mardi 18 juin 2013

Police anti-corruption ou anti-juive? Deux politiciens juifs de Montréal, incluant le premier maire juif de Montréal, arrêtés par l'unité permanente anti-corruption de la Sûreté du Québec







C'est l'émoi dans la communauté:
la ville de Montréal (Québec, Canada) n'aura finalement pas de maire juif!  

http://media.zuza.com/3/2/328ec366-faef-404d-bcb6-9e6fbc4100e5/B821293046Z.1_20130617195200_000_G7E10NJ8R.2_Content.jpg
Canadian Press
  

Le maire par intérim de Montréal, Michael Applebaum, a été appréhendé hier à son domicile et doit faire face à quatorze chefs d'accusations de complot, fraude envers le gouvernement, abus de confiance et acte de corruption dans les affaires municipales. Les accusations concernent des contrats d'immobilier remontant à l'époque où il était maire d'un arrondissement à forte population juive.

L'ironie est que Applebaum se présentait, en début de mandat, comme un "Mr. Net" (Mr Clean), promettant de nettoyer la ville de la corruption... En effet, Applebaum remplaçait (par intérim) l'ancien maire Gérald Tremblay (Québécois de souche), qui avait été forcé de démissionné après avoir été visé par des allégations de corruption, lesquelles se sont avérées entièrement fausses. Dans les faits, c'est plutôt l'administration douteuse d'Applebaum qui a fait l'objet de dénonciations, et ce auprès de l'administration Tremblay, rien de moins! Applebaum a toujours nié être sous enquête par l'UPAC.




Examiner les mandats d'arrestation contre Michael Applebaum, Saulie Zajdel et Jean-Yves Bisson

L'ancien maire Applebaum obtient la permission de quitter le pays


 La caricature qui suscite des réactions du côté des ennemis du Québec

Montreal’s interim mayor faces fraud charges

Follow The Arrow to it's natural conclusion
The Montreal replacement mayor who recently took office amid a corruption scandal, and who promised to restore public trust, has now been arrested in a bribery case.
Mayor Michael Applebaum was picked up at his home Monday by Quebec’s anti-corruption unit as part of a broader investigation into construction deals involving Mafia-linked figures and a public official who recently committed suicide.





Forward - Montreal's First Jewish Mayor Michael Applebaum Hit With Corruption Charges

Faces 14 Fraud Counts Related to Real Estate Deals


getty images
Busted! Montreal mayor Michael Applebaum is whisked away by police after being arrested on corruption charges.




Son ami juif Marvin ROTRAND qui siège au conseil de ville de Montréal, ne croit pas un mot de toutes ces accusations. Selon "certains" (incluant Applebaum lui-même), indique le journal anglo-canadien The Montreal Gazette, ça ne peut être qu'un complot visant à détruire sa carrière politique.
Applebaum’s longtime friend and colleague, councillor Marvin ROTRAND, said he was shocked and does not believe the allegations, even if he realizes UPAC must have proof before bringing charges.
“He’s an honest man for whom his first passion was to help his fellow citizens, and since he became mayor his following has been astronomical,” Rotrand said, noting that there were calls for him to run for mayor, a request Applebaum repeatedly said couldn’t fulfill because he had promised not to when he was elected interim mayor. Rotrand said he received many calls from constituents, many of whom said they did not believe the charges. Some suspected it was part of a plot against Applebaum. Rotrand said it was up to the mayor whether or not to resign, but intimated there was little choice.

Une autre juive, une convertie* (donc bâtarde, vulgaire shiksa), prend sa défense... Et s’il était innocent, après tout?
* De la conversion au judaïsme: "Maïmonide précise (...) qu'il faut s'assurer des motivations, vérifier si le prosélyte n'en escompte pas quelque avantage..." (Wikipedia)

L'enquête a conduit les policiers à s'intéresser au juif Robert STEIN et à Anthony Keeler comme potentiels co-conspirateurs...

La Presse: Une clé USB qui recèle des secrets
"Les mandats d'arrêt révèlent toutefois le nom des personnes qui auraient comploté avec MM. Applebaum, Zajdel et Bisson. Il s'agit des hommes d'affaires Robert STEIN et Anthony Keeler qui travaillent dans le secteur de l'immobilier."

La Presse: Arrestation d'Applebaum: des promoteurs aux liens douteux




En prime, la même journée: arrestation du juif Loubavitch Saulie ZAJDEL, Il semblerait que Applebaum et Zajdel soient des agents de la mise en place d'un réseau conservateur (sioniste) de premier ordre. D'après Le Devoir:
"Un ancien organisateur conservateur qui a refusé d'être identifié soutient qu'il s'agit de la mise en place d'un réseau d'influence de premier ordre. Selon lui, cela pourrait démontrer une volonté du Parti conservateur d'être sur le terrain auprès des communautés culturelles comme il l'a fait dans la région de Toronto lors du dernier scrutin. Mais, ajoute-t-il, cela pourrait être plus certainement «pour être dans la circulation des contrats»."



L'amitié de Zajdel et Applebaum avait été signalée en janvier dernier dans le journal Le Devoir. Le journal indiquait:  
"Son nom est ressorti récemment dans les médias lorsqu'il a été question d'un sondage fallacieux mené par les conservateurs dans la circonscription de Mont-Royal laissant entendre que le député libéral démissionnerait sous peu. M. Zajdel a été candidat conservateur."


Flashback janvier 2013
Extrait du journal Le Devoir
(...)
Contrôle conservateur
Mais ce qui inquiète cette personne ainsi que de hauts fonctionnaires, c'est que la nomination d'un nouveau d.g. soit l'occasion d'accentuer la mainmise conservatrice sur la Ville de Montréal. «Depuis un an, on assiste à un "take over" des conservateurs sur la politique. Ça risque de s'étendre aux opérations quotidiennes. Est-ce idéologique ou pour aider les intérêts des amis du parti? On peut seulement soulever la question», a dit une source proche du dossier sous le couvert de l'anonymat.

Après les élections fédérales de mai dernier, certains candidats conservateurs qui ont mordu la poussière au Québec ont rapidement trouvé des fonctions politiques dans l'entourage de Gérald Tremblay sans avoir de connaissances particulières de l'appareil municipal.

Ainsi, Agop Evereklian, un ancien vendeur d'autos usagées, candidat défait dans Pierrefonds-Dollard, a été nommé chef de cabinet du maire de Montréal en juin dernier. M. Evereklian a travaillé avec les libéraux fédéraux avant de passer chez les conservateurs en 2007. Il a notamment été directeur de cabinet du ministre de la Citoyenneté, de l'Immigration et du Multiculturalisme, Jason Kenney.

Le maire Tremblay a également à ses côtés Nahed Koussa, qui agit comme conseiller principal. Ce dernier était conseiller régional auprès du ministre Kenney sur les question de relations intercommunautaires.

La filière de M. Kenney ne s'arrête pas. Barbara Pisani, candidate défaite dans Rivière-des-Prairies pour Union Montréal, préside dorénavant le parti du maire Tremblay. M. Kenney a aussi recruté l'ancien conseiller municipal et frère du maire, Marcel Tremblay. Ce dernier est juge de la citoyenneté. M. Tremblay est un proche du président du comité exécutif, Michael Applebaum, avec qui il a siégé à Montréal.

M. Applebaum entretient également des liens étroits avec son ancien confrère Saulie Zajdel qu'il a convaincu de passer du parti Vision Montréal à l'équipe Tremblay. Aujourd'hui, M. Zajdel est conseiller régional au cabinet du ministre du Patrimoine canadien, James Moore. Son nom est ressorti récemment dans les médias lorsqu'il a été question d'un sondage fallacieux mené par les conservateurs dans la circonscription de Mont-Royal laissant entendre que le député libéral démissionnerait sous peu. M. Zajdel a été candidat conservateur.

Un ancien organisateur conservateur qui a refusé d'être identifié soutient qu'il s'agit de la mise en place d'un réseau d'influence de premier ordre. Selon lui, cela pourrait démontrer une volonté du Parti conservateur d'être sur le terrain auprès des communautés culturelles comme il l'a fait dans la région de Toronto lors du dernier scrutin. Mais, ajoute-t-il, cela pourrait être plus certainement «pour être dans la circulation des contrats».




Arrêté avec Michael Applebaum lundi matin, l'ex-conseiller municipal Saulie ZAJDEL est aussi connu pour ses liens étroits avec le gouvernement conservateur à Ottawa.
(...)Cette présence de M. Zajdel dans l'équipe de conseillers de James Moore avait fait bondir son adversaire libéral dans Mont-Royal, le député Irwin COTLER. Celui-ci avait dénoncé en décembre 2011 le rôle joué par M. Zajdel dans la circonscription, estimant qu'il agissait comme un député fantôme payé par des fonds publics pour préparer sa prochaine campagne électorale — Mont-Royal et son électorat juif étant dans la ligne de mire des conservateurs.



 Michael Applebaum fait face à 14 chefs d'accusation
(...)Des projets immobiliers
Robert Lafrenière a indiqué que les accusations dans ce dossier reposent sur « des pots-de-vin qui ont été obtenus qui ont fait en sorte d'influencer des décisions, des autorisations ou d'obtention de permis ou de dézonage concernant deux projets immobiliers à Montréal, dans l'arrondissement Côte-des-Neiges - Notre-Dame-de-Grâce ». Il n'a pas voulu dire de quels projets il était question, mais a précisé que les montants des pots-de-vin s'élevaient à plusieurs dizaines de milliers de dollars.
Selon des sources du journaliste et animateur de l'émission Enquête, Alain Gravel, l'enquête policière a ciblé au moins deux pots-de-vin, un de 50 000 $ qui aurait été remis à Michael Applebaum et un autre de 15 000 $ qui aurait été remis à Saulie Zajdel.
Toujours selon nos informations, un des projets en cause est celui du nouveau centre sportif de Notre-Dame-de-Grâce, un projet de 15 millions de dollars. L'autre projet est la construction d'un édifice de neuf étages près de l'Université de Montréal. 
Questionnés sur d'éventuels liens dans cette affaire avec des entrepreneurs en construction et le crime organisé, les représentants de la Sûreté du Québec se sont abstenus de donner tout détail supplémentaire pour protéger le travail des policiers qui poursuivent l'enquête dans cette affaire.
Le maire Applebaum a été arrêté à sa résidence du quartier Notre-Dame-de-Grâce. Il a été conduit ensuite au quartier général de la Sûreté du Québec, rue Parthenais, à Montréal, à bord d'une voiture blanche banalisée.
En janvier dernier, le maire Applebaum avait publiquement nié être l'objet d'enquête de la commission Charbonneau à la suite de la publication d'un article du Devoir qui révélait que les autorités s'intéressaient à des « transactions immobilières douteuses » auxquelles il aurait participé.




Mise à jour le lundi 17 juin 2013 à 18 h 55 HAE

Saulie Zajdel Saulie Zajdel  Photo :  PC/Graham Hughes
Les arrestations de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) à Montréal ont fait des vagues jusqu'à Ottawa, lundi, puisque Saulie Zajdel, candidat pour le Parti conservateur aux dernières élections fédérales, figure parmi les personnes arrêtées.
L'homme fait face à cinq chefs d'accusation, dont fraude envers le gouvernement, abus de confiance et actes de corruption dans les affaires municipales. Les actions qui lui sont reprochées remonteraient à ses jours comme conseiller municipal à Montréal.
M. Zajdel a été arrêté dans le cadre de l'opération « Méandre », la même qui vise le maire de Montréal, Michael Applebaum.
Il avait été candidat dans la circonscription fédérale montréalaise de Mont-Royal en 2011, mais avait perdu face au libéral Irwin Cotler. Le Parti conservateur a fait savoir lundi que l'arrestation de leur ex-candidat a été une « surprise ». Le porte-parole de la formation politique, Fred DeLorey, a indiqué que rien n'avait fait surface lors des vérifications effectuées, et que l'homme n'avait rien dévoilé.
« S'il a violé des lois d'une quelconque façon, il devra faire face aux conséquences de ses actes », a ajouté M. DeLorey.
Les conservateurs avaient misé gros sur M. Zajdel pour remporter leur premier siège sur l'île de Montréal. Maintenant, ils cherchent à prendre leurs distances.
D'ailleurs, selon Saulie Zajdel, c'est le parti de Stephen Harper qui tenait à l'avoir comme candidat. « Les conservateurs sont venus à moi et m'ont demandé [de me présenter]. Ils me l'ont demandé avec acharnement », avait déclaré M. Zajdel en entrevue avec La Presse Canadienne en mars 2011, le jour où il a fait part de sa décision de devenir candidat.
En Chambre, le ministre James Moore, qui répondait lundi aux questions à la place du premier ministre Stephen Harper, a insisté sur le fait que l'enquête de l'UPAC date de l'époque où M. Zajdel était conseiller municipal.
« Les accusations portent sur des questions municipales et non du gouvernement fédéral », a précisé M. Moore.
« Toutefois, pour être clair, si M. Zajdel, M. Applebaum ou quiconque est reconnu coupable d'avoir enfreint la loi, il doit être puni dans la pleine mesure de la loi », a-t-il ajouté.
Pour le chef de l'opposition officielle, Thomas Mulcair, cette excuse ne tient pas la route. Car l'enquête de l'UPAC visait aussi l'année 2011, dit-il. « M. Moore est en train de dire que ça n'a aucune importance puisque que c'était jusqu'en 2011. Attention. M. Zajdel a quitté l'administration municipale en 2009. Après cette date il était auprès des conservateurs. Jusqu'en 2012, M. Zajdel avait un accès privilégié au premier ministre, on le sait », a déclaré M. Mulcair, chef du Nouveau Parti démocratique (NPD).
« Il était toujours sur la liste de paie du ministre James Moore [en 2011] », a-t-il ajouté. Car M. Zajdel avait aussi fait parler de lui après avoir été embauché comme « conseiller régional » par le bureau du ministre du Patrimoine canadien, James Moore, après sa défaite électorale. Il travaillait alors au bureau régional des ministres à Montréal. M. Zajdel devait agir comme agent de liaison auprès des communautés culturelles, afin de les aider dans leurs demandes relativement aux programmes de Patrimoine canadien.
Il avait été accusé par le Parti libéral d'agir comme un « député fantôme » dans la circonscription de M. Cotler, et d'être payé par les fonds publics pour préparer sa prochaine campagne électorale.
Les conservateurs avaient aussi mené des sondages téléphoniques qui laissaient entendre que M. Cotler allait démissionner sous peu. Après une plainte de M. Cotler sur ces fausses allégations, le président de la Chambre des communes avait condamné la pratique jugée trompeuse, mais avait déclaré ne pas avoir le pouvoir de punir le Parti conservateur. M. Zajdel avait démissionné de ce poste en mars 2012.
Il semblait toutefois avoir gardé ses liens avec le parti. Il était d'ailleurs présent avec le premier ministre Stephen Harper dans un pub du Vieux-Montréal, en mars 2012, où ils ont rencontré des partisans.
Croisé après la période de questions au Parlement, M. Moore a expliqué qu'à l'époque, le choix de M. Zajdel pour le poste d'agent de liaison était logique, puisqu'il connaissait énormément de gens à Montréal en raison de ses 23 années en tant que conseiller municipal. Et aussi parce qu'il était le candidat conservateur qui avait obtenu le plus de votes à Montréal au scrutin de 2011.
M. Moore a réitéré ne pas avoir été mis au courant des allégations contre M. Zajdel, ni de l'existence de gestes répréhensibles dans son passé, avant lundi matin.
Lundi, M. Cotler, qui avait été indigné des manoeuvres des conservateurs dans sa circonscription, a refusé de jeter la pierre à son ex-adversaire.
« J'ai appris l'arrestation de Saulie Zajdel aux nouvelles ce matin. Toute personne a droit à la présomption d'innocence, et je n'ai donc aucun commentaire pendant que l'enquête policière se poursuit », a fait savoir par courriel le député libéral.
Contacté par La Presse Canadienne, le fils de M. Zajdel, Mike, a déclaré que la famille ne voulait pas faire de commentaire.
La période ciblée par l'opération Méandre va de 2006 à 2011 et repose essentiellement sur l'obtention d'autorisations et d'appuis politiques concernant deux projets immobiliers à Montréal, dans l'arrondissement de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, a fait savoir l'UPAC.
Saulie Zajdel a été conseiller municipal de Montréal de 1986 à 2009, notamment dans le secteur de Côte-des-Neiges. Il a entre autres siégé au comité exécutif de la Ville de Montréal, où il a assumé des responsabilités pour la planification urbaine et l'approvisionnement.



MONTREAL – Michael Applebaum, the first Jewish mayor in the history of Montreal, will be charged with 14 crimes stemming from real estate deals that took place between 2006 and 2011 in the borough of Côte des Neiges/Notre Dame de Grace.
Police arrested the mayor early Monday morning as part of an ongoing crusade against corruption in municipal politics.
Saulie Zajdel, another prominent Jewish politician, was also arrested. Zajdel is a former city councillor who ran for the Conservative Party in the Mount Royal riding in the last federal election and came within a few thousand votes of upsetting Liberal incumbent Irwin Cotler.
“Applebaum is facing 14 counts of conspiracy, fraud, breach of trust, and corruption,” said Robert Lafreniere, the head of UPAC (Unité permanente anticorruption).
Zajdel, who stepped down as a city councilor in 2009, is facing nine charges.
The alleged crimes involve real estate deals from 2006 to 2011. At that time Applebaum was the borough mayor for Côte des Neiges/Notre Dame de Grace. Applebaum was elected interim mayor of Montreal last November after his predecessor Gérald Tremblay resigned due to corruption scandals already engulfing City Hall.


Montreal Mayor Michael Applebaum arrested by anti-corruption unit
Michael Applebaum, Montreal’s first Jewish mayor, was arrested at his home recently by Quebec’s anti-corruption unit.
Two other people were arrested: Jean Yves Bisson and the Jew Saulie Zajdel.
Zajdel was a Montreal city councillor for 23 years, from 1986 to 2009. He also served as a director for the Jewish Rehabilitation Hospital Foundation for more than four years.
Applebaum has strong ties to the Jewish community and has been openly supportive of Israel. He has told Canadian Jewish News that he was raised with values rooted in Judaism.
Applebaum, who is also mayor of the Côte des Neiges-Notre-Dame-de-Grâce borough, has spoken eloquently about the Jewish state at the annual downtown Yom Ha’atzmaut rallies and has regularly attended Canadian Jewish Public Affairs Committee events.
In 2006, Applebaum refused a request by the pro-Palestinian group Tadamon for a minute of silence at a borough council meeting for a Montreal family killed in Lebanon by Israeli shelling during the conflict with Hezbollah.
In 2011, Applebaum, along with fellow councillor and co-religionist Marvin Rotrand, spearheaded a petition to have a public place in Montreal named in memory of the Jewish writer Mordecai Richler.



Montreal’s First Jewish Mayor Arrested in Corruption Crackdown
Monday, June 17th, 2013
Montreal’s first Jewish mayor and a Jewish former alderman were arrested as part of a crackdown on corruption.
Michael Applebaum, who was appointed mayor last November, was taken into custody Monday morning by agents of the anti-corruption unit, l’unite permanente anticorruption (UPAC). Also arrested was Saulie Zajdel, an Orthodox Jewish former city council member who ran unsuccessfully for a seat in Canada’s last federal election.
Charges are expected to be announced later Monday.
Zajdel was a Montreal city councilor from 1986 to 2009. He also served as a director of the Jewish Rehabilitation Hospital Foundation for more than four years.
Zajdel listed his current job as a municipal affairs consultant and real estate broker, according to his LinkedIn page.
Applebaum, 50, won a city council vote in November to serve as interim mayor for only a year, with a promise not to run in the next municipal election. He replaced the previous mayor, Gerald Tremblay, who resigned in a corruption scandal that linked him to graft and organized crime.
A third man, Jean Yves Brisson, also was arrested Monday. Police say both he and Zajdel had previously worked in the local electoral district of Côte-des-Neiges-Notre-Dâme-de-Grace, which Applebaum had represented as either a councilor or mayor since 1994.
All three were being held Monday by Quebec Provincial Police.




Montreal mayor arrested in corruption crackdown 
By JTA 06/18/2013 12:52
Applebaum charged with 14 offenses, including breach of trust, fraud, corruption, conspiracy, receiving secret commissions.
TORONTO — Montreal’s mayor and a former city alderman, both Jews, were arrested as part of a crackdown on corruption.
Michael Applebaum, who became the city’s first-ever Jewish mayor when he was appointed to the post last November, was taken into custody Monday morning by agents of the anti-corruption unit, UPAC.  He was charged with 14 offenses, including breach of trust, fraud, municipal corruption, conspiracy and receiving secret commissions.
Also arrested was Saulie Zajdel, an ex-City Council member who ran unsuccessfully for a seat in Canada’s last federal election.
Applebaum, Zajdel and a third man arrested Monday, Jean Yves Brisson, were being held by Quebec Provincial Police.
Zajdel is charged with five corruption-related offenses and Brisson with four offenses related to the years-long investigation into corruption in and around Montreal.
Applebaum, 50, won a City Council vote in November to serve as interim mayor for one year, with a promise not to run in the next municipal election. He replaced Gerald Tremblay, who resigned in a corruption scandal that linked him to graft and organized crime.
Zajdel was a Montreal city councillor from 1986 to 2009. He also served as a director of the Jewish Rehabilitation Hospital Foundation for more than four years.
According to his LinkedIn page, he is now a municipal affairs consultant and real estate broker.
Zajdel, running for the Conservative Party in Montreal, lost in his bid for a federal seat to Liberal Party lawmaker and human rights activist Irwin Cotler, who also is Jewish.
According to police, Zajdel and Brisson had worked in the local electoral district of Côte-des-Neiges-Notre-Dâme-de-Grace, which Applebaum had represented as either a councillor or mayor since 1994.




FLASHBACK:
Exclusif Publié le 08 mars 2013 à 05h00 | Mis à jour le 08 mars 2013 à 14h14 
L'UPAC enquête sur deux dossiers liés à Applebaum
Le maire intérimaire de Montréal, Michael Applebaum, est non seulement depuis peu sur le radar des enquêteurs de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) pour un dossier de dézonage, mais aussi depuis plusieurs mois pour des allégations d'irrégularités entourant un contrat de déneigement dans son arrondissement, a appris La Presse.
En janvier dernier, La Presse et Le Devoir ont annoncé que l'UPAC et la commission Charbonneau s'intéressaient à Michael Applebaum et au rôle qu'il aurait pu jouer dans des dézonages impliquant des proches de la mafia dans son arrondissement. Le maire a alors nié être dans la ligne de mire des policiers.
Or, selon nos informations, les policiers du Service des enquêtes sur la corruption (escouade Marteau) de la Sûreté du Québec enquêtent aussi depuis l'hiver 2010 sur le paiement par son arrondissement de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, à la suite d'une résolution qu'il a appuyée, mais contre l'avis de deux cadres de son administration, d'une somme de 99 845 $ à la firme de déneigement CMS Entrepreneurs généraux inc.
Cette somme correspondait à une facture d'heures de location d'équipement avec chauffeurs sur le terrain de la chute à neige Saint-Pierre, sous l'échangeur Turcot, entre le 10 décembre 2008 et le 5 février 2009.
Or, la facture de CMS aurait été présentée sans être accompagnée des «billets d'outillage» réglementaires recensant le nombre d'heures réellement travaillées et obligatoirement approuvés par un contremaître de l'arrondissement.
Soupçonnant une fraude, les dénonciateurs auraient refusé de remplir ces billets a posteriori sur la foi de données fournies par l'entrepreneur, qui avait aussi obtenu la part du lion du déneigement des rues de l'arrondissement.
Malgré leurs réticences, la somme a tout de même été versée à cette entreprise après l'adoption, le 29 septembre 2009, d'une résolution du conseil d'arrondissement, à la suite d'une proposition du conseiller Marcel Tremblay, frère de Gérald Tremblay, appuyée par Michael Applebaum, comme l'indique le procès-verbal.

Plainte adressée à Gérald Tremblay

Dans les mois précédents, des employés de l'arrondissement avaient écrit personnellement à Gérald Tremblay, alors maire de Montréal, pour dénoncer l'administration Applebaum. Les auteurs de la lettre, que La Presse a obtenue, alléguaient que M. Applebaum et deux directeurs de l'arrondissement, dont celui des travaux publics, auraient fait pression sur les fonctionnaires pour qu'ils annulent les amendes de 80 000 $ imposées à CMS pour diverses infractions, «au motif», aurait-il été dit, que son dirigeant est «un bon contributeur du parti».
La lettre avait été reçue le 14 mai 2009, comme le démontre un cachet du «Cabinet du maire et du comité exécutif», puis transmise à la direction de l'arrondissement.
«Cette semaine, un superviseur de l'UPAC a assuré à M. Applebaum qu'il n'y avait aucun dossier ouvert sur lui, et nous avons des raisons de croire qu'il n'y en a jamais eu dans le passé», a martelé hier son attaché de presse, Jonathan Abecassis, en réaction à ces nouvelles informations obtenues par La Presse.
Il ajoute que jamais ce dossier, qu'il connaît bien et qui a pour origine selon lui «deux cadres frustrés», n'a été évoqué lorsque les policiers de l'UPAC ont rencontré le maire lors de la perquisition du 19 février à l'hôtel de ville. Et personne dans l'arrondissement, selon ses informations, n'aurait encore été interrogé par les policiers.
Pourtant cette enquête est toujours active, indiquent nos sources.
CMS n'a pas rappelé La Presse.

Vente de terrains

Par ailleurs, l'émission Enquête de Radio-Canada a affirmé cette semaine que le dossier de changement de zonage sur lequel l'UPAC enquêterait concernerait un vaste terrain divisé en deux lots acquis en 2003 par le promoteur Lee Lalli, à l'angle du boulevard Décarie et du chemin de la Côte-Saint-Luc. Un terrain convoité par Tony Magi, proche de la mafia, selon la police. C'est Vito Rizzuto qui aurait arbitré ce différend.
Finalement, Lalli a emporté la mise. Il a revendu le lot principal, payé 1,8 million, six jours plus tard pour 2 millions et le lot restant, stationnement acquis au coût de 50 000 $, en 2006 pour 1,5 million.
Lee Lalli, aussi organisateur d'une soirée de financement d'Union Montréal à la Cantina en 2003, aurait, selon ses dires, été informé par Michael Applebaum d'un projet de construction d'un hôtel de ville en PPP sur l'un des deux terrains.
«L'arrondissement avait envisagé la construction d'une mairie en 2001, explique M. Abecassis. Ce lieu était sur la liste des sites potentiels, mais il a été écarté, à cause de la limitation à deux étages, de la taille restreinte du stationnement et surtout pour l'investissement que cela représentait. Mais jamais le maire n'a informé M. Lalli.»
Le cabinet du maire regrette surtout que l'UPAC n'ait pas répondu favorablement à sa demande de sortir publiquement pour «blanchir la réputation de M. Applebaum» et nier le fait qu'il soit visé par une enquête.






Publié le 19 juin 2013 à 16h31 | Mis à jour le 19 juin 2013 à 16h31
Une histoire nauséabonde
Rima Elkouri
La Presse
«Ici, l'histoire se poursuit», dit en grosses lettres une plaque en laiton posée à l'entrée du centre sportif de Notre-Dame-de-Grâce. Une plaque officielle de la Ville de Montréal, dévoilée par Michael Applebaum et Gérald Tremblay il y a deux ans.
Derrière une grande baie vitrée, des nageurs font leurs longueurs. Dans le parc, des cris d'enfants joyeux. Sous un ciel hésitant qui finit par s'éclaircir, des mères et leurs poussettes, des petits qui jouent, des passants qui promènent leur chien. Et les deux maires qui avaient annoncé ici même que «l'histoire se poursuit» sont aujourd'hui deux ex-maires déchus.
L'histoire se poursuit, c'est vrai. Ça aurait pu être une belle histoire. Mais l'arrestation de M. Applebaum, celui-là même qui promettait d'assainir l'air montréalais, semble pointer vers un nouveau chapitre nauséabond. Des manoeuvres douteuses autour de ce centre sportif tout neuf de 15 millions seraient au coeur du nouvel épisode. Montréalais, à vos pince-nez.
«Je ne suis pas surprise!», me dit d'emblée Diane Chambers, à propos de l'arrestation de M. Applebaum. En 2007, cette dame faisait partie d'un groupe de citoyens qui s'opposaient à ce que le centre sportif soit construit dans le parc Benny. Elle n'en avait pas contre le centre sportif en soi - une nécessité dans le quartier. Elle en avait contre le fait de priver l'arrondissement d'un espace vert précieux alors qu'un terrain de Benny Farm, juste de l'autre côté de la rue, avait déjà été acheté par la Ville et semblait tout à fait adéquat pour accueillir ce projet.
Les plans initiaux, soumis à la consultation publique, prévoyaient justement que le centre sportif soit construit là, à Benny Farm. Un emplacement qui «faisait consensus», croyait-on. Or, à la grande surprise des citoyens, M. Applebaum, maire de l'arrondissement à l'époque, a chamboulé les plans. Sans qu'on comprenne très bien pourquoi, il a voulu faire changer le zonage pour que le centre sportif soit plutôt construit dans le parc. Il a mené une campagne pour couper l'herbe sous les pieds des opposants. Les citoyens inquiets ont perdu leur bataille par 10 voix. Ils ont perdu une partie du parc. Ils ont surtout perdu toute confiance en leur mairie d'arrondissement.
«Ce fut une expérience très difficile», dit Mme Chambers, en me montrant des lettres de protestation qui témoignent de cette bataille perdue. Une des lettres, adressée à Michelle Courchesne, ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport de l'époque, est cosignée par David B. Hanna, professeur d'urbanisme à l'UQAM. Comme d'autres citoyens, le professeur Hanna s'y disait troublé par le manque de transparence du processus de consultation. Il demandait à la ministre que soit mené un processus consultatif sérieux avant de donner le feu vert à ce projet qui risquait de sacrifier un rare espace vert inutilement.
Peu de temps après avoir écrit cette lettre, M. Hanna a reçu un appel du vice-recteur de l'UQAM qui lui disait que M. Applebaum était furieux contre lui. Si furieux que son attaché politique a demandé que le professeur soit réprimandé pour avoir osé écrire cette lettre.
Le professeur a d'abord ri. Mais ce n'était pas drôle. Il venait de se frotter à un maire qui ne comprenait pas les principes élémentaires de la démocratie. Le vice-recteur a pris la défense du professeur, qui n'avait commis aucune faute en exprimant son point de vue de citoyen. Mais M. Hanna n'était pas rassuré pour autant. «Que serait-il arrivé si je travaillais pour une firme d'ingénierie qui a des contrats avec la Ville? C'est sûr que j'aurais perdu mon emploi.» Il y a un mot pour ça: intimidation.
«C'est une habitude chez M. Applebaum d'intimider les gens», dit M. Hanna. Chaque fois qu'un citoyen osait poser des questions sur le conflit d'intérêts pour le moins apparent entre le travail d'agent en immobilier de M. Applebaum et ses fonctions d'élu, l'ex-maire menaçait de le poursuivre.
M. Hanna a été si indigné par les accrocs à l'éthique et les histoires de corruption qu'il a décidé en 2009 de se joindre à l'équipe de Vision Montréal dans Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce pour s'attaquer à ces problèmes. Après avoir perdu ses élections, amer, il a laissé tomber la politique pour poursuivre son travail de professeur. «Tant que le système de corruption est en place, il n'y a pas d'espoir», dit-il.
Pour l'instant, son espoir est à la commission Charbonneau, à qui il a confié ses soupçons. Il dit aussi avoir accueilli sans grande surprise, mais avec grand plaisir la nouvelle de l'arrestation de M. Applebaum.
D'autres citoyens qui ont côtoyé M. Applebaum ont des sentiments plus mitigés. Alana Ronald, une citoyenne qui s'est battue en vain pour préserver la bibliothèque patrimoniale Fraser-Hickson dans Notre-Dame-de-Grâce, fait partie de ceux qui ont du mal à se réjouir. «Cet homme doit disparaître du service public. Mais cela n'effacera pas les dommages qu'il a causés. Nous ne serons pas compensés pour ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l'une des plus anciennes bibliothèques du Canada. C'était vraiment l'âme de notre communauté. Nous avons aussi perdu la foi en notre rôle de citoyen et en un processus démocratique transparent.»
Quand M. Applebaum a été nommé maire par intérim en s'autoproclamant «monsieur Opérationnel», j'avais écrit une chronique sceptique racontant comment l'ex-maire avait agi de façon lamentable après que la direction de la santé publique eut classé «impropre à l'habitation» un immeuble tapissé de moisissures de Côte-des-Neiges. L'histoire, anecdotique en apparence, était en fait très révélatrice. Même si la santé d'enfants était mise en péril par la contamination fongique, l'arrondissement n'avait pas levé le petit doigt devant le propriétaire délinquant. Le problème n'était pas considéré comme urgent. M. Applebaum avait refusé mes demandes d'entrevue à ce sujet. Mais le lendemain, une fois l'histoire publiée dans La Presse, il a paru soudainement très choqué par cette histoire qui le laissait indifférent la veille. Devant les caméras, il s'est mis à agiter les bras tel un superhéros volant à la rescousse des enfants victimes de ce problème moisi.
Ce jour-là, Mme Ronald, inquiète, m'a dit: «Cet homme doit être surveillé. Il n'en a rien à cirer de cet enfant qui dort dans la moisissure. Son problème, c'est qu'il réfléchit comme un agent d'immeubles. Et il a un long passé antidémocratique.»
À regret, hier, j'ai dû dire à cette dame qui pleure encore sa bibliothèque perdue qu'elle avait sans doute vu juste.




http://accommodementsoutremont.blogspot.com :

mercredi 19 juin 2013

NOS HOMMES À MONTRÉAL


Sabotage! Lundi matin, si j’avais été un partisan de la théorie du complot, j’aurais certainement accusé le maire Appelbaum d’avoir fait exprès pour se faire arrêter sous 14 chefs d'accusation le jour même où j’annonçais aux médias ma candidature à titre de conseiller indépendant dans Outremont.


Ne me demandez pas si je pense que l’ex-maire par intérim est coupable. Je n’en sais strictement rien. J’ai toujours estimé que la présomption d’innocence devait prévaloir tant qu’un jugement soit rendu. 

Par contre, si vous voulez savoir si je suis surpris que M. Appelbaum se retrouve dans de beaux draps en compagnie de Saul (alias Saulie) Zajdel, je dois avouer que cela ne m’étonne pas le moins du monde. Le 19 janvier 2012, la journaliste Kathleen Lévesque nous avait appris qu’Applebaum entretenait des liens étroits avec Zajdel qu'il avait convaincu de passer du parti Vision Montréal à l'équipe Tremblay. 


Harper et Zajdel, jadis comme cul et chemise
Pas plus que pour Appelbaum, je ne sais si Zajdel (voir le mandat d'arrestation) sera condamné pour abus de confiance, fraude envers le gouvernement, corruption dans les affaires municipales et pour avoir touché des commissions secrètes.
 

Ce dont je suis sûr, cependant, c’est que Saul Zajdel est le saboteur qui, il y a près de 15 ans, avait torpillé un avis de la Commission de développement urbain du Plateau Mont-Royal et un autre du Service de développement économique et urbain de la ville qui s'opposaient à l’agrandissement de la synagogue du 5344 Jeanne-Mance «pour préserver l'équilibre fragile du quartier entre les fonctions résidentielles et religieuses».

En dépit de la bataille qu’avaient menée des résidents respectables comme M. Kevin Cohalan et M. Pierre Beaucage, Saulie Zajdel avait fait en sorte que la synagogue contestée puisse se propager à cinq duplex sur cette rue dont le zonage était strictement résidentiel. Pourtant, dix ans plus tôt, cette même synagogue avait été agrandie à la condition expresse qu’aucun autre agrandissement ne serait plus autorisé.

La mégasynagogue du 5344 (et suivants) Jeanne-Mance, en pleine zone résidentielle


Ça vous laisse froid? Et si je vous rappelais qu’à l’époque, ce bon Zajdel avait réussi à se faufiler et à décrocher le poste de responsable de l'urbanisme au Comité exécutif de la Ville APRÈS avoir été le porte-parole de cette même congrégation ultraorthodoxe de la rue Jeanne-Mance? Si ce n’est pas de la magouille, dites-moi ce que c’est.

Bien sûr, ce qu’on ne sait pas ne fait pas mal. Mais quand on sait… 

Comprenez-vous pourquoi nous sommes si nombreux à nous montrer plus que sceptiques en voyant les élus du Plateau amnistier plusieurs propriétaires de synagogues illégales de l’avenue du Parc et ailleurs? Quand on connait la ténacité des uns et la mollesse des autres, il y a de quoi s'inquiéter

(...)




http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201307/30/01-4675428-denis-coderre-recrute-un-ancien-proche-dapplebaum.php
Publié le 30 juillet 2013 à 11h54 | Mis à jour le 30 juillet 2013 à 11h54
Denis Coderre recrute un ancien proche d'Applebaum
Lionel Perez et Denis Coderre.... (Photo Hugo-Sébastien Aubert, La Presse)
Lionel Perez et Denis Coderre.
Photo Hugo-Sébastien Aubert, La Presse
Denis Coderre recrute un ancien proche de Michael Applebaum. Il a confirmé ce matin la candidature du maire par intérim de l'arrondissement Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce (CDN-NDG), Lionel Perez, un ancien d'Union Montréal. 
Lionel Perez refuse d'être décrit comme un proche de l'ex-maire Michael Applebaum, arrêté pour corruption en juin, et qu'il a remplacé à la mairie de son arrondissement. «J'ai toujours été mon propre homme. Aujourd'hui, je me présente pour Denis Coderre. Mon intégrité n'a jamais été remise en cause et elle ne le sera jamais.»
Denis Coderre a d'ailleurs tenu à présenter son plus récent candidat comme «un homme intègre». «Le vrai antidote au cynisme est de montrer que la majorité des politiciens sont honnêtes», a ajouté l'aspirant maire de Montréal. Denis Coderre a précisé qu'il comptait faire de Lionel Perez son porte-parole en matière de gouvernance, lui qui préside la commission d'examen des contrats de Montréal.
Soulignons qu'un autre proche d'Applebaum, Marvin Rotrand, a joint quant à lui les rangs de Coalition Montréal, de Marcel Côté.
La candidature de Lionel Perez pour Équipe Coderre n'est pas surprenante dans la mesure où il avait soutenu le candidat de la formation, Harout Chitilian, pour succéder à Michael Applebaum à la mairie de Montréal après son arrestation. C'est finalement Laurent Blanchard, soutenu par la Coalition Montréal, qui avait été élu par une mince majorité.
Lionel Perez ne briguera pas la mairie de l'arrondissement CDN-NDG. Il se présentera comme conseiller de ville dans le district Darlington, siège qu'il occupait depuis 2009.
Perez a dit se présenter pour Denis Coderre, estimant qu'«il est l'homme de la situation pour redonner la fierté à Montréal».
Alors que les partis cherchent habituellement en campagne à s'éloigner des édifices municipaux, la conférence de presse pour annoncer cette candidature avait lieu dans le hall d'entrée de l'immeuble où loge le bureau d'arrondissement de CDN-NDG. Équipe Coderre a justifié cet emplacement en disant qu'il s'agissait d'un point central dans l'arrondissement, soulignant qu'il s'agissait d'un édifice privé et non municipal. Le parti a précisé avoir loué l'endroit 75$.


8-Coderre Leckner talk
Montreal Jewish communications guru Rick Leckner (left) talks to Denis Coderre who is running to become mayor of Montreal. Leckner is is managing the media relations aspect of Coderre’s campaign.
Ex-cabinet minister frontrunner to become Montreal mayor
If he is elected mayor of Montreal, former federal Liberal Cabinet Minister Denis Coderre will continue to speak out against acts of intolerance at every opportunity.
“This is in my DNA,” Coderre told the Jewish Tribune in an exclusive interview. “There is no room for intolerance in our society. I have spoken against it during my 16 years in Parliament. People know what kind of guy I am. My plan is to include as many members of cultural communities in my party as possible.”
The charismatic Coderre is the early favourite to win the mayor’s post. He is in the process of assembling his Équipe Denis Coderre election team and expects to name a number of Jewish candidates to his team.
Coderre has often been asked during the past seven years about his participation in an August 2006 pro-Lebanese rally hijacked by Hezbollah supporters in downtown Montreal during the Israeli war with Hezbollah forces in Lebanon. He wishes to remind people that he took part to push for peace and when he bluntly denounced the rocket attacks of both Israel and Hezbollah he was greeted with sustained booing.
“I was the minister in the federal Liberal cabinet who classified Hezbollah as an unwanted terrorist organization,” Coderre said. “Israel has the right to defend itself. This I have always maintained. I have travelled to Israel and enjoy a very close friendship with Jewish Parliamentarian Irwin Cotler.
“I also might add that as the citizenship and immigration minister, I kicked Holocaust denier Ernst Zundel out of our country.”
Coderre also has the full support of prominent Montreal Jewish communications guru Rick Leckner, who is managing the media relations aspect of his campaign.
While Coderre, 49, is a strong federalist, he does not believe the question of Quebec’s place in Canada belongs in the municipal election. One of his campaign co-chairs, Pierre Belanger, is in fact a former Parti Québecois cabinet minister. “I believe Quebec is a nation within Canada,” he says. “But what we really need to do in Montreal is focus on the economy.”
Coderre has made his mark in recent years via social media. He has more than 108,000 followers on Twitter, something that will set himself apart from his key opponents.
“Twitter is incredible,” said Coderre. “During the crisis in Haiti I was quite involved. At one point I was contacted by some people in distress. Phone lines were down. But via Twitter I was able to advise the Red Cross and they saved these people’s lives.”
The election campaign for Coderre will be a digital one.
His website, equipedeniscoderre.com, is interactive and on the main page he highlights his pledge to launch a smart city and have free wifi throughout.
“I want to introduce new apps like one for potholes,” he said. “If you spot a pothole, there can be an app to notify the city right away.”
Coderre also has interesting plan for the municipal courts.
“Why should someone drive so far to make a court date?” he asks. “I can get a judge in a booth with a camera and sound system and one can fight their ticket over the internet. I want to bring efficiency and coherence to our citizens.”



Mise À Jour 2015:

Former Montreal city councillor pleads guilty to corruption charges Former longtime Montreal city councillor Saulie Zajdel was handed a suspended sentence of 18 months and probation after pleading guilty to charges of corruption and breach of trust involving real estate deals while he was in office.

Mise À Jour 2016:
Procès: Michael Applebaum demande un arrêt des procédures
Michael Applebaum en procès - L’homme qui n’était «pas achetable»...
Applebaum aurait montré le financement illégal à son attaché politique
Fraude et Corruption «Applebaum m’a tout appris», dit un témoin
Former mayor's chief of staff says Applebaum taught him ways of illegal financing
'I realized … Michael Applebaum was open to corruption,' former aide testifies 'I have never taken a penny from anybody,' Applebaum said when he resigned as Montreal mayor
Corruption: Michael Applebaum était «très méfiant» L’ex-maire agissait comme s’il était sous écoute quand il parlait de corruption, selon le témoin
'No paper trail' in Michael Applebaum's corruption trial means focus is on key witness's testimony Former Montreal mayor, who maintains his innocence, has declined to testify in his own defence
Ex-Montreal mayor Michael Applebaum was aware of corruption, Crown says  The politician pleaded not guilty to all 14 corruption-related charges, including fraud against the government and breach of trust.

Procès Applebaum: une preuve basée sur des témoins «tarés», plaide la défense
Michael Applebaum's lawyer tries to cast doubt on testimony in corruption case Ex-Montreal mayor, charged with breach of trust and municipal corruption, has always maintained his innocence
Plaidoiries finales au procès de Michael Applebaum  L'avocat de l'ex-maire par intérim de Montréal prononce ses plaidoiries finales aujourd'hui. Michael Applebaum répond à 14 chefs d'accusation pour fraude, corruption, abus de confiance et complot. Les faits qui lui sont reprochés remontent à l'époque où il était maire de l'arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce. Il n'a pas témoigné à son procès, qui s'est déroulé devant juge seul.
Michael Applebaum: décision le 26 janvier
Applebaum fraud trial: Verdict to be rendered Jan. 26


Sur ce blog:

Les massmédias juifs antijuifs? Le directeur des organisations internationales pour le congrès juif mondial et ex directeur de la branche états-unienne du WJC, Shai Franklin: "oui il existe un lobby juif"

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Coup de filet de l'IRS contre l'évasion fiscale vers les banques israéliennes

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