Friday, November 21, 2008

THE TRANSPARENT CABAL

Cover Image











Dr Stephen Sniegoski, auteur de The Transparent Cabal, invité à des émissions de radio et de télé-internet:



THE LIBERTY HOUR
Mark Glenn & USS Liberty survivor Phil Tourney with guest Dr Sniegoski
SATURDAY, AUGUST 23, 2008
MP3 Files: Hour 1, Hour 2
Playlist Files: PLS M3U



Interview with Dr Stephen Sniegoski, author of The Transparent Cabal

De www.currentissues.tv

Ligne ouverte: "James" (Neoconzionistthreat.com) attire notre attention sur le fait que Dennis Ross, qui conseille Obama sur le Moyen-Orient (Israel-Palestine), était dans l'équipe de campagne de John McCain et qu'il militait férocement en faveur d'une guerre contre l'Iran.

Dans ses nombreux appels à des lignes ouvertes, James recommande souvent la lecture de The Transparent Cabal.


The Transparent Cabal

De : NeoConZionistThreat





Don't Let the Neocon Agenda Get US into wider Middle East War: Talking with Stephen J. Sniegoski, author of the Transparent Cabal

De : NeoConZionistThreat




Une guerre contre l’Iran serait un désastre, même pour les USA

traduction de Mecanopolis.org

Extraits des chapitres « conclusions» et «Postscriptum» du livre de Stephen Sniegoski: «The Transparent Cabal»

Ce livre a défendu la thèse que les origines de la guerre américaine contre l’Irak tournent autour de l’agenda de guerre américaine, dont les bases furent esquissées en Israël pour favoriser les intérêts israéliens, et que des néoconservateurs américains, amis d’Israël à l’intérieur et à l’extérieur du gouvernement Bush, firent avancer avec passion. Pour documenter cette affirmation, des preuves étendues furent produites dont beaucoup d’entre elles proviennent d’un document néoconservateur détaillé et compromettant. (p. 351)

L’influence des néoconservateurs fut avant tout démontrée par le fait que leur agenda de guerre se différencia radicalement de la politique traditionnelle américaine au Moyen-Orient, qui se concentrait sur le maintien de la stabilité régionale. La politique des neocons a par conséquent provoqué l’opposition de membres de l’élite traditionnelle dans le domaine de la politique étrangère/sécurité nationale. (p. 352)

Une partie fondamentale et plutôt tabouisée du sujet de ce travail est la combinaison intégrale d’Israël avec l’agenda de guerre néoconservateur. Les contours essentiels de cet agenda de guerre pour le Proche-Orient – à l’aide duquel la sécurité d’Israël devait être renforcée par la déstabilisation des voisins d’Israël – se profilèrent en grande partie dans la pensée du Likoud des années 1980. Des leaders neocons – Richard Perle, David Wurmser, Douglas Feith ‑ soumirent en 1996 au Premier ministre israélien Netanyahou un plan comparable, selon lequel les Etats-Unis auraient remplacé Israël dans son rôle de parti agresseur. Cependant, il y avait également une liaison israélienne lorsque l’Amérique s’achemina vers une guerre avec l’Irak, lorsque le gouvernement Sharon insista pour une attaque et favorisa l’idée d’une menace immédiate par les armes de destruction massives de Saddam. Plus tard, Israël aurait joué un rôle semblable en appuyant une ligne dure contre l’Iran.

Comme révélé dans cette étude, les néoconservateurs entretenaient d’étroits liens avec Israël et avaient indiqué, à l’occasion d’une série de manifestations, la sécurité d’Israël comme but de leur agenda de guerre pour le Proche-Orient. Mais ils insistaient sur le fait que les intérêts américains et israéliens concordaient et que le but fondamental de leurs recettes politiques consistait en un renforcement de la sécurité américaine. Afin de tirer au clair la justesse de cette affirmation des neocons, il est instructif d’évaluer les fruits de leur politique.

Principalement: dans quelle mesure un renforcement de la sécurité américaine a-t-il effectivement résulté de leur politique de guerre? Pour l’Amérique, les conséquences négatives de la guerre en Irak sont assez évidentes. Jusqu’à fin mars 2008, plus de 4000 Américains ont perdu la vie, le nombre de blessés dépassa 29 000, et on avait dépensé près de 490 milliards de dollars pour cette guerre.

Le total des coûts économiques de la guerre, auxquels n’appartiennent pas que les dépenses de guerre directes, mais aussi les effets de la guerre sur l’économie en général, était de loin plus élevé. Joseph Stiglitz, l’ancien président du conseil national des experts économiques, prix Nobel et professeur d’économie à la Columbia University, et Linda Bilmes, experte financière de l’Université de Harvard calculèrent dans leur livre intitulé «The Three Trillion Dollar War: The True Cost of the Iraq Conflict» [La guerre à trois billions de dollars: les coûts effectifs de la guerre], paru au début 2008, que le coût global de la guerre d’Irak se monterait à 3 mille milliards de dollars. (Cette estimation repose sur l’hypothèse que les Etats-Unis retireraient toutes leurs troupes d’ici 2012). Les coûts de la guerre ont déjà dépassé ceux de la guerre du Vietnam qui dura douze ans. Les auteurs font remarquer que la seule guerre des Etats-Unis qui coûta plus fut la Seconde Guerre mondiale. Ces coûts qui donnent le tournis ont déjà constitué un facteur important de la récession de l’économie américaine. (p. 352)

La guerre d’Irak n’a pas seulement aggravé le terrorisme, mais elle a aussi affaibli la puissance de l’Amérique dans le monde. Avant tout, cela a gravement nui à la position américaine au Proche-Orient. Richard Haass, le président du Conseil des relations étran gères, prétendit dans son essai «La fin d’une ère», paru fin 2006 dans Foreign Policy, que la guerre américaine contre l’Irak avait conduit à la fin du «primat américain» au Proche-Orient. (p. 354)

Les néoconservateurs voyaient la politique extérieure américaine à travers les lunettes des intérêts d’Israël, comme les Likoudniks ont défendu les intérêts d’Israël. Ils voyaient très probablement les intérêts d’Israël vraiment comme étant ceux de l’Amérique et ne se considéraient pas comme des gens qui sacrifiaient les intérêts des Etats-Unis en faveur d’Israël. Chez des individus orientés par une idéologie, l’automystification n’a rien d’extraordinaire.

Dire que les néoconservateurs tentaient de promouvoir les intérêts israéliens n’est cependant pas la même chose que de pré tendre que les néoconservateurs exécutaient les ordres du gouvernement d’Israël. Il n’y a pas d’indication qu’ils auraient reçu des instructions dans ce sens. Les positions des neocons et du gouvernement israélien se recoupaient dans bien des questions déci sives: concernant la guerre d’Irak; concernant la nécessité de liquider le pouvoir iranien; concernant la défense de l’Etat juif contre les Palestiniens. Dans les faits, la position des néoconservateurs concernant l’Iran – dans les années 1980 de façon bienveillante, ces dernières années de façon hostile – était totalement calquée sur celle d’Israël. Il semble cependant que quelques éléments importants en Israël affirmaient des opinions modérées et ne s’identifiaient pas à l’entier de l’agenda de guerre néoconservateur. C’est facile à comprendre. Avant 2001 déjà, il était patent que les neocons faisaient partie de l’aile dure des opinions israéli ennes, comme ils l’ont clairement affirmé dans leur papier «A Clean Break» publié en 1990, qui avait appelé le gouvernement likoud de Netanyahou de rompre avec le «processus de paix» du parti travailliste et d’adopter une attitude beaucoup plus agressive. Même le dur Netanyahou se distança de la mise en œuvre de leur ligne belliciste sans compromis. De même, le gouvernement Olmert s’abstint de suivre l’agenda néoconservateur lors de l’invasion du Liban en 2006. Apparemment la scène politique conflictuelle israélienne impose des limites à la marge de manœuvre d’un leader poli tique, de sorte que la mise en œuvre d’un programme politique devient très difficile. Malgré cela, il y a eu une relation évidente entre les neocons et des politiciens israéliens qui dépassait le simple échange d’idées. Des neocons n’étaient pas seulement proches de Netanyahou, mais encore de Sharansky, Dore Gold et dans une moindre mesure de Sharon. Ce qui est le plus significatif, et ça a été souligné dans tout le livre, c’est que l’agenda de guerre pour le Proche-Orient ne provenait pas du cerveau des neocons, mais qu’il reflétait la pensée des purs et durs du Likoud. Leurs idées fondamentales sur le nouvel ordre du Proche-Orient avaient été pensées pour l’essentiel en Israël pour faire avancer les intérêts israéliens. (p. 365 ss.)

Les preuves de la relation entre les néoconservateurs et les Israéliens avec la guerre des Etats-Unis au Proche-Orient sont renversantes et d’accès public. Il n’y eut pas de «conspiration» obscure et secrète, une expression moqueuse qui est souvent utilisée par des gens qui veulent railler la représentation d’une relation des neocons avec la guerre. Mais dans le domaine de la politique, comme le faisait remarquer George Orwell, « il faut un effort constant pour voir ce qui vous pend au nez ». On serait en droit d’espérer que les Américains, dans leur autoproclamé «pays des hommes libres», ne devraient pas craindre de discuter honnêtement des dessous et des motivations pour la guerre d’Irak et de la politique des Etats-Unis au Proche-Orient en général. Ce n’est qu’en comprenant la vérité que les Etats-Unis pourront peut-être prendre les mesures correctrices adéquates au Proche-Orient; à défaut d’une pareille compréhension, la catastrophe se rapproche de façon inquiétante.

Pour créer une politique moyen-orientale dans l’intérêt des Etats-Unis et de leur population, il est apparemment essentiel d’avoir une vue claire de la situation. Des individus qui dans leurs analyses se trompaient complètement, comme c’était le cas pour les néoconservateurs dans leurs prises de position publiques, ne devraient pas participer à l’élaboration de la politique dans ce domaine. Par ailleurs, l’axe principal de la détermination d’une pareille politique devrait être mis sur les intérêts des Etats-Unis, sans interférence des intérêts d’autres pays. Des individus, ayant des relations étroites avec des Etats étrangers, ne devraient pas participer à l’élaboration de la politique américaine dans des domaines qui concernent les intérêts de ces Etats. C’est un conflit d’intérêts évident. Aucune de ces affirmations ne signifie que les Etats-Unis ne doivent pas réfléchir à la moralité internationale – étant entendu que tous les pays doivent être mesurés à la même aulne – mais on ne peut pas attendre des Etats-Unis qu’ils poursuivent une politique qui renforcerait la sécurité de certains pays étrangers au détriment de leurs propres intérêts. Un pareil principe de base devrait être valable pour Israël comme pour tous les autres pays. Lorsqu’il devient évident que les intérêts des Etats-Unis sont sacrifiés au profit d’un autre pays, des Américains ne devraient pas se laisser dissuader de démontrer cela. La survie à proprement parler des Etats-Unis et de leur population pourrait en dépendre. (p. 372 ss.)

Rien ne garantit l’application d’une guerre contre l’Iran ni les aspects complémen­taires de l’agenda de guerre des néoconservateurs. Cependant, au vu de la rhétorique qui s’exprima au printemps 2008, une pareille guerre parut être une possibilité indubi table du gouvernement Bush à son déclin. Vu la position de dur de McCain et de sa proximité des neocons, il apparaît que la probabilité d’une guerre contre l’Iran serait encore plus grande s’il était élu. Et un pareil engagement ne pourrait pas non plus être exclu sous Obama ou Clinton malgré leur critique de la guerre de l’Irak. On peut dire avec certitude que – bien que la politique moyen-orientale des neocons a une longue histoire – cette poli tique, et les neocons eux-mêmes, sont loin de devenir de l’histoire. (p. 382)

Source : Stephen J. Sniegoski. The Transparent Cabal. The Neoconservative Agenda, War in the Middle East, and the National Interest of Israel. Norfolk Virginia 2008. ISBN 978-1-932528-17-6

Traduction : Horizons & Débats






Pour plus de détails...

Visiter le blog: NeoConZionistThreat.com

Lire:
The war on Iraq: Conceived in Israel, Stephen Sniegoski
Michael Collins Piper
James Petras

Thursday, November 20, 2008

LA CRISE: BUFFET, VOLCKER, RUBIN, REICH PRODIGUERONT LEURS JUDICIEUX CONSEILS À OBAMA

Warren Buffett Gets the Call As Barack Obama Gathers His Economic Advisers Today
(...)Buffett is one of the names Obama includes on that list of core advisers, along with former Federal Reserve Chairman Paul Volcker, Google Chairman Eric Schmidt, former Treasury Secretaries Robert Rubin and Larry Summers, and former Labor Secretary Bob Reich. (source: Warren Buffet Watch)



SMALL TIME CROOKS

Cinar (animation) est constamment sali par de nouveaux scandales.


Cinar scandal March 20, 2000

Troublant témoignage sur Norshield et Cinar: faux documents créés en toute hâte, Weinberg au courant 11 mars 2006
Les deux transactions sophistiquées visaient apparemment à protéger Cinar contre les fluctuations du dollar canadien, mais en réalité, elles profitaient au couple et à M. Panju, a expliqué M. Daviault.
ARGENT - Ronald Weinberg ne se présente pas en cour 28 nov 2006
«Il se moque du système judiciaire», dit le procureur d'Ernst & Young
Cinar intente une nouvelle poursuite contre Weinberg 19 juil 2007



Et ce n'est pas fini.

Le scénariste montréalais Claude Robinson, qui affirme s'être fait dépouiller de sa série pour enfants Robinson Curiosité, a entrepris de témoigner dans le procès pour plagiat qu'il intente contre Ronald Weinberg (filmographie), feu Micheline Charest, le scénariste français Christophe Izard, Cinar, France-Animation et neuf autres personnes et firmes.


Ronald Weinberg s'esquive encore | LaPresseAffaires.com 14 fev 2008

Documents détruits à Cinar? 6 mars 2008

Weinberg serait parti en France avec des dessins de Robinson- 4 nov 2008

De possibles accusations 19 nov 2008
Radio-Canada a appris que c'est à coup de 10 millions de dollars que Ronald Weinberg et Hasanain Panju transféraient l'argent de CINAR d'une succursale de la Banque Royale, rue Sainte-Catherine à Montréal, vers un compte à Nassau, aux Bahamas, en passant par la Chase Manhattan Bank, à New York.




Mise à jour 2011:


John Xanthoudakis, PDG de Norshield, Ronald Weinberg, cofondateur de Cinar, et Lino Pasquale Matteo, ex-PDG de Mount Real.

Ronald Weinberg se livre aux autorités
Le cofondateur de Cinar, Ronald Weinberg, se rend à la justice

Dernière heure: l'escroc juif Ronald Weinberg, fondateur de Cinar (dessins animés, etc.), en cavale depuis des années, vient de prendre un avion pour Montréal où il est attendu par les policiers. Il doit être jugé pour fraude et usage de faux. Une escroquerie de plus de 120 millions de dollars, l'un des plus grosses fraudes fiscales au Canada. C'est grâce à la petite enquête de Claude Robinson, dont le dessin animé a été honteusement plagié par Cinar (c'est toute une autre affaire en soi...), que nous savons aujourd'hui l'ampleur des fraudes de Weinberg. Le congrès juif volera-t-il à son secours? "Chasse aux sorcières! antisémitisme!"

Affaire Cinar: quatre dirigeants visés par des mandats d'arrestation
Quebec police want to arrest Cinar's Weinberg
Sûreté du Québec raids Cinar offices
Affaire Cinar: les accusés
Ex-Cinar CEO Hasanain Panju Arrested
Primeur : des anciens patrons de Cinar et Norshield arrêtés
Deux accusés de Cinar comparaissent
Affaire Cinar: l'histoire d'une immense fraude
La bande à Lino Matteo, bien connue des policiers
Fraude et usage de faux
Police allege $120M fraud involving Cinar founder
Prosecutors look to Florida for missing Weinberg
Affaire Cinar: Weinberg toujours en cavale
Weinberg ou les lenteurs de la justice (éditorial)

Tuesday, November 18, 2008

L'IDOLE TERRORISTE D'ISRAEL ASPER

National Post: Izzy and the Holy Land

Posted By Patrick, mtl911truth.org
This article appeared in monday’s National Post. I copied 2 paragraphs but you have the link to the article itself. The second paragraph refers to the King David Hotel bombing. I also included a video where, at the 6 minute mark, one of the conspirators states that they were dressed up as Arabs, just like Arafat.


Much of Izzy Asper’s life was spent defending the ‘Jewish Nation’
Peter C. Newman, National Post
Published: Monday, November 17, 2008
Izzy’s profound empathy for Israel was forged when he and Babs first visited the country not long after the end of the Six Day War, in 1967. “Our first trip was very moving,” remembered Babs. “I don’t think either of us realized how deeply we actually cared. Izzy was fascinated by the battle stories, and the small size of the territories involved.” They ventured north into the Golan Heights, the area that the Israeli army had months earlier taken from the Syrians. One day, Asper picked up a shell casing. “I think it was still live,” Babs recalled, “but Izzy always did stuff like that.”
….
“The true story of Zionism hasn’t been told,” Asper maintained, “because the Labour Zionists got control of the educational institutions, and of the government. I utterly supported Begin from the time I was 12 or 13. Without him and his guerrilla revolt against the British, there would be no Israel.” Begin spoke often to Asper about the tortured journey he had taken from Warsaw, where he grew up, to the day he became Israel’s prime minister in 1977. The lesson Izzy drew from Begin’s life and career was that defiance was often the only response to an intolerable wrong. His idol’s most audacious act was the July 22, 1946, bombing of the King David Hotel in Jerusalem, in which 91 people died, though civilians had been warned to stay away. In one surreal moment, years later, Asper sat with Begin at the coffee shop in the King David. “I said to Menachem — we were colleagues by then — how can you sit in this bloody coffee shop 150 feet from where you blew this place up? And his response was, ‘If I hadn’t blown up this hotel, you and I wouldn’t be sitting here having coffee.’ And of course I agreed with him.”
http://www.nationalpost.com/story.html?id=965936

18/11/2008
7:32 PM



PLUS DE DÉTAILS:
David Duke (Jewish Supremacism) :
Izzy Asper : Jewish Extremist Control Over Canadian Media

Friday, November 14, 2008

L'AVOCAT DE LA TORTURE ALAN DERSHOWITZ CONVAINC OBAMA D'EMPECHER UN DISCOURS DE JIMMY CARTER À LA CONVENTION DÉMOCRATE

Une victoire de plus contre l'antisémitisme!



Dershowitz notes role keeping Carter from DNC podium

WASHINGTON (JTA) -- Alan Dershowitz says he helped convince Barack Obama to keep Jimmy Carter from speaking at the Democratic National Convention.
"I pushed him very hard to make that decision," Dershowitz said in an interview with Shalom TV. "Barack Obama had to make a choice between his Jewish supporters and his anti-Israel supporters like Jimmy Carter, and he did not choose Jimmy Carter. And that was an embarrassment for Jimmy Carter and a show of disrespect."
"It was a good decision, a wise decision, a moral decision," the Harvard Law professor added.
Carter did appear in the convention hall, but he did not make any remarks from the podium. A video of the former president helping with Katrina relief was shown at the Denver gathering.
In the interview, Dershowitz also said he believes that Obama’s support in the pro-Palestinian community could make it easier to advance the peace process.
"The fact that there are some in the pro-Palestinian community who like him may be a positive thing—that he can reach out to both communities and be an honest broker who, without compromising Israel’s security, can facilitate a kind of peace that will be both in the best interests of Israel and the best interests of the Palestinian people," Dershowitz said. "I have a high level of confidence, not perfect confidence but a high level of confidence, that he will do the right thing."
Dershowitz also said he was not interested in working in an Obama administration because "I want to keep my own independent views independent."

Tuesday, November 11, 2008

DEATH BY DIAMONDS

La Mort pour des Diamants : Soros pousse à l’apocalypse en Afrique

Pillage minier


Après son indépendance de façade vis-à-vis des empires européens, l’Afrique a été pillée et dévastée pendant des décennies par les cartels anglo-néerlandais du pétrole, des minerais stratégiques et des diamants. Ces cartels se sont servis des changements de régimes ; ils ont élaboré des guerres dans lesquelles leurs armées privées, ainsi que les forces spéciales britanniques et autres "irréguliers" criminels furent impliqués.

Executive Intelligence Review, publié le 11 novembre 2008
article original : "Death by Diamonds: Soros Pushes Africa's Apocalypse"



La Mort pour des Diamants : Soros pousse à l’apocalypse en Afrique

Ces dernières années, sous la couverture d’un mouvement de réforme guidé par cette même force impériale, dont l’objectif est de mettre fin aux souverainetés nationales et, finalement, d’effacer tous les gouvernements africains rétifs, la destruction s’est intensifiée. Mené dans une collaboration ouverte avec les cartels eux-mêmes par le spéculateur milliardaire, George Soros, accessoirement promoteur de la drogue[1], ce mouvement conduit le continent africain au chaos, à la guerre perpétuelle, à l’arriération forcée, aux pandémies incontrôlées et à la famine.


L’Open Society Institute[2] et les entreprises de Soros qui lui sont liées financent et rassemblent un nombre incalculable de groupes privés et d’agences mondialistes, qui cherchent, au nom du combat contre la tyrannie et la corruption, à renverser les gouvernements africains et à mettre la main sur les ressources naturelles [de ce continent].


L’Extractive Industries Transparency Initiative (EITI)[3] est une face de ce cauchemar. Elle a commencé lorsque l’organisation de George Soros connue sous le nom de Publish What You Pay, soutenue par une propagande de la part de Global Witness, une organisation financé par Soros, a exigé des nations disposant de ressources naturelles précieuses qu’elles remettent aux cartels multinationaux et au gouvernement britannique toutes les archives de leurs transactions sur ces ressources – et ceci, en vue de mettre fin aux pots-de-vin !


En 2002, à Johannesburg, le Premier Ministre Tony Blair a annoncé qu’il avait accepté cette proposition de Soros. En 2003, Blair a créé l’EITI, en tant qu’agence mondiale basée à Londres, qui chercherait à attirer les Etats-Unis et tenterait d’imposer une domination ouverte sur les ressources mondiales. Menées au départ par Anglo-Dutch Shell Oil, DeBeers et Anglo American, les sociétés participant à l’EITI incluent désormais des sociétés minières comme AngloGold Ashanti, Barrick Gold, BHP Billiton, DeBeers, Freeport-McMoRan Copper & Gold, Gold Fields, Katanga Mining Limited, Newmont, Rio Tinto et des compagnies pétrolières comme Chevron, ConocoPhilips, Eni, ExxonMobil, Hess, Pemex et Petrobras.


En 2006, le secrétariat directeur de l’EITI a été établi en Norvège et placé sous la gestion de Soros, avec de l’argent de l’Open Society Institute et des administrateurs de l’EITI provenant des agences de Soros Publish What You Pay, Revenue Watch Institute et Global Witness. Pour lancer l’EITI en tant que filiale de Soros, le président de la Banque Mondiale d’alors, Paul Wolfowitz (l’un des architectes de la catastrophe irakienne) s’est rendu en Norvège et a donné une conférence de presse sur la nécessité de diriger le "flux des revenus des industries d’extraction" à l’intérieur des "pays en développement". [Conférence de presse de l’EITI, 16 octobre 2006, Oslo]


"Les diamants du conflit" ont apporté la puissance de propagande derrière l’initiative de Soros.


Au fur et mesure que l’opinion mondiale était révulsée par les comptes-rendus sur les guerres de génocide pour les diamants africains, pierres précieuses utilisées comme devise par les mafias, les mercenaires, les milices, le groupe de Soros, Global Witness, a modelé la question des "diamants du sang" en faveur des objectifs de Londres, en tandem avec les sociétés diamantaires les plus importantes.


En 2000, le World Diamond Council était établi à Bruxelles et dirigé par DeBeers (historiquement Cecil Rhodes/Rothschild), de Londres et d’Afrique du Sud, par son agent Maurice Tempelsman, patron de la société diamantaire Lazare Kaplan basée à New York, et par le milliardaire israélien du diamant Dan Gertler et sa famille. Les "réformes" du Conseil Mondial du Diamant sur le pillage par l’industrie sont approuvées par Global Witness et font partie intégrante du programme de l’EITI.


Maurice Tempelsman, qui est né en Belgique, a fait ses débuts au Congo-Belge. Après le meurtre en 1961 du Premier Ministre nationaliste, Patrice Lumumba, Tempelsman a embauché comme officier de liaison auprès du gouvernement intérimaire l’ancien chef de station de la CIA au Congo, Larry Devlin, qui avait reçu l’ordre d’assassiner Lumumba – celui-ci soutient que se sont d’autres qui l’ont fait. Depuis sa base au Congo, Tempelsman a participé à la préparation du coup d’Etat britannique contre le président national du Ghana, Kwami Nkruma. Tempelsman est devenu le numéro un de la filiale américaine de DeBeers, le cartel mondial du diamant à Londres. Templesman a vécu avec la veuve du Président John Kennedy, Jacqueline Kennedy Onassis, depuis le milieu des années 70 jusqu’à la mort de celle-ci, en 1994. Puissance du Parti démocrate post-Kennedy en compagnie de Félix Rohatyn et de George Soros, Templesman est directeur au National Democratic Institute, un composant du National Endowment for Democracy qui finance Global Witness et beaucoup d’autres façades de Soros.


Israélien d’extrême droite, Dan Gertler est le petit-fils de Moshé Schnitzer, le fondateur de l’industrie diamantaire israélienne, et il est le neveu de Samuel [Schmuel] Schnitzer, vice-président du Conseil Mondial du Diamant, en charge de la liaison entre le Conseil et les gouvernements et l’ONU. Durant l’ère Bush-Cheney, Gertler a repris le rôle qu’endossait Maurice Templesman, de représentant officieux du gouvernement américain au Congo. En association avec d’autres milliardaires israéliens et avec des politiciens d’extrême droite, comme Avigdor Lieberman, Gertler s’est mis d’accord avec l’ancien président congolais Laurent-Désiré Kabila pour établir un monopole du diamant en échange d’armes israéliennes et de formation militaire. En 2006, Gertler a remis 60 millions de dollars [env. 80 millions d’€] au trafiquant d’armes londonien/zimbabwéen/sud-africain John Bredenkamp en échange de propriétés minières au Congo, peu de temps avant que la police n’investisse par la force le logement et le bureau de Bredenkamp en Angleterre, à l’occasion de l’enquête (rapidement interrompue) pour corruption en Afrique du Sud sur le contrat d’armement passé par BAE Systems. Le contrat Bredemkamp permettait à Gertler de devenir le premier actionnaire de la Camec de Londres, géant minier du cuivre et du cobalt au Congo.


Avec cet appareil derrière lui, George Soros fait en Afrique ce qu’il a fait dans sa Hongrie natale en 1944, lorsqu’il aida l’occupant nazi dans l’extermination des Juifs.

Traduit de l'anglais par [JFG-QuestionsCritiques]

Notes du traducteur :
______________________________

[1] Lire : Brésil : George Soros veut légaliser la drogue, 16 août 2008.

[2] L’Open Society Institute (OSI) a été fondé en 1993 par le spéculateur George Soros, afin de soutenir ses fondations établies en Europe centrale et orientale et dans l’ancienne Union Soviétique. Ces fondations, dont l’établissement à commencé en 1984, avaient pour but affiché d’aider les pays à faire la transition après le communisme. Par la suite, l’OSI a étendu les activités du réseau de fondations Soros [Soros Fondations Network] à d’autres régions du monde, où la transition vers la démocratie revêt une préoccupation particulière. Le réseau que constituent les fondations de Soros englobe plus de 60 pays, dont les Etats-Unis. Parmi les projets controversés de l’OSI, celui du Lindesmith Center et d’autres, qui s’occupent de réformes relatives à la drogue. Officiellement, l’OSI, une fondation privée qui accorde des subventions, a pour but de modeler la politique publique, en vue de promouvoir la gouvernance démocratique, les droits de l’homme et les réformes économiques, juridiques et sociales. Au niveau local, l’OSI met en place une gamme d’initiatives pour soutenir l’état de droit, l’éducation, la santé publique et les médias indépendants. En même temps, l’OSI travaille à construire des alliances transfrontalières et transcontinentales sur des questions telles que la lutte contre la corruption et les atteintes aux droits de l’homme. L’un des objectifs de l’OSI est le développement d’organisations de la société civile (associations caritatives, groupes communautaires et syndicats) pour encourager la participation dans la démocratie et dans la société.



[3] Officiellement, l’EITI a pour vocation d’établir une norme mondiale pour que les sociétés qui exploitent des gisements ou des mines publient le montant que ce qu’elles versent et que les gouvernements révèlent ce qu’ils perçoivent. Selon l’EITI, 3,5 milliards d’êtres humains vivent dans des pays riches en pétrole, en gaz et en minerais. Avec une bonne gouvernance, l’exploitation de ces ressources pourrait générer des revenus importants pour alimenter la croissance et réduire la pauvreté. Toutefois, lorsque la gouvernance est mauvaise, cela peut avoir pour conséquence la pauvreté, la corruption et les conflits. L’Initiative de Transparence des Industries Extractives a pour objectif de renforcer la gouvernance en améliorant la transparence et la responsabilité dans le secteur extractif.



Voici ce que l’EITI déclare à propos de la République Démocratique du Congo (candidate au programme de l’EITI) : 16 % de la population congolaise (10 millions de personnes) sont directement ou indirectement dépendants de l’exploitation minière à petite échelle. Dans les années 80, le secteur minier contribuait à 25% des recettes fiscales totales, à 75% des exportations totales et à 25% du PIB. En 2005, le gouvernement congolais a fait état de recettes fiscales auprès du secteur minier pour un montant de 27 millions de dollars (2,4% des recettes fiscales totales). Qui plus est, ce secteur a contribué pour [seulement] 0,24% du PIB. La RDC est souvent citée en exemple de ce que l’on appelle le "paradoxe de l’opulence". Extrêmement riche en ressources naturelles (80% des ressources mondiales de colombo-tantale, 10% des réserves mondiales de cuivre), la population souffre d’extrême pauvreté (80% de la population congolaise vit avec moins de 0,20 dollar par jour).



La République Démocratique du Congo a été acceptée comme pays candidat à l’EITI lors de la réunion du conseil d’administration qui s’est tenue à Accra le 22 février 2008. Le pays a désormais jusqu’au 9 mars 2010 pour entreprendre sa validation.



A l’occasion du 2ème symposium qui s'est tenu à Londres en mars 2005, le Vice-Président de la République Jean Pierre BEMBA avait exprimé, au nom du Gouvernement congolais, la volonté de la RDC de souscrire aux principes et critères de l’EITI. A la suite de cet engagement, il a été décidé d’organiser à Kinshasa en mai 2005, un forum international ayant pour mission de réfléchir aux modalités d’application des principes et critères de l’EITI en République Démocratique du Congo. A l’issue de ce forum, plusieurs recommandations ont été formulées, notamment, la mise sur pied d’un groupe de travail. Après les élections nationales de 2006 et la formation d’un gouvernement en février 2007, le Président Joseph Kabila a signé l’Ordonnance No 07/065 du 3 septembre 2007, relative à la création, à l’organisation et l’opération du comité national de l’EITI, suivi, les 12 octobre et 10 décembre 2007, de deux décrets ministériels, désignant les membres de la commission politique et technique et du secrétariat permanent. Le 12 décembre a été publié un programme de travail et en janvier 2008, la Commission Nationale a organisé un forum international de l’EITI à Kinshasa.



Cependant, la RDC risque d’être écartée du processus de l’Initiative pour la transparence de l’industrie extractive, le pays n’ayant fourni aucun rapport sur la transparence dans l’industrie extractive en trois ans. C’est ce que Jean-Pierre Muteba, le président du comité consultatif de cette structure en RDC, a fait savoir le 14 octobre 2008, à l’occasion d’une journée portes ouvertes.


Mardi 11 Novembre 2008

http://questionscritiques.free.fr/ http://questionscritiques.free.fr/

Saturday, November 1, 2008

PILLAGE BANCAIRE - GOLDMAN SACHS : L'ARGENT IRA DANS LA POCHE DE SES CADRES SUPÉRIEURS

Goldman Sachs s’apprête à verser près de 12 milliards de dollars en salaires et en primes… après avoir touché sa subvention de 10 milliards de dollars

Bien que cette société ait demandé au gouvernement américain une aide d’urgence – Goldman Sachs est sur le point de payer des bonus de plusieurs millions d’euros à ses cadres supérieurs.

Par Simon Duke,

Daily Mail, le 30 octobre 2008

article original : "Goldman Sachs ready to hand out £7bn salary and bonus package... after its £6bn bail-out"




Il est ressorti hier que cette banque de Wall Street censée éprouver des difficultés a mis de côté près de 12 milliards de dollars [9 milliards d’euros] pour payer des salaires et des bonus de fin d’année.

Chacun des 443 associés de cette banque est sur le point d’empocher un bonus de Noël moyen de plus de 3,8 millions d’euros.

La dimension de cette cagnotte éclipse aisément la bouée de sauvetage de 10 milliards de dollars [7,6 milliards d’euros] que le gouvernement américain a lancée à Goldman dans son plan général de sauvetage de 700 milliards de dollars [environ 550 milliards d’euros].

Alors que Washington déverse de l’argent dans cette banque, le cash sera immédiatement canalisé vers les employés de Goldman déjà pleins aux as.

La nouvelle de la largesse de cette firme ravivera la colère contre la culture de "la prime à l’échec", endémique dans le monde de la haute finance.

Ces mêmes banquiers qui ont mis l’économie mondiale à genou semblent empocher la même sorte de récompense que celle qu’ils ont obtenue pendant les années de croissance folle.

Comme mesure d’accompagnement de son sauvetage de 500 milliards de livres [650 milliards d’euros] de l’industrie bancaire britannique, Gordon Brown a juré de sévir contre la culture de l’avidité qui règne dans la City. Mais cela n’affectera pas la centaine d’associés qui travaillent au siège londonien de Goldman Sachs.

Cette firme – surnommée Goldman Sacks [Goldman "mise à sac"] pour les bonus record qu’elle verse à ses cadres supérieurs – devrait réduire ses dépenses d’un tiers cette année. Cependant, les bénéfices chutent beaucoup plus vite. Cette année, les profits ont jusqu’à présent plongé de 47% pour cent, en plein milieu de la pire crise financière depuis la Grande Dépression.

Cela a effacé plus de 50 % de la valeur boursière de cette société.
traduction : JFG-QuestionsCritiques




Goldman Sachs (Wikipedia)
Dans la deuxième partie de l'année 2007, Goldman Sachs est l'une des seules entreprises dans le domaine financier à ne pas avoir perdu d'argent en anticipant la crise des "subprimes" (???). Mais en 2008, le groupe bancaire a fait part d'un bénéfice en baisse de 70%.
Le 21 septembre 2008, en raison des pertes considérables subies par leurs implications dans la crise des subprimes, le groupe demande et reçoit l’approbation du la Réserve Fédérale (FeD) pour un changement de statut : de banque d’investissement (investment bank) elle devient la quatrième holding company du pays.[ http://www.reuters.com/article/mergersNews/idUSNWEN838420080922]. Le groupe peut alors bénéficier des nouvelles liquidités de la Réserve Fédérale (FeD) débloquées par le plan Paulson [ http://www2.goldmansachs.com/our-firm/press/press-releases/current/bank-holding-co.html. Henry Paulson étant ancien président et directeur de la banque Goldman Sachs Henry Paulson des critiques s’émeuvent de ces conflits d’intérêts possibles stipulant que la firme tire bon partie du plan Paulson (cela la sauve) et certainement meilleur partie que les autres compagnies [1], [2]. Ce sauvetage semble ne pas être sans contreparties : le capital de Goldman Sachs change de mains. Ainsi officiellement Warren Buffett rentre dans le capital de la banque

Conflict Of Interest? Report Says Goldman Sachs ‘Among Biggest Beneficiaries’ Of Paulson’s Bailout Tuesday, Sept 23, 2008
Goldman Sachs chief: Rabbi, Jewish groups helped me succeed Mais c'est un stéréotype antijuif quand c'est un Goy qui le dit...