serait, en réalité plus proche du 23 mars et de l'équinoxe que du 16 (soleil à 2°50' dans le Bélier en 1244). Nous avons seulement retenu la date pour des raisons de conformité historique.
3. Emil Bock, Le triple mystère de Marie, Edit. Iona, Franchesse, 2002, p. 40.
4. Satan.
5. Vers la fin du 4ème millénaire avant JC selon Steiner, soit peu avant la fondation de la 1ère dynastie égyptienne. Cf. R.S., Lucifer & Ahrimane (GA n°193).
6. Bloc Américano-Occidentaliste dont l'OTAN est le bras armé. En face l'OTSC russe et l'Organisation de Shanghaï.
7. R. Steiner, La Chute des esprits des ténèbres, (GA 177), Paris.


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