Thursday, October 4, 2007

Création accélérée d’un Conseil européen des relations étrangères

Réseau Voltaire
3 octobre 2007

Un Conseil européen des relations étrangères (European Council on Foreign Relations - ECFR), équivalent du CFR états-unien, sera lancé en grande pompe le 9 novembre 2007, à l’occasion du 18e anniversaire de la chute du Mur de Berlin.

Selon nos informations, les réunions préparatoires ont été organisées par George Soros à New York. L’ECFR a immédiatement engagé vingt employés et ouvert des bureaux dans sept capitales Berlin, Londres, Madrid, Paris, Rome, Sofia et Varsovie, mais pas Bruxelles. Il est principalement financé par la Fondation George Soros, par le Fundación para las Relaciones Internacionales y el Diálogo Exterior (liée à El Pais), et par la Communitas Foundation (c’est-à-dire la banque bulgare BRIB).

Les adhésions se font par cooptation pour une durée de 5 ans. Les 50 premiers membres sont :
Urban Ahlin - Martti Ahtisaari - Giuliano Amato - Hannes Androsch - Marek Belka - Svetoslav Bojilov - Emma Bonino - Robert Cooper - Marta Dassu - Gijs de Vries - Jean-Luc Dehaene - Gianfranco Dell’Alba - Andrew Duff - Sarmite Elerte - Brian Eno - Joschka Fischer - Timothy Garton Ash - Bronislaw Geremek - Diego Hidalgo - Mary Kaldor - Gerald Knaus - Caio Koch-Weser - Rem Koolhaas - Ivan Krastev - Mart Laar - Mark Leonard - Adam Lury - Alain Minc - Christine Ockrent - Leoluca Orlando - Cem Özdemir - Simon Panek - Teresa Patricio Gouveia - Chris Patten - Diana Pinto - Andrew Puddephatt - Sigrid Rausing - Albert Rohan - Pierre Schori - Narcís Serra - Elif Shafak - Aleksander Smolar - George Soros - Dominique Strauss-Kahn - Helle Thorning Schmidt - Michiel Van Hulten - Mabel Van Oranje - Antonio Vitorino - Stephen Wall - Andre Wilkens.

Trois co-président sont été désignés : Martti Ahtisaari, Joschka Fischer, et Mabel van Oranje (représentant George Soros).

Au menu des travaux immédiats : l’indépendance du Kosovo et l’intégration des Balkans —Turquie incluse— dans l’Union. À moyen terme, le Conseil devra pallier au rejet du projet de Traité constitutionnel par les peuples français et néerlandais en favorisant, d’une manière ou d’une autre, la fusion des fonctions de Haut Représentant et de Commissaire chargé des relations extérieures. Enfin, à long terme, le Conseil favorisera l’intégration complète des politiques étrangères des États membres dans l’Union « afin qu’elle ne parle que d’une seule voix ».

La création de l’ECFR reprend le projet de l’ambassadeur George Kennan en 1947, mais va au-delà encore pour assurer la perennité du système américaniste. Au moment où les États-Unis montrent des signes de faiblesse, il s’agit de créer une Europe unie qui fasse le pendant des États-Unis et constitue avec eux un vaste ensemble transatlantique.

La nouvelle en anglais: EU Founds International Relations Council (Novinite), new European foreign policy thinktank (Newsroom Finland)

YouTube:The CFR controls american medias

 

Qui est George Soros?

French court upholds Soros conviction

Billionnaire Soros takes on Bush, by Floyd Norris, MARCH 25 2005

Soros kicked AIPAC. Obama kicks Soros. Let’s kick all three.
, By Lenni Brenner, Apr 6 2007

Soros Foundation in the Service of US-Zionist Interests

Il était au courant dès janvier 2006 qu'une récession s'en venait en 2007: "Soros says sees recession in 2007" (Reuters). Il était au courant dès janvier 2006 qu'une récession s'en venait en 2007: "
Soros says sees recession in 2007" (Reuters). À propos de la crise financière actuelle (automne 2007) qui ressemble de façon alarmante à la situation de précédant la crise de 1929.

Réseau Voltaire:
Délits d’initié et coups d’État
George Soros, spéculateur et philanthrope

Archétype du spéculateur et prophète du « post-capitalisme », le financier et philosophe George Soros est à la fois craint et adulé. Responsable de krachs boursiers et mécène dans une cinquantaine de pays, il détient aujourd’hui une fortune évaluée à sept milliards de dollars et se propose de financer les campagnes contre George W. Bush alors même qu’il sauva Junior de la faillite en 1990 et continue à travailler avec son père au sein du Carlyle Group. Simultanémment actif dans de nombreux changements de régime, il est accusé d’être un paravent de la CIA.

Réseau Voltaire:
Complexe militaro-industriel états-unien
Le Carlyle Group, une affaire d’initiés

Premier gestionnaire mondial de portefeuilles, le Carlyle Group rassemble le gratin de la politique mondiale. Piloté par l’ancien secrétaire à la Défense Frank Carlucci, il comprend aussi bien George Bush père que les Ben Laden, George Soros, Mikhail Khodorkovsky ou John Major. Il s’est spécialisé dans la prise de contrôle de sociétés d’armement et de médias. Profitant de la présidence d’un de ses anciens cadres, Bush fils, il influe selon ses intérêts sur la politique étrangère des États-Unis. Usant et abusant de ses relations, le groupe réalise 30% de retour sur investissement au risque de se voir régulièrement mis en cause dans des affaires d’initiés et de corruption.

Pour plus de détails sur le Groupe Carlyle et le CFR étasunien.

Même si Soros s'oppose à Bush-Cheney et Podhoretz, il sert quand même les intérêts Rothschild et sionistes! Alors en ce qui concerne le Conseil européen des relations étrangères, on sait qui est aux commandes...

Wednesday, October 3, 2007

Contrôle des médias & Colonialisme

Quand les États-unis se justifient à travers les médias irakiens
par Ossama Lotfy

À l’occasion de la déclassification, pour le moins inattendue, d’un rapport du département de la Défense des États-unis, le Réseau Voltaire revient sur la manière dont Washington contrôle et corrompt aujourd’hui les médias irakiens. Un plan de guerre médiatique, lui aussi préparé de longue date, qui prive l’Irak de toute démocratie authentique.

3 octobre 2007

Une supercherie peut en cacher une autre. Peu de temps aura suffi pour réaliser l’incroyable mystification que constituaient « les armes de destruction (distractions ?) massives », dont nul n’a jamais trouvé trace, avant comme après l’invasion de l’Irak. Que ce soit la commission de contrôle, d’inspection et de vérification de l’ONU, dirigée par Hans Blix, ou bien l’administration Bush, embarrassée et silencieuse, à l’image d’un Colin Powell qui avouait à demi-mot plus récemment qu’elles n’avaient jamais existé [1].

Cependant, l’intoxication médiatique dont a été victime – et complice - la presse dominante [2], manipulée afin de conditionner l’opinion publique à la possibilité d’une guerre dès 2003, a longtemps occulté la façon dont des médias irakiens et du Moyen-Orient étaient depuis le début du conflit contrôlés par les États-unis.

Il aura fallu attendre la fin de l’année 2005, et les premières révélations de scandale par la presse mainstream états-unienne pour réaliser que la justification de l’occupation de la Coalition et de ses desseins colonialistes d’un Irak soi-disant démocratisé – par de récentes élections législatives -, se faisaient « par tous les moyens nécessaires ». Y compris par la corruption d’un des baromètres de la liberté d’expression d’un pays prétendument démocratique : la presse. C’est ce que le Los Angeles Times et le New York Times ont rapporté quelques mois après la presse arabe, entre fin novembre 2005 et janvier 2006 [3]. Ils ont donné de nombreux exemples de situations où, des journalistes irakiens, travaillant dans « des journaux indépendants » et dont les articles vantaient les mérites de l’armée d’occupation – et donc fustigeant de facto la rébellion, étaient en fait soudoyés. De sorte que ces espaces rédactionnels étaient achetés et rédigés directement depuis l’ « Operation information Task force » par des militaires états-uniens travaillant aux « opérations d’informations », alors même que ces journaux présentaient ces sujets comme des récits et comptes rendus indépendants de leurs journalistes. Ce mode de propagande fait de good stories —caractéristique de la presse anglo-saxonne—, de reportages, de comptes-rendus partiels et partials d’opérations militaires aux sources non-identifiables, était connu des rédacteurs en chef de ces médias. Lorsque des explications leur ont été demandées, certains d’entre eux ont répondu que la « provenance inconnue » et le contenu pro-US de ces articles ne les dérangaient pas, qu’ils les publiaient en connaissance de cause.

Bien loin de n’être que quelques cas isolés, ces informations ont révélé l’existence d’une corruption institutionnalisée par un ensemble d’entreprises de relations publiques à la solde du département de la Défense, la plus efficace et influente d’entre elles étant le Lincoln Group [4]. Un système de propagande estimé à 300 millions de dollars qui s’est étendu dans tous le Moyen Orient, où il n’est pas rare que les rédacteurs en chef de certaines rédactions reçoivent certains coups de fil de ces « entreprises de relations publiques ».

Ce que l’ancien secrétaire de la défense Donald Rumsfeld aux paraphrases énigmatiques, avec la rhétorique ironique qui a toujours été la sienne, appelait : « des méthodes non traditionnelles permettant de fournir des informations exactes au peuple irakien ». [5]

Ce que l’on ne savait cependant pas, c’est que comme pour la propagande des « armes de destructions massives », ce plan de contrôle des médias irakiens et de conditionnement de leur population à un régime d’occupation, était déjà préparé avant l’invasion de l’Irak par le département de la Défense. Trois mois avant, plus exactement.

« Rapid Reaction Media Team », le rôle des médias dans l’Irak libéré

Ce système de propagande, synthétisé dans Rapid Reaction Media Team, un document récemment révélé par la National Security Archive [6], avait été préparé quelques mois avant l’invasion de l’Irak. Rédigé par le Bureau des opérations spéciales et des conflits de basses intensités, ainsi que par le Bureau des plans spéciaux pour les affaires du Proche-Orient et de l’Asie du Sud (Plans spéciaux), dépendants tous deux du département de la Défense [7], ce rapport avait pour objectif, d’une part, de persuader la population irakienne de la stabilité du pays et du bien fondé de l’occupation, d’autre part, de maintenir une vision acceptable du conflit aux États-unis.

Dans la même logique que les opérations psychologiques menées par les PSYOPS [8]le document prévoyait à l’avance comment les médias irakiens devaient être réorganisés, « dans le cas où les hostilités seraient nécessaires pour libérer l’Irak ». (sic)

White Paper « Rapid Reaction Media Team » Concept

2.0 Concept Overview (extrait) :
« Après la cessation des hostilités, le fait de mettre immédiatement en place des équipes de médias irakien entraînés par des professionnelles états-uniens, pour présenter un nouvel Irak (par les Irakiens et pour les Irakiens) avec des espoirs de prospérité et de démocratie futur, aura un impact psychologique et politique sur le peuple irakien. »

Aussi était-il dors et déjà prévu qu’une campagne d’information d’ensemble de la « Rapid Reaction Media Team » devait se préparer, « durant la phase précédant les hostilités en Irak ». Pour ensuite servir de « pont entre les médias contrôlés par le régime de Saddam Hussein et à long terme, les réseaux de “médias libres d’Irak“ dans l’ère suivant Saddam ». Ceux-là devant servir d’exemple « d’émancipation », « de modèle dans le Moyen Orient où tant de médias arabes détestés agissent comme des armes de destructions massives » [9].

Presse écrite, radios, chaînes de télévisions ; des médias à créer – l’ « Iraqi free media » - aux premières estimations de leurs coûts, jusqu’aux nombres d’heures que ceux-ci doivent émettre, ainsi que les émissions préprogrammées… Avec minutie, le département de la défense avait préparé ce que devait être la presse « libre et indépendante » de la « démocratie » irakienne.

Conformément à ce qui était prévu, l’Iraqi Media Network (IMN), regroupant une chaîne de télévision, deux radios et le quotidien Al-Sabah, a été créé exactement 9 jours avant l’invasion du pays. Un groupe de presse reprenant presque mot pour mot les objectifs énoncés dans le rapport [10], et dont les liens de financements et de contrôle directs par le département de la Défense états-unien se sont précisés au fur et à mesure des mois [11].

Parallèlement à cela, dès les premiers jours de l’invasion, Al Jazeera a été à plusieurs reprises la cible des forces de la coalition. Plusieurs de ses journalistes ont été tués, jusqu’à ce qu’elles décident de détruire les bureaux de la chaîne qatarie à Bagdad. Ce, pendant que la « presse indépendante » irakienne, majoritairement corrompue comme nous l’avons vu, se développait de façon exponentielle.

Quelques jours après, le 10 avril 2003, date de la première diffusion de la chaîne de télévision de l’IMN, le directeur Ahmad al-Rikaby [12], pouvait ainsi annoncer à ses téléspectateurs, depuis une tente de l’armée états-unienne, la « Bienvenue dans un nouvel Irak ». Quelques semaines plus tard, Paul Bremer, à la tête de l’Autorité provisoire de la coalition, déclarait que l’IMN devait prendre provisoirement la place du ministère de l’Information, tout puissant sous le régime de Saddam Hussein. Lieu où, quelques semaines après l’avoir bombardé, l’IMN s’est symboliquement installé.

[1] « Colin Powell regrette ses accusations contre l’Irak », Réseau Voltaire, 12 septembre 2005.

[2] Voir aussi, « Judith Miller, journaliste d’intoxication massive », par Paul Labarique, Réseau Voltaire, 5 mars 2004.

[3] "U.S. Military Stages Media Offensive in Iraq", Marc Mazzetti et Borzou Daragahi. Article paru dans le Los Angeles Times, 29 novembre 2005. Ainsi que le New York Times à partir de janvier 2006.

[4] Ndlr : le Lincoln Group a été crée suite à l’invasion de l’Irak en 2003, pour prendre son appellation et sa constitution définitive en 2004.

[5] "Guerre Médiatique", Donald Rumsfeld. Tribune parue dans La Libre Belgique, mars 2006. Propos exacts : « En Irak, par exemple, l’armée américaine, en étroite collaboration avec le gouvernement irakien, a recherché des méthodes non traditionnelles permettant de fournir des informations exactes au peuple irakien. Mais cette démarche a été qualifiée "d’achat d’informations".L’explosion du nombre d’articles de presse critiques qui en résulte provoque un arrêt général de toute activité et de toute initiative. Cela mène à un « effet de gel »parmi ceux qui servent dans le domaine des affaires publiques militaires, qui en concluent qu’aucune innovation n’est tolérée. »

[6] Rapid Reaction Media Team, document consultable sur : http://www.gwu.edu/ nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB219/index.htm

[7] « Le dispositif Cheney », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 6 février 2004.

[8] Les Plans du Pentagone pour contrôler l’information, Ossama Lotfy

[9] Se référer aux deux premières parties du Rapid Reaction Media Team.

[10] L’IMN se définit comme étant : « un corps intérim ayant pour objectif de construire de nouvelles infrastructures, d’entraîner des journalistes et poser les fondations d’une politique de media public. »

[11] Information parue dans le Washington Post du 16/10/2003

[12] Ahmad al-Rikaby quitta ses fonctions en août 2003. Estimant que l’IMN ne pouvait concurencer Al-Jazeera ou les autres sources d’informations alternatives. (Source : dépêches de l’Associated Press du 6/08/2003)

Seagrams, Vivendi et communautarisme juif sioniste : l'empire Bronfman


Qui domine les médiats?

Prenez par exemple la famille de milliardaires Bronfman à la tête de l'empire Seagrams et Vivendi, lequel détient des parts importantes de l'industrie hollywoodienne.

Vidéo: L'empire Seagrams (Radio-Canada)

The Bronfmans of Canada

Canadian Encyclopedia: The Bronfman family

Oppenheimer and Bronfman families helped provide funding for Rupert Murdoch's media company

Or l'empire Bronfman ne s'arrête pas aux médias!

Les Bronfman ont fait leur fortune dans la vente d'alcool et le crime organisé durant la prohibition. Le fléau mondial de l'alcoolisme, dont Seagrams porte une lourde part de responsabilité, est un véritable "Holocauste", contairement à celui que défendent les Bronfman pour extorquer de l'argent des banques européennes. Ils ont des mémoriaux de l'Holocauste jusqu'à Montréal.


Chaînes d'épiceries: Matthew Bronfman investit des millions en Israël

Les Bronfman sont très impliqués dans la direction des mouvements communautaristes juifs (en réalité sionistes), tels que le World Jewish Congress.

World Jewish Congress: Ronald Lauder president, Matthew Bronfman chairman.

Samuel Bronfman foundation: promotion of a renaissance of jewish life

Bronfman funded/named after himself the NYU’s Bronfman Center for Jewish Student Life

Edgar Bronfman resigns as chairman of World Jewish Congress, By Amiram Barkat, Haaretz, 08/05/2007



"The same phenomenon was found in Canada, where the three most prominent business families were all Jewish—the Belzbergs of Vancouver, the Bronfmans of Montreal and the Reichmanns of Toronto."

Source:
Edward S. Shapiro, 1992, "A Time For Healing: American Jewry After World War Two", p. 117




The Bronfmans' Leveraged Leviathan

By CLYDE H. FARNSWORTH
Published: May 24, 1992

Back in 1979 two of Canada's great dynastic business families seemed headed for a sensational confrontation. The Bronfman brothers, Edward and Peter -- they're the "other" Bronfmans, not the Seagram branch of the family -- and the Reichmann brothers, Paul, Albert and Ralph, coveted a real estate holding company called Trizec Corporation. Trizec was the company through which William Zeckendorf, the New York developer, assembled an impressive collection of Canadian properties.

The Bronfmans, intent on building a real estate empire, had taken a 37 percent stake in Trizec three years earlier. Then the Reichmanns, busy building their own empire, came along and snapped up a 35 percent stake. The looming collision over who would control Trizec promised to be as exciting as any plot a potboiler novelist might dream up.

But one day some of the Bronfmans' lieutenants bumped into Paul Reichmann in a hotel lobby. After a 10-minute chat, they discovered that the Reichmanns really only wanted Trizec as an investment. They were perfectly willing to let the Bronfmans continue running it.

Corporate Canada is, if anything, a vast web of interlocking companies owned by a handful of wealthy families -- the Bronfmans, Reichmanns and Belzbergs, for example. Typically, one family group takes stakes in the operations of another and puzzling out who owns what, and where profits and losses do or don't flow from, is akin to peeling away the layers of the proverbial onion.

So it was no surprise that the hotel-lobby conversation 13 years ago led to a partnership deal between the Bronfmans and the Reichmanns, a deal that still stands today. And it also is no surprise that the Edper Group, as the Bronfmans' holdings are called, is now under intense scrutiny because of the bankruptcy filing here 10 days ago by the Reichmanns' Olympia & York Developments Ltd.

The question now asked by investment bankers, stock analysts and executives across Canada is this: Are the Bronfmans next? The answer is as elusive as details of the workings of Edper and the Bronfmans, who, like the Reichmanns, are legendary for their secrecy.

Edper's Long Reach

Edper is about five times larger than Olympia & York and reaches even more deeply into Canada's economic life. There are linkages through not only their joint ownership of some assets, like Trizec, but also the tens of millions of dollars of loans made by Edper companies to Olympia & York. And the two groups do business in some of the same sectors, particularly real estate, which has been rattled deeply by the Reichmanns' troubles.

Edper is a sprawling conglomerate of 500 private companies and 40 public companies with 100,000 employees and assets of $100 billion (Canadian). By some estimates the publicly traded companies account for more than 10 percent of the the Toronto Stock Exchange's capitalization.
Some of the jewels in the Edper crown: Canada's largest concerns in forest products (MacMillan Bloedel), mining (Noranda) and insurance (London Insurance); Canada's second-largest trust company (Royal Trust) and brewer (John Labatt), and such huge real estate operating companies as Trizec, which alone has assets of nearly $12 billion and owns 72 percent of Bramalea Ltd., itself a troubled real estate company with extensive United States holdings.

"I do think we'll come out whole," said Willard J. L'Heureux, 44, a lawyer and key strategist for the group. He runs Hees International Bancorp Inc., Edper's merchant bank. (The Bronfman brothers declined to be interviewed for this article.)


Source:
http://www.nytimes.com/1992/05/24/business/the-bronfmans-leveraged-leviathan.html


Today, Jews can be numbered among the wealthiest Canadians. They have begun slowly to penetrate those economic sectors that have hitherto been closed to them, at the same time as they are building up wealth in family-owned firms. In these days of global economic networks, the old Anglo-Canadian establishment may no longer be crucial to economic power. Families such as the Bronfmans, the Belzbergs, and the Reichmanns represent just the tip of an extremely affluent segment of Jewish society in Canada. Even as these wealthy Jews and their money begin to be accepted in Gentile high society, they often retain strong loyalties to and status within the Jewish community. Their commitments, typified by gala fund-raising dinners, are routinely chronicled in Jewish-Canadian publications.


Source:
http://www.multiculturalcanada.ca/Encyclopedia/A-Z/j3/4









Jewish power dominates at 'Vanity Fair', By NATHAN BURSTEIN, Oct 12 2007

The 2007 New Establishment. Our annual power ranking, Vanity Fair, October 2007

Vanity Fair's `Top 100' seems to confirm age-old `canards' about `Jewish power', By Michael Collins Piper




Every studio (in Hollywood) was founded by an immigrant jew"
-- jewish filmmaker S. Jacobovitchi

Universal studios: Carl Laemmle
20th Century fox: William Fox
Warner bros: HM Warner
Paramount Pictures: Adolph Zukor
MGM: Samuel Goldwyn
MGM: Louis B. Mayer

The Globalist Manifesto

On a vu ce que les Weishaupt, Marx, Lénine, Hitler, Staline et Mao ont fait avec leurs utopies. Gare aux utopies révolutionnaires, ce sont des chimères!

The Globalist Manifesto

Someday, this world will be peaceful, united, educated and prosperous. There will be no war, no poverty, and no discrimination. A world able to protect itself from global warming, over consumption, nuclear disaster, pollution, acid rain, ozone layer depletion, and AIDS. A world that is able to practice sustainable development, protection of environment and responsible parenthood. There is a world future where there will be no national boundaries, no racial discrimination, nor religious fanaticism.

Because every human being is a child of God, everyone is equally important and deserves to enjoy human rights, freedom, happiness and prosperity. The citizens of the world have the duty to act towards this vision, in wherever, whenever, and whatever they can within their status in life. As soon as possible, and through a democratic consensus of all nations via global plebiscite and a drafting of a global constitution through an international constitutional convention, the goal of the citizens of the world is to set up a single and unified global government with police powers, powers to tax, and has the power of eminent domain.

This task is arduous and long, but there is no justification for any armed solution in pursuance of this vision. Diplomacy should be the only way.

The global government will have judicial, executive, and legislative branches; a government-financed two-party system from the global presidency down to village level; with one monetary system, civil service system, electoral system and an economic system grounded on free enterprise. A global president, vice-president, a chamber of hereditary leaders and a chamber of territorial representatives will be popularly elected. The territorial divisions of the world will have governors, vice governors, and territorial representatives who will also be popularly elected. The cabinet heads of the global government and as well as that of the geographical divisions should come from the popularly elected representatives of the territorial divisions.

Ten (10) Stages towards the formation of the Global Government:
1. Information drive and leveling - off using the Globalist Manifesto
2. Formation of the critical mass of global advocates from every corner of the world.
3. Formation of the International Global Government Organizing Committee.
4. International Convention to Draft the Global Constitution.
5. International Plebiscite on the Global Constitution.
6. Formation of the global two - party system.
7. Election of the Global President, Vice-President, Territorial Representatives, and International Council of Hereditary Leaders.
8. Appointment of the Global Cabinet from among the Territorial Representatives.
9. Formation of the Global Seat of Government, Armed Forces and Central Bank.
10.Managing the world towards lasting peace and prosperity.

This manifesto should be advocated worldwide to kings, queens, heads of the states, heads of the government, diplomats, military leaders, educators, scientists, church leaders, business leaders, personalities, thinkers and everyone. Leaders from all over the world would advocate this vision and one of them should become the founding president of the global government with the rest as the founding fathers.YOU COULD BE ONE OF THEM.

Asian Institute of Management, Makati City, Philippines, October 18, 2002.


Cet agenda globaliste est très à la mode dans certains cercles nouvel age qui se préoccupent de "changements de la conscience" et de philosophie intégrale. De là découle leurs idées de politique intégrale en faveur d'un fédéralisme mondial ou gouvernance globale: A Proposal for Integral Global Governance & Integral World Government (jpg), Steve McIntosh (pseudo-penseur new age lié aux gourous Ken Wilber et Andrew Cohen)

Quelques exemples de plans pour un gouvernement mondial, certains plus théoriques d'autres plus actuels.

Carroll Quigley: Our Tragedy And Their Hope

The Round Table organization and world dominion (1-2-3-4-5)

Corrupt Federal Reserve - Robbing Americans Since 1913

CFR - The Secret Government, Colonel House and his doppelganger President Wilson

The CFR controls american medias

The Open Conspiracy

Rothschild Bankers Timeline

La banque centrale des banques centrales, au-delà du FMI-Banque mondiale, Bank for International Settlements

Leaders, Celebrities, Organizations Call for World Government
September 11, 2003

Asher Ginzburg (Ahad Ha'am) et son "sionisme secret"


Illuminati Prime Directives, (philosophie objectiviste, selon Ayn Rand)
1. All prime directives are of equal importance regardless of how they are listed (There are some deep secrets behind the reasoning for these directives, only made available to Illuminati Members).
2. Humanity must survive at all costs. What this means, is that all measures must be taken to ensure this, and this is a need which outweighs the rights of the individual/individual rights.
3. Planet earth must be protected at all costs. Same as above.
4. The most intelligent and educated humans are superior to all others and they must reproduce with others at all costs and must be protected at all cost.
Basically, all this means, is that we seek to establish a hybrid human race, devoid of nationalism and racism. Studies show that children of mixed races are more intelligent and healthier overall.
5. Logic and reason must be the foundation of all speech and teachings at all costs. This means that no fairy tales must be permitted to be taught to children or anyone. Opinions must be stated as being such, and the idea of ghosts and spirits are concepts based in irrationality and stupidity. There must be supportive evidence for everything involving education and higher learning. Society must be cleansed of superstition etc.
6. No human may hold a superior position unless he or she has obtained degrees in physics and biology. This is because those whom are educated in these fields,
posses a higher understanding of reality, and thus posses an advanced/developed mind. Education breeds education and enlightenment.
7. The population of planet earth must be reduced to 3 billion and maintained at approximately that number (until such time when our Enlightened Society is in place and all the family names of our enemies are wiped off the planet). The basis for this is, prosperity, security and well being of not only society, but all life forms on our planet, and our beloved planet itself. The reduction in population is to be
done through education of the need for this. Of course there are other means, and mother nature and diseases will help us in this regard.
8. All human males and females should be sterilized as soon as they reach puberty, to protect them from premature and unwanted births. Unlike some uneducated fools think, women can still have babies, even with their tubes tied, but not accidentally and men can have their sterilization reversed once they are mature, educated and able to support children financially.
9. All criminals must be used for productivity science research and experiments. Criminals are to be given options to choose if they wish to work or which scientific experiments they are willing to be part of. This is self explanatory.
10. Science and scientists must be the only governing body of planet earth and humanity. This is so that intelligent people compose the ruling class, not religionists and politicians. What we will achieve with this, is a system of law and order, not political and religionist mind games.
11. Politics and politicians must be eliminated at all costs. This is because in a society of Objectivists, there is no room for politicians. The society of the future will be ruled by the enlightened, together with society, which too will be enlightened and highly educated.
12. Farmers may own up to 10,000 acres of land and must never be taxed as long as they utilize their farms for farming (until all is set in place).
13. Genetic engineering must be one of the most supported fields. If you do not understand this, it is not for you to understand.
14. All governmental bodies must be under the command of persons with degrees in physics and biology and chemistry.
15. All lower life forms must be protected at all cost and scientific research must take this into consideration. Self explanatory.
16. Humans must not be permitted to consume any type of flesh. Killing other life forms, simply because we like the taste, is barbaric, and is rooted in savagery.
17. Should an alien being(s) visit our planet or should we encounter other aliens humanity must consider them superior to us and must protect and never harm them unless they pose an obvious threat and immediate to our kind.
18. Nationalism, religion and racism must be eliminated at all costs. Self explanatory.
19. All types of humans (nationalities) must procreate with each other at all costs. nationalism.}
20. Anyone who is against the Prime directives must be neutralized at all costs.