lundi 17 septembre 2018

Au total, mondialement, 100 millions tombés dans la pauvreté, 15 millions de morts: bilan dix ans plus tard de la crise financière de 2008 aux États-Unis. Rien n'a été fait contre les responsables. Par "peur des juifs"?



Les chiffres cités viennent de l'ONU. Le sonneur d'alarme qui réfère à ces chiffres sur les ondes de RT UK relie la crise à la psychopathie des prédateurs en col blanc.


HBOS whistleblower Paul Moore on Great Recession, ‘Psychopathic’ Execs & Free Market Capitalism

Rolling Stone journalist and author Matt Taibbi on Lessons Learnt since the 2008 Financial Crash

BUT FIRST: Gordon Brown claimed to have Saved The World before Austerity Policies began

Ep. 654: Lehman Brothers anniversary w/ whistleblower Paul Moore + author Matt Taibbi & BROKEN NEWS

De-Regulation, and De-Criminalization Set the Stage for the 2008 Financial Crisis (Pt. 1/3)    -  (Pt. 2/3)    -   (Pt. 3/3)

10 Years Since Lehman Brothers Bankruptcy - Did the Economy Really Recover? (Pt 1/2)    -   (Pt 2/2)

The Next Global Financial Crisis is Inevitable (Pt 1/2)  -   The Left Must Get Ready to Seize the Next Financial Crisis? (Pt 2/2)

The Failure to Punish White-Collar Crime After the 2008 Financial Crisis Helped Produce President Donald Trump


How Obama's Oligarchic Cabal Got Away With Everything


Jeremy Corbyn Smeared As Anti Semite For Attacking Bankers


Saddest Smear Attempt Yet On Jeremy Corbyn?






L'OBS - Pourquoi Trump a gagné ? "Hillary Clinton et les démocrates n'ont que du mépris pour le peuple" Dans son dernier livre "Pourquoi les riches votent à gauche" (ed. Agone https://agone.org/contrefeux/pourquoilesrichesvotentagauche/) , le journaliste et essayiste américain Thomas Frank livre son analyse de la défaite de la démocrate Hillary Clinton face à Donald Trump. Pour l'auteur, les démocrates ont coupé tous les liens avec le peuple américain, qui n'a pas bénéficié des fruits de la croissance pendant la présidence Obama. Très libéraux sur les questions sociétales (féminisme, défense des droits LGBTQ, etc.), cette nouvelle classe de "winners" urbaine, riche et surdiplômée s'avère très frileuse sur les questions sociales : salaires, inégalités, réduction d'impôts pour les rentiers et les actionnaires... L'auteur appelle cette nouvelle classe "Les Professionnels". Ils ne jurent que par la méritocratie. "Ceux qui n'ont pas fait de grandes universités ne reçoivent que du mépris de leur part (...) Les revendications des travailleurs ordinaires ne les touchent pas : les vigiles, les serveurs de fast-foods, les aides à domicile et les gardes d’enfant – dont la plupart sont des femmes et des personnes de couleur – qui n’ont pas de diplôme universitaire.",, écrit l'auteur. En réaction à ces professionnels adeptes de la méritocratie, défendant l'Alena et les intérêts de Wall Street, les classes populaires se sont tournées vers Donald Trump et son programme protectionniste. Ecoutez Thomas Frank, interviewé par l'Obs. (4-6-2018)


L'OBS - Thomas Frank : "Trump won because Clinton and the Democrats dismissed the concerns of working people" 


Thomas Frank sur la stratégie de Donald Trump


Thomas Frank - Inequality and Populism: The Vicious Circle - YouTube


 The Open Mind: What's the Matter with the Democrats? - Thomas Frank - YouTube


Thomas Frank - Whatever Happened to the Party of the People? - YouTube


What to Make of the Age of Trump by Thomas Frank - YouTube


Thomas Frank: Populism or Bust! - YouTube


How The Democratic Party BETRAYED Workers &Its Base - THOMAS FRANK Interview Part 1 - YouTube Pt 1Pt2 - Pt3 - Pt4


Thomas Frank: We're All Kansas Now

Thomas Frank on the Demise of the Democratic Party

Thomas Frank LIVE: What's the Matter with Liberals? par Katie Halper

Five Questions For: Author Thomas Frank - Progressive.org

Can liberals please work out how to win back the working class? | Thomas Frank | Opinion | The Guardian



Christian Bale About American Psycho, Yuppies And Wall Street Le film American Psycho demeure la meilleure métaphore pour illustrer l'évolution du parti Démocrate depuis les années Reagan.






Empire of the Sunglasses: How ‘They Live’ Took on Republicans and Won (Why 'They Live' is a Subversice 1980s Masterpiece)  John Carpenter’s underrated sci-fi horror movie did more than skewer yuppies — it gave us the last word on the Reagan era
Le film de John Carpenter "They Live" (Invasion Los Angeles en v.f.) sorti en 1988 se veut une allégorie sur les excès de la classe privilégiée américaine, sans âme et inhumaine, et comment les abus du système économique de Tatcher et Reagan ont fait avancer les intérêts de ces yuppies inhumains, comment ils ont détruit les États-Unis et menacent la planète entière. Mais on peut expliquer ce film de façon très ludique en disant qu'il suggère au spectateur de se doter de "lunettes anti-spooks", autrement dit d'un sixième sens permettant de reconnaître et débusquer, les "spooks" infiltrés à tous les niveaux de la société c'est-à-dire ces individus qui ne sont pas du tout ce qu'ils paraissent parce qu'ils travaillent main dans la main avec la dictature militaire secrète.






Sur ce blog:

Thomas Frank sur la stratégie perdante du parti Démocrate américain, son rejet des travailleurs, sa complaisante adoration des élites, alors que les Républicains l'emportent en récupérant les forces vives du populisme liées au mécontentement populaire

De Reagan à Sanders

Le magnat juif milliardaire Carl Icahn empoche des millions de dollars grâce à sa position dans l'administration Trump, démissionne juste à temps pour éviter des accusations de corruption

Abattage casher de l'économie et holocauste des nations

mardi 11 septembre 2018

Archarnement jamais vu contre Jeremy Corbyn, accusé d'être un "agent russe" et un "antisémite" alors qu'il n'en est rien. La campagne de haine virulente et désespérée des médias et de la classe politique de droite contre Corbyn laisse clairement entrevoir le désespoir qui les habite face à l'enventualité d'une victoire politique du Labour. Les habituelles accusations d' "antisémitisme" et d'être un "agent russe" utilisées pour saboter sa carrière politique tout en l'empêchant de parler et de se défendre. La crise en est arrivée à un point que son parti s'est vu obligé d'adopter (avec des bémols) la définition de l'antisémitisme imposée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA)

Mais voilà: tout cela risque fort de se retrourner contre les responsables de la crise à plus ou moins long terme, car à force de "crier au loup" en recourant sans cesse aux accusations d' "antisémitisme" et d' "agent russe", à la longue ce type d'accusations sera tellement galvaudé dans l'esprit du public que plus personne n'y croira.

L'article est d'un ancien analyste de la CIA, Philip Giraldi.


par Philip Giraldi – Le 28 août 2018 – Source Unz Review




Beaucoup pensent que la très visible domination des amis d’Israël sur certains aspects de la politique gouvernementale est un phénomène unique aux États-Unis, où les Juifs engagés et les sionistes chrétiens sont capables de contrôler à la fois les politiciens et le message médiatique relatif à ce qui se passe au Moyen-Orient. Malheureusement, la réalité est qu’il existe un « lobby israélien » dans de nombreux autres pays, tous dédiés à la promotion des agendas promus par les gouvernements israéliens successifs, quels que soient l’intérêt national du pays hôte. L’incapacité de confronter Israël à ses crimes contre l’humanité ainsi que de résister à ses diktats sur des questions telles que l’antisémitisme et le discours de haine a causé de terribles dommages à la liberté d’expression en Europe de l’Ouest et, plus particulièrement, dans le monde anglophone.
Pour les États-Unis, cette corruption des médias et du processus politique par Israël a entraîné des guerres sans fin au Moyen-Orient ainsi que la perte des libertés civiles dans le pays, mais d’autres pays ont compromis leurs propres valeurs déclarées bien au-delà. L’ancien premier ministre canadien Stephen Harper a fait l’éloge, à tort, d’Israël comme étant une lumière qui « …brûle, brillante, soutenue par les principes universels de toutes les nations civilisées – liberté, démocratie, justice ». Il a également dit : « Je défendrai Israël à n’importe quel prix » pour le Canada, une affirmation que certains pourraient considérer comme très, très étrange pour un chef d’État canadien.
Dans d’autres cas, Israël joue directement au dur, menaçant de représailles les gouvernements qui n’obéissent pas. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a récemment averti la Nouvelle-Zélande que soutenir une résolution de l’ONU condamnant les colonies israéliennes équivaudrait à une « déclaration de guerre ». Il a pu le faire parce qu’il avait confiance dans le pouvoir du lobby israélien dans ce pays pour se mobiliser et produire le résultat souhaité.
Certains seront peut-être surpris d’apprendre que la « Mère des parlement » en Grande-Bretagne est peut-être l’organe législatif le plus dominé par les intérêts israéliens, plus, à bien des égards, que le Congrès des États-Unis. Le Parti conservateur au pouvoir a un Groupe des Amis d’Israël dont plus de 80 % de ses parlementaires font partie. BICOM, le Centre de communication et de recherche de la Grande-Bretagne, est un clone situé à Londres de l’American Israel Political Action Committee (AIPAC). Il est bien financé et politiquement puissant, travaillant par l’intermédiaire de ses différents mandataires « Amis d’Israël ». Les Américains pourraient être surpris d’apprendre à quel point ce pouvoir est manifeste, y compris qu’en Grande-Bretagne, les organisations juives sont autorisées à patrouiller les quartiers juifs de Londres dans des uniformes de type policier tout en conduisant des véhicules de type policier. Des rapports font état de patrouilles menaçant les musulmans qui cherchent à entrer dans ces quartiers.
La Premier ministre Theresa May veille à ne jamais offenser ni Israël ni la riche et puissante communauté juive britannique. Après que le secrétaire d’État John Kerry a décrit le gouvernement d’Israël comme étant « d’extrême-droite », le 28 décembre 2016, May s’est précipitée à la défense de Tel Aviv, en disant « nous croyons qu’il n’est pas approprié d’attaquer la composition du gouvernement démocratiquement élu d’un allié ». La réplique de May aurait pu être écrite par Netanyahou, et c’était peut-être le cas. Deux semaines plus tard, son gouvernement a émis des « réserves » au sujet d’une conférence de paix au Moyen-Orient parrainée par le gouvernement français à la mi-janvier et n’a pas signé de déclaration commune appelant à une solution négociée à deux États au conflit israélo-palestinien après que Netanyahou a condamné avec véhémence les procédures.
Cette déférence existe en dépit de la récente et étonnante révélation d’al-Jazeera, qui a révélé comment l’ambassade d’Israël à Londres manigance avec des fonctionnaires du gouvernement pour « faire tomber » les parlementaires et les ministres du gouvernement qui sont considérés comme critiques à l’égard de l’État juif. On a également appris que l’ambassade d’Israël subventionnait et conseillait secrètement des groupes privés qui défendaient les intérêts israéliens, y compris des associations de députés.
Le chef des travaillistes britanniques, Jeremy Corbyn, fait l’objet d’attaques incessantes en raison du fait qu’il est le premier chef d’un parti politique majeur à résister au fait qu’on exige de lui qu’il place Israël sur un piédestal. Corbyn est en effet un homme de gauche qui s’est toujours opposé au racisme, au nationalisme extrême, au colonialisme et à l’interventionnisme militaire. Le crime de Corbyn est de critiquer l’État juif et d’appeler à « mettre fin à la répression du peuple palestinien ». Du coup, il est poursuivi sans pitié par les juifs britanniques, même ceux de son propre parti, depuis plus de deux ans.
L’invective lancée par certains juifs britanniques et Israël a dernièrement monté en puissance, probablement parce que le gouvernement conservateur de Theresa May est perçu comme étant faible et qu’il y a une nette possibilité que le chef du Parti travailliste soit le prochain Premier ministre. Le fait qu’un premier ministre britannique puisse être compatissant au sort des Palestiniens est considéré comme tout à fait inacceptable.
Le mois dernier, la parlementaire travailliste de droite, Margaret Hodge, a haussé les enchères, qualifiant Corbyn de « putain d’antisémite et de raciste ». Elle a ensuite écrit dans le Guardian que le Parti travailliste est « un environnement hostile pour les juifs ». Le Guardian, traditionnellement libéral, a en fait été à l’avant-garde de la critique juive de Corbyn, dirigée par son rédacteur en chef Jonathan Freedland, qui considère que « son identité juive est intimement liée à Israël, et qu’attaquer Israël, c’est l’attaquer personnellement (…) il exige le droit exclusif de contrôler les paramètres des discussions sur Israël ». Le mois dernier, il a publié dans son journal une lettre attaquant Corbyn, signée par 68 rabbins.
Toutes ces attaques ont été plus ou moins orchestrées par le gouvernement israélien, qui soutient directement des groupes qui se sont unis pour faire tomber Corbyn. Cet effort pour détruire le leader travailliste inclus l’utilisation d’une application diffusant des messages via les médias sociaux accusant Corbyn d’antisémitisme. L’application a été développée par le ministère des Affaires stratégiques d’Israël, qui « dirige les efforts secrets d’Israël pour saboter le mouvement de solidarité avec la Palestine, dans le monde entier ».
La campagne « se payer Corbyn » a deux objectifs principaux. La première est de le retirer de la direction du Parti travailliste, garantissant ainsi qu’il ne sera jamais élu Premier ministre, tout en éliminant du parti tous les membres qui sont perçus comme étant « trop critiques » à l’égard d’Israël. Dans la pratique, cela signifie toute personne critiquant Israël. Deuxièmement, il s’agit d’établir un principe juridique établissant que l’infraction de « crime de haine » antisémite soit spécifiquement définie de manière à inclure la critique d’Israël, ce qui fait qu’il sera criminel d’écrire ou de parler du comportement raciste d’Israël envers sa minorité musulmane et chrétienne tout en rendant impossible de discuter librement de ses crimes de guerre.
Le principal argument utilisé contre Corbyn est que le Parti travailliste est inondé par l’antisémitisme et que Corbyn ne fait rien, ou pas assez, pour s’y opposer. Certains des coups les plus brutaux portés contre lui sont venus du groupe habituel aux États-Unis. Andrew Sullivan a récemment fait remarquer dans le New York Magazine que « lorsqu’il est apparu que Naz Shah, une nouvelle députée travailliste, avait donné son avis sur Facebook avant d’être élue pour qu’Israël soit transféré aux États-Unis, et que l’ancien maire de Londres, Ken Livingstone, l’a soutenue en soutenant que les nazis avaient initialement favorisé le sionisme, Corbyn n’a pas fait beaucoup d’histoires ». Sullivan a ensuite écrit : « Il est alors apparu que Corbyn lui-même avait souscrit à divers groupes pro-palestiniens sur Facebook où un antisémitisme de base s’est épanoui » et qu’il avait même « … assisté à une réunion sur la Journée commémorative de l’Holocauste en 2010, intitulée ‘Plus jamais pour personne : ‘D’Auschwitz à Gaza’, assimilant les Israéliens aux nazis ».
En d’autres termes, Corbyn aurait dû être responsable de la qualité des points de vue personnels de Shah et Livingstone, qui ont par la suite été suspendus du Parti travailliste et Livingstone a fini par démissionner. Il aurait également dû éviter les commentaires des Palestiniens sur Facebook parce que des antisémites présumés contribuent occasionnellement à donner leurs opinions et ne devraient reconnaître en aucune façon les crimes de guerre israéliens commis quotidiennement à Gaza.
Corbyn doit donc accepter le fait qu’il doit être un antisémite, comme le discernent Andrew Sullivan de ce côté-ci de l’Atlantique et une foule de soutiens Israéliens en Grande-Bretagne. Mais le pire crime du dirigeant travailliste qui est considéré comme une « menace existentielle » pour le peuple juif partout dans le monde est sa résistance à la pression exercée sur lui pour qu’il endosse et adopte la définition précise et multidimensionnelle de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA) de ce qui constitue l’antisémitisme. La définition de base de l’antisémitisme de l’IHRA est suffisamment raisonnable, y compris « une certaine perception des juifs, qui peut s’exprimer sous forme de haine envers les Juifs. Les manifestations rhétoriques et physiques de l’antisémitisme s’adressent à des individus juifs ou non-juifs et/ou à leurs biens, aux institutions communautaires juives et aux installations religieuses ».
Le Parti travailliste et Corbyn ont accepté cette définition mais se sont opposés à onze « exemples contemporains d’antisémitisme » également fournis par l’IHRA, dont quatre n’ont rien à voir avec les Juifs et tout à voir avec Israël. Ces exemples sont :
  • Accuser des citoyens juifs d’être plus loyaux envers Israël, ou envers les prétendues priorités des Juifs dans le monde entier, qu’envers les intérêts de leurs propres nations.
  • Priver le peuple juif de son droit à l’autodétermination, par exemple en prétendant que l’existence d’un État d’Israël est une entreprise raciste.
  • Établir des comparaisons entre la politique israélienne contemporaine et celle des nazis.
  • Appliquer deux poids deux mesures en exigeant d’Israël un comportement qui n’est pas attendu ou exigé d’une autre nation démocratique.
On peut observer que beaucoup de juifs – pas tous ou même la plupart – mais beaucoup ont une double loyauté dans laquelle l’allégeance à Israël est dominante. Je citerai à titre d’exemple l’actuel ambassadeur des États-Unis en Israël, David Friedman, qui passe une grande partie de son temps à défendre Israël. Et il y a aussi les juifs américains qui ont espionné pour Israël, y compris Jonathan Pollard et les membres de l’AIPAC, Steven J. Rosen et Keith Weissman, qui ont obtenu des informations classifiées de Lawrence Franklin et ont ensuite transmis ce qu’ils avaient obtenu aux services de renseignements israéliens.
Et oui, Israël est une « entreprise raciste ». Jetez un coup d’œil à la récente loi sur la nationalité adoptée par la Knesset qui déclare qu’Israël est un État juif. Elle n’accorde l’autodétermination qu’à ceux qui vivent à l’intérieur de ses frontières et qui sont juifs. Et si l’utilisation de distinctions raciales pour une citoyenneté à part entière tout en bombardant des hôpitaux et des écoles, tout en faisant la queue pour tirer sur des milliers de manifestants palestiniens non armés, n’est pas un comportement nazi, alors qu’est-ce que c’est ? Israël et son chef sont parfois comparés aux nazis et à Adolf Hitler parce qu’ils se comportent comme les nazis et Adolf Hitler.
Et enfin, il y a la définition qui remet en cause toute remise en question du fait qu’Israël ne se comporte pas comme les autres nations démocratiques. Eh bien, tout d’abord, Israël n’est pas une démocratie. C’est une théocratie ou une ethnocratie ou, si vous préférez, un État policier. D’autres pays qui se disent démocratiques ont des droits égaux pour tous les citoyens. D’autres démocraties n’ont pas des centaines de milliers de colons qui volent la terre et même les ressources en eau de la population indigène et la colonisent au profit d’un seul segment de sa population. D’autres démocraties ne tirent pas régulièrement sur les manifestants morts et non armés. Combien de démocraties pratiquent actuellement le nettoyage ethnique, comme le font les Juifs israéliens envers les Palestiniens ?
Corbyn cédera-t-il aux demandes de l’IHRA pour sauver sa peau en tant que chef de parti ? Je pense qu’il le fera, comme il le fait déjà régulièrement en concédant des points et en s’excusant, en rendant publiquement l’obéissance requise à l’Holocauste comme étant « le pire crime du XXe siècle ». Et chaque fois qu’il essaie d’apaiser ceux qui veulent l’attraper, il s’affaiblit. Même s’il se soumettait complètement, les soutiens israéliens qui sont chauds pour l’attraper, ayant le contrôle significatif des médias comme aux États-Unis continueront à attaquer jusqu’à ce qu’ils trouvent le point précis qui le fera tomber. Le Conseil exécutif national du parti travailliste se réunira en septembre pour voter sur la pleine acceptation de la définition de l’antisémitisme de l’IHRA. S’ils s’agenouillent, comme il est probable, devant cette force majeure, ce sera la fin de la liberté d’expression en Grande-Bretagne. Critiquer Israël et vous irez en prison.
C’est exactement la même chose qui se passe aux États-Unis. La critique d’Israël ou la protestation contre Israël sera tôt ou tard criminalisée. Je me demande parfois si le sénateur Ben Cardin et les autres qui font la promotion de cette loi sur la haine comprennent vraiment ce qui sera perdu lorsqu’ils sacrifieront la Constitution américaine pour défendre Israël. Une fois que la liberté d’expression aura disparu, elle ne reviendra jamais.
Philip Giraldi
Traduit par Wayan, relu par Cat, vérifié par Diane pour le Saker francophone


V.O.A.: UK – The Crucifixion of Jeremy Corbyn



Media's war on Jeremy Corbyn, fake Labour 'anti-Semitism crisis', & Brexit w/ Kerry-Anne Mendoza E30

Jeremy Corbyn Smeared As Anti Semite For Attacking Bankers


Saddest Smear Attempt Yet On Jeremy Corbyn?



Letter from Britain: The Real Reason for the ‘Anti-Semite’ Campaign Against Jeremy Corbyn


Quelque chose de pourri au Royaume-Uni : le sens de la guerre contre Jeremy Corbyn

UK – Poison for the Goyim: Jeremy Corbyn, Jonathan Sacks And The Hysteria and Hyperbole About Labour Anti-Semitism

UK – The Israel Lobby’s Non-stop Attacks on Corbyn Will Backfire

Jeremy Corbyn’s supporters see a conspiracy against him

Why Jeremy Corbyn’s Dog Whistles Are As Dangerous As Actual Anti-Semitism

La campagne accusant Corbyn d’antisémitisme fait l’amalgame entre opposition aux crimes d‘Israël et soutien au terrorisme

Jeremy Corbyn August 16, 2018 Did Jeremy Corbyn visit the Knesset to free nuclear secret seller Vanunu?

Jeremy Corbyn’s secretary urged voters to avoid candidates who appeared in Jewish newspapers

Jeremy Corbyn called Tzipi Livni a ‘war criminal’ in 2010

Israeli news anchor draws ire over comments about Corbyn and Avnery

Corbyn and Abbas 'Also Eulogize Terrorists': Israeli Anchor Under Fire for Jab at Late Peace Activist

Striking back at Netanyahu, Corbyn says Israel killed ‘dozens’ of Gaza kids

Corbyn antisémite ? Les photos du Daily Mail qui...ne prouvent rien

The Anti-Semitism Campaign Against Corbyn Leaves out Palestinians

Qui (et pourquoi) veut la peau de Corbyn?

Did Jeremy Corbyn visit the Knesset to free nuclear secret seller Vanunu?

Shrugging off critics Trump-style, Corbyn withstands outrage, rises in polls

New photo from Munich killers’ ceremony shows Corbyn beside terror leader

Passe d'armes entre Netanyahu et Corbyn sur "Septembre noir"

Jeremy Corbyn was filmed endorsing BDS in 2015

Jeremy Corbyn, les Palestiniens et l’antisémitisme

Why Jeremy Corbyn’s Dog Whistles Are As Dangerous As Actual Anti-Semitism

The Crisis in Corbyn’s Labour Party Is Over Israel, Not Anti-Semitism

Corbyn under fire again for ‘vague, meaningless’ article against anti-Semitism

The man behind the curtain in Corbyn’s Oz: A virulently anti-Israel spin doctor

What Jeremy Corbyn Can Learn From Linda Sarsour

Corbyn sorry for ‘anxiety’ over event he hosted when Israel was likened to Nazis

Top Labour official: ‘Jewish Trump fanatics’ are inventing anti-Semitism claims

Jeremy Corbyn apologizes for hosting event comparing Israel to Nazis

UK Jewish newspapers: Labour leader Corbyn poses 'existential threat'‏

UK Jewish newspapers unite to warn against Corbyn

UK Labour acts to discipline Jewish MP for calling Corbyn ‘antisemite’

U.K. Labour MP calls Corbyn 'f***ing anti-Semite and racist' as Jewish community revolts

UK – ‘A Mossad assisted campaign to prevent the election of a Labour Government’: Scottish Labour councillor in anti-Semitism row

UK Jewish leader calls on Corbyn to make an ‘abject apology’ for anti-Semitism

UK Jewish leader urges apology from Labour head Board of Deputies of British Jews President Marie van der Zyl slams Corbyn's 'half-hearted' apology this week for 'concerns and anxiety' caused before he became Labour's leader.

Corbyn ally says rabbis 'make up duff information' on anti-Semitism‏

UK Jewish activist warns 'stampede' of Jews would leave if Corbyn rules

British Labour Party's Anti-Semitism Document: Criticizing Israel Is not Anti-Semitism

Corbyn called for Holocaust Memorial Day to be renamed ‘Genocide Memorial Day’

Corbyn a voulu que la journée de la Shoah soit renommée « Journée du génocide »

GB : l’élu du Labour admet avoir relayé l’idée que les « Juifs boivent du sang »

Britain’s Labour Party suspends councillor for Facebook post saying Jews drink blood

Dial down the hysteria on anti-Semitism in Corbyn's Labour - World News - Haaretz.com

The last anti-Jewish pogrom in Britain occurred under a Labour government - Opinion - Israel News | Haaretz.com

Why Corbynism is a threat to Jews throughout the Western world - World News - Haaretz.com

UK – Corbyn Visits Palestinian Refugees; Vows to Recognize Palestinian State

Jeremy Corbyn says a UK Labour-led government would quickly recognize a Palestinian state

Ben Shapiro SMEARS Jeremy Corbyn, With Guess What...

Prime minister, British Jews condemn Jeremy Corbyn after Labour rejects anti-Semitism definition

Corbyn’s ‘anti-Semitism’ could drive Jews from UK, Jewish leader says

UK Labour’s Corbyn was ‘bored,’ ‘condescending’ in meeting with Jewish leaders

How Opponents of U.K. Labour Leader Corbyn Advanced a Political Coup With Antisemitism Smears

Corbyn Might Long Regret Capitulation on Anti-Semitism

UK – The Israel Lobby’s Non-stop Attacks on Corbyn Will Backfire

Saddest Smear Attempt Yet On Jeremy Corbyn?

Britain's Labour Party most anti-Semitic in Europe President of Britain's National Union Of Jewish Students leaves Labour Party.

Scotland Yard enquête sur les accusations d’antisémitisme au Labour

In Blow to Corbyn, U.K. Labour Accepts Full anti-Semitism Definition

Royaume-Uni. Jeremy Corbyn, un homme à abattre ( Jonathan Rosenhead)

Labour : les juifs divisés sur l’adoption de la définition de l’antisémitisme

Corbyn’s Labour, British Jews and anti-Semitism: Will peace now break out?

CIJA, B’nai B’rith Smear Palestine Activist Instead of Racists, Anti-Semite


Covert British Military-Smear Machine Moving into US

New Documents Reveal a Covert British Military-Intelligence Smear Machine Meddling In American Politics The Integrity Initiative has mobilized an international disinformation campaign across Europe. Now, with government and right-wing foundation money, this massive “political smear unit” is infiltrating the US. By Max Blumenthal and Mark Ames

Inside the Temple of Covert Propaganda: The Integrity Initiative and the UK’s Scandalous Information War The Grayzone entered the carefully concealed offices of a covert, British government-backed propaganda mill that is at the center of an international scandal the mainstream media refuses to touch. By Mohamed Elmaazi and Max Blumenthal
 

Sur ce blog:

Manchester: La propagande sioniste accuse la gauche de Corbyn de légitimer le terrorisme, pour avoir simplement attiré l'attention sur la responsabilité de l'Occident (spécialement ses guerres sans fin au Proche-Orient) dans la montée du terrorisme international. Pendant que la propagande sioniste cherche à amalgamer la résistance palestinienne avec le terrorisme de Daech, les médias admettent de plus en plus la connivence, voire l'alliance objective de Daech avec Israel.

Pendant que Corbyn le socialiste pro-palestinien nouvellement élu à la tête du Parti Travailliste anglais se fait trucider dans les grands médias anti-antisémites néolibéraux bien-pensants, de plus en plus de dissidents nationalistes américains (même les antijuifs) tombent dans le piège de la nouvelle droite sioniste et deviennent leurs idiots utiles les plus efficaces: le pitre John Friend endosse Donald Trump et Ann Coulter, deux chèvres de Judas qui mènent le peuple américain à l'abattoir en s'attaquant en apparence à la rectitude politique antiraciste, alors qu'ils servent en fait à rendre respectable le racisme israélien. Car Israël a depuis longtemps rejoint le camp de l'ultra-droite de Jabotinski et Kahane...

La censure du documentaire sur la puissance du lobby pro-israélien confirme la puissance de ce même lobby pro-israélien

"The Lobby" (2016), le nouveau reportage d'Al Jazeera sur le lobbying pro-israélien suscite de vives réactions: Jeremy Corbyn demande une enquête publique pour faire la lumière sur la question, pendant que des organisations juives pro-israéliennes préparent leur vengeance

lundi 10 septembre 2018

Rappel sur la dissimulation par les grands médias des liens de John McCain avec la pègre juive

Outre qu'il fut l'un des pires va-t-en-guerre au service des néocons et d'Israël -- car il a bel et bien incité à bombarder plus d'une douzaine de pays (serait-ce de l'incitation au meurtre?) -- John McCain était l'un des plus riches sénateurs, jouissant, au long de sa carrière politique, d'une importante fortune, par laquelle il se trouvait directement lié à la pègre juive. En effet, son épouse est l'héritière d'une immense fortune du côté de son père, Jim Hensley, qui fit fortune dans l'alcool, en association avec Kemper Marley, un important homme d'affaires servant de façade pour les intérêts de la pègre des Bronfman et de Meyer Lansky. (Lansky devint célèbre comme le roi de la pègre aux États-Unis et pas seulement roi de la pègre juive.) Cette fortune a profité de l'appui de la famille Bronfman, qui tenaient alors la compagnie Seagram's, l'une des plus importantes distilleries. Pour donner une idée de l'importance du rôle des Bronfman dans la pègre juive en lien avec Meyer Lansky: Al Capone lui-même était payé par les Bronfman.



His support for pro-Israel, anti-Russian American foreign policy was zealous, verging on fanatical. This explains part of that puzzle.

This is a reprint of an article from August 2008 by the excellent Michael Collins Piper. Vladimir Putin once famously speculated that he thought McCain suffered from mental instability caused by his long detention in Vietnamese prisons, when trying to explain why McCain was so fanatically pro-Israel and hostile towards Russia. Perhaps Putin's vaunted intelligence resources hadn't filled him in on McCain's family ties.

AUGUST 2008 (AFP in Wash. DC)
IF YOU STILL DOUBT that the big media  is determined to keep under wraps the organized crime origins of the $200 million fortune of John McCain and his wife Cindy, take note of how the prestigious Washington Post touched on the issue in its July 22 edition. Rather, instead, note how the Post covered up the matter.
The Post reported: Cindy Lou Hensley grew up as an only child, and a privileged one, in a large rancher in an upper-class section of Phoenix. Her dad, Jim Hensley, founded what became a large Anheuser-Busch distributorship, and her mom, Marguerite, was a proper belle who emphasized impeccable manners.



The Post also added, almost discretely, that Mrs. McCain’s wealth “may” exceed $100 million (although most sources estimate it is worth $200 million or more) and—for the record—that “she was the apple of her father’s eye.”
The Post did not mention that Mrs. McCain’s father was a highly-placed fixture in the Arizona branch of the national organized crime syndicate: He was the chief henchman of the late Kemper Marley, Arizona point man for infamous mob chief Meyer Lansky and his powerful partners-in-crime, the super-rich Bronfman family of Montreal.
In that capacity—for 40 years until his death in 1990—Marley was undisputed political boss of Arizona, acting as the behind-the-scenes power over both the Republican and Democratic parties.
As such, his wealth and connections played the primary role in advancing John McCain’s political career from the start.
Although some Democrats have muttered that Mrs. McCain’s business interests could impact on her husband’s decision-making as president, none has dared cross the line and make reference to the fact this vast wealth was spawned by what others have indelicately (although quite correctly) called “the Jewish Mafia.”
Correspondents for American Free Press have repeatedly referenced the McCain fortune’s ties to the Lansky-Bronfman syndicate going back to 2000 when McCain first ran for president. Most recently, in its July 14/21 issue AFP reported the story again. At that time, AFP pointed out that in its June 30 edition, Newsweek (owned by the Washington Post’s parent company) also suppressed McCain’s mob link.
Newsweek said Mrs. McCain’s family “was deeply rooted in Arizona,” and that her father “was one of the most prominent men in the state,” who was “a World War II bombardier . . . shot down over the English channel,”—in other words, a war hero like McCain.
Newsweek did not mention (or even hint of) the racketeering, corruption and murder associated with Hensley and his patrons.
Newsweek said Hensley “borrowed $10,000 to start a liquor business” which became one of the largest Anheuser-Busch distributorships in the country and pointed out that the vast Hensley influence and fortune “got [McCain] access to money and connections” after he divorced his ailing first wife and married his then mistress, Cindy Hensley, and settled in Arizona where he first ran for office in 1982. But there was much more to the story.
Newsweek did not mention what AFP had reported and which is republished here in order to keep this important story before the American public: 
To repeat: McCain’s father-in-law was the top lieutenant for Kemper Marley, the Lansky syndicate’s chief Arizona operative who acted, in turn, as the front man for the Bronfman family—key players in the Lansky syndicate.
During Prohibition, the Canadian-based Bronfmans supplied—and thus controlled—the “spigot” of liquor funneled to Lansky syndicate functionaries in the United States, including Al Capone in Chicago.
After Prohibition, Lansky-Bronfman associates such as Marley got control of a substantial portion of liquor (and beer) distribution across the country. Marley’s longtime public relations man, Al Lizanitz, revealed that it was the Bronfmans who set Marley up in the alcohol business.
In 1948, 52 of Marley’s employees (including Jim Hensley, the manager of Marley’s company) were prosecuted for federal liquor violations. Hensley got a six month suspended sentence and his brother Eugene went to prison for a year.
In 1953 Hensley and (this time) Marley were prosecuted by federal prosecutors for falsifying liquor records, but young attorney William Rehnquist acted as their “mouthpiece” (as mob attorneys are known) and the two got off scot-free. Rehnquist later became chief justice of the Supreme Court and presided over the “fix” that made George W. Bush president in a rightly disputed election.
Arizona insiders say Hensley “took the fall” for Marley in 1948 and Marley paid back Hensley by setting him up in his own beer distribution business. 
Newsweek implied Hensley’s company was a “mom and pop” operation that became a big success, but the real story goes to the heart of the history of organized crime.
Hensley’s sponsor, Marley, was also a major player in gambling, a protégé of Lansky associate Gus Greenbaum who, in 1941, set up a national wire for bookmakers. After Lansky ordered a hit on his own longtime partner, Benjamin “Bugsy” Siegel, who was stealing money from the Flamingo Casino in Las Vegas—which was financed in part by loans from an Arizona bank chaired by Marley—Greenbaum turned operations of the wire over to Marley while Greenbaum took Siegel’s place in tending to Lansky’s interests in Las Vegas.
In 1948 Greenbaum was murdered in a mob “hit” that set off a series of gang wars in Phoenix, but Marley survived and prospered as did Jim Hensley, who sponsored McCain’s rise to power.
McCain’s father-in-law also dabbled in dog racing and expanded his fortune by selling his track to an individual connected to the Buffalo-based Jacobs family, key Prohibition-era cogs in the Lansky network as distributors of Bronfman liquor.
Expanding over the years, buying up race tracks and developing food and drink concessions at sports stadiums, Jacobs enterprises were described as being “probably the biggest quasi-legitimate cover for organized crime’s money-laundering in the United States.”
In 1976, Hensley’s mentor—Marley (at the height of his power)—was the key suspect behind the contract murder of journalist Don Bolles who was investigating the mob in Arizona, but Marley was never prosecuted. 
Since McCain’s career was sponsored by the Lansky-Bronfman syndicate, it is no coincidence McCain recently traveled to London where Lord Jacob Rothschild of the international banking empire raised money among American expatriates on McCain’s behalf. 
Rothschild has long been allied with the Bronfman family as major patrons of Israel.



John McCain's Family Organized Crime Connections, and the Jewish Mafia

Voir aussi:

Max Blumenthal & Glenn Greenwald on the other side of John McCain - YouTube

John McCain's imperial funeral: Veteran Mike Prysner on the warmonger's betrayal (Ep. 24) - YouTube

The Other Side of John McCain

La canonisation de John McCain : les médias et l’élite politique transforment le belliciste en saint

Consortium News on Flashpoints: John McCain and the Real Russian Interference in US Politics

PDF - "Lansky", by Hank Messick (1973)


Sur ce blog:

Nouveau documentaire de Grayzone Project (2018) "Inside America's Meddling Machine": Au coeur de la machine interventionniste des États-Unis: le National Endowment for Democracy et autres organisations néoconservatrices

John McCain et les leçons de la Libye: "Bombardez la Syrie!"

Un esclave des Bronfman-Rothschild, John McCain, menace Poutine: "Cher Vlad, le #printemps arabe s'en vient dans un quartier près de chez vous"

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Les médias cachent les liens de McCain avec le crime organisé

"Rothschild du Nouveau Monde": gibier de potence talmudiste, Edgar Bronfman Sr. en enfer. Son rôle dans la guerre en Irak et quelques autres de ses crimes moins connus

La soif de sang frénétique de John McCain: après la mort de Kadhafi, les "dictateurs" comme Assad, Poutine, les Chinois doivent avoir peur...

Collection audiovisuelle et livresque de Michael Collins Piper (1960-2015) 

Rappel sur les fausses nouvelles (intox) avérées : quand les grands médias diffusaient en boucle des fausses images de Palestiniens en train - a-t-on prétendu - de célébrer les attaques du 11 septembre



Saluons le travail de journalisme qui a permis d'établir que la nouvelle et les images répandues dans certains grands médias, montrant supposément des Palestiniens en train de célébrer la destruction du WTC le jour du 11 septembre, étaient fausses. Ces images avaient en fait été filmés en train de célébrer un tout autre événement, sans lien avec le 11 septembre...


Des fausses images de Palestiniens en train de célébrer le 11 septembre:
September 11, 2001: Television News Footage of Gleeful Palestinians Shown out of Context


Critics Praise TV Coverage of Terror in US, Warn of Rising Jingoism  by Robert Holloway (Agence France Presse) September 18, 2001 (...) One piece of film, broadcast repeatedly by some networks, showed Palestinians celebrating the news that the twin towers had been destroyed and the Pentagon military complex set ablaze.  The scene was filmed during the funeral of nine people killed the previous day in an Israeli attack, Crispin Miller said, and "to show it without explaining the background, and to show it over and over again, is to make propaganda for the war machine and is irresponsible."




"Islamophobia Inc." (2018) un documentaire d'Al Jazeera qui débusque le financement de millions de dollars octroyés par de grandes organisations juives respectables à des groupes islamophobes aux États-Unis

La censure du documentaire sur la puissance du lobby pro-israélien confirme la puissance de ce même lobby pro-israélien

La colonisation des consciences américaines: La guerre médiatique israélienne aux États-Unis. Vostf de "The Occupation of the American Mind" (Eng Sub 2016). Narré par Roger Waters, l'homme que le lobby juif pro-israélien qualifie de "leader du mouvement antijuif mondial".

Le rôle disproportionné des juifs et des sionistes dans les réseaux islamophobes de la droite américaine, dans les années qui ont suivi le 11 septembre 2001

Mise au point: quelques exemples de déstabilisation sociale-cognitive au moyen du salissage de la réputation des vrais chercheurs et de l'ultra-complotisme décrédibilisant. Un aperçu du problème des prétendus chercheurs, superficiels et naïfs, mal informés ou désinformés, qui servent volontairement ou non une telle déstabilisation.

Qui était tout près du métro de Londres au matin des attentats du 7 juillet 2005?

Rappel: silence médiatique sur la piste pro-israélienne dans les attentats terroristes à l'Anthrax aux USA, juste après le trauma du 11 septembre. Tout en ravivant le trauma, il fallait faire croire que c'était des musulmans...

Élucidation complète de la responsabilité d'Israël et ses services secrets dans l'orchestration du 11 septembre et sa récupération géopolitico-médiatique

Un sénateur a déclaré en 2002 devant le Congrès états-unien que les attaques du 11 septembre étaient une punition divine visant les États-Unis pour avoir été trop durs et exigeants envers Israël. Il critiquait l'administration Bush qu'Israël trouvait trop proche des pétromonarchies arabes et qui posait à Israël des "conditions inacceptables", comme le rappelait l'ancien général du renseignement pakistanais Hamid Gul, récemment décédé, qui dénonçait le Mossad et la CIA comme véritables auteurs du 11 septembre. Certains demandent: le 11 septembre était-il une "surprise de septembre" israélienne pour Bush? Le mouvement pour la vérité du 11 septembre est une imposture! En posant ex cathedra le dogme de l'"Inside Job" il a défini les paramètres du débat: ou bien vous croyez la version gouvernementale ("officielle"), ou bien vous dites que c'était un complot de l'État américain ("Inside job", un concept de Jared Israel), mais surtout ne dites jamais que c'est Israël!


samedi 8 septembre 2018

La censure du documentaire sur la puissance du lobby pro-israélien confirme la puissance de ce même lobby pro-israélien


Censored documentary a testament to ‘incredible’ power of Israel lobby, Max Blumenthal says (VIDEO) - Russia Today


Manufacturing dissent: Leaked footage reveals US Israel lobby astroturfing student event (VIDEO)  - Russia Today


How Israel Spies on US Citizens - by Alain Gresh | The Nation

Espionnage et intimidations - Lobby israélien, le documentaire interdit  Une enquête menée par la chaîne qatarie Al-Jazira dévoile les méthodes des groupes de pression américains favorables à Israël. Mais, soucieux de ne pas s’aliéner ces organisations dans son contentieux avec l’Arabie saoudite, le Qatar a gelé la diffusion du reportage.

Le lobby pro-israélien est-il en train de mettre notre démocratie en danger ? (Communiqué de l’AFPS)

Censored film reveals The Israel Project's secret Facebook campaign - YouTube

Un film censuré révèle la campagne secrète du Projet Israël sur Facebook (Vidéo)

CIJA, B’nai B’rith Smear Palestine Activist Instead of Racists, Anti-Semite

Pour visionner le documentaire et plus de détails :



Sur ce blog:

Noam Chomsky: peu importe ce que la Russie a pu faire pour influencer les élections américaines, cette influence est sans commune mesure avec l'influence israélienne, une influence immense, connue de tous et qui ne se cache même pas. Le scandale en lui-même révèle en fait l'ignorance crasse du public et l'hypocrisie sans borne et la double éthique des médias et des politiciens.

"Islamophobia Inc." (2018) un documentaire d'Al Jazeera qui débusque le financement de millions de dollars octroyés par de grandes organisations juives respectables à des groupes islamophobes aux États-Unis

Kushner a dissimulé ses conflits d'intérêts impliquant Israël, Flynn ses pressions en faveur d'Israël...

Vote du Conseil de sécurité de l'Onu sur l'illégalité de la colonisation israélienne: Trump et Israël condamnent Obama comme étant un désastre pour Israël. Obama n'a pas apposé son veto, réitérant que la politique officielle du gouvernement américain est de condamner la colonisation illégale israélienne. Israël se trouve de plus en plus irrésistiblement exposé à des poursuites devant la cour internationale de justice de La Haye.

La récente manifestation du "syndrome de Jérusalem" de Trump met en évidence, avant tout, la puissance des sionistes chrétiens, évangéliques ou autre, aux États-Unis

Conflit entre la Corée du Nord et Israël, et possible conflit nucléaire avec les USA de Trump: rappelons les menaces de l'ancien ambassadeur d'Israël aux Nations unies Dan Gillerman sur Fox News en 2013: "Si la Corée du Nord continue dans cette voie, elle devrait être rayée de la carte, ce serait un excellent message, très clair, au reste du monde et spécialement à l'endroit des Iraniens"

Le général McMaster, bête noire des néocons et de la droite pro-israélienne, remplacé par un de leurs favoris, John Bolton, qui bénéficie, comme le journal Breitbart (d'où vient Steve Bannon), de l'appui financier de la famille milliardaire Mercer. Sa nomination sert en grande partie à s'assurer les faveurs du milliardaire Sheldon Adelson, le principal argentier du parti républicain, qui favorise la ligne politique pro-israélienne la plus à droite et la plus guerrière envers l'Iran, la Syrie, etc.

Retour en force de Sanders contre la politique étrangère, complice de l'occupation criminelle des Palestiniens par Israël, menaçant des États qui ne nous ont rien fait. Sanders mettrait un terme à l'aide militaire à Israël et améliorerait les relations avec l'Iran.

Un peu de pub bien méritée pour l'intellectuel intègre Pascal Boniface