jeudi 16 octobre 2014

L'avant-garde juifiste opère-t-elle un virage stratégique? Des néoconservateurs révolutionnaires suggèrent de délaisser la culpabilisation shoatique en espérant gagner les non-juifs à leur cause anti-Islam et anti-Arabe. Pour récupérer le discours complotiste et nationaliste, faire des nationalistes et des complotistes des alliés, il suffit de leur dire ce qu'ils veulent entendre et de cesser de les considérer comme la menace prioritaire, ainsi sera assurée la victoire sur le complot musulman contre l'Occident, seule véritable menace et source unique du "nouvel antisémitisme". Est-ce le début d'une petite révolution néoconservatrice en France? Guerre de survie juive oblige?

Les juifistes les plus brillants (pas seulement Zemmour, mais surtout lui) ont compris que la juiverie est peut-être allée un peu trop loin dans la propagande shoatique et dans la culpabilisation des nations européennes, car cette propagande commence à craquer de partout et ne réussit plus à tenir les non-juifs dans la soumission. La nouvelle stratégie néoconservatrice (pour une guerre mondiale des civilisations au profit d'Israël) consiste à récupérer le discours nationaliste et identitaire, voire même le discours complotiste, et de les instrumentaliser afin de combattre l'Islam et les Arabes sur tous les fronts. Cela en espérant que les identitaires, les nationalistes et les complotistes rejoindront la guerre juifiste contre l'Islam et les Arabes, ce qui est déjà en train de se concrétiser. Les nationalistes et identitaires, voire même les complotistes, se trouvent ainsi, paradoxalement, instrumentalisés par leur ennemi traditionnel, en croyant défendre leur pays et la civilisation chrétienne occidentale...

Merci à Ahmed Moualek et Paul-Éric Blanrue d'avoir été les premiers à oser le dire.



Années 30, le remake? Il y a trois canaux principaux de diffusion de la pensée néoconservatrice. Le canal néoconservateur xénophobes-sexiste-homophobe-nationaliste : il regroupe le pôle antisémite d’Alain Soral – qui va jusqu’à ressentir de la nostalgie pour la SS dans certains de ses écrits – et le pôle islamophobe et négrophobe d’Eric Zemmour. Puis, il y a le canal des tenants de la tyrannie du politiquement incorrect, de la recherche de la transgression : les Elisabeth Lévy et Alain Finkielkraut.
Alain Soral, Eric Zemmour : deux néoconservateurs xénophobes décryptés Xénophobie, antisémitisme, islamophobie, racisme anti-noir, machisme, homophobie... cette idéologie néoconservatrice a deux principaux pôles émetteurs : l’un au cœur du paysage médiatique, habitué à caricaturer musulmans et Noirs, l’autre dans l’underground très actif d’internet, préférant s’en prendre au « suprématisme juif » (...)


La France est mûre pour sa révolution néoconservatrice...
Le dernier Zemmour en tête des bestsellers, la France ressemble à un fruit mûr tombant de l'arbre.

jeudi 16 octobre 2014
Zemmour, Israël et Dieudonné.

http://blanrue.blogspot.com
(...) Son habileté est de reprendre pour l'essentiel des thèses à succès de ce qu’on appelle à tort ou à raison la dissidence, et de détourner ou minorer une grande partie des conclusions auxquelles celle-ci parvient.
Zemmour reconnaît ainsi, en quelques pages, les méfaits de BHL, Marek Halter et des autres sionistes adeptes de SOS Racisme ; en quelques lignes, mais guère davantage, il critique le pouvoir exorbitant du CRIF ; ayant compris que les esprits les plus éveillés en ont plus qu'assez de la remembrance shoatique, il la dénonce comme "religion obligatoire" et "métaphysique apocalyptique" (en prenant soin, pas folle la guêpe, de se démarquer des révisionnistes). L’habileté de notre "juif berbère" consiste encore à rapporter sans insulte "le phénomène Dieudonné" et à raconter avec sobriété la remise du Prix de l'infréquentabilité et de l'insolence à Robert Faurisson par l’humoriste. Subtil, malin comme un singe, le journaliste-chroniqueur a réussi à faire le buzz en reprenant la thèse d’un livre d’histoire non-conformiste sur Vichy, écrit par Alain Michel, un rabbin vivant en Israël : Vichy et la Shoah, enquête sur le paradoxe français (CLD, 2012). Puisque l’ouvrage du rabbin est préfacé par celui qui était alors président du CRIF, Richard Prasquier, le déchaînement de vitupérations que sa publicité provoque est par conséquent sans issue pour ses zoïles, qui seront un jour ou l’autre confrontés à l’autorité morale des patrons de la communauté organisée qui mettra de facto un terme à leurs débordements.
En attendant, il faut signaler le revers de l'habileté zemmourienne : la mauvaise foi ou, tout au moins, l'oubli volontaire ayant pour objectif de désigner à ses lecteurs une cible factice. Le diagnostic que Zemmour finit par poser, après mille détours, accable en effet, sans surprise aucune, l'islam.
"Pour "intégrer" l'islam, il faudrait que la France renonce à mille ans d'Histoire, renie Philippe le Bel, Richelieu, Louis XIV, Napoléon, de Gaulle", écrit-il dans un roulement un tambour. Zemmour n'a-t-il pas remarqué que la France a depuis longtemps renoncé à son Histoire ? Cet abandon est précisément ce qui pose problème, comme l'avait noté Guy Debord dans untexte devenu célèbre et dans lequel il faisait remarquer que les immigrés ne pouvaient guère s'intégrer dans une société ayant implosé, détruit ses normes et perdu ses racines.
N’importe, pour Zemmour, l'islam est à la source du mal : "L'islam est à la fois le révélateur et le détonateur de la désintégration de l'État-nation", insiste-t-il.
Fichtre ! Quelle puissance aurait donc cet islam-là ! Il serait capable à lui seul d'abattre l'État-nation ? C'est bien entendu la plus énorme faille de la démonstration de Zemmour. L’auteur oublie en cours de route (c'est pour cela qu'il négocie tant de zigzags, pour s’y perdre, pour nous perdre) un point essentiel, la vérité de bon sens contenue dans cette fameuse phrase attribuée à Voltaire : "Pour savoir qui vous dirige vraiment, il suffit de regarder ceux que vous ne pouvez pas critiquer". Chacun peut le constater : l'islam est vertement critiqué à peu près partout et par tous, de Valeurs actuelles à Charlie Hebdo, du Point à L'Express, du droitard Finkielkraut (le nouveau Maurras des identaires) au béachelien BHL. Quel pouvoir détient en France cet islam universellement vilipendé ? Étant donné que Zemmour est invité sur tous les plateaux radio et télé pour y dénoncer sa nocivité, il devrait être clair comme le jour, à ses propres yeux d’expert, que cette religion, en quoi il discerne l’abomination de la désolation, ne dirige rien du tout dans notre pays et que ses agents ne disposent que d'une fort médiocre influence, puisqu'ils ne parviennent pas même à empêcher le vote de lois contre le voile et la burqa.
S'il réfléchissait deux minutes sans oeillères, Zemmour se demanderait a contrario quelles sont les personnalités les plus absolument interdites dans la France d'aujourd'hui. Ce n'est pas lui-même, Zemmour, l’ostracisé : on le voit et on l'entend sur toutes les ondes. Qui est donc ce diable incarné sur qui vomissent toutes les autorités de droite comme de gauche ? Point Zemmour, qui bénéficie d'invitations dans les émissions réalisant le meilleur taux d’écoute (quand bien même il y est critiqué : telle est la règle du jeu d’une bonne promo). Non, ce n'est pas Zemmour qui est censuré, loin de là. C’est par exemple, pour ne prendre qu’une figure emblématique de ces nouveaux intouchables : Dieudonné. Quelle puissance est-elle à l'origine de l’exclusion totale des médias de Dieudonné ? Qui l’a désigné comme ennemi public ? Qui cherche jour après jour à lui interdire la location de salles ? Qui s’est donné pour mission de le chasser de son théâtre ? La puissance qui oriente les médias et l’action du gouvernement, celle-là même qui entend mettre un terme définitif à sa carrière d’humoriste.
La voilà la puissance dont Zemmour ne parle jamais, sauf pour regretter en quelques lignes, les malheureux écarts de l'un ou l'autre de ses réseaux, sans jamais prendre la peine de peindre un tableau d'ensemble de ses méfaits.
C'est pourtant cette même force qui a ostracisé son ami Le Pen durant trente ans, l'empêchant de mener une carrière politique normale ; ce ne sont point les imams de banlieue, les vendeurs de kebabs, les dealers de la place Clignancourt, ni les djihadistes d'hier et d'aujourd'hui qui ont monté l'opération du “détail” et la cabale de Carpentras !
Certes, on comprend mieux le silence d’Éric Zemmour concernant cette force innommable lorsqu’on réécoute d’anciennes émissions auxquelles il a participé, par exemple celle-ci, passée sur Radio Courtoisie, où il déclarait en 2011 :
"Je pense qu’Israël a une pratique de la souveraineté qui est exactement celle qu’avait la France pendant des siècles, c’est ça qui m’intéresse, c’est-à-dire une défense farouche de sa souveraineté, comme la France jusqu’au général de Gaulle, et qu'ils n’hésitent pas a employer la guerre comme moyen de défendre une politique et une souveraineté, exactement comme l’a fait la France pendant mille ans, c’est ça qui m’intéresse. Et je pense que le rapport complexe des Français vis-à-vis d’Israël vient de là. Moi je pense toujours l’armée israélienne, c’est 1792, c’est le peuple en arme qui se bat avec les généraux de trente ans qui discutent et tutoient les soldats (…) Je pense que l’armée des Français de 1792 à 1805, c’était ça, exactement la même chose (…) Les Israéliens ont été installés sur une terre ou il y avait déjà des gens, je dis des gens parce que je ne dis pas un peuple, vous savez bien un peuple il faut un sentiment d’appartenance et un destin commun qui n’existait pas chez les Palestiniens de 1948, puisqu’ils se sentaient arabe et c’est tout, pas spécialement Palestine".
On comprend mieux pourquoi Zemmour ne s'étend pas sur la question dans son nouveau livre. Car c’est de cela qu’il s’agit. C’est le lobby de ce pouvoir-là qu’il importerait de mettre en relief. Si la France a changé de destin, si la liberté d’expression a disparu dans notre pays, si la guerre en Afrique et au Proche-Orient est devenue notre lot quotidien, si la question de l’immigration a longtemps été interdite, si le bourrage de crâne sur la Seconde Guerre mondiale a atteint des sommets, si, comme le concède Zemmour lui-même, la Shoah est devenue la "religion obligatoire", imposant aux Français une repentance de chaque instant, ce n’est pas à l’islam qu’en revient la responsabilité. Il importe de le dire et de le répéter jusqu’à ce que la réelle appréciation des forces en présence devienne claire pour nos contemporains.
Paul-Éric Blanrue


Sionisme identitaire : la grosse farce 

Ça fait un bout de temps que le clown triste Finkielkraut et une poignée d’israélolâtres se sont mis en quatre pour défendre un principe : celui de l'identité nationale. Avec quelle véhémence il faut les entendre glapir. La patrie über alles ! Racines, terroir, verts pâturages, clochers carillonnants… Leurs cœurs vibrent à l’unisson pour des images de carte postale que Déroulède aurait bénies des deux mains. Sous leur plume, on assiste à la résurrection des Cuirassiers de Reichshoffen. "Sambre et Meuse" ! "Et, malgré vous, nous resterons français" ! Les voilà prêts à se damner pour un défilé de Jeanne d’Arc. Ne sont-ils pas "à l’avant-garde de la République", comme le déclare le toréador coquet ? Que dis-je, de la République ? De la France éternelle ! C’est beau, et comment dire ? C’est trop beau. On ne leur connaissait pas,  à ces gens-là, cet attrait irrépressible, cet amour inextinguible, cette passion folle pour France-la-doulce. Cette soif de Clovis et de Charlemagne. Cette nostalgie du curé de campagne. Fût un temps pas si lointain où, les yeux injectés de sang, ils sortaient de leurs gonds dès que l’expression "identité nationale" survenait dans la discussion. Le plus banal des gaullistes était tenu pour un adepte de Mussolini. J’ai très bien connu cette époque idiote. On les voyait alors éructer, sangloter, se couvrir la tête de cendres, agonir le nazi qui avait osé proférer une saleté démentielle qui rallumait les crématoires d’antan. Que n’ai-je entendu sur l’identité nationale. Ils auraient donc changé... Après tout, la rédemption ça existe. Changé, mais pourquoi ? Oui, pourquoi ? Parce qu'ils sont subitement tombés raides dingues du pays de Racine et Corneille, de la "mère des arts, des armes et des lois" ? Parce que leurs yeux s'illuminent lors des Grandes Eaux de Versailles ? Parce qu'ils tombent à genoux quand ils visitent la cathédrale de Chartres ? Parce qu'il leur est impossible de passer une journée sans s'évanouir d’extase en lisant une page de Saint-Simon ? (...) Car ces nouveaux convertis n’ont qu’un objectif en tête, pas très difficile à comprendre pour qui les observe depuis longtemps : celui de rendre honorable l'idéologie maladivement tribale d'Israël, d’en faire la propagande sous tous les climats et de profiter de l’occasion pour jeter un pont entre les sionistes et une certaine droite, prête à tout pour sortir la tête de l’eau. On assiste à une telle proximité dans chaque livraison de Causeur, le magazine de l'hystérique Lévy (pas BHL, l'autre) ou dans Valeurs actuelles (président du conseil de surveillance : Olivier Dassault), pour ne citer que ces deux organes de la Francisraël. Dans le viseur, la cible principale : l'islam. Avec son cortège désigné : l'antisémitisme, le révisionnisme, le renouveau du nazisme, etc. Je sais bien qu'ils ne profèrent pas que des bêtises. Ils ont parfois de belles envolées. Le lyrisme, ça les connaît. Parfois ils dansent en rythme. Causeur a réalisé en début d’année un joli dossier sur Dieudonné et Ernst Jünger. On appelle ça de la récupération. Le piège à loups est tendu. Et c'est dans ce piège gros comme Meyer Habib (peu mis en avant car aussi mou du bide que du bulbe) que tombent ceux qui veulent bien s’y laisser prendre, parce qu’ils y trouvent un intérêt quelconque, souvent d'ordre personnel et carriériste. Le dernier en date, Ivan Rioufol, résidant au Figaro, l'avoue sans hésiter : "La France ne doit pas avoir honte de défendre son identité. La démocratie israélienne, confrontée depuis longtemps au même défi de l’islam radical, devient un exemple à suivre."
(...)Et Zemmour, là-dedans ? (...) Si Zemmour était parfaitement honnête avec lui-même et voulait, en tant que patriote impartial, s'en prendre aux vrais responsables de la montée de l'antisémitisme en Occident et dans le monde, il devrait systématiquement pointer du doigt les États-Unis et pas le Coran, qui existait, que je sache, bien avant les attentats de Toulouse et de Bruxelles. Au XVIIIe siècle, le Vénitien Casanova estimait "le mahométisme plus raisonnable que le christianisme" (Le Philosophe et le théologien) ; on ne peut soupçonner le libertin d’avoir été un fanatique religieux. Sous le Second Empire, du haut de Notre-Dame l’émir Abd el-Kader s’écriait, admiratif : "Paris est une ville de géants !". Et pourtant ce grand seigneur avait perdu la guerre. Je ne crois pas non plus que l’un des meilleurs spécialistes de la spiritualité traditionnelle, René Guénon, devenu 'Abd al-Wâhid Yahyâ, ait enseigné un jour qu’il faille faire sauter les synagogues muni d'une GoPro à la ceinture. Non, Zemmour, ce sont les Yankees qui ont armé les islamistes dans les années 1980 en Afghanistan, eux qui leur ont fait jouer une influence néfaste en Europe dans les années 1990, et puis eux encore qui ont rompu l'équilibre au Proche-Orient en menant une suite infernale de guerres néo-coloniales sans scrupules. Ils ne sont pas musulmans, ils sont athées, juifs ou chrétiens dans la version la plus nulle de toute : l’évangélique. S’il voulait pousser la logique jusqu’au bout, Zemmour commencerait enfin par souligner l'influence néfaste du plus gros vecteur d'antisémitisme au monde : Israël lui-même, pays le plus cordialement détesté par toute la planète du fait de l’état de guerre permanent qu’il inflige à la région (et au reste du monde par extension), de sa paranoïa furieuse, de son racisme pénible, de sa chutzpah ostentatoire et de la propagande roublarde qu'il fait ingurgiter tous les jours, 24h sur 24, à tous les peuples de la terre - l’une des plus grosses pompes à fric de l’histoire. Avant de désigner le banlieusard de base, c'est par là que Zemmour devrait creuser et non dans l’interprétation oiseuse de sourates dont il ne maîtrise pas le sens.  Le "banlieusard de base" salafisé tombe dans les pièges tendus par le système ; comme les autres, et parfois un peu plus que les autres. Il a sa part de responsabilité, qui s'appelle prioritairement la connerie. Mais ce n'est pas lui qui a dressé les plans. Il n’est pas l’ordonnateur des conflits. C’est un maillon de la chaîne, un pion, un type qui n'est pas intégré dans une société devenue inintégrable et qu’on envoie au feu sans vergogne pour que son geste jette l’opprobre sur une communauté qu’il croit défendre et une cause qu’il entend servir. Bien documenté, Zemmour devrait être suffisamment informé pour le savoir. Alors, doucement les basses, haut les coeurs et désignons les vrais coupables de ces fléaux sans tomber dans les rets que dressent les agents d’Israël pour des intérêts qui ne sont pas les nôtres. (...) Paul-Éric Blanrue

(http://blanrue.blogspot.com) LIEN  - Une direction modérée couplée à un discours musclé sur « l’islamisation » aident la faction d’extrême-droite à gagner en popularité
De la fenêtre de son appartement parisien, Michel Ciardi peut entrevoir la salle d’attente d’un organisme d’allocations, où une foule majoritairement arabe et africaine attend ses chèques du gouvernement.
Mais
tout a changé en 2000, après une augmentation massive de la violence antisémite, en grande partie initiée par des immigrants arabes et africains, dans le sillage de la deuxième Intifada palestinienne.
Ces actes de violence ont suffit pour le faire virer de camp politique et choisir le Front national, parti d’extrême-droite longtemps vu par les Juifs français comme antisémite et comme étant une menace pour les valeurs républicaines.
« Je n’avais jamais envisagé de voter Front national », a confié Ciardi au JTA. « Mais j’ai compris que nous devons nous protéger, nous, notre communauté, notre société et notre pays, de ceux qui cherchent à nous soumettre. »

Le judaïsme français a longtemps considéré le Front national comme un ennemi, tel un vestige abominable de l’Etat pronazi de Vichy.
(...) La plus jeune Le Pen a agressivement courtisé les électeurs juifs, mettant l’accent sur son opposition à « l’islamisation de la France » et prônant que les Juifs ont beaucoup plus à craindre de l’antisémitisme arabe que de la rhétorique raciste de certains militants d’extrême-droite. Sa stratégie semble – hélas – fonctionner.
Une récente enquête sur 095 Juifs a montré que
le Front national a plus que doublé sa part du vote juif aux élections présidentielles de 2012, gagnant 13, % du soutien juif – une constatation qui a tiré la sonnette d’alarme parmi les leaders des principaux groupes juifs de France.
(...) « Le fait que Marine Le Pen fasse prendre au parti une direction plus modérée est un facteur important pour de nombreux juifs », déclare Gilles Goldnadel, éminent avocat et ancien membre du conseil d’administration du CRIF, organisation des communautés juives de France.
« Aujourd’hui, en France, l’islamo-gauchisme constitue un danger plus grand que celui de l’extrême droite. Il n’est pas surprenant que certains Juifs, comme certains non-Juifs », votent pour l’extrême droite en réaction à cette menace, poursuit-il. (...)



Qui est donc ce rabbin Alain Michel de l'industrie de l'Holocauste (Musée de Yad Vashem) dont le livre semi-révisionniste casher (préfacé par Prasquier du CRIF!) a tant inspiré Zemmour (notamment contre Paxton)?


Pour connaître l'essentiel du livre (Blog de l'auteur) Un livre salué par beaucoup de juifs...
SITE DU CRIF-Vichy et la Shoah - enquête sur le paradoxe français, par Alain Michel (1) En publiant cette enquête de plus de quatre cents pages, l'historien israélien Alain Michel a pris d'énormes risques. On ne part pas sans danger contre la doxa dans un domaine aussi sensible que celui de l'attitude du gouvernement de Vichy à l'égard des Juifs et d'une manière générale la tragédie de la Shoah.  La doxa, c'est, par exemple, la vision jusqu'ici incontestée de Robert Paxton (La France de Vichy, 1940-1944) ou encore celle de Michaël Marrus (Vichy et les Juifs) et de Serge Klarsfeld.
FORUM UMP-Vichy et la Shoah. Enquête sur le paradoxe français  C'est le titre d'un ouvrage écrit par Alain Michel, rabbin qui vit en Israël et qui a été le responsable du bureau francophone de l'Ecole internationale pour l'enseignement de la Shoah à Yad Vashem. L'ouvrage est préfacé par Richard Prasquier, président du CRIF.
AUDIO - "Vichy et la Shoah, enquête sur le paradoxe français" (Radio Courtoisie)  L'historien Alain Michel revisite la doxa sur la période de l'occupation; il invite à une lecture subtile de cette sombre période et à sortir de l'impasse du manichéisme savamment entretenu.
(Notez la grande naïveté des critiques juives adressées au livre d'Alain Michel: il est juif et travaille pour l'industrie de l'Holocauste, donc il est honnête et fiable!)
juif.org-Controverse sur Vichy: l’opinion de l’historien et rabbin Alain Michel (interview)  Historien français et rabbin vivant en Israël, Alain Michel est l’auteur de Vichy et la Shoah, enquête sur le paradoxe français (préface de Richard Prasquier), dont les idées sont largement reprises par Eric Zemmour. Il plaide pour que s’ouvre un « débat historique » sur la question, jugeant que le l’historiographie de la Shoah est figée en France.  Eric Zemmour reprend vos idées au service d’un ouvrage très politique et idéologique - Le suicide français. N’est-ce pas gênant pour l’historien que vous êtes? "Je ne suis pas responsable de l’utilisation que l’on fait de ce que j’avance, à partir du moment où l’on ne déforme pas ce que j’écris. Le livre d’Eric Zemmour reprend ses idées, ses approches, et cela ne me concerne pas. Je n’aurais pas fait la présentation de cette manière-là, concernant le chapitre sur la France de Vichy. Zemmour parle comme le polémiste qu’il est. Mais il respecte globalement l’approche qui est faite dans mon livre. Je n’ai pas à censurer quelqu’un en raison de ses idées tant que cela reste globalement dans le consensus démocratique."

VIDEO - Zemmour chez Elkrief sur les musulmans Zemmour ne voit aucune jonction entre antijuifs d'extrême-droite et antijuifs musulmans et ne voit aucun danger du côté des antijuifs d'extrême-droite, seulement du côté des antijuifs musulmans...
Commentaire de "eloi": Je serai toujours étonné par ces individus prétendument "brillants", "néo-réactionnaires" qui ont découvert la "dangerosité des musulmans " après la seconde intifada et le 11 Septembre. Pendant que la France subissait 40 années d’immigration massive, ils étaient muets comme des carpettes si ce n’est qu’ils contribuaient activement à la venue des populations qu’ils stigmatisent aujourd’hui (Finkielkraut, ancien antiraciste). Personne n’est dupe. La métamorphose du discours anti-immigration (qui se suffit à lui même pour dénoncer la présence massive d’extra-européens) en discours anti-Islam (anti-musulman) n’est pas anodine. Une vraie prouesse médiatique, un cas d’école d’une propagande, d’une manipulation d’opinion en passe de réussir. Eric Zemmour est à l’évidence une des pièces maîtresses de ce dispositif médiatique chargé de diaboliser systématiquement l’Islam et les musulmans en vue de préparer l’opinion (surtout les "des souches") au fameux choc des civilisations. En toile de fond le grand Israël et le conflit israélo-palestinien. En réalité, les franco-musulmans sont coupables de persister dans leur soutien aux Palestiniens. Si demain les musulmans se chalgoumisent, vous n’entendrez plus les Finkie, Zemmour et co crier au danger islamique en France. C’est le contrat implicite ! (...)

Zemmour : « Les Arabes cassent du juif » Un neoconservateur à la française qui ne cesse de prophétiser, à travers ses éditos et ses interviews, une "guerre civile" à venir entre la "race blanche" et les musulmans sur le sol français. Coup double digne d'une stratégie à la fois libérale et sioniste : attiser la peur chez les juifs (alors tentés par l'émigration en Israël) et chez les chrétiens (auxquels on désigne le bouc émissaire du prolétaire musulman, source de tous les maux socio-économiques du pays).

VIDEO - Papy Attali comme repoussoir et faire-valoir de Zemmour?
Attali: le cosmopolitisme international contre le repli nationaliste.
Zemmour: la France éternelle contre l'internationale islamique.
BHL: la lutte internationale de libération contre le fascisme. 

Les trois raisons du succès d’Eric Zemmour

Europe-Israel appuie Zemmour sur toute la ligne

Europe-Israel: Zemmour a raison sur tout mais il avait pas le droit de toucher à la Shoah

Zemmour est le nouveau Caton : il faut détruire la Mecque !

PANAMZA- Nostalgique de la France passée, Zemmour rend hommage à l'atlanto-sioniste Olivier Rubinstein (...) Co-fondateur de la revue néoconservatrice (pro-américaine, pro-israélienne) Le Meilleur des Mondes, Rubinstein (ex-soutien de Bush et de l'intervention française en Afghanistan) est devenu, fin 2011, conseiller culturel à l'ambassade de France en Israël et directeur de l'Institut français de Tel Aviv. Il y invita notamment -en juin 2012 -Finkielkraut, Encel, Fourest et Chalghoumi. PANAMZA

Blanrue sur son dernier livre "Jean-Marie, Marine et les juifs".(...) les sondages et les élections en attestent, le Front national est perçu par beaucoup de personnes sincères et soucieuses de l’intérêt national comme une alternative crédible, une force politique capable de remettre de l’ordre dans le pays et de lui rendre l’indépendance qui lui a été ravie depuis belle heurette. On le présente comme un mouvement d’avenir, celui qui va résoudre tous vos problèmes, le parti providentiel. Or ce qui me fait réagir, c’est que le Front national tente de mettre sur pied un partenariat suicidaire pour notre pays avec des hiérarques sionistes qui ont précipité la France dans le chaos, ceux-là même qui ont contribué à son dépérissement. (...) Mon parti pris est celui de la défense de la souveraineté. Je réfléchis à partir de ce point de vue : l’indépendance nationale. C’est la seule idée qui m’importe. Et se plier aux désideratas d’Israël ne fait pas partie des choses qui y participent. (...) Mon analyse de sa trajectoire démontre qu’au fond, son désir de collusion [Note: celui de Marine Le Pen] avec la droite sioniste lui est coexistant, même si le fait d’être coachée par le président de l’association France-Israël, l’avocat Gilles-William Goldnadel, n’est pas pour peu dans la publicité qu’elle a décidé de donner à ses émois judéocentriques.(...)

VIDEO - Zemmour fâché d'être traité de néocon Contrairement à ce qu'il dit, il n'est pas nécessaire d'être un ex-trotskiste pour être néocon! Seuls les fondateurs du mouvement néoconservateurs étaient des ex-trotskistes! De nombreux idéologues néocons n'ont jamais été de gauche!

La revanche des "néocons" Ils détestent l'Europe, l'euro, la mondialisation, le libéralisme... Les néoconservateurs à la française vont-ils prendre le pouvoir ? "Notre discours est majoritaire dans le pays", déclare Éric Zemmour dans Le Point. Mais de quel discours s'agit-il ? Celui du repli national, à la fois hostile à l'Europe, à l'Euro, à la mondialisation et au libéralisme. Celui tenu par les nouveaux conservateurs à la française, de plus en plus en plus influents à droite, mais aussi à gauche.

Zemmour, une dérive française Cette tactique de la provoc télévisuelle est devenue la marque de fabrique d’Eric Zemmour, ce troll identitaire selon lequel la France n’en finit plus de s’enfoncer dans la décadence, sous la double tyrannie de l’Europe et des minorités. Une méthode très efficace, dont il use jusqu’à la caricature. Avec un succès qui, sur le fond comme sur la forme, est un symptôme de l’époque. En rupture de stock, son livre se vend à 5 000 exemplaires par jour. Lui qui se dit victime de la bien-pensance de gauche, n’a jamais eu autant de visibilité, en tête de gondole la plus rance du paysage médiatique. (...) Seul contre tous, héros solitaire d’une France en décomposition avancée, Zemmour se vit en martyr de la cause néoconservatrice, l’homme blanc contre le « complot féministo-arabo-africain », selon l’expression du chercheur Philippe Corcuff.

Que dit Zemmour ? Beaucoup de choses. Mais Zemmour comme Soral et comme les Le Pen, est un homme à obsession. La sienne, tout comme celle de la sainte trinité patriotique, est la menace de l'islam pour l'identité française. Sur ce terrain, Zemmour est d'une rare violence, n'hésitant pas à extrapoler tout fait divers, à essentialiser des phénomènes sociaux, et à condenser les maux de la France sur une seule figure : l'islam. A l'image d'Alain Finkielkraut, dont Zemmour a revendiqué la proximité idéologique, celle des néo-conservateurs, le même Finkielkraut que Soral déteste tant. Cherchez l'erreur. Il n'y en a pas car tout est affaire de hiérarchie. Zemmour est un Finkielkraut de salon, le sionisme en moins paraît-il. A vous de juger...

VIDEO - Le succès du dernier Zemmour, une révolution en France. (Une petite révolution néoconservatrice en France?)

Zemmour reproche à demi-mot à Le Pen de n'être toujours pas converti comme sa fille au néoconservatisme juif

Eric Zemmour a encore franchi le mur du çon Membre de l’establishment, Zemmour est ainsi imaginairement « campé dans cet espace pseudo-subversif mais authentiquement indigne que d’aucuns nomment politiquement incorrect », comme le notait le journaliste Jean Birnbaum dans Le Monde des livres. Zemmour se présente comme la face la plus visible de transformations idéologiques en cours. Plus que manipulateur cynique, il apparaît manipulé par des affects singuliers et des ressentiments très personnels qu’il tend à universaliser et participe à une entreprise qui lui échappe largement.

«Ces néoconservateurs sont orientés par leur ego et leurs obsessions» Le succès de Zemmour en librairie est-il un symptôme de la droitisation de la société ? "J’y vois plutôt une machinerie éditoriale qui fonctionne. Le problème, c’est qu’elle sert de plus en plus de boussole. Certes, il y a des aspirations conservatrices dans une partie de la société mais, à mon avis, ce succès ne signifie pas que la société se droitise. Ce chiffre est relativement faible par rapport aux 66 millions de Français. Ce que j’observe, c’est plutôt une extrême-droitisation politique et idéologique d’une partie de nos élites. Et Eric Zemmour, mais il n’est pas le seul, alimente un terreau culturel néoconservateur qui favorise le FN." Ce qui réunit les diverses figures de cette mouvance néoconservatrice (Zemmour, Alain Soral, Elisabeth Lévy…), n’est-ce pas le goût du politiquement incorrect ? "Ce sont tous des «non-conformistes» à la manière des années 30, orientés par leur ego et leurs obsessions. Alain Soral est animé par un antisémitisme obsessionnel. Il ne faut pas négliger sa visibilité : ses vidéos sur Internet sont très regardées. Zemmour est plutôt connu pour ses dérapages islamophobes et négrophobes. Rappelons que Soral comme Zemmour ont été condamnés par la justice pour leurs propos racistes. Elisabeth Lévy reprend des thèmes identitaristes flirtant avec la xénophobie en jouant avec la transgression. C’est considérer que l’antiracisme classique serait «politiquement correct» et que l’esprit critique réclamerait de s’y opposer a priori. Ils sont plutôt des marionnettes de fantasmes et de préjugés qui se répondent les uns aux autres et qui constituent un brouillard rendant invisible une bonne part de ce qui se passe dans la société française - notamment des aspirations émancipatrices et démocratiques. Le danger, c’est que nous sommes en train d’intégrer cette tambouille idéologique, même à gauche."

Parce que les néoconservateurs américains font le même constat que vous… Zemmour: "On fait la même analyse sur le dérèglement de la société à partir de la révolution des années 60. C’est un constat, un diagnostic. Après, ils en tirent des conséquences sur le plan international qui consistent à vouloir imposer la démocratie à tous par la force. C’est tout ce que je conteste chez les néoconservateurs."

GERARD LONGUET ET ERIC ZEMMOUR, LA FRANCE NEOCONSERVATRICE ET SUPREMATISTE(...)Ce qui est surtout "remarquable" dans ce pays décomplexé dans sa parole raciste, c'est l'étrange union sacrée entre un Eric Zemmour, Français de confession israélite, et Gérard Longuet, Français de confession catholique et ancien militant d'extrême droite dans le groupuscule Occident. Comme quoi, tout est possible au nom de la défense de la civilisation "judéo-chrétienne". (...) Qu'on ne s'y trompe pas, derrière leur vision essentialiste et racialiste réhabilitant les fantasmes et clichés racistes coloniaux, Nicolas Sarkozy et ses complices, Eric Zemmour et Gérard Longuet, préparent le terrain pour un "choc de civilisation", théorie chère aux néoconservateurs. C'est bien le but recherché par toutes les surenchères politiques et médiatiques sur " l'immigration et l'Islam".

Zemmour, Israel et les juifs Mais il est un sujet sur lequel Eric Zemmour a du mal à s’exprimer, c’est celui du sionisme (et des milices sionistes) et d’Israël.(...) Comment se fait-il qu’un journaliste aussi libre qu’Eric Zemmour (dénonçant l’immigration et le féminisme comme stratégie du grand patronat, opposé à l’Union Européenne, dénonçant la collusion entre gauche et droite française et capitalisme financier libérale, évoquant des intérêts américains capitalistes dans les événements de mai 68) ne puisse simplement dire qu’il faut dissoudre la LDJ et le Betar, ce qui paraît pourtant évident surtout au vu de ses opinions politiques.

VIDEO - Éric Zemmour: "Je suis gaullo-bonapartiste" MEGA-LOL Même les conspirozozos font de la pub pour lui sans le critiquer comme il se doit" C'est bien la preuve qu'ils sont faciles à manipuler, les juifistes intelligents n'ont en effet aucune difficulté à faire des conspirozozos leurs laquais et leur agents de promotion: il suffit de leur dire ce qu'ils veulent entendre! Les conspirozozos attaquent le mythe du choc des civilisations mais font la promotion des propagandistes du choc des civilisations, avec Zemmour en tête!

VIDEO - La France a-t-elle un problème avec l’Islam ? (avec Finkie)
Alors qu’Edwy Plenel accuse Alain Finkielkraut d’être une « aubaine pour le Front National » et de banaliser l’islamophobie, Alain Finkielkraut dénonce de manière véhémente l’expansion du salafisme en Europe et l’antisémitisme de nombreux musulmans de France.

 RAPPEL: Qui est derrière la propagande anti-Islam?


C'est pour son islamophobie qu'Israel soutient Marine Le Pen
"Les Israéliens considèrent l'extrême-droite européenne comme anti-islamiste et pas antisémite"


Redeker contre les musulmans "massacreurs de juifs"

ACTION FRANÇAISE - Sur le “choc des civilisations”  L’idée de “choc des civilisations” date du début des années 1990, où elle fut théorisée par Samuel Huntington, professeur américain de sciences politiques. Elle se propagea, pour prendre une dimension mondiale, suite à l’attentat du 11 septembre 2001. Disons-le directement, l’Action française n’a jamais adhéré à cette posture géopolitique. Selon cette théorie, les nouvelles lignes de fractures se situeraient entre civilisations et-ou grands courants de pensée, et non plus autour des États. Culture contre culture. “Valeurs” contre “valeurs”.

Les néo-conservateurs sont les personnes à surveiller de très, très près... par Robert Parry

Julien Rochedy : "Se focaliser sur la haine de l’islam, un obstacle à la lutte contre l’immigration"
Commentaire: Vous aurez certainement noté que la dénonciation de l'immigration incontrôlée fut autrefois (avant le 11 septembre et la 2e Intifada) le discours favori de la dite "extrême-droite", or c'est précisément ce que cette même "extrême-droite" d'aujourd'hui semble avoir complètement oubliée, trop occupée qu'elle est désormais à dénoncer le prétendu péril musulman! Au point où on l'entend de moins en moins dénoncer l'immigration incontrôlée!

Commentaire: Il y a même eu du côté de certains Néocons, une tentative de laver la France ainsi que d'autres nations européennes de cette tache mémorielle dans le but de favoriser un rapprochement entre les nationalistes blancs européens et le sionisme.



Sur ce blog:

Les médias "antijuifs" et autres théories du complot... Mise au point de Guillaume Weill-Raynal et de Marc-Édouard Nabe

Pendant que les internationalistes du Congrès juif mondial attaquent les partis d'extrême-droite européens, Israel n'a pas peur de s'allier à eux

11 septembre 2014, l'Islam à nouveau diabolisé, la victime toujours blâmée...

L'empire est de retour en Irak... Pour combattre les djihadistes et prévenir un "génocide"? Mais comment croire les services secrets...

Vers une collaboration entre Occidentaux et peuples colonisés basée sur l'antiracisme et l'anti-impérialisme...

Un sinistre canadien dénonce le complot onusien-médiatique contre Israël

Le mouvement juif Néo-conservateur : du trotskisme au bellicisme sioniste

Le Prof Kevin McDonald et Geert Wilders dans le même lit ; Himmler n'aurait pas toléré

Un Geert Wilders québécois: Eric Duhaime

Le complot islamo-gauchiste contre l'Occident. Par l'humoriste juif Daniel Pipes

Les sionistes ont quasiment achevé la civilisation chrétienne européenne - ne les laissons pas détruire la religion musulmane et les peuples arabes!

La tragédie d'Oslo éclaire les liens entre les nationalistes européens et les sionistes

Des faux nationalistes: sionistes, autant anti-nazis qu'anti-Islam



L'escroc Mark Weber doit céder la direction de l'Institute for Historical Review - Mark Weber Must Resign from the IHR! (Also See Neocons Jared Taylor, and David Cole)



Les plus importants pourvoyeurs de haine anti-Islam aux USA appartiennent à quelle communauté, d'après vous?

Au tour des colons fanatiques israéliens de brûler le Coran  


Brûlez le Talmud et vous irez en prison, brûlez le Coran et vous irez à la télévision 

Un rabbin sioniste conservateur, Daniel Lapin, au rally de Glenn Beck (Tea Party) 

La sainte croisade contre les musulmans
 

La LDJ canadienne se plaint de harcèlement policier et autres persécutions, orchestrées par des groupes palestiniens et musulmans 

Les réseaux sionistes et leur campagne de propagande haineuse anti-Islam


The Jewish War of Survival

jeudi 9 octobre 2014

Médias juifs anti-juifs? La chaîne NBC révèle qu'un Israélien sur deux souhaiterait qu'une lettre contenant le virus Ebola soit envoyée au président Obama pour son anniversaire



NBC - Send President Obama Ebola as Birthday Gift, Some Israelis Say

5 August, 2014
Almost half of Israelis who voted in an online survey said they wanted to give Barack Obama an envelope containing the Ebola virus as a present for his 53rd birthday. The poll by Israel’s popular news and entertainment site Mako follows rare criticism from Washington over the high civilian death toll in Gaza. While unscientific and not necessarily representative of Israeli views, by early Tuesday more than 2,000 people had weighed in on the hypothetical question, a spokesman for the site told NBC News early Tuesday. The top choice - at 46 percent - was to give Obama the deadly virus that has killed almost 900 people in West Africa. Other less popular choices included "peace in the middle east" and "golf clubs."

On Monday, which was Obama’s birthday, the president signed a bill approving $225 million of U.S. funding for Israel’s Iron Dome missile defense system. The White House has been keen to downplay suggestions of a growing rift after the U.S. said strikes on schools in Gaza were "horrifying" and "disgraceful." Those comments came in the wake of reports that Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu warned Obama "not to ever second-guess me again" after peace talks with Hamas broke down.


http://www.mako.co.il/ This online survey asked Israelis what they would like to give Barack Obama for his birthday.



October 09, 2014
Happy Birthday Mr. President!
Israelis: Send Obama Ebola
by BEN NORTON

According to an August 2014 poll, half of Israelis want to send Obama Ebola for only supporting Israeli terrorism 95, not 100%.

In the wake of Israel’s summer 2014 genocidal massacre in Gaza, euphemistically called Operation “Protective” Edge,” the US corporate media is finally (somewhat) catching on to the egregious degree of violent extremism, racism, and downright fascism in Israeli culture.

A 5 August NBC story, titled “Send President Obama Ebola as Birthday Gift, Some Israelis Say,” reports that, according to a recent poll, 46% of Israelis “said they wanted to give Barack Obama an envelope containing the Ebola virus as a present for his 53rd birthday.”

Note, these aren’t just “some” Israelis, as NBC writes; these are almost half of Israelis.

Vox also ran a story, published on 4 August, when 48% of polled Israelis had advocated sending Ebola. (10% more wanted to send Obama a song based on Prime Minister Netanyahu telling Obama to “never second guess me again.” Never second guess the supreme leader of your totalitarian apartheid ethnostate. Does anyone else smell fascism?)


This is the absurd degree of vehement jingoism in Israeli popular culture today. Almost half of Israelis want to send Obama—the president of the country that gives them $3.1 billion in unconditional aid per year, bankrolling their colonization, dispossession, and genocide of the Palestinian people—a deadly disease as a birthday surprise.

NBC reports that over 2,000 Israelis voted in the online survey. “Other less popular choices,” it explains, “included ‘peace in the middle east’ and ‘golf clubs.’” Peace has always been a low priority in Israel. Settler colonialism, occupation, and ethnic cleansing tend to much much, much higher on the list.

It should be mentioned that this survey is not scholarly and statistically rigorous and cannot be meant to be an exact representation of the Israeli population as a whole. Regardless of the precise figure, nonetheless, Mako (the site on which the poll was conducted) is very popular, and it is telling indeed that 46-48% of those who frequent this popular website want to murder the president of the country that gives them billions upon billions in aid.

The NBC story (correctly) calls Obama’s moment of vocal opposition to Israeli crimes “rare criticism from Washington over the high civilian death toll in Gaza.” For the 50 days that Israel was slaughtering children in Gaza, purposefully targeting civilians and civilian infrastructure, including hospitals, schools, places of worship, and families’ homes, Obama continuously insisted that Israel supposedly had the “right to defend itself“—even though, as international law scholar Noura Erakat pointed out, “No, Israel Does Not Have the Right to Self-Defense In International Law Against Occupied Palestinian Territory.”

Erakat writes
Israel’s ability to frame its assault against territory it occupies as a right of self-defense turns international law on its head.
A state cannot simultaneously exercise control over territory it occupies and militarily attack that territory on the claim that it is “foreign” and poses an exogenous national security threat. In doing precisely that, Israel is asserting rights that may be consistent with colonial domination but simply do not exist under international law.
She continued, eloquently explaining in the Nation:
The precarious and unstable conditions in the Gaza Strip from which Palestinians suffer are Israel’s responsibility. Israel argues that it can invoke the right to self-defense under international law as defined in Article 51 of the UN Charter. The International Court of Justice, however, rejected this faulty legal interpretation in its 2004 Advisory Opinion. The ICJ explained that an armed attack that would trigger Article 51 must be attributable to a sovereign state, but the armed attacks by Palestinians emerge from within Israel’s jurisdictional control. Israel does have the right to defend itself against rocket attacks, but it must do so in accordance with occupation law and not other laws of war. Occupation law ensures greater protection for the civilian population. The other laws of war balance military advantage and civilian suffering. The statement that “no country would tolerate rocket fire from a neighboring country” is therefore both a diversion and baseless.
Israel denies Palestinians the right to govern and protect themselves, while simultaneously invoking the right to self-defense. This is a conundrum and a violation of international law, one that Israel deliberately created to evade accountability.
Obama was one of the largest purveyors of this grotesque, farcical lie. After several weeks of reiterating ad nauseam the myth that Israel has the legal (yet alone moral) “right” to “defend” itself—as Israel brutally bombed Palestinian civilians into oblivion and dead Gazan babies were kept in ice cream freezers because medical supplies had run out and morgues were overflowing—the Obama administration finally took international community’s hint and reached for a better looking PR move. It was only in the final throes of Israel’s genocide in Gaza that Obama tepidly said, “Hey guys, maybe you should bring it back a little bit. This doesn’t look good.”

Obama’s support wasn’t just rhetorical, however. NBC hints at the irony of this Ebola birthday gift poll, noting that, on his own birthday, Obama gave a generous and hefty gift to Israel: $225 million of additional US citizens’ taxdollars to be used on its Iron Dome missile defense system.

“The White House has been keen to downplay suggestions of a growing rift,” NBC observes. After all, Obama has made it a common practice to emphasize the US’s “unshakable” “commitment to Israel and Israel’s security,” its “strongest ally and greatest friend.”

The US did, after a month of destruction, finally muster up the courage to call Israeli strikes on Gaza schools “horrifying” and “disgraceful” (they forgot to add “in complete and flagrant violation of international law“—but the US has never really cared about international law in the first place, so perhaps we shouldn’t be surprised) yet muffled its already infrequent and quiet moments of hesitation when Netanyahu warned Obama “not to ever second-guess me again.”

In spite of the US president’s almost indefatigable (“almost” being the operative word, in this case) support, most Israelis are livid that Obama is only 95, not 100% behind their project of systemic settler colonialism and ethnic cleansing. As the Vox story points out, a 2013 poll found that “only 10% of Israelis view Obama favorably,” and a 2014 poll concluded that 70% of Jewish Israelis do not trust Obama. Many cite president’s subdued criticism of the expansion of illegal Israeli settlements as the reason behind this growing antipathy, but Obama’s rhetoric is empty at best.

An important distinction should be made here. These studies should not be taken as a demonization of all Israelis. As in the US, there are indeed in Israel anti-racist, anti-fascist, anti-Zionist leftists, who seek peace with the indigenous Palestinians (and with African immigrants), and wish to end their fascist, settler colonialist ethnoreligious supremacist state’s policies of genocide, ethnic cleansing, and occupation. These leftists, in fact, are enormously brave—surely braver than most of us in the US. Here in ‘murica, we may be denigrated, ridiculed, yelled at on the street; we may be fired from our jobs. In Israel, on the other hand, fascist mobs roam the streets chanting “Death to leftists!” and “Gas the leftists!” (along with “Death to Arabs!” and “Gas the Arabs!”, of course). If you are an anti-racist, anti-Zionist Israeli—or an anti-Zionist Orthodox Jew—you go to demonstrations well aware of the fact that fascist mobs will attack you, with complete impunity, police watching and cheering—or, in some cases, even beating you themselves. I could hardly respect Israeli leftists more.

Yet the vast majority of Israelis support their ethnocracy‘s crimes. The vast majority. In regards to Israel’s most recent slaughter in Gaza, that number is 95%, to be exact. This is about as close to a national consensus as you ever get.

In 2012, in Haaretz, renowned journalist Gideon Levy published the results of a poll that found “Most Israeli Jews Would Support Apartheid Regime in Israel.” This study, “expos[ing] anti-Arab, ultra-nationalist views espoused by a majority of Israeli Jews,” was not based on an internet survey. It was conducted by Dialog and directed by professor Camil Fuchs, Haaretz’s polling expert and head of the Department of Statistics at Tel Aviv University’s School of Mathematical Science, and commissioned by the Yisraela Goldblum Fund.

The study revealed the following unsavory facts about Israeli society:

– 59% want preference for Jews over Arabs in admission to jobs in government ministries.

– 49% want the state to treat Jewish citizens better than Arab ones

– 42% don’t want to live in the same building with Arabs

– 42% don’t want their children in the same class with Arab children.

– c. 33% want a law barring Israeli Arabs from voting for the Knesset

– 69% object to giving 2.5 million Palestinians the right to vote if Israel annexes the West Bank.

– 74% majority are in favor of separate roads for Israelis and Palestinians

– 24% believe separate roads are “a good situation”

– 50% believe separate roads are “a necessary situation”

– 47% want part of Israel’s Arab population to be transferred to the Palestinian Authority

– 36% support transferring some of the Arab towns from Israel to the PA, in exchange for keeping some of the West Bank settlements

– 38% want Israel to annex the territories with settlements on them

– 31% don’t admit that Israel practices apartheid against Arabs

– 58% do admit that Israel practices apartheid against Arabs (READ THE REST...)





+972 Stream Item
By Haggai Matar |Published August 4, 2014
'Ebola' voted by Israeli readers as 'best birthday present' for Obama


Readers of the prominent Israeli news site Mako have overwhelmingly voted in favor of sending President Barack Obama an envelope containing the Ebola virus for his birthday.

The site, which belongs to the Channel 2 company “Keshet” (the most widely watch broadcasting network in Israel) began the survey at noon on Sunday, asking readers what they would like to give the president for his 53rd birthday. The options were as follows (scores in brackets, screenshot below):

A) Peace in the Middle East (22%)

B) Golf clubs (11%)

C) A box set of Israeli television series Prisoners of War (9%)

D) A remix by Noi Alush (local video artist) of Netanyahu’s now-famous “Don’t ever second guess me again” line (10%)

E) An envelope with the Ebola virus (48%)

The results did not cause Mako to reconsider the list of options, nor remove the survey altogether. At the time of writing (Monday night, 11 p.m.) it is still up.

The Israeli watchdog site Walla-Branja wrote on Monday that only a month ago did Mako declare it would enact a new policy of filtering hate speech in its comments section, specifically targeting calls for incitement to violence or death following the murder of Muhammad Abu Khdeir.
Mako.co.il survey on President Obama’s Birthday (screenshot)




Israeli TV Poll, What to Give Barack Obama for His Birthday? 48% Say: Ebola

by Richard Silverstein on August 4, 2014
in Mideast Peace

What to give Obama on his birthday? Ebola

Israel’s Channel 2 is the country’s most popular TV station. Its website, Mako, published the results of a poll asking what listeners wanted to get Pres. Obama for his 53rd birthday tomorrow. 20% wanted to give him “peace in the Middle East.” Nice. 10% wanted to give him the Noy Aloosh remix of “Don’t Second Guess Me Ever Again.” Cheeky, but funny. 11% said: golf clubs. You know your man. And the winner, with 48% was: “an envelope containing Ebola virus.” Say what?

I could understand if this was Hustler Magazine or even the Daily Mail, known for trash journalism. But the country’s most popular TV channel?! Even if we chalk this up to a bad case of media stupidity, and assume that those who responded to the poll wanted to be in on the joke, doesn’t this tell us quite a bit about the Israeli political environment? The leader of Israel’s only real ally in the world is despised so much that Israelis would like to see him dead.

There’s an added subtle bit of racism in the fact that Islamophobes and the Israeli and American far right believe Obama is a Muslim born of a Kenyan father. Wishing him a fatal illness that originated in Africa and is ravaging parts of the continent right now seems a conscious or unconscious racist allusion to his origins.

H/t to Uriah Canaff.



Obama Chastised Americans for their “Hysteria” Over the Spread of the Deadly Ebola Virus

John Hagee–Ebola Is ‘God’s Judgment’ On America Because Obama Is Trying To ‘Divide Israel’

Israel holds Ebola identification training exercise at Ben Gurion airport 
Je "prédis" qu'éventuellement ils vont se servir de cette excuse (Ebola) pour renvoyer plus de réfugiés Africains hors d'Israël ou les parquer dans des camps de concentration...

Fatal flaw of Obama’s appeasement of Iran  Op-ed: US president seems to have made up his mind that normalizing ties with Tehran is an even more important American interest than preventing a nuclear Iran.

Racist Jewish Media Whore Designer Says Dumb Things All By Himself
Racist Media Whore Designer Says Dumb Things All By Himself


HAARETZ-The real U.S. power struggle behind the ‘Jerusalem, Israel’ passport case Could a Supreme Court ruling suddenly open the door for Congress – way more pro-Israel than the White House – to play a more assertive role in foreign affairs? It’s none too soon to start thinking about the implications of a victory in the United States Supreme Court by Menachem Binyamin Zivotofsky. He is the 12-year-old American boy who is suing U.S. Secretary of State John Kerry for a passport saying that he was born in Israel. Kerry doesn’t want to issue such a passport because Zivotofsky was born in Jerusalem. In 2002, however, Congress passed a law saying the U.S. State Department must issue the lad precisely the passport he wants, and he’s before the Supreme Court seeking to enforce the law.

YNETNEWS-Obama's wars on Israel Op-ed: Ban on flights to Israel was just another attempt by US administration to force Israel to accept difficult conditions in Gaza.

Le plus dangereux ennemi d’Israël : Obama "J’ai, dès 2008, dit qui était Obama et ce qu’étaient ses sinistres projets. (...) Ce qui est publié sur le Proche Orient semble rédigé par une officine du Hamas ou de l’Autorité Palestinienne. Au bout de cinq minutes de reportages français sur Israël et Gaza, j’ai l’impression qu’on m’a pris pour un chien soumis à une expérience pavlovienne destinée à me faire sortir les crocs pour dévorer du Juif dès que je sors dans la rue. Le Premier Ministre d’un pays démocratique, Israël, est placé sur le même plan, en termes de légitimité et de crédibilité qu’une crapule corrompue et criminelle, aussi fiable et modérée que Joseph Goebbels en 1943."

TIMES OF ISRAEL-Software finds Obama ‘unfriendly’ when talking about Israel, Palestinians Israeli researcher’s personality profiler, still in development, suggests president would prefer not to discuss subject; Hillary Clinton is game

juif.org - Pour Kerry, la persistance du conflit entre Israël et l'AP nourrit le recrutement djihadiste de l'Etat Islamique'

U.S. accuses Bennett of distorting Kerry's words for political gain State Department hits back after Israeli ministers criticize state secretary for linking rise of Islamic State to Israeli-Palestinian conflict.

John Kerry de nouveau vivement critiqué en Israël (18 octobre 2014)
Le chef de la diplomatie américaine a estimé que le conflit israélo-palestinien alimentait la colère de la rue dans le monde arabe et que tous les dirigeants de la région avec lesquels les Américains avaient discuté sur la coalition contre le groupe Etat islamique avaient exprimé la nécessité de la paix entre Palestiniens et Israéliens. Les gens doivent comprendre la connexion. Cela a quelque chose à voir avec de l’humiliation, du déni et une absence de dignité, a-t-il dit.  « L’absence de dignité », c’est ça qui provoque la montée de l’Etat islamique ?, a demandé M. Erdan, membre du parti de droite Likoud du Premier ministre Benjamin Netanyahu. 200.000 personnes assassinées en Syrie, des Britanniques et des Américains à qui on coupe la tête, c’est la faute de la colonie de Maaleh Adumim peut-être?  Il se trouvera toujours quelqu’un pour accuser les juifs, même quand c’est un musulman britannique qui décapite un chrétien britannique, a déclaré de son côté le ministre de l’Economie Naftali Bennett, leader du Foyer juif, parti nationaliste religieux.  Washington a répliqué aux admonestations israéliennes

Kerry's comments serving radical propaganda  Op-ed: US secretary of state is caught in the post-colonialist conception which blames Israel for all the troubles of the world.

False links in the Middle East  Op-ed: Netanyahu's Hamas-ISIS equation and Kerry's link between ISIS and Israeli-Palestinian conflict are both unfounded and only serve as a way to avoid dealing with the real challenges.
Pourtant Kerry a raison: si les musulmans du mpoyen-orient deviennent fanatiques contre nous c'est à cause de nos abus répétés qui les font souffrir depuis des décennies!

Kerry urges PM to hold talks on ‘67 lines to block Palestinian UN bid The U.S. fears that once the Palestinian initiative gets rolling, it will snowball and end any hope of resuming peace talks in the coming years.
(Retourner aux limites de 1967, Israel voit ça comme un second Holocauste!)

(Google Cache) Haaretz - 'Obama took Netanyahu’s threats to attack Iran seriously' Recent memoirs by Hillary Clinton and Leon Panetta disclose U.S. efforts to dissuade Israel from striking Iranian nuclear facilities back in 2012.

HAARETZ-Obama, Netanyahu to meet for first time in 7 months on October 1st October 1 meeting comes on heels of U.S.-Israeli tension during the summer operation in the Gaza Strip.

VIDEO - Mark Glenn: US under Israel’s deadly, pernicious influence

VIDEO - Mark Glenn: US officials nervous about Israel’s image as a gangster and bandit

JTA-Why the U.S. and Israel are not getting along

JPOST-US officially calls on Israel to reverse land appropriation

HAARETZ-U.S. to Israel: Reverse 'deeply concerning' decision to appropriate West Bank land EU issues similar statement; Lieberman defends Israel's decision, says Israel's policy is to focus on settlement blocs.

JTA-Obama administration calls on Israel to reverse land appropriation


YNETNEWS-US: Criticism over settlements comes from 'situation on the ground'

HAARETZ-Netanyahu: It's un-American to rebuke Israel over Jewish homes in Jerusalem

HAARETZ-White House: ‘Odd’ of Netanyahu to call our stance on settlements ‘un-American’

JTA-U.S. officials score Netanyahu on ‘American values’ comment

FORWARD-Why Benjamin Netanyahu Is Wrong To Cite ‘American Values’ in Jerusalem Feud Premier's Not Being Racist — Just Blind to the World

HAARETZ - Video - Netanyahu’s 'un-American' stink bomb begs the question: What was he thinking?
White House fumes at PM’s 'American values' statement that echoes malicious rhetoric of birthers and other crazy Obama-haters.
By Chemi Shalev | Oct. 7, 2014 | 12:30 AM
You want to give Benjamin Netanyahu the benefit of the doubt. You prefer to assume that he knew not what he was doing, that he fell in love with his own wisecrack, as he is wont to do, and simply didn’t think things through. You want to believe that we have not reached the stage when the Israeli prime minister would wantonly detonate a stink bomb in an American president’s face, as if he couldn’t care less.
Nonetheless, you have to wonder. You can say a lot of things about Netanyahu: Stupid isn’t one of them. So how could have gone down the route of declaring White House criticism of his government’s moves in East Jerusalem “un-American”? How could he have ignored the multiple numerous alarm bells and whistles that should have warned him to think twice and even thrice before taking this road? How could he have exposed himself to the kind of withering reaction issued by the White House yesterday, summed it up in one loaded little word: “odd.”
In other words - what was he thinking?
It’s not only Netanyahu’s presumptuousness in appointing himself the arbiter of what “reflects American values” and what doesn’t. Just try to imagine the mortified mayhem that would break out if Obama had retorted that construction in East Jerusalem that could kill off the moribund peace process is “un-Jewish” or “un-Israeli” or runs to contrary to “Jewish values.” Israeli politicians would hit the roof, American Jewish leaders would plotz all over the place and Fox News would stop its regular programming in order to foam at the mouth and run John Bolton’s inevitable call for the president’s impeachment in an endless loop.
And it’s not only that anyone with a rudimentary knowledge of modern U.S. politics – or access to Google - would know that “un-American” is a concept uniquely associated in the American psyche with Senator Joseph McCarthy’s House Committee on un-American Activities (HUAC). That anyone trying to impugn a White House for “not reflecting American values” immediately aligns himself with the worst political muckrakers in American history. That the instinctive response to such an accusation is the immortal one hurled at McCarthy by U.S. Army counsel Joseph Nye Welch on June 9, 1954: “Have you no sense of decency, sir? At long last, have you left no sense of decency?”
And we still haven’t gotten to the worst of it: How Obama is the one American president that no foreign leader should ever dare describe as “un-American.” That this is the malicious refrain of the cuckoo birthers and other crazy Obama-haters: That he was born in Kenya, and even if he wasn’t, that he is somehow alien, foreign, “un-American.” And that by stooping to such reprehensible rhetoric, Netanyahu may have burned whatever crumbling beams remained of his bridges, not only with the White House but with its senior staff as well.
And if you need to connect the dots, as they most certainly will in the president’s closest, most protective and possibly most paranoid surroundings, this the way it will go: That it is no coincidence that Netanyahu used the “un-American” analogy after hobnobbing so brazenly with Sheldon Adelson, arguably public enemy number one of the president’s Democratic Party. That this is the kind of crap, excuse me, that people who admire Adelson are wont to utter, when they think no one else is listening.
But Netanyahu was so oblivious that he didn’t keep his thoughts to himself or even to his closest surroundings. He felt the need to hit back for what may have indeed been a U.S. overreaction. First he told the Israeli media and then he repeated the odious comment for each and every Sunday morning talk show to hear. He didn’t mention Obama by name, but he nonetheless slammed the president as if he was a Tea Party brawler rather than the leader of a country with a “special relationship” with America.
Never mind that the claim itself is thoroughly ludicrous. Building in East Jerusalem or the occupation of Silwan apartments by fanatic settlers is a matter of “property rights”? Really? It has nothing to do with Israel’s stated objection of claiming Jerusalem all to itself and heading off any effort to divide it? How disingenuous can you get, without people bursting out in laughter?
The same kind of laughter that was heard in Washington when Netanyahu described his relations with Obama as those between “a couple.” A mutually homicidal couple, perhaps, like Michael Douglas and Kathleen Turner in the 1989 black comedy War of the Roses, one veteran observer told me. And even if they were like a couple, he added, then Obama is in court right now, asking for a permanent restraining order.
Of course, relations between the two countries are still good, even great, at most official levels, though the dysfunction at the top cannot but radiate negatively to the lower echelons. You might think, as Netanyahu perhaps believes, that this is as good as it gets, given the substantive disagreements between the two countries. You might believe, as Netanyahu perhaps does, that Obama may soon turn into a lame duck anyway, if the Republicans take the Senate in the November elections.
Still, you have to wonder: Israel and the U.S. are fast approaching a watershed moment which would test their relations even if their two leaders were getting along famously. If Washington and Tehran reach a nuclear agreement, it will take Herculean efforts to avoid a real rupture between the two governments. In light of the overriding importance that Netanyahu ascribes to preventing a nuclear Iran, you have to ask yourself how he could find it appropriate, at this critical juncture, to score such cheap points at the American president’s expense.
Perhaps, as I’ve written before, the right answer can be found in the famous fable about the scorpion that stings the frog that is carrying him across the river, drowning them both. Asked why he would do such a thing, he replied: “It’s in my nature.”

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