samedi 3 novembre 2012

Le jeu des comparaisons: le wahabisme et le takfirisme est-il plus proche du "nazisme" ou des "Inglourious Basterds"?

DÉSINFO: le nazisme comme menace artificielle manufacturée par l'empire


On prétend que la preuve est faite qu'Hitler et les nazis ont été financés et supportés par l'élite financières anglo-américaine juive. Or ces allégations ont été démasquées par Ivor Benson dans son livre The Zionist Factor, par Mike Piper dans The New Babylon et par Veronica Clark dans deux de ses ouvrages The Hyenas of High Finance et The Union Jackal.   Il faut aussi lire James Pool dans 'Who Financed Hitler?' qui démontre que c'est le rival d'Hitler et non pas Hitler qui a été financé par un juif international. Voir aussi Léon Degrelle au sujet de Schacht. Le livre de Sutton sur Wall Street et la montée d'Hitler, malgré ce que son titre suggère, ne prouve rien du tout, mais il apporte tout de même des détails intéressants sur les liens économiques entre certaines compagnies américaines et l'Allemagne AVANT, PENDANT et APRÈS l'administration hitlérienne, du moins si l'on est en mesure de reconnaître et écarter les faussetés, ce qui est loin d'être évident pour un lecteur néophyte.

On dit que c'est "grâce à Hitler" que le monde entier est devenu philosémite tout d'un coup après la guerre. Il est vrai que le monde d'avant 1945 était plus antisémite que philosémite et que la tendance s'est généralement inversée après la guerre. Mais comment peut-on sérieusement blâmer Hitler et l'Allemagne nazie pour cela? On entend dire, même du côté de gens qui se réclament du révisionnisme: "À cause de la Shoah, Hitler est responsable du philosémitisme d'après-guerre." Comment peut-on affirmer une chose aussi tordue tout en étant au fait que la Shoah est un immense bobard? On dit que c'est parce que Hitler a fait peur aux juifs que ceux-ci ont pu obtenir leur État juif. Ce raisonnement est fallacieux, c'est un exemple de cette grossière erreur de logique qui consiste à croire que "ce qui vient avant est la cause de ce qui suit" (Post hoc ergo propter hoc). Ce qui a effectivement servi aux juifs à convaincre le monde de créer un État juif en Palestine, c'est le lobbying juif, qui s'activait depuis au moins le début du siècle et qui se basait à la fin de la Seconde guerre sur le mensonge d'un nazisme coupable de l'Holocauste des juifs.  Ce lobbying avait déjà permis aux juifs d'obtenir de l'Angleterre la déclaration Balfour qui garantissait l'appui de sa Majesté dans l'établissement d'un foyer de peuplement juif en Palestine sous tutelle coloniale. Ce n'était pas l'Allemagne mais l'Angleterre coloniale qui contrôlait le territoire palestinien. Ce n'est pas Hitler, ni en tant que leader national anti-juif ni en tant que prétendu "idiot utile des juifs", qui est responsable de cette propagande et de ce lobbying juif, mais bien la propagande alliée qui l'a dépeint sans cesse comme un "bourreau des juifs". Et c'est le mensonge de l'Holocauste des juifs en tant que couronnement d'une vaste campagne de boycottage et de salissage de la réputation de l'Allemagne par les juifs, qui "démontra" au monde entier que les juifs sont les gentils (!), les Justes, et que Hitler et les nazis étaient les méchants, le Mal incarné. C'est cette montagne de mensonges qui permit aux juifs d'obtenir leur État juif Israël et non les politiques d'Adolf Hitler. Les juifs avaient déjà commencé à quitter l'Allemagne de leur propre chef dès le lendemain de l'élection d'Hitler, en même temps que débutait la campagne juive de boycott anti-allemand. Rien de surprenant puisque Hitler avait annoncé il y a longtemps sa résolution à sauver l'Allemagne et les peuples européens des griffes du monopole juif qui dominait tous les domaines de la vie politique, économique et culturelle. La déportation des juifs à l'Est, la vraie "solution finale", était nullement une campagne d'immigration commanditée en Palestine. En fait, les nazis ont très vite compris qu'il valait mieux s'allier aux Arabes, au nationalisme arabe naissant, que de favoriser l'immigration sioniste en Palestine. Plus de détails ici sur l'Accord de transfert et les relations entre les organisations sionistes allemandes et l'administration Hitler, lesquelles ont complètement cessé dès 1936, soit plus de trois ans avant le début de la guerre.


On va même jusqu'à prétendre: "L'Holocauste des juifs a conduit à la création d'Israël, donc Hitler était au service (ou l'idiot utile) du sionisme." C'est toujours la même erreur logique qui consiste à croire que "ce qui vient avant est la cause de ce qui suit" (Post hoc ergo propter hoc). C'est croire que parce qu'Israël a été créé peu de temps après la Seconde guerre mondiale, alors la guerre a forcément été fabriquée de toute pièce par la juiverie qu'on a monté, pour ce faire, un faux ennemi! En fait la guerre n'était pas voulue par l'Allemagne hitlérienne, l'entrée en guerre fut effectivement le résultat des efforts juifs. C'est un raccourci intellectuel très peu sérieux, mais c récit est attirant et excitant, en tout cas il plaît énormément à un segment du soi-disant "mouvement pour la vérité" qui se plaît à voir des complots partout.

Quant à l'Accord de Transfert, qui est souvent traité de manière sensationnaliste, les comptes-rendus les plus honnêtes sont ceux de Lenni Brenner (pas du tout nazi) et Udo Walendy.


Et contrairement à ce que dit Douglas Reed, un antifasciste et anti-nazi primaire, ce n'est pas le peuple juif qui est "toujours le premier à souffrir des machinations de l'élite sioniste". Il faudrait pas oublier que ce "pauvre petit peule juif" soutient majoritairement ses organisations communautaires (les sondages indiquent que les Israéliens sont majoritairement favorables à l'Apartheid, à l'expansion des colonies illégales, au lobbying juif sioniste auprès des gouvernements Goyim, etc.). Ceux qui ont souffert de ces machinations ce sont pas les juifs mais les non-juifs qui, par millions, ont péri ou ont été estropiés au cours de la Première guerre mondiale, de la Seconde guerre qui en fut la continuité, dans les goulags soviétiques et dans les autres conflits des derniers siècles créés par la finance anglo-juive internationale! Sous les nazis, en revanche, les juifs étaient une minorité protégée contre les abus policiers: les SS étaient sévèrement punis s'ils étaient reconnus coupables de violence contre des juifs. En insistant que "les juifs sont les premières victimes de leur élite", Reed lance un double mensonge 1) en dépeignant les pogroms comme de véritables holocaustes, et 2) en laissant sous silence que les vrais millions de victimes d'holocaustes ce sont les millions de morts, d'estropiés à vie et de déportés -- très majoritairement non-juifs européen -- causés par ces grandes guerres.


Longtemps avant que les juifs s'emparent du terme, on parlait d'Holocauste pour qualifier ce que les populations européennes ont subit dans les deux grandes guerres, qui visaient l'Allemagne en particulier. Et comme si l'injustice n'avait pas de fin, c'est encore l'Allemagne qui fut jugée seule et unique responsable de ces deux guerres qui furent forcées contre elle, et c'est encore l'Allemagne qui se trouve forcée de payer réparation et demander pardon ad vitam aeternam.

Pour soi-disant prouver que les nazis ont été fabriqués par l'Empire pour justifier une nouvelle guerre en Europe, on répète souvent que les nazis ont déclaré la guerre aux États-Unis, ce qui démontrerait les intentions bellicistes de Hitler. Or l'Allemagne hitlérienne ne voulait pas être une ennemie des États-Unis, c'est plutôt l'administration enjuivée et pro-soviet de Franklin Delano Roosevelt qui stigmatisait l'Allemagne comme étant l'ennemi du monde libre. De son côté l'Allemagne devait se concentrer à repousser les Soviets: les Allemands avaient bien vu ce qui était arrivé aux Russes, les millions de morts sous le régime soviétique, et ils savaient que s'ils ne faisaient rien, ils serait les prochains à y passer. L'Allemagne n'avait pas intérêt à entrer en guerre de toute façon, Hitler tenta par tous les moyens d'éviter la guerre avec l'Occident. C'est plutôt la finance anglo-juive qui, unilatéralement, cherchait à écraser l'Allemagne, le nazisme et le fascisme coûte que coûte. Si Hitler a signé sa déclaration de guerre aux USA en bonne et due forme après Pearl Harbor, c'est que lui au moins il avait la de suivre le protocole de guerre normal, alors que les USA ont préféré les poignarder dans le dos hypocritement (Pearl Harbor), sans la moindre déclaration de guerre, afin de ne pas passer pour des fauteurs de guerre et pour obliger l'Allemagne à répliquer. Cela devint ainsi plus facile pour les USA de vendre l'effort de guerre contre le "méchant tyran sanguinaire Adolf Hitler".


Quant aux prétendus liens entre le nazisme et la haute finance internationale juive ("Wall Street"), on ne trouve rien de significatif peu importe où l'on cherche. Des liens financiers entre industriels et financiers américains et allemands existaient longtemps avant l'accession d'Hitler au pouvoir, ils persistèrent durant la période de la guerre et même au-delà, longtemps après la fin de la guerre. Ce seul fait démontre que "le lien entre les financiers internationaux et le nazisme" est loin d'être significatif. 

On nous sort par exemple le lien "Prescott Bush - nazi", bien qu'il soit difficile de soutenir l'existence d'un tel lien si l'on se penche sérieusement sur les présumées preuves avancées par les promoteurs de cette théorie si attrayante. Selon ce qu'indique Wikipedia, Bush n'avait qu'une seul action dans la compagnie de l'antimite allemand Thyssen qui finançait Hitler et c'est la compagnie de Thyssen dans laquelle Bush n'avait qu'une seule action, qui fut condamnée sous le Trading With The Enemy Act. Wikipedia dit au sujet de cette loi:

"Les documents déclassifiés des National Archives and Records Administration, relatifs à la saisie des actions de la Union Banking Corp., montrent que Prescott Bush n’a eu aucun rapport avec le soutien financier apporté par Thyssen au parti nazi, et que son rôle au sein de la Union Banking Corp. était uniquement financier et non politique."

"Bush was one of seven directors (including W. Averell Harriman) of the Union Banking Corporation, an investment bank that operated as a clearing house for many assets and enterprises held by German steel magnate Fritz Thyssen.[4][5] In July 1942 the bank was suspected of holding gold on behalf of Nazi leaders.[6] A subsequent government investigation disproved those allegations, but confirmed the Thyssens' control, and in October 1942 the United States seized the bank under the Trading with the Enemy Act and held the assets for the duration of World War II.[4]"


wikipedia:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Prescott_Bush

La controverse sur les liens financiers entre l'Union Bank et l'Allemagne nazie

Lorsque la famille Thyssen, des financiers d'Adolf Hitler, jusqu'en 1938, créèrent l'entreprise Union Banking Corporation en 1924 afin de gérer leurs investissements en Amérique, Prescott Bush fut l’un des sept directeurs de cette banque dont il ne posséda qu'une seule action à partir de 1934.
Le rapport du Congrès suivant décrivit l'Union Bank comme un « interlocking trust » (trust intégré) avec le German Steel Trust (en) (Trust allemand de l'acier) responsable des fournitures de l'armement allemand.
L'Union Bank fut aussi impliquée dans la collecte de fonds d'Américains pro-allemands sous l'Allemagne nazie ainsi que du transfert illégal de la technologie de carburant aérien rendant possible la reconstruction de la Luftwaffe, ceci en violation des dispositions du traité de Versailles.
La coordination entre l'Union Bank et le German Steel trust était si étroite que Prescott passa quelque temps en Europe à la fin des années 1930 pour superviser les opérations minières en Pologne.
Les documents déclassifiés des National Archives and Records Administration, relatifs à la saisie des actions de la Union Banking Corp., montrent que Prescott Bush n’a eu aucun rapport avec le soutien financier apporté par Thyssen au parti nazi, et que son rôle au sein de la Union Banking Corp. était uniquement financier et non politique.
Un article de juillet 1942 en une du New York Tribune sur la banque de Prescott Bush, dont le titre était : « Hitler's Angel has 3 million in US bank » (Le bienfaiteur de HitlerFritz Thyssen - possède 3 millions dans une banque US), entraîna l'enquête du Congrès des États-Unis qui fit fermer la Union Banking Corp., mais ne causa qu'une brève interruption dans les succès personnels et politiques de Prescott Bush.
Durant la Seconde Guerre mondiale, les participations de Prescott Bush furent confisquées (octobre 1942) en raison du Trading with the Enemy Act (Loi sur le commerce avec l'ennemi). Elles comprenaient :
  • Union Banking Corp. (pour Thyssen et Brown Brothers-Harriman)
  • Holland-American Trading Corporation (avec Harriman)
  • the Seamless Steel Equipment Corporation (avec Harriman)
  • Silesian-American Corporation (avec Walker)
Durant les années de la guerre, donc, la juiverie, qui allait ressortir vainqueur du conflit qu'elle avait elle-même initié, s'est vengée, par le biais du Trading With The Enemy Act, de tous ceux qui ont osé maintenir des liens financiers avec l'Allemagne hitlérienne, car elle avait clairement exigé, à travers ses appels au boycott notamment, que de tels liens soient rompus. Or, comme nous l'avons précisé, ces liens financiers existaient déjà longtemps avant l'accession d'Hitler au pouvoir et persistèrent même après la guerre, et ce seul fait démontre que le prétendu lien "nazi-haute finance internationale" est loin d'être significatif.


Est-on censé croire qu'un gouvernement contrôlé par les Rothschild créerait des films les dénonçant, tels Jud Süß, Der Ewige Jude, Die Rothschilds Aktien auf Waterloo?



S'il faut voir des liens entre la haute finance ce n'est pas du côté des nazis qu'il faut chercher mais plutôt du côté des Anglais (Churchill était contrôlé par des financiers juifs depuis qu'ils avaient effacé ses dettes), des Américains (les conseillers juifs de FDR et le pouvoir du lobby) et des Soviets. À ce sujet, il suffit de rappeler comment la haute finance juive de New York (Schiff et compagnie) a financé la révolution bolchévique, comment la soi-disant révolution russe n'était pas russe mais "juive américaine" selon Bertrand Russell, ou encore comment le Lend-Lease de FDR sauva l'Union Soviétique. (Et la Seconde guerre n'était en somme rien de plus que la suite de la Première: l'Allemagne était encore une fois visée par une conspiration anglaise et sioniste rejointe plus tard par les USA.)

S'il faut voir une continuité du nazisme quelque part au moyen-orient, ce n'est pas que dans l'Islam (voir les rencontres et liens amicaux entre Hitler et le Grand Mufti de Jérusalem) qu'on le trouve mais bien dans le nationalisme arabe. 

Le leader nationaliste Hitler était déjà un grand héros pour le nationalisme arabe bien avant la fin de la Seconde guerre mondiale ; le grand Mufti de Jérusalem, le leader nationaliste palestinien, en fut un représentant éminent et nous connaissons leur admiration et leur respect réciproques. Après la fin du nazisme, des éléments qui étaient autrefois liés aux nazis ou se réclamant du national-socialisme (François Genoud) ont continué à nourrir les liens unissant le nationalisme européen au nationalisme arabe, souvent en guerre plus ou moins directement contre le même ennemi: international juif, américain, bancaire, etc.  

Les principaux représentants du nationalisme arabe furent le mouvement Baas (Ba'ath en anglais), auquel se rallièrent Bachar Al Assad et autrefois Saddam Hussein, et le mouvement de Nasser, qui engendra le pan-arabisme, tel que le préconisait Kadhafi (ou du moins sa variante pan-africaniste qu'il préconisa dans les dernières années de son règne). Nasser se rendit même en Allemagne en 1936 pour assister au congrès du parti nazi à Nuremberg.
Le Baas en Syrie a succédé au Parti Social Nationaliste de Syrie du Chrétien libanais Antoun Saadeh. La Syrie et l'Égypte de Nasser furent des refuges pour des nazis qui travailleront à moderniser les États. Le pan-arabisme séculier était sur la même ligne qu'Hitler au sens qu'il transcendait les confessions religieuses tout comme Hitler a refusé que la Bavière se sépare de l'Allemagne pour rejoindre l'Autriche, au nom d'un pan-catholicisme romain.
On a toutes les images qu'il faut pour faire croire au public à une menace islamique. Non pas que les musulmans n'aient pas raison de nous en vouloir... 



http://theuglytruth.files.wordpress.com/2012/11/syrianrebels.jpg?w=620


La machine à produire du bobard de guerre!

Pour monter l’Occident contre les NATIONALISTES :
«Hitler un tyran fou haineux et sanguinaire». «Le nazisme responsable de l’Holocauste des juifs et autres.»
Résultat: Offensives Alliées, aidées par Résistants et communistes à l’Est, barbarie de la libération et de l’épuration.
Pour monter l’Occident contre les États NATIONALISTES (« non-alignés ») au proche-Orient :
«Saddam Hussein, Kadhafi, Assad des tyrans sanguinaires fous haineux.» «L’antisionisme du monde arabe et musulman est le nouvel antisémitisme»
Résulat: Offensives de l’Otan, aidées par des barbares fanatiques "salafistes" "wahabites" qui décapitent les civils, exterminent et harcèlent des groupes ethniques et culturels, tels que les chrétiens.
 
Pour monter l’Occident contre les NATIONALISTES (« non-alignés »)
Poutine et Ahmadinejad :
«Ahmadinejad est un fou qui veut rayer Israël de la carte » « lui et son gouvernement de Mollah fanatiques veulent la bombe nucléaire» « Poutine est un dangereux dictateur qui opprime son peuple, soutient l'Iran et les terroristes »
Résultat: Offensives atlantistes et sionistes à venir… Attentats contre l'État iranien revendiqués par le groupe terroriste Mujaheedin e-Kalkh, idéologiquement proche des rebelles syriens et libyens.

https://encrypted-tbn3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQGB6C_MDH_G3QtPjJrfMspAigNpzemTWvceVBULhy04eZHaR8KVQ
"NATIONALISME. définition: Adolf Hitler, le Troisième Reich, le militarisme allemand, les camps de concentration, six millions de victimes juives innocentes—peut-être même sept ou huit, possiblement onze millions— ont été conduites aux chambres à gaz, avant d'être incinérées dans les fours. Et n'oublions pas les pilotes kamikazes japonais—et Tojo." (Michael Collins Piper)
http://www.declarepeace.org.uk/captain/murder_inc/site/pics/pnac.jpg

 
Les Arabes musulmans ne contrôlent pas l'Occident atlantiste, ni la City ni Wall Street ni Hollywood ni les médias ni le journalisme ni les grandes universités ni les politiciens ni l'argent! Et ils ne risquent pas de nous imposer leur Sharia comme les juifs ont imposé aux non-juifs les "Lois de Noé".  Certains nous mettent en garde les pays occidentaux en disant qu'on sait ou ça mène la propagande de masse contre un groupe ethno-culturel, cela mène à la catastrophe! Mais encore là, c'est brouiller les cartes, car une telle comparaison sous-entend que les nazis sont à blâmer pour leur défaite écrasante, à cause de leur propagande de vérité contre les juifs et le communisme. Si les sionistes sont à blâmer pour la Troisième guerre mondiale, on ne peut certainement pas dire la même chose des nazis, car il faudrait être malhonnête pour rejeter la responsabilité de la guerre sur le dos des nazis (ils n'en voulaient pas!) et de leur propagande de vérité contre les juifs.


Bref, on ne peut considérer les nazis comme étant les ancêtres et équivalents des islamistes wahabistes salafistes d'aujourd'hui. Non seulement faudrait-il que les nazis soient aussi artificiels (financés et supportés de A à Z par l'empire) que les petits groupuscules wahabistes, mais il faudrait d'abord qu'ils soient aussi barbares et inhumains l'un que l'autre. Ce qui est loin d'être le cas. Aucune atrocité particulière, aucune barbarie du côté des nazis, en fait c'est plutôt l'inverse, c'est les nazis et le peuple allemand en entier qui a subi la barbarie et des atrocités et l'Europe n'a jamais connu un peuple aussi civilisé et décent que les Allemands! Il faudrait croire les bobards de guerre et adhérer au discours de propagande anti-nazie pour imaginer que les nazis étaient des êtres monstrueux.


Alex Jones tient le même discours que SoraI: "Israel a été créé par la banque et le pauvre peuple israélien est une victime de la banque." "Nous (l'Amérique) avons financé les fascistes, nous avons financé les nazis, comme nous finançons les islamistes radicaux; il ne faut pas choisir son camp entre ces deux fausses propositions du conflit des civilisations." "Les Rothschild ont financé les nazis au début."

Mask of Zion Report Nov 26, 2012

Just when you think the Mask of Zion Report can’t get any better ladies and gentleman, it does, it does, it does! The one and only Jonathan Azaziah starts off with a bang by unleashing hell on disinfo agent Alex Jones, exposing him as a Zionist mouthpiece and putting him in a coffin once and for all, and closes the program with some critical info on the recent Israeli-American coup attempt in Sudan and the ongoing struggle of the Palestinian hunger strikers. Another must-listen!

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RÉALITÉ: Les libérateurs de la Seconde guerre et les libérateurs en Libye


S'il faut trouver un corrélat historique aux terroristes qui ont fait tomber la Libye, c'est du côté des prétendus "libérateurs" de la Seconde guerre. Guerre qui allait dévaster l'Europe et soumettre la civilisation européenne à l'atlantisme-sioniste.

La comparaison entre la "libération" de la Libye et la "Libérationà la fin de la Seconde guerre est éminemment valide. Dans les deux cas on prétend promouvoir la "libération" des peuples, alors qu'en réalité on finance et appuie des terroristes barbares qui attaquent des cibles civiles et rasent tout sur leur passage, afin d'éliminer ultimement un leader nationaliste détesté par l'empire judéo-atlantiste. C'est exactement ce genre de "libération" et d'épuration aux mains de hordes barbares et cruelles que subirent les nazis.


 



VIDEO - 1944/02/11 actualité françaises Attentats Terroristes Le terrorisme est l'emploi délibéré de la violence (attentats, assassinats, enlèvements, ...) à des fins politiques, de telle sorte que leur retentissement psychologique -- terreur et peur -- dépasse largement le cercle des victimes directes pour frapper massivement l'opinion publique concernée. Si un accord existe sur le concept, la délimitation du phénomène terroriste reste complexe. Ses différentes définitions mobilisent de nombreux enjeux et notamment les intérêts, légitimes ou non, de ceux qui entreprennent des actions qualifiées de terroristes. Les auteurs d'acte qualifiés de terrorisme considèrent généralement leurs actions comme une résistance ou une rébellion légitime. Il est généralement admis que le terrorisme est une arme des faibles contre les forts (guerre asymétrique), mais les États ont aussi recours à cette méthode et l'on parle alors de terrorisme d'État





http://matthieulepine.files.wordpress.com/2013/02/armee-du-crime.jpg

Des libérateurs? La libération par l'armée du crime!
"Liberators? Liberation by the army of crime!"
From left to right, and top to bottom, individual portraits are labeled:
  • GRZYWACZ: Juif polonais, 2 attentats (Polish Jew, 2 terrorist attacks)
  • ELEK: Juif hongrois, 5 déraillements (Hungarian Jew, 5 derailments)
  • WASJBROT: Juif polonais, 1 attentat, 1 déraillement (Polish Jew, 1  terrorist attack, 1 derailment)
  • WITCHITZ: Juif polonais, 15 attentats (Polish Jew, 15 terrorist attacks - although it is unclear if Witchitz was in fact Jewish or Polish)
  • FINGERCWAJG: Juif polonais, 3 attentats, 5 déraillements (Polish Jew, 3 terrorist attacks, 5 derailments)
  • BOCZOV: Juif hongrois, chef dérailleur, 20 attentats (Hungarian Jew, chief of derailment operations, 20 terrorist attacks)
  • FONTANOT: Communiste italien, 12 attentats (Italian Communist, 12 terrorist attacks. His correct name was Fontano)
  • ALFONSO: Espagnol rouge, 2 attentats (Red Spaniard, 2 terrorist attacks)
  • RAYMAN: Juif polonais, 13 attentats (Polish Jew, 13 terrorist attacks)
  • MANOUCHIAN: Arménien, chef de bande, 56 attentats, 150 morts, 600 blessés (Armenian, boss of the gang, 56 terrorist attacks, 150 dead, 600 wounded)
The bottom features photographs of:
  • the right shoulder and right chest of a corpse, riddled by bullet holes
  • a dead body lying on the ground
  • a derailed locomotive
  • a derailed train
  • a collection of small arms, grenades, and bomb components, displayed on a table
  • another derailed train







~Commentaire~: L'épuration de 1944-45, voilà qui correspond tout à fait à ce que font les djihadistes wahabistes salafistes, ceux qui ont lynché Khadafi, qui veulent la peau d'Assad, qui oeuvrent à mettre à feu et à sang la Libye et la Syrie et à éliminer leurs loyaux supporteurs.

 

L'épuration en 1944 par l'ordurière gaulliste et communiste

Publié le 04/11/2011 à 00:44 par konigsberg
l'epuration à la liberation
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A Paris, il y a plusieurs prisons clandestines mais la geôle la plus sinistre est installée à l'Institut dentaire de l'avenue de Clichy, où sévissent d'authentiques truands, tel José Redrossa, et des spécialistes de la torture . L'un des anciens pensionnaires de l'établissement en a conté les scènes hallucinantes…

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Les F.T.P. ont amené Godard. Godard, c'était le jeune homme qui s'était jeté du second étage, la veille, parce qu'on le torturait trop. Il n'avait que vingt ans. Mais il avait appartenu à la L.V.F., le petit imbécile. Et les F.T.P. n'aimaient pas ça. Ils l'ont battu et torturé plusieurs fois, là-haut, au second étage, avec je ne sais quelle science chinoise. « C'était trop pour ce petit Godard de vingt ans. A un moment, sans doute, il n'a pu en endurer plus, de tout son corps d'enfant qui souffrait, qui saignait.
Il a voulu s'échapper, n'importe comment. Il s'est jeté à travers la fenêtre, emportant au passage du bois, des vitres. Et ils l'ont ramassé en bas, les jambes brisées. Un d'eux l'a rapporté dans la salle, sur son épaule. Et les jambes de Godard lui pendaient dans le dos, comme des choses mortes.
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epuration en france en 1944 et 1945
Ils l'ont jeté sur une paillasse, dans un coin. Il est resté là toute la nuit. Et ce fut une drôle de nuit.
Personne n'a pu dormir. Les prisonniers jusqu'au matin ont entendu le petit Godard qui avait voulu fuir la torture et qui n'avait pas réussi. Il a souffert toute la nuit par ses jambes brisées. Il criait de douleur.
Il appelait sa mère. Ou bien il râlait, longuement, comme s'il allait mourir. Nul ne l'a soigné, puisqu'il devait être fusillé au matin. C'eût été du temps perdu. Les F.T.P., parfois, en passant, le traitaient de salaud, et lui ordonnaient de se taire.
Au matin, donc, ils l'ont amené jusqu'au mur, sur un brancard. Ils ont essayé de le mettre debout, de le faire tenir, tant bien que mal, en l'appuyant au mur, pour le fusiller, selon les règles. Mais le petit Godard s'est aussitôt effondré, sur ses jambes brisées. Alors ils l'ont remis sur le brancard et ils l'ont tué dessus.
C'est ainsi qu'a fini de souffrir le petit Godard.
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chasse aux notables


La chasse aux notables ...

La liste serait interminable de ces notables ...assassinés en raison de leur fonction sociale : le général Nadal ; Lacroix, syndic de la corporation paysanne de Haute-Savoie ; Daniel Bedaux, ancien adjoint du général de Castelnau. Le baron Henri Reille-Soult, notable de la Vienne et authentique résistant, est assassiné le 19 octobre 1944.

En Haute-Savoie, le comte de Sales est abattu en pleine rue, alors que deux gendarmes le conduisent au tribunal. Dans le Puy-de-Dôme, le grand aviateur Jean Védrines est abattu sous les yeux de sa femme et de ses enfants. Il avait été attaché pendant quelques semaines au cabinet du maréchal Pétain en1940...

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Le comte Christian de Lorgeril, âgé de 59 ans, combattant des deux guerres, est propriétaire d'un vaste domaine et d'un château historique. Sous le prétexte qu'il a toujours professé des idées monarchistes, les F.T.P. l'arrêtent le 22 août 1944. Complètement dévêtu, le malheureux est d'abord contraint de s'asseoir sur la pointe d'une baïonnette.
Puis les tortionnaires lui sectionnent les espaces métacarpiens, et lui broient les pieds et les mains. Les bourreaux lui transpercent le thorax et le dos avec une baïonnette rougie au feu. Son martyre n'est pas fini. Il est plongé dans une baignoire pleine d'essence. Leur victime s'étant évanouie, ils le raniment en l'aspergeant d'eau pour répandre ensuite sur ses plaies du pétrole enflammé. Le malheureux vit encore. Il ne mourra que cinquante-cinq jours plus tard, dans des souffrances de damné.
Les responsables de ce crime et de bien d'autres, commis notamment sur la personne de détenus à la prison de Carcassonne, seront traduits plus tard devant les juges. Trois furent condamnés à 10, 7 et 5 ans de prison. Les autres furent acquittés. Leurs avocats avaient invoqué les instructions du général de Gaulle comme les défenseurs de miliciens invoquèrent celles de Pétain.
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epuration en 1944
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Le procès de Mme Polge est un épisode culminant des journées nîmoises. Cette jeune femme très belle était devenue l'amie du commandant allemand de la place. Beaucoup de Nîmois eurent recours à elle pour arranger nombre d'affaires. Son procès est attendu par la population avec autant d’impatience qu'une corrida. L'accusée est condamnée à être tondue et promenée dans la ville avant d'être fusillée. La foule s'acharnera plusieurs heures sur son cadavre qui sera transpercé, de la manière qu'on imagine, avec un manche à balai.


 
Voici le « collabo » jeté dans une pièce qui a dû être le salon de l'épicier. S'y trouvent déjà un gendarme portant au front la mention « vendu », tracée à l'encre, un négociant de
Marmande dont le visage tuméfié dit le traitement qu'il a da subir, trois dames légères au crâne rasé et un garçon de quatorze ans, qui s'est inscrit aux Jeunes du P.P.F.



Au cours de la nuit, le « salon » reçoit un nouvel hôte. Un garagiste de La Réole. Il a été sérieusement  tabassé pour avoir effectué des réparations aux voitures des officiers allemands.
L'un de ses cousins, accusé d'avoir  vendu sa marchandise aux occupants, a été, avec sa femme et son fils, collé à un mur et abattu à la mitraillette. Un des gardes-chiourme leur apporte du pain. Ce sera le seul ravitaillement durant les trois jours et les trois nuits passées dans cette première geôle. Le gardien leur annonce l'arrivée d'une grosse prise. Un dénonciateur capturé à Nérac. Vous allez entendre ce que vous allez entendre...
L'homme est enfermé dans la cave. On entend les coups mats de gourdins et de nerfs de boeuf assenés sur son corps nu. Cela dure des heures. Parfois les hurlements cessent. Mais le supplice n'est pas achevé. De longs râles disent qu'il n'a pas fini de souffrir. Il sera achevé au matin.

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nîmes 1944
A Nîmes, le maître des cérémonies estle commandant Boulestin, de son vrai nom, Teussier, ivrogne notoire qui, jusque-là, vendait des cacahuètes et des lacets dans les rues. Il se déplace en voiture sur laquelle il a fait peindre son nom de guerre en lettres énormes.
Le noyau des F.T.P. de la ville est constitué d'Espagnols rouges, d'Indochinois du Mouvement Ouvrier International et de Russes de l'armée Vlassov qui ont changé de camp.
L'exploit principal de Boulestin est l'organisation des tueries sur la place des arènes de NÎmes, le 28 août 1944
Ce jour-là, il prend livraison de neuf miliciens à la prison populaire. Il les fait aligner les bras levés, puis il organise un défilé à travers la ville. On jette sur les malheureux des détritus et on les frappe. Un haut-parleur convie les honnêtes citoyens à participer aux réjouissances. Arrivés aux arènes, les suppliciés sont collés au mur. Couvrant les cris de la foule, les fusils crépitent. Des énergumènes se précipitent. Ils écrasent les corps à coups de talon.
Des femmes hystériques trempent leur mouchoir dans leur sang. La scène dure deux bonnes heures.
C'est là que sera exécuté dans d'atroces conditions, Angelo Chiappe, préfet régional d'Orléans, ancien préfet de NÎmes où, à la Libération, on le réclama.
A partir du 9 septembre, toujours à Nîmes, une cour martiale juge les suspects par paquets de 20. La foule se rue sur les accusés à leur arrivée pour les frapper. Ce jour-là, il y a 6 exécutions. Le 11 septembre, on en tue 5 autres, ainsi que le 14 et le 18. On exécute aussi en dehors de cette procédure. On exécute après un simulacre de jugement le président du Tribunal de Nîmes, le préfet de la Lozère, Dutruch, ou le commandant de gendarmerie Brugnère, que l'on réhabilitera ensuite.
Les corps des victimes sont entreposés dans la cour du lycée avant d'être jetés à la fosse commune. On en dénombre parfois 34 ensemble.
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Colère dans le Sud ...

Dans le Midi, les manifestations de joies ou de colère sont évidemment plus colorées, mais aussi plus cruelles que dans le Nord.

A Sarlat, note un témoin, une sorte de folie règne partout. La contrepartie du régime d'occupation est terrible. Les femmes qui ont été avec les Allemands souffrent le plus. Nues jusqu'à la ceinture, une croix gammée douloureusement tatouée sur la poitrine, elles sont promenées dans la ville. On leur coupe les cheveux à ras. Le cuir chevelu avec, car le sang coule.


miliciens pendus à la liberation
A Perpignan, quatre mille suspects sont soumis à des traitements horribles. L'abbé Niort, de Tantavel, âgé de 65 ans, a le thorax enfoncé et les côtes cassées. On lui arrache les ongles, les cheveux et des morceaux de chair avec des tenailles.
Condamné par une cour martiale, on doit lui faire des piqûres pour qu'il tienne jusqu'au poteau. Dès qu'il s'effondre, la foule se précipite sur son cadavre. Des femmes frappent le mort. D'autres urinent sur lui. Quelques mois plus tard, l'abbé sera réhabilité à titre posthume.
A Aix-en- Provence, sur le majestueux cours Mirabeau, les cadavres de trois jeunes miliciens pendus se balancent plusieurs jours. Dessous, on fait défiler les enfants des écoles. Il n'est jamais trop tôt pour apprendre.




La "justice" du "peuple" ...




Cette justice du peuple, rendue par les tribunaux populaires ou les cours martiales, n’est jamais la même. Elle dépend des hommes qui composent ces tribunaux, des régions dans lesquelles ils opèrent (essentiellement l'ancienne zone non occupée) de l'intensité de l'activité milicienne dont il s'agit de se venger, des horreurs découvertes après le départ de l'armée allemande, horreurs dont les collaborateurs qui n'ont pas fui sont,à tort ou à raison, rendus responsables.

Les commissaires de la République, choisis et désignés dans la clandestinité, bien avant la Libération, pour maintenir l'ordre et jeter les bases d'une république nouvelle, ont beau prendre des arrêtés mettant fin à l'existence des tribunaux militaires ou autres cours martiales, il faut du temps, dans certains départements, pour que leurs ordres soient suivis d’effet.


Sans doute la justice mettra-t-elle bien des mois avant de rentrer.dans les voies de la légalité. Et les anomalies ne manquent pas. Ainsi les jurés des cours de justice sont-ils systématiquement choisis parmi les résistants, c'est-à-dire parmi les adversaires de ceux qu'ils ont à juger; ainsi les prévenus ne peuvent-ils se réclamer de l'obéissance à un gouvernement déclaré illégal depuis le 16 juin 1940 ; ainsi tous les magistrats, à une exception près, ayant prêté serment au maréchal Pétain (serment exigé par l'acte constitutionnel numéro 10 en date du 4 octobre 1941), sont les hommes qui ont, quelques mois plus tôt, jugé et condamné des gaullistes et des communistes, et doivent maintenant juger et condamner des collaborateurs. Une situation que la défense, lorsqu'elle sera libre de s'exprimer, ne se fera pas faute de dénoncer.

Avec ses excès, ses négligences, ses lenteurs profitables aux accusés, la justice d'après septembre 1944 sera infiniment moins rude et moins sanglante que la justice sommaire des tribunaux du peuple ou des cours martiales, pour ne pas parler de la justice exercée à titre de représailles ou de vengeances.

Les tribunaux d'exception ...




Au lendemain de la libération de Limoges par les Francs tireurs et partisans, le 22 août, leur chef, le colonel Guin-gouin, instaure un tribunal militaire (anticipant de trois jours sur l'arrêté du commandant des Forces françaises de l'intérieur, le colonel Rivier) .

Trois cents personnes comparaîtront devant la cour de justice militaire de Limoges, du 24 août 1944, date de sa première audience, jusqu'au 14 septembre. Soixante-quatorze seront condamnées à mort et toutes exécutées.

Cette justice d'exception s'exposait à d'inévitables abus. On citera le cas d'un des condamnés par la même cour martiale de Guéret, qui passera devant le poteau d'exécution pour avoir, agent d'assurance, établi une police pour le camion et les locaux de la Milice. Les états de service remarquables de l'agent d'assurance pendant les deux guerres mondiales ne lui avaient valu aucune forme d'indulgence de ses juges. Lorsque le commissaire de la République,Pierre Boursicot, prendra ses fonctions, les cours martiales du Limousin auront largement entamé l'épuration.
fusilles à la liberation.
Comparés aux exécutions individuelles qui ne s'embar-rassent d'aucune formalitéet dont les victimes offrent le plus large éventail social et politique, quand il ne s'agit pas de vengeances personnelles, les jugements des tribunaux d'exception s'efforcent en général de conserver les apparences de la légalité, alors même, ne l'oublions pas, que la France n'est pas totalement libérée et que la guerre n'est pas terminée.
Le sud de la France et plus spécialement le quart sud-ouest  (le Limousin) voient se développer les tribunaux d'exception, ce qui n'est pas étonnant dans des régions où la Résistance s'est montrée très active, la répression allemande, parfois jumelée avec l' intervention de la Milice, la plus sauvage.
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lynchage de collabos
pendaison pendant l'epuration

pendaison à la liberation
Cette répression improvisée prend parfois un tour plus tragique. Sans s’embarrasser de scrupules juridiques, certains résistants assassinent des victimes convaincues – parfois sans preuves matérielles – de collaboration. Dès la Iibération de Cavaillon, par exemple, un imprimeur qui a travaillé pour les Allemands est passé par les armes. Dans cette même ville, deux jeunes miliciens sont fusillés le 1er novembre 1944, bien que le préfet et le président du Comité de Libération aient tenté de s’interposer. Circonstance aggravante, un lynchage a précédé leur exécution.
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execution des miliciens de grenoble

Six jeunes miliciens de l'école de formation d'Uriage dans l'Isère, sont condamnés à mort, le 2 septembre, par la cour martiale de Grenoble et fusillés le jour même. Ces con-damnations et ces exécutions ne retiendraient pas spécialement l'attention si l'on ne considérait le jeune âge des condamnés, l'absence de charges sérieuses à leur encontre (aucune forme d'engagement contre la résis-tance), les circonstances de leur arrestation, de leur condamnation et de leur exécution. Avoir été milicien pen-dant l'été 1944, et au-delà, et quelles que soient la nature de cet engagement et les responsabilités encourues, expose à l’exécution sommaire ou à la sévérité d'un tribunal d'exception.

miliciens de grenoble
Les douze miliciens comparaissent devant une cour martiale, formée à l’initiative du préfet Reynier, assistés par un avocat, le choix d'un défenseur ayant rencontré mille difficultés. Les membres du Barreau, à Grenoble comme ailleurs, refusent le plus souvent de s'engager, voire de s'exposer. Grenoble ne fera pas l'exception.
Le procès devant la cour martiale se déroule dans un chahut monstre de la populace au comble de l'excitation qui couvre l'avocat, Me Guy, d'insultes et de menaces à tel point qu'on devra le faire escorter par des gendarmes.
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VIDEO - Le véritable visage des « résistants » en haute Savoie

Histoire / 09-03-2013 / by / 1 Commentaires / 450 vues 

Le commentateur du reportage d’époque se demande, « Comment de tels crimes peuvent-ils se perpétrer sous le couvert du patriotisme ? ».
La réponse est simple, les « maquisards » étaient des agents de l’étranger, la plupart juifs, aidés de quelques éléments locaux sans scrupules attirés par l’argent facile. Donc le patriotisme pour les uns, les juifs, se résume à la suprématie juive que nous subissons actuellement, et pour les autres, les néojuifs, à tendre leur gamelle.
Résistance et Shoahnanas, même imposture !
Tout ce qui a été raconté sur la résistance a autant de valeur que ce qu’on nous a imposé sur la shoahnanas, c’est à dire que tout est faux.  Ci-après quelques exemples.
La bataille des Glières en Savoie est une légende, en réalité, le 26 mars 1944, ce sont 2 escrocs maquisards tués et un autre blessé ! Quelle grande bataille ! :lol:
Oradour sur Glane ? Une imposture complète, le dépôt de munition des maquisards a sauté, tuant femmes et enfants. Les escrocs n’ont pas voulu assumer leur responsabilité et ont fait porter le chapeau aux allemands qui eux, ont porté secours aux victimes. Les salopards se sont faits passer pour des héros et les véritables héros ont été trainés dans la boue, on reconnait ici la marque du juif.
Jean Moulin ? Dénoncé pas l’ignoble couple Aubrac, agents judéo-bolchéviques, de leur vrai nom Samuel. Cette vidéo nous rappelle l’affaire qui a fait surface avec le procès Barbie. On y voit la juive Samuel alias Aubrac faire du vent avec sa shoananas qui n’a jamais existé, son seul argument, et l’on repense alors que des grands hommes ont écrit, « juif qui parle, bouche qui ment ».
Vincent Reynouard a fait une excellente vidéo sur les assassinats commis dans l’ombre par les juifs, pardon, par les « résistants ».  Ceux qui ont parlé avec les anciens vous le diront, les « maquisards », surtout les juifs, étaient en fait des pillards, leurs crimes sont innombrables. Ils volaient les gens et leur laissait, occasionnellement, pas toujours, des « bons de réquisition remboursables ». C’est un fait si notoire que même la juiverie ne peut l’éviter, ici dans le documentaire L’argent de la résistance, « A chaque fois, les FFI laissent un bon de réquisition remboursable après la guerre. A la Libération, les restitutions seront en réalité peu nombreuses… » (teleobs.nouvelobs.com).
En vidéo l’arrestation d’escrocs résistants en Haute-Savoie.



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ATROCITÉS AMÉRICAINES EN ALLEMAGNE

(Article du juge E.L. Van Roden,
«American Atrocities In Germany»,
The Progressive, février 1949, p. 21-22.)

Dans les procès dits de «crimes de guerre» ou de «crimes contre l'humanité», on s'est beaucoup fondé sur les aveux ou les confessions des «criminels». Il nous a paru opportun de rappeler dans quelles conditions ces aveux ou ces confessions avaient pu être recueillis. A ce sujet, l'article du juge américain, Edward L. Van Roden, publié en 1949, reste du plus haut intérêt.


Pour obtenir des aveux, les enquêteurs américains du Tribunal américain de Dachau en Allemagne utilisaient les méthodes suivantes :
  • Ils battaient les accusés et leur donnaient des coups de pied brutaux ;
  • Ils leur faisaient sauter les dents, leur brisaient la mâchoire ;
  • Ils conduisaient des simulacres de procès ;
  • Ils maintenaient les accusés en solitude totale ;
  • Ils se faisaient passer pour des prêtres ;
  • Ils leur donnaient des rations alimentaires très faibles ;
  • Ils les privaient de toute forme de spiritualité ;
  • Ils leur promettaient l'acquittement.
Des plaintes relatives à ces méthodes de troisième degré ont été reçues au printemps dernier par le Secrétaire d'État à l'Armée Kenneth Royall. Ce dernier désigna le juge Gordon Simpson de la cour suprême du Texas ainsi que moi-même pour aller en Allemagne afin de vérifier ce qui était rapporté.
Accompagnés du lieutenant-colonel Charles Lawrence Jr., nous nous sommes rendus à Munich, en Allemagne, y avons ouvert des bureaux et avons entendu alors un flot de témoignages sur les conditions dans lesquelles étaient commises des atrocités américaines.
Mais, tout d'abord, quelques explications de fond :
Au printemps dernier, la cour suprême refusait la demande d'habeas corpus formulée par le colonel Willis N. Everett Jr., juriste américain, qui avait été avocat de la défense des 74 accusés allemands dans l'affaire bien connue de Malmédy. Everett est un avocat très compétent ; c'est un gentleman consciencieux et sincère. Ce n'est pas un fanatique.
Dans sa requête, Everett dénonçait le fait que le procès des Allemands n'avait pas été équitable. Il ne prétendait pas que tous les accusés allemands étaient innocents, mais précisait qu'en raison du caractère arbitraire de leur procès, il était impossible de distinguer les innocents des coupables.
Le drame, c'est que nous, Américains, qui avons combattu et gagné la guerre en donnant tant de notre sueur et de notre sang, nous soyons si nombreux à dire aujourd'hui : «Tous les Allemands doivent être punis». Nous avons gagné la guerre, mais certains d'entre nous veulent continuer à tuer. Cette attitude me semble inique.
Si les accusations accablantes d'Everett devaient se révéler exactes, la conscience américaine en serait souillée pour l'éternité. Le fait que les Allemands aient commis pendant la guerre des atrocités contre des Américains ou que des Américains en aient commis contre des Allemands ne diminuerait pas le moins du monde notre infamie si de telles atrocités en temps de paix devaient continuer sans protestation.
La tâche spécifique qui nous avait été assignée ne consistait pas seulement à examiner les accusations du colonel Everett, mais également à traiter le cas de 139 condamnations à mort, lesquelles, à l'époque, n'avaient pas encore entraîné d'exécution ; 152 Allemands avaient déjà été exécutés.
Les 139 condamnés encore vivants se répartissaient en trois groupes. Ils étaient accusés d'être impliqués dans les crimes du camp de concentration de Dachau, dans le meurtre d'aviateurs américains ou dans les massacres de Malmédy. Je vous dis tout de suite que je crois que les crimes pour lesquels ces Allemands ont été jugés ont réellement été commis, et que certains Allemands s'en sont rendus coupables.
Mais cette haine aveugle de tous les Allemands, qui a éclaté pendant et après la guerre, ne doit pas nous empêcher de prétendre que seuls doivent être punis les coupables.
Après cette enquête, et après avoir discuté de part et d'autre, je ne pense pas que le peuple allemand ait su ce que faisait son gouvernement. Je demeure convaincu que la population allemande n'avait aucune idée des crimes diaboliques que commettait ce monstre insigne d'Himmler dans les camps de concentration. D'après les atrocités dont nous avons eu connaissance, il fallait qu'il soit véritablement le prince des démons.
Mais en ce qui concerne la grande masse des Allemands, ils ont combattu comme des citoyens loyaux, pour faire vivre leur patrie et pour la défendre.
Quelques aviateurs américains dont les avions avaient été abattus au cours des raids de bombardement au-dessus de l'Allemagne ont été tués par des civils allemands. Ces Allemands éprouvaient le sentiment que les aviateurs américains étaient les meurtriers de leurs épouses, de leurs mères et de leurs enfants sans défense qui habitaient les cités bombardées — exactement comme les Anglais l'éprouvèrent à l'égard des aviateurs allemands. C'est cela, la guerre.
Je pensais profondément à ces aviateurs. J'avais deux fils dans l'aviation.
Jimmy devait remplir 35 missions au-dessus de l'Allemagne et en revenir sain et sauf, Dieu merci ! Dick accomplit 32 missions et son avion fut finalement abattu au- dessus de l'Italie. Il passa 12 mois dans un camp allemand de prisonniers de guerre et fut assez bien traité. Il se trouve maintenant dans un sanatorium de l'Arizona et se remet de la tuberculose qu'il a contractée dans ce camp.
Les massacres de Malmédy ont réellement eu lieu : un groupe de prisonniers de guerre américains fut abattu après sa capture au cours de la bataille des Ardennes. Mais n'est-il pas possible d'établir une distinction entre l'affirmation de la réalité de ces atrocités et l'affirmation que ces dernières ont été commises par ces 74 Allemands qui s'étaient alors trouvés à Malmédy ou dans ses environs à ce moment ?
Du fait que certains Allemands, pris à part, méchants et sadiques, en ont été les auteurs, avons-nous le droit de dire que tous les Allemands, quels qu'ils soient, qui tombent entre nos mains sont coupables et doivent être anéantis ? Personnellement je ne le crois pas. Ce n'est pas le mode de pensée que j'ai appris dans mon église ou que vous avez appris dans la vôtre.
Sur l'insistance des Russes, les Américains n'ont pas pu juger de nouveau ces hommes. Dans ce domaine, la philosophie russe est que les enquêteurs déterminent la culpabilité ou l'innocence des accusés et que le juge prononce simplement la sentence. Nous avons accepté la formule russe du refus d'un nouveau jugement, mais avons fait litière de la présomption d'innocence avant le procès.
L'interdiction américaine de déposer sur la foi d'un tiers avait été suspendue. Le témoignage de seconde et de troisième main était admis, bien que l'avocat général eût mis en garde contre la valeur d'une déposition sur la foi d'un tiers, en particulier lorsque celle-ci était obtenue, comme c'était le cas, deux ou trois ans après les faits.
Le lieutenant-colonel Ellis et le lieutenant Perl, du ministère public, invoquèrent qu'il était difficile d'obtenir des preuves satisfaisantes.
Perl déclara à la cour : «Nous avions une cause difficile à élucider et avons dû utiliser des méthodes persuasives». Il avoua à la cour que les méthodes persuasives comportaient divers «expédients, y compris une certaine violence et des simulacres de procès». Ultérieurement, il devait dire à la cour que les procès reposaient sur des déclarations obtenues par des méthodes de ce genre.
Les déclarations reconnues comme constituant des preuves ont été obtenues de la part d'hommes qui, auparavant, avaient été tenus en solitude totale pendant trois, quatre et cinq mois. Ils étaient renfermés entre quatre murs dépourvus de fenêtre, sans possibilité d'exercice physique. On leur poussait deux repas chaque jour au travers d'une fente pratiquée dans la porte. Ils n'avaient pas le droit de parler à qui que ce fût. Pendant tout ce temps ils ne purent pas communiquer avec leurs familles ni avec un pasteur ou un prêtre.
Cette solitude totale se révéla suffisante en elle-même dans certains cas pour persuader les Allemands de signer des déclarations préparées à l'avance. Ces déclarations impliquaient non seulement les signataires, mais souvent aussi d'autres accusés.
Nos enquêteurs mettaient une cagoule noire sur la tête de l'accusé puis lui martelaient le visage avec un coup de poing américain, lui donnaient des coups de pied et le frappaient avec un tuyau de caoutchouc. Ces brutalités firent sauter les dents de nombreux accusés allemands ; certains eurent la mâchoire fracturée.
Dans les 139 cas examinés, tous les Allemands, sauf deux, avaient été frappés à coups de pied dans les testicules de manière irréparable. C'est ce que les enquêteurs américains appelaient un Procédé d'Application Standard.
Perl reconnut avoir utilisé des simulacres de procès et appliqué des méthodes persuasives incluant la violence ; il déclara que la cour était libre de décider du poids à accorder aux dépositions ainsi reçues. Mais toutes furent admises.
Un accusé âgé de 18 ans, après avoir été roué de coups, était en train d'écrire une déposition qu'on lui dictait. A la seizième page, le garçon fut enfermé pour la nuit. Au petit matin, les Allemands des cellules voisines l'entendirent grommeler : «Je ne prononcerai plus un seul mensonge». Plus tard, lorsque le geôlier entra dans la cellule pour lui faire terminer sa fausse déposition, il trouva l'Allemand mort, pendu à un barreau de sa cellule.
Malgré tout, une déclaration écrite selon laquelle cet Allemand se serait pendu pour se soustraire à la signature fut présentée et acceptée comme preuve lors des procès des autres accusés.
Quelquefois, le prisonnier qui refusait de signer était conduit dans un local faiblement éclairé, où un groupe d'enquêteurs civils portant l'uniforme de l'armée américaine se tenait assis autour d'une table noire au centre de laquelle était posé un crucifix, avec deux bougies allumées de chaque côté.
«Tu auras maintenant ton procès américain», disait-on à l'accusé.
Ce faux tribunal prononçait une fausse condamnation à mort. On disait alors à l'accusé : «Dans quelques jours, tu seras pendu, dès que le général aura approuvé cette condamnation ; mais, en attendant, signe ces aveux et nous pourrons te faire acquitter». Certains ne voulaient toujours pas signer.
Nous avons été choqués d'apprendre que le crucifix était tourné ainsi en dérision.
Dans un autre cas, un faux prêtre catholique (c'était en fait un enquêteur) pénétra dans la cellule de l'un des accusés, entendit ce dernier en confession, lui accorda l'absolution, puis lui donna une petite tape amicale en lui disant : «Signe tout ce que les enquêteurs te demandent de signer.
Ça te permettra d'obtenir ta liberté. Même si ta déclaration est fausse, je peux te donner d'avance l'absolution pour le mensonge que tu pourrais raconter».
Notre rapport final sur ces procès a été remis au secrétaire d'État à l'armée Royall. En dépit des nombreux exemples semblables à ceux que je viens de décrire, nous n'avons trouvé aucune machination de caractère général visant à obtenir des dépositions d'une façon malhonnête. A l'exception de 29 cas, aucune raison n'apparut à nos yeux pour que les exécutions n'aient pas lieu. Pour les 110 autres, il existait suffisamment de témoignages sérieux obtenus à partir d'autres sources pour justifier la peine de mort, en excluant les témoignages obtenus par des méthodes du troisième degré.
Les 29 hommes dont nous recommandions de commuer la peine n'ont certainement pas eu de procès équitable, si on se base sur le modèle américain. Vingt-sept d'entre eux devaient être condamnés à la prison à vie ; l'un d'eux devait être condamné à dix ans, et enfin, un autre, à deux ans et demi de prison, conformément à nos recommandations. Nous avons également recommandé un programme permanent de clémence pour une révision des sentences prononcées contre d'autres prisonniers accusés de crimes de guerre.
Le secrétaire d'État Royall a sauvé notre conscience nationale. En tant qu'Américains, pourrions-nous jamais tenir la tête haute s'il n'avait pas pris l'affaire en considération ? Il a sauvé notre prestige national et notre réputation internationale.
Cependant, en dépit de l'action entreprise par le secrétaire d'État Royall dans cette affaire, les Américains ont, à vrai dire, peu de raisons de se regarder avec complaisance. Notre rapport révèle plutôt, de manière implicite, que notre situation est toujours sérieuse en Allemagne et qu'il faut procéder à une remise en ordre. Qui plus est, cinq des hommes pour lesquels nous avions recommandé des commutations de peine ont été pendus depuis la remise de notre rapport. En tout, 100 hommes sur les 139 dont nous avons cherché à étudier le cas sont maintenant morts.
Les enquêteurs américains qui ont commis des atrocités au nom de la justice américaine et sous la bannière américaine s'en tirent sans être inquiétés.


Aujourd'hui, il convient de viser deux objectifs :
  1. Les 39 prisonniers dont les condamnations à mort n'ont pas été commuées et qui n'ont pas encore été pendus doivent être épargnés, en attendant une révision complète du jugement.
  2. Les enquêteurs américains qui ont fait preuve d'abus de pouvoir du fait de la victoire et ont prostitué la justice pour la transformer en vengeance doivent être démasqués dans un procès public, de préférence aux États-Unis, et poursuivis.
A moins que ces crimes commis par des Américains ne soient dévoilés par nous-mêmes dans notre pays, le prestige de l'Amérique et de la justice américaine subira une atteinte permanente et irréparable. Nous pouvons partiellement racheter notre propre mauvais comportement si, en premier lieu, nous le délimitons et si, publiquement, nous le condamnons et le désavouons. Si nous attendons que nos ennemis claironnent notre culpabilité à l'étranger, alors nous ne pourrons qu'incliner nos têtes en reconnaissant notre honte.




Revue d’Histoire révisionniste, n° 6, mai 1992, p. 22-28







Thomas Goodrich
Hellstorm: The Death of Nazi Germany, 1944–1947
Sheridan, Colorado: Aberdeen Books, 2010
What is hell?
I’ve often pondered what the concept “hell” entailed; what it means to be living in the absence of “God,” the supreme creative force behind all life. After reading Thomas Goodrich’s breathtaking and physically nauseating analytical narrative of the burnt offering – Holocaust – of Germany I now know what hell looks like and how its inhabitants live and behave.
Relentless, reckless, and senseless hate of a magnitude so profound, so immense, that I am still unable to understand it. And then the irony of it all: that former inhabitants of EuropeEuropeans – were responsible for inculcating hell in their own Heimat (homeland).
Who but the Devil itself could make a family turn on itself, causing it to tear itself apart in such a murderous, inhuman fashion that the victims are left unrecognizable after all the torture, abuse, burning, systematic rape, and beatings subsides?
Who or what could inspire such madness? Thomas Goodrich answers this question silently, subtly, but matter-of-factly – the Jews in Communist Russia (the former USSR) and Capitalist America and Britain.
Hellstorm is the type of book that changes lives. Goodrich is the type of author who literally puts you, the reader, there in the midst of hell. And what is this hell that he forces you to experience page after page, torture after torture, and rape after rape? One that has been all but forgotten; the only hell the modern age really knows:
The Allied Holocaust of National Socialist Germany
The Propaganda
Goodrich describes the Allied-induced inferno in more detail than most need to know to gain an understanding of the depths of Allied criminality and hatred, but the detail is necessary. Without the detail no one will really know what hell is. Here’s a taste of it.
A German woman has her jaws forced open by the filthy brutish hands of a Soviet serial rapist. He literally spits into her mouth and forces her to swallow his salivary filth as he rams her body again . . . and again . . . and again – until he’s satisfied fulfilling his oath to Stalin and his chief Holocaust propagandist, Ilya Ehrenburg. Stalin officially sanctioned the systematic rape of German women. Ilya Ehrenburg, for his part as the lascivious advocator of rape of German women, helped the Red Army perpetrate the largest gynocide and mass rape in recorded history.
Commissar Ehrenburg’s pamphlet — distributed in the millions among Red Army troops on the front lines of battle who were already intoxicated with hate and vengefulness as a result of over two decades of Bolshevik oppression, mass murder of their families and mass collectivization — urged Soviet troops to plunder, rape and KILL.
The final paragraph of his pamphlet entitled “Kill” reads:
The Germans are not human beings. From now on, the word ‘German’ is the most horrible curse. From now on, the word ‘German’ strikes us to the quick. We have nothing to discuss. We will not get excited. We will kill. If you have not killed at least one German a day, you have wasted that day… If you cannot kill a German with a bullet, then kill him with your bayonet. If your part of the front is quiet and there is no fighting, then kill a German in the meantime…If you have already killed a German, then kill another one — there is nothing more amusing to us than a heap of German corpses. Don’t count the days, don’t count the kilometers. Count only one thing: the number of Germans you have killed.
Kill the Germans!…
Kill the Germans!
Kill!
And in another leaflet:
The Germans must be killed. One must kill them…Do you feel sick? Do you feel a nightmare in your breast?…Kill a German! If you are a righteous and conscientious man –
kill a German!
. . . Kill!
Ehrenburg, like any skilled propagandist with a penchant for revenge and training in human psychology, appealed to the basest instincts of his men, urging them to rape and wantonly slaughter other human beings at will. There would be no penalties for this injustice as it was all officially sanctioned.
Ehrenburg:
Kill! Kill! In the German race there is nothing but evil; not one among the living, not one among the yet unborn but is evil! Follow the precepts of Comrade Stalin. Stamp out the fascist beast once and for all in its lair! Use force and break the racial pride of these German women. Take them as your lawful booty. Kill! As you storm onward, kill, you gallant soldiers of the Red Army.
The Gynocide
I went into Goodrich’s book expecting to read little more than I already knew about the worst gynocide and mass rape of womankind in recorded history, but I was in for a shock. As an individual who looks out for women’s interests, I was repeatedly overcome with emotion while reading of the indescribable genital mutilations, deliberate and systematic terrorism, gang-rape and wanton mass murder of women.
Goodrich:
From eight to eighty, healthy or ill, indoors or out, in fields, on sidewalks, against walls, the spiritual massacre of German women continued unabated. When even violated corpses could no longer be of use, sticks, iron bars, and telephone receivers were commonly rammed up their vaginas. (p. 155)
Brazilian German Leonora Cavoa:
“Suddenly I heard loud screams, and immediately two Red Army soldiers brought in five girls. The Commissar ordered them to undress. When they refused out of modesty, he ordered me to do it to them, and for all of us to follow him. We crossed the yard to the former works kitchen, which had been completely cleared out except for a few tables on the window side. It was terribly cold, and the poor girls shivered. In the large, tiled room some Russians were waiting for us, making remarks that must have been very obscene, judging from how everything they said drew gales of laughter. The Commissar told me to watch and learn how to turn the Master Race into whimpering bits of misery.”
The horror that ensued nearly defies written description, as no written description can actually make a reader of either sex feel and genuinely know the pain and suffering inflicted in this neverending horror show. The victims’ pain and suffering must have seemed like hours and hours . . . an entire lifetime . . . I can’t imagine. I try not to imagine it because about 2,000 women in the Nemmersdorf area alone suffered a similar fate.
“. . . Now two Poles came in, dressed only in their trousers, and the girls cried out at their sight. They quickly grabbed the first of the girls, and bent her backwards over the edge of the table until her joints cracked. I was close to passing out as one of them took his knife and, before the very eyes of the other girls, cut off her right breast. He paused for a moment, then cut off the other side. I have never heard anyone scream as desperately as that girl. After this operation he drove his knife into her abdomen several times, which again was accompanied by the cheers of the Russians.”
Stop.
Picture it.
Imagine it.
Live it.
Force yourself to see your own body mutilated in similar fashion; force yourself to picture a knife plunging into your abdomen again . . . and again . . . your short lifetime come to this end: you know you are about to die. You are being murdered; your body brutally tortured by a mob of brutal sadists. Try to imagine the horror and the helplessness you would feel as your person was mutilated and your very life bleeding away on a table.
Can a human being really suffer a worse injustice than this?
Now . . . step back out of the scene and analyze this needless, inhuman horror with the gift of hindsight. This victim was not just the victim of these Red Army men, reduced to base animal instinct and mentality, but she was also the victim of an ideology inspired by Judaism and a Jewish propagandist named Ilya Ehrenburg.
Leonora:
The next girl cried for mercy, but in vain—it even seemed that the gruesome deed was done particularly slowly because she was especially pretty. The other three had collapsed, they cried for their mothers and begged for a quick death, but the same fate awaited them as well. The last of them was still almost a child, with barely developed breasts. They literally tore the flesh off her ribs until the white bones showed.
Loud howls of approval began when someone brought a saw from a tool chest. This was used to tear up the breasts of the other girls, which soon caused the floor to be awash in blood. The Russians were in a blood frenzy. More girls were being brought in continually.
I saw these grisly proceedings as through a red haze.
Leonora tried to dissociate from the situation, which is one of the brain’s foremost methods for dealing with psychological and physical trauma. But to no avail, the Russian and Polish “soldiers” disallowed it.
. . . Over and over again I heard the terrible screams when the breasts were tortured, and the loud groans at the mutilation of the genitals. . . . [I]t was always the same, the begging for mercy, the high-pitched scream when the breasts were cut and the groans when the genitals were mutilated. The slaughter was interrupted several times to sweep the blood out of the room and clear away the bodies. . . . When my knees buckled I was forced onto a chair. The Commissar always made sure that I was watching, and when I had to throw up they even paused in their tortures. One girl had not undressed completely, she may also have been a little older than the others, who were around seventeen years of age. They soaked her bra with oil and set it on fire, and while she screamed, a thin iron rod was shoved into her vagina . . .
. . . until it came out her navel.
In the yard entire groups of girls were clubbed to death after the prettiest of them had been selected for this torture. The air was filled with the death cries of many hundred girls” (pp. 156–57).
And this is where I have to stop transcribing.
The Holocaust
The thought of being burned alive is horrific, but the thought of being burned alive because you are trapped in melted asphalt and literally stuck by your own disfigured hands and knees and screaming — in either agony or for salvation from passers-by, or perhaps both — is worse; perhaps even worse than that is being boiled alive in the air raid shelters designed to keep you safe because steam pipes have burst open, unleashing their scorching wrath upon you – just one of millions of victims of Allied “morale bombing”: Victims of your own White racial brethren driven to absolute base madness and inhumanity by Jewish propagandists in the “liberal democracies”.
What did you do to be burned or boiled alive? What was your crime?
You supported Adolf Hitler, the man who dared to stand up to international finance and the Jewish system of systematic international monetary and spiritual enslavement.
THAT was your “crime” and the “crime” of millions of other “statistics” in Germany and Europe who were incinerated, melted, tortured, strafed, raped or blown into body parts by their own racial and cultural kindred in the USSR, Britain and America.
The core of the firestorms often reached 3,000 degrees Fahrenheit; the flames 1,300 to 1,800 degrees Fahrenheit. A Holocaust in the truest sense of the word: a burnt offering of the Germanic race – women, children, refugees, POWs, the elderly, and even animals at the Berlin Zoo – to the Christian-Jewish “god” Jahve. The truth is that this was the single largest burnt offering of human flesh to the Devil in recorded history. And for what? For what did hundreds of thousands of German victims suffer: international finance Capitalism.
So that a few people, mostly ethnic Jews, could continue to make money from money; so that a handful of international “bankers” could continue to enslave and exploit hundreds of millions of human beings.
Western man literally burnt and buried his collective spirit, soul and value system in Germany. Germany became the tomb of the West.
The Viricide
Systematic murder of German women and female Axis collaborators was not the only European gendercide from 1944 to 1950. German men and their Cossack and Slavic collaborators became deliberate targets of Anglo-Soviet viricide in the postwar years. German men and boys were reduced to corpses or skeletons by the millions in Eisenhower’s Holodomor (death by famine). Eisenhower’s camps were designed with one purpose in mind: mass death. Millions of German men and boys died from starvation, disease, exposure, heat exhaustion, thirst, and of course torture, slave labor, random massacre, and systematic execution. After having served in the worst war in Western history, and one of the worst in world history, German men came “home” to nothing more than rubble. Their wives, girlfriends, and children were dead, enslaved, mutilated, driven to madness, missing, lost, or had gone with the enemy to survive and prevent further systematic rape by Polish, Russian, and Mongolian “men.” There were very few “homes” to return to, so thousands of men ended their lives in despair. They had survived six years of horror and warfare only to end it all in the street rubble once called “Germany.”
Why?
Because their own blood kindred in America, Britain, the British Commonwealth, and even much of Europe had betrayed them: had turned on them to please their Jewish overlords.
The Spiritual Slaughter
Soviet tanks drive right over German refugees who have survived hell and come so close to salvation, or so they think, in the Allied occupation zone – more aptly described as the Allied destruction zone. The refugees are now just bloodied pulps in the snow, flattened like dough by the tank treks. The Soviet tanks trudge on without even so much as a pause. A German refugee ship capsizes after it is hit by a Soviet torpedo or bombed in an American air strike. All aboard scream and struggle to stay alive; they’ve made it so far, but the vast majority are forced to call the sea their final resting place. Bodies are everywhere in the water. There are literally thousands. Mothers, brothers, sisters, cousins, POWs, and even tiny infants who have just transitioned to life outside the womb and have breathed air for the first time — all dead in a matter of minutes. Some drowned. Many were crushed or torn apart by the rudders. Others froze to death. The sea was awash in human blood and body parts after each and every one of these attacks on refugee ships. No German was innocent. Not one.
This happened to numerous refugee ships. Many aboard were Allied POWs and Jewish camp refugees who had been protected by the fleeing German SS and Wehrmacht men – murdered by their own nation; murdered by their own race.
American pilots swoop down on exposed civilians and refugees in the vast clearing below. They open fire. They actually shoot individual human beings as though they are hunting wild horses or wolves in order to cull them. Machine gun bullets rip into the backs of civilians who had just barely escaped with their lives from the fiery Holocaust that was the city. The holes are the size of baseballs. Hundreds are mowed down instantly or are injured by the fire and debris — nearly all are left to die slow, agonizing deaths in that clearing. All the while Churchill and Roosevelt assure their self-absorbed, apathetic, hedonistic publics, We do not shoot civilians. We do not target civilians.
An older German woman is approached by filthy Soviet soldiers. She knows what awaits her because Goebbels did not lie. She tries to talk them out it. She has children with her. They dispose of the children rapidly, viciously: their heads are rammed into the side of the building. The woman is gang-raped. What does she recall . . . the rape? No. The sound of a child’s skull when it is crushed against a wall. She’ll never forget that sound. Nor will I because I too can hear it. I too witnessed it. I witnessed it through Goodrich.
And then there were the death camps where over a million German men perished because Eisenhower hated Germans: “God I hate the Germans,” he said. His racism and hate became official policy, a policy of genocide – an American orchestrated Holodomor. Countless thousands of German men were shipped off to Britain and Siberia to serve as slave laborers for the “victors”. Victors of what? Total destruction.
They aren’t paid and most die.
Most white American GIs rob the Germans, starve the Germans, plunder and destroy what remains of the German people’s homes, gang-rape German women, and beat and kill German children and honorable SS men. In the meantime most African GIs act kindly and distribute candy and food to German women and children. It is a bitterly confusing and deplorable world when the alleged “monsters” are the kind ones, and the members of your own race — your own blood brethren — act like deplorable beasts with no conscience. And yet this was the reality of Germany after 1945: an unpredictable dichotomy; an alien world.
While this horror is unfolding, Roosevelt (and later Truman) and Churchill cheerily offer Stalin half of Europe. They are more than happy to accommodate nearly every demand drafted up by this “Man of Steel.” The result of these Anglo accommodations nearly defies description: the greatest mass expulsion and deportation in history (upwards of 13 million); the mass murder of millions of Germans and their allies in Russian, French, Jewish, and Polish retribution camps and prisons dotted all throughout Europe and the USSR; the systematic mass rape and murder of German and collaborator women (an estimated two million); and the deliberate secret starvation of the Germanic race as spelled out by the Jewish advisor to Roosevelt and Truman, Henry Morgenthau.
The Toll
Between 20 and 25 million Germans and collaborators perished in the years AFTER the war had officially ended. It is a crime that will never be forgotten, and it is a crime that will forever stain the hands and national consciences of the former USSR, the United States of America, Great Britain and her Commonwealth nations, and perhaps more pointedly the Anglo and Slavic races of the White supra-race.
A little German boy holds a lantern as he sits in a wagon en route to the Allied lines in the bitter winter snow. He’s with his mother. She’s bleeding profusely; she’s dying. The German doctor who the little boy was lucky enough to hunt down is doing his best to perform a tamponade (a blockage) of her uterus. She was brutally, viciously raped. Did she survive? Goodrich doesn’t say, but the prognosis and tone suggests she didn’t make it. She was a German. She supported Hitler. She was a Nazi. She deserved it.
She deserved it.
So said the Allies in the years following the war: Germany merely got what she deserved. The ‘morally superior’ White nations of the globe had smashed ultimate evil: the Nazis; the German race.
Never has a greater lie been told. Never has so much hatred and vengeance been poured forth onto one people and one nation that had chosen not to abide by the laws of international bankers and financiers who wish only to enslave, plunder, steal and when necessary, kill. And most of the White races of the world were more than willing and eager to take up the flag of international Jewish money power and to smash the one White race that opposed it with such honor, valor and sheer might – so much so that it took all the best brain- and material-power of the entire White supra-race and all the monetary power of its Jewish financiers and overlords to break its back. And yet . . . and yet . . . it still was not broken. Goodrich ends the book with a tone of hope.
Beyond Hell
When all had been destroyed, when all seemed to have been lost forever in Year Zero, the Germans proved once again that such was just not the case. Brick by brick and hour by hour they rebuilt upon the ruins of God’s Empire a new Germany. No Holocaust by fire, no gynocide, no viricide, no famine, and no other inhuman atrocities could obliterate or subdue the Germanic element of the White race of humankind.
Even though Germany today is still an occupied nation with a hurting people, she still possesses that flicker of life and spirituality that the other White races and nations lost long ago when they sold their souls to Judaism and the Jewish “god” of hatred and revenge, Jahve. “Unbowed, unbent, unbroken.” Such are the words of an album released by a European band named Hammerfall. And such are the words that describe the German people, the German folk, and the German race. The only ones who bear the burden of bloodstain and guilt are the Allies. No crimes in recorded human history surpass those inflicted against Germany and Europe by the United States, Great Britain and the former United Soviet Socialist Republics – all with Jewish spiritual, media and financial backing and support.
The death of National Socialist Germany was the death of Western man and everything he once stood for.
I must thank Thomas Goodrich. Hellstorm has changed my life.







A Terrible Revenge: The Ethnic Cleansing of the East European Germans (1944-1950), by Alfred-Maurice de Zayas

Other Losses: An Investigation Into the Mass Deaths of German Prisoners, by J. Bacque



Traque du mal 25.00EUR
La Traque du mal
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Guy Walters

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, des dizaines de criminels nazis de haut rang, responsables de la mort de centaines de milliers d’innocents, ont réussi à échapper à la justice alliée et à disparaître dans la nature : les plus tristement célèbres d’entre eux s’appelaient Klaus Barbie, Adolf Eichmann, Josef Mengele ou encore Franz Stangl. Bénéficiant de complicités innombrables, passant d’un nom d’emprunt à l’autre, ils sont parvenus à se cacher en Europe, puis à fuir en Amérique latine, où ils ont longtemps vécu une vie... plutôt paisible. Comment ces hommes ont-ils pu échapper à leurs poursuivants, chasseurs de nazis, services secrets occidentaux et agences de tout poil ? Pour reconstituer leur fuite, Guy Walters a enquêté des années durant, fouillant les archives, interviewant des témoins, anciens officiers des services secrets ou chasseurs de nazis encore vivants. Il raconte quasiment au jour le jour l’évasion de ces débris sanglants du Ille Reich, le rôle joué par différentes filières à Rome, en Angleterre et en Espagne notamment pour les héberger et leur fournir des faux papiers ; au passage, il met à mal la mythique organisation Odessa, qui n’a existé que dans l’imagination de quelques agents triples et de romanciers inspirés. Il montre comment, pendant des décennies, ni les Alliés ni les Israéliens ne se sont vraiment préoccupés de capturer les nazis en fuite - or certains figuraient sous leur vrai nom dans l’annuaire téléphonique des pays où ils avaient trouvé refuge. Dans ce tableau d’un amateurisme parfois confondant, apparaissent d’authentiques chasseurs de nazis, mais aussi des hommes dont Walters met en doute l’efficacité et, plus grave, la sincérité : sur le plus connu d’entre eux, Simon Wiesenthal, il a mené une enquête fouillée, dont les résultats sont accablants pour celui qui clamait avoir fait arrêter plus de mille nazis...

510 p.



Croisade des démocraties. 1939-1950 9.00EUR
Croisade des démocraties. 1939-1950
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Crimes de guerre. Crimes contre l'humanité, 1939-1950. Éléments de bibliographie

Jean-François Deverdon


Sur la « Croisade des Démocraties « [selon le mot d’Eisenhower] menée en Europe par les Alliés entre 1939 et 1945, sur les crimes de guerre commis tant par les Anglo-américains que par les Soviétiques — soigneusement occultés depuis soixante ans —, et sur les souffrances terribles subies durant le conflit par les populations civiles européennes, le lecteur francophone, chercheur ou simple curieux, ne dispose trop souvent que de sources fragmentaires ou insuffisamment fiables. Cette brochure veux servir à combler cette lacune. Elle contient une bibliographie annotée sur cet ensemble de sujets sensibles ; une bibliographie volontairement restreinte, qui recense nombre d’ouvrages, provenant de sources les plus diverses, contemporains des événements, ou issus de la recherche historique récente.

36 p.



La Face cachée des GI's 10.50EUR
La Face cachée des GI's
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Les viols commis par des soldats américains en France, en Angleterre et en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale (1942-1945)

J. Robert Lilly


L'image du valeureux GI propagée après la Seconde Guerre mondiale est trop belle pour être vraie. La participation de « la plus glorieuse génération qu'aucune société ait jamais engendrée » à la victoire de 1945 se double en effet d'une odieuse face cachée, l'un des comportements les moins héroïques et les plus brutaux dont un soldat puisse se rendre coupable : le viol.
À partir d'archives des tribunaux militaires américains inexploitées depuis plus de soixante ans, J. Robert Lilly estime que, entre 1942 et 1945, environ 17 000 femmes et enfants auraient été victimes de viols commis par des soldats américains en Angleterre, en France et en Allemagne.
Pièces à l'appui, il dresse la typologie de ces viols, explique leur déroulement, fait le portrait des violeurs et de leurs victimes et donne à entendre leur voix, ainsi que celle des procureurs et des avocats. Il cherche enfin à comprendre pourquoi les schémas de viols, mais aussi les sanctions militaires, ne furent pas les mêmes d'un pays à l'autre.

372 p. Format poche.


L'Épuration, 1944-1949 22.00EUR
L'Épuration, 1944-1949
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Pierre-Denis Boudriot

À la Libération, avant que les cours de justice et chambres civiques soient créées, et à la faveur de mouvements de foule, résistants et populations s’en prennent aux collaborateurs ou considérés comme tels. La collaboration féminine est sanctionnée par la tonte des cheveux et l’exhibition dans les rues, les coupables étant accusées de collaboration horizontale. L’épuration «extrajudiciaire» entraînera quant à elle la mort d’environ 9000 personnes. Par la suite, un cadre juridique prend le relais de ces exécutions sommaires. Il s’exercera par l’entremise de tribunaux d’exception, et traitera plus de 300000 dossiers, dont 97000 entraîneront des condamnations, les peines s’échelonnant de 5 ans de «dégradation nationale» à des peines de détention, jusqu’à la peine capitale. Au total, environ 2000 français supplémentaires seront exécutés. Le gouvernement de la République votera ensuite trois amnisties, en 1947, 1951 et 1953. Longtemps l’épuration a été un tabou dans la mémoire collective. Cet ouvrage inédit, fruit d’un long travail de recherche, se fonde sur une bibliographie approfondie, mais aussi sur une trentaine de témoignages directs, du camp de Drancy à la prison de Fresnes, de la caserne de Saint-Denis et du fort de Romainville, au sujet desquels les informations demeuraient encore rares.

346 p.




L'Épuration sauvage, 1944-1945 24.50EUR
L'Épuration sauvage, 1944-1945
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Philippe Bourdrel

Cette refonte en un volume des deux tomes de L’Épuration sauvage parus en 1988 et 1991 a nécessité une véritable reconstruction, une réécriture et une importante mise à jour. Le titre, neuf et provocant à l’époque, est maintenant repris dans le langage courant par les historiens. Il s’agit exclusivement de l’épuration illégale, c’est-à-dire des exécutions, des sévices, des attentats et des incarcérations qui ont eu lieu hors de toute justice institutionnelle un peu partout en France, mais surtout au sud d’une ligne Bordeaux-Lyon, en presque totale impunité, durant la phase insurrectionnelle de la Libération (juin-septembre 1944) et au-delà.
L’ampleur de cette épuration sauvage a profondément marqué la France. Son histoire a pourtant longtemps été négligée, son importance minimisée. Or, pour tous ceux qui, même enfants, ont vécu cette époque, le mot « épuration » évoque moins les 780 exécutions légales et les procès officiels que les milliers d’exécutions sommaires (de 10000 à 15000) et les centaines de milliers d’arrestations arbitraires. Philippe Bourdrel propose ici un inventaire régional détaillé de ces actes et de leurs motivations.

439 p.

"Fruit de la réédition d’un ouvrage initialement paru en deux tomes en 1988 et 1991, L’épuration sauvage de Philippe Bourdrel nous revient sous une forme augmentée et enrichie de nouvelles archives régionales. Lors de sa parution, ce livre s’était surtout signalé par l’imbroglio judiciaire qui avait alors accompagné sa diffusion. Retirée de la vente à la suite de la plainte pour diffamation du fils d’un F.T.P. incriminé par l’auteur, cette étude était du coup passée plus inaperçue qu’elle ne le méritait, bien qu’elle vînt, en contrepoint de L’épuration française de Peter Novick ou de L’épuration d’Herbert Lottman, éclairer un phénomène capital pour la compréhension de la France de la Libération : l’épuration illégale, menée anarchiquement et hors de toute justice autorisée.
.
L’ampleur de cette épuration sauvage comme la diversité de ses formes donnent toute la mesure de son importance historique. En effet, les 791 condamnations à mort légalement prononcées et mises à effet font pâle figure au regard des 10 000 à 15 000 exécutions sommaires qui émaillèrent la Libération, les procès officiels ne pèsent guère face aux innombrables sévices, attentats et autres fusillades tenant lieu de seul jugement prononcé arbitrairement et en toute impunité.
.
Bourdrel insiste à raison sur le climat de guerre civile dans la guerre qui a précédé et préparé ce climat insurrectionnel qui se répandit de toutes les exactions possibles. Si cette terreur sourde s’abattit sur toute la France et prit partout le même visage, il apparaît que son intensité varie selon les régions et atteint un niveau particulièrement dramatique au sud d’une ligne reliant l’estuaire de la Gironde à la capitale des Gaules. Le Limousin fut le théâtre privilégié de ce jeu de pancrace intestin. Déboussolée par l’affaissement de l’autorité de Vichy au profit de maquis engagés dans une lutte d’influence sans merci, terriblement éprouvée par des colonnes nazies itinérantes et ivres de sauvagerie, la région paya un lourd tribut à cette épuration sauvage et devint une sorte de «champ clos de la violence».
.
Les motivations de ces actes sont peu ou prou de même extrace. Derrière la rhétorique de la défense de la liberté, elle est certes une arme politique redoutablement efficace dans un contexte de guerre civile. Pour autant, du Nord au Sud, elle dissimule un nombre incalculable de règlements de compte, de vengeances personnelles assouvies dans le plus grand désordre au nom d’un idéal politique. Le Parti communiste, plus enclin à prendre ses ordres à Moscou que d’en recevoir du gouvernement du général de Gaulle, tint un rôle particulièrement coupable dans l’attisement des passions, préalable, selon lui, à l’enclenchement d’un processus révolutionnaire.L’identité et l’appartenance sociale des victimes désignées ou choisies au hasard furent donc pour la plupart sans surprise : les «ennemis de classe», bourgeois, prêtres et infortunés possédants désignés comme collaborationnistes ou pétainistes ; les résistants gaullistes ou issus de la droite, dangereux concurrents ; les élites locales, socialistes et radicales, accusées d’avoir trahi la révolution que le Front populaire était censé inaugurer.
.
A la fois séquelle de l’Occupation et revers de la Libération, l’épuration sauvage a terriblement assombri la page des années d’immédiat après-guerre comme elle a durablement meurtri la mémoire de ses victimes, souvent injustement frappées, et de leurs descendants. L’importance de cet épisode de l’histoire de France, plus grande encore dans certaines régions, a pourtant longtemps été minimisée par les historiens et le populaire. L’ouvrage de Philippe Bourdrel, loin d’être un simple inventaire régional de ce phénomène, lui donne tout son relief et lui confère enfin sa juste place dans l’histoire des années noires."


La Tragédie des Allemands des Sudètes 15.00EUR
La Tragédie des Allemands des Sudètes
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Austin J. App

Cette brochure sur la tragédie des Sudètes est une œuvre d’amour en même temps qu’un appel à la vérité et à la justice. Avant la Première Guerre mondiale, les Allemands de cette terre devenue tchécoslovaque en 1919 comptaient parmi les plus heureux des hommes. La tragédie commença en 1919, quand les « champions de la démocratie » arrachèrent les Sudètes à l’Autriche. Puis, après une autre croisade alliée pour la « liberté », les Sudètes subirent les pires atrocités quand les « démocrates » tchèques chassèrent de leur patrie trois millions d’entre eux et en firent mourir 241 000. Ces événements s’inscrivent dans l’immense drame humain constitué par l’expulsion, après la Seconde Guerre mondiale, d’environ 15 millions d’Allemands d’Europe centrale et orientale et la mort de plus de 2 millions d’entre eux. Publié en 1979, le présent ouvrage conserve une étonnante actualité avec la récente ratification du traité de Lisbonne par le président tchèque Vaclav Klaus.

112 p.


Les Crimes masqués du résistantialisme 23.00EUR
Les Crimes masqués du résistantialisme
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Abbé Jean Desgranges


Préface d'André Figueras

"Il doit être hautement affirmé, au seuil de ce livre, que l'auteur n'y attaque en aucune façon l'authentique et glorieuse Résistance. À cette Résistance, qui fut celle de la presque unanimité des bons Français, l'auteur s'honore d'avoir appartenu, et de l'avoir servie autant que les poursuites de la Gestapo le lui ont permis. Il s'en explique, au cours de ces pages, chaque fois que l'occasion s'en présente. Il n'en a qu'au RÉSISTANTIALISME, cette abominable exploitation de la vraie Résistance au profit de certains partis politiques, et de la plus éhontée des camaraderies. Pas plus que MM. François Mauriac, le général d'Astier de la Vigerie, le colonel Rémy et tant d'autres, qui, en Résistants incontestés, en hommes d'honneur et de coeur aussi, ont élevé courageusement la voix en faveur de la Justice, l'auteur ne tolérerait que l'on prétend"t amoindrir en rien le magnifique mouvement de défense vitale qui a "sauvé l'âme de la France".


Il entend seulement dénoncer l'oeuvre néfaste, les crimes masqués des imposteurs, profiteurs et usurpateurs, qui, par leurs iniquités, leurs vengeances inexorables, et leurs scandaleuses spoliations, ont décimé toute une élite française et tentent de dissocier la conscience elle-même de la Patrie dont le salut a coûté tant de sang à nos martyrs".


Aumônier militaire en 1914-1918, Jean Desgranges participa à l'activité du Parti Démocrate Populaire qu'il représenta à la Chambre de 1928 à 1940. Il participa à la Résistance durant la Seconde Guerre mondiale, échappant de justesse à la police allemande qui le pourchassait. Il présida l'Association des Anciens Représentants du Peuple de la IIIe République, dont il était l'un des fondateurs.

174 p.



Martyre et héroïsme des femmes de l'Allemagne orientale 17.00EUR
Martyre et héroïsme des femmes de l'Allemagne orientale
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Récit succinct des souffrances de la Silésie en 1945-1946

Johannes Kaps (éd.)

Un déferlement de violence plongea la Silésie en 1945 dans les ténèbres de l’Apocalypse. Les gens de ce pays semblaient promis à l’anéantissement. Les défenseurs épuisaient leurs dernières forces. Des soldats cruels, obéissant aveuglément aux mots d’ordre de la propagande soviétique, forcèrent les portes des domiciles. Leur volonté de détruire anéantit non seulement l’œuvre des hommes de cette terre mais empoisonna aussi la source de toute vie humaine en faisant des femmes un véritable gibier pour la satisfaction de leurs instincts lubriques. La Silésie fut en ce temps-là une arène de martyrs et nul ne sait combien de femmes silésiennes et de l’Allemagne orientale ont préféré perdre leur vie plutôt que de sacrifier volontairement leur chasteté.

168 p.




Cruelles moissons
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La guerre d'après-guerre des Alliés contre le peuple allemand

Ralph Franklin Keeling

8 mai 1945: c'est la fin des hostilités en Europe. Cependant, aussi choquant que cela puisse paraître aujourd'hui, la guerre contre l'Allemagne se poursuit. Roosevelt, Staline et Churchill ont décrété que le peuple allemand devait souffrir et c'est exactement ce qui se produisit. Expulsés de leurs maisons, dépouillés de leurs biens, décimés par la famine et la maladie, violés, volés, emprisonnés et réduits en esclavage, des millions d'Allemands — en majorité des femmes et des enfants — vont subir ce que le magazine Time qualifiera de "paix la plus terrifiante de l'histoire".
Cruelles Moissons fut l'un des premiers ouvrages publiés aux États-Unis à tenter d'alerter l'opinion publique sur la guerre menée par les Alliés contre les Allemands après le 8 mai 1945. Appuyé sur les documents de l'époque et rempli d'une indignation à la fois humanitaire et patriotique, ce classique ose dévoiler de quelle façon les responsables politiques américains et alliés entreprirent la destruction politique, économique et sociale du peuple allemand dans le même temps qu'ils prétendaient lui enseigner la "justice" et la "démocratie". Le constant est accablant.
Aujourd'hui, alors que la guerre de la propagande fait toujours rage contre les Allemands dans les médias et jusque dans les universités, Cruelles Moissons nous parle d'une période honteuse oubliée des Français et de la plupart des Européens qui mérite d'être rappelée dans sa réalité et non certains esprits pieux voudraient nous la raconter.













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 [PDF GRATUIT] Eye for an Eye





Published by admin on Wed, 2011-10-26 19:56

November 1, 2010
Dr. Andreas Wesserle, a Carpathian German expellee, remembers the struggle to survive in a devastated post-war Germany. Topics include:
  • School took place without teachers, textbooks or electricity;
  • Food rations miniscule —pickled mutton, anyone?
  • Cramped barracks housing with no toilets or running water lasted for years;
  • Substitution of Deutschmark for Reichsmark wiped-out average Germans;
  • Nation’s manufacturing equipment carted off by Brits, French, Russians;
  • Millions died, mainly of starvation and exposure.
Photo caption (above right): Frankfurt, Germany: As a truckload of decayed food enters the main garbage disposal area in Frankfurt, destitute Germans clamber over it, trying to find some edibles to supplement their meager diet. Much of the waste comes from the U.S. Army cold storage plant in the city. Since these people have no valuables or money with which to trade in the black market, they have to root like animals. [Credit: U.S. Army Signal Corp Photo from Acme – 12/15/47]   Enlarge.
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The Heretics’ Hour: Who Started World War II?

August 23, 2010
Cover of 'The Chief Culprit', by Victor Suvorov
Dr. Wilhelm Kriessmann returns as Carolyn’s guest to discuss the ideas and important data presented in Viktor Suvorov’s book, The Chief Culprit: Stalin’s Grand Design to Start WWII. Topics include:
  • Revisionists get prison terms in France and Austria
  • Goal of Soviet Union was to communize Europe through Germany
  • Offensive military build-up in USSR began in 1939
  • Massive movement of Red Army troops and material to western border was completed in June 1941
  • Operation Barbarossa narrowly beat a devastating attack from Soviet Union
  • Who was behind Rudolf Hess’ peace mission to Britain
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Contact Carolyn:
carolyn carolynyeager.com





 



konigsberg.over-blog.com

Mardi 30 novembre 2010 2 30 /11 /2010 12:57

Le massacre des Allemands de la Prusse Orientale et les viols d’enfants par les Soviets en 1945

art108.gif
Lors de leur avancée, les soldats de l’Armée rouge commirent de nombreuses atrocités dont des viols, des meurtres et des pillages. La propagande soviétique (Ilya Ehrenbourg) encourageait une attitude violente et vengeresse à l’encontre des allemands, ce qui peut expliquer l’attitude agressive des soldats soviétiques envers les civils allemands. Les officiers comme Lev Kopelev qui s’opposèrent à ces exactions furent arrêtés pour manque de combativité et condamnés au goulag.

http://www.art-smagon.com/art057.gif


39-45 : les dossiers oubliés : retour sur les crimes soviétiques et américains

VARSOVIE via (NOVOpress)

Boguslaw Woloszanski, journaliste polonais, continue dans son nouvel ouvrage, 39-45 : les dossiers oubliés, aux Editions Jourdan, d’explorer les faces méconnues de la Seconde Guerre mondiale, sur la base notamment de la récente ouverture des archives de l’ex-Union Soviétique.


Le premier chapitre du livre est d’ailleurs consacré aux manœuvres de l’un des plus grands criminels de l’histoire du XXème siècle : Joseph Staline. Où comment l’ami de Lénine liquida en 1937 le chef de son armée, Mikhaïl Nikolaïevitch Toukhatchevski, danger pour son pouvoir absolu, avec l’aide… du régime hitlérien, trop heureux de priver l’Armée Rouge de son officier le plus talentueux.

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Boguslaw Woloszanski rappelle aussi les coups tordus perpétrés par les démocraties occidentales durant ce conflit qui saigna à blanc le continent européen. L’auteur souligne pourquoi des centaines de Canadiens furent sacrifiés à Dieppe le 19 août 1942 alors que seulement 50 Américains débarquèrent sur le sol normand ce jour là.


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Plage de Puys près de Dieppe

Les Etats-Unis mirent le paquet en revanche pour s’attaquer à des cibles non militaires. Boguslaw Woloszanski revient sur les raids aériens américains sur Tokyo en 1945. Celui du 9 au 10 mars fut le plus meurtrier des bombardements de la Seconde Guerre mondiale : 100 000 victimes, pour la plupart brûlées vives. Puis les bombardements d’Hambourg en juillet 1943 ou le génocide satanique de Dresde en février 1945.
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Au cours des sept derniers mois de cette campagne, ce type d’actions a provoqué la destruction de 67 grandes villes japonaises, causant plus de 500 000 morts et quelque 5 millions de sans abri. Pourtant, aucun général américain ne fut traduit devant un tribunal international pour ces crimes de guerre.

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Des "aveux" extorqués par la torture



Mais il y a encore un élément bien plus troublant: les méthodes utilisées à Nuremberg pour arracher des déclarations et des "aveux", spécialement pour obtenir des "aveux" des officiers SS pour soutenir l'accusation d'extermination. Le Sénateur américain Joseph McCarthy, dans une déclaration à la Presse américaine du 20 mai 1949, signala les cas de torture suivants, pour obtenir des aveux des accusés:

"A la prison de Schwabisch Hall, des officiers de la SS Leibstandarte Adolf Hitler furent battus jusqu'à ce qu'ils baignèrent dans leur sang, on leur écrasa ensuite les parties sexuelles quand ils étaient étendus sur le sol. Comme on le fit pour de simples soldats pendant le Procès de Malmédy de triste notoriété, les prisonniers furent suspendus par les mains et battus jusqu'à ce qu'ils acceptent de signer les aveux qu'on leur demandait.


C'est sur la base de tels "aveux" arrachés par la torture au Général SS Sepp Dietrich et à Joachim Peiper, colonel de la Waffen SS, que la Leibstandarte fut déclarée "organisation criminelle". Quant au Général SS Oswald Pohl, intendant des camps de concentration, on lui barbouilla le visage de matières fécales et il fut battu ensuite jusqu'à ce qu'il fasse des "aveux"."


A propos de ces cas de torture, le Sénateur McCarthy dit à la Presse: "J'ai entendu des témoins et j'ai lu des témoignages prouvant que les accusés furent battus, maltraités et torturés par des méthodes qui ne pouvaient que germer dans des cerveaux malades. On organisa des simulacres de procès et d'exécutions capitales, on leur dit que leurs familles ne recevraient plus de cartes de ravitaillement s'ils n'avouaient pas. Toutes ces choses se firent avec l'approbation du Ministère Public pour créer l'ambiance psychologique nécessaire pour leur arracher les aveux désirés. Si les Etats-Unis permettent que de tels actes restent impunis, le monde entier aura le droit de nous blâmer sévèrement et de douter à jamais de la rectitude de nos motifs et de notre intégrité morale."
Ces méthodes d'intimidation furent répétées lors des procès de Francfort/s/Main et de Dachau, et un très grand nombre d'Allemands furent condamnés pour des atrocités qu'ils avaient "avouées" dans de telles conditions. Les méthodes qui permirent d'obtenir ces aveux furent révélées dans le Daily News de Washington du 9 janvier 1949 par le juge américain Edward L. van Roden, un des trois membres de la Commission Simpson de l'armée américaine qui fit une enquête sur les méthodes utilisées par la justice lors du procès de Dachau. Son récit parut également dans le journal britannique Sunday Pictorial du 23 janvier 1949. "Les Américains se déguisaient en prêtres pour entendre les accusés en confession et leur donner l'absolution; ils les torturaient en leur enfonçant des allumettes enflammées sous les ongles; ils leur cassaient les dents et la mâchoire; ils les laissaient seuls en cellule au secret pendant longtemps et ne leur donnaient que des rations de famine." Van Roden expliqua: "Les ''aveux'' qui furent retenus comme preuves à charge au procès avaient été obtenus après avoir gardé ces hommes au secret, seuls dans une cellule, pendant 3, 4 et 5 mois...Pour interroger les accusés, les Américains leur mettaient une cagoule noire sur la tête et ils les frappaient ensuite au visage avec des coups-de-poing américains en laiton, ils leur donnaient des coups de pied et les battaient avec des flexibles en caoutchouc... Sur les 139 cas de notre enquête, 137 de ces soldats allemands avaient reçu des coups de pied dans les testicules qui leur avaient laissé des blessures inguérissables. C'était un moyen standard utilisé dans les interrogatoires par ces Américains."


Voici les noms de ces "Américains" chargés de ces interrogatoires (et qui, plus tard, firent office de Ministère Public lors des procès): Lt.-Col. Burton, Capt. Raphael Shumacker, Lt. Robert E. Byrne, Lt. William R. Perl, Mr. Morris Ellowitz, Mr. Harry Thon et Mr. Kirschbaum. Le conseiller juridique du tribunal était le Col. A. H. Rosenfeld. Le lecteur verra immédiatement d'après leurs noms que la majorité de ces personnes étaient "prévenues contre les accusés pour des raisons raciales" pour reprendre les mots du juge Wenersturm -- c'est-à-dire qu'ils étaient Juifs et qu'on n'aurait jamais dû leur confier une enquête de ce genre.

Malgré le fait que des "aveux" de l'extermination des Juifs furent arrachés dans ces conditions, les dépositions faites aux procès de Nuremberg sont encore considérées comme une preuve concluante de l'assassinat de Six Millions de Juifs par des écrivains tels que Reitlinger et d'autres, et l'on maintient l'illusion que ces procès furent impartiaux et parfaitement conduits dans les règles. Quand on demanda au Général Taylor, Chef du Ministère Public, où il avait trouvé le chiffre de Six Millions de Juifs tués, il répondit qu'il était basé sur les aveux du Général SS Otto Ohlendorf. Ce dernier avait été torturé également et nous examinerons son cas plus loin. Mais en ce qui concerne de tels "aveux" en général, nous ne pouvons mieux faire que de citer le journal britannique Sunday Pictorial quand il publia le rapport du juge van Roden:
"Des hommes forts furent réduits à l'état d'épaves humaines prêtes à marmotter n'importe quels aveux exigés par le Ministère Public."


La déposition de Wisliceny

Examinons maintenant quelques-uns de ces documents de Nuremberg. La déposition de Dieter Wisliceny, capitaine de la SS, un adjoint d'Eichmann qui fut ensuite le chef de la Gestapo en Slovaquie, est le document qui est cité le plus fréquemment pour soutenir la légende des Six Millions et qui occupe une grande place dans le livre de Poliakov et Wulf Das Dritte Reich und die Juden: Dokumente und Aufsätze. Cette déposition fut obtenue dans des conditions encore plus dures que celles que nous avons décrites ci-dessus, puisque Wisliceny tomba aux mains des communistes tchèques et fut "interrogé" en novembre 1946 dans la prison de Bratislava contrôlée par les Soviétiques. Soumis à la torture, Wisliceny fut réduit à l'état d'épave humaine aux nerfs détraqués qui, finalement, se mettait à sangloter pendant des heures, sans pouvoir s'arrêter, avant qu'on l'exécute. Bien que les conditions dans lesquelles sa déposition fut obtenue lui enlèvent toute vraisemblance, Poliakov préfère ignorer ce "détail" et écrit simplement: "En prison, Wisliceny écrivit plusieurs mémoires qui contiennent des renseignements très intéressants" (Harvest of Hate, p.3). Ces mémoires contiennent quelques faits véridiques pour donner un cachet d'authenticité, par exemple que Himmler préconisait avec enthousiasme l'émigration juive et que l'émigration des Juifs européens se poursuivit pendant la guerre, mais généralement, ils correspondent au type des "aveux" spectaculaires qui font partie de la mise en scène des grands procès en URSS. Il y est question souvent de l'extermination des Juifs et ces déclarations essaient d'une manière flagrante de mettre en cause le plus de chefs SS possible. On y trouve aussi de nombreuses erreurs concrètes, notamment l'affirmation que la guerre avec la Pologne eut pour conséquence que 3 millions de Juifs en plus se retrouvèrent dans les territoires occupés par l'Allemagne, mais nous avons démontré plus haut que c'était faux.



Le cas des "Einsatzgruppen"


La déposition de Wisliceny s'étend assez longuement sur les activités des Einsatzgruppen ou unités spéciales de lutte contre les partisans et terroristes utilisées pendant la campagne de Russie. Il faut examiner cette question en détail quand on étudie les procès de Nuremberg parce que les opérations de ces unités spéciales ont été représentées comme un genre de "Six Millions" en miniature, alors qu'il a été prouvé depuis lors que leur action a été dépeinte de la façon la plus exagérée et la plus falsifiée qu'on puisse imaginer. Les Einsatzgruppen étaient 4 unités spéciales composées d'éléments de la Gestapo et du S.D. (Service de Sécurité de la SS) ayant pour tâche d'exterminer les partisans et les commissaires politiques communistes derrière le front des armées allemandes qui avançaient en Russie. En 1939, il y avait déjà 34.000 commissaires politiques dans l'Armée Rouge. C'est Rudenko, le représentant soviétique du Ministère Public aux procès de Nuremberg, qui s'est occupé spécialement des Einsatzgruppen. L'acte d'accusation de 1947 prétendait que ces quatre groupes avaient tué pas moins d'un million de Juifs en Russie au cours de leurs opérations, uniquement parce qu'ils étaient Juifs. Depuis lors, ces accusations sont devenues plus "élaborées"; on prétend maintenant que l'assassinat des Juifs soviétiques par les Einsatzgruppen constituait la première phase du plan d'extermination des Juifs, la seconde phase étant la déportation des Juifs européens en Pologne. Reitlinger reconnaît que l'expression "solution finale" se référait à l'origine à l'émigration et n'avait rien à voir avec la liquidation des Juifs, mais il affirme ensuite qu'une politique d'extermination commença au moment de l'invasion de l'Union Soviétique en 1941. Il examine l'ordre donné par Hitler en juillet 1941 de liquider les commissaires politiques, et il conclut que cet ordre fut accompagné d'un ordre verbal de Hitler aux Einsatzgruppen de liquider tous les Juifs soviétiques (Die Endlösung, p.91). Si cette supposition a une base quelconque, c'est probablement la déposition de Wisliceny, sans aucune valeur juridique ni historique, qui prétend que les Einsatzgruppen reçurent bientôt des ordres pour étendre leur mission d'anéantissement des communistes et des partisans afin d'opérer un "massacre général" des Juifs de Russie.

Fait très significatif: il s'agit une nouvelle fois d'un "ordre verbal" d'exterminer les Juifs qui, suppose-t-on, accompagna l'ordre écrit, authentique, de Hitler. Encore une hypothèse nébuleuse et improuvable de Reitlinger. Un ordre précédent du Führer, daté de mars 1941, et signé par le Maréchal Keitel, spécifie clairement quelles seraient les missions réelles des futurs Einsatzgruppen. Il précise que, pendant la campagne de Russie, le Reichsführer SS (Himmler) sera chargé de "missions en vue de préparer l'administration politique, missions qui résultent de la lutte qui devra être menée entre deux systèmes politiques opposés" (Manvell & Frankl, ibid., p.115). Ceci concerne clairement l'élimination du communisme, spécialement des commissaires politiques dont la mission spécifique était l'endoctrinement communiste.


Le procès Ohlendorf

Le procès le plus révélateur sur l'"affaire des Einsatzgruppen" à Nuremberg fut celui du Général SS Otto Ohlendorf, chef de la S.D. qui commandait l'Einsatzgruppe D en Ukraine, rattaché à la 11e Armée du Maréchal von Manstein. Pendant la dernière période de la guerre, il travailla au Ministère de l'Economie comme expert en commerce extérieur. Ohlendorf subit aussi les tortures décrites plus haut, et dans sa déclaration sur l'honneur du 5 novembre 1945, on le "persuada" d'avouer que 90.000 Juifs avaient été tués, rien que sous son commandement. Le procès d'Ohiendorf n'eut lieu qu'en 1948, longtemps après le procès principal de Nuremberg, et il affirma alors avec insistance que sa déposition précédente lui avait été arrachée par la torture. Dans la déposition principale qu'il fit devant le tribunal, Ohlendorf profita de l'occasion pour démasquer Philip Auerbach, le procureur général juif de l'Office d'Indemnisation des victimes des persécutions du national-socialisme de l'Etat de Bavière qui réclamait à l'époque des indemnisations pour "onze millions de Juifs" qui avaient souffert dans des camps de concentration allemands. Ohlendorf réfuta cette réclamation ridicule en disant "qu'il n'y avait pas la plus petite partie" des gens pour lesquels Auerbach réclamait une indemnisation qui eut jamais vu un camp de concentration. Ohlendorf vécut encore assez longtemps pour voir Auerbach traîné devant un tribunal qui le condamna pour détournement de fonds et faux (il avait fait de faux documents pour justifier le paiement de sommes très importantes à des Juifs qui n'existaient pas); Ohlendorf fut exécuté finalement en 1951.

Ohlendorf expliqua au tribunal que ses unités durent souvent empêcher des massacres de Juifs organisés par des Ukrainiens antisémites derrière le front allemand, et il repoussa l'accusation en disant que les quatre Einsatzgruppen ensemble n'avaient même pas causé un quart des morts que le Ministère Public leur imputait. Il insista sur le fait que la guerre illégale des partisans avait entraîné un nombre bien plus grand de victimes dans l'armée allemande régulière -- affirmation confirmée par le gouvernement soviétique qui se glorifia de la mort de 500.000 soldats allemands tués par des partisans.

De fait, Franz Stahlecker qui commandait l'Einsatzgruppe A dans des pays baltes et en Russie Blanche, fut tué par des partisans en 1942. Traitant de la question des Einsatzgruppen, le juriste britannique F. J. P. Veale explique qu'au front de l'Est, il était impossible de faire une distinction convenable entre les partisans et la population civile, parce que tout civil soviétique qui voulait rester à l'écart de la guerre au lieu de participer aux actes de terrorisme s'exposait à être exécuté comme traître par ses compatriotes. Veale écrit à propos des Einsatzgruppen: "Il est bien certain qu'ils avaient l'ordre de combattre la terreur par la terreur" et il trouve étrange qu'on ne trouve rien à redire aux atrocités commises par les partisans simplement parce qu'ils se retrouvèrent dans le camp des vainqueurs (ibid, p.223). Ohlendorf était du même avis, et dans une déclaration amère qu'il écrivit avant d'être exécuté il accusa les Alliés d'hypocrisie puisqu'ils condamnaient les Allemands pour n'avoir pas respecté les lois de la guerre conventionnelles alors qu'ils se battaient contre un ennemi sauvage qui ne respectait pas ces lois.


Déformation de la vérité sur les exécutions faites par les Einsatzgruppen

On a constaté plus tard que l'accusation soviétique selon laquelle les Einsatzgruppen avaient exterminé à plaisir 1 million de Juifs pendant leurs opérations était une falsification grandiose. En fait, aucune base statistique ne permit jamais de justifier ce chiffre. Poliakov et Wulf citent à ce propos la déclaration de Wilhelm Hoettl, espion américain, agent double douteux et ancien adjoint d'Eichmann. On se rappelle que Hoettl affirma qu'Eichmann "lui avait dit" que 6 millions de Juifs avaient été exterminés, et il ajouta que 2 millions de ces Juifs avaient été tués par les Einsatzgruppen. Ce chiffre absurde dépassait même les estimations les plus folles du représentant soviétique du Ministère Public, Rudenko, et le tribunal américain qui jugea et condamna Ohlendorf n'y ajouta pas foi.

Le nombre réel de pertes en vies humaines qu'on peut imputer aux Einsatzgruppen a été révélé depuis lors dans le savant ouvrage de R. T. Paget, juriste britannique très compétent: Manstein, his Campaigns and his Trial (London 1951). Ohlendorf avait été sous l'autorité nominale de Manstein. La conclusion de Paget est que le Tribunal de Nuremberg, en acceptant les chiffres avancés par le Ministère Public soviétique, a exagéré de plus de 1000 pour cent le nombre de victimes et qu'il a déformé encore plus les situations dans lesquelles ces pertes furent infligées aux Soviétiques. (Ces déformations fantastiques de la vérité occupent six pages dans le livre de William Shirer: The Rise and Fall of the Third Reich, pp.1140-46). Nous avons donc ici un cas en miniature des Six Millions légendaires: il n'y a pas eu 1 million de tués mais 100.000. Naturellement, parmi ces 100.000, il ne pouvait y avoir qu'une petite proportion de partisans juifs et de fonctionnaires communistes. Il faut répéter que ces pertes furent le résultat de la guerre sauvage des partisans au front de l'Est, et que les terroristes soviétiques affirment avoir tué cinq fois plus de soldats allemands. La légende subsiste néanmoins selon laquelle l'extermination des Juifs commença par l'intervention des Einsatzgruppen en Russie.
Pour conclure, nous pouvons examiner brièvement le procès de von Manstein qui est à maints égards un exemple typique des méthodes utilisées à Nuremberg. Principalement parce que l'Einsatzgruppe D fut rattaché au secteur du front commandé par von Manstein (bien qu'il ne dût rendre compte qu'à Himmler), cet homme malade, âgé de soixante-deux ans, considéré par la plupart des autorités en la matière comme le général allemand le plus brillant de la dernière guerre, fut traité d'une manière indigne et jugé pour "crimes de guerre". Sur 17 chefs d'accusation, 15 furent présentés par le gouvernement communiste d'Union Soviétique et 2 par le gouvernement communiste de Pologne. On ne fit comparaître qu'un témoin à charge à ce procès, et son témoignage fut si pénible que l'accusation retira cette preuve à charge. Par contre, l'accusation s'appuya sur 800 "dépositions sur la foi d'autrui" (non admissibles par des tribunaux civilisés normaux) que le tribunal accepta sans aucune preuve de leur authenticité ou d'identification de l'auteur. Le Ministère Public présenta des déclarations formelles par écrit tenant lieu de serment d'Ohlendorf et d'autres chefs SS, et puisque ces officiers n'avaient pas encore été exécutés, Reginald Paget, K.C. (K.C. = King's Counsel, titre conféré à des membres éminents du barreau de Londres), avocat de von Manstein, demanda leur comparution au banc des témoins, ce qui fut refusé par les autorités américaines. Paget déclara que ce refus était dû à la crainte que les condamnés ne révèlent quelles méthodes on leur avait appliquées pour leur faire signer leurs déclarations. En fin de compte, von Manstein fut acquitté de 8 chefs d'accusation, y compris les 2 chefs d'accusation polonais qui, comme l'écrit Paget, "étaient des faux si criants qu'on se demandait comment on avait osé les présenter."

Les Procès de Nuremberg "SIX MILLIONS DE MORTS" (JUIFS) LE SONT-ILS RÉELEMENT? En tout: 3 millions de Juifs en Europe occupée. La politique allemande envers les Juifs avant la guerre, par Richard E. HARWOOD. Index - Révisionnisme. Ahmed Rami - Radio






Jeudi 9 février 2012
 
via konigsberg

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8 mai 1945: c'est la fin des hostilités en Europe. Cependant, aussi choquant que cela puisse paraître aujourd'hui, la guerre contre l'Allemagne se poursuit. Roosevelt, Staline et Churchill ont décrété que le peuple allemand devait souffrir et c'est exactement ce qui se produisit. Expulsés de leurs maisons, dépouillés de leurs biens, décimés par la famine et la maladie, violés, volés, emprisonnés et réduits en esclavage, des millions d'Allemands — en majorité des femmes et des enfants — vont subir ce que le magazine Time qualifiera de "paix la plus terrifiante de l'histoire".



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Cruelles Moissons fut l'un des premiers ouvrages publiés aux États-Unis à tenter d'alerter l'opinion publique sur la guerre menée par les Alliés contre les Allemands après le 8 mai 1945. Appuyé sur les documents de l'époque et rempli d'une indignation à la fois humanitaire et patriotique, ce classique ose dévoiler de quelle façon les responsables politiques américains et alliés entreprirent la destruction politique, économique et sociale du peuple allemand dans le même temps qu'ils prétendaient lui enseigner la "justice" et la "démocratie". Le constant est accablant.


Aujourd'hui, alors que la guerre de la propagande fait toujours rage contre les Allemands dans les médias et jusque dans les universités, Cruelles Moissonsnous parle d'une période honteuse oubliée des Français et de la plupart des Européens qui mérite d'être rappelée dans sa réalité et non certains esprits pieux voudraient nous la raconter.

 Cruelles MoissonsRalph Franklin Keeling
 
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L'épuration ethnique des Allemands en Europe centrale et orientale, 1945-1948

Heinz Nawratil

Entre 2 et 3 millions d'Allemands sont morts après la seconde guerre mondiale, au coeur de l'Europe, victimes d'une des plus terribles épurations ethniques de l'histoire. On a pu parler à ce propos de véritable génocide. Mais c'est un génocide presque totalement occulté. Il s'agit de la première synthèse en langue française consacrée au sujet des expulsions des Allemands après 1945. L'auteur y relate le déroulement des faits pays par pays, établit un bilan chiffré des massacres et des pertes démographiques, analyse les mobiles de ceux, individus et États, qui ont participé aux crimes de l'expulsion. Il s'interroge enfin sur les raisons du silence assourdissant qui règne en Occident autour de cette somme effroyable de souffrances humaines. "Ce livre est un pavé de 300 pages dans la mare de notre conformisme et de nos habitudes historiques. [...] Il est extrêmement bien documenté et il laissera sa trace dans les livres d'histoire" (Histoire événement, janvier 2002). Un "ouvrage fondamental" (Nouvelle Revue d'Histoire, n° 2, septembre-octobre 2002).
 
 
Dans Le livre noir de l'expulsion (paru en Allemagne en 1999), unique en son genre en langue française sur ce thème, Heinz Nawratil retrace le calvaire des 20 millions d'Européens de l'Est d'origine allemande (parfois installés depuis plus de quatre cents ans) qui durent fuir l'Armée rouge ou furent expulsés. Cette expulsion eut son cortège macabre de meurtres, viols et tortures commis par les troupes soviétiques, les milices polonaises, les résistants tchèques et les partisans yougoslaves. De 2 à 3 millions y trouvèrent alors la mort.
L'auteur démontre que l’épuration ethnique des Allemands en Europe centrale et orientale de 1945 à 1948 ne visait pas seulement les fonctionnaires nationaux-socialistes, les membres et sympathisants du parti, mais l’ensemble des Allemands (hommes, femmes, enfants, vieillards, malades extraits des hôpitaux) rabaissés à l'état de sous-hommes. Cette accumulation de crimes révèle “un plan d’extermination et d’expulsion des Allemands” des territoires de l'Est savamment préparé par certains cercles dirigeants de l'URSS et des autres États socialistes…
On a pu parler à ce propos de véritable génocide. Mais c'est un génocide presque totalement occulté. Il s'agit de la première synthèse en langue française consacrée au sujet des expulsions des Allemands après 1945. L'auteur y relate le déroulement des faits pays par pays, établit un bilan chiffré des massacres et des pertes démographiques, analyse les mobiles de ceux, individus et États, qui ont participé aux crimes de l'expulsion. Il s'interroge enfin sur les raisons du silence assourdissant qui règne en Occident autour de cette somme effroyable de souffrances humaines.
 
 
 
 

Flüchtlinge im Zweiten Weltkrieg
 
Tous ces crimes d'après guerre n'ont jamais été reconnu par les salauds qui gouvernèrent l'Europe depuis 1945. Et Dieu de miséricorde dans tout ça ? absent, indifférent  comme d'habitude !...
Trois idées-force peuvent être retenues :
  • 1 - La vérité historique est indivisible. Les crimes contre l'humanité, surtout lorsqu'ils ont l'ampleur et l'importance d'un génocide, restent des crimes quelle que soit l'identité de leurs auteurs et responsables.... La mise au jour des chapitres les plus sombres de l'histoire humaine, sans égard pour la nationalité des responsables de cette tragédie, est un commandement de la vérité et de la justice ; elle seule peut poser les bases d'un pardon mutuel et d'une compréhension authentique. (Ludwig Martin, avocat général en retraite, président d'honneur de la Société internationale pour les droits de l'homme). (Préface)
  • 2 - Le cours des esclaves était bas. Près d'un million de civils allemands furent ainsi déportés vers des camps de travail dans des conditions inhumaines. Parmi ceux qui avaient été déportés au titre des réparations (c'était le groupe de déportés le plus important), 45 % moururent, quasiment la moitié. Le gouvernement soviétique alla chercher ses esclaves dans plusieurs pays de l'Europe de l'Est, notamment en Roumanie, en Hongrie, en Pologne et dans les anciens Etats baltes. ...Près de 10% des déportés périrent de faim, de froid et de mauvais traitements au cours de leur transport vers la Russie ; généralement en queue de train, deux wagons étaient réservés aux morts du convoi. ...On estime qu'à la fin de la seconde guerre mondiale, au moins douze millions de personnes, Russes et étrangers, civils et prisonniers de guerre, peuplèrent le monde lugubre des camps de travail soviétiques, l'archipel du goulag. (Chapitre Les victimes de l'armée rouge, La déportation et les travaux forcés, p. 52-53)
3 - Pour chiffrer les pertes de l'après-guerre consécutives à l'expulsion, l'Office fédéral de la statistique (de la RFA) s'attacha à retrancher du bilan démographique toutes les pertes de guerre (soldats tombés au front, victimes des bombardements, etc.) Il est parvenu aux chiffres suivants : Pertes allemandes dues à l'expulsion (abstraction faite des Allemands de Russie et de la population provenant d'autres régions ; tous les chiffres sont arrondis)... Soit un total d'environ 2.230.000 victimes.


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Récit succinct des souffrances de la Silésie en 1945-1946

Johannes Kaps

Un déferlement de violence plongea la Silésie en 1945 dans les ténèbres de l’Apocalypse. Les gens de ce pays semblaient promis à l’anéantissement. Les défenseurs épuisaient leurs dernières forces. Des soldats cruels, obéissant aveuglément aux mots d’ordre de la propagande soviétique, forcèrent les portes des domiciles. Leur volonté de détruire anéantit non seulement l’œuvre des hommes de cette terre mais empoisonna aussi la source de toute vie humaine en faisant des femmes un véritable gibier pour la satisfaction de leurs instincts lubriques. La Silésie fut en ce temps-là une arène de martyrs et nul ne sait combien de femmes silésiennes et de l’Allemagne orientale ontpréféré perdre leur vie plutôt que de sacrifier volontairement leur chasteté.






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Témoignages 1945-1946
Vers la fin de la dernière guerre, on vit se dérouler en Europe centrale une tragédie qui toucha 15 millions d'êtres humains. Que ceux-ci aient été coupables, deprès ou de loin, ou innocents, ils ont été expulsés de leur lieu d'origine de la façon la plus inhumaine, de Prusse occidentale et orientale, de Dantzig, de Poméranie, de Silésie, du pays des Sudètes, comme de Roumanie et de Hongrie, de territoires où leurs ancêtres avaient habité depuisprès de mille ans, après avoir défriché le pays et construit des villes et des villages. Sous la forme d'une expulsion en masse, sansprécédent dans l'histoire, ces millions de gens ont été tenus, dans un mouvement de haine collective, pour responsables de ce qu'avaient fait quelques individus et ont été jetés sur les routes. Au cours de leur fuite des millions d'êtres ont péri, victimes de la faim et du froid, fusillés ou abattus. Des centaines de milliers d'autres sont morts dans leur pays dévasté ou en déportation. Le sort des femmes, des enfants, des vieillards, des malades et des blessés fut horrible. Le but duprésent ouvrage paru au début des années cinquante était de faire connaître au public allemand les actes d'humanité et d'entraide des ressortissants des nations en guerre avec l'Allemagne au bénéfice des populations expulsées pendant leur exode. Une grande partie des récits publiés ici concerne les soldats français qui, rentrant de leur captivité en Prusse orientale, en Poméranie, en Silésie, au pays des Sudètes, accompagnèrent les convois de réfugiés. Les gens, simples pour la plupart, qui ont écrit ces récits, ont eu à coeur, avant tout, d'apporter à ceux qui les avaient aidés le témoignage que ce qu'ils ont fait reste inoubliable en Allemagne. Les textes parfois émouvants qu'on lira dans ce recueil ne sont pas seulement des "témoignages d'humanité". Ils montrent qu'aux jours les plus sombres l'étincelle ne s'est pas éteinte. Ce sont aussi et avant tout des "témoignages de reconnaissance" envers des Américains, des Belges, des Danois, des Français, des Polonais, des Russes, des Slovaques et des Tchèques. Ce sont enfin des "témoignages" de ces rencontres d'homme à homme, au-delà de l'abîme creusé par les erreurs et la fatalité.


 



 
Zgoda
Une station sur le chemin de croix silésien

Sepp Jendryschik
Zgoda, c’est le nom d’un camp de Pologne où, à partir de 1945, des membres de la minorité allemande furent internés (hommes, femmes, mais aussi enfants et vieillards). Son commandant, un certain Salomon Morel, était juif ; il prétendait avoir survécu à Auschwitz. Animé par un désir frénétique de vengeance, il tortura effroyablement les prisonniers, notamment ceux qui étaient enfermés dans la « maison brune » (réservée aux anciens SA, SS et autres membres des Jeunesses hitlériennes ou du NSDAP).

 



 Jewish Polnischer KZ Kommandant Salomon Morel
 
En quelques mois, plusieurs milliers d’internés moururent d’épuisement, sous les coups ou par suicide, incapables de supporter davantage les traitements inhumains. La plupart furent enterrés dans d’immenses charniers aujourd’hui nivelés. L’ouvrage de Sepp Jendryschik offre le grand mérite de nous rappeler ces atrocités occultées par les vainqueurs de la seconde guerre mondiale.
 
https://www.in-die-zukunft-gedacht.de/icoaster/files/vertriebenen_trek_1945_akg_74957.jpg
 
Il n'existe bien entendu pas de photos de ces millions de crimes abominables commis par les vainqueurs de la seconde guerre mondiale, pour qui seule la shoah a existé et a le droit de citer.
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German civilians fleeing from the Soviet Red Army - January 1945.





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~Commentaire~: nous ne rappellerons jamais assez qu'après le déluge de sang de la révolution bolchévique et avec la révolution ratée en Allemagne, les nationalistes Allemands et l'Europe voyaient bien que la menace bolchévique était à leurs portes, que s'ils ne faisaient rien, ils seraient les prochains à passer au rouleau compresseur...








Stalin's Secret War Plans
Why Hitler Invaded the Soviet Union


Article from The Barnes Review, Nov./Dec. 2000, pp. 27-33.
The Barnes Review, 645 Pennsylvania Ave SE, Suite 100, Washington D.C. 20003, USA.

By Richard Tedor, researcher in the European theater of World War II




 Above is a German cemetery in Lithuania. From June to September of 1944, the Germans lost more than 1 million men - some to the Soviet army, some to the bitter cold.


When the German armed forces invaded the USSR on June 22, 1941, Berlin described the offensive as preemptive in the face of imminent Soviet aggression. The claim was generally dismissed as Nazi propaganda. Recently disclosed evidence from Soviet sources, however, suggests that Moscow's foreign policy was not governed by neutrality when Europe went to war in 1939.
Challenging established social and political structures through internal subversion, armed violence and terrorism, the Soviet Union was considered an outlaw state. It advocated the overthrow of all capitalist regimes and supported anti-colonial "independence movements" in underdeveloped territories.
"This will invariably provoke the ruling classes of the Great Powers against us," the Communist Party's general secretary, Josef Stalin, told its Central Committee in 1925.1
During the 1930s, Stalin, now dictator of the USSR, observed how Germany, revitalized under Adolf Hitler's leadership, worked to revise the post-World War I structure of Europe imposed by the United States, England and France. Stalin and Hitler, therefore, were both at odds with the West.
The USSR was an agrarian state, rich in natural resources, struggling with transition into an industrial power. More than half the necessary factory machinery was purchased from the United States. Germany survived economically by exporting manufactured goods and industrial equipment in exchange for raw materials. Fertile ground existed for German-Soviet cooperation.
On May 3, 1939, Stalin sacked the USSR's foreign commissar, Maxim Litvinov. Having previously concluded an alliance with Czechoslovakia and France, Litvinov was identified with Moscow's anti-German foreign policy of the decade. His replacement by Stalin with Vyatsheslav Molotov was recognized as a gesture toward Germany. Only days later in Berlin, Georgi Astachov, the Soviet Union's diplomatic advisor, thanked the German Foreign Office for the respectful tenor the Reich's press had recently adopted toward the USSR.
That spring, London and Paris invited Moscow to co-sign an Anglo-French guarantee to protect Poland and Romania from German aggression. The Soviets made commitment contingent upon permission from Lithuania, Poland and Romania to allow the passage of Soviet troops in the event of war. Poland refused. The protracted Soviet-Allied negotiations were conducted halfheartedly by the West; its military advisors had a negative appraisal of the Red Army.
Moscow hosted an Anglo-French military mission August 12. The Soviet Union was represented by the chief of the general staff, Boris Shaposhnikov, Defense Commissar Kliment Voroshilov and the naval minister, Adm. Nikolai Kusnezov. The West sent second-rate negotiators with limited authority. The Soviets were insulted.
In August 39, Stalin decided on an agreement with Hitler. A non-aggression pact with Germany assured the Soviet Union tangible advantages. The Soviets would recover eastern Poland, which had formerly belonged to Imperial Russia. The Germans pledged support in the USSR's claims on Bessarabia and agreed to define Eastern Europe's Baltic and Balkan states as belonging to the Soviet "sphere of interest."
Germany was preparing to invade Poland in case a territorial dispute and related grievances defied peaceful settlement. England and France supported Poland. Stalin reasoned that were he to conclude a military compact with the West, the powerful coalition would probably discourage Hitler from war.
A German-Soviet non-aggression pact, however, would give Hitler a free hand to invade Poland. England, as Poland's ally, would declare war on Germany, drag a reluctant France into the conflagration, and Italy would rush to Hitler's side. The Soviet formula for national security rested with aggravating the conflicting interests among the "imperialist" nations and maintaining neutrality as these states expended their resources in a prolonged struggle.
Stalin had defined the premise during his March 10, 1939, speech in Moscow:
  • Nonintervention represents the endeavor... to allow all the warmongers to sink deeply into the mire of warfare, to quietly urge them on. The result will be that they weaken and exhaust one another. Then... (we will) appear on the scene with fresh forces and step in, naturally "in the interest of peace," to dictate terms to the weakened belligerents.2
On August 23, 1939, the German foreign minister, Joachim von Ribbentrop, was in Moscow. He and Molotov signed the historic German-Soviet non-aggression pact. The following evening, Stalin hosted prominent members of the Soviet Political Bureau in his apartment. Among the dinner guests were Molotov, Voroshilov, Lavrenti P. Beria and Nikita Khrushchev.

Stalin explained, as Khrushchev later recalled, that he considered war with Germany unavoidable, but had momentarily tricked Hitler and bought time. The Soviet premier described the treaty with Germany as a game of "who outwits whom."3 He concluded that the Soviet Union held the advantage both morally and militarily. A few months later, the Soviet Foreign Office explained Stalin's decision in a telegram to its embassy in Tokyo: "The ratifying of our treaty with Germany was dictated by the need for a war in Europe."4




On August 25, 1939, the Swiss periodical Revue de droit international published the text of a speech Stalin delivered on August 19 to a closed session of the Political Bureau in Moscow. He was quoted as follows:
  • It must be our objective that Germany wage war long enough to exhaust England and France so much that they cannot defeat Germany alone.... Should Germany win, it will itself be so weakened that it won't be able to wage war against us for 10 years.... It's paramount for us that this war continues as long as possible, until both sides are worn out.5
In November, Stalin responded in Pravda that the Swiss article was a "heap of lies."6 (The Russian researcher T. S. Bushuyevoy discovered Stalin's original text in the former Soviet archives in 1994; it conformed to the Swiss version.)

Inside the USSR, an intensive armaments production program was under way. During 1938, it had increased by 39 percent, compared to 13 percent in civil industry. Emphasis was placed on armor, development of artillery and aeronautics. In September 1939 the USSR defense committee contracted the construction of nine aircraft production plants, and seven more to manufacture aircraft engines.

This was supplemented by the conversion to fabrication of aviation components of a number of consumer goods factories.
In 1940, Soviet production of modern combat airplanes increased over 70 percent from the previous year. The ground forces experienced a parallel upgrading of weaponry. Between January 1939 and June 1941, the Red Army received over 7,000 new tanks and 82,000 artillery pieces (including mortars).

On June 26, 1940, a law was enacted extending the Soviet workday from seven to eight hours, and to seven days per week. Disciplinary action for tardiness or slothfulness in the factories was imposed on the work force. These are measures normally introduced during wartime.

Conscription swelled the ranks of the Red Army. A force numbering 1 million men in the spring of 1938 surpassed 5 million by June 1941. The growth was summarized by the historian Roger Reese: "There were 198 rifle divisions in 1941, compared to fewer than 30 in 1927; 31 motorized rifle divisions in 1941 and none in 1927; 61 tank divisions in 1941 and none as late as 1939."7

The spirit imbued in the military was illuminated in the revised, 1939 edition of the Red Army's field service regulations. It stated that should war be "forced" on Soviet Russia, "We will conduct the war offensively and carry it onto enemy territory."8


This absurd propaganda poster reads: "Soldiers of the Red Army save us!" The Russian people were gullible and tended to believe communist propaganda. As a result, they fought valiantly against the invaders.

In December 1939, the U.S. military attaché in Sweden reported to the War Department in Washington his assessment of the Red Amy:

  • The soldiers are practically all peasants or common laborers... fed with a constant stream of propaganda extolling the virtues of Communism and assuring them that they are making some sacrifices in the present in order that it may eventually triumph throughout the world. Being unbelievably simple-minded and kept in total ignorance of conditions outside Russia, many of them are actually almost fanatical in their zeal for what they have been led to believe is a holy crusade to rescue their own class from villainous oppressors.9
The war in Europe did not develop as Stalin had predicted. In the spring of 1940, the British withdrew from the continent. The German army conquered France in June without suffering appreciable losses. The ground war was wrapping up without England and Germany becoming "sufficiently worn down." Khrushchev later described how Stalin became unusually agitated following the Franco-German cease-fire in June 1940. He cursed the French for letting themselves be beaten and the English for fleeing "as fast as their legs could carry them."10

The Soviets seized a generous portion of Eastern Europe only days before France's surrender. In September and October 1939, the Soviet government had negotiated permission with Lithuania, Latvia and Estonia to establish military bases at their Baltic ports. In June 1940, Molotov reproached the Lithuanian prime minister, Anastas Merkys, for the alleged poor security provided the Soviet garrison; a Red Army soldier had supposedly been bushwhacked. On June 14, Molotov presented Lithuania's foreign minister with an ultimatum demanding reinforcement of the Soviet military contingent to prevent further "provocation." The diminutive republic acquiesced.

Similar ultimatums were presented to Latvia and Estonia. On the 21st, the Baltic states were declared Soviet republics, following sham elections.
Molotov told the Lithuanian foreign minister on June 30, "Now we're convinced more than ever that the brilliant comrade Lenin was not wrong in asserting that World War II will bring us to power in Europe, just as World War I helped us to power in Russia."11

When Moscow presented its demand on June 23 to reoccupy Bessarabia, the formerly Russian eastern province of Romania, Ribbentrop pledged Germany's support. He asked only that the sovereignty of Romania's remaining territory be respected, to safeguard the Reich's economic interests.


Apologists for the USSR, and they abound among historians and sociologists in democratic countries, excuse these Soviet land grabs as defensive measures. The threat of potential German aggression supposedly compelled Moscow to extend the USSR's frontiers to blunt the impetus of a German offensive. The premise ignores the fact that
the Soviet operations in the Baltic and into Bessarabia occurred opposite a virtually undefended German border. Four German infantry divisions and six militia divisions protected the demarcation line shared with the Soviet Union. Two were transferred to the western front in June.




Stalin possessed a splendid espionage network, which consistently forewarned him of German plans. His spies could not have failed to observe (and report) that there were no German deliberations regarding an invasion of the USSR at that time. The atmosphere in Foreign Armies East, the German general staffs section assigned to matters related to the Red Army, was described by Maj. Erich Helmdach, who was posted there in July 1940:
  • I found genuinely peacetime conditions in the department. The air war against England generated far greater interest. There was no trace of "war preparations," except that a Soviet film, The Breakthrough into the Mannerheim Line, a documentary about the Soviet winter war in Finland, was screened for the general staff officers. The post-film summary by Col. (Eberhard) Kinzel was limited solely to disparaging observations on the military achievements of the Red Army and its antiquated combat ordnance.12
How little the Soviets themselves promoted the "national security" pretext is illuminated by Molotov's remarks in an address to the Supreme Soviet on August 1, 1940. Citing the USSR's successful foreign policy, he stipulated that the Soviet Union should not be content with what had been achieved. In Stalin's words, the foreign commissar proclaimed, the nation must maintain a state of mobilization to wrest further successes: "Well achieve new and even more glorious victories for the Soviet Union."13

That summer, diplomatic relations with Germany deteriorated. When the Soviets exerted political pressure to gain control of Finland's nickel production (the Germans had contracted to purchase 75 percent of the yield), Hitler garrisoned the Finnish nickel mines at Petsamo with elite mountain troops. After the Red Army occupied Bessarabia, the Führer signed a treaty with Bucharest in August, pledging to protect Romania from aggression.

In November 1940, Molotov traveled to Berlin to confer with Hitler and Ribbentrop. During the talks, the Soviet visitor belabored the German military presence in Finland and the Reich's guarantee to safeguard Romanian sovereignty. This, he protested, was an infringement on the Soviet Union's sphere of influence. All conciliatory arguments introduced by Hitler, Molotov resisted. The catalog of demands for Soviet preeminence in practically every region where Germany and the Soviet Union shared interests, which Molotov heaped on Ribbentrop during the final session, brought the diplomatic exchange to a fiasco.



The question arises what Molotov, presenting patently unacceptable demands, expected to achieve through these negotiations. The contemporary German historian Walter Post offers this analysis:
  • Moscow had to fear that England would either be finished off by a German amphibious operation, or, due to its military weakness and miserable financial situation, find itself ready to conclude a peaceful compromise with the Reich. The Soviet Union would then stand alone against a Germany that controlled the resources of the entire European continent. Moreover, the Soviet Union saw the danger of a cooperative effort among all the capitalist powers, including the Anglo-Saxons, against the USSR. To prevent this possibility, England had to be encouraged to continue waging war... To reinforce this hope and prevent a German landing operation against England, Moscow had to seek a conflict with Germany. With the threat of Soviet expansion toward Scandinavia and the Balkans in his rear, Hitler could not risk operation Sea Lion (the invasion plan for England). Instead, he had to transfer strong formations of his armed forces to the east to protect Germany's supply sources of nickel lumber, oil and grain.14
In December 1940, Soviet intelligence obtained a copy of a top-secret directive drafted by the Führer on the 18th. It opened with the words, "The German armed forces must be prepared, even before the conclusion of the war with England, to defeat Soviet Russia in a rapid campaign."15 The document contained general military objectives in the east and specified that preparations had to be completed by May 15, 1941.

Late in 1940, the attention of Hitler and Stalin shifted to southeastern Europe. Germany was the only great power capable of protecting the Balkans from Soviet aggression. This was instrumental in Ribbentrop's persuading the governments of Hungary and Romania to join the Three Power Pact, the German-Italian alliance system, in November 1940. Bulgaria followed on March 1, 1941.


Hitler's purpose was to arbitrate local border disputes and solicit permission to move an army through Romania and Bulgaria to invade Greece. Molotov bombarded the German embassy in Moscow with official protests. Germany, he scolded, had acknowledged in the August 1939 non-aggression pact that these states belonged to the Soviet sphere of interest. (The USSR's occupation of the Baltic states in June 1940 demonstrated how Moscow interpreted the classification, "sphere of interest.")


A sharper confrontation developed over Yugoslavia. Though its cabinet yielded to German pressure to enter the Three Power Pact, factions within the government and the military received discreet encouragement from England, the United States and Soviet Russia. During a visit to Ankara, the British foreign secretary, Anthony Eden, was told by Yugoslavia's ambassador that Moscow had reassured him that were Yugoslavia attacked by the Germans, the USSR was ready to aid the defenders.


On March 27, 1941, the pro-German Yugoslavian government was toppled by a coup. Hitler directed his general staff to prepare an invasion. The German army group poised in Bulgaria to strike Greece would simultaneously invade Yugoslavia, supported by another German force deployed in southern Germany.


The new Yugoslavian government anticipated a military alliance with the USSR. Yugoslavia's ambassador in Moscow, Milan Gavrilovic, was told by Stalin, "
I hope that your army can stop the Germans for a long time. You have mountains and forests, where tanks are ineffective."16 He urged the Yugoslavians to organize guerrilla warfare. Gavrilovic was then bounced to Molotov, who explained to him he was the "victim of a misunderstanding, since it had never been intended to conclude a military alliance with Yugoslavia, or support Yugoslavia militarily."17 Red Army formations along the western frontier were simply placed on combat alert four days after the Germans invaded Yugoslavia in April. This was calculated to force Hitler to beef up his defenses opposite the USSR and relieve pressure on the Yugoslavian army.

This saber rattling by the Soviets was a rare public manifestation of the Soviet military presence in the western zone. In general,
the Soviet media denied rumors of troop concentrations along the frontier. The defense committee had been secretly transferring combat divisions there since the summer of 1940. In April 1941, the Ural and Siberian military districts were ordered to release more formations. On May 13, an additional 28 divisions, nine corps headquarters and four army headquarters were relocated from the Russian interior. By June, according to recent Russian archival estimates, the Soviet armed forces had deployed 2.7 million men near the western frontier; the equivalent of 177 divisions.18

This enormous fighting force was allocated 10,394 tanks, over 1,300 of which were the formidable types KV and T-34. The army was supported by nearly 44,000 field guns and mortars. Over 8,000 combat aircraft occupied forward airdromes. The western military districts established command posts close to the frontier. Army staffs and front administrative personnel were ordered transferred there in mid-June.

One hundred Soviet divisions were positioned in eastern Poland alone. A high proportion of armored and mechanized formations deployed near Bialystok and Lvov, behind geographic bulges protruding westward along the German-Soviet demarcation line. In a 1972 book, Marshal Ivan Bagramyan, in 1941 a colonel in the Red Army, commented on the troop disposition around Lvov: "We regarded it a favorable assembly area in case we had to initiate widespread offensive operations. It was no accident that two of our full strength, most combat ready mechanized corps, the Fourth and the Eighth, were concentrated there."19




As for the Bialystok area, the Soviet Maj. Gen. Pyotr Grigorenko later offered this perspective:
  • More than half the troops of the Western Special Military District were stationed around Bialystok and to the west, therefore in territory extending like a wedge deeply into that of the probable enemy. A troop arrangement of this kind would only have been justifiable... if these troops had been earmarked to launch a surprise attack. Otherwise, half of them would have been surrounded in a moment.20

 
Here, in "reactionary" classical Cyrillic, it is written: "Whosoever shall come to us with the sword shall perish by it. Upon this stood and stands the land of Russia." That was written by St. Alexander Nevsky (1220-1263). During World War II, Stalinist Russia briefly became the most conservative country in Europe.



The philosophy of the Red Army was attack oriented. The chief of staff, Georgi Zhukov, described the training at the Soviet general staff academy:
  • Participants in the course were instructed that wars are no longer declared; the aggressor strives far more to insure all the advantages of a surprise attack... The strategy of warfare is above all anchored in the correct thesis that the aggressor can only be beaten through offensive operations. Other variables of battle, such as counterthrusts, fighting to cover retreats and operations in case of encirclement, were, with few individual exceptions, only touched upon.21

During May 1941, Zhukov and the defense commissar, Marshal Semyon Timoshenko, prepared an operational study for Red Army deployment in case of war with Germany. It was based on an initial plan submitted to Stalin the previous September. The May document included the following recommendation:
  • In total, Germany and its allies can deploy 240 divisions against the Soviet Union. Considering that Germany, through the arrangement of its rearward services, can keep its army readily mobilized, it could deploy ahead of us and carry out a surprise attack. To prevent this and defeat the German army, I regard it as necessary to under no circumstances relinquish the initiative to the German high command; but to deploy ahead of the enemy and then attack the Germany army right when it is forming up, has not established a front and cannot organize the combat operations of its allied forces.22
On May 5, Stalin and assorted Soviet dignitaries attended commencement at the Frunze Military Academy in Moscow. During the following banquet, he proposed several toasts and talked volubly. An abridged transcript of Stalin's remarks that day, from Soviet archives, was ultimately published by the Russian historian Lev Besyemski in the March 1992 issue of the periodical Osteuropa.




Stalin lauded the modernization of the Red Army. He rebuffed Gen. Michail Chosin, the director of the Frunze academy, for proposing a toast to the USSR's peaceful foreign policy. The dictator substituted these words:
  • Now that we have become strong, one must go from defense over to the attack. To accomplish the defense of our country we are obliged to take the offensive.... We must reform our instruction, our propaganda, agitation, our press to pervade an attack spirit. The Red Army is a modern army, and a modern army is an offensive army.23
The Russian archives have never released the uncensored text of Stalin's commencement speech. The deleted portions may be revealed, however, by the testimony of four Soviet officers who attended the graduation ceremony. Captured by the Germans, Maj. Ivan Yevstifeyev, Maj. Pissmeny, Maj. Gen. Andrei Naumov and Maj. Gen. Vassili Malyshkin had no contact during captivity, but their recollections of Stalin's remarks are practically identical.




The witnesses testified that
Stalin had described the German army's "occupation" of Bulgaria and transfer of troops to Finland as "reasons for a war against Germany."24 Discussing the preparedness of the Red Army, Stalin heralded its intended employment:
  • For us, the war plans are ready... In the course of the next two months we can begin the struggle against Germany. It may surprise you that I'm telling you our war plans, but it has to be. We must take this step for our protection and take revenge for Bulgaria and Finland. There is a peace treaty with Germany, but that's just an illusion, a curtain behind which we can work.25
That same May 5, the military propaganda section received guidelines for "the tasks of political propaganda for the Red Army in the immediate future." The outline stated that "members of the Red Army must be prepared for a justifiable, offensive war." It further stipulated, "the present perception among many Red Army soldiers, commanders and political cadres that the German army... must be destroyed."26




Ten days later, Stalin dictated a personal directive for the Red Amy:
  • The present international situation, which is filled with unforeseeable possibilities, demands revolutionary decisiveness and constant readiness to launch a crushing advance upon the enemy... The soldiers are to be schooled in the spirit of an active hatred of the enemy and to aspire to take up the struggle against him, to be ready to defend our fatherland on the territory of the enemy and deal him a mortal blow.27

Along the frontier, the German and Soviet field armies were massing for an imminent confrontation. German reconnaissance aircraft flew frequent sorties to monitor the Red Army. Stalin issued standing orders forbidding his troops to fire on them. The Soviet host, grossly underestimated by German military intelligence, continued to augment. "All the spare capacity of the entire national rail transport system had been taken up with this major and secret operation," observed the former Soviet staff officer Viktor Suvorov. He points out that this large Soviet force could not, as Molotov would claim, have assembled in the west for summer training exercises.
  • The mobilized divisions could not have returned to the distant lands from whence they came. Such a move again would have absorbed the entire resources of the rail network for many months and would have resulted in economic catastrophe.28

The nature of these formations was illuminated in Suvorov's 1990 book, Icebreaker:
  • The basis of Soviet strategy was the "operation in depth" theory.... The shock army was to... deliver those strikes in depth. Set up purely to solve offensive tasks, these shock armies had... a considerable quantity of artillery and infantry whose purpose it was to break the enemy's defense, and one or two mechanized corps with 500 tanks each... On June 21, 1941, all the Soviet armies on the German and Romanian borders... were of shock army standard.29
It was unfeasible to maintain such an overwhelming military presence to protect against a potential German invasion. The region lacked sufficient shelters for winter, and there was a dearth of training facilities, such as firing ranges, to maintain the army's combat preparedness. Shaposhnikov himself had stressed the necessity of committing soldiers to action shortly after deployment on the frontier; not only does their sense of readiness otherwise lapse, but such a troop buildup can only remain concealed from the potential enemy for a limited time.


A wounded Russian, captured in a skirmish, is treated by a Finnish nurse in a field hospital. Soviet soldiers were told by communist political officers that they would be shot or tortured by the Finns if taken prisoner. Despite these lying warnings, many soldiers surrendered to the Finns, and were alive and unharmed when the war ended.


Neither political nor military documents fixing the date for a surprise offensive against Germany are available. Soviet officers captured during the fighting testified that many anticipated the order to attack in August or September 1941. Some said that combat operations were scheduled to begin early in July.



The Soviet leadership, however, faced a serious concern.
Stalin received reports that the Germans were preparing to invade the Soviet Union in June. His army on the front was undergoing feverish reorganization. Units were receiving new ordinance, recruit training was under way, many formations were under-strength. Other divisions were still en route by rail. It was estimated that the army would not be combat ready before the end of August. The dilemma is illuminated by Walter Post:
  • The rapid progress of the German deployment and the reports piling up about the Germans' intention to attack in the latter half of June confronted the Soviet command with the problem of either changing the entire war plan to the strategic defensive, or advancing its own timetable for attack... A strategic defense would have required a total revision of the troop disposition, which because of the poor rail network could not be carried out in a short time.... The Soviet command had at this late hour no other choice but to maintain poise, camouflage its own deploying of forces as much as possible and hope for enough time to complete the concentration of its troops and attack according to plan.30
The Soviets hoped that were the German army to strike first, the initial thrust need not be decisive. "They felt the covering armies were fully sufficient to repulse an enemy attack while Soviet main forces were mobilizing and deploying to launch a counteroffensive."31 The Red Army, as the German historian Max Klüver relates, "was in every branch schooled in attack and trained for the capability of responding to an enemy attack with an immediate counterblow."32




The Soviet general staff, however, had failed to appreciate how quickly the German army, upon arriving on the frontier, could launch an offensive. Shaposhnikov had estimated 10 to 15 days. To the Red Army's unpleasant surprise, the German armored and motorized divisions, right after reaching the border, struck with full fury. The captive Gen. Andrei Vlasov's remarks on the subject in 1942 were summarized by a German intelligence officer:
  • The Soviets had been forming up since the beginning of the year, which, due to the bad Soviet railroad lines, went rather slowly. Hitler judged the situation perfectly and plowed right into the Soviets while they were deploying. This is how Vlasov explains the Germans' enormous initial success.33
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Notes:  [Bibliography]


1Thadden, pp. 26-27 ...back...
2ibid., p. 29. ...back...
3Post, p. 123. ...back...
4Thadden, p. 88 ...back...
5ibid., pp. 89-90. ...back...
6ibid., pp. 99-100. ...back...
7Reese, p. 35. ...back...
8Klüver, p. 112. ...back...
9Glantz, p. 33. ...back...
10Post, p. 145. ...back...
11Klüver, p. 106. ...back...
12Helmdach, p. 15. ...back...
13Klüver, p. 282. ...back...
14Post, p. 184. ...back...
15ibid., p. 390. ...back...
16Klüver, p. 259. ...back...
17ibid. ...back...
18Glantz, p. 293. ...back...
19Klüver, p. 110. ...back...
20Post, p. 293. ...back...
21ibid., p. 260. ...back...
22ibid., p. 282. ...back...
23ibid., p. 276. ...back...
24Thadden, p. 105. ...back...
25ibid., p. 106. ...back...
26Post, p. 277. ...back...
27Thadden, p. 119. ...back...
28Suvorov, Viktor, "Who Was Planning to Attack Whom in June 1941, Hitler or Stalin?" ...back...
29Suvorov, Viktor, Icebreaker, pp. 141, 144. ...back...
30Post, pp. 298, 281. ...back...
31Glantz, p. 96. ...back...
32Klüver, p. 282. ...back...
33Post, p. 298. ...back...


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Bibliography:

Ertl, Karl Hans, Das Unternehmen Barbarossa, Rosenheim: dvg, 1997.
Glantz, David, Stumbling Colossus, Lawrence, KS: Kansas UP, 1998.
Helmdach, Erich, Überfall? Berg am See: Vowinckel, 1983.
Klüver, Max, Präventivschlag 1941, Leoni: Druffel, 1986.
Post, Walter, Unternehmen Barbarossa, Hamburg/Berlin/Bonn: Mittler, 1996.
Reese, Roger, Stalin's Reluctant Soldiers, Lawrence, KS: Kansas UP, 1996.
Suvorov, Viktor, Icebreaker, London: Harnish Hamilton, 1990.
Suvorov, Viktor, "Who Was Planning to Attack Whom in June 1941, Hitler or Stalin?" The Journal of the Royal United Services Institute for Defence Studies, v. 130 no. 2, London, June 1985, pp. 50-55.
Thadden, Adolf von, Stalins Falle, Rosenheim: dvg, 1996.









Inversion accusatoire: Camions à gazage... bolchéviques!

ISAÏ DAVIDOVITCH BERG

Je me sens quelque peu frustrée d’avoir si peu d’informations sur ce personnage. Là encore, nous devons à Soljenitsyne d’avoir soulevé le coin d’un voile épais cachant ce qui n’était pas censé être exposé aux regards.

Isaï Davidovitch Berg est un rouage du système bolchevique comme il y en eut des milliers. Il n’a dû sa – relative – célébrité qu’à son esprit ingénieux qui va s’exercer, hélas pour lui, sur un sujet aujourd’hui des plus sensibles.

Voilà un homme qui s’est retrouvé, dans les années trente, chef du service économique du NKVD pour la région de Moscou. Un poste de responsabilité, certes, mais pas le sommet de l’échelle. Chargé comme il l’était des problèmes économiques, il devait donc veiller à dépenser et faire dépenser le moins d’argent possible. C’est logique.

Nous sommes en 1937, période de grandes purges, lorsque les exécutions, dans le secteur de Moscou, prennent une ampleur telle que nos braves fonctionnaires ont du mal à suivre. Tous ces ennemis du peuple à fusiller en même temps ! Sans compter toutes les munitions nécessaires pour leur tirer une balle dans la nuque, ça finit par coûter cher ! Et le temps que ça prend pour les assassiner un par un !

C’est là que va intervenir la cervelle ingénieuse de notre bonhomme. Il va inventer un moyen moins onéreux de procéder. Un moyen simple, mais encore fallait-il y penser : le camion dont les gaz d’échappement sont orientés vers l’intérieur. Cette invention sera appelée en russe dushegubka, ou «chambre à gaz ambulante».

La procédure était effectivement très simple : les « patients » étaient entassés dans un camion hermétiquement clos renvoyant les gaz d’échappement vers l’intérieur, et c’était parti pour une longue promenade autour de Moscou. A l’arrivée, – ô miracle de la technique - ne restaient plus que des cadavres qui étaient immédiatement escamotés dans un coin discret. Voilà, ce n’était pas plus compliqué que ça. Et relativement économique, encore que… l’essence …

Eh bien, le croirez-vous, ce rouage pourtant zélé et méritant finira misérablement en 1939, victime lui aussi d’une purge. Quels ingrats !

Ce brave Berg a inventé une application pratique mais, soyons juste, l’idée d’utiliser des gaz pour tuer était plus vieille que lui. Elle démarre en fait durant la 1ère guerre mondiale, vite relayée par les bolcheviques qui n’étaient jamais en reste dans ce domaine. Les gaz seront largement utilisés par eux, souvent contre les paysans refugiés dans les bois, notamment à Tambov en 1921. Les ordres reçus de Moscou spécifiaient : « Les forêts où les bandits se cachent doivent être nettoyées par l'utilisation de gaz toxique. Ceci doit être soigneusement calculé afin que la couche de gaz pénètre les forêts et tue quiconque s'y cache ». Source : LICRA : « La France LICRAtisée », le blog d'Anne Kling




Inversion accusatoire: expérimentations humaines

GRIGORI MOISSEVITCH MAIRANOVSKI

Vous avez dû entendre parler des expérimentations humaines auxquelles se livraient les nazis dans les camps. Mais je parierais que vous avez moins souvent entendu parler de celles qui se pratiquaient dans les coins discrets de la Loubianka, le siège des services secrets soviétiques, qu’ils se soient appelés Tchéka, Guépéou, KGB ou NKVD.

Et encore moins de celui qui eut la haute main sur ces expérimentations de 1937 à 1951. Il a fallu pour cela que Soljenitsyne lève le voile en 2003 dans le tome 2 de sa fresque Deux siècles ensemble – Juifs et Russes pendant la période soviétique. Et révèle des choses bien étonnantes, quoique quasiment boycottées depuis.

Le laboratoire des poisons du régime bolchevique est installé dès 1921. En 1926, il passe sous la férule de Gendrik Yagoda, alors second de la Guépéou. A partir de 1937, sous le nom de Laboratoire 1, ses activités vont considérablement se développer sous la direction de Grigory Moïssevitch Maïranovski.

Les sources ne sont pas très loquaces sur ce personnage qui ne manque pourtant pas d’intérêt et dont les hauts faits mériteraient de passer à la postérité au moins autant que ceux du Dr Mengele. Difficile déjà de trouver un portrait de lui. On sait qu’il est né en 1899 à Batoumi en Géorgie. Dans sa jeunesse, il s’affilie au Bund (l’Union – socialiste et antisioniste – des travailleurs juifs), mais devant les nuages qui s’amoncellent sur ce mouvement, qui sera finalement liquidé, il préfère rejoindre les bolcheviques. C’est plus sûr. Il devient médecin biochimiste.

Il travaille ensuite à l’Institut de recherches médicales Gorki à Moscou qui sera placé sous l’autorité du NKVD. En 1937, l’année des grandes purges, ce serviteur très zélé du régime obtient une promotion dont il tâchera de se rendre digne : on lui confie la direction du Laboratoire 1 avec la tâche très spéciale de mettre au point un poison mortel ne laissant pas de traces. Un poison provoquant un décès qui semblerait naturel, du genre « insuffisance cardiaque ».

Dès lors, il va se mettre au travail avec ardeur et sans états d’âme superflus. De toute façon, n’est-ce pas, ses victimes étaient des ennemis du peuple, et lui-même travaillait à instaurer un monde meilleur, alors les détails…

Il va se livrer à des recherches sur toutes sortes de poisons : la digitaline, le curare, la ricine, etc. Et comme c’était un homme consciencieux et désireux de bien faire, il fera des essais sur des cobayes humains – les oiseaux, ainsi les appelait-il poétiquement – d’âge et de condition physique très variés. Il administrait le poison dans la nourriture ou la boisson, puis à travers un judas, observait les phases de l’agonie, notant scrupuleusement tous les détails.

Il est si bien noté par ses chefs qu’il est promu colonel du NKVD en 1943. C’est la guerre, ce ne sont pas les ennemis du peuple qui manquent. Outre les russes, il aura bientôt à sa disposition des oiseaux allemands, polonais, voire japonais. Il expérimente à tour de bras.

Et d’ailleurs il réussira apparemment à mettre au point la substance parfaite, appelée C-2 qui vous tuait doucement en quinze minutes, sans laisser de traces. Elle sera largement utilisée.

Le NKVD demandera également à ce précieux auxiliaire d’expérimenter un « camion à gaz ». Mais nous en reparlerons.

Ce n’est qu’à la veille du procès de Nuremberg, en 1945, que les expérimentations sur cobayes humains effectuées par le bon docteur Maïranovski furent interdites. Du moins officiellement.

Les luttes de pouvoir sauvages au sein du NKVD, alors dirigé par Lavrenti Béria, vont affecter le colonel-empoisonneur qui se croyait pourtant bien à l’abri dans son laboratoire. Il savait tant de choses, ayant personnellement pratiqué tant d’assassinats politiques, qu’il se considérait intouchable ....

Il est cependant arrêté en décembre 1951 - pas pour ses crimes, je vous rassure tout de suite - mais dans un contexte de luttes de clans. Et, sans qu’il y ait de procès, il est condamné à 10 ans de prison pour… abus de fonction et détention illégale de poisons ! Curieusement, il ne sera pas libéré à la mort de Staline, en mars 1953, et dans l’espoir de se dédouaner, il chargera copieusement son ancien patron, Lavrenti Béria, lors du procès de celui-ci en juin de la même année, reconnaissant du même coup ses propres crimes.

Il fera bel et bien ses 10 ans de prison, à sa grande indignation. Voilà comment on récompensait la vertu militante ! Il est libéré en décembre 1961 et assigné à résidence au Daghestan où il travaillera dans un laboratoire de chimie.

Il commettra une erreur fatale en essayant d’obtenir avec acharnement sa réhabilitation. Dans ce but, il écrit à Krouchtchev, le nouveau maître, pour lui rappeler certains faits anciens – notamment un assassinat commun – que ce dernier n’avait apparemment nulle envie de voir ressurgir. Maïranovski n’aura pas l’occasion d’en parler davantage car il succombe opportunément en décembre 1964 d’une… insuffisance cardiaque. Source : LICRA : « La France LICRAtisée », le blog d'Anne Kling






Is Germany the Ultimate ‘Rogue Nation’?
New book decisively counters the myth of “German villainy”

By Michael Collins Piper

Benton L. Bradberry’s The Myth of German Villainy is a book about which this reviewer can absolutely say, “I wish I’d written it myself.” The other thing that can be said with certainty about The Myth of German Villainy is this: Every American patriot needs to read this book, particularly those who have—quite unsurprisingly—bought into a lot of the nonsense about 20th century history pawned off by the controlled media and bought-and-paidfor historians shilling for the New World Order elite. Much of their nonsense has managed to find its way even into the “alternative” media (particularly on the Internet) today.
A U.S. naval officer and aviator for 22 years with a degree in political science and international relations from the Naval Post Graduate School in Monterey, Bradberry has given readers a fast-moving, fascinating and well-written 440- page masterwork that accomplishes what few books can do.
It deconstructs a complex and wide-ranging array of historical data (covering a broad expanse of time) and makes it accessible and interesting.
More importantly, it explodes the lies and propaganda about the subject matter that has predominated in the mass media for what has now been several generations.
Scholarly—but nonetheless straightforward and easy to read—this is a comfortable book about many uncomfortable topics, precisely because it constitutes a comprehensive, head-on correction of the multiple historical distortions and outright lies that have accompanied standard “mainstream” and now even “alternative” writings on this subject. And beforemore sensitive readers get too excited and sidetracked, let it be said right up front that The Myth of German Villainy is not a book about “the Holocaust” and whether it did—or didn’t—happen as New World Order-sponsored history books claim. Instead, this book focuses on the often-forgotten bigger picture: the perennial mischaracterization of Germany as the 20th century’s most audacious warmonger, an aggressive, armed colossus bent on conquest of Europe, if not the world itself.
While everyone today “knows”—having been told so repeatedly—that Germany under Adolf Hitler was the big, bad bully who started World War II, few remember (if they ever knewit in the first place) that the same people who decided Germany was guilty of causing the Second World War had also declared that Germany was responsible for provoking the First World War.
However, in The Myth of German Villainy, the author skillfully dissects a remarkable and complex conglomeration of diplomatic intrigue and global power politics at its highest and lowest order. He demonstrates, beyond any question, that Germany was the real victim of both World War I and World War II. Rather than being the instigator of war, Germany was instead the target of British aggression, precisely because the “new Germany” that arose under Hitler stood in direct challenge to the aims of imperial Britain, which had for all intents and purposes emerged as the global armof thewould-beworld empire of the Rothschild banking family based in the City of London. It’s all about money.
And if you follow the money, it will take you right back to the international intrigues of the Rothschilds and their propagandists in the controlled media who have done so much to stilt the truths about history that Bradberry bends back into reality. Among other things, the author accurately summarizes life in Germany under Hitler—the truth about which is far from the average depiction of a Gestapo-run tyranny, a popular (and quite mythical) image unfortunately perpetuated in a lot of “patriot” publications today. Bradberry also delves into the ugly history of communism and how that failed system—at its pinnacle—was responsible for somuchwar and bloodshed that set the stage for Germany’s frontline challenge to this rampaging force that posed a direct challenge to the very survival of Western Christian Civilization.
There is much more that could be said about this wonderful book, but let this final point be noted: As an honest, objective primer on the long-hidden realities of 20th-century history as it relates to the events of both world wars—and their aftermath—you will search far and wide to find anything that does such a fine job in bringing history into accord with the facts.
The Myth of German Villainy (hardback, 454 pages, #647, $32 minus 10% for TBR subscribers plus $5 S&H inside U.S.) is available from THE BARNES REVIEW BOOK CLUB, P.O. Box 15877, Washington, D.C. 20003 or call 1-877-773-9077 toll free (Mon. thru Thu., 9-4:30 PT) to charge. You may also order at TBR’s online bookstore at www.barnesreview.com. Outside the U.S. email sales@barnesreview.org or call 951-587-6936 for foreign S&H.)
Free with every purchase of The Myth of German Villainy! Everyone who orders The Myth of German Villainy will also receive a free copy of TBR publisher Willis A. Cartoʼs 16-page monograph entitled A Straight Look at the Second World War. Carto provides a riveting look at WWII from a completely new perspective. Itʼs the final word on the disaster that was WWII.






THREEMAN.ORG-Rhodes, Russia and the “Islamic State” 

Posted by Terry Boardman on Oct 10, 2014 in east west issues, First World War, most recent, nwo | 0 comments

This article first appeared in New View magazine Issue 73 Oct. – Dec. 2014 
 
How do I go about making sense of what is happening in world events? When a scientist observes the natural world, he does so having first studied and familiarised himself with a number of fundamentals in his chosen field, and he seeks to understand the phenomena in the light of those fundamentals. If one is interested in history and current events from a spiritual scientific perspective, it is helpful to familiarise oneself with the fundamentals of understanding history – what Rudolf Steiner calls ‘the evolution of human consciousness’ and then consider, from among the immense plenitude of historical phenomena, certain key phenomena that he calls ‘symptoms’ which illuminate the time around them because of the way they reflect the background fundamentals.  
The Wills of Beings 
 
All this belongs to the deductive approach of spiritual science. The key thought is that all that exists in human history is the result of consciousness, or rather the particular consciousnesses of a great array of beings, from human beings up to the consciousnesses of beings vastly more superior to human consciousness, for example the consciousness that can keep a planetary system in harmonious motion. Obviously, these consciousnesses used to be called ‘gods’; we are now trying to understand them in a modern, scientific form. Everything we see around us in the human environment is there because of a human consciousness: a road in a town, a road-sign that says “Stop!”, a police car that chases you if you fail to stop at the sign, a courtroom, a body of laws, a Parliament, a State. All are the result of human beings who had ideas to do things and then exerted their will to do them. In a spiritual scientific approach to history and current events, the background principles, then, are actually the wills-in-action of certain beings or spiritual consciousnesses. According to the spiritual scientific researches of Steiner, the will of certain very powerful consciousnesses rule natural forces, such as the motion of the planets and the seasons of the Earth; the will of other spiritual beings pervades particular regions of geographical space on Earth and affects the human beings who live there. Then the will of yet another group of spiritual beings is operative in the course of time and has certain characteristics that affect human development and actions (1). We can choose to ignore all these beings and their effects, but if we fail to take note of the rain clouds and do not carry an umbrella, we shall get wet. When New Scientist magazine runs a cover story “End of the Nation (State) – The old world order is dying. What comes next?”(2), materialists will say such changes occur purely due to human actions in relation to the natural world (evinced by political or economic agents’ struggles over resources, for example), or to technological developments, and the more radical will even try to argue that the human actions making for the end of the nation state are driven by natural forces (biochemical, genetic, or psychological) of which, they will say, as individuals we are largely unaware. But a spiritual scientist  cognisant with the research of Steiner will reply that towards the end of the 19th century one particular being, or consciousness, traditionally known as Gabriel and associated with the spiritual sphere of the Moon, charged with the rulership or supervision of a period of time in the affairs of humankind and the Earth(3) began to hand over his/her ‘office’ (gender is of course irrelevant in this connection) to another being, or consciousness, traditionally known as Michael, and associated with the spiritual sphere of the Sun. In other words, the spiritual ‘weather’ within which mankind lived began to change, and this transfer was reflected in the human world in various ways, one of which was the gradual change from nationalism to internationalism or supranationalism. This had to do with the fact that the being known as Gabriel is focused on everything to do with incarnation out of the world of spirit into the material plane; this means a focus on ‘particularity’, personality, particular communities, territories and nations, by which historical phenomena such as natural science and nationalism arise. Michael, by contrast, focuses on the opposite: excarnation, reconnection with the world of spirit: phenomena such as idealism, universal communities and organisations, by which supranationalism arise. Each time these two beings are ‘in office’ their particular tone sounds through and affects history for several hundreds of years. There are seven such beings supervising, or effecting, in sequence, over time.
 
In their turn, these 7 beings are affected in different ways by 12 yet mightier spiritual wills or tones which govern longer periods of history. A Michael epoch will, whenever it occurs, always have the essential, above-mentioned characteristics of a Michael epoch but it will be variously affected by the nature of the 12fold being’s office in which it occurs. Each of these twelve wills is active for 2160 years of human time and is related to the regions of the Zodiac and the time the Zodiac appears to shift one zodiacal sign around the heavens in relation to the Earth. During the great 2160 year time period of one of these twelve wills-in-action then, approximately five of the seven wills will be active (as each of these seven takes about 350-450 years of ‘responsibility’ in human affairs). During the twelve ‘zodiacal’ periods, different parts of the human organism are developed – in body, soul and spirit – over many millennia; the action of the wills of the seven beings affect this development in different ways. One can observe phenomena (e.g. world events) that are examples of these wills in action. The actions of human beings, who can be described as spiritual beings having material experiences on the physical plane, take place in harmony with or counter to the wills of these higher beings that regulate time and development, beings with a much higher consciousness than the human. Like natural scientific cosmology, spiritual scientific cosmology is complex, but Steiner proffered that with all things that may appear difficult to verify at first, rather than rejecting them out of hand, the better way is to keep such concepts in mind and wait to see if, over time, life itself eventually confirms their truth, or otherwise.
 
The Ghost of Rome
 If we now turn to how this works out in actual world events, we can find much guidance in two courses of lectures that Steiner gave during the First World War; the first (Dec. 1916 – Jan. 1917) is titled The Karma of Untruthfulness (KoU) in English, and the second From Symptom to Reality in Modern History (Oct-Nov 1918). If we familiarise ourselves with the occult historical principles he lays out here, the fundamentals as well as the phenomenology of a symptomatological approach to history, and then consider the events of our own time, such as the relation of the group which calls itself ‘Islamic State’ (4) to the Ukraine crisis, against the background of these principles, looking for key symptoms, then we shall make progress in our understanding. For example, Steiner pointed out in KoU that “the whole of recent history [1413-1917] has to do with the struggle between the ancient Roman-Latin element and that element that is to be made out of the English-speaking peoples if they fail to put up any resistance to it.” (15.1.17) What he says elsewhere in the lecture makes clear that the element that is to be made out of the English-speaking peoples if they fail to put up any resistance to it means the one-sided commercial, industrial, materialistic element that strives for a global dominion, a commercial world empire. It was to protect and extend this world empire that the British elite went to war in 1914. In striving upwards today human beings are endeavouring to do so not under the sign of spirituality but under the sign of materialism.This in the first instance is what brought them into conflict with those brotherhoods who want to develop the impulses of the mercantile element commerce and industry in a materialistic way on a grand scale. This is today’s main conflict. All other things are side issues, often terrible side issues… (30.1.17) (emphasis TB)
A new historical period began in the fifteenth century and is still ongoing, that is, a new spiritual will began to be effective from the zodiacal level, which urges human beings to endeavour to develop themselves as autonomous individuals. For reasons which cannot be explained here now for lack of space, the northern European or Germanic peoples (which includes Scandinavians, English, Dutch as well as Germans) play a kind of vanguard role in this period just as other peoples played and will play such a vanguard role before and after this present epoch. (Steiner saw how human development passed though epochs of time each denoted by a particular civilisation. For example: The Egypto-Chaldean epoch, followed by the Greco-Roman epoch and our current one which he indicated began at the end of the 15th century and will continue into the fourth millennium). This period will last 2160 years, but the first part of it, approximately the first third (720 years) will be subject to two influences – one from the previous epoch, an influence which Steiner often called ‘the ghost of Rome’ and the other something new: a drive to penetrate the mineral aspect of physical life; obviously, this also has to do both with rigidity and fragmentation, two essential aspects of the mineral realm. This is why the western culture of the period 1513-1913 was strongly and necessarily imbued with the impulses of death and destruction that are associated with physical existence. (5) One need only think of the increasingly destructive powers released by religious and class-based rigidity in the 16th/17th and 18th/19th centuries respectively or by the forces of the industrial and scientific revolutions.This drive into the mineral was especially strong from the 17th to the 20th centuries, which was a Gabriel period (c.1510-1879). The drive into the mineral – literally, at times, digging down into the mineral Earth – which led to the development of modern physics and the Industrial Revolution, for example, was a key factor in the intensifying materialism of western culture in that period (early 17th to late 19th centuries; there were also other factors which I will not explore in this article). Steiner said: In striving upwards today human beings are endeavouring to do so not under the sign of spirituality but under the sign of materialism. In other words, the individual is striving for freedom but in doing so, has understandably abandoned the old authoritarian forms of spirituality without putting anything in their place other than the individual’s own understanding, and consequently, the individual’s striving for freedom inevitably became more and more affected by the deepening materialism of the age, secular and egoistic that shaped the intellectual environment of the individual. The result was the intolerant and destructive revolutions of the late 18th and 19th centuries and the various political and social ‘–isms’ which grew up at that time. These harmful social forces became ever more destructive as the age of Gabriel advanced, while at the same time, the first third of the period that began in the fifteenth century, as mentioned above, was affected by ancient Greco-Roman impulses in the arts and architecture, politics and education. 
 
A Confession of Faith
 
During this period, however, the elites of the West had access to a form of occult knowledge that they did not share with anyone outside their occult brotherhoods. This too was a decadent form of the restriction of knowledge to particular communities that stemmed from the mystery centres of the Greco-Roman epoch and ultimately from the even earlier Eypto-Chaldean epoch. During the age of Gabriel (1510-1879), which was when freemasonry strongly developed in the English-speaking world and was propagated outwards from there, someone in a lower social order could gain access to this ‘secret knowledge’ only by becoming a member of the brotherhood. A young man aged 21 to 24 joining such a brotherhood and coming under the influence of older men of high status might become imprinted with ideals that would guide the rest of his life. Just such a young man was Cecil Rhodes (1853-1902), the Victorian mining magnate and ultra-imperialist, and an example of a significant historical symptom here is the Confession of Faith that he wrote in 1877
 
 Rhodes full face 
It was a statement of his guiding principles, which he more or less maintained for the rest of his life. Rhodes became a Master Mason in the freemasonic Apollo University Lodge No.357 on 17 April 1877 while at Oxford University (he studied Latin and ancient history) and went on to become a member of the Prince Rose Croix Lodge No.30 in the High Grade Scottish Rite system of freemasonry. Other members of the Apollo Lodge in the late 19th century were the Prince of Wales (later King Edward VII 1901-1910) and the Prince’s godson, Edward Grey, the man who led the British Empire into the world war in 1914 as Foreign Secretary. In 1891 Rhodes and the radical editor and occultist William Thomas Stead, set up a secret society dedicated to world domination by the English-speaking peoples. One needs then to look at the individuals who worked most closely with Rhodes and Stead to realise their aim, for, as Steiner indicated in the lectures mentioned earlier (KoU), in British public life, the placing of individual personalities is especially important i.e. who knows who? Important, then, are the connections between these individuals and what those connections facilitated. (6) Let us look at some of the ideas in the Confession that were constantly to guide Rhodes throughout his life: 
“I contend that we are the finest race in the world and that the more of the world we inhabit, the better it is for the human race… the absorption of the greater portion of the world under our rule simply means the end of all wars…I look into history and read the story of the Jesuits. I see what they were able to do in a bad cause and I might say under bad leaders. In the present day I became member of the Masonic Order. I see the wealth and power they possess, the influence they hold…Why should we not form a secret society with but one object – the furtherance of the British Empire, for the bringing of the whole uncivilised world under British rule, for the recovery of the United States, for the making of the Anglo-saxon race but one empire…We learn from the past how to frame our future…What has been one of the causes of the success of the Romish Church? Let us form the same kind of society which should have its member in every part of the British Empire working with one object, and one idea, who should its members placed at our universities and our schools and should watch the English youth passing through their hands [...] The Society should inspire and even own portions of the press, for the press rules the mind of other people.” 

We see here the eye to Rome and the Jesuits (even though they were the sworn enemies of the freemasons), the aim to rule the entire world by a single people, the ‘Church of Anglo-saxonism’ as it were, the aim to merge with the United States and all the English-speaking countries, the aim to control education and the minds of the young, and to control and influence the Press in the direction of Rhodes’ ideal. Now most mainstream Anglo-American historians tend to belittle Rhodes’ Confession of Faith as the overheated-fantasy of an extravagant young man. (7) But this ‘fantasy’ has since 1877 largely become reality! All the aims set out above have more or less been accomplished. The world has been dominated by the Anglo-American world-view since 1945 and arguably, since 1917, when America entered the war to save France and Britain, the latter already bankrupt, never to regain its position as the world’s creditor. Anglo-American think tanks were set up in the wake of the First World War to coordinate Anglo-American foreign policy, and such coordination has largely been the case since the 1930s after British and American oil companies agreed on a division of Middle East oil reserves in 1928.(8) Oxbridge (Oxford and Cambridge), Harvard and Yale have become the four most prestigious universities in the world. Most of the mainstream media, press and publishing tend to support the main lines of Anglo-American foreign policy, from the UN to global warming; they collude in the suppression of the truth about the assassination of President Kennedy and the truth about the events of 9/11, and currently, in the paranoia about Putin and Islamic State, and the all too obviously faked videos of the “beheadings” of the American journalists James Foley, Steven Sotloff and the Briton David Cawthorne Haines, in all of the videos of which there was not a single drop of blood seen in the actual act of ‘beheading’ (!) as the camera faded to black before any blood was seen – strange behaviour for a group that is said to revel in the killing of infidels and which is supposed to seek to intimidate its enemies through gratuitous violence. The three victims themselves were utterly passive throughout, hardly believable unless they had all reached some stage of enlightenment during their captivity or else were on some kind of drug, which seems not to be the case. No actual beheadings took place in the videos; there has only been the repeated assertion that they did. Articles in The Daily Telegraph, and The Times have both acknowledged that the James Foley beheading was probably faked (9) but such acknowledgment is ignored by the rest of the mainstream media and even by those two newspapers themselves!  may indeed have been killed at some point (though they may equally well be still in captivity somewhere) either by shooting or even by beheading, but they were almost certainly not killed in those videos, but it was those ‘shock and awe’ videos which have been used by the media and the governments of the West to justify their current policies, including a return to war by America and Britain in the  Middle East.

 USUK AA flag archway  

Since the revelations of the American whistleblower, former National Security Agency worker Edward Snowden last year about the extent of US spying worldwide, many are now familiar with the notion of  the “Five Eyes”, the global surveillance system operated exclusively by the five English-speaking countries (US, UK, Canada, Australia, New Zealand), who spy on everyone else, including NATO allies and who share intelligence only amongst themselves, as Angela Merkel has, very publicly, recently been made aware – if she did not already know it. Despite all the talk in the Anglo-American media about “the end of the nation state” and “the age of the borderless world, “the cosmopolitan multicultural era” etc., as far as the elite of the English-speaking world are concerned, clearly, only people who are citizens of English-speaking countries and who subscribe to the values of the English-speaking elite are to be trusted. 
 
We can see in Rhodes’ Confession and in his biography that transition referred to earlier from the age of nationalism to the age of internationalism, which was in fact the transition between the offices or wills of the two spiritual beings – Gabriel and Michael. The late Victorian creed of Imperialism was a reflection of the confluence or overlap of these two spiritual impulses – one focused on a particular element of the natural, earthly world, and the other devoted to a warped ideal of ‘peace and service’, global in scope. Rhodes was no old-fashioned nationalist or imperialist. It was not the monarchy or the aristocracy, the Church of England, or even the physical land of England that was important to him; it was ‘Englishness’ itself as an ideal, an ideology even, a faux religion for a man who had all but lost his religious faith. Rhodes was driven by his ideal that was global in scope, pan-human in fact but at the same time narrow and egoistic in that it really served and was rooted in only one human community – that of the English-speaking people. It was not actually universal in spirit at all. The words ‘narrow’ and egoistic’ are not meant pejoratively here, but descriptively. One is concerned here to understand this phenomenon of Rhodes and his Confession, not to judge. He really felt that mankind could only be at peace if it was governed by Englishmen, English-speaking people with ‘English’ values, and this literally ‘eugenic’ feeling was shared by countless other English-speaking people. One could imagine a Roman senator thinking something similar 1900 years ago – that only a world governed from Rome can be a peaceful, stable, civilised world.

 xslegionrecruiting 

These days we so often hear glib statements in the media about “the international community”, when what is all too obviously meant is the US and the UK and their allies. In the endless policy papers produced by transatlantic think tanks, this same sentiment is apparent – that only a world guided by “American leadership” can be peaceful, stable, civilised, democratic. Despite all the talk about multiculturalism and the international atmosphere of our globalised world, when we read a magazine like New Scientist, we should note that only a few of the scientists referred to and the institutions they work at are not Anglo-American. When we watch or listen to a media organisation like the BBC, we should try to be aware that some of its key presenters are alumni of the British-American Project, a shadowy organisation (that stays well out of the media limelight) founded in 1985 by Sir Charles Hyde Villiers in order to coordinate opinion in the modern ‘transatlantic’ space, very much in the sense that Rhodes intended (The Society should inspire and even own portions of the press, for the press rules the mind of other people”), which is why he created his Rhodes Scholarship Trust, to expose promising young Americans to the chauvinist imperial thoughts they could imbibe at Oxford and then put into practice during their careers. 
 
Plans for Russia Cecil Rhodes once said that he would annexe the stars if he could and some American dreams are not dissimilar, as Star Trek, Star Wars and many other such Hollywood films have shown us. How does the elite ruling this modern global Rhodes-ian state – which, like Rhodes himself, has a gargantuan appetite and will – plan to act in the Middle East? In an article in New View in 2011 (10) I drew attention to the two kinds of revolutions that might well be about to emerge in the Middle East in a kind of parallel to what happened in Russia in the year 1917 – the first an apparently pro-western, supposedly more liberal uprising within the countries of the region against the older authoritarian regimes that ruled them, and then a fanatical pan-Islamist movement for a restored Islamic Caliphate would emerge that would seek to rule the entire Islamic world in a single state. I wrote three years ago in New View: “If we see little that is constructive resulting from the new regimes that replace the Middle eastern autocracies, then we should not be surprised to find the Muslim vacuum being filled with something far more radical…something calling for a Caliphate that would claim to restore to Muslims, and especially young Muslims, their ‘dignity’ vis-a-vis the West. And this something would inevitably be smeared and feared in the western Press as a great threat, but it may actually be welcomed in the hidden circles of western power as the new, and useful, counterpart at ‘the grand chessboard’” (11). Almost exactly on schedule this “something far more radical” appeared in the shape of the movement that calls itself Islamic State, a fanatical, pan-Islamic, Caliphatic movement has appeared. I say “on schedule” because its emergence, as I described in that article in 2011, was imagined for the year 2011 in one of the key transatlantic media organs that has been enthusiastically serving “the hidden circles of western power” since the 1930s, namely, The Economist of London. As long ago as Dec.1992 The Economist published an article (12) that was itself a very striking exposition of the intentions of those forces that intended to bring about a global conflict in the first half of the 21st century. The pan-Islamic movement, it forecast, would eventually link up with China and the ultimate result of this alliance’s aggression would be, not the destruction of the West nor of Israel, but the destruction of Russia! Western Asia (the Islamic world) would join up with Eastern Asia to take over (Russian) Central Asia (Siberia and the lands east of the Urals). This looks unlikely, some might say, because Russia and China are so connected and mutually supportive these days, having signed a gigantic Eurasian “Power of Siberia” gas pipeline 30-year deal in May this year worth US$400 billion (£237 billion) to supply China with Russian gas, and with the two countries working together towards creating an alternative financial architecture to the US-dominated petrodollar: “Beijing has recently struck numerous agreements with major trading partners such as Brazil that bypass the dollar. Moscow and Beijing have also set up rouble-yuan swap facilities that push the greenback out of the picture. If Russia and China now decide to drop dollar energy pricing totally, America’s reserve currency status could unravel fast, seriously undermining the US Treasury market and causing a world of pain for the West.” (13)

But just as it was a key western strategy from the late 1880s onwards, very successfully executed over the following 60 years, to ensure that Russia and Germany stayed apart and did not collaborate, so it is very likely that we shall see the West searching for ways to drive Russia and China apart. Revolution, Islamic revival or war against Germany were envisaged by Britain’s Prime Minister and Foreign Minister Lord Salisbury in 1885 (14) as three ways of solving Britain’s “Russia problem”. Two of those tactics were later employed on a gigantic scale. The third has been in train since the late 1970s when Zbigniew Brzezinski advised Jimmy Carter to fund and arm the Afghan mujahideen so as to give the Soviets [Russians] their own Vietnam. This became one of the main tools to undermine the USSR in the 1980s. Russia was then confronted by Islamic radicalism in Chechnya, the Balkans (Kosovo) was then used as a weapon against Russia. Then the Muslim card was played against Russia in the conflict in Chechnya in the late 1990s, culminating in the Beslan school massacre in 2004; Russia was not pleased when President Slobodan Milosevic of Serbia was overthrown in 2000 following a NATO bombing campaign against Serbia, and Kosovo was split off from Serbia by the West and has since been host to the largest US military base in Europe, Camp Bondsteel. Continuous economic, diplomatic, covert military and cyberwarfare pressure from the West was put on Russia’s ally Iran and then after 2011, came the attack via numerous proxy armed gangs, many of them Islamist, funded and armed by the West’s friends in the region (Qatar, Saudi Arabia) on Russia’s Syrian ally President Bashar al-Assad, in the so-called ‘civil war’ which is still ongoing and destroying that country. In May 2013 US Senator John McCain entered Syria illegally from Turkey to meet with and encourage leaders of the Syrian armed opposition groups that have been creating the mayhem in Syria over the past three years. After all, what state in the world, democratic or authoritarian, tolerates violence against the state by armed gangs and does not try to put it down by force? Finally, the West professed to be horrified by the sudden emergence this year of Islamic State and its ultra-violence, yet another ‘shock and awe’ tactic that could be used by the western elite to gain the support of its populace and politicians for western military action in the region. The lack of official US and UK criticism of Saudi Arabia and the Gulf States (all loyal customers for western arms manufacturers) for arming and funding Islamic State has been deafening. Meanwhile, we see Islamic State-like groups emerging across the Islamic world, from Nigeria to Indonesia. Afghan Taliban groups talk about joining up with Islamic State, all of this focused on the idea of the cosmopolitan borderless Caliphate. The faked beheading videos have been used to front up a pretext for Obama to attack Islamic State in Syria as well as Iraq, thus enabling him to do what he (or those behind him) wanted to do last summer – carry out airstrikes on Syria – but was prevented from doing by the vote of the British parliamentarians, who for once showed some ethical backbone in foreign affairs.

The West is thus fully ensconced in the Balkans, in the Caucasus (Georgia, Azerbaijan) and in Afghanistan(15); we can see that almost all the former Soviet bloc countries in Eastern Europe are now in NATO, as well as the Baltic states, two of which border directly on Russia. NATO is trying to draw Sweden and Finland into its tent. And then, to top it all, in November 2013 the West sought to entice Ukraine into its orbit and succeeded in doing so by means of a sordid illegal coup in February 2014 after the whole world had been treated to the sight of – once again – Sen. John McCain fraternising in Kiev with the Ukrainian Far Right Svoboda Party and to the sound of Victoria Nuland, Assistant Sec. of State for European and Eurasian Affairs (16) of the State Department caught on tape trying to organise which Ukrainian politicians would be levered into the desired pro-US Ukrainian government which was planned to replace the regime of President Yanukovych. $5 billion had been spent since 1991 by the US on ‘promoting democracy’ in Ukraine since its independence 23 years ago, she said at the National Press Club in Washington DC on 13 December 2013. The illegal coup in Feb 2014 year turned out to be Putin’s red line. He made his move and seized Crimea (with its key naval base at Sevastopol) back from Ukraine on the pretext of a popular referendum(17). The West then used this seizure as the excuse to recommence the Cold War. The English-speaking world’s opposition to Russia began in earnest in the Crimean War (1853-56). At that time Britain was the dominant, unipolar world power. In the 20th century Britain ceded that place to the USA. In May 2014 President Vladimir Putin declared that: “The unipolar model of the world is over. The global picture has completely changed”. The western media dutifully began to churn out daily propaganda against Putin, who has now become the West’s new bogeyman, while sanctions are ratcheted up against his country. All the western media talk is of “isolating Russia”, (in effect, a kind of ‘excommunication’) pushing Russia away from Europe, towards Asia. Having done that, the goal will most likely be to undermine and ultimately destroy Russia’s relationship with China so that a thoroughly “isolated” Russia can then be turned upon by its Asiatic and Muslim neighbours; the Russian rump will then be drawn into “the West”. The broad lines of this grand strategy were all there in The Economist in 1992, 22 years ago and in Zbigniew Brzezinski’s book The Grand Chessboard in 1997 which stipulated that Russia had only one possible future ahead of it – belonging to “the West”; all others, he said, would lead to its downfall. The Middle East & “Core Interests” In the heyday of the Roman Empire, Rome fought Persia for domination of the Middle East and ultimately of the Mediterranean. Today, we see the American foreign policy elite, the would-be New Roman senators, confessing an updated version of the faith of Rhodes (unipolar global domination or “full spectrum dominance”, as they call it’) and aiming ultimately to remove from Russia’s control the vast territories east of the Urals with all their huge resources. In the two situations referred to above – the Ukraine crisis and ‘Islamic State’ – we should note that Russia is involved in both of these, directly and indirectly. Russia is an ally of Syria and has been supporting the Syrian government’s struggle against the various forces that would overthrow it, one of which is ‘Islamic State’ (IS). Russia has had an important naval base in Syria, at Tartus since 1971, its only naval base in a foreign country. As a ‘Sunni Muslim’ organisation, IS is opposed to Iran, which is allied to Russia, and Iran has been a strong supporter of Syria. (18)An article and map in the US Armed Forces Journal in 2006 by Lt.Col. Ralph Peters (ret.) called for the restructuring of the Islamic world from Egypt to Pakistan.(19) 

 As Syria and Iran are both supported by Russia, we could conclude that in seeking to undermine them, this restructuring is therefore also intended to undermine Russia’s strategic position in the region in order to a) safeguard the US’ ally Israel, b) secure oil supplies in the region, mostly in Iraq and Saudi Arabia, c) protect its mostly Sunni Muslim client states in the region, Saudi Arabia and the Gulf States, from any possible threat from Shia Muslim Iran and d) win a victory over Russia in the ongoing geopolitical chess game in the Middle East and South Asia. We could note furthermore, that those forces in the USA that were calling for joint US-UK air attacks on Syria in August 2013 (e.g. Senators John McCain, Lindsay Graham and their allies) following alleged (but never proven) use of chemical weapons attacks by Syrian government forces (another ‘shock and awe’ tactic), and who were frustrated by the vote against such action in the British Parliament, are now saying that to defeat I.S. comprehensively, the US and the UK have to launch air strikes in Syria and that (according to UK Prime Minister David Cameron, a strong supporter of last year’s failed air strikes) this is acceptable  and legitimate because, they claim,   President Assad is a war criminal, not least because of those (unproven) chemical attacks. We could therefore conclude that IS has become a convenient excuse for launching attacks on Syria, ostensibly to attack IS in Syria but also to attack President Assad’s forces if they “get in the way”, because his forces too are held to be illegitimate. In other words, for the US and UK, Syria has become de facto, a chaos without a legitimate government, just like Libya since 2011 and like Somalia, and the semi-chaos in South Sudan, Afghanistan, Yemen and Iraq. This has been the result of US-UK interventions and actions in these regions. On the whole, human beings tend to prefer order, even a stifling order, to chaos and constant insecurity and anxiety. Western actions in the Middle East, however, have removed those forces of order (e.g. Saddam Hussein, Mubarak, Gadaffi) which were holding chaos at bay and they have done so in the name of “freedom, democracy, human rights” etc. But the result has been chaos and the emergence of an apparently far worse force, that of IS; the process has been similar to Russia in 1917: the externally prompted removal of a previous order, the fall into violence and near anarchy and the subsequent emergence of a far worse and more brutal ‘new order’ . Whose interests are served by the removal of order and its substitution by chaos? Clearly, not those of the people of the region.

Western governments, which always condemn political violence at home, encouraged and supported political violence and armed uprising against Mubarak, Gadaffi, and Assad, and looked the other way while sources in its Sunni Arab client states, Saudi Arabia, Qatar and Kuwait, all strongly opposed to Shi’ite Islam, funded and armed the uprising in Syria.(20) If that had not happened and Assad’s state had not thereby been weakened, IS would not have been able to gain a foothold in Syria. We have been told repeatedly that IS has become powerful in Iraq because it is so ‘modern’, because of its technological savvy in its use of the Internet for communications and propaganda, its bank robberies in Mosul and seizures of Iraqi Army equipment including heavy weaponry, tanks and even helicopters. But this is to ignore the support given to IS since its inception by America’s Arab client states. Indeed, there are grounds for believing that the founder of IS himself, Abu Bakr al-Baghdadi, under a pseudonym, was present at that intimate meeting with Senator John McCain and others in 2013! (21).McCain claimed not to know. His organisation, International Republican Institute (founded 1983), channels funds to groups in foreign countries around the world that it wishes to back in taking power from governments in those countries.
 
In whose interests is the West creating lasting chaos in the Middle East? Certainly not the interests of American business, not even the major arms manufacturers, because they do their most profitable business with compliant and stable US client states like Saudi Arabia and the UK. In an earlier article in New View I pointed out that it is very much in Israel’s security interest – as perceived by some in the Israeli elite – that potentially hostile Muslim states in the region fall into chaos and I indicated the Israeli Oded Yinon Plan of 1982, published by the World Zionist organisation, which envisaged a strategy of deliberate fragmentation of the Arab world “into a mosaic of ethnic and confessional groupings that could be more easily manipulated”. But this understandable though reprehensible Israeli plan to ensure Israel’s security in its own small region of the world by creating chaos among those of its neighbours which it perceives to be hostile does not suffice to explain what has been happening in the Middle East since 2011 or its connection to the West’s worsening relations with Russia since that year. For just as the small wars of 1911-1913 in North Africa  and the Balkans led on inexorably to the ‘global event’  of 1914, so the upheavals in N.Africa and the Middle East since 2011 have led on to a confrontation between the West and Russia in 2014, and now this is repeatedly being called in the western media, almost with approbation, a ‘new Cold War’ and even the possibility of military conflict between NATO and Russia, which inevitably raises the truly horrendous prospect of a possible nuclear exchange, something we imagined we had left far behind decades ago. Russia’s opposition to the West’s destabilising actions in Iraq, in Libya, in Syria and in Ukraine has led to hyperventilating western media lining Vladimir Putin up with Philip II, Louis XIV, Napoleon, the Kaiser and Hitler. Putin may not exactly be Nelson Mandela, but he certainly does not deserve to be placed with those five English hate figures. He sees Russia as defending itself from unjustified encroachments by NATO and the EU that the West said in 1991 would not happen,  but did – facts detailed by John J. Mearsheimer even in the inhouse magazine of the leading American thinktank the Council on Foreign Affairs (Sept 2014) in an article titled:  “Why the Ukraine is the West’s Fault”. President Obama said on 10 September that the United States “will not hesitate to use force against anyone who threatens America’s core interests”. That was how Putin regarded the actions of those he saw as the illegal coup leaders in Kiev; he saw them as threatening Russia’s core interests. He moved against them by taking Crimea and supporting the separatists in Eastern Ukraine, and in doing so, moved against the EU, NATO and the USA.
 
In Dec. 1916, Lord Milner, arguably the most powerful man in Britain in those years, brought about a very quiet, very British coup, which instated a new, 5-man War Cabinet headed by a frontman, David Lloyd George, as Prime Minister. This Cabinet rejected out of hand German and American peace initiatives made that winter and pressed on with the war. The favourite of the Czarina of Russia, the monk Rasputin, had always opposed the war, so he was murdered in a plot organised by British secret service on 30 December 1916, as peace hung in the balance. Soon afterwards, Milner went to Russia as head of a mission to keep Russia in the war. In 1917 it was Milner and his associates who were responsible for devising and drafting the Balfour Declaration which promised Palestine as a national homeland to the Jewish people. The foreign secretary Arthur Balfour simply signed it, hence the name by which  the document is known. In 1919, as Colonial Secretary in the Cabinet, Milner wrote to  Lloyd George, saying: 
 
The independence of Arabia has always been a fundamental principle of our eastern policy, but what we mean by it is that Arabia, while being independent herself should be kept out of the sphere of European political intrigue and within the British sphere of influence; in other words, that her independent native rulers should have no foreign treaties except with us. (22)
 
Since the First World War Britain and America been seeking to remake the Middle East as they see fit in order to undermine Russia and no other powers, such as Germany in 1914 or Russia in 2014, are to be allowed to challenge “the core interests” of the new Romans in the Middle East. It remains to be seen whether Vladimir Putin’s words of May 2014 will be borne out: “The unipolar model of the world is over. The global picture has completely changed”. 
 
NOTES

(1) R.Steiner, Occult Science – An Outline

(2) 6.9.2014

(3) According to Rudolf Steiner, there are seven such ‘offices’ of seven different time spirits; they recur cyclically, each lasting for about 350-450 years each: Oriphiel, Anael, Zachariel, Raphael, Samael, Gabriel, Michael.

(4) Also known as I.S.I.L. (Islamic State in Iraq and the Levant), or I.S.I.S. (Islamic State in Iraq and Syria)

(5) Here is a paradox, because it was said earlier that the Gabrielic influence (16th – early 20th centuries) is focused on incarnation into the material, that is, the birth pole of life, whereas the Michaelic influence is focused on excarnation, the death pole, and indeed this is why traditionally the archangel Gabriel is shown as the archangel of the Annunciation to Mary while Michael is shown at the gate of heaven weighing the souls of the dead. But birth out of the spirit onto the material plane is actually spiritual death as one enters the realm of death and decay, which is earthly existence, whereas physical death means return to the realm of the non-dying, the spirit. 

(6) Rhodes and Stead were assisted above all by Reginald Brett, Lord Esher, the third man who founded the society in 1891 and the closest adviser to the Prince and King. Esher, married to the daughter of the man who, together with British Foreign Secretary Lord Palmerston, founded the Kingdom of Belgium in the 1830s, was the behind-the-scenes fixer of Edwardian England and played a key role in the preparations for Britain’s entry into the First World War.

(7) For example: “This remarkable and preposterous document did not become public until after his death. Surely the reaction would have been bewildered laughter.” http://1870to1918.wordpress.com/2014/07/12/cecil-rhodes-and-british-expansionism/

(8) The ”Red Line’, or Achnacarry agreement. See F.William Engdahl, A Century of War – Anglo-American Oil Politics and the New World Order, p.87.

(9) “A 2010 Washington Post article authored by former Army Intelligence Officer Jeff Stein features a detailed account of how the CIA admittedly filmed a fake Bin Laden video during the run up to the 2003 Iraq war”. http://www.globalresearch.ca/isis-beheadings-of-journalists-cia-admitted-to-staging-fake-jihadist-videos-in-2010/5399345
http://www.telegraph.co.uk/journalists/bill-gardner/11054488/Foley-murder-video-may-have-been-staged.html ; http://www.thetimes.co.uk/tto/news/uk/article4186089.ece

(10) Issue 59 April-June 2011

(11) Z. Brzezinski, The Grand Chessboard – American Primacy and Its Geostrategic Imperatives (1997)

(12) Looking Back from 2992: A World History Chapter 13 The Disastrous 21st Century

(14) John Charmley, Splendid Isolation (1999) p.213

(15) 9 US bases and 15,000 NATO troops are to remain in Afghanistan after most US forces leave in 2014.
https://en.wikipedia.org/wiki/Withdrawal_of_U.S._troops_from_Afghanistan#2013-11-20
_Agreement_on_Bilateral_Security_Agreement_draft
 
(16) She is married to the NeoCon Robert Kagan, co-founder of the now defunct Project for the New American Century.

(17) The USSR transferred Crimea from being an autonomous republic to Ukraine in 1954.

(18) We could well imagine that the USA is seeking to support Israel, its ally in the region, by undermining and even eventually overthrowing the governments of Syria and Iran as planned in A Clean Break – A New Strategy for Securing the Realm, a document prepared for Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu in 1996 by the US NeoCons Richard Perle and Douglas Feith. It advocated a new pre-emptive policy: the removal of Saddam Hussein, the containment of Syria through a strategy of proxy warfare and a focus on the two countries’ alleged “weapons of mass destruction”. Israeli did not officially adopt the policy but the USA has de facto effected it since 2001.
 
(20) The US State Department has estimated that over the past four decades Riyadh has invested more than $10bn (£6bn) into charitable foundations in an attempt to replace mainstream Sunni Islam with the harsh intolerance of its Wahhabism. Head of Saudi Intelligence, Prince Bandar bin Sultan was responsible for the details of arming the Syrian rebels:
http://www.independent.co.uk/voices/comment/too-late-the-sponsors-of-ideology-find-they-have-made-a-monster-9687723.html
US Secretary of State Hillary Clinton wrote in December 2009 in a cable released by Wikileaks that “Saudi Arabia remains a critical financial support base for al-Qa’ida, the Taliban, LeT [Lashkar-e-Taiba in Pakistan] and other terrorist groups.” http://www.independent.co.uk/voices/comment/iraq-crisis-how-saudi-arabia-helped-isis-take-over-the-north-of-the-country-9602312.html

(22) Milner to Lloyd George, 16 May 1919; David Lloyd George: The Truth about the Peace Treaties. 2 vols. London 1938, vol. II, p. 900. (my thanks to Markus Osterrieder for this indication)