vendredi 3 juillet 2015

Pourquoi les groupes occultes à la tête du monde anglo-capitaliste devaient à tout prix causer la ruine de l'Europe du Centre (Autriche et Allemagne) et de l'Europe de l'Est (pays slaves et Russie) pour maintenir leur suprématie dans l'avenir


Selon le fondateur de l'Anthroposophie Rudolf Steiner, la Première Guerre mondiale fut une conspiration contre l'esprit allemand. Il est décédé en 1925, mais on peut supposer qu'il aurait dit la même chose au sujet de la Seconde Guerre mondiale. Ces deux guerres mondiales, qui ravagèrent à ce point l'Europe qu'on les qualifia d' "Holocauste" (avant que certains récupèrent le terme à leur compte), furent une "nouvelle guerre de Trente ans", comme disait De Gaulle. Car ces guerres mondiales ne furent en réalité qu'une seule et même guerre contre l'Allemagne.
Tout comme les loges anglos considèrent depuis longtemps l'Allemagne comme devant être isolée, on assiste présentement à l'isolement de la Russie.
Pour assurer leur suprématie dans le monde à venir, il importe par-dessus tout pour les loges anglos de maintenir la tension entre la Russie et l'Allemagne et de les asservir au modèle unique de l'économie anglo-mondialisée. Le futur de l'humanité a besoin de la collaboration de l'Europe de l'Est avec l'Europe du Centre, de sorte que les jeunes pousses fraîches de l'Europe de l'Est soient guidées par la culture spirituelle d'Europe du Centre. Pour maintenir leur suprématie, les loges anglos cherchent par tous les moyens à empêcher la marche de l'humanité vers la liberté. Or elles ne pourront maintenir leur suprématie jusque dans l'avenir le plus lointain que si l'Allemagne (Europe du centre), échoue à remplir son rôle de tuteur envers la Russie et les pays Slaves (Europe de l'Est).
Le Chinois s'est sclérosé et a cessé d'évoluer, il est en quelque sorte le "Juif errant" des temps passés. L'Anglo et spécialement l'Américain sont les "Juifs errants" des temps à venir. En répandant le matérialisme et leur système économique à travers le monde, les anglos remplissent leur mission, mais en l'absence du contrepoids spirituel de l'Allemagne, la culture anglo matérialiste répandra la mort de la culture partout dans le monde. C'est pourquoi ils haïssent et combattent si férocement l'Austro-allemand et le Slave, l'Europe du Centre et l'Europe de l'Est, qui représentent respectivement le développement de l'humanité présente et à venir. Les guerres mondiales, de même que la guerre froide qui semble se raviver, reflètent le combat qui s'exerce sur les plans spirituels entre l'âme russe et l'âme occidentale, un combat qui continuera jusque très loin dans l'avenir.
Pour aller plus loin et pour mieux comprendre ce propos relativement complexe de Rudolf Steiner, il est conseillé de lire cette note écrite par lui sur la guerre de l'Ouest contre la mission de l'Allemagne et de la Russie en lien avec le futur de l'humanité :
La note fut diffusée pour la première fois en 1999 dans "Der Europäer", p.2:

Traduction française:

Une indication fondamentale de Rudolf Steiner (note écrite fin 1917)
La lutte pour la culture embryonnaire de l'humanité à venir en Russie

« Il existe un groupe de personnes qui donnent le ton pour le développement de l'humanité d'aujourd'hui; ils veulent gouverner la terre en utilisant la mobilité des impulsions économiques capitalistes. À ce groupe appartiennent tous les hommes que cette structure de pouvoir est capable de se lier et d'exploiter par des moyens économiques d’organisation. Le facteur essentiel est que ce groupe sait qu’il se trouve une population dans la région du territoire russe qui n'est pas encore formée ou «organisée» en ce qui concerne l'avenir; elle contient l'impulsion en germe pour un futur développement socialiste. L'objectif bien défini est d'amener cette impulsion socialiste en germe sous le contrôle du groupe antisocial. Cet objectif du groupe antisocial ne peut être atteint si l'Europe centrale génère de l'appréciation et de la sympathie pour l'impulsion en germe à l'Est et cherche à s'unir à elle. C’est seulement parce que ce groupe se trouve dans le monde anglo-américain que s’est formée l’actuelle constellation d’alliances (1): c’est un facteur subordonné qui cache tous les véritables conflits et intérêts. Il cache en particulier le fait véritable qu’une lutte fait rage entre les "Pluto-autocrates" anglo-américains (2) et les peuples d'Europe centrale quant à savoir qui doit guider l'impulsion culturelle russe en germe. Si l'Europe centrale révélait ce fait au monde, une constellation fausse serait remplacée par une vraie. Pour cette raison, la guerre va se poursuivre sous une forme ou une autre pendant longtemps jusqu'à ce que les peuples allemand et slave s’unissent dans le but commun de libérer l'humanité du joug de l'Occident.

    Il n'y a que deux possibilités: soit on démasque le mensonge avec lequel l'Occident est obligé de fonctionner s’il veut l’emporter, il faut dire: les dirigeants de la cause anglo-américaine font la promotion d’un mouvement qui tire son origine d’impulsions antérieures à la Révolution Française et qui a l'intention d’atteindre la domination du monde à travers les leviers de pouvoir fournis par le capitalisme; pour atteindre ce contrôle ces dirigeants utilisent des impulsions de la Révolution, mais seulement comme des phrases vides, derrière lesquelles ils cachent leurs véritables motivations. (3) Dans le cas contraire, si l'on ne démasque pas ce mensonge, on laisse le contrôle mondial aux mains d’un groupe occulte œuvrant dans le monde anglo-américain, jusqu'à ce que dans le futur, émanant du territoire allemand-slave subjugué, à travers des bains de sang le véritable objectif spirituel de la terre soit sauvé. »

     Rudolf Steiner

    Notes:
    1) L'alliance (au cours de la Première Guerre mondiale) entre la Grande-Bretagne et la Russie: elle dissimule l'intention profonde d’amener la Russie sous la tutelle de la domination de l'Occident.

    2) Ce terme de Steiner est une combinaison intensive de «ploutocrate» (quelqu'un qui exerce le pouvoir par la richesse; Pluton est le dieu de la richesse et de l'argent) et «autocrate» (dictateur détenant et usant d’un pouvoir sans partage).

    3) Ces «phrases vides» introduisent, par exemple, la Déclaration générale des droits de l'homme. L’Article 1 stipule: «Tous les hommes naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils (...) doivent se rencontrer dans un esprit de fraternité. »



Unique traduction anglaise: http://www.perseus.ch/PDF-Dateien/fundamental.pdf  

The Struggle for Mankind's Embryonic Future Culture in Russia

(Trad. N. Dodwell. Annotated by Th. Meyer)


« There exists a group of people who set the tone for the development of mankind today; they wish to rule the earth by utilising the mobility of the capitalist economic impulses. All circles of men belong to this power structure which this group is able to bind and harness to its ends (“organise”) through economic means. The essential factor is that this group knows that there lies a population in the region of the Russian territory that is not yet formed or “organised” as regards the future; it contains the budding impulse for a future socialist development. The well-defined goal is to bring this budding socialist impulse under the control of the anti-social group. This goal cannot be reached if Middle Europe summons up appreciation and sympathy for the budding Eastern impulse and seeks to unite with it. Only because this group is located within the Anglo-American world has the present constellation of alliances arisen (1): it is a subordinate factor which conceals all the real conflicts and interests. It especially conceals the true fact that a struggle is taking place between the Anglo-American “Pluto-Autocrats” (2) and the people of Middle Europe as to who shall guide the budding Russian cultural impulse. The moment that Middle Europe reveals this fact to the world, an untrue constellation will be replaced by a true one. For this reason the war will continue in one form or another for so long until the German and the Slav peoples have joined together with the common goal of liberating mankind from the yoke of the West.
There are only two possibilities: either one must unmask the lie with which the West is obliged to operate if it is to have success, one must say: the leaders of the Anglo-American cause promote a movement originating from impulses which arose before the French Revolution and which intends to achieve the control of the world through the means of power provided by capitalism; to achieve this control these leaders make use of the impulses of the Revolution, but only as empty phrases, behind which they conceal their real motives. (3) Otherwise, if one doesn't do this, one surrenders world control to an occult group within the Anglo-American world, until sometime in the future, emanating from the subjugated German-Slavic territory, through rivers of blood the true spiritual goal of the earth will be saved. »


1) The alliance (during the First World War) between Britain and Russia: it conceals the deeper-lying intention to bring Russia under the educational domination of the West.
2) This term of Steiner's is an intensifying combination of «plutocrat» (someone who exercises power through wealth; Pluto is the god of wealth and money) and «autocrat» (dictator wielding undivided power).
3) Such «empty phrases» introduce, for example, the General Declaration of Human Rights. Article 1 reads: «All men are born free  and equal in dignity and rights. They (...) are to meet in the spirit of fraternity. » (Accentuation by Th. Meyer.)





Ces révélations reprennent les points du Mémorandum de Steiner de 1917 sur la responsabilité de la Grande guerre, en réponse aux accusations injustes envers l'Allemagne. Ce memorandum vient d'être traduit et publié pour la première fois en français en 2014 (la même année que les commémorations du centenaire de la Grande guerre).


par Rudolf Steiner
Il aura fallu attendre que commencent les commémorations de la guerre de 14-18 pour que soit rendue disponible en français les tentatives que firent R. Steiner et ses amis auprès des dirigeants d'alors pour donner sinon un cours différent à l'histoire, au moins une compréhension de ce qui y est (encore ?) en jeu et une voie pour en sortir. La France était alors dans l'Entente, nos amis Belges et Suisses étaient "neutres". Peut-on dire comprendre notre temps, et aussi l'anthroposophie elle-même, et oublier ce qui se joua là ?

Alors même qu'un président socialiste français vient de commémorer l'assassinat de Jaurès sous des sifflets de ceux qui l'ont élu, il est enfin possible maintenant de lire ce que préconisaient parmi les meilleurs en Europe du centre.

F.G. 27 avril, 2014
Pour le déroulement de l'année 1917 et les conditions de leur rédaction, voir: L'année 1917: À la mémoire d’un événement spirituel et historique mondial par Hella Wiesberger


"On doit justement en Europe du centre regarder dans les yeux sans illusion ce que ces personnalités ont depuis de nombreuses années comme leur croyance, qu’à partir de leur point de vue elles regardent comme la loi du développement du monde: que la race anglo-américaine appartient à l’avenir de l’évolution du monde, et a à prendre l’héritage de la race romano-latine et l’éducation de la russéïté. Par la mention de cette formule de politique mondiale par un anglais ou américain se pensant initié sera constamment fait remarquable que l’élément allemand n’a pas son mot à dire dans l’ordonnance du monde à cause de son insignifiance dans les choses de politique mondiale, que l’élément romain n’a pas besoin d’être considéré, parce que sans cela il est en extinction et que l’élément russe a celui qui se fait son éducateur historique à long terme. On pourrait à peine penser d’une telle confession de foi si elle n’avait vécue dans les têtes de quelques humains accessibles pour des fantasmes ou utopies politiques, seule la politique anglaise utilise d’incalculables chemins pour faire pratiquement de ces programmes des contenus de sa véritable politique mondiale, et du point de vue de l’Allemagne la présente coalisation dans laquelle elle se trouve, ne serait pas plus favorable qu’elle n’est s’il s’agissait de la réalisation de ce programme."
Version anglaise:
 



"Qui connaît dans un sens plus profond l’origine de cette guerre, celui-là ne peut autrement que souligner la nécessité, que le programme Wilson-Entente ferait l’expérience par l’Europe centrale du plus aigu rejet par les faits. Car le réel plein de chance de ce programme – à côté de son éblouissant moralisme – repose là-dedans qu’il veut utiliser les instincts des peuples centre et est européens à cela d’amener ces peuples par embobinage moraliste-politique en dépendance économique de l’anglo-américanisme. La dépendance spirituelle serait alors seulement la nécessaire réelle conséquence. Qui sait qu’on parle dans des cercles initiés anglais depuis le siècle dernier de la « guerre mondiale venant » comme le résultat que la race anglo-américaine devrait apporter la domination mondiale, celui-là ne peut pas placer une valeur particulière là-dessus que les guides des peuples de l’Entente disent qu’ils auraient été surpris de cette guerre ou qu’ils ont voulu l’empêcher, même si ces assurances chez ceux qui les expriment à l’instant, devraient avoir vérité subjective. Car ceux qui parlaient de la « guerre mondiale qui vient » comme d’un évènement inéluctable comptaient avec les réelles forces historiques des peuples d’Europe. Ils calculaient avec les instincts des Européens, particulièrement des peuples slaves. Et ils voulaient orienter les idéaux de ces peuples slaves ainsi et utiliser ainsi qu’ils seraient au service de l’égoïsme de peuple de l’anglo-américanéïté.
Ils calculaient plus loin avec le déclin de la romanéïté, sur les ruines de laquelle ils voulaient s’étendre eux-mêmes. Ils calculaient donc avec de grandioses, points de vue historiques-nationaux qu’ils veulent placer au service de leurs propres buts. Et ces buts conduisent, bien que ce sera encore aussi si fortement nié du côté de l’Entente, à l’intention d’écraser la structure d’État centre européenne.
Le correct est de souligner entièrement lucide que le but des guides de l’entente est l’oppression de l’Europe centrale, car seulement l’accentuation de ce but peut être la réponse aux si efficaces déclarations de l’Entente, mais une réponse qui est négative dans une certaine mesure parce qu’elle veut réfuter ce qui sera dit du côté de l’entente, n’a pas de valeur. Pour cela la réponse suivante devrait être positive, cela signifie attirer l’attention sur les faits, qui d’Europe centrale se tiennent vis-à-vis de l’Entente.
Seule la connaissance que cela est ainsi peut apporter à l’Europe centrale cette impulsion qui peut conduire hors du chaos du présent. Les structures d’État centre européennes peuvent seulement se placer sur le point de vue de rendre le programme de l’Entente inopérant par leurs propres mesures. Ce programme de l’Entente repose – plus ou moins exprimé ou inexprimé – sur trois conditions préalables :
1. que les structures d’État centre européennes ne sont pas celles – du point de vue de l’Entente – qui ont le droit d’être reconnues auxquelles il incombe de résoudre les problèmes de peuple européens ;
2. que ces structures d’État centre européennes ne doivent pas se tenir dans un rapport de concurrence, mais de dépendance de l’anglo-américanéïté ;
3. que les rapports culturels (spirituels) d’Europe du centre et de l’est seront ordonnés comme c’est dans le sens de l’égoïsme de peuple de l’anglo-américanéïté.
Seulement qui est à même de reconnaître que la traduction de ces trois points est dans le langage-Wilson-Entente, lequel Wilson a utilisé dans son envoi écrit aux Russes, celui-là décèle ce dont il s’agit."
(2e Memorandum sur la Grande guerre, 2e version, Rudolf Steiner. 1917)




Quelques citations de Rudolf Steiner sur la Grande Guerre, le rôle de l'Europe centrale et de l'Europe de l'Est:

« Il n’est guère possible qu’actuellement déjà, une même mission soit remplie par tous les peuples de la même manière. Certains peuples y sont particulièrement prédestinés. Les nations qui représentent aujourd’hui la civilisation occidentale ont été choisies pour amener cette cinquième civilisation à son apogée: elles ont dû développer l’intellect, la raison. C’est pourquoi cette civilisation de l’intelligence, qui n’est d’ailleurs pas encore arrivée à son point culminant, est répandue surtout en Occident. L’intelligence élargira encore son champ d’action ; les hommes utiliseront de plus en plus leurs forces spirituelles à satisfaire leurs besoins matériels, à se détruire les uns les autres, avant même la Guerre de tous contre tous. De nombreuses découvertes seront faites en vue de mieux faire la guerre ; une intelligence considérable sera mise en œuvre afin de contenter les instincts les plus bas.  Mais simultanément quelque chose se prépare à quoi certaines nations de l’Est, du Nord-Est, sont prédestinées. Des nations se préparent à sortir d’une certaine léthargie, à susciter, sous forme de grandes et puissantes impulsions, une force spirituelle qui sera comme le pôle opposé de l’intellectualité, […] époque à venir où la spiritualité de l’Est et l’intellectualité de l’Ouest viendront à s’unir. De cette union naîtra la communauté de Philadelphie.  Tous ceux qui accueillent dans leur âme l’impulsion du Christ participeront à cette union et formeront la grande communauté fraternelle qui survivra à la Guerre de tous contre tous. Ils auront des ennemis, ils subiront maintes persécutions – mais ils assureront une base à la race du Bien. Lorsque la Guerre de tous contre tous aura provoqué l’apparition de l’animalité chez ceux qui en seront restés aux formes du passé, la race du Bien naîtra elle aussi. Elle portera vers la future époque une civilisation plus élevée. Et nous verrons, entre le Déluge atlantéen et la “Guerre de tous contre tous”, se former à l’époque de "Philadelphie" une colonie qui n’émigrera pas ; elle sera partout présente, de sorte qu’on pourra partout agir dans l’esprit de Philadelphie, dans l’esprit du Christ, dans l’esprit de la future communauté humaine. »
(24 juin 1908, L’Apocalypse, Rudolf Steiner, GA 104)


"These forces certainly stream outwards from Central Europe and make themselves felt elsewhere in many ways. But if you look closely you will find also in Central Europe the forces that oppose those I have described. Consider, for instance, that the first opposition to the theocratic, cultic element of the Spanish and Italian South came from Central Europe. It reached a certain climax in Luther and its greatest profundity in the mysticism of Central Europe. Not only German elements worked here, for mingled in the Central European stream were also Slav elements. Here there was a desire not for the Christianity of the Papal hierarchy, but for precisely that inwardness that had been hollowed out in the South. Savonarola was, after all, simply executed. This inwardness lived in the Czech, John Huss, and in Wyclif who stemmed from the Germanic element in England, and in Zwingli, and in Luther. Its more profound element is to be found in the mysticism of Central Europe, which, by the way, is very close to the Slav element. Precisely these relationships show how things fulfil themselves in a remarkable way. For Central Europe backed up by the Slav element is, in this, certainly an opponent of the periphery. So although they are in many aspects still disunited politically, Central European influences and Slav influences work together. In an occult sense, too, they work together fundamentally in a wonderful way."
(15 jan. 1917, The Karma of Untruthfulness, Rudolf Steiner, GA 174)



 « Ce que le Russe aime dans sa terre, ce dont il s’imprègne, lui donne certaines faiblesses, mais surtout aussi une certaine capacité à surmonter la nature de ce Double dont j’ai parlé. C’est pourquoi le Russe sera appelé à fournir les impulsions les plus importantes à l’époque où cette nature du Double devra être définitivement combattue, dans la sixième période de civilisation postatlantéenne.Mais il y a un lieu à la surface de la terre qui présente la plus grande parenté avec ces forces [ahrimaniques]. Lorsque l’homme s’y rend, il entre dans leur domaine d’influence ; dès qu’il le quitte, il n’en est plus ainsi, car il s’agit de caractéristiques géographiques, non pas ethnographiques ou nationales, mais purement géographiques. La région où ce qui afflue depuis le bas exerce la plus grande influence sur le Double est la région de la terre où la plupart des montagnes ne sont pas orientées transversalement d’Ouest en Est, mais où les montagnes sont principalement orientées du Nord au Sud – car cela est également en lien avec ces forces – et où l’on est proche du pôle nord magnétique. C’est la région où, sous l’effet des conditions extérieures, se développe avant tout une parenté avec la nature méphistophélique ahrimanienne [satanique]. Et beaucoup, dans l’évolution de la terre qui poursuit sa marche en avant, est dû à cette parenté. L’homme n’est pas en droit, aujourd’hui, de passer par l’évolution de la terre en aveugle ; il doit percer à jour ces liens entre les choses. L’Europe ne pourra établir des rapports justes avec l’Amérique que si ces circonstances peuvent être percées à jour, que si l’on sait quelles limitations d’ordre géographique viennent de là-bas. Sinon, si l’Europe continue à rester aveugle à ce propos, il en ira de cette pauvre Europe comme il en alla de la Grèce par rapport à Rome.Il ne faut pas que le monde soit géographiquement américanisé, car les efforts de l'Amérique visent à tout mécaniser, à tout faire entrer dans le domaine du pur naturalisme, à effacer peu à peu de la surface de la Terre la culture de l'Europe. 
(16 nov, 1917, Derrière le voile des événements – Le mystère du Double, Rudolf Steiner, GA 178).




"What took place in March — the fall of the Czar — has a metaphysical character. One can only understand it if one has in mind its metaphysical character. Why then was there a Czar at all? The question can be grasped in a higher sense than in the external trivial-historical sense. Why was there a Czar at all? If one disregards individual pacifist cranks who have seen something serious in the tomfoolery of the Czar's Peace-Manifesto, then one must say: even those who from all sorts of reasons have ranged themselves with the Russian realm have not loved Czardom. And in those who loved it, the love was certainly not very genuine. But why was there a Czardom? There was a Czardom — my dear friends, I will now express it paradoxically, somewhat extremely: — so that Europe had something to hate. It was necessary to provoke those forces of hatred. There was a Czardom, and the Czardom behaved as it did, so that Europe had something to hate. Europe needed this hate as a sort of fresh impetus to something else. The Czar must be there in order in the first place to serve as the point on which the hatred concentrated; for a wave of hatred was prepared, as may now even be seen externally. What is now taking place will be transformed into powerful feelings of hatred. It will no longer be possible to understand these, as the sympathy and antipathy of former times were to be understood — from the aspect of the physical plane. For, my dear friends, not mere human beings will hate. Central and Eastern Europe will be hated, not by men, but by certain demons which will dwell in men. The time will certainly come when Eastern Europe will perhaps be hated even more than Central Europe."
(12 jan. 1918, Ancient Myths, Rudolf Steiner, GA 180)



"De même que l'élément latin s'est éparpillé dans la zone de puissance de la population anglaise, l'élément slave s'est dispersé dans la population germanophone. Mais cet élément ne vient pas du passé, on pourrait le comparer à des éclairs de chaleur, les éclairs annonciateurs de l'avenir. Car le slavisme, qui commence en Russie, est avenir, il est le germe, et les Slaves en poste avancé sont comme les précurseurs de ce qui se prépare, de l'avenir du monde allemand d'Europe centrale, tout comme l'élément latin est l'ombre du passé du monde anglophone occidental."
(8 dec. 1918, Les exigences sociales fondamentales de notre temps, Rudolf Steiner, GA 186)



"Il y a quelques semaines (14), j'ai expliqué ici que, dans notre conception de l'univers, notamment dans notre mode de représentation actuel, vivent encore beaucoup d'éléments de l'Ancien Testament, et que le nerf véritable du christianisme n'a encore que peu pénétré le monde. La caractéristique du culte de Iahvé est en effet qu'il concerne tout ce que nous n'acquérons pas entre la naissance et la mort, mais que nous recevons en héritage, ce qu'il y a dans notre sang et qui n'a d'influence autrement que pendant notre sommeil, lorsque nous sommes hors de notre corps. À notre époque, la conception selon Iahvé vit encore sous bien des aspects. Elle ne peut s'élever jusqu'à la conception christique que si l'on s'attache avec force à la compréhension du monde spirituel en cette époque intellectualiste, cela non par ce qui nous est donné à la naissance, mais par ce qui nous est inculqué par l'éducation. De par sa nature même, l'ouest n'est pas prédestiné à passer du culte de Iahvé à celui du Christ, ce sont les peuples du centre et de l'est de l'Europe qui le sont. Cela vaut, bien entendu, pour ce qui est propre au peuple, non pour l'individu. De là la nature singulière du penser wilsonien, reposant encore complètement sur les représentations de l'Ancien Testament, qui, même s'il le conteste, veut détruire ce qui cherche à se frayer spirituellement un chemin dans les pays du centre et de l'est. C'est pourquoi il est tout à fait inexplicable que de nos jours, à l'heure où ce qu'on voulait éliminer l'a bel et bien été, où les peuples auxquels, comme on l'a affirmé, on ne voulait aucun mal, continuent de vivre, on cultive encore le même raisonnement sous toutes sortes de prétextes. On continue à le cultiver, car on se défend en réalité contre ce qui, dans les pays du centre et de l'est, est apparu au cours des derniers siècles et qui est nécessaire au développement spirituel de l'humanité. On n'a pas envie de s'engager dans ces choses."
(21 dec. 1918, Les exigences sociales fondamentales de notre temps, Rudolf Steiner, GA 186)




(...)

(25 sept. 1916, Les arrière-plans spirituels de la Première guerre mondiale, Rudolf Steiner, GA 174b)


 (21 fev. 1915, Le Mystère de la Mort, Rudolf Steiner, GA 159)


 
(...)
 
(17 janv. 1915, Destin des hommes et destin des peuples, Rudolf Steiner, GA 157)


 (From the History and Contents of the First Esoteric Class, Rudolf Steiner, GA 264)

(5 nov. 1905, Éléments d'ésotérisme, Rudolf Steiner, GA 93a)




Steiner n'était pas un nationaliste, mais il a pris la défense de l'Allemagne, injustement accusée de tous les maux et de toutes les catastrophes du XXe siècle.




http://spfc441.blogspot.com
30 juillet 2014

 

En novembre 1917, peu après l'entrée en guerre des Américains, Rudolf Steiner mit solennellement en garde (1) :
« Il ne faut pas que le monde soit géographiquement américanisé, car les efforts de l'Amérique visent à tout mécaniser, à tout faire entrer dans le domaine du pur naturalisme, à effacer peu à peu de la surface de la Terre la culture de l'Europe. » (R. Steiner, Derrière le voile des événements – Le mystère du Double, G.A. 178, Paris, 1999, pp. 88-89).
Phase 1, le GMT.
Or, que se trame-t-il en ce moment, à peine un siècle après cette mise en garde solennelle ? Les gnomes de l'Union Européenne s'affairent précisément en coulisse – et le plus loin possible des oreilles des peuples, cela va sans dire – à mettre fébrilement en place le GMT, le futur "Grand Marché Transatlantique" destiné, en dehors de tout accord populaire conscient bien sûr, à aligner la totalité des normes européennes, tant environnementales, que sociales, financières et commerciales, à la mesure des exigences anglo-américaines. Une vassalisation camouflée de l'Europe, ni plus, ni moins. 


C'est cela qui se magouille depuis juillet 2013 : une entente de libre-échange intégral ouvrant toute grande l'Europe aux multinationales US en imposant la supériorité de leur droit sur celui des états de l'UE. Une entreprise opaque menée depuis 20 ans derrière un écran de fumée pour supplanter le droit européen au profit direct du droit US. Travail à petits pas discrets auquel même le Parlement européen ne dispose que d'un accès restreint conformément aux ententes entre les négociateurs occultes américains et leurs homologues européens (on oserait mettre des guillemets) :
« Tous les documents concernant le développement du GMT, y compris les textes des négociations, les propositions faites des deux côtés, le matériel explicatif joint, les courriels et les autres informations échangés demeureront confidentiels. » (Accord du 5 juillet 2013). Taisez-vous, profanes, vous n'avez pas le droit au chapitre…

Phase 2, le coup d'état de Kiev.
C'est en pleine trêve olympique que l'« Occident » passe à l'attaque. La paix n'étant pas propice à ce grand chambardement, il y fallait une préparation psychologique des foules, une ambiance et quelques bons prétextes bien sanglants : du sur mesure donc pour les tueurs professionnels des Pravyi Sektor et autres Svoboda, faux nazis naïfs retournés par la CIA, mais vrais mercenaires à la botte de qui les arme et les paie. Le gouvernement légal refusant de faire donner l'armée contre son propre peuple, le putsch prend ainsi le pouvoir en pleine séance du parlement avec le plein soutien de Washington et de ses obéissants vassaux.

En dépit des slogans de l'Euromaïdan appelant à lutter contre un régime oligarchique, c'est pourtant bien un « roi du chocolat » milliardaire qui devient aussitôt président de l'Ukraine : un oligarque sans scrupules aux ordres de Washington qui s'affaire aujourd'hui à écraser, avec le plein appui de l'UE, tout ce qui, à l'Est du pays, se refuse à se soumettre à l'impérialisme du B.A.O. (2) dans lequel Washington veut à tout prix faire basculer les provinces russophones hostiles à l'inféodation otanienne. Sans la riposte-éclair de la Russie en Crimée, c'était toute la population russe de cette presqu'île stratégique et Sébastopol qui tombait en quelques heures dans les mains de l'OTAN. Une réaction russe avalisée par un référendum écrasant qui déclencha l'ire des dirigeants occidentaux d'habitude si respectueux de la volonté populaire tant qu'elle est à leur avantage...

Déjà des congressistes US proposent de considérer dès à présent l'Ukraine comme « allié militaire majeur des Etats-Unis » face à la Russie. En Europe même, l'hystérie anti-russe bat son plein, tous médias confondus ou peu s'en faut, et n'a de cesse d'appeler au boycott pour complaire aux diktats états-uniens, sans même comprendre qu'ils se sanctionnent eux-mêmes au plus grand détriment de leurs propres entreprises, et que c'est justement là le but de l'administration US : ruiner l'Europe pour mieux l'asservir et pousser l'OTAN jusqu'aux frontières mêmes de la Russie. Ce qui avait déjà précipité l'Europe dans la guerre en 1914 se répète seulement en 2014, mais, comme on le sait, c'est pour la bonne cause et surtout celle de l'Empire ploutocratique anglo-saxon.

La Guerre en marche.
Viêtnam, Iraq, Libye, Syrie, Serbie, Ukraine... C'est à l'encerclement méthodique et total de la Russie et de la Chine (3) que s'affairent aujourd'hui les stratèges insatiables du Pentagone et leurs obéissants vassaux de l'Union dite européenne : tous à la botte de l’État US finissant et d'autant plus agressif. Cette Europe en voie de totale américanisation, espionnée sans vergogne et, semble-t-il, fière de l'être…

Lorsqu'on sait que l'OTAN n'avait d'autre objectif à l'origine que de faire pièce au Pacte de Varsovie communiste et qu'il n'avait, par conséquent, plus aucune raison d'être à la chute du Mur de Berlin que Moscou n'avait autorisé qu'à l'expresse condition – hélas non paraphée – que l'OTAN ne s'étendrait pas sur les pays de l'Est, on ne peut que constater la duplicité et la puissance de corruption de cette organisation à vocation purement impérialiste de contrôle hégémonique planétaire.

Rudolf Steiner avait plusieurs fois souligné dans un contexte anthroposophique que, du fait de son sol, la nature même de l'Amérique du nord reposait essentiellement sur la seule volonté de puissance ahrimanique aveugle et de domination tous azimuts. Quant à l'Europe, c'est de Lisbonne à Vladivostok qu'elle devait se faire, Russie incluse évidemment, en trait d'union géographique et culturel entre l'extrême Occident américain et l'extrême Orient chinois, en force d'équilibre donc, et non avachie, vendue aux loges noires de Londres et de Washington.

Entre temps le sang coule, et coule à flot. Il coule non seulement en Europe du fait de l'interventionnisme obsessionnel US, mais aussi aux Proche et Moyen-Orients dans le massacre abominable des populations chrétiennes au profit d'un Islam hystérique et monstrueux gavé d'armes et soutenu en sous-main par ces états croupions que sont les monarchies dégénérées du Golfe (4). De toute évidence, les think tanks anglo-américains veulent la guerre et font tout pour pousser la Russie au casus belli : ils sont aujourd'hui tellement dans le pétrin qu'il en va maintenant de la pérennité de leur business. Comme en 1914. Et comme en 1939...
« L'égoïsme universel émane de la race anglo-américaine. Partant de là, l'égoïsme couvrira toute la Terre. Toutes les inventions qui recouvrent la Terre d'un réseau d'égoïsme viennent d'Angleterre et d'Amérique. A partir de là-bas donc, toute la Terre sera recouverte d'une toile d'égoïsme, de mal. Mais une petite colonie se formera à l'est comme la semence d'une vie nouvelle pour l'avenir. La culture anglo-américaine consume la culture de l'Europe [...] mais la race elle-même va à sa ruine. Elle porte en elle la disposition à être la race du Mal. » (Steiner, Éléments d'ésotérisme, Paris, 2000, p. 275)
A l'heure où nous écrivons, les populations civiles russophones d'Ukraine orientale sont écrasées sous les bombardements massifs de l'armée kievienne encadrée désormais par plusieurs centaines de conseillers de l'ex-armée mercenaire US Blackwater (Academi). Il est toujours mieux de faire faire le sale boulot par d'autres et sous fausse bannière. Cela ne vous rappellerait-il pas les massacres de civils allemands de Bromberg par les Polonais en 1939 ?

Mais l'Ours russe ne bouge toujours pas...
WH.

1. « La guerre qui vient », titre repris d'un ouvrage célèbre de Francis Delaisi (1911) dont Rudolf Steiner fit autrefois l'éloge à plusieurs reprises.
2. « Bloc Américaniste Occidentaliste ». La Rada putschiste de Kiev ira même jusqu'à abroger le statut du russe comme langue régionale dès la prise de pouvoir, obligeant ainsi les enfants à cesser de parler russe dans les écoles.
3. La Chine aussi fait elle-même l'objet de cet encerclement militaire par les États-Unis et leurs bases (Japon, Taïwan, Indonésie, Thaïlande, Corée du Sud, Guam et Philippines). Les vieilles obsessions US de Mackinder à Brzezinski sont toujours d'actualité. C'est à cela que tente de faire pièce l'Organisation de Coopération de Shanghaï (OCS) dont fait partie la Russie.
4. Quant à l'Israël sioniste, éradicateur criminel des populations palestiniennes soutenu à bout de bras depuis près de 70 ans par l'AIPAC et les USA, son karma est d'ores et déjà scellé ; cette « erreur de l'histoire du monde », pour reprendre les paroles de Steiner, n'est plus qu'un résidu anachronique de l'évolution de l'humanité appelé à cesser d'être et se dissoudre.
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22 mai 2015
La guerre en marche




Kiev, Maïdan, 2014
Que se passe-t-il en ce moment dans un monde qui semble n'avoir plus d'autre sens que de renier toute vérité, que de fouler aux pieds toute justice et sentiment moral ? C'en est à ce point qu'en quelques mois, sans que les peuples aient rien compris, le spectre de la guerre planétaire a resurgi, dressant du jour au lendemain, comme sur une volonté occulte, d'anciens peuples frères, et les jetant les uns contre les autres dans ce qui n'est plus rien d'autre qu'une hystérie collective de mensonge et de haine. D'un bout à l'autre de la Terre, de l'Occident à l'Extrême-Orient, des forces opposées se sont mises en mouvement, des alliances militaires, impensables quelques mois auparavant, viennent de se conclure dans l'ébranlement de grandes manœuvres à l'échelle continentale.

Tout aura commencé suite au putsch ukrainien du 21 février 2014, lors du coup d'état de la junte "pro-européenne" soudoyée et financée depuis 1991 en sous main par les agents de la CIA et – du propre aveu de la représentante officielle au Bureau US des Affaires européennes à Washington – à hauteur de la bagatelle de 5 milliards de dollars. (Les Etats-Unis, on le sait, n'ont jamais lésiné sur les moyens de déstabiliser leurs adversaires par l'émeute et la révolution sous fausse bannière, les exemples abondent, et je dirai même qu'ils encombrent). Dans les jours qui suivirent, les choses traînassant un peu trop au goût des meneurs de jeu occidentaux, des snipers et criminels de haute volée abattent indifféremment civils et policiers depuis les toits pour créer enfin dans le sang et la panique l'indispensable chaos propice à tous les coups fourrés bien préparés. A Odessa, des sbires masqués assaillent et font brûler vifs plus de quarante opposants pro-russes dans la Maison des syndicats... Les choses se déroulent ensuite le plus démocratiquement du monde et avec l'aval bienveillant des représentants de l'UE : le président ukrainien élu viré, un oligarque sur mesure au gré des Américains est vite installé à sa place – "Roi du chocolat" qui plus est – flanqué d'un ancien boxeur et d'un avocat aux dents longues. Le Parlement rapidement mis à la botte au mieux des vœux des commanditaires occidentaux, tout aurait dû finir dans la liesse et les hourras avec une rapide extension de l'Otan jusqu'aux frontières de la Russie… 



La suite, on le sait, ne se déroula pourtant pas conformément à ce brillant stratagème : Un mois plus tard, le 18 mars 2014, la Crimée rompait toute relation avec Kiev et retournait à la Russie sans qu'une goutte de sang ait été versée, les oblasts russophones de Donetsk et de Lougansk se soulevèrent à leur tour, et c'est, au bout du compte, toute la province orientale du Donbass qui fit sécession en bloc au nez et à la barbe des Etats-Unis et de leurs vassaux de l'Otan. L'Ukraine encaisse depuis déroute sur déroute en Novorussie, sombre dans la banqueroute et se retrouve réduite à mendier l'aide de ses bailleurs de fonds du FMI et de l'UE. La glorieuse « révolution » de l'Euromaïdan tant vantée par les medias occidentaux n'aura finalement conduit (comme toutes les révolutions impulsées depuis Washington) qu'à la misère et au chaos, but avoué, comme on devrait le savoir, des stratèges hallucinés du Pentagone, et au grand dam des pays de l'UE, Gros-Jean comme devant, dont le seul bénéfice n'aura jamais été dans cette affaire que de perdre, du jour au lendemain, toutes leurs ouvertures au marché russe pour complaire aux Américains (1). Mais qu'importe, si les marchands de canons US s'en mettent plein les poches.

Le vrai ne se trouve jamais en bloc d'un seul côté ! Trop d'intoxication, de fausses nouvelles et de mensonges s'insinuent dans l'Histoire et la polluent de multiples manières. Les peuples, pour la plupart n'y voient que du feu, gobent avidement ce qui les conforte. Les simples faits le révèlent très vite pour peu qu'on les aborde avec un tant soit peu d'objectivité. Il n'est besoin que de méditer, par exemple, la simple déformation du sens de mots comme fasciste, nazi etc. sous la pression de ceux qui les manipulent (2). Ahrimane travaille toujours à diviser l'unité des hommes et à les leurrer de son miroir aux alouettes.

Svoboda:
Pour ne s'en tenir qu'à la situation actuelle en Europe, les uns ne jurent plus que par l'Occident et son aura déjà crépusculaire de liberté mercantile ; les autres par ce qui se lève à l'est et les unit dans une aspiration née sur les décombres de l'ancienne URSS. Et les deux se font face, plus que jamais. Mais lorsque l'Occident se drape dans les oripeaux de la vieille idéologie éculée de sa sacro-sainte "Démocratie", il ne s'en allie pas moins sans vergogne – aux monarchies les plus barbares et décadentes aux Proche et Moyen Orient – et en Ukraine au Parti Social-Nationaliste relooké Svoboda (3), essai manifestement mal cloné de l'ancien Parti National-Socialiste allemand des années 30 et dont il s'efforcera même assez naïvement de copier les vieux emblèmes (4). Mais quel rapport entre les soldats du défunt IIIème Reich et les excités de Pravyi Sektor ? La vertueuse UE ne s'en formalisera pourtant pas pour autant, pas plus que de cette étrange alliance de la carpe et du lapin : les affaires d'abord, mais le profil bas. Peu importe la vérité des mots pourvu qu'ils s'incrustent dans les esprits.

 

La Russie, elle, n'ira peut-être pas jusqu'à cette hypocrisie, mais ne s'en trouvera pas moins conduite à faire de sa guerre contre l'Allemagne le symbole unificateur de sa "Grande guerre patriotique" à la gloire de l'Armée Rouge en stigmatisant le IIIème Reich comme le Grand Satan agresseur de l'innocente Sainte Russie en juin 1941 – celle-ci, on le sait, partie prenante essentielle du très léonin "Tribunal International de Nuremberg" sur la justice duquel les historiens révisionnistes savent aujourd'hui à quoi s'en tenir. Malédiction de l'Histoire donc, mais Poutine pouvait-il faire autrement avec près de 20 % d'électorat communiste ? Conséquemment ce seront bien derrière les drapeaux de l'URSS soviétique que défileront les armées russes et chinoises le 9 mai 2015. Rire du Diable encore, car s'il est une chose certaine c'est que ce n'était pas contre le peuple russe que s'était dressée l'Allemagne à l'aube du 22 juin 1941 – l'Armée Vlassov suffirait à le montrer – mais bien contre Staline, l'état bolchévique et l'Armée Rouge à ses frontières, quinze jours à peine avant qu'elle ne déferle sur l'Europe ainsi qu'on le sait depuis 1989 et l'ouverture des archives russes. Comme nous le soulignions déjà en 2011, ce sont donc bien incontestablement, qu'on le veuille ou non, les armées du Reich qui sauvèrent l'Europe de la submersion communiste en 1941, et ce au prix de la ruine totale des villes allemandes et du massacre de plusieurs millions de leurs habitants. Car, en définitive, ce n'est pourtant pas l'Allemagne qui atomisa les villes japonaises d'Hiroshima et de Nagazaki, perpétuant ainsi le plus grand crime contre l'humanité que le monde ait connu, mais bien les grands libérateurs de la très noble "Croisade des démocraties". Comme à Dresde :


Ce n'est évidemment ni le lieu, ni le moment d'ouvrir ici une polémique surannée. Les temps changent et le monde a changé. J'ignore encore si ce sera, cette fois-ci, la nouvelle Russie post-soviétique qui nous sauvera de cette américanisation destructrice contre laquelle Rudolf Steiner nous mettait en garde il y a déjà près d'un siècle de cela, mais tous les éléments géopolitiques sont d'ores et déjà en place. Que ce soit l'émergence des BRICS (5), l'Organisation de coopération de Shanghai, et l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) de l'ancien espace soviétique, toutes font désormais face à l'extension de l'OTAN vers les terres eurasiennes, et cumulent aujourd'hui une entente multiformelle réunissant plus de la moitié de la population de la Terre face au leadership étatsunien finissant, et d'autant plus agressif.
Rudolf Steiner annonçait déjà, le 22 novembre 1918 : « La guerre économique survient à l'intérieur de l'humanité. C'est une guerre qui s'enflamme entre deux moitiés de l'humanité de la terre, et elle sera terrible. La guerre économique dans l'humanité repose sur le développement du système nerveux en l'être humain. Lors de notre cinquième période post-atlantéenne et à l'époque de l'âme de conscience, le monde anglophone est particulièrement organisé pour le développement de la partie neuro-sensorielle de l'être humain, car lors de cette période le système neuro-sensoriel développe des pensées utilitaires, matérielles qui tendent à faire de la planète entière un grand centre commercial. L'inquiétude vient de l'action, dans la sphère neuro-sensorielle, du monde du sang, l'autre pôle de la vie humaine. Il enverra ses vagues dans les remous du combat purement économique qui vient du pôle neuro-sensoriel, et ces vagues proviendront en première ligne de l'union des avant-postes slaves, tchèques, slovaques, polonais, slovènes etc., jusqu'à ce qu'une autre vague, celle du sang spiritualisé de l'Europe de l'Est, de la Russie slave, vienne s'y ajouter. » (R. Steiner, Faits historiques, base du jugement social, E.A.R. 2013, pp. 203-204)

Cette guerre se développe aujourd'hui, plus que jamais sous nos yeux, à travers l'enjeu fallacieux du "Grand marché transatlantique" (6) américano-centré ourdi depuis des années dans les officines anglo-saxonnes, d'une part, et l'actuelle guerre en cours aux frontières de la Russie, dans les marches orientales ukrainiennes du Donbass, d'autre part. Dans toute cette effervescence l'Amérique s'évertue fébrilement à fomenter partout autour de la Russie et de la Chine ses sournoises "révolutions colorées", soi-disant populaires, jusque dans les Balkans, comme en Macédoine, ou dans les pays baltes hypnotisés par les sirènes occidentales. Rien de nouveau donc pour tout observateur un tant soit peu éveillé : l'Otan pousse partout à la guerre, dans les mâchoires d'acier de son inquiétant emblème. Une chose est désormais sûre, c'est que le monde se tient aujourd'hui sur un baril de poudre dont la mèche est d'ores et déjà allumée...
WH.

(1) Plus énorme encore dans l'abaissement : la France se voit contrainte, pour complaire à son tout puissant maître américain, de vendre au rabais ou d'envoyer à la ferraille ses deux porte-hélicoptères flambant neufs, faute d'être autorisée à les livrer à son légitime commanditaire russe…
(2) Au sens propre, en effet, fascisme désigne le système politique italien mis au point par Benito Mussolini. Quant au national-socialisme hitlérien, son fondateur lui-même souligna, à maintes reprises, qu'il ne pouvait, en aucun cas, être extensible à d'autres pays que l'Allemagne.
(3) Qui deviendra ultérieurement Svoboda.
(4) Dont l'héraldique Wolfsangel inversé de l'ancienne 2ème SS-Panzerdivision allemande.
(5) Acronyme de l'association économique unissant le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine, et l'Afrique du sud, soit plus de 40 % de la population mondiale.
(6) Le Transatlantic Trade and Investment Partnership (TTIP). 
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Steiner Rudolf - Derrière le voile des événements
Auteur : Steiner Rudolf
Ouvrage : Derrière le voile des événements
Année : 1917
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CONFÉRENCE PUBLIQUE, Saint-Gall, 15 novembre 1917  La science de la nature et la science de l'esprit : leurs caractéristiques. La science de la nature part de la naissance et suit le visible ; la science de l'esprit part de l'étude de la mort et explore le suprasensible. Résignation ou courage de connaître aux limites de la connaissance. Du Bois-Reymond - F. Th. Vischer. Représentation - image. Imagination, Inspiration, Intuition. Préhension réelle de l'aspect psychique et spirituel de l'homme et de l'univers. La vision du monde matérialiste et celle de la science de l'esprit, leurs conséquences pour la vie après la mort et pour la vie pratique. Le goethéanisme.  
Le mystère du double. La médecine géographique 
Saint Gall, 16 novembre 1917  Le revirement vers le matérialisme, depuis le XVI siècle, exige actuellement la connaissance spirituelle. L'importance, pour la vie de l'âme après la mort, d'avoir cultivé la science de l'esprit en commun. Des concepts spirituels, une lumière de la connaissance. Le monde spirituel s'étendant jusque dans le monde physique. Le double. Les rapports du double aux différentes irradiations terrestres. La médecine géographique. Les relations avec l'Amérique avant et depuis l'ère de l'âme de conscience. La christianisation iro-écossaise. La Terre, un organisme vivant. Le nationalisme et la culture universelle. Russie - Amérique. La science de l'esprit, une force de vie.  
Derrière le décor de l'histoire  
PREMIÈRE CONFÉRENCE, Zurich, 6 novembre 1917  L'action de forces bonnes et mauvaises dans les événements historiques. L'interaction entre les vivants et les morts. La particularité de l'époque de civilisation actuelle. La direction des hommes selon des principes occultes. La prise de conscience des secrets de la maladie, de la procréation et de la mort. Le savoir que reçoivent les âmes de personnes tuées par attentat. Les impulsions de pouvoir émanant de confréries occultes. Des tendances visant à paralyser l'évolution spirituelle. 1841, année décisive. Depuis 1879, les esprits des ténèbres agissent dans les âmes des hommes. Les discerner enlève la force à. leur action. A propos de l'action en faveur de la science de l'esprit.  
DEUXIÈME CONFÉRENCE, Zurich, 13 novembre 1917  Le changement aux temps modernes. Dans le monothéisme, l'homme ne trouve un lien qu'avec l'ange. Les hommes doivent trouver des relations concrètes avec le monde spirituel Le combat dans le monde spirituel entre 1841 et 1879. L'action des esprits des ténèbres. Les confréries occultes et leurs différentes aspirations. La tâche de la science de l'esprit. L'effet de conceptions matérialistes dans le monde spirituel. La nature de la liberté. La relation avec les morts. A propos de la psychanalyse. Des psychopathies, conséquences de relations injustes avec les morts. La connaissance de l'esprit, un remède. L'action à partir d'impulsions spirituelles et les oppositions.  
De la psychanalyse  
PREMIÈRE CONFÉRENCE, Dornach, 10 novembre 1917  Les débuts de la psychanalyse. Breuer. Freud. L'orientation de leur recherche expliquée à l'aide de cas de malades. Adler. La conception de Jung. Les types d'attitude. L'inconscient individuel et l'inconscient collectif. Projection et introjection. La notion de Dieu, une fonction psychique nécessaire. La conception de Jung, l'exemple symptomatique de quelqu'un qui n'approche pas le monde spirituel. Nietzsche, Schopenhauer, Wagner, exemples réels d'activité spirituelle.  
DEUXIÈME CONFÉRENCE, Dornach, 11 novembre 1917  Les réalités de l'âme dont il est question dans la psychanalyse indiquent le spirituel. Le rapport de l'homme avec le monde spirituel. Dessoir et l'anthroposophie, un exemple de la moralité des érudits. Penser, ressentir, vouloir, une unité dans l'âme; se séparant au-delà du seuil ; se mélangeant dans le subconscient lorsque le Je est faible. Hystérie et nervosité. Les concepts intellectuels sont insuffisants. Le caractère desconcepts de la science de l'esprit. La vie de Nietzsche, exemple de l'action d'impulsions spirituelles.Psychanalyse et pédagogie. La thérapie individuelle de la psychanalyse et la thérapie générale de la culture par la science de l'esprit. Critère : une théorie doit pouvoir tenir lorsqu'on l'applique à elle-même.  
Les êtres spirituels individuels et le fondement unitaire du monde  
PREMIÈRE CONFÉRENCE, Dornach, 18 novembre 1917  Le spirituel ne peut pas être saisi par le concept de l'inconscient. Où il y a de l'esprit, il y a de la conscience. L'apogée du matérialisme et l'expérience de l'apparition du Christ dans L'éthérique. La confrontation avec le mal, une tâche de l'époque. L'effet de concepts spirituels ou matérialistes dans la vie après la mort. Le spiritisme. Le discerner protège de machinations occultes. L'impulsion du Christ. Des confréries occultes occidentales et orientales tendent à détourner les âmes humaines de l'apparition du Christ. L'impulsion de l'Irlande. L'influence " américaine " écartée. Le subconscient et le double. Sa dépendance du territoire.  
DEUXIÈME CONFÉRENCE, Dornach, 19 novembre 1917  Les confréries occultes et le spiritisme. Les contradictions de la vie. Le fondement unitaire du monde et l'action d'individualités spirituelles différentes. La réalité de la vie et l'absence abstraite de contradiction. La nature indique un fondement unitaire du monde. L'action d'esprits contradictoires dans les décors s'offrant aux sens. Les êtres élémentaires. Penser, ressentir, vouloir et L'intervention d'entités différenciées. Le mal. Le surmonter à l'aide de l'impulsion du Christ. La liberté de l'homme face au spirituel. L'Irlande et la christianisation de l'Europe. Le double et la liberté. La division taylorienne du travail à titre d'exemple  
TROISIÈME CONFÉRENCE, Dornach, 25 novembre 1917  Ce qui est périmé dans la vie spirituelle ancienne - les impulsions nouvelles d'avenir de la science de l'esprit. Les grandes questions de la vie : emploi des forces éthériques dans des machines, maîtrise de la vie, de la maladie et de la mort. Mainmise sur la procréation et la naissance. Laisser passer les impulsions spirituelles en dormant, les saisir en toute liberté La pierre philosophale. Dieu, vertu, immortalité. Leur interprétation par les confréries occultes en biaisant. Tenir compte de l'élément cosmique de manière altruiste : ùne exigence du temps. L'utilisation de cet élément par des confréries occidentales et orientales. L'action des morts en toute liberté, à partir du monde spirituel - leur introduction, dans l'existence terrestre, d'une manière artificielle, tout selon le comportement des hommes terrestres.





Steiner Rudolf - La liberté de penser et les mensonges de notre époque

Auteur : Steiner Rudolf
Ouvrage : La liberte de penser et les mensonges de notre epoque 12 conférences faites à Berlin du 13 février au 30 mai 1916
Année : 1916
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«  Il ne faudra pas attendre longtemps après l’an 2000 pour que l’humanité ait à vivre des choses fort étranges qui se préparent déjà lentement.  La plus grande partie de l’humanité sera sous l’influence de l’ouest. Les prémices idéalistes que nous percevons déjà sont bien sympathiques en comparaison de ce qui vient. On verra apparaître, venant d’Amérique, une sorte d’interdiction de penser, non pas directe mais indirecte  ; une loi qui aura pour but de réprimer tout penser individuel.  On assistera à une oppression généralisée de la pensée dans le monde. Et c’est dans cette perspective qu’il faut travailler grâce à la science de l’esprit. Il faut que l’apport des découvertes soit tel – et il le sera – qu’un contrepoids suffisant puisse être introduit dans l’évolution du monde…  »  Rudolf Steiner (1916)
PREMIÈRE CONFÉRENCE, 13 février 1916. Le passé et le présent dans l’esprit de l’homme. À propos de quelques poèmes de Friedrich Lienhard et Wilhelm Jordan. L’art dit « moderne » : une sorte de délire qui agite le monde. Exemples tirés des « Frères Karamazov » de Dostoïevski, et notamment l’épisode du Grand Inquisiteur. Nécessité de se faire des jugements sur le monde qui nous entoure. Comment l’oeuvre de Tolstoï a été falsifiée. 
DEUXIÈME CONFÉRENCE, 7 mars 1916. L’entité psycho spirituelle de l’homme. Comment l’homme se perçoit lui-même intérieurement. Le rôle du souvenir. Des entités spirituelles travaillent sur nos pensées, nos sentiments et nos impulsions volontaires. L’hérédité n’explique pas les facultés de l’individu. Karl Christian Planck : un « idéaliste » qui avait annoncé la première guerre mondiale dès 1880. Le matérialisme mène à la stérilité du penser. 
TROISIÈME CONFÉRENCE, 28 mars 1916. Quelques traits de lumière sur les impulsions profondes de l’histoire. L’histoire ne connaît que l’aspect extérieur des événements. H. P. Blavatsky : une personnalité hors du commun. Comment l’occultisme britannique agit pour que l’esprit anglosaxon régisse notre époque. Les confréries occultes s’entendent entre elles pour produire certains enchaînements d’événements. La mise en captivité occulte d’H. P. Blavatsky. La Theosophical Society et les « mensonges conscients » de Mrs Besant. 
QUATRIÈME CONFÉRENCE, 4 avril 1916. Le signe, l’attouchement et le mot. Les hommes percevaient autrefois le monde élémentaire. Les trois formes de respect dans le Wilhelm Meister de Goethe. Le signe, l’attouchement et le mot tels qu’ils sont pratiqués chez les francs-maçons agissent sur le corps éthérique, donc sur l’inconscient, si l’on n’a pas d’abord cultivé une connaissance de l’esprit. Ces pratiques permettent d’utiliser les hommes à certaines fins. Les écrits d’Éliphas Lévi et l’activité de Papus vont dans ce sens. L’influence des fraternités occidentales en Russie. Les hauts grades de la franc-maçonnerie. Une nouvelle façon d’éduquer les « enfantsgénies » viendra de Russie. Peu après l’an 2000, la plus grande partie de l’humanité tombera sous l’influence de l’Amérique, et une sorte de loi interdira aux hommes de penser. Les égarements de la médecine. Tandis que les jésuites et les francs-maçons se combattent extérieurement, des hauts dignitaires des deux tendances s’entendent sur des buts communs. 
CINQUIÈME CONFÉRENCE, 13 avril 1916. La révélation originelle de l’humanité. Le sublime architecte de l’univers. L’action des esprits élémentaires dans la nature. L’architecture grecque et la clairvoyance. Vitruve. La disparition de toute relation directe avec le monde spirituel au XVe siècle. Savonarole et Pic de la Mirandole. Amos Comenius : le fondateur de l’éducation moderne, et ses relations avec des confréries occultes ; exemples tirés de sa Pansophie. À propos de travaux médicaux sur l’hystérie. Comment certaines connaissances spirituelles pénètrent l’humanité : le Golem de Gustav Meyrink. 
SIXIÈME CONFÉRENCE, 18 avril 1916. Considération pascale. Les symboles de la résurrection, celle d’Hiram et celle du Christ Jésus. La fête de Pâques en lien avec le cosmos. La lumière lunaire et son action sur l’âme humaine. Les pensées trop courtes des hommes d’aujourd’hui : exemples d’E. von Hartmann, G. T. Fechner et de quelques autres spécialistes. La Société anthroposophique et les cycles de conférences. « Vendredi saint » du monde et « Pâques » du monde. 
SEPTIÈME CONFÉRENCE, 25 avril 1916. Le mensonge existentiel de notre époque. La recherche du Verbe perdu. Le corps éthérique humain porte en lui tout le règne animal, le corps astral le règne végétal, et le moi le cosmos minéral. A propos de la façon dont un critique parle du poète Christian Morgenstern. Les mensonges de la presse. La science de la nature et la science de l’esprit seront amenées à se compléter. Les corps éthériques des soldats morts jeunes peuvent aider l’humanité. 
HUITIÈME CONFÉRENCE, 2 mai 1916. L’Utopie de Thomas More. Henri VIII et la fondation de l’Église anglicane. Thomas More et l’Utopie. Étude de quelques passages de l’Utopie. Celle-ci repose sur des expériences du monde astral qui n’ont pas été totalement amenées à la conscience. L’influence des fraternités occultes dans la mort de Thomas More : une illustration de ce qui se trame derrière ce qu’on nomme l’histoire. 
NEUVIÈME CONFÉRENCE, 9 mai 1916. Rite et symbole. L’État jésuite au Paraguay. La tâche de l’enseignement des Mystères à l’époque grécolatine. L’influence des jésuites sur le corps astral des hommes, illustrée par leur action au Paraguay (1610-1768). Comment on manipule l’opinion. Une étude « scientifique » des petites annonces. Comment un homme peut être à la fois très intelligent et faible d’esprit. L’eurythmie ridiculisée ou de la difficulté de présenter correctement la science de l’esprit. 
DIXIÈME CONFÉRENCE, 16 mai 1916. Les forces qui s’opposent à l’esprit. Vérités fondamentales du christianisme. On admire Goethe, Schiller, etc., sans les comprendre. Un pamphlet de Kotzebue qui ridiculise ces grands esprits. La triple compréhension de l’événement du Christ : Jésus de Salomon, Jésus de Nathan, et le Christ lui-même. Comment la 19e sourate du Coran parle de l’enfant Jésus de Nathan. Notre cerveau est un reste de l’ancienne période lunaire de l’évolution. 
ONZIÈME CONFÉRENCE, 23 mai 1916. Un épisode tiré de la Haggada juive. Une légende à propos du roi Salomon. Les pieds de l’homme le rattachent à la Terre. Rire et pleurer. La sagesse de Salomon et l’énigme de la mort. L’enseignement de Zarathoustra et la doctrine de la prédétermination chez les musulmans. Les apports différents de chacun des deux Jésus. Le savoir scientifique s’avère incapable de maîtriser les faits. 
DOUZIÈME CONFÉRENCE, 30 mai 1916. L’homo oeconomus. Présenter l’antique sagesse orientale comme si elle était encore valable est luciférien. Exemple du livre d’Omar al Raschid Bey : le But sublime de la connaissance. L’Homoncule de Robert Hamerling illustre ce qu’est le scientifique matérialiste. L’homo sapiens a été remplacé par l’homo oeconomus.. Le Renouveau de l’Autriche du Dr. Renner. Comment on dénigre le Christ et le Mystère du Golgotha. Le roman Emanuel Quint, le fou en Christ de Gerhart Hauptmann. La Critique du langage de Fritz Mauthner.



Steiner Rudolf - Les exigences sociales fondamentales de notre temps

Auteur : Steiner Rudolf
Ouvrage : Les exigences sociales fondamentales de notre temps Douze conférences faites à Dornach et Berne du 29 novembre au 21 décembre 1918 à des membres de la Société anthroposophique
Année : 1918
Lien de téléchargement : Steiner_Rudolf_-_Les_exigences_sociales_fondamentales_de_notre_temps.zip
 - L’Est et l’Ouest à la lumière de l’esprit - Abstraction et réalité dans le travail - L’intérêt nécessaire pour autrui - Le développement de certaines facultés occultes pour l’avenir - Conditions fondamentales de la vie sociale. Instincts sociaux et anti-sociaux de l’homme - La transformation d’impulsions instinctives en impulsions conscientes - Les métamorphoses de l’intelligences - Le christianisme et les exigences sociales de notre époque
PREMIÈRE CONFÉRENCE, Dornach, 29 novembre 1918 La nécessité de l'articulation ternaire de la structure sociale Les hommes de l'est et de l'ouest. Les deux manières de faire l'expérience du gardien du seuil. La signification du Mystère du Golgotha. Le penser relevant de Iahvé. Étude symptomatologique de l'histoire. 
DEUXIÈME CONFÉRENCE, Dornach, 30 novembre 1918 Nécessité de l'intérêt de l'individu pour son semblable. Le prolétariat moderne. Que veut le bolchevisme russe ? Principes de base de Trotski et de Lénine. La mission de la science spirituelle. Le penser social à l'époque actuelle : argent et force de travail. Le travail n'est pas une marchandise. 
TROISIÈME CONFÉRENCE, Dornach, ler décembre 1918 La vie de l'évolution s'accomplit dans un mouvement pendulaire. Les parties constitutives de l'être humain se reflètent dans la structure sociale. Sociétés occultes. Occultisme mécanique, hygiénique, eugénique. La catastrophe que fut la guerre de 1914. 
QUATRIÈME CONFÉRENCE, Dornach, 6 décembre 1918 La tripartition sociale, exigence de notre temps. L'homme tripartite. Instincts antisociaux dans le penser — sympathie et antipathie dans le sentiment — inclination et répulsion dans la volonté. L'amour n'est souvent qu'amour de soi-même, égoïsme. La socialisation n'est pas pensable sans la liberté dans la vie culturelle. 
CINQUIÈME CONFÉRENCE, Dornach, 7 décembre 1918 L'être humain entre Lucifer et Ahriman. L'âme de conscience a une action antisociale; le soi-esprit aura une action sociale. La divinité Iahvé. Vie abstraite des pensées. Influence d'Ahriman. L'impulsion du Christ : la guérison. Mythes — images, Imagination. 
SIXIÈME CONFÉRENCE, Dornach, 8 décembre 1918 La révolution russe, Trotski, le marxisme. Le germe de la formation de l'âme de conscience se trouve dans la population anglophone. Le conte de Goethe : puissance — apparence — connaissance, en rapport avec le caractère des peuples anglais, allemand, russe. Expériences auprès du gardien du seuil : maladie et mort. 
SEPTIÈME CONFÉRENCE, Berne, 12 décembre 1918 Instincts sociaux et antisociaux en l'être humain. Nécessité des instincts antisociaux. La structure sociale extérieure, contrepoids à la tendance intérieure de l'évolution de l'homme. Dépasser le système de classes. L'argent. Le Manifeste du parti communiste. Haine — amour. L'impulsion du Christ. 
HUITIÈME CONFÉRENCE, Dornach, 13 décembre 1918 Les impulsions instinctives veulent devenir conscientes. La réflexion humaine amène l'incertitude. Deux conceptions différentes de l'économie politique. Les hommes doivent devenir pleinement conscients des forces de destruction, du précipice au bord duquel ils se trouvent, des impulsions de l'égoïsme. 
NEUVIÈME CONFÉRENCE, Dornach, 14 décembre 1918 Logique de la réalité — Logique des pensées. Le mode de penser de la science spirituelle est nécessaire pour résoudre les questions de la vie sociale. Essai de Berdiaeff. Réalité de la vie — réalité logique. Action de l'esprit ahrimanien. Esclavage — servage — force de travail en tant que marchandise. Marx, Haeckel. 
DIXIÈME CONFÉRENCE, Dornach, 15 décembre 1918 Les forces chez l'humanité de l'est — du centre — de l'ouest. L'homme tripartite vit dans le monde. Le protestantisme à l'ouest, à l'est et au centre. Les idées de liberté — égalité — fraternité. Différence entre le mouvement anthroposophique et les autres mouvements. 
ONZIÈME CONFÉRENCE, Dornach, 20 décembre 1918 De nouvelles révélations percent le voile de la connaissance. Le Mystère du Golgotha. L'action des Esprits de la personnalité — l'action des Esprits des ténèbres dans les machines. Disharmonie dans la vie sociale de notre époque. De la compréhension du monde à celle de l'être humain et à une nouvelle compréhension de l'univers. 
DOUZIÈME CONFÉRENCE, Dornach, 21 décembre 1918 Le Mystère du Golgotha, point de départ d'une nouvelle connaissance. Avenarius. Chaos extérieur, souffrance — l'homme doit se saisir en luimême, en son âme. Apprendre par le malheur à porter son regard sur la révélation spirituelle. Les esclaves dans l'Antiquité; le christianisme libère de l'esclavage. Conception selon Iahvé et conception christique.




Steiner Rudolf - Les dangers d'un occultisme matérialiste

Auteur : Steiner Rudolf
Ouvrage : Les dangers d'un occultisme matérialiste 14 conférences faites à Dornach du 10 octobre au 7 novembre 1915
Année : 1915
Lien de téléchargement : Steiner_Rudolf_-_Les_dangers_d_un_occultisme_materialiste.zip
- L’opposition entre les « ésotéristes » et les « exotéristes » - La « mise en scène » du médiumnisme et du spiritisme au XIXe siècle et le fiasco qui s’ensuivit - La personnalité complexe et controversée de H.P. Blavatsky - Les diverses tentatives des occultistes pour sauver l’humanité de l’emprise du matérialisme - Le problème de la huitième sphère - Les risques de confusions et d’erreurs lors de l’entrée dans les mondes spirituels - L’ancienne et la nouvelle clairvoyance - Les dangers d’un occultisme objectif et d’un mysticisme subjectif - Le mythe de Tantale, etc.
PREMIÈRE CONFÉRENCE, Dornach, 10 octobre 1915 11 Clairvoyance et pensée. La symbolique des écoles initiatiques. L'opposition entre ésotéristes et exotéristes en ce qui concerne la publication du savoir occulte. L'établissement d'un compromis: la mise en scène du médiumnisme et du spiritisme. L'échec de cette tentative. La science de l'esprit accomplit le principe des exotéristes du milieu du XIXe siècle. 
DEUXIÈME CONFÉRENCE, 11 octobre 1915 28 La Société théosophique, ses méthodes d'investigation médiumniques et le chemin individuel de connaissance tel qu'il se dégage de la science de l'esprit. Les buts particuliers de certains ordres occultes. Le fiasco du spiritisme. La personnalité singulière de H.P. Blavatsky. La fondation de la Société théosophique. Les antécédents de la fondation de la Section allemande de la Société théosophique et le développement du mouvement de la science de l'esprit. "
TROISIÈME CONFÉRENCE, 16 octobre 1915 57 Le matérialisme au XIXe siècle. L'autoréflexion sur le penser comme préalable à la connaissance du vide régnant dans la vision matérialiste. La véritable origine de l'atomisme. 
QUATRIÈME CONFÉRENCE, 17 octobre 1915 67 La tentative des occultistes, de différents côtés, pour éviter que l'humanité ne sombre dans le matérialisme. Le matérialisme au sein des courants spirituels du XIXe siècle. Les égarements du médiumnisme. Comment Sinnett et Blavatsky ont défiguré la notion de huitième sphère par rapport à la Lune. Les arrière-fonds de cette défiguration. 
CINQUIÈME CONFÉRENCE, 18 octobre 1915 89 La huitième sphère. La réaction des esprits de la forme au moyen des forces lunaires et héréditaires. Le combat de Lucifer et Ahriman contre cette réaction. À propos de la matière lunaire. 
SIXIÈME CONFÉRENCE, 19 octobre 1915 113 Les dangers d'erreurs lors de l'entrée dans les mondes spirituels. Ancienne et nouvelle clairvoyance. La revitalisation du corps éthérique en relation avec la nouvelle apparition du Christ dans l'éthérique. Les conditions de vie du mouvement de science de l'esprit. La subsistance d'un savoir antique à l'époque de la montée du matérialisme, par exemple chez Heinroth et Goethe (description de Macarie dans le Wilhelm Meister). 
SEPTIÈME CONFÉRENCE, 22 octobre 1915 137 La recherche à propos de la vie entre la mort et une nouvelle naissance. La transformation des forces physiques non utilisées pendant la vie en forces d'aide spirituelle après la mort. Les temps de sommeil revécus dans le kâma-loka. Les limites que la science et la religion tracent pour empêcher l'entrée dans les mondes spirituels. 
HUITIÈME CONFÉRENCE, 23 octobre 1915 152 L'objectif du travail avec des symboles dans les sociétés secrètes. La question de la divulgation du savoir auparavant tenu secret. La Divine Comédie de Dante et les méthodes d'enseignement du Père Antoine comme illustrations de la transformation des forces qui s'est effectuée au cours de l'histoire universelle. Les forces ennemies de la nature et de l'homme derrière les phénomènes naturels et les expériences intérieures. 
NEUVIÈME CONFÉRENCE, 24 octobre 1915 169 L'importance de l'investigation du monde minéral pour le développement terrestre de l'homme. La dualité dans le monde sensible, la trinité dans le monde suprasensible. Intelligence ahrimanienne, volonté luciférienne. Les dangers de l'occultisme objectif et de la mystique subjective et comment la science de l'esprit permet de les éviter. 
DIXIÈME CONFÉRENCE, 25 octobre 1915 187 La conscience humaine entre la réalité objective et la réalité subjective, entre le monde ahrimanien et le monde luciférien. Notre époque exige que l'on cherche à percer, d'un côté ou de l'autre. Les égarements de la conscience et la manière de les surmonter en mettant en oeuvre un travail de pensée sur la science de l'esprit, d'une part, en libérant la vie intérieure grâce à une activité formatrice d'autre part. Le mythe de Tantale. Les lignes directrices indiquées par le mouvement anthroposophique. 
ONZIÈME CONFÉRENCE, 31 octobre 1915 217 Le roman de Gutzkow Maha Guru et le drame de Krasinski la Comédie non divine comme exemples de la façon dont certains faits importants du monde spirituel se manifestent dans la littérature du XIXe siècle. 
DOUZIÈME CONFÉRENCE, l er novembre 1915 233 L'homme des époques lémurienne et atlantéenne et ses instructeurs, les êtres lunaires. La connaissance, à ces époques, de lois naturelles cachées. La nouvelle connaissance de la nature et son rapport avec le développement d'une volonté libre. Les restes décadents d'une ancienne chimie occulte, par exemple au Tibet. La nécessité de connaître Lucifer et Ahriman et l'imprégnation du moi par le Christ. Extrait d'une lettre de Pétrarque à Boccace au sujet du savoir et de la foi. Extrait du Juif errant de Julius Mosen. La véritable quête du Christ au moyen de la science de l'esprit. 
TREIZIÈME CONFÉRENCE, 7 novembre 1915 267 L'écrit de Gustav Theodor Fechner : « Preuves que la Lune est constituée d'iodine ». La faculté de transformation de l'homme à l'époque atlantéenne en ce qui concerne le corps physique et le corps éthérique. La physionomie morale de l'homme à la sixième époque postatlantéenne comme fatalité de la tendance matérialiste. 



Arrière-plans spirituels de la Première Guerre mondiale
de Rudolf Steiner E.A.R

- Destin des peuples et cycles des âmes des peuples - La guerre comme instructeur de la spiritualité - Dessous occultes des événements de la guerre - Apparition du Christ dans la forme éthérique - Mission de l’Europe du Centre - Signification du nombre des morts - Expériences de l’âme après la mort - Énigme de la mort - Effets des morts précoces dans le monde spirituel - Traits caractéristiques du peuple russe - Occultisme d’Europe Centrale et anglosaxon - Formation de notre prochaine incarnation - Nécessité du matérialisme - Rajeunissement de l’humanité - Rythmes de la vie - Perte de la conscience de l’esprit - Commerce avec les âmes des défunts - Collaboration des morts aux événements de l’histoire - Signification de l’année 1879 - Wilson - Réalités sensibles en tant que créations de l’esprit - Prolongement de l’action vivante de Goethe dans la science de l’esprit - Question de la responsabilité de la guerre - Les mémoires de Moltke
PREMIÈRE CONFÉRENCE Stuttgart, 30 septembre 1914 Le présent en tant qu’épreuve. L’union entre l’Allemagne et l’Autriche. L’union contre-nature entre l’Angleterre, la France et la Russie. Destin présent des peuples et le cycle de conférences sur l’âme des peuples. Combats des forces de l’âme dans le Drame-Mystère en tant qu’image du combat des peuples. Absurdité de la question de la culpabilité de la guerre. H. Grimm et les Allemands. L’âme du duc assassiné. Transformation de la peur en courage et enthousiasme. Aide apportée aux combattants par les morts au combat Développement de la capacité d’amour par la science de l’esprit. La guerre comme maître de la spiritualité. Parole : « Esprit de vos âmes... Volonté de paix des Allemands. Paroles de Jagov. Guerre, conspiration contre la vie de l’esprit allemande. Objectivité devant l’esprit des peuples grâce à la parole : « Toi, esprit de mon espace terrestre I » Espoir d’avenir.
DEUXIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 13 février 1915 Vérités insaisissables du combat entre les peuples. Diverses missions des peuples de couleur et des peuples blancs. Grands combats à venir entre les peuples de couleur et les peuples blancs. Unité des peuples germaniques. Baldour et le Christ Culture slave, précurseur de la sixième époque. Échange épistolaire entre Renan et Strauss. Possibilité de surmonter les nationalités en Europe du Centre. La théosophie en Angleterre hors de l’esprit du pays, l’anthroposophie en Allemagne en lien avec le reste de l’esprit du pays. Parole de 1870 sur les tendances à l’envahissement de l’Occident par la Russie. Signification des pensées et des sentiments actuels pour l’avenir.  
TROISIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 14 février 1915 Lien de l’être humain avec l’esprit de son peuple et avec les autres esprits des peuples. Arrière-plans occultes des faits de guerre. Apparition du Christ en une figure éthérique. Lien entre la France et la Russie comme une maya extérieure. Contraste dans l’esprit entre les âmes de l’Ouest et de l’Est. Tache de l’Europe du Centre. Action du Christ dans les forces inconscientes de l’âme : Constantin, la Pucelle d’Orléans, Olaf Asteson et les treize nuits saintes. Difficulté de la connaissance de soi à l’exemple d’Ernest Mach. Clairvoyance de la tête et de l’abdomen. Éveil de la conscience des âmes après la mort. Theo Faiss, action de son corps éthérique pour l’édification du Goetheanum. Le corps éthérique des hommes tombés à la guerre et leur aide au développement des buts de l’humanité.  
QUATRIÈME CONFERENCE Stuttgart, 22 novembre 1915 Signification du grand nombre de morts à la guerre. Sophie Stinde. Notre rapport avec les morts. Vie dans le monde spirituel après la mort Action des hiérarchies dans l’existence des défunts. Signification pour les morts eux-mêmes de nos pensées qui s’adressaient à eux comparée à notre expérience des grandes œuvres d’art.  
CINQUIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 23 novembre 1915 Expériences de l’âme dans la mort Perception de l’abandon de tout élément terrestre. Le panorama de la vie. Le regard sur l’expérience de la mort au cours de la vie entre la mort et une nouvelle naissance. Entrée dans le kamaloca. Expérience des actes accomplis et de leur action sur autrui, formation du karma. Essence de la vie onirique. Rapport de notre conscience dans le sommeil avec la vie dans le kamaloca. Action du corps éthérique des défunts précoces.  
SIXIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 24 novembre 1915 Formation du germe de la plante sous l’effet des forces du cosmos. Conservation de la force solaire dans la graine au cours de l’hiver. Création de l’ambiance propice à la recherche spirituelle. Examen de l’astral dans le règne animal. L’énigme de la mort. Action dans l’au-delà des morts préco ces comparée à celle des idéalistes dans le monde physique. Nécessité de la modestie devant les grandes énigmes du monde. Les recherches de Moriz Benedikt sur les prédispositions physiologi ques au crime. Métamorphoses possibles de telles prédispositions grace au travail de la science de l’esprit. Signification de cette possibilité pour le développement de l’existence jupitérienne.  
SEPTIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 12 mars 1916 Calomnie d’Annie Besant envers l’anthroposophie. Traits caractéristiques du peuple russe et leur utilisation par les puissants. Nécessité pour le peuple russe d’accueillir les impulsions de l’Europe du Centre. Contrastes entre les natures germanique et anglaise. Apparition de l’occultisme d’Europe du Centre à partir des efforts spirituels de la germanité. Les buts de l’occultisme anglo-saxon. Arrière-plans cachés du développement de H. P. Blavatsky. Menées de l’occultisme français en lien avec l’éclatement de la guerre.  
HUITIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 15 mars 1916 Lien du corps éthérique et de la vie de la pensée. Signification de nos pensées pour le travail de la troisième hiérarchie sur le développement de la Terre. Transformation des pensées dans le tissu éthérique après la mort. Retournement de l’intérieur vers l’extérieur et vice versa. Travail des hiérarchies supérieures à la formation de notre prochaine vie. Prolongement de la connaissance spirituelle antérieure à l’exemple d’un tableau de Maître Bertram. Nocivité des concepts pacifistes confus. Indigence de la science actuelle à l’exemple de Karl Christian Plank. Conception spirituelle de K E von Baer, maître de E. Haeckel et matérialisme de ce dernier. Menées des francs maçons et le panslavisme. Importance des pensées spirituelles pour le développement de l’humanité. Déclarations caractéristiques du matérialisme de La Mettrie.
NEUVIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 11 ma, 1917 Besoin de l’anthroposophie chez les hommes d’aujourd’hui. L’éveil de l’autonomie par les lectures de la science de l’esprit Incompréhension de cet éveil. Pensée irréaliste caractérisant notre épo que à l’exemple du mathématicien Leo Konigs- berger. Manque d’objectivité dans les disputes anthroposophiques et introduction de l’élément personnel dans le mouvement anthroposophique. Exemples de l’utilisation et du combat anthroposophique à des fins personnelles : E. Bamler, Max Seiling, Max Heindel. Deux mesures devenues nécessaires.   
DIXIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 13 mai 1917 Existence nécessaire du matérialisme. Difficulté actuelle d’accéder à la connaissance spirituelle à l’exemple de E. Renan, Richard Wahle et Maurice Barrès. La loi du rajeunissement de l’humanité. Arrêt de l’homme actuel à la phase des vingt-sept ans, exemple : W. Wilson. Nécessité de surmonter cette phase par des impulsions spirituelles. Lien avec les êtres de la troisième hiérarchie en tant que faculté naturelle d’autrefois. Platon à ce propos. Sur l’autonomisation de l’être humain. Effets des méthodes d’éducation non spirituelles d’aujourd’hui. Visions irréelles du présent à l’exemple de L’État comme forme de vie de Kjellén et La Cité antique de Fustel de Coulanges. Une impulsion anthroposophique pour le futur : le périodique Das Reich de A. von Bernus. Les deux mesures prises concernant les entretiens privés. 
ONZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 15 mai1917 Correspondances numériques dans les rythmes du macrocosme, de la vie humaine et de la respiration. Perception de l’esprit des mondes en tant qu’être de lumière tonnant lors de l’ancienne Inde, en tant que lumière et ténèbres dans l’ancienne Perse, en tant qu’expérience intérieure de l’âme chez les Égyptiens. Expérience grecque de l’appartenance de l’âme et du corps. Une parole d’Aristote sur la vie après la mort rapportée par Franz Brentano. L’initiation usurpée chez les Césars romains et conséquences historiques Caligula, Néron, Commode. Nocivité de la prédilection actuelle pour les idées abstraites. Le triptyque abstrait de liberté, égalité, fraternité et son application concrète possible par l’anthroposophie. Abolition de l’esprit lors du concile de Constantinople et son retentissement dans la science matérialiste actuelle. Hostilité d’anciens élèves de l’anthroposophie. Annie Besant, Edouard Schuré.  
DOUZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 23 février 1918 Pensée, sentiment et volonté en tant qu’états de veille, de rêve et de sommeil. Dissertation de F. Th. Vischer sur La fantaisie onirique. L’origine dans le domaine des morts de nos impulsions de la volonté et du sentiment. Conditions pour l’établissement du rapport avec les morts. Importance des instants d’endormissement et de réveil pour l’établissement de ce rapport Nos rêves avec les morts. Collaboration des morts aux événements historiques. Irréalité des considérations historiques habituelles. Exemple du discours de Schiller. Nos rapports aux âmes mortes jeunes et aux âmes mortes vieilles. Nécessité d’une profonde transformation de la pensée. Marche de Gustave Hervé du cosmopolitisme vers le chauvinisme superficiel. L’Europe du Centre vue par l’Oriental et vue par l’Américain. Rappel des taches de la science de l’esprit.   
TREIZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 24 février 1918 Spiritualité des concepts scientifiques modernes et leur application matérialiste. Victoire de Michael sur les esprits ahrimaniens et ses effets sur la terre. Signification de l’an 1879. Préparation de cet événement dès 1841 et son prolongement en 1917. Nécessité de prendre en compte les forces cosmiques lors des considérations de la science de la nature. Développement rapide de la tête, développement lent du reste de l’organisme et les conséquences en pédagogie. Conception sociodémocrate en tant qu’expression de la pensée mécanique. Psychologie d’orientation naturaliste de Theodor Ziehen et les conséquences chez Lénine et Trotski. Les livres de jésus en tant que psychopathe et sur Socrate comme idiot chez Alexandre Moszkowski. La sagesse scolaire de W. Wilson. Activité vivante de la science de l’esprit.  
QUATORZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 23 avril 1918 Importances des expériences semi-conscientes et inconscientes pour la vie onirique et pour la vie après la mort. La vie dans les imaginations, les inspirations et les intuitions entre la mort et une nouvelle naissance. La tendance à l’imitation chez l’enfant en tant que retentissement de la vie avant la, naissance. Le refus de la préexistence par l’Église et la philosophie actuelle. La condamnation d’Origène. Les pensées spirituelles en tant que nourriture pour l’âme des défunts. L’excellent livre d’Oscar Hertwig réfutant la théorie darwiniste du hasard. Lutte spirituelle de Hartmann contre le darwinisme. Les lacunes du livre de Hertwig sur la vie sociale. Impulsions lucifériennes et ahrimaniennes dans notre vie de l’esprit : les titres, les ordres et les examens. Un exemple de la pensée irréaliste de notre temps : un livre de Fritz Mauthner. Education à la pensée autonome par la science de l’esprit.
QUINZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 26 avril 1918  Difficulté de considérer les faits sensibles comme des créations de l’esprit. Un exemple concret : participation corporelle au développement psycho-spirituel jusqu’à la cinquantaine dans l’ancienne Inde et arrêt toujours plus précoce de cette participation au cours des époques suivantes. La situation actuelle : l’impulsion naturelle au développement spirituel n’agit plus que jusqu’à l’âge de vingt-huit ans. Nécessité d’acquérir les connaissances spirituelles grace à la déchéance du développement corporel. Education à « la vie pleine d’attentes ». Négligence des soins de la vie de l’esprit, et putréfaction de l’esprit négligé. L’enseignement imagé, une nécessité de notre époque. Exemple d’introduction d’une véritable expérience de la nature, de l’approche de l’animal et de l’être humain. Goethe, un maître pour l’approche vivante de la nature. Conséquence pour notre commerce avec les morts. Une question de Loisy, un théologien, concernant la situation actuelle du monde.   
SEIZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 21 mars 1921 Question de la responsabilité de la guerre et diktat de la victoire (avis du ministre Simon). L’Entente considérant la question comme résolue. Deux pensées principales de personnalités dirigeantes de la race anglo-saxonne : 1) L’avenir doit conduire à la domination de la race anglo-saxonne. 2) Mettre à l’épreuve l’impossibilité du marxisme en Russie. Politique anglaise des Balkans. Esprit « mal-pratique » des praticiens. Situation économique et politique impossible en Autriche avant la guerre. L’idée incomprise de la tripartition sociale. Situation à Berlin au seuil de la guerre. L’empereur allemand. La décision solitaire de Moltke sous la pression des événements. Les mémoires de Moltke interdites par un général allemand. Tentative de trouver une solution par la tripartition de l’organisme social et difficulté de rencontrer toute compréhension.


L’europe du centre entre l’Est et l’Ouest
Histoire de l’homme et du cosmos
de Rudolf Steiner
E.A.R

- Les arrières plans spirituels de l’éclatement de la Première Guerre Mondiale - Caractéristiques de diverses âmes des peuples - Tâches et destins des divers peuples européens - Expériences de l’âme après la mort - Caractéristiques de l’âme du peuple russe - Helena Petrovna Blavatsky - Constitution de l’être humain et les règnes de la nature - Rajeunissement de l’humanité - Fraternité, égalité, liberté - Rapport avec les défunts - Combat spirituel de Michaël - Causes profondes de notre catastrophe mondiale - Tâche de l’éducation de nos jours.
PREMIERE CONFERENCE Munich, 13 septembre 1914 Arrière-plans spirituels de l’éclatement de la Première Guerre mondiale. L’événement de Sarajevo. Franz Ferdinand après sa mort. Jugement irréaliste de la situation par les politiciens éminents. Énigmes de la philosophie. Construction du Goetheanum. Canon sur l’Alsace. « Sagesse dans la vérité ». Article de Robert Michel. Les guerres de 1866 et 1870-1871. La guerre, un sacrifice et une éducatrice de l’abnégation. Fraternisation de ceux qui se combattent sur les champs de batailles. Paroles (mantra) pour lier les combattants vivants et morts. Événements décisifs de l’histoire : les guerres puniques, les grandes invasions, la guerre actuelle.  
DEUXIÈME CONFÉRENCE Munich, 3 décembre 1914 Relation de l’âme individuelle avec l’âme du peuple lors des états de veille et de sommeil. Particularités des âmes des peuples français, italien et russe. Signification de Michael pour l’apparition du Christ dans le monde éthérique. Inversion dans le monde spirituel des constellations de la guerre. Effets dévastateurs des imaginations non parvenues à la conscience. Lien de l’occultisme allemand avec la vie de l’esprit du peuple allemand. Antagonisme entre les occultismes allemand et anglais. 
TROISIÈME CONFÉRENCE Munich, 23 mars 1915 Paroles pour les amis défunts. Importance de l’instant de la mort pour la vie entre la mort et une nouvelle naissance. La diversité des peuples euro- péens, leurs tâches et leurs destins. L’action des puissances spirituelles derrière les événements de la guerre. La séparation avec la Société théosophique en lien avec la guerre entre l’Allemagne et l’Angleterre. 
QUATRIÈME CONFÉRENCE Munich, 29 novembre 1915 Les morts comme auxiliaires du travail anthroposophique. Expérience de l’âme après la mort. Conscience du moi post-mortem par la rétrospective de la vie passée. Le parcours à rebours de la vie, immédiatement après la mort. L’action des morts précoces.  
CINQUIÈME CONFÉRENCE Munich, 18 mars 1916 Les calomnies de M. Besant. Missions des 5e et 6e périodes culturelles. L’être de l’homme russe. L’Europe de l’Est et l’Europe de l’Ouest. Europe du centre et occultisme des temps modernes. Buts des ordres occidentaux : établissement du lien entre l’Europe de l’Est et l’Europe de l’Ouest à l’exclusion de la vie de l’esprit de l’Europe du centre. Helena Petrovna Blavatsky, utilisation de ses visions pour des buts politiques. Les « prophéties » de Madame de Thèbes. Jaurès assassiné. Franc-maçonnerie de l’Europe occidentale et pactes secrets en Russie. 
SIXIÈME CONFÉRENCE Munich, 20 mars 1916 L’apparition du corps physique. Comparaison du corps éthérique humain avec le monde animal et du corps astral humain avec le monde végétal, ce qui n’est pas contradictoire. La prescience de ces rapports chez Oken et Schelling. L’action des hiérarchies dans nos corps constitutifs. La pensée spirituelle scientifique et la pensée pratique : Karl Christian Planck. Ancienne sagesse dans un tableau de Maître Bertrand. Prolongement des effets de l’ancienne science de l’esprit. Les frères Karamazov de Dostovski. Kropotkine.  
SEPTIÈME CONFÉRENCE Munich, 19 mai 1917 Signification des 4e et 5e périodes postatlantéennes. Du rajeunissement de l’humanité. Maturité de l’être humain arrêtée à vingt-sept ans à l’exemple de Rudolf Euken et Woodrow Wilson. Connaissances pratiques par la science de l’esprit. Souvenir des morts : Ludwig Deinhard, Professeur Sachs. Ingérence de l’élément personnel dans la Société. Calomnies, esprit de cliques. Conséquences limitations des entretiens privés. 
HUITIÈME CONFÉRENCE Munich, 20 mai 1917 Nécessité de déployer les forces intérieures de l’âme. Lâcheté devant la nouveauté, conservation de l’ancien. Exemple de Maurice Barrès. Déformation des idéaux de la Révolution française par leur interprétation abstraite. Validité des idées de fraternité, égalité et liberté. Sa comparaison avec corps, âme et esprit. Conception de l’esprit au Concile de 869. Abolition prochaine de l’âme par la médecine. Confusion de la compréhension de l’impulsion du Christ. Adolf Harnack. Initiation usurpée par les empereurs romains. Défaut de la volonté de penser à notre époque. Comparaison fallacieuse chez Kjellén entre État et organisme. Dommages causés à la science de l’esprit par l’introduction d’intérêts personnels
NEUVIÈME CONFÉRENCE Munich, 14 février 1918 La science de l’esprit aujourd’hui. Sommeil et veille en rapport avec pensée, sentiment et volonté. Retournement des circonstances pour la conscience dans la vie après la mort. Impulsions de la vie historique devenant oniriques. Fausses représentations du passé et de l’avenir chez les historiens. Rapport avec les morts. Pensée étriquée. Attention et intensité requises pour la pensée dans les rapports avec les morts. Les morts jeunes et les morts vieux. Effet de la science de l’esprit sur la sensibilité et la volonté
DIXIÈME CONFÉRENCE Munich, 17 février 1915 Notre époque est-elle spirituelle ou matérialiste ? Tâches des êtres d’Ahriman et des archanges. Combat spirituel de Mliehaél. Le reflet des événements d’avant 1879 (1840-1879) sur les événements d’après 1879 jusqu’en 1914 puis en mars 1917. Les morts subites, les morts de maladie. Les années 1840. L’incapacité de comprendre le mystère du Golgotha. Le cycle de conférences sur les âmes des peuples. Les compromis et les inconséquences de l’époque actuelle. Le Christ, un malade mental ? Le « Socrate idiot » d’Alexandre Moszkowsky.
ONZIÈME CONFÉRENCE Munich, 2 mai 1918 Animosité grandissante des religions contre l’anthro- posophie. « Le Christ intérieur » : confusion du Christ avec les anges. « Dieu » et « esprit » dans le dictionnaire. Mauthner et Boll. Impossibilité pour les humains de vieillir. Examens de capacité et « tests » d’intelligence. Tête et membres. L’action des âmes des peuples à travers les divers éléments.
DOUZIÈME CONFÉRENCE Munich, 4 mai 1918 Caractérisation des tendances de notre époque : étroitesse d’esprit de la pensée, aspect philistin (utilitarisme) du sentiment, maladresse de la volonté. Destin de Johann Heinrich Lambert. Élargissement de l’expérience par la considération des rythmes dans le cosmos. Lloyd George, représentant de notre époque. Ancienne spiritualité chez Rabindranath Tagore. Ébauche d’une nouvelle spiritualité dans la vie de l’esprit allemande. Le président Wilson représentant de l’esprit américain. Étroitesse d’esprit chez la plupart des gens après la vingt-septième année. Éveil chaotique de la réelle connaissance spirituelle chez Otto Weininger. Imagination, inspiration et intuition dans la vie après la mort. La pulsion de l’imitation comme prolongement de l’attitude de l’âme avant la naissance. La collaboration des défunts dans la maîtrise des grandes questions de la vie.


Destin des hommes et destin des peuples
de Rudolf Steiner EAR

PREMIÈRE CONFÉRENCE Berlin, 1er septembre 1914 ............ Du destin des hommes et des peuples. De l’édifice en chantier à Dornach au début de la guerre. Foi en la victoire de la vie de l’esprit. Nécessité de comprendre les exigences de la gravité du temps. Évocation de la Bhagavad Gita. Langage du karma cosmique encore incompréhensible aujourd’hui. La puissance de l’amour peut naître de l’application de la science de l’esprit en aide aux événements actuels. Paroles de méditation. 
DEUXIÈME CONFÉRENCE Berlin, 31 octobre 1914 .............. Nationalité et nation selon la science de l’esprit. Nécessité de comprendre les événements actuels par la science de l’esprit. La part éternelle en l’homme et sa part nationale. Haines nationales et effacement du caractère national dans la mort. Les nations européennes représentatives des diverses parties constitutives de l’être humain. La haine, colère contre le moi supérieur lui-même lié à d’autres nationalités dans l’avenir. Les divers caractères des peuples européens. Leurs divers rapports avec les nations étrangères. Leurs diverses expériences à la porte de la mort. Leurs rapports à la conduite de la guerre. Position particulière de la Russie. La prière à l’Est. Merejkovski. Expériences occultes lors du déclenchement de la guerre. La science de l’esprit mise à l’épreuve des temps difficiles. 
TROISIÈME CONFÉRENCE Berlin, 28 novembre 1914 ........... De la nature de l’âme des peuples européens. Difficulté à considérer le terrestre comme maya. Pourquoi sympathie et antipathie n’entrent pas dans la caractérisation des âmes des peuples ? Rapport de l’âme individuelle à l’âme de son peuple lors du sommeil. De la puissance des vérités spirituelles. Action des esprits des peuples sur le développement terrestre. Émancipation de l’âme individuelle par la mort. Sens de la mort sur le champ de bataille. Imprégnations variées des peuples russe ou français par leur esprit du peuple. Combat entre êtres spirituels élevés pour l’introduction de courants spirituels dans l’humanité avec l’aide de l’âme des défunts. Inversion actuelle des alliances spirituelles par rapport aux alliances dans les combats terrestres. L’anthroposophie comme exigence de la part des mondes spirituels. La question de la responsabilité de la guerre et le karma de l’âme des peuples. Contribution à apporter à l’avenir par un renouveau spirituel de la pensée. 
QUATRIÈME CONFÉRENCE Berlin, 17 janvier 1915 ............ Nature de l’impulsion du Christ et de son esprit serviteur michaélique (I). L’impulsion du Christ dépassant toute compréhension actuelle et son action vivante dans l’histoire. Le combat de Maxence contre Constantin en 312. Jusqu’au 9e siècle le lien avec le christianisme n’est que dans le corps éthérique. Tâche de l’Angleterre dans la 5e période postatlantéenne et tâche de l’Europe continentale. L’impulsion du Christ et Jeanne d’Arc. Différence entre développement de l’âme individuelle et de l’âme du peuple. Âme individuelle se réincarnant dans divers peuples. Divers types de relation à l’impulsion christique : par le sentiment, par la connaissance, par le moi et le corps astral. Exemple de Goethe dans son Faust. Tâches complémentaires pour l’avenir incombant à l’Europe de l’Ouest et à l’Europe de l’Est et grand danger à endommager la mission de l’Europe du Centre. 
CINQUIÈME CONFÉRENCE Berlin, 19 janvier 1915 ........... Nature de l’impulsion du Christ et de son esprit serviteur michaélique (II). Grands rapports historiques réglés dans le monde spirituel. Différences entre l’époque de Jeanne d’Arc et la nôtre. Monde mécanique ahrimanien et démoniaque. Visions de la bergère et christification de la clairvoyance romaine. Le secret de la naissance de Jeanne d’Arc, caractère de sa mort. Son triomphe sur Lucifer. Déversement dans l’humanité des forces divines spirituelles, par les actes humains, dans le monde ahrimanisé. De la nature de Michaël, sa force d’action jusque dans la compréhension physique. Forces vigilantes de compréhension spirituelle opposées à Ahriman. Correspondance de la tâche de l’époque avec celle de l’esprit du peuple allemand. Caractère de l’esprit du peuple allemand : force de sacrifice du sang sous Gabriel et force de la volonté de connaissance sous Michaël. Innocuité des poisons ahrimaniens par leur mise au jour. 
SIXIÈME CONFÉRENCE Berlin, 26 janvier 1915 .................. Les exigences du temps selon la science de l’esprit. La recherche actuelle et la reconnaissance de l’existence d’un monde spirituel. Incapacité d’une attitude conséquente. O. Binswanger : Processus nerveux et élément moral spirituel. La nature des systèmes religieux. Représentations dépassant le monde sensible. Nécessité de renforcer la vie de l’esprit aujourd’hui. Sens de la guerre. Le grand nombre de morts jeunes et les forces éthériques inutilisées pouvant servir le développement de l’humanité. Soin du rapport aux morts. Danger d’une certaine spiritualisation par la guerre. Nécessité spirituelle, et uniquement spirituelle, de la guerre. Exigences de notre temps et efforts spirituels. Augmentation des dérèglements nerveux. Dostoïevski et Hamerling. Force de guérison de la science de l’esprit.
(...)


The Karma of Untruthfulness
Secret Societies, the Media, and Preparations for the Great War, vol. 1 (CW 173)  
Rudolf Steiner Translated by Johanna Collis Introduction by Terry M. Boardman  336 pp.

13 lectures, Dornach and Basel, December 4-31, 1916 (CW 173)  Although these lectures were given in 1916, they have much to teach us about today’s political spin, media distortions, propaganda and downright lies—all delivered by the media on a daily basis. Rudolf Steiner’s calm, methodological approach penetrates the smokescreen of accusations and counterclaims, illusions and lies, surrounding World War I. From behind this fog and under the guise of outer events, the true spiritual struggle is revealed. Steiner’s words give the reader a deeper understanding of the politics and world conflicts that confront us today through the filter of popular media.  Amid the turmoil of World War I, Steiner spoke out courageously against the hate, lies, and propaganda of the time. His detailed research into the spiritual impulses of human evolution allowed him to reveal the dominant role that secret brotherhoods played in events that culminated in that cataclysmic war. He warned that the retarding forces of nationalism must be overcome before Europe can find its true destiny. He also emphasized the urgent need for new social structures in order to avoid such future catastrophes.  Political and social changes around the world are moving at a breathless pace, hurtling us all toward an uncertain future. These lectures illuminate much of what lies behind today’s turbulent events and the scenes played out on the nightly news. 
This volume is a translation from German of Zeitgeschichtliche Betrachtungen. Das Karma der Unwahrhaftigkeit - Erster Teil. Kosmische und Menschliche Geschichte Band IV (GA 173).
LECTURE ONE December 04, 1916     Fundamental basis for forming judgements: A sense for the facts. Rudolf Kjellén, Rosa Mayreder. The political situation in Europe since the final third of the nineteenth century. On the outbreak of war in 1914: Jakob Rüchti's pamphlet; Georg Brandes. Alexander von Gleichen-Russwurm on human dignity.     
LECTURE TWO December 09, 1916     Inattentiveness and attentiveness. The role of the secret brotherhoods. Alexander III of Russia. H. P. Blavatsky. Moriz Benedikt. The British people and the Slav peoples. The so-called testament of Peter the Great. Parallels between Britain and ancient Rome. Pan-Slavism. The predicted fall of Austria.     
LECTURE THREE December 10, 1916     Current events and the spiritual world. Hermann Bahr's novel Himmelfahrt. Archduke Franz Ferdinand. The assassination at Sarajevo. Archduke Rudolf. The ‘Narodna Odbrana’. Contradictions in real life. The betrayal by Judas as a precondition for the Event of Golgotha.     
LECTURE FOUR December 11, 1916     The ‘Narodna Odbrana’. Michael Obrenovich. Russian influence in Serbia. The ‘Brotherhood of Ten’. Murder as a political weapon. Rivalry between the Obrenovich and Karageorgevich families. Draga Masin. English and French imperialism. The outbreak of the war.     
LECTURE FIVE December 16, 1916     The question of necessity in world events. Brooks Adams on the development of nations. Thomas More's Utopia. Charlemagne, Dante, Venice, Counter-Reformation. The unification of Italy and her relationship to Central Europe and France. The Triple Alliance. The annexation of Bosnia by Austria, the assassination at Sarajevo. 1888 and 1914.     
LECTURE SIX December 17, 1916     The nature of the fifth post-Atlantean period. Utopia and Thomas More. The mystery of evolution. The western brotherhoods' knowledge of the development of nations. The decadence of the Latin element and the ascendancy of the English-speaking world as the fifth sub-race. The German language and Grimm's law of sound shifts.     
LECTURE SEVEN December 18, 1916     Aversion towards Germany. Central Europe as a reservoir of nations and a theatre of war, especially during the Thirty Years' War. The concept of the state in Germany. The ‘great German’ and ‘little German’ options; the foundation of the Reich in 1871. Sir Edward Grey, Jaurès, Delcassé, Clemenceau. The European alliances. The outbreak of war. Word and thought in the French, English, German and Russian languages. The task of the German nation. Etheric vibrations and machines. The spiritual forces for the future in the different nations: the forces of coming into being and dying away, eugenics, medicine based on spiritual knowledge. Lord Acton, Michael Faraday.     
LECTURE EIGHT December 21, 1916     Christmas at a time of tragic destiny. Jesus and Christ. The Christ concept of Gnosis and the dogmatic creed. Loss of the Christ concept in the South resulting from the rooting-out and dying-away of Gnosis. The newly-converted heathen in the North at first fail to comprehend Jesus. The northern Mysteries of the Ingaevones. Vanir and Aesir. Worship of Hertha or Nerthus. The Anglo-Saxon rune song. ‘The revelation from on high and peace on earth.’ Shouting down mankind's longing for peace.     
LECTURE NINE December 24, 1916     Christmas during wartime. Gnosis. The Mystery wisdom of the Ingaevones. Baldur, Loki and Hödr. The Christmas and the Easter Mystery. Exercising influence over crowds through the misuse of atavistic forces. ‘Delirious’ consciousness. Cola di Rienzi and d'Annunzio, Whitsun 1347 and 1915.     
LECTURE TEN December 25, 1916     Flight from the truth. The living connection between word and reality. Christ and Jesus. The year as sacrament. Bringing together Christ-idea and Jesus-feeling. The significance of the constellations for the links between earth and cosmos. Man's angel is now mistaken for ‘God’. The story of Gerhard the Good.     
LECTURE ELEVEN December 26, 1916     Spiritual knowledge in recent history. Spiritualism as an attempt to prove the existence of a spiritual world. The destiny of H. P. Blavatsky. Christ and the individual human being. Gerhard the Good in connection with the rise of commerce. The Reformation, the Thirty Years' War. Frederick, Elector Palatine, son-in-law of James I of England. The Seven Years' War and the battle for India and America. Ernst August of Hanover. On the outbreak of war: Racconigi 1909, Ernesto Nathan. Bismarck and Usedom. Austria and Italy. Prezzolini on modern Italy and the benefits of war. Shouting down the idea of peace.     
LECTURE TWELVE December 30, 1916     These are not political observations and there is no taking of sides. Knowledge alone is the aim. On the outbreak of war. The violation of Belgian neutrality. The actions of states cannot be judged morally. England and India, England and China. The Opium War.     
LECTURE THIRTEEN December 31, 1916     Poisons in the social sphere. No moral judgement of historical necessities. Judgements about history change with time. How can the seeming increase in world population be understood in relation to reincarnation? The spiritual background and the consequences of the Opium War. The ‘Chinesifying’ of Europe. The ‘social carcinoma’. Effect and significance of poisons. Bearer of the ego: metamorphosed poison substances of ancient Moon. Consciousness arises through the forces of decay. The healing powers of poisons: luciferic forces balanced by ahrimanic forces. The Baldur myth as an expression of how poisons work. G. S. Fullerton on Germany.



The Karma of Untruthfulness
Secret Societies, the Media, and Preparations for the Great War, vol. 2 (CW 174)  
Rudolf Steiner Translated by Johanna Collis Introduction by Terry M. Boardman  264 pp.

12 lectures, Dornach, January 1-30, 1917 (CW 174)  In The Karma of Untruthfulness, volume 2, Rudolf Steiner takes these lectures further, again, offering much insight into today’s political spin, media distortions, propaganda and downright lies—all delivered by the media on a daily basis. Steiner’s calm, methodological approach penetrates the smokescreen of accusations and counterclaims, illusions and lies, surrounding World War I. From behind this fog and under the guise of outer events, the true spiritual struggle is revealed. Steiner’s words give the reader a deeper understanding of the politics and world conflicts that confront us today through the filter of popular media.  Amid the turmoil of World War I, Steiner spoke out courageously against the hate, lies, and propaganda of the time. His detailed research into the spiritual impulses of human evolution allowed him to reveal the dominant role that secret brotherhoods played in events that culminated in that cataclysmic war. He warned that the retarding forces of nationalism must be overcome before Europe can find its true destiny. He also emphasized the urgent need for new social structures in order to avoid such future catastrophes.  Political and social changes around the world are moving at a breathless pace, hurtling us all toward an uncertain future. These lectures illuminate much of what lies behind today’s turbulent events and the scenes played out on the nightly news.  Like volume 1, this new edition, reproduced in a larger format, is put in a modern context and introduced by Terry Boardman.  
This volume is a translation from German of Zeitgeschichtliche Betrachtungen. Das Karma der Unwahrhaftigkeit - Zweiter Teil. Kosmische und Menschliche Geschichte Band V (GA 174).
LECTURE FOURTEEN January 01, 1917     The karma of untruthfulness. The effect of poisons in man's higher components. People who lag behind evolution fill their being with a poisonous phantom of formative forces, the source of emptiness of soul, hypochondria, aggressive instincts. If spiritual life is possible, it must also be possible to go astray. Untruthfulness is the counter-image of Imagination. Evil comes about through the misuse of higher forces. Those who fail to accept the spirit develop poisons instead. Richard Grelling's J'accuse and Romain Rolland's John Christopher as examples of failure to find the spirit.        
LECTURE FIFTEEN January 06, 1917     Nationalism, imperialism, spiritual life. The mechanical world of material progress is non-national, like a body which is to receive non-national spiritual science as its soul. Nationalism arises because soul development lags behind material progress. Profusion of ideas in the age of German Idealism. The power of slogans which are divorced from reality. The abstract idea of ‘eternal peace’. Which countries could have embarked on disarmament? British imperialism. The puritanical and the imperialistic stream in England. The importance of absolute truthfulness.        
LECTURE SIXTEEN January 07, 1917     Tragedy and guilt among nations. How the folk soul works into individuals. An individual belongs to a nation as a result of karma. Nationality as something karmic is above logic, nationality as something belonging to the blood is below logic. ‘Justice and freedom’ are concepts which cannot be applied to nations. Rise and fall of nations. Hebbel's definition of what is tragic. Seeley, the historian of the British Empire. Prophetic writings. Treitschke, Cramb, Kuropatkin. Untruth in the guise of truth. The importance of actual facts.        
LECTURE SEVENTEEN January 08, 1917     Exhortation to members not to misrepresent these lectures. The Austro-Serbian conflict and the World War. Russian and British imperialism. Russia's attention drawn away from India and towards the Near East. The chain reaction: Britain in Egypt, France in Morocco, Italy in Tripoli, the Balkan War. The Grand Lodges as implements of occult impulses. The democratic trend in the world paralleled by an aristocratic trend in the Lodges. German Idealism transforms the mysteries of the Lodges into a purely human matter. The spiritual life of the Lodges originated in Central Europe: Fludd, pupil of Paracelsus; Saint-Martin, pupil of Jakob Böhme. Sir Oliver Lodge: materialistic view of spiritual matters. Fichte: Reden an die deutsche Nation. Polzer-Hoditz: Thoughts during Wartime.        
LECTURE EIGHTEEN January 13, 1917     Materialistic history; history revealed through following one's karma. Wilhelm von Humboldt and Heinrich von Treitschke. History revealed through symptoms. Need to cultivate a sense for truth. Treitschke's love for the truth. Humboldt's work on a concept of the state; his successors Edouard Laboulaye and John Stuart Mill. Treitschke's Freedom. Treitschke as a representative of the German people. Treitschke not an exponent of the principle of power, but a teacher for his people. The note from the Entente to President Wilson. The meaningless term ‘Czecho-Slovaks’. Kramar and Masaryk.        
LECTURE NINETEEN January 14, 1917     The subconscious soul impulses. On self-knowledge. The solar plexus as the point of contact for ego-activity. The ego as bearer of evil forces which are held in check by the abdominal nervous system. Liberation of the ego: madness. The nervous system of the spinal cord as the point of contact for the astral body. Liberation of the astral body: madness, volatility of ideas, manic conditions, depression, hypochondria. The brain as point of contact of the etheric body. The liberated etheric body has chiefly ahrimanic characteristics: envy, jealousy, avarice. Psychiatry will have to learn to distinguish between the abnormalities caused by the freeing of the different components. The earth works on man through the solid element, the angeloi through the fluid element, the archangeloi through the airy element, the folk spirits through the system of ganglia. The working of the folk spirits is removed from consciousness and therefore demonic. This is utilized by secret brotherhoods who pursue the egoistic aims of their groups.        
LECTURE TWENTY January 15, 1917     Recapitulation of previous lecture. The battles of the fifth post-Atlantean period as expressions of the conflict between materialism and spiritual life. The spiritual world-view of the sixth post-Atlantean period. Echoes of the third and fourth post-Atlantean periods in the peoples of Europe. Italy-Spain; France. The British element as representative of the fifth post-Atlantean period. Development of the commercial, industrial element. This strives to dominate the world. The contrast between western commercial thinking and eastern (Russian-Slav) spiritual inclinations. Central European impulses: Luther, Huss, Wyclif, Zwingli, Kepler, Copernicus, Galileo-Lomonosov as bridges between East and West. Central Europe strives to find the spirit through the soul. The West seeks to prove the spirit through experiments. Bacon, Shakespeare, Jakob Böhme, Jakobus Baldus, King James I of England. ‘My kingdom is not of this world.’ Theocracy, monarchy, industrial elements to be replaced by the general human element which seeks no form of domination. ‘Render unto Caesar what is Caesar's.’ Attacks on Anthroposophy. The Central Powers' call for peace.        
LECTURE TWENTY ONE January 20, 1917     The destructive power of untruthfulness in the relationship between the living and the dead. When the living work on spiritual science this gives the dead the opportunity to work in the physical world. Secret brotherhoods bring about ahrimanic immortality by means of ceremonial magic which leads to an illegitimate relationship with the dead.        
LECTURE TWENTY TWO January 21, 1917     Orientation of the human body according to the stars. The threefold structure of man — head, breast organs and abdominal organs — in relation to life after death. How the dead intervene in the world of the living. Materialism as a barrier to a healthy relationship between the earthly and the supersensible worlds.        
LECTURE TWENTY THREE January 22, 1917     Consciousness in sleep and consciousness after death. Work of angeloi, archangeloi and retarded spiritual beings on the dead. Retarded archai as opponents of Christ. Occult impulses for egoistic group purposes. Concepts which could provide the foundations for peace. The spiritual significance of Central Europe.        
LECTURE TWENTY FOUR January 28, 1917     Measure and number. The Platonic Cosmic Year. Goethe's studies on the breathing of the earth. The links between speech and the rhythm of breathing. Sleeping and waking and their importance for man's contact with the spiritual world. The constitution of folk souls; the Italian and Russian folk souls. The lack of concrete concepts. A brochure by Hungaricus.        
LECTURE TWENTY FIVE January 30, 1917     History of the Anthroposophical Movement. Saint-Martin. Ancient wisdom and the etheric clairvoyance of the future. The flood of ‘occult’ literature compared with the wisdom given by spiritual science. Bridges to be built between the physical and spiritual world. German Idealism as the spiritual life of Central Europe: Novalis, Schlegel, Steffens, Schubert, Troxler, K. C. Planck. W. and J. Bolyai and the question of parallel lines. Honesty in forming concepts. The element of general humanity in Central Europe in contrast to the one-sided elements in the periphery. The necessity for concepts to be in accord with reality. Parting words at a time of utmost difficulty.




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Le plus beau dans nos chères démocraties, c'est qu'on n'a pas à s'inquiéter pour sa liberté d'opinion et d'expression.... N'EST-CE PAS?

L'empire mondial anglo rêvé par Rhodes: marionnette des Rothschild?

À propos du livre Une technique du mal: le nazisme. Mise au point.

Mise au point sur la désinfo qui circule sur Hitler, les nazis, le nouvel ordre mondial, Bilderberg, etc.

Bush, Rockefeller, Rothschild et Hitler

La Judée déclare la guerre à l'Allemagne

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