mardi 30 octobre 2007

L'impotence du DSM-IV à détecter les psychopathes

Extrait d'entrevue de Laura-Knight-Jadczyk & Henry See par Sylvia Cattori, au sujet des individus littéralement "sans conscience", les psychopathes, que le DSM-IV est incapable de diagnostiquer correctement puisqu'il l'identifie au trouble de personnalité antisociale, lequel se manifeste par des comportement antisociaux, alors que le psychopathe peut très bien conserver son masque de santé mentale en évitant les comportement antisociaux évidents.
Laura : Le diagnostic est une question litigieuse ; il existe une controverse qu’il nous faut expliquer si l’on veut comprendre les possibilités de détection. D’un côté de la controverse, on trouve la description traditionnelle de la psychopathie dérivée de l’ancienne tradition européenne mentionnée par LOBACZEWSKI, combinée à la tradition nord-américaine d’Hervey CLECKLEY, Robert HARE et d’autres. Elle s’accorde généralement avec l’expérience des psychiatres, psychologues, personnel de justice criminelle, psychopathologistes expérimentaux, et même des membres du public profane qui ont personnellement eu affaire à la psychopathie.

De l’autre côté de la controverse, on trouve un mouvement « néo-kraepelinien » (d’après Emil KRAEPELIN [3] ) dans le psychodiagnostic, mouvement étroitement associé aux recherches menées par l’université de Washington, à St Louis, dans le Missouri. Ce dernier point de vue est très étroitement aligné sur le critère de diagnostic du manuel psychiatrique américain connu sous les noms de DSM-III, DSM-III-R, et DSM-IV [4] . L’approche fondamentale de cette école est que l’évaluation d’un psychopathe repose presque entièrement sur des comportements connus ou observables en public, ce qui va directement à l’encontre de ce que l’on sait concrètement au sujet des psychopathes : leur capacité à dissimuler leur véritable nature. L’argument avancé est qu’un clinicien est incapable d’évaluer avec fiabilité des caractéristiques interpersonnelles ou affectives. Une autre supposition est que la délinquance précoce est un symptôme capital d’ASPD (AntiSocial Personality Disorder - Trouble de personnalité antisociale)[5] . Cela tend à mettre lourdement l’accent sur le comportement délinquant ou antisocial, c’est-à-dire des comportements publiquement observables qui n’ont peut-être aucun rapport avec la structure interne de l’individu.

Quoiqu’il en soit, le DSM-III a établi que les psychopathes appartenaient à la classification « Troubles de la personnalité antisociale ».

Les critères du DSM-III pour l’ASPD ont été établis par un comité appartenant au groupe de travail sur le DSM-III de l’Association américaine de psychiatrie, et ont été légèrement modifiés par un autre comité pour le DSM-III-R. Les critères du DSM-IV ont aussi été établis par un comité, en faisant peu de cas de la recherche empirique. Ces critères se focalisent moins sur le comportement, et donc, ils ressemblent quelque peu aux critères établis pour d’autres troubles DSM-IV de la personnalité.

En raison des problèmes posés par le diagnostic DSM-III et DSM-III-R d’ASPD, l’Association américaine de psychiatrie a effectué un essai multi-sites pour collecter des données en préparation du DSM-IV. Les essais sur le terrain étaient destinés à déterminer si les traits de personnalité pouvaient être inclus dans les critères pour l’ASPD — qui ne reposent que sur les comportements publiquement observables — sans en réduire la fiabilité. L’intention des cliniciens qui firent pression en faveur de cette étude était de ré-aligner l’ASPD sur la tradition clinique et de mettre fin à la confusion entre ASPD et psychopathie.

Les résultats des observations sur le terrain démontrèrent que la plupart des traits de personnalité reflètant les symptômes de la psychopathie étaient aussi fiables que les modèles spécifiques de comportement du DSM-III-R, invalidant ainsi l’hypothèse originelle proposant d’exclure la personnalité du diagnostic d’ASPD / psychopathie.

Mieux, les résultats démontrèrent que le PCL-R de Hare mesurait concrètement la tendance latente à la psychopathie sous toutes ses formes ! Des analyses similaires des données rassemblées lors des essais sur le terrain montrèrent que les critères d’ASPD distinguaient moins bien le caractère psychopathique, particulièrement lorsqu’il atteignait des niveaux élevés ! Autrement dit, le critère d’ASPD établi par le DSM-III-R fut conçu — intentionnellement ou non — pour exclure les psychopathes les plus psychopathiques !

Malgré le fait que cette étude, ait permis d’établir une base empirique pour ajouter dans le DSM-IV des critères d’ASPD liés au contenu, cela ne fut pas pris en compte ; les critères adoptés pour le DSM-IV ne furent même pas évalués dans les essais sur le terrain.

La description textuelle de l’ASPD présente dans le DSM-IV (qui nous dit que l’ASPD est « aussi connu sous le nom de psychopathie ») contient des références aux caractéristiques traditionnelles de la psychopathie, mais sur de nombreux points, elle n’est pas conforme aux critères de diagnostic formels.

Une des conséquences de l’ambiguïté inhérente aux critères d’ASPD/psychopathie du DSM-IV est qu’elle laisse la porte ouverte à des procès au cours desquels un clinicien peut dire que l’accusé satisfait à la définition d’ASPD présente dans le DSM-IV, et un autre clinicien peut dire le contraire, et les deux peuvent avoir raison ! Le premier clinicien peut exclusivement utiliser les critères de diagnostic formels, tandis que le second clinicien peut dire « oui, l’accusé satisfait peut-être aux critères formels, mais il ou elle ne possède pas les traits de personnalité décrits dans la section « Caractéristiques associées » du texte du DSM-IV ». Autrement dit, un bon psychopathe avec un bon avocat peut commettre n’importe quel crime et s’en tirer à bon compte. Cet échec du DSM-IV à différencier entre psychopathie et ASPD peut avoir (et aura sans aucun doute) de très graves conséquences pour la société.

LOBACZEWSKI mentionne le fait qu’en Allemagne nazie et en Russie stalinienne, les sciences psychologiques furent cooptées pour soutenir les régimes totalitaires, et que cela fut accompli par des psychopathes au pouvoir qui entreprirent ensuite de détruire toute possibilité de diffuser largement des informations précises sur la condition [psychopathique – NdT]. Il fait remarquer que tout régime constitué principalement de déviants pathologiques ne peut permettre à la psychologie de se développer et de s’épanouir librement, parce que le régime lui-même serait alors diagnostiqué comme pathologique, ce qui révélerait « l’homme derrière le rideau. ».

En se fondant sur des observations de première main du phénomène en question, LOBACZEWSKI déclare que la répression du savoir est entreprise de façon typiquement psychopathique : à couvert et derrière un « masque de santé mentale ». Pour être capable de contrôler les sciences psychologiques, on doit savoir ou être capable de sentir ce qui se passe et quels domaines de la psychopathologie sont les plus dangereux. Un régime politique pathologique localise les individus psychopathes oeuvrant dans ce domaine (habituellement de très médiocres scientifiques), facilite leurs études universitaires et leurs diplômes ainsi que l’obtention de postes-clés avec un pouvoir d’encadrement des organisations scientifiques et culturelles. Ils sont alors en position d’écraser les personnes plus douées — étant motivés aussi bien par leur propre intérêt que par cette jalousie typique qui caractérise l’attitude du psychopathe envers les gens normaux. Ce sont eux qui surveillent les articles scientifiques pour leur « propre idéologie » et qui font tout pour s’assurer qu’un bon spécialiste se verra refuser la documentation scientifique dont il aura besoin.

Le fait est qu’au cours de ces cinquante dernières années, le concept de psychopathie a été fortement rétréci, et se réfère maintenant à un trouble de la personnalité spécifique, bien qu’il y ait eu des tentatives de supprimer entièrement la classification, en la remplaçant par le « trouble de la personnalité antisociale », qui peut comprendre une grande variété de comportements sans nécessairement exiger le diagnostic clinique de psychopathie. Robert HARE souligne à quel point il est crucial de comprendre que la psychopathie n’est pas synonyme de criminalité ou de violence ; tous les psychopathes ne s’engagent pas dans des comportements violents ou criminels. En même temps, les personnes violentes ou criminelles ne sont pas toutes des psychopathes.

Selon Robert HARE, CLECKLEY, LOBACZWESKI et beaucoup d’autres experts en psychopathie, un diagnostic de psychopathie ne peut se baser sur des symptômes comportementaux visibles à l’exclusion des symptômes interpersonnels et affectifs, parce qu’une telle procédure transforme en psychopathes de nombreuses personnes qui sont simplement blessées par la vie ou la société, et permet aux vrais psychopathes qui arborent un « masque de santé mentale » bien construit d’échapper au dépistage. D’après une documentation de plus en plus conséquente, beaucoup (ou la plupart) des psychopathes grandissent dans des familles aisées et stables, et deviennent des criminels en col blanc qui, à cause de leur argent et de leur position, ne subissent jamais la révélation publique de leurs comportements destructeurs privés, et échappent constamment au système judiciaire.

Lire le reste de l'entrevue.

Insiders and Reality, Henry See, SOTT, 21 Nov 2007

Témoignage d’un ex-US Marine de retour d’Irak. Jimmy Massey : «J’étais un assassin psychopathe», par Rosa Miriam Elizalde, Réseau Voltaire, 28 nov 2007

Plus de détails sur la destruction de nos société par des psychopathes et le système de pathocratie (gouvernance par des psychopathes):
Le Paysage Intérieur du Psychopathe
Le psychopathe d'à côté
Is Your Boss a Psychopath? Alan Deutschman, 3 Jul 2005

Extraits de Political Ponerology (A. Lobaczewski), explicités par Laura Knight-Jadczyk dans un podcast de SOTT:
Ponerology by the way is his technical term for evil. The science of evil, or the study of evil. And he makes no bones about the fact that evil is very real force in our reality. And what he tells us about essential psychopathy is that it is a "hereditary-transmitted anomaly whose role in ponerogenic processes on any social scale appears exceptionally great", and then he writes: "We should also underscore that the need to isolate this phenomenon and examine it in detail became most evident to those researches who were interested in the macro-social scale of the genesis of evil, because they witnessed it... Biologically speaking the phenomenon is similar to colour blindness and occurs with a similar frequency, except that unlike colour blindness it effects both sexes. It's intensity also varies in scope from a level barely perceptive to an experienced observer, to obvious pathological deficiencies. Like colour blindness this anomaly also appears to represent a deficit in stimulus transformation... Psychiatrists of the old school used to call such individual "Daltonists of human feelings and social moral values". The psychological picture of such individuals shows clear deficits among men only; among women it is generally toned down. This suggests that the anomaly is inherited via the X Chromosome, but through a semi-dominating gene".

What he says further is that, "our natural world of concepts," that is our concepts of morals, of what's right, what's wrong, what's good, what's not good, our world of empathy, of feeling the pain of others of humanistic values, "appears to these individuals as nearly incomprehensible. That moral values are simply conventions with no justification. They think that our customs and principles of decency are a foreign convention invented and imposed by someone else. They think that our ideas of empathy, of caring for others are silly, onerous and even ridiculous. At the same time, they easily perceive the deficiencies and weakness of our natural language of psychological and moral concepts".

He tells us that "the average intelligence of such individuals, if measured via commonly used tests is somewhat lower than that of normal people, however, this group does not contain instances of the highest intelligence, nor do we find technical or craftsmanship talents among them."

This is one of their deficiencies, they don't have technical skill and they don't have craftsmanship skill. That's why they need human beings who have emotions, who have empathy and who have creativity. It says, "the most gifted members of this kind may achieve accomplishments in those sciences which do not require a humanistic world view or practical skills."

And then he writes that, "whenever we have attempted to construct special tests to measure the life wisdom or the social moral imagination, even if the difficulties of psychometric evaluation are taken into account individuals of this type indicate a deficit disproportionate to their personal IQ". Then he tells us that "in spite of their deficiencies as regards normal psychological and moral knowledge they develop and have at their disposal, a knowledge of their own" and this knowledge is something that is "lacked by people with a natural world view. They learn to recognise each other in a crowd in early childhood. And they develop an awareness of the existence of other individuals similar to themselves. And they become very conscious of being different from the world of these other people surrounding them. They view us from a certain distance, like a para-specific variety. Natural human reactions - which often fail to elicit interest because they are considered self evident - strike them as strange and therefore interesting and even comical. They observe us, derive conclusions and form their own different world of concepts. They become experts on our weaknesses and sometimes effect heartless experiments upon normal human beings just for their own pleasure. The suffering and injustice they cause inspire no guilt within them since they are the result of their being different and apply only to those other people they perceive to be not quite conspecific. Neither a normal person, nor our natural world view can perceive or properly evaluate the existence of this world of different concepts of the psychopath".

dimanche 28 octobre 2007

H.R. 1955: Violent Radicalization and Homegrown Terrorism Prevention Act of 2007

Jewish Bolshevik Witch Hunt Laws
Christopher Jon Bjerknes
25 Oct 2007

Jews were infamous in the Bolshevik Soviet Union for "denouncing" their fellow citizens, often resulting in the deaths of their victims. Today, the same happens in Canada, though the punishments are not yet deadly.

World Zionism is now instituting Bolchevist designed witch hunt laws in America, which laws obviously intimidate Moslems, who are regularly defamed and dehumanized by Zionist controlled media, Zionist controlled government officials and Zionist organizations. Zionists are openly threatening Moslems with barbed wire fences and concentration camps. The threats gain a reality and the genocide of Moslems grows nearer as American Zionist Jews push through more anti-American legislation designed to proscribe thoughts and speech they wish to extinguish by force, the ultimate force of tyrannical Jewish dominated government.

One of the stages of genocide is to manufacture groups which are defined as a threat to the state and then to look for, or manufacture, reasons meant to justify pre-existing hatreds of those groups. Zionist Jews in America have created bureaucracies designed to manufacture evidence of a Moslem conspiracy against Jewry and America, so that they can justify their desire to exterminate Moslems, or at least round them up and deport them from our shores. They have already fomented genocidal wars against Moslems abroad, and their war on Islam has reached our neighborhoods, our schools and our courts. Cowardly and cruel American Zionist Jews wish to take away the natural right of Moslems to self defense against these Jewish attacks. Too cowardly to directly confront those they hate, these Zionist Jews corrupt the American Government and use it to intimidate, and likely to eventually genocide, the Moslems in America.

When Jews took over the Ottoman Empire and the Russian Empire, they exterminated the intelligentsia. The Zionist Jews of America are now exterminating our rights to think and to express our thoughts. They are taking away our freedom of thought and expression so that they can eventually take away our lives. Their demonization of Moslems, and of those who speak out against Jewish Zionist aggression against us, is one stage on the path to their genocide of us.


La nouvelle loi dont il est question ici est : "Violent Radicalization and Homegrown Terrorism Prevention Act of 2007". Lire à ce sujet Signs of The Times (27 Oct 2007).

House Passes Thought Crime Prevention Bill, by Lee Rogers, November 2 2007

Examining the Homegrown Terrorism Prevention Act, by Lindsay Beyerstein, November 1 2007

Arrêtez les pathocrates avant qu'ils suppriment nos droits et signent notre arrêt de mort!

Cette nouvelle loi permet d'emprisonner tout individu soupçonné d'être lié à une idéologie violente, voire terroriste. À ce propos:
"The term 'ideologically based violence' means the use, planned use, or threatened use of force or violence by a group or individual to promote the group or individual's political, religious, or social beliefs. "

Remember that Saddam was first accused of having WMDs and planning to use them. Then, he was accused of working on getting them ready to use...

And finally, he was accused of planning to create and use them...

And for this, Iraq was invaded, over a million people are dead, and the U.S. is going bankrupt.

Because the Bush Administration said that Iraq was PLANNING to think about creating WMDs!

Now, just think about that for a minute. If Bush (or any agent of his administration) declares that you - or anyone else - is PLANNING to do anything at all they wish to attribute to you, there is absolutely nothing you can say or do about it. They've already done away with habeas corpus, so you will be declared an enemy combatant and "rendered" where ever they choose to send you and never heard from again.

Think that's not reality? Think again.


Who Will Rule Us After the Next 9/11?

samedi 27 octobre 2007

Zelikow et le mythe fondateur du 21e siècle américain

Au départ, la commission d'enquête du 11 septembre fut présidée par le criminel de guerre Henry Kissinger.

Quand il fut ensuite révélé que Kissinger était en conflit d'intérêt à cause de ses liens financiers avec les Ben Laden, il a été remplacé par un autre psychopathe aussi pire que lui: le juif sioniste Philip Zelikow. Ce gars maîtrise la recette pour créer un nouveau MYTHE sociologique, destiné à mobiliser la nation contre un ennemi (imaginaire). Il a joué un rôle très important dans le cover-up du 11 septembre par le gouvernement.

Wikipedia:
While at Harvard he worked with Ernest May and Richard Neustadt on the use, and misuse, of history in policymaking. They observed, as Zelikow noted in his own words, that "contemporary" history is "defined functionally by those critical people and events that go into forming the public's presumptions about its immediate past. The idea of 'public presumption'," he explained, "is akin to William McNeill's notion of 'public myth' but without the negative implication sometimes invoked by the word 'myth.' Such presumptions are beliefs (1) thought to be true (although not necessarily known to be true with certainty), and (2) shared in common within the relevant political community.

In writing about the importance of beliefs about history, Zelikow has called attention to what he has called "'searing' or 'molding' events [that] take on 'transcendent' importance and, therefore, retain their power even as the experiencing generation passes from the scene. In the United States, beliefs about the formation of the nation and the Constitution remain powerful today, as do beliefs about slavery and the Civil War. World War II, Vietnam, and the civil rights struggle are more recent examples."

The Complete Failure of the 9-11 Commission, by Michael Kane, 27 March 2004

ZELIKOW public conference, 9 août 2007
Philip Zelikow was Condoleezza Rice's choice to write the draconian 2002 National Security Strategy which launched the "war on terror", calling for preemptive strikes, with nukes if necessary, on stateless "terrorists". In this clip of an August 9, 2007 radio interview conducted at Chautauqua Institution, Zelikow explains how the US should not be SEEN to be carving up Iraq, that potentially rich prize for the taking after most of the people have been subdued or exterminated. Zelikow himself, of course, is one of the butcher knife wielders, the carvers of Iraq. He's in on the action at all phases. Asked to comment on the partitioning of Iraq, Zelikow dips into his Machiavellian bag of tricks, coming up with dissimulation: appear disinterested, above it all. In contrast to directly carving up Iraq, Zelikow counsels opportunism: adapt to whatever circumstances arise, from 'happy times, partition, or worse.'


Plus d'infos:
Comment la cinquième colonne d'Israël a consumé les États-Unis
Kristol veut déclencher la prochaine guerre mondiale
Les Protocoles des Pathocrates: Le contrôle des médias
Les attentats du 11 septembre 2001: un travail de sionistes mis sur le dos de groupes terroristes inexistants
Le nouveau Secrétaire américain à la Justice Michael Mukasey : un autre juif sioniste
Elliott Abrams, Dual Loyalist and Neocon Extraordinaire
Bush a menacé les pays qui ne supportaient pas la guerre en Irak
Le 11 septembre et l'état de la situation mondiale: psychopathes à l'oeuvre

mercredi 24 octobre 2007

Comment la cinquième colonne d'Israël a consumé les États-Unis

The Host And The Parasite: How Israel's Fifth Column Consumed America
Du journaliste d'enquête canadien (Vancouver) récipiendaire de nombreux prix Greg Felton.

Voici un de ses articles:
Pox Americana - Year in Review The 2004 election will determine if the zionists can steal the White House a second time, or if the U.S. public has had enough of occupation, and demands a return to democracy, 28 dec 2003

Un membre de SOTT a bien aimé le livre, il a écrit un compte-rendu critique sur le site d'Amazon. (trad. libre)
Le cours de l'infection, Juillet 6, 2007
par Harrison Koehli

The Host and the Parasite est le compte-rendu le plus compréhensif de la montée du fascisme américain, ses causes, les facteurs facilitants, et les implications pour l'avenir. Felton analyse les effets profonds de politiques simplistes et autoritaires et de théories économiques, en particulier l'économie "Straussienne", de concert avec un fanatisme religieux et un Sionisme politique tout aussi dangereux.

Cette combination d'éléments a créé une opportunité pour des gens comme Bolton, Perle, Bush, et Cheney de s'emparer des postes influents de la direction. Ce sont des individus sans conscience qui apportent un soutien inconditionnel à un régime étranger pathocratique: Israël.

Felton examine les nombreux mythes derrière la justification pour la guerre en Irak, tant les mythes officiels qu'alternatifs, et démontre qu'aucune de ces raisons ne tient la route. Sa conclusion est la seule tenable: l'Irak a été envahi pour Israël.

L'ouvrage présente aussi le compte rendu le plus compact et informatif des événements du 11 septembre, incluant les histoires que plusieurs chercheurs ignorent. C'est-à-dire, les opérations israéliennes d'espionnage dans les mois précédent le 11 septembre et les agents du Mossad israélien qui ont été arrêtés à New York le jour du 11 septembre.

En résumé, The Host and the Parasite est une analyse exhaustive et logique de la politique étrangère américaine et de la vérité derrière la "guerre au terrorisme".

Entrevue avec Greg Felton concernant son livre: Iran ; Straussians ; the US military and Israel ; New Mexico and Christian Zionism ; the title (The Host and the Parasite) ; the provocative last chapter

Autres articles de Greg Felton sur ce blog:
The media anesthetizes our minds to make us embrace war as freedom, and fraud as fact
B’nai Brith—preposterous purveyor of propaganda
No one knows what goes on behind closed doors, which is why Harper must be tried for sedition
Israel: a monument to anti-Semitism

Plus d'infos sur le Lobby d'Israël et l'AIPAC
Zion-power and War: From Iraq to Iran. The Deadly Embrace.

White man's burden: The war in Iraq was conceived by 25 neoconservative intellectuals, most of them Jewish, who are pushing President Bush to change the course of history. By Ari Shavit, Haaretz, 200

Jews push for tougher anti-Iran sanctions, by Ron Kampeas, JTA News, 11/14/2007

Pro-(Irak)'surge' group is almost all Jewish, JTA News, 08/24/2007

mardi 23 octobre 2007

Ehud Olmert vient prêcher la guerre en France !

Communiqué de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP) du 22 octobre 2007

Dans une lettre envoyée au New York Times le 4 décembre 1948, plusieurs éminentes personnalités juives (dont Hannah Arendt et Albert Einstein) s’élevaient contre la visite aux Etats-Unis de Menachem Begin qualifié de terroriste chauvin utilisant des méthodes proches des partis fascistes.

Pour les mêmes raisons, nous nous élevons contre la visite en France du Premier Ministre israélien Ehud Olmert le 22 octobre.

La politique d’Ehud Olmert viole en permanence le droit international. Son gouvernement a mené une agression meurtrière contre le Liban pendant l’été 2006 et l’armée israélienne y a commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. Aujourd’hui Olmert récidive : il vient en France pour obtenir un large consensus des dirigeants occidentaux afin d’obtenir une guerre dite « préventive » contre l’Iran en affirmant que l’Iran a un dirigeant qui veut la destruction d’Israël. Une telle guerre qui mettrait à feu et à sang toute la planète, ajoutée à la destruction de l’Irak, est présentée par le gouvernement israélien comme indispensable.

Cette fuite en avant meurtrière ne peut pas masquer la politique menée par le gouvernement Olmert : la société palestinienne est méthodiquement détruite. Le blocus de Gaza, les assassinats ciblés, les milliers de prisonniers politiques (dont de nombreux élus), les confiscations de terre, les expulsions, le pillage de l’eau, les centaines de barrages qui interdisent toute circulation, la progression du Mur dit « de séparation » sont autant de violations de l’ensemble des normes du droit humanitaire international et des droits humains ouvertement assumées par le gouvernement israélien. La colonisation continue. Plus de 450000 Israéliens vivent dans des territoires occupés depuis 1967. Avant toute discussion « de paix », Ehud Olmert affirme que l’essentiel de ces annexions est irréversible et donc que si futur Etat Palestinien il y a, ce ne sera qu’un territoire morcelé, éclaté et non-viable.

Tant que l’occupation durera, l’UJFP demande un boycott politique et économique d’Israël pour obliger ses dirigeants à renoncer à l’occupation. Une paix juste et durable au Proche-Orient repose sur la fin du déni de droit dont est victime l’ensemble de la population palestinienne, de l’occupation, le démantèlement de toutes les colonies, la fin des agressions militaires, l’égalité totale entre les peuples de la région et le droit au retour des réfugiés. La politique de M. Olmert est une politique de guerre, de fuite en avant et de refus de « l’autre ». Cette politique est criminelle pour les Palestiniens, suicidaire pour les Israéliens et dangereuse pour les peuples de la région, pour la paix et la sécurité internationale.

NON, M. Olmert n’est pas le bienvenu.

Union Juive Française pour la Paix (UJFP)
21 ter rue Voltaire, 75011 PARIS
S’inscrire à la liste de diffusion en envoyant un message à: assawra-subscribe@yahoogroupes.fr
Israel Lobby hard on Iran, Leslie Susser, JTA, 10/23/2007
Israel now leads lobby against Iran, JTA, october 26 2007
Sarkozy, un agent du Mossad israélien?
Un grand rabbin condamne le régime sioniste comme étant criminel
Israël: un monument à l'antisémitisme
Rothschild et la sionisation de la France
Martelage médiatique et reductio ad hitlerum
Les sionistes se sont payé un gouvernement français de faucons néocons
"G.I. Joe" Lieberman veut rayer l'Iran de la carte
Le lien entre le premier ministre israélien et le 11 septembre
Selon le “Sunday Times”, Israël s’entraînerait à des frappes nucléaires sur l’Iran, 8 jan 2007
Chirac Strays From Assailing a Nuclear Iran, February 1 2007
US intelligence on Iran does not stand up, say Vienna sources, 23 Feb 2007
Israeli Foreign Minister Declares Iran "Of Little Threat", Haaretz, 25 Oct 2007
YouTube: pourquoi Kouchner: la démocratie c'est défendre les intérêts d'Israel?

lundi 22 octobre 2007

David Kelly savait à propos des armes d'épuration ethnique d'Israël

Le scientifique David Kelly a été "suicidé". Il a été trouvé mort dans un boisé, les poignets tranchés. Suicide difficilement explicable, surtout quand on sait qu'il travaillait sur les armes biologiques et détenait la preuve (dangereuse pour l'establishment belliciste) que Saddam n'avait pas d'"armes de destruction massive". Ça, les médias le disent. Mais ce qu'ils ne disent pas, c'est qu'il savait aussi à propos des armes ethniques-spécifiques de l'État d'Israël, qui veut tuer sélectivement les Arabes (les Sémites) sans affecter les Israéliens, en utilisant une arme génétiquement sélective, qui ne tue que ceux qui possèdent un certain gène spécifique (voir ces deux articles de Laura Knight-Jadczyk).

Biowar and the Apartheid Legacy, Salim Muwakkil, June 6 2003.

On Race-Targetable Biological Weaponry, by John Wilmerding, 10 August 2003

David Kelly ne s’est pas suicidé, 14 fev 2004

Politically Desireable, Genetically Unviable, Sergei Netesov, 02 March 2004

Microbiologists With Link to Race-Based Weapon Turning Up Dead, AFP, Gordon Thomas, 12 april 2004

Uncovering the Truth about the Death of David Kelly, Rowena Thursby, Sept 17 2006

Who Killed Dr David Kelly? Miles Godfrey & Katya Mira, 13 Apr 2007

Who Ordered the Assassination of Dr. David Kelly? Michel Chossudovsky, 01 Mar 2007

Weapons Expert Dr David Kelly was Murdered, Norman Baker, October 20 2007

'Iraq whistleblower Dr Kelly was murdered to silence him' says MP, October 20 2007, Daily Mail

Did two hired assassins snatch weapons inspector David Kelly?
Norman Baker, October 22 2007

Qui a tué David Kelly? 1 nov 2007

'I feared I'd end up dead in the woods like Dr Kelly,' says biological warfare expert who criticised Britain and U.S., November 11 2007, Daily Mail

voir aussi:
Will DOJ Look into the First Death of a U.S. 9/11 Researcher?, October 17 2007, Sander Hicks

dimanche 21 octobre 2007

Victor Ostrovsky, Mordecaï Vanunu: héros Israéliens

Victor Ostrovsky, ex-agent du mossad et auteur de plusieurs livres sur le sujet (extraits choisis), parle des Sayanim, les aidants juifs internationaux du mossad. Des sionistes ont déjà lancé un appel aux juifs à la radio canadienne pour qu'ils assassinent Ostrovsky! Un article biographique, ici. Les 'sanayim', ces agents du Mossad opérant dans les pays occidentaux, par Victor Ostrovsky.





Mordecai Vanunu est un juif Israélien converti au christianisme qui a exposé l'important arsenal nucléaire d'Israël, lequel permettrait à Israël de pratiquer l'apartheid et d'attaquer ses voisins impunément. Il a été victime d'une séductrice du Mossad et se trouve aujourd'hui prisonnier politique en Israël, où il a été condamné pour trahison. Il fut incarcéré durant 17 ans, puis emprisonné à nouveau en juin 2007. Plus sur le nucléaire israélien ici.

Le nucléaire israélien ? « Des enfants atteints de cancers », Michele Giorgio, 18 octobre 2007

Les bombes nucléaires d’Israël : La plus grande menace pour la paix mondiale, par Khalid Amayreh, 18 dec 2006



VIDEO - Mossad Influence on U.S. Policy. Former Mossad Agent Victor Ostrovsky on C-Span, September 1st, 1995 (Début @11min50sec) Mr. Ostrovsky spoke about the how the Israeli intelligence agency, Mossad, has influenced U.S. policy since 1948. He argued that the agency is damaging Jewish interests in the United States by abusing the long and cordial relations between the U.S. and Israel. After his remarks, he took questions from the audience.

Histoire secrète de la bombe israélienne, 24 dec 2006


VIDEO - Mordecai Vanunu et la bombe israélienne (L'arme secrète d'Israël, BBC)

VIDEO - BBC Documentary: Israel's Secret Weapon

Le régime sioniste reconnaît l'existence de son arsenal nucléaire, 12 decembre 2006

La menace nucléaire israélienne, Bernard Ravenel, 18 août 2007

L'arsenal nucléaire du régime sioniste, 25/09/07

Selon le “Sunday Times”, Israël s’entraînerait à des frappes nucléaires sur l’Iran, 8 jan 2007

US to speed up stealth fighter delivery to Israel, YAAKOV KATZ, Oct 25 2007


Mise à jour:
Lettre de Mordechaï Vanunu au Comité du Prix Nobel de la Paix
Shimon Peres discrédite le Prix Nobel- 2009-03-05

samedi 20 octobre 2007

Le service de traduction de l’ONU participe à une intox US

Réseau Voltaire
20 octobre 2007

On ne change pas les bonnes recettes. Lorsque les États-Unis lancèrent leur campagne d’intoxication à propos du prétendu programme nucléaire militaire iranien, ils fabriquèrent de fausses confirmations officielles iraniennes de leur mensonge. Ainsi, le 14 janvier 2006, CNN inventa une déclaration du président Ahmadinejad, qui fit le tour de la planète, avant d’être discrètement démentie ; la chaîne d’Atlanta reconnaissant qu’il s’agissait d’une « erreur » de traduction [1].

Cette fois, il s’agit d’attribuer à la Syrie un programme nucléaire militaire. La fausse déclaration a été attribuée à un diplomate syrien à l’ONU. Lors d’une réunion de la Commission du désarmement de l’Assemblée générale, mardi 9 octobre 2007 à New York, celui-ci aurait reconnu que l’action entreprise dans son pays par l’armée de l’air israélienne en septembre avait pour objet de bombarder un réacteur nucléaire. Là encore, on découvrit une « erreur ». L’administration de l’ONU, qui se targue d’avoir le meilleur service de traduction au monde, a présenté ses excuses à Damas le mercredi 17 octobre et le traducteur fautif a reçu un avertissement. Il aura fallu 8 jours pour vérifier les enregistrements et rétablir la vérité, pendant ce temps, l’intox a été diffusée par le Jerusalem Post et le New York Times, puis reprise dans le monde entier, et bien peu de gens auront connaissance du démenti.

Que l’on juge de « l’erreur » ! Le diplomate avait déclaré : « Israël est le quatrième exportateur d’armes au monde (…) il viole l’espace aérien d’États souverains et mène des agressions militaires contre eux, telle celle survenue le 6 septembre dernier contre mon pays ». Sa phrase fut traduite « par inadvertance » : « Le 6 septembre dernier, Israël a violé l’espace aérien de mon pays et bombardé un de nos réacteurs nucléaires ».

Rappelons que la Syrie, un petit pays pauvre (50 milliards d’euros de PIB), n’a pas les moyens de financer un programme nucléaire militaire. Rappelons également que le raid aérien du 6 septembre 2007 avait pour but de tester les nouvelles défenses anti-aériennes du pays et que le retour précipité des avions israéliens a montré la fin de la dominance de l’État hébreu en la matière.

[1] « Propagande : « CNN », pris sur le fait, s’excuse auprès de l’Iran », Réseau Voltaire, 17 janvier 2006.

- Plus de détails sur l'attaque aérienne israélienne en territoire syrien, et sur le problème israélien en général.

Funeste littéralisme

Un exemple de littéralisme biblique aux conséquences funestes...
Israel Warns World War III May be Biblical War of Gog and Magog

by Ezra HaLevi

(IsraelNN.com) US President George W. Bush said a nuclear Iran would mean World War III. Israeli newscasts featured Gog & Magog maps of the likely alignment of nations in that potential conflict.

Channel 2 and Channel 10 TV showed the world map, sketching the basic alignment of the two opposing axes in a coming world war, in a manner evoking associations of the Gog and Magog prophecy for many viewers. The prophecy of Gog and Magog refers to a great world war centered on the Holy Land and Jerusalem and first appears in the book of Yechezkel (Ezekiel).

On one side were Israel, the United States, Britain, France and Germany. On the other were Iran, Russia, China, Syria and North Korea.

US President Bush said Wednesday during a press conference that Iran attaining nuclear weapons raises the risk of "World War III."

"If Iran had a nuclear weapon, it'd be a dangerous threat to world peace," Bush said. "So I told people that if you're interested in avoiding World War III, it seems like you ought to be interested [in preventing a nuclear Iran]…I take the threat of Iran with a nuclear weapon very seriously.”

Russian President Vladimir Putin visited Iran Tuesday and slammed the US’s refusal to rule out the use of force against Iran’s nuclear project. "Not only should we reject the use of force, but also the mention of force as a possibility," he said.

Russia has blocked tougher UN sanctions in the UN Security Council, where it has veto power. The Russian president asserts that there is no evidence Iran is pursuing nuclear weapons rather than a peaceful nuclear power program.

Israel’s Foreign Minister Tzipi Livni called for a new Security Council resolution against Iran at a press conference following her meeting with US Secretary of State Condoleezza Rice Wednesday. "I do believe there is a need for another Security Council resolution,” she told reporters. “In the past, the need to get everybody on board - including Russia and China - led to some compromises on the nature of the sanctions. I hope this will not be the case this time."

Prime Minister Ehud Olmert announced Wednesday a sudden trip to Moscow Thursday morning, where he will meet with Putin about Iran.

Deutéronome 7:
"...Quand l'Éternel, ton Dieu, t'aura introduit dans le pays où tu entres pour le posséder, et qu'il aura chassé de devant toi des nations nombreuses, le Héthien, et le Guirgasien, et l'Amoréen, et le Cananéen, et le Phérézien, et le Hévien, et le Jébusien, sept nations plus nombreuses et plus fortes que toi, et que l 'Éternel, ton Dieu, les aura livrées devant toi, et que tu les auras frappées, tu les détruiras entièrement comme un anathème; tu ne traiteras point alliance avec elles, et tu ne leur feras pas grâce...."

Interprétation sioniste de ce verset (d'après Pouvoir et Psychopathie): La Palestine subit une occupation illégale et un génocide depuis 50 ans. L'Irak est à feux et à sang. L'Arabie Saoudite est à la botte des Sioconservateurs. Le Liban a subi une attaque majeure il y a quelques mois et l'Iran ainsi que la Syrie sont les nouvelles nations dans la ligne de mire.
Pour en savoir plus ce les organisations sionistes (telles que le British-Israel) fondées sur ce littéralisme biblique.

Les sionistes chrétiens et le dispensationalisme: Le culte le plus dangereux du monde, Laura Knight-Jaczyk, 2005

Le "sionisme chrétien" inspire certains bataillons électoraux de M. Bush

Quand George W. Bush voit les prophéties bibliques s'accomplir

America’s Armageddonites, Jon Basil Utley, October 10 2007

Televangelist Robertson Backs Giuliani, AP, 07 Nov 2007

jeudi 18 octobre 2007

Documentaire sur l'empire anglo-américain

À voir:
Carroll Quigley: Our Tragedy And Their Hope

The Round Table organization and world dominion (1-2-3-4-5)

Environmentalism: a new religion for the new world order

ONU- gouvernement mondial?

C’est entouré de Lord Alfred Milner, Nathan Rothschild, Lord Esher (conseiller de la reine Victoria), Arthur James Balfour (*la Déclaration Balfour de 1917 était une lettre de Balfour donnant le feu vert, au nom de la Couronne, à Lord Rothschild pour la création d'un foyer national juif en Palestine), que Cecil Rhodes fonda la Table ronde. Pour servir ‘la mission du Saint Empire britannique’, la Table ronde créa le groupe Milner (empire médiatico-politique), qui a créé le Royal Institue of International Affairs (RIIA) et le Council on Foreign Relations (CFR), une façade de la banque J.P.Morgan. (Un CFR européen vient d'être créé en 2007.) Ce sont ces financiers internationaux qui ont fondé la banque centrale américaine la Federal Reserve (qui en réalité n’est pas fédérale mais privée!), la Commission Trilatérale, les Bilderbergers, les accords supranationaux tels que le GATT, l’ALENA et la ZLÉA, l’Union européenne, et l’Union nord-américaine à venir. Les organisations financières mondialistes telles que le Fond monétaire international (FMI), la Banque mondiale et la Bank for International Settlements (BIS) ont également été fondés dans la foulée de la Table ronde, l'initiateur du nouvel ordre mondial anglo-américain, lequel présida à la création de la Société ds Nations, puis de l'ONU. Le CFR et les intérêts Rockefeller possèdent l'influente revue américaine Foreign Affairs, alors que les intérêts Rothschild possèdent la revue londonienne The Economist.

Ils n'ont jamais dédaigné les communistes (de même que leurs nouvelles versions, Common Purpose) avec qui ils ont amplement collaboré secrètement, mais ils favorisent surtout les sionisme, car ils se croient eux-mêmes comme étant les nouveaux Juifs de la nouvelle alliance. Dans certains milieux calvinistes anglo-saxons, l’origine étymologique du terme ‘british’ indique que les Anglais descendent du Peuple de l’Alliance (B’rith - alliance, et ish - homme ou peuple). C’est ainsi que le flambeau du Saint Empire passa aux États-Unis en 1919, après que la puissante fédération du ‘British-Israël’ ait établi que les Anglo-Américains sont une ‘tribu perdue Israélite’.

Lire la suite: cliquez ici.

The British origins of the New World Order: Rhodes - Milner - the RIIA
(...)In 1891 Cecil Rhodes, the greatest and richest British entrepreneur of the age, who made his fortune establishing British control over the world's main gold and diamond deposits in South Africa, started a secret society in Britain together with two other men, the occultist and leading journalist W.T.Stead, and Reginald Brett, later Lord Esher, confidant and adviser to Queen Victoria, Edward VII and George V. Their goal was to establish a secret society on Freemasonic and Jesuit lines dedicated to placing the entire globe under imperial and federal British or, if that was not possible, under Anglo-American dominion, since Rhodes believed that the English-speaking peoples were the finest most civilised people on the Earth and deserved to rule all others. All this is well documented. After Rhodes' death, the secret society was taken in hand by one of its later members, Rhodes' lieutenant in South Africa, Alfred Lord Milner. The American historian Carroll Quigley made a penetrating study of what he called the Rhodes-Milner Group and of the network of highly-placed individuals through whom it worked. In his 1949 book "The Anglo-American Establishment" , he described the Group's influence on political and social life as follows:

It plotted the Jameson raid of 1895; it caused the Boer War of 1899-1902; it set up and controls the Rhodes Trust (the Rhodes scholarships - to link the British and American elites) ; it created the Union of South Africa in 1906-1910...it founded the British Empire periodical 'The Round Table' in 1910...it has been the most powerful single influence in All Souls, Balliol, and New Colleges in Oxford for more than a generation; it has controlled "The Times" (newspaper) for more than 50 years with the exception of the years 1919-22; it publicised the idea of and the name British Commonwealth of Nations in the period 1908-1918; it was the chief influence in Lloyd George's war administration in 1917-1919 (that was the cabinet that refused negotiations with Germany and insisted on fighting on to unconditional surrender) and dominated the British delegation to the Peace Conference of 1919; it had a great deal to do with the formation and management of the League of Nations and of the system of mandates; it founded the Royal Institute of International Affairs (Chatham House) in 1919 and still controls it; it was one of the chief influences on British policy toward Ireland, Palestine, and India in the period 1917-45; it was a very important influence on the policy of appeasement of Germany during the years 1920-40 (which allowed Hitler enough rope to hang himself and in doing so, to wreak incalculable damage on humanity); and it controlled and still controls, to a very considerable extent, the sources and the writing of the history of British Imperial and foreign policy since the Boer war.

Until 1902, Rhodes was the leader. He was succeeded from 1902 to 1925 by Milner. From 1925 until 1940 the group's leaders were Philip Kerr (Lord Lothian) and Lionel Curtis. Philip Kerr, as Lloyd George's secretary, was the man who created the infamous Article 231 of the Versailles Peace Treaty, the 'war guilt' clause, which perhaps did more anything else to alienate Germans against the West and contributed mightily to support for Hitler. Both Lothian and Curtis were indefatigable workers for the League of Nations, for the transformation of the British Empire into the Commonwealth in which the former colonies could continue to be controlled, and for the idea of a united federal Europe.

11. The US takes over the New World Order agenda: CFR - Wall St - the Federal Reserve - the UN

In the 1890s there was increasing contact, financial and marital,between the plutocracies of Britain and the United States, contacts which had been maintained through Freemasonic lodges since the 18th century.

(...)the creation by the Milner Group of the Royal Institute of International Affairs (Chatham House) in 1919. The American sympathisers and members of the Milner Group who were involved in this manoeuvre went on to establish the RIIA's sister organisation, the Council On Foreign Relations (CFR) in New York in 1921. These twin organisations were to become the de facto foreign ministries of Britain and the USA - outside the normal political system. Whichever party has been in power since the 1920s, the foreign policy followed has been that the twin sisters, which have themselves been following the ideals of Anglo-American world domination laid down by Rhodes, Stead, and Milner in the 1890s. At every step of the way, the twin sisters' policy has been backed up by the men of money, the bankers and corporate bosses - prominent among them have been the Rockefellers and the Rothschilds; intermarriage and freemasonic and professional affiliation has linked many of the business elite to the political legal, and academic elites. These elites came together in the CFR and the RIIA. Again, all this is well-documented; it does not need me to prove it. Founding members of the CFR included Woodrow Wilson's secretive advisor and eminence grise Colonel House, and ...such potentates of international banking as J.P. Morgan, John D. Rockefeller, Paul Warberg, Otto Kahn, and Jacob Schiff...the same clique which had engineered the establishment of the Federal Reserve System, according to Gary Allen in the October 1972 issue of the journal AMERICAN OPINION. The years after the First World war were also the period when Hollywood, American jazz music and American corporate adverstising began to take the world by storm. Shaken by the events of the Great War, and aware of their failure to produce new social ideals other the intellectual madness of fascism and bolshevism, Europeans lost faith in their own culture and looked increasingly over to the apparent dynamism and beguiling illusions of America.

The founding president of the CFR was John W. Davis, J.P. Morgan's personal attorney, while the vice-president was Paul Cravath, also representing the Morgan interests. Professor Carroll Quigley characterized the CFR as ...a front group for J.P. Morgan and Company in association with the very small American Round Table Group. Over time Morgan influence was lost to the Rockefellers. On the goals of the investment bankers who control central banks, Quigley wrote in his book "Tragedy and Hope" that their aim is: ... nothing less than to create a world system of financial control in private hands able to dominate the political system of each country and the economy of the world as a whole... controlled in a feudalist fashion by the central banks of the world acting in concert, by secret agreements arrived at in frequent private meetings and conferences. Baron M.A. Rothschild wrote famously in the early 19th century, Give me control over a nation's currency and I care not who makes its laws. In Rothschild's time, a key advocate of a strong centralised federal government for the new USA and a powerful central bank was the Secretary of the Treasury Alexander Hamilton. From the time of Hamilton's understandings with Barings Bank and the City of London in the early 1800s, the world of high finance strove to impose a central bank on America in line with Baron Rothschild's remark. They finally succeeded in imposing this tyranny of oligarchical private bankers upon the USA in 1913 with the establishment of the Federal Reserve. For over 100 years the spirit Thomas Jefferson had held out against them. Jefferson wrote: The Central Bank is an institution of the most deadly hostility existing against the principles and form of our Constitution...if the American people allow private banks to control the issuance of their currency, first by inflation and then by deflation, the banks and corporations that will grow up around them will deprive the people of all their property until their children will wake up homeless on the continent their fathers conquered. This nightmare was realised for millions during the Great Depression that set the scene for the rising of the Beast out of the abyss in the 1930s. It is now recognised that that economic catastrophe was directly caused by the actions and inactions of Wall St bankers and the Federal Reserve. At that time there was an intimate relationship between Montagu Norman, Governor of the Bank of England, and Benjamin Strong, head of the Federal Reserve. The two men regarded themselves as lords of the earth.
(...)
Admiral Chester Ward was a member of the CFR for over a decade but became one of its harshest critics, revealing its inner workings in a 1975 book, "Kissinger on the Couch." In it he states The most powerful cliques in these elitist groups have one objective in common: they want to bring about the surrender of the sovereignty and national independence of the United States. Most CFR members, he wrote, are one-world-government ideologists whose long-term goals were officially summed up in September 1961 by State Department Document 7277: ...elimination of all armed forces and armaments except those needed to maintain internal order within states and to furnish the United Nations with peace forces...by the time it (UN global government) would be so strong no nation could challenge it.

In the 50th anniversary issue of "Foreign Affairs", the official publication of the CFR, Kingman Brewster Jr. wrote an article entitled "Reflections on Our National Purpose." in which he said that America's purpose should be to do away with American nationality, and to "take some risks in order to invite others to pool their sovereignty with ours..." These "risks" include disarming to the point where America would be helpless against the "peace-keeping" forces of a global UN government. America should happily surrender its sovereignty to the world government in the interests of what he called the "world community" and which today's media like to call "the international community", that is, those who secretively direct the elite foreign policy establishments of Washington and London. Richard N. Gardner, former deputy assistant Secretary of State wrote in "Foreign Affairs", April 1974 that In short, the 'house of world order' will have to be built from the bottom up rather than from the top down...An end run around national sovereignty, eroding it piece by piece, will accomplish much more than the old fashioned assault... James Warburg, son of CFR founder Paul Warburg, and a member of FDR's "brain trust," testified before the Senate Foreign Relations Committee on February 17, 1950, "We shall have world government whether or not you like it--by conquest or consent." And most tellingly, in an address to the secretive Bilderberg Group at Evian, France, May 21 1992, and transcribed from a tape recording made by one of the Swiss delegates, Henry Kissinger said: Today Americans would be outraged if U.N. troops entered Los Angeles to restore order; tomorrow they will be grateful! This is especially true if they were told there was an outside threat from beyond, whether real or promulgated, that threatened our very existence. It is then that all people of the world will plead with world leaders to deliver them from this evil. The one thing every man fears is the unknown. When presented with this scenario, individual rights will be willingly relinquished for the guarantee of their well being granted to them by their world government. (quoted in Who's Who of the Elite by Robert Gaylon Ross Sr)

As I have already mentioned, the CFR were planning the New World Order before 1941. Perhaps the earliest and clearest statement of the New World Order in the form in which it is now coming about was by Dr. Quincy Wright, a professor of International Law at the University of Chicago, who in 1941 described what he referred to as "The New World Order" as opposed to "Hitler's New Order" of that era. Wright made it clear that National Sovereignty and the independence of individual nations would be limited by a world government. He spoke of three continental systems A "United States of Europe," an Asiatic system and a Pan-American union. Wright also forecast that each continental system would have a common military force and that national military forces would be greatly reduced or outlawed. A report in THE BALTIMORE NEWS-POST, Monday December 8 1941, - note the date, the very day of Pearl Harbour, shows how the thoughts of the CFR are insinuated into the minds of the masses, sometimes far in advance of the events being discussed. The article read: CHICAGO, Dec. 7 - (U.P.) A noted student of international law forsees a post-war world confederation in which Anglo-American sea power will insure peace and freedom of commerce. Dr. Quincy Wright of the University of Chicago predicts that if Hitler is defeated, the Nazi Chief's projected "new order" will be replaced by a system patterned in many respects after the League of Nations - but immeasurably strengthened by American participation and the use of the British and United States navies to enforce its edicts. He said: "the main tasks of the world system will be to maintain freedom of the seas, moderate freedom of commerce and to prevent aggression." Wright believes the new world league will formulate a "basic declaration of the rights of man," including President Roosevelt's "four freedoms." To protect those rights, he predicted, the system will have the power to deal with and punish individuals in some cases. At present international law technically is concerned only with states leaving regulation of individuals to national authorities. Like the old League of Nations, Wright thinks, the new confederation will have three branches: a council or legislative body, an administrative authority, and a world court which will arbitrate disputes between nations and questions of international law. It will promote world prosperity, chiefly through limitation of national tariffs and it will act promptly against aggressors. Its chief weapon will be naval power provided largely by Britain and the United States.

Wright also expects the rise of several continental systems, subject to the world league, but with more extensive powers over their numbers and more closely-knit organization. Among these, he believes will be a United States of Europe, an Asiatic system and a Pan-American Union. Russia probably will remain outside of all the
continental systems, he said. Each of the continental systems probably will have a common airforce, with national air forces outlawed or greatly reduced, according to Wright. Members of these air forces will owe sole allegiance to their respective system and to no nation. By means of its exclusive command of air power, each continental organization will be able to preserve the independence of small nations adjoining large and powerful neighbors. Sovereignty and independence of individual nations will be retained, subject to limitations necessary to operation of the continental and world systems, Wright predicted. The universal confederation will enforce peace among the continental systems.
(...)
The threefold project of global union
Thr first of the three projects mentioned by Prof Wright back in 1941 when the CFR was already planning the postwar world order, was a United States of Europe. This has been underway since 1950 and is now rapidly nearing completion. Its chief architects, Count Richard Coudenhove-Kalergi, and Jean Monnet, worked out of the cultural and economic spheres respectively - aiming for the eventual goal of political union. Both men had intimate contacts with the US East Coast elite and lived and worked through the war years in America. Coudenhove was the publicist who boldly sought the limelight. He wished to reinject Europe with the spirit of Roman Catholicism and the Hapsburg dynasty. He first became influential in the 1920s calling for a United States of Europe which he called the Pan-European Union. He too wished to exclude Russia, but also Britain. In 1924, he referred to the American financier Paul Warburg as "the founder of the Federal Reserve System." Louis Rothschild said that Max Warburg, his friend and Paul's brother, had read Coudenhove's book. (...) Max remained a convinced Pan European until his death in 1946. Jean Monnet was the consummate and obsessively secretive Mr Fixit. Eternal institutions, not expendable individuals, were what interested him and he sought to establish the institutions of his United States of Europe by the most clandestine methods possible in a democratic society. He was eagerly assisted every step of the way by the US government. Europeans would be forced into cooperation, he believed, by economic necessity. He spoke always of 'peace' but acted out of the imperatives of secrecy and compulsion. Both Monnet and his allies in successive US administrations were determined that Britain, now minus its empire, would be ensconced within his European architecture.

The second phase of the threefold drive to world government - Pan-American Union - was actively pushed by Nelson Rockefeller in the 1940s then allowed to 'rest' during the Cold War. Since George Bush proclaimed the New World Order in 1990, Washington has taken up Nelson Rockefeller's intentions with fervour, and the young, energetic and masterly wheeler-dealer Bill Clinton was brought in to put the first stage - NAFTA - in place. Now he has done this, he has fulfilled his function and is currently being removed to make way for the man who will bind North to South America in the American hemispheric Union Nelson Rockefeller dreamed of.

The third phase - the transformation of the APEC (Asia Pacific Economic Cooperation forum) yen-dominated bloc into an Asian Union will be the most difficult due to the vast disparity of cultures involved. Having gained economic control of both the European and American continents, the US-dominated global financial elite is now in the current Asian economic crisis seeking to gain control of Asian and especially Japanese financial systems to enable it to knit together Asian economies in ways conducive to (Satan)'s longterm interests of a global union. To this end, it will be remembered, millions are required to be exterminated in order to reduce the world's population. China would seem to be the obvious candidate for such inhuman treatment. By 2020 it is intended that Asia-Pacific will have become a single free trading bloc. By 2050, the attempt will be made to weld the three continental blocs into a single global unit policed by the UN or its successor. All this will be done in such a way as to convince the world's peoples that there is no alternative. In a meeting of the Bilderberg Group in June 1991, David Rockefeller, President of the CFR and of Chase Manhattan Bank - a man who stands near the very apex of the public structure of Satanic global planning said:

We are grateful to the Washington Post, the New York Times, Time magazine, and other great publications whose directors have attended our meetings and respected their promise of discretion for almost 40 years...It would have been impossible for us to develop our plan for the world if we had been subject to the bright lights of publicity during those years. But the world is now more sophisticated and prepared to march towards world government. The supernational sovereignty of an intellectual elite and world bankers is surely preferable to the national auto-determination prcatised in past centuries.

This grandiose project of supermaterialism, which is based on profound occult principles and knowledge, is proceeding on all levels. Driven largely by financial manipulation and computer technology, it aims to cast an Anglo-American net over the whole of culture. The masterplan for this entire project can be found in that infamous document The Protocols of the Elders of Zion which first seems to have appeared at the end of the 1890s, that decade which has already featured so much in this talk.(...)


From the British Empire to the American Empire: Liberal Imperialism, Sir Edward Grey and the Question of British Responsibility for the First World War

Where is the UK Bound?(1) Britain's Destiny according to Gordon Brown



 30 juillet 2014
 
En novembre 1917, peu après l'entrée en guerre des Américains, Rudolf Steiner mit solennellement en garde (1) :
« Il ne faut pas que le monde soit géographiquement américanisé, car les efforts de l'Amérique visent à tout mécaniser, à tout faire entrer dans le domaine du pur naturalisme, à effacer peu à peu de la surface de la Terre la culture de l'Europe. » (R. Steiner, Derrière le voile des événements – Le mystère du Double, G.A. 178, Paris, 1999, pp. 88-89).
Phase 1, le GMT.
Or, que se trame-t-il en ce moment, à peine un siècle après cette mise en garde solennelle ? Les gnomes de l'Union Européenne s'affairent précisément en coulisse – et le plus loin possible des oreilles des peuples, cela va sans dire – à mettre fébrilement en place le GMT, le futur "Grand Marché Transatlantique" destiné, en dehors de tout accord populaire conscient bien sûr, à aligner la totalite des normes européennes, tant environnementales, que sociales, financières et commerciales, à la mesure des exigences anglo-américaines. Une vassalisation camouflée de l'Europe, ni plus, ni moins. 

C'est cela qui se magouille depuis juillet 2013 : une entente de libre-échange intégral ouvrant toute grande l'Europe aux multinationales US en imposant la supériorité de leur droit sur celui des états de l'UE. Une entreprise opaque menée depuis 20 ans derrière un écran de fumée pour supplanter le droit européen au profit direct du droit US. Travail à petits pas discrets auquel même le Parlement européen ne dispose que d'un accès restreint conformément aux ententes entre les négociateurs occultes américains et leurs homologues européens (on oserait mettre des guillemets) :
« Tous les documents concernant le développement du GMT, y compris les textes des négociations, les propositions faites des deux côtés, le matériel explicatif joint, les courriels et les autres informations échangés demeureront confidentiels. » (Accord du 5 juillet 2013). Taisez-vous, profanes, vous n'avez pas le droit au chapitre…

Phase 2, le coup d'état de Kiev.
C'est en pleine trève olympique que l'« Occident » passe à l'attaque. La paix n'étant pas propice à ce grand chambardement, il y fallait une préparation psychologique des foules, une ambiance et quelques bons prétextes bien sanglants : du sur mesure donc pour les tueurs professionnels des Pravyi Sektor et autres Svoboda, faux nazis naïfs retournés par la CIA, mais vrais mercenaires à la botte de qui les arme et les paie. Le gouvernement légal refusant de faire donner l'armée contre son propre peuple, le putsch prend ainsi le pouvoir en pleine scéance du parlement avec le plein soutien de Washington et de ses obéissants vassaux.

En dépit des slogans de l'Euromaïdan appelant à lutter contre un régime oligarchique, c'est pourtant bien un « roi du chocolat » milliardaire qui devient aussitôt président de l'Ukraine : un oligarque sans scrupules aux ordres de Washington qui s'affaire aujourd'hui à écraser, avec le plein appui de l'UE, tout ce qui, à l'Est du pays, se refuse à se soumettre à l'impérialisme du B.A.O. (2) dans lequel Washington veut à tout prix faire basculer les provinces russophones hostiles à l'inféodation otanienne. Sans la riposte-éclair de la Russie en Crimée, c'était toute la population russe de cette presqu'île stratégique et Sébastopol qui tombait en quelques heures dans les mains de l'OTAN. Une réaction russe avalisée par un référendum écrasant qui déclencha l'ire des dirigeants occidentaux d'habitude si respectueux de la volonté populaire tant qu'elle est à leur avantage...

Déjà des congressistes US proposent de considérer dès à présent l'Ukraine comme « allié militaire majeur des Etats-Unis » face à la Russie. En Europe même, l'hystérie anti-russe bat son plein, tous médias confondus ou peu s'en faut, et n'a de cesse d'appeler au boycott pour complaire aux diktats états-uniens, sans même comprendre qu'ils se sanctionnent eux-mêmes au plus grand détriment de leurs propres entreprises, et que c'est justement là le but de l'administration US : ruiner l'Europe pour mieux l'asservir et pousser l'OTAN jusqu'aux frontières mêmes de la Russie. Ce qui avait déjà précipité l'Europe dans la guerre en 1914 se répète seulement en 2014, mais, comme on le sait, c'est pour la bonne cause et surtout celle de l'Empire ploutocratique anglo-saxon.

La Guerre en marche.
Viêtnam, Iraq, Libye, Syrie, Serbie, Ukraine... C'est à l'encerclement méthodique et total de la Russie et de la Chine (3) que s'affairent aujourd'hui les stratèges insatiables du Pentagone et leurs obéissants vassaux de l'Union dite européenne : tous à la botte de l’État US finissant et d'autant plus agressif. Cette Europe en voie de totale américanisation, espionnée sans vergogne et, semble-t-il, fière de l'être…

Lorsqu'on sait que l'OTAN n'avait d'autre objectif à l'origine que de faire pièce au Pacte de Varsovie communiste et qu'il n'avait, par conséquent, plus aucune raison d'être à la chute du Mur de Berlin que Moscou n'avait autorisé qu'à l'expresse condition – hélas non paraphée – que l'OTAN ne s'étendrait pas sur les pays de l'Est, on ne peut que constater la duplicité et la puissance de corruption de cette organistaion à vocation purement impérialiste de contrôle hégémonique planétaire.

Rudolf Steiner avait plusieurs fois souligné dans un contexte anthroposophique que, du fait de son sol, la nature même de l'Amérique du nord reposait essentiellement sur la seule volonté de puissance ahrimanique aveugle et de domination tous azimuts. Quant à l'Europe, c'est de Lisbonne à Vladivostok qu'elle devait se faire, Russie incluse évidemment, en trait d'union géographique et culturel entre l'extrême Occident américain et l'extrême Orient chinois, en force d'équilibre donc, et non avachie, vendue aux loges noires de Londres et de Washington.

Entre temps le sang coule, et coule à flot. Il coule non seulement en Europe du fait de l'interventionnisme obsessionnel US, mais aussi aux Proche et Moyen-Orients dans le massacre abominable des populations chrétiennes au profit d'un Islam hystérique et monstrueux gavé d'armes et soutenu en sous-main par ces états croupions que sont les monarchies dégénérées du Golfe (4). De toute évidence, les think tanks anglo-américains veulent la guerre et font tout pour pousser la Russie au casus belli : ils sont aujourd'hui tellement dans le pétrin qu'il en va maintenant de la pérennité de leur business. Comme en 1914. Et comme en 1939...
« L'égoïsme universel émane de la race anglo-américaine. Partant de là, l'égoïsme couvrira toute la Terre. Toutes les inventions qui recouvrent la Terre d'un réseau d'égoïsme viennent d'Angleterre et d'Amérique. A partir de là-bas donc, toute la Terre sera recouverte d'une toile d'égoïsme, de mal. Mais une petite colonie se formera à l'est comme la semence d'une vie nouvelle pour l'avenir. La culture anglo-américaine consume la culture de l'Europe [...] mais la race elle-même va à sa ruine. Elle porte en elle la disposition à être la race du Mal. » (Steiner, Eléments d'ésotérisme, Paris, 2000, p. 275)
A l'heure où nous écrivons, les populations civiles russophones d'Ukraine orientale sont écrasées sous les bombardements massifs de l'armée kievienne encadrée désormais par plusieurs centaines de conseillers de l'ex-armée mercenaire US Blackwater (Academi). Il est toujours mieux de faire faire le sale boulot par d'autres et sous fausse bannière. Cela ne vous rappelerait-il pas les massacres de civils allemands de Bromberg par les Polonais en 1939 ?

Mais l'Ours russe ne bouge toujours pas...
WH.



1. « La guerre qui vient », titre repris d'un ouvrage célèbre de Francis Delaisi (1911) dont Rudolf Steiner fit autrefois l'éloge à plusieurs reprises.
2. « Bloc Américaniste Occidentaliste ». La Rada putschiste de Kiev ira même jusqu'à abroger le statut du russe comme langue régionale dès la prise de pouvoir, obligeant ainsi les enfants à cesser de parler russe dans les écoles.
3. La Chine aussi fait elle-même l'objet de cet encerclement militaire par les États-Unis et leurs bases (Japon, Taïwan, Indonésie, Thaïlande, Corée du Sud, Guam et Philippines). Les vieilles obsessions US de Mackinder à Brzezinski sont toujours d'actualité. C'est à cela que tente de faire pièce l'Organisation de Coopération de Shanghaï (OCS) dont fait partie la Russie.
4. Quant à l'Israël sioniste, éradicateur criminel des populations palestiniennes soutenu à bout de bras depuis près de 70 ans par l'AIPAC et les USA, son karma est d'ores et déjà scellé ; cette « erreur de l'histoire du monde », pour reprendre les paroles de Steiner, n'est plus qu'un résidu anachronique de l'évolution de l'humanité appelé à cesser d'être et se dissoudre.
Publié il y a par

Sarkozy, un agent du Mossad israélien?

Le fameux courriel:
Les services français vous demandent de voter pour qui bon vous semble mais pas pour un candidat à la solde d'un Etat étranger.

L’INFILTRATION DU MOSSAD ISRAELIEN DANS L’UMP
NICOLAS SARKOZY : LE QUATRIEME HOMME

En 1978 le Gouvernement Herut /Likoud de Menahem Beguin veut briser l’isolement relatif de l’Etat hébreu. La France est un partenaire important pour Israël. Israël ne veut plus être ébranlé par un revirement diplomatique français, identique à celui qui a suivi la décision du Général de Gaulle en 1967, de ne plus lui livrer d’armes. Rafael Eytan est alors chef d’Etat major des Forces de Défense Israéliennes. Il demande au Mossad de préparer une opération qui consiste à infiltrer le parti gaulliste pour tenter de rendre ce parti politique français favorable à Israël. Le chef de la centrale de renseignement Israélienne Yitzhak Hoffi va accepter l’idée d’une telle opération. De jeunes militants et sympathisants de la droite parlementaire française à fort potentiel d’influence sont ciblés. Trois citoyens français prédisposés à collaborer sont recrutés et formées par les services Israéliens, pour mener en France une mission politique. En 1980 le premier groupe d’agents du Mossad commence son travail. Il est composé de Patrick Balkany, Patrick Devedjian, et Pierre Lellouche. Charles Pasqua met en place à cette époque, une nouvelle génération de responsables gaullistes, sous l’étiquette du RPR. Les agents Israéliens vont se faire une place en politique par le bais de l’installation des Pasqua boys. En 1983, quelques mois avant les élections municipales, Patrick Balkany qui est en réalité responsable du réseau, recrute Nicolas Sarkozy. C’est Balkany qui est chargé par la centrale israélienne de traiter le jeune et prometteur Sarkozy, le quatrième homme au service du Mossad. Le dispositif Israélien dans le parti gaulliste est renforcé au début des années quatre vingt dix par Manuel Aeschlimann. Manuel Aeschlimann est chargé de soutenir la montée en puissance de Sarkozy. Il est aussi chargé d’établir des contacts avec des responsables Iraniens en France. Manuel Aeschlimann est en train de devenir un homme clef pour le renseignement israélien, depuis que l’Iran adopte une attitude ferme sur la question de son programme nucléaire militaire. Dans la tradition du Mossad, les agents se surveillent et s’évaluent entre eux. Nous pensons que Manuel Aeschlimann est chargé par Tel-Aviv d’évaluer le dispositif existant en France depuis 1980. Nous pensons que l’Etat d’Israël est un partenaire de la France dans de nombreux domaines. Nous estimons néanmoins que le contrôle total d’une formation politique Française de gouvernement, par un service de renseignement étranger, peut nuire aux intérêts nationaux et européens.


INFILTRATION OF ISRAELI MOSSAD IN THE UMP
NICOLAS SARKOZY: THE FOURTH MAN

In 1978, the Government Herut / Likud of Menachem Begin wants to break the relative isolation of the Jewish state. France is an important partner for Israel. Israel does not want to be shaken by a French diplomatic shift again, the same as the one that followed the decision by General de Gaulle in 1967, not to give her arms. Rafael Eytan was then Chief of Staff of the Israel Defense Forces. He asks the Mossad to prepare an operation to infiltrate the Gaullist party to try to make the French political party support Israel. The head of the Central Intelligence Israeli Yitzhak Hoffi will accept the idea of ​​such an operation. Young activists and supporters of the French parliamentary right with a high potential of influence are targetted. Three French citizens predisposed to collaborate are recruited and trained by the Israelis services to conduct a political mission to France. In 1980 the first group of Mossad agents begins its work. It is composed of Patrick Balkany, Patrick Devedjian and Pierre Lellouche. Charles Pasqua puts in place, at that time, a new generation of Gaullists, under the label of 'RPR'. The Israeli agents will find their place in politics through the installation of the Pasqua boys. In 1983, several months before the municipal elections, Patrick Balkany, who is actually responsible for the network, recruits Nicolas Sarkozy. It is Balkany who is mandated by the Israeli Central to treat the young and promising Sarkozy, the fourth man in the service of the Mossad. The Israeli apparatus in the Gaullist Party is reinforced in the early nineties by Manuel Aeschlimann. Manuel Aeschlimann is responsible for supporting the rise of Sarkozy. He is also responsible for establishing contacts with Iranian officials in France. Manuel Aeschlimann is becoming a key man for Israeli intelligence, since Iran is adopting a firm stance on the issue of its nuclear weapons program. In the tradition of Mossad, agents are monitoring and assessing each other. We believe that Manuel Aeschlimann is charged by Tel Aviv to evaluate the apparatus existing in France since 1980. We believe that the State of Israel is a partner of France in many areas. We nevertheless believe that total control of a French government political formation, by a foreign intelligence service, may jeopardize the national and European interests.


Flashback: VIDEO -- Sarkozy Receives Award From The American Jewish Committee

Flashback: Sarkozy Ex-Mossad Secret Agent


Les étranges accusations d'un cybercorbeau
JEAN-MARC LECLERC (commentaires de FQ - SOTT)
12 octobre 2007
Le Figaro
La PJ enquête sur un courriel envoyé durant la présidentielle à cent hauts responsables de la police. Il affirmait que Sarkozy, comme Balkany, Lellouche, Devedjian et Aeschlimann, étaient liés au Mossad.

UNE OFFICINE a-t-elle voulu déstabiliser Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle ? Une enquête confiée à la Direction centrale de la police judiciaire doit l'établir. Fin mars 2007, dans la dernière droite de l'élection, tous les directeurs départementaux de la sécurité publique, soit une centaine de hauts fonctionnaires, ont été destinataires d'un étrange courriel. Le futur président y était taxé, ni plus ni moins, d'avoir été recruté dans les années 1980 par le Mossad, le service secret israélien.

Le texte envoyé se présente sous la forme d'une « note de synthèse » de deux pages. Son titre : « L'infiltration du Mossad israélien dans l'UMP. Nicolas Sarkozy : le quatrième homme. » Au-dessus, un pseudo-logo de la « DGSE ». « Tout cela respire la manip à plein nez, avec des relents d'extrême droite », prévient un cadre dirigeant au ministère de l'Intérieur.

Note :

Les mêmes relents d'extrême droite que le groupe Occident, dont un des éminents membres ne fut autre que Devedjian ?


Selon l'auteur du message, en 1978, le gouvernement de Menachem Begin aurait commandité l'infiltration du parti gaulliste pour en faire une sorte de partenaire d'Israël. L'opération aurait été montée par Rafael Eytan, maître-espion israélien. « Trois citoyens français prédisposés à collaborer » auraient donc été ciblés : Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. Balkany est présenté comme le chef du « réseau ».

Notee à propos de Pierre Lellouche :

Avocat d'affaires, c'est au lendemain de son service militaire qu'il rejoint en 1974 le "Groupe d’études et de recherches sur les problèmes internationaux" dirigé par Raymond Aron à la Maison des Sciences de l’Homme. Il milite alors en faveur du développement d’Israël et effectue divers stages en kibboutz. (Wikipédia)

Quelques extraits glanés sur le Net, à propos du parcours de Lellouche :

Grande Bush : Pierre Lellouche, 54 ans, député UMP et candidat à la candidature pour la mairie de Paris, cette grande gueule sans complexe épouse les idées des néoconservateurs américains.

Il revient du Kazakhstan.
Turbulent pays où il s'est rendu en compagnie de Ted Turner, propriétaire de CNN et président d'une ONG spécialisée dans la lutte contre le terrorisme nucléaire. Dix heures d'avion pour aller superviser l'appauvrissement d'un stock d'uranium enrichi, et le soustraire ainsi à des mains terroristes. «Chacun de nous est sur terre pour accomplir une mission», dit-il.
La sienne consiste à parcourir la planète pour porter la bonne parole de Washington, la seule, selon lui, capable d'instaurer la démocratie de marché partout sur la planète. Président de la très atlantiste assemblée parlementaire de l'Otan, Pierre Lellouche parle fièrement de ses nombreux «copains» aux Etats-Unis, dont Paul Wolfowitz et Richard Perle, deux penseurs néoconservateurs qui ont théorisé la guerre préventive en Irak.
Obsédé comme eux par la radicalisation islamiste («le fascisme vert», en langage maison), Pierre Lellouche parle aussi volontiers d'une autre «copine», Condoleezza Rice, secrétaire d'Etat et proche collaboratrice de George W. Bush. «Mais, s'il vous plaît, pas de caricature : je ne suis pas un agent de la CIA !»

Jamais en retard d'une provoc («Je suis beaucoup trop pauvre pour être de gauche»), cette grande gueule sans censure aucune assume son opposition à Villepin et aux énarques de tout poil, «ces nouveaux nobles» qui conduiraient la France dans le mur. Au premier rang desquels se trouve Jacques Chirac, dont il fut le conseiller diplomatique avant de se faire virer de l'entourage présidentiel en 1995. «J'ai été la première victime d'une épuration que je n'ose qualifier d'ethnique.» Si sa carrière n'a jamais vraiment décollé, dit-il, ce serait en raison de l'antisémitisme des élites françaises. Inspirateur de la loi de 2003 réprimant les actes antisémites («Soixante ans après la Shoah, ça m'a secoué de devoir écrire une loi pour protéger les Juifs en France»), il pleurniche après les postes qui lui auraient échappé à cause de sa religion : à l'Elysée, à l'Assemblée (où il briguait la présidence de la Commission de la défense) et surtout au Quai d'Orsay, maison qu'il juge tenue par un «corps diplomatique proarabe» donc peu susceptible de coopter un Juif pro-Bush qui n'hésite pas à dénoncer la «victimisation systématique des Palestiniens». Et à qualifier d'«intifada urbaine» la récente crise des banlieues. Dans son dernier ouvrage, il livre aussi aux lecteurs «un secret, sur lequel pèse une omerta obstinée» : «80 % de la population pénale en France est constituée d'immigrés ou de Français issus de l'immigration !»

[…]

Il donne rendez-vous rue des Martyrs, là où il est élu, à deux pas de la synagogue que son père fréquentait dans les années 70. Pour parler de l'islam (beaucoup), de Paris (un peu, car il y brigue la mairie), mais aussi de son brusque retournement idéologique. Comme beaucoup de ses amis neocons, Pierre Lellouche a en effet commencé à gauche. Des kibboutz socialistes en Israël aux communautés guévaristes d'Amérique latine, il dit avoir «fait la révolution, comme tout le monde», quand il était encore «athée et marxiste». Vingt-cinq ans plus tard, l'ancien gauchiste devenu «anticommuniste primaire» défend l'impérialisme américain, dit qu'il a «un téléphone direct avec Dieu» et... cherche une date pour organiser la bar-mitsva du fiston !

Déclaration de Pierre Lellouche dans le Monde, 14/03/03 :

« L'antisionisme a fait des progrès à gauche. Le cap est ensuite vite franchi [vers l'antisémitisme]. On ne peut pas dire que la question ne se pose pas complètement », a déclaré, mercredi, le député (UMP) de la Drôme, Hervé Mariton.

Plus de détails ici

À lire également, un article du Réseau Voltaire sur le rôle de Lellouche dans l'introducution du concept de "guerre au terrorisme" dans la pré-campagne présidentielle.


En 1983, Patrick Balkany aurait recruté le « jeune et prometteur » Sarkozy, le « quatrième homme du Mossad ».

Note :

À propos de M. Balkany, vous trouverez ici une interview accordée à un journaliste israélien, et assez révélatrice de ses "préférences".

Quelques extraits :

— Voilà plus de cinq ans qu'un maire de France n'avait pas participé à la conférence internationale des maires à Jérusalem. Qu'est ce qui a motivé votre présence ici cette année ?

— J'ai eu la chance d'être invité et le fait d'être le seul maire français parmi des élus de tous les continents me paraissait plus enrichissant sur le plan des échanges. C'est, sans conteste, plus instructif que de se trouver parmi un groupe d'élus français, comme cela nous arrive souvent.
D'autre part, me trouver à Jérusalem est très important à titre personnel puisque je suis juif, bien que non pratiquant. De plus, en tant que fils de déporté, je tenais à me rendre à Yad Vashem.

[...]

— Ne pensez-vous pas qu'il faille aider les Palestiniens sur le plan économique afin qu'ils puissent s'autogérer et que devrait faire les nations du monde en ce sens ?

— Sincèrement, je suis toujours très étonné. Des aides aux Palestiniens il y en a eu et beaucoup, tant de la part de l'Union européenne et de la part de l'ensemble des pays arabes. Ce qui est important ce n'est pas le montant des aides, c'est ce que l'on fait avec. Tout est une question de volonté. Soit les aides servent à s'armer, soit elles servent à s'installer économiquement dans la paix. J'ai malheureusement le sentiment que tout l'argent qui a été distribué jusqu'à ce jour, le peuple palestinien n'en a pas vu la couleur.

[…]

— Ne pensez-vous pas qu'il serait plus judicieux d'implanter des entreprises ou de réaliser des infrastructures plutôt que de donner des fonds dont on ne maîtrise pas l'utilisation ?

Vous avez raison. Il serait bien plus profitable pour le peuple palestiniens que nous construisions des routes, des écoles, des hôpitaux, des logements... Les possibilités en matière de programmes d'investissement sont très vastes et ne peuvent être que bénéfiques pour la population. Les Palestiniens ont la réputation d'être des gens intelligents et travailleurs et s'ils ont une aide adéquate, tout devrait aller dans le bon sens. Le monde arabe a une grosse responsabilité sur la situation actuelle. Les Palestiniens qui vivent dans les camps de réfugiés n'ont certainement pas été traités avec la dignité que l'on doit à tous les hommes de la terre. Lorsque l'on est dans le besoin, on devrait pouvoir compter sur ses amis, surtout quand ceux-ci sont riches et même très riches. A fortiori lorsque ce sont vos frères.
Prenez le cas du monde Juif, la diaspora a toujours soutenu Israël et ce dans tous les domaines. Je ne comprend donc pas comment le monde musulman peut laisser ses frères palestiniens dans le dénuement le plus complet.

[…]

Alors que les relations bilatérales entre la France et Israël sont au zénith, les relations entre les deux peuples se dégradent de jour en jour. Comment expliquer ce phénomène ?

Avant tout chose, il y a un problème de désinformation. Les agences de presse diffusent depuis des années l'information, reprise par tous les médias, visant à expliquer que les 'méchants Israéliens tapent sur les gentils Palestiniens'. Et lorsqu'un Palestinien se fait sauter dans un bus bondé d'enfants, le message diffusé est soit que c'était un fou soit une résultante de l'occupation israélienne. On en vient donc à parler d'auto-défense et non de terrorisme. Je crois qu'il faudrait être un peu plus objectif et raisonnable. Les Israéliens combattent le terrorisme et en général leur attaques sont dirigées contre des groupes armés et non contre la population civile [exactement comme les Américains en Irak, qui ne visent jamais aucun civil, n'est-ce pas]. Cela n'a rien à voir avec les attaques aveugles et lâches des terroristes Palestiniens. Cette vision de l'information est pour moi inadmissible [entièrement d'accord, à la différence qu'on ne parle pas de la même].

Ceci dit les choses sont en train de changer, en partie grâce à la pression des Juifs français. Certes, ils représentent une force économique importante et cela peut influer sur les décisions à haut niveau mais surtout, ils s'impliquent de plus en plus dans la vie du pays. Il est heureux de constater que nombre de Juifs français se présentent aux élections des conseils municipaux, des mairies et plus encore. Cela prouve leur attachement à la France et leur volonté de s'intégrer totalement dans le paysage politique ou économique du pays et c'est une très bonne chose. Je l'ai fait moi-même il y a quelques années et j'engage mes corrélégionaires à faire de même. C'est ainsi qu'ils pourront faire entendre leur voix et influencer la politique de l'Etat.

[…]

Quel est votre message pour les Israéliens et les autres peuples de la région ?

Un message d'espoir. Je peux vous dire que tous les Français, les Juifs de France et même [!!] les Musulmans de France attendent que la paix s'installe définitivement dans la région. Le jour où les Palestiniens vivront dans un pays prospère avec une économie florissante, il n'y aura plus de problèmes. Il faut les aider mais il faudra qu'ils s'aident eux-même aussi. [ça devient de plus en plus écoeurant à lire] Il faut construire sa paix, il faut construire son bonheur. La paix est un travail de tous les jours et je suis que l'on y arrivera parce qu'il y a une véritable volonté.

Voir également une petite "anecdote" intéressante à propos de M. Balkany.


Une cinquième recrue serait venue compléter le dispositif dans les années 1990 : Manuel Aeschlimann, député-maire d'Asnières (Hauts-de-Seine). Le cybercorbeau affirme que ce proche de Sarkozy est « chargé d'établir des contacts avec des responsables iraniens en France ». Une assertion d'autant plus perfide que sa ville d'Asnières accueille effectivement une forte communauté iranienne.

Aucune empreinte

Embarrassé, l'état-major policier d'alors a dû rapporter en haut lieu le contenu de ce courriel farfelu et la qualité de ses destinataires. Aussitôt, une enquête a été diligentée, confiée à la PJ. Les policiers ont découvert que le message est parti d'un cybercafé du Val-d'Oise.

Mais le corbeau a bien choisi le lieu de ses persiflages : dans ce commerce où l'anonymat est la règle, puisque la loi n'impose pas de présenter ses papiers pour accéder aux ordinateurs, il n'y avait pas de vidéosurveillance. Aucune empreinte, aucune trace d'ADN n'a pu être exploitée. L'expertise des machines n'a rien donné. Pas plus que l'analyse sémantique du texte.

Et l'enquête se poursuit à la demande du parquet. Au risque de donner à cette affaire une importance qu'elle ne méritait pas.

Note :

Manip, perfide, farfelu, persiflage, "qu'elle ne méritait pas", on peut voir toute l'impartialité dont font preuve nos journalistes lorsqu'il s'agit de Sarkozy. On ne se contente pas de rapporter les faits et d'attendre les conclusions de l'enquête, on y va de son petit commentaire indigné ! Ce qui devrait être un article neutre, objectif, se gardant de tout parti-pris, devient une discussion de café du commerce, et la propagande en faveur de notre "bien-aimé" président continue.

On peut aussi se demander pourquoi le Figaro mentionne cette affaire au risque de lui prêter "une importance qu'elle ne mérite pas". Une nouvelle façon de victimiser Sarkozy ?

Pour en savoir plus (article trouvé en cherchant d'autres informations sur cette affaire)


Faut-il être un « corbeau » pour affirmer l'allégeance de Sarkozy à Israël ?

Sarkozy an ex-mossad agent?

Furl the flag: Gamal Nkrumah reflects on Sarkozy's bad week

Ce genre d'accusation faisant intervenir le Mossad est souvent considéré comme fasciste ou crypto-fasciste, par Bernard-Henri Lévy par exemple.

Sarkozy est très pro-Israël: "Olmert with Sarkozy: France, Israel's closest ally in Europe?" Cela s'explique par le fait que son père était juif (il était même nazi!) Hongrois et que sa mère était d'origine juive, de Salonique.

Who is Nicolas Sarkozy? By Raanan Eliaz, Jewish World Review, May 7 2007

Cet article rapporte le fait que Sarkozy est un proche ami de Benjamin Netanyahu (accusé de crimes de guerre), le leader du parti d'extrême droite israélienne, le Likoud. Le Likoud est l'extension politique du groupe terroriste sioniste Irgun de Menachem Begin (les attentats de l'Irgun sont répertoriés sur le site web officiel). Pour connaître la doctrine de terrorisme de Netanyahu, cliquez ici.

YouTube: pourquoi Kouchner: la démocratie c'est défendre les intérêts d'Israel?

Sarkozy spokesman: France and Israel enjoy 'honeymoon', 22 nov 2007