jeudi 15 novembre 2018

L'appui international américain et israélien au gouvernement colombien et au nouveau gouvernement brésilien d'extrême-droite s'explique par la guerre en cours contre la vague nationaliste de gauche en Amérique latine, représentée par la "Troïka de la terreur" que constituent, selon le néocon John Bolton, le Nicaragua, Cuba et le Vénézuela

Les États-Unis, Israël et leurs alliés ont besoin d'aide pour abattre la résistance de la "Troïka de la terreur" (équivalent de l' "Axe du mal" selon le néocon John Bolton) incarnée par Cuba, le Vénézuela et le Nicaragua. 

Ils ont recours notamment au National Endowment for Democracy, un rejeton de la CIA conçu sous Reagan pour promouvoir et accomplir les changements de régime partout où les néocons le désirent.  Grâce au NED, la CIA peut maintenant opérer beaucoup plus facilement à travers le monde, sous le couvert d'une ONG servant des dessins humanitaires et de justice sociale.

Contre le Nicaragua, Cuba et le Vénézuela, ils auront aussi besoin de l'influence d'États amis en Amérique latine, tels que la Colombie et maintenant le Brésil, qui a porté au pouvoir récemment un homme d'extrême-droite appuyé par la droite religieuse évangélique sioniste la plus délirante. 

Le président israélien Bibi Netanyahou est un grand fan du nouveau président brésilien, comme il adore tous ces mouvements, partis et gouvernements d'extrême-droite, même les organisations chrétiennes protestantes et évangéliques fondamentalistes. Il va sans dire que ces groupes chrétiens appuient Israël et que le nouveau gouvernement brésilien est très proche d'Israël (Bibi Netanyahou fut le premier à lui rendre visite après son élection).

En plus de se parer des drapeau des États-Unis et d'Israël et d'afficher un christianisme extrémiste et intolérant, le nouveau président brésilien projette de faire la guerre à la "Troïka de la terreur" aux côté de la Colombie et pour le compte de ses alliés américains et israéliens. La place du Brésil et de la Colombie dans une telle guerre pourrait toutefois prendre une autre forme que celle d'une opération militaire traditionnelle.

Le plus ironique dans le cas du nouveau gouvernement du Brésil est que les mouvements fascistes d'autrefois étaient nationalistes, alors que le gouvernement d'extrême-droite brésilien est surtout connecté à des extrême-droites étrangères (israéliennes, américaines et européenes) de même qu'au capital étranger lié au modèle économique américain et à ses méga-corporations quasi-monopolistiques et criminelles. L'idée d'une internationale fasciste n'est pas nécessairement contradictoire, mais l'idée d'un fascisme totalement ouvert à la machine capitaliste occidentale et à la propagation de l' "American way of life" est des plus risible. Surprenamment, alors que certains propos et positions du président brésilien feraient pâlir les paroles les plus bigotes de Trump (il soutient que l'erreur de Pinochet fut de ne pas avoir tué tous les gauchistes mais de les avoir seulement torturé!), les grands médias occidentaux ne cessent de le mettre en valeur sur tous les plans et sous tous points de vue, comme quoi son élection va certainement favoriser les investissements étrangers, etc. Rien de surprenant: le nouveau ministre de l'économie brésilienne, qui a aussi travaillé pour Pinochet, est l'un des fameux "Chicago boys", ces missionnaires internationaux porteurs du modèle américain et de l'économie capitaliste la plus intégriste et sauvage. Comme le souligne l'animateur de l'émission qui suit (Moderate Rebels avec Max Blumenthal), la nomination d'un tel homme au poste de ministre des finances, c'est exactement comme avoir un économiste néo-libéral radical comme Milton Friedman pour s'occuper de toute la richesse naturelle amazonienne, et de surcroît de la seconde plus grande réserve de pétrole d'Amérique latine...

À bien y réfléchir, ce sont plutôt les gouvernements du Nicaragua, de Cuba et du Vénézuela qui incarnent une véritable résistance nationaliste - basée sur le socialisme - à l'hégémonie américaine-occidentale et à son modèle économique.

Brazil's fascist threat and US-backed war on Latin America's leftist Pink Tide w/ Aline Piva (E29)


ISRAEL APPLAUDS THE EMERGENCE OF FASCISM IN BRAZIL | Desertpeace

Netanyahu's courting of Bolsonaro is just the latest in a long line of alliances with far-right figures - The National

Israel hails election of Brazil's controversial Bolsonaro, who plans visit soon | The Times of Israel

i24NEWS - Brésil: Bolsonaro se rendra en Israël après son voyage aux États-Unis

Netanyahu Calls to Congratulate Bolsonaro | Hamodia.com

Netanyahu congratulates Bolsonaro for Brazil election win, invites him to Israel - Americas - Haaretz.com

Netanyahu will most likely attend Bolsonaro's inauguration in Brazil, Israeli official says - Israel News - Haaretz.com

Is Brazil’s new government good for Israel? - Opinion - Israel News | Haaretz.com

With Brazil’s Bolsonaro, Israel Finds Another Natural Partner on the Far-Right

Brésil. Jair Bolsonaro se rapproche de Benyamin Netanyahou | L'Humanité

Victoire de Jair Bolsonaro au Brésil: Justin Trudeau n’a «rien à dire» | Actualités | L’actualité

Bolsonaro 'Received Threats from Iran, Hezbollah over Israel Support' - YouTube

Brazilian Christians: 'Prophetic Destiny' with Israel

Michelle Bachmann message do Brazilian voters!

Brazil's Evangelical Far Right Could Elect The Country's Next President (HBO) - YouTube

Brazil's Bolsonaro: I intend to move Brazil's embassy to Jerusalem - Israel News - Haaretz.com

Bolsonaro confirme le transfert à Jérusalem de l’ambassade du Brésil en Israël - Libération

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Brazil’s far right president to close Palestinian embassy as Israel hails his victory - YouTube

Why Wall Street Loves Brazil’s Far-Right President-Elect

Bolsonaro : une créature engendrée par les médias

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Sur ce blog:

Le nouveau documentaire censuré d'Al-Jazeera sur l'impressionnante influence tentaculaire des lobbyistes pro-israéliens est malgré tout disponible grâce à Electronic Intifada, avec sous-titres français grâce à Orientxxi

Un propagandiste néocon, Jamie Fly, revendique son rôle dans la vaste campagne de censure sur Facebook et Twitter. Les comptes censurés ont en commun d’être anti-guerre, la liste noire fut établie par une officine liée à l'Atlantic Council, qui est un outil de propagande pour le complexe militaro-industriel américain

Le PDG israélo-hongrois de la compagnie de mercenaires SPEAR, Abraham Golan, revendique avoir dirigé des opérations d'assassinats ciblés au Yémen, légalement sous les ordres des Émirats Arabes Unis et en accord avec les forces de l'Otan.

"Hollywood, D.C.": Hollywood et les grands médias américains non seulement grouillent d'agents de la CIA, ils sont entièrement au service de la CIA

Que signifie le rapprochement obscène de l'Inde avec Israël, qu'elle voyait pourtant jusqu'ici comme un simple suppôt du colonialisme?

Rappel sur les liens de l'ancien dictateur du Panama Manuel Noriega avec le Mossad et la CIA. Autre exemple révélateur du soutien sioniste et américain aux dictateurs anti-révolutionnaires et de l'entraînement des Contras après la Seconde Guerre mondiale.

Shadow World (2016), le nouveau documentaire choc sur l'industrie de l'armement et de la guerre perpétuelle

De colombes libérales pour la justice sociale et contre la guerre du Vietnam à faucons néocons pro-guerre sans fin pour Israël : le mythe de la guerre de Six Jours, à la base de l'insécurité et de la droitisation chez les juifs

Archarnement jamais vu contre Jeremy Corbyn, accusé d'être un "agent russe" et un "antisémite" alors qu'il n'en est rien. La campagne de haine virulente et désespérée des médias et de la classe politique de droite contre Corbyn laisse clairement entrevoir le désespoir qui les habite face à l'enventualité d'une victoire politique du Labour. Les habituelles accusations d' "antisémitisme" et d'être un "agent russe" utilisées pour saboter sa carrière politique tout en l'empêchant de parler et de se défendre.

Thomas Frank sur la stratégie perdante du parti Démocrate américain, son rejet des travailleurs, sa complaisante adoration des élites, alors que les Républicains l'emportent en récupérant les forces vives du populisme liées au mécontentement populaire

L'influence des extrémistes de droite religieuse à l'origine des récents troubles politiques et meurtriers au Moyen-Orient. Leur ferveur eschatologique les pousse à concrétiser eux-mêmes leurs folles prophéties concernant la "guerre finale d'Armageddon", qu'ils voient se réaliser en direct dans la situation politique actuelle opposant Israël et ses voisins. Au lieu de voir partout des signes de guerre apocalyptique, la blogosphère doit insister sur le danger de manipulation lié à l'hystérie des attentes relatives à la "Fin des Temps" (ne dit-on pas qu'il faut agiter le peuple avant de pouvoir l'utiliser?).

Nouveau documentaire de Grayzone Project (2018) "Inside America's Meddling Machine": Au coeur de la machine interventionniste des États-Unis: le National Endowment for Democracy et autres organisations néoconservatrices pour un "changement de régime" en Corée du Nord. Une mise en perspective pour mieux entrevoir l'hypocrisie "patriotique" et l'indignation sélective concernant le Russiagate.


samedi 3 novembre 2018

Le nouveau documentaire censuré d'Al-Jazeera sur l'impressionnante influence tentaculaire des lobbyistes pro-israéliens est malgré tout disponible grâce à Electronic Intifada, avec sous-titres français grâce à Orientxxi




L'enquête sous couverture ("undercover") d'un journaliste infiltré dans les milieux du lobby juif pro-israélien a été retirée des ondes par la chaîne qui devait la diffuser, pour finalement se retrouver à circuler tout de même officieusement sur internet grâce à certains petits médias indépendants.
Le plus intéressant dans ce documentaire est de voir le fichage de quantité d'étudiants et d'organisations diverses n'ayant à priori rien à voir avec Israël-Palestine, mais plutôt avec la contestation de la guerre en tant que telle... Autrement dit, comme c'est le cas pour la censure récente de milliers de comptes Twitter et Facebook, le point commun de la liste noire est encore ici d'être anti-guerre.
Il faut voir ce travail de sabotage et d'espionnage opéré en coulisse par ces lobbyistes aux États-Unis comme étant souvent également au service de l'État américain ou de l'État hôte lui-même: en effet, l'État américain, comme plusieurs autres pays occidentaux, confie secrètement depuis longtemps à Israël et ses services secrets quantité d'opérations qu'il préfère sous-traiter plutôt que d'accomplir lui-même (incluant surtout la répression de dissidents ou de révolutionnaires, voir l'affaire Iran-Contra, lire Dangerous Liaison: The Inside Story of the U.S.-Israeli Covert Relationship), cela afin de brouiller les pistes et d'effacer toute trace de responsabilité de l'État dans l'oppression des dissidents sur son propre sol ou à l'étranger. En opprimant les dissidents anti-guerre chez nous, les lobbyistes et saboteurs payés par Israël peuvent ainsi souvent rendre un grand service à l'État qui en retour ferme les yeux sur leurs activités plus ou moins légales contre les dissidents. Ce qui explique en partie le mutisme et la complicité de nos gouvernements face aux violation des droits de ses citoyens par les agents d'Israël. Puisqu'Israël reste un grand ami des États-Unis, les poursuites intentées contre ces lobbyistes pour leurs activités illégales et dangereuses ne mèneront jamais nulle part, ni à des arrestations et encore moins à une vaste enquête nationale (contrairement aux histoires de complot russe qui monopolisent actuellement l'attention de tous les médias).


2 novembre 2018
Le Monde diplomatique a publié au mois de septembre un article à propos d’une enquête réalisée par la chaîne Al-Jazira, propriété du Qatar, sur l’action du lobby pro-israélien aux États-Unis. Orient XXI en a publié les versions arabe et anglaise. Ce documentaire, réalisé notamment grâce à un journaliste infiltré, devait être diffusé au début de l’année 2018. Il ne l’a finalement pas été, suite à un accord entre le gouvernement du Qatar et une partie du lobby pro-israélien qui a, en échange, accepté d’adopter une attitude neutre dans le conflit entre l’Arabie saoudite et le petit émirat. Ayant eu accès au documentaire, Le Monde diplomatique et Orient XXI en avaient divulgué les éléments essentiels.
Orient XXI a décidé, avec Electronic Intifada aux États-Unis et Al-Akhbar au Liban, de rendre public ce documentaire. Il y va du droit à l’information. Car cette enquête, après celle réalisée par la même chaîne sur le lobby au Royaume-Uni, pose des questions de fond : dans une démocratie, a-t-on le droit d’espionner les citoyens sur la base de leurs convictions ? Est-il normal que le gouvernement israélien participe et orchestre ces campagnes sur le sol de pays dits « alliés » ?
Ce vendredi 2 novembre, les deux premiers épisodes du documentaire (sur les quatre) sont accessibles avec des sous-titres français. Les prochains épisodes suivront dans les semaines à venir.
-OrientXXI 

Censored ‘Israel Lobby’ Doc Leaks



Watch the film the Israel lobby didn’t want you to see




The Electronic Intifada 2 November 2018
 
The Electronic Intifada has obtained a complete copy of The Lobby – USA, a four-part undercover investigation by Al Jazeera into Israel’s covert influence campaign in the United States.
It is today publishing the first two episodes. The Paris-based Orient XXI has published the same episodes with French subtitles.
The film was made by Al Jazeera during 2016 and was completed in October 2017.
But it was censored after Qatar, the gas-rich Gulf emirate that funds Al Jazeera, came under intense Israel lobby pressure not to air the film.
Although Al Jazeera’s director-general claimed last month that there were outstanding legal issues with the film, his assertions have been flatly contradicted by his own journalists.
In March, The Electronic Intifada was the first to report on any of the film’s specific content. We followed this in August by publishing the first extract of the film, and shortly after Max Blumenthal at the Grayzone Project released others.
Since then, The Electronic Intifada has released three other extracts, and several other journalists have watched the entire film and written about it – including Alain Gresh and Antony Loewenstein.
Now The Electronic Intifada can reveal for the first time that it has obtained all four parts of the film.
You can watch the first two parts in the video embeds above and below.
To get unprecedented access to the Israel lobby’s inner workings, undercover reporter “Tony” posed as a pro-Israel volunteer in Washington.
The resulting film exposes the efforts of Israel and its lobbyists to spy on, smear and intimidate US citizens who support Palestinian human rights, especially BDS – the boycott, divestment and sanctions movement.
It shows that Israel’s semi-covert black-ops government agency, the Ministry of Strategic Affairs, is operating this effort in collusion with an extensive network of US-based organizations.
These include the Israel on Campus Coalition, The Israel Project and the Foundation for Defense of Democracies.

Censored by Qatar

The film was suppressed after the government of Qatar came under intense pressure not to release it – ironically from the very same lobby whose influence and antics the film exposes.
Clayton Swisher, Al Jazeera’s head of investigations, revealed in an article for The Forward in March that Al Jazeera had sent more than 70 letters to individuals and organizations who appear in or are discussed in the film, providing them with an opportunity to respond.
Only three did so. Instead, pro-Israel groups have endeavored to suppress the film that exposes the lobby’s activities.
In April, Al Jazeera’s management was forced to deny a claim by the hard-right Zionist Organization of America that the film had been canceled altogether.
In June, The Electronic Intifada learned that a high level source in Doha had said the film’s indefinite delay was due to “national security” concerns of the Qatari government.

Covert action

As revealed in a clip published by The Electronic Intifada earlier this week, the film shows Julia Reifkind – then an Israeli embassy employee – describing her typical work day as “mainly gathering intel, reporting back to Israel … to report back to the Ministry of Foreign Affairs, the Ministry of Strategic Affairs.”
She discusses the Israeli government “giving our support” to front groups “in that behind-the-scenes way.”
Reifkind also admits to using fake Facebook profiles to infiltrate the circles of Palestine solidarity activists on campus.
The film also reveals that US-based groups coordinate their efforts directly with the Israeli government, particularly its Ministry of Strategic Affairs.
Run by a former military intelligence officer, the ministry is in charge of Israel’s global campaign of covert sabotage targeting the BDS movement.
The film shows footage of the very same ex-military intelligence officer, Sima Vaknin-Gil, claiming to have mapped Palestinian rights activism “globally. Not just the United States, not just campuses, but campuses and intersectionality and labor unions and churches.”
She promises to use this data for “offense activity” against Palestine activists.
Jacob Baime, executive director of the Israel on Campus Coalition, claims in the undercover footage that his organization uses “corporate level, enterprise-grade social media intelligence software” to gather lists of Palestine-related student events on campus, “generally within about 30 seconds or less” of them being posted online.
Baime also admits on hidden camera that his group “coordinates” with the Israeli Ministry of Strategic Affairs.
Baime states that his researchers “issue early warning alerts to our partners” – including Israeli ministries.
Baime’s colleague Ian Hersh admits in the film to adding Israel’s “Ministry of Strategic Affairs to our operations and intelligence brief.”

“Psychological warfare”

Baime describes how his group has used anonymous websites to target activists.
“With the anti-Israel people, what’s most effective, what we’ve found at least in the last year, is you do the opposition research, put up some anonymous website, and then put up targeted Facebook ads,” Baime explains in part three of the film.
“Canary Mission is a good example,” he states. “It’s psychological warfare.”
The film names, for the first time, convicted tax evader Adam Milstein as the multimillionaire funder and mastermind of Canary Mission – an anonymous smear site targeting student activists.
The Electronic Intifada revealed this in a clip in August.
Eric Gallagher, then fundraising director for The Israel Project, is seen in the undercover footage admitting that “Adam Milstein, he’s the guy who funds” Canary Mission.
Milstein also funds The Israel Project, Gallagher states.
Gallagher says that when he was working for AIPAC, Washington’s most powerful Israel lobby group, “I was literally emailing back and forth with [Adam Milstein] while he was in jail.”
Despite not replying to Al Jazeera’s request for comment, Milstein denied that he and his family foundation “are funders of Canary Mission” on the same day The Electronic Intifada published the clip.
Since then, Josh Nathan-Kazis of The Forward has identified several other groups in the US who fund Canary Mission.

Suppressed film

In March, The Electronic Intifada published the first details of what is in the film.
We reported that it showed Sima Vaknin-Gil claiming to have leading neoconservative think tank the Foundation for Defense of Democracies working for her ministry.
The undercover footage shows Vaknin-Gil claiming that “We have FDD. We have others working on” projects including “data gathering, information analysis, working on activist organizations, money trail. This is something that only a country, with its resources, can do the best.”
As noted in part one of the documentary, the existence of the film and the identity of the undercover reporter became known after footage he had shot for it was used in Al Jazeera’s The Lobby – about Israel’s covert influence campaign in the UK – aired in early 2017.
Since then, Israel lobbyists have heavily pressured Qatar to prevent the US film from airing.

“Foreign agent”

Clayton Swisher, Al Jazeera’s head of investigations, first confirmed in October 2017 that the network had run an undercover reporter in the US Israel lobby at the same time as in the UK.
Swisher promised the film would be released “very soon,” but it never came out.
Multiple Israel lobby sources told Israel’s Haaretz newspaper in February that they had received assurances from Qatari leaders late last year that the documentary would not be aired.
Qatar denied this, but the paper stood by its story.
Swisher’s op-ed in The Forward was his first public comment on the matter since he had announced the documentary.
In it, he refutes Israel lobby allegations about the film and expresses frustration that Al Jazeera had not aired it, apparently due to outside pressure.
Several pro-Israel lawmakers in Washington have piled on more pressure by pushing the Department of Justice to force Al Jazeera to register as a “foreign agent” under a counterespionage law dating from the 1930s.

The Israel lobby goes to Doha

While the film was delayed, a wave of prominent pro-Israel figures visited Qatar at the invitation of its ruler, Emir Tamim bin Hamad Al Thani.
They have included some of the most right-wing and extreme figures among Israel’s defenders in the US, such as Harvard law professor Alan Dershowitz and Morton Klein, the head of the Zionist Organization of America.
Swisher wrote in The Forward that he ran into Dershowitz at a Doha restaurant during one of these visits, and invited the professor to a private viewing of the film.
“I have no problem with any of the secret filming,” Swisher says Dershowitz told him afterwards. “And I can even see this being broadcast on PBS” – the US public broadcaster.
Yet it appears that Israel lobby efforts to quash the film were successful – until now.




Sur ce blog:

La censure du documentaire sur la puissance du lobby pro-israélien confirme la puissance de ce même lobby pro-israélien

Un propagandiste néocon, Jamie Fly, revendique son rôle dans la vaste campagne de censure sur Facebook et Twitter. Les comptes censurés ont en commun d’être anti-guerre, la liste noire fut établie par une officine liée à l'Atlantic Council, qui est un outil de propagande pour le complexe militaro-industriel américain

Rappel sur les fausses nouvelles (intox) avérées : quand les grands médias diffusaient en boucle des fausses images de Palestiniens en train - a-t-on prétendu - de célébrer les attaques du 11 septembre

Nouveau documentaire de Grayzone Project (2018) "Inside America's Meddling Machine": Au coeur de la machine interventionniste des États-Unis: le National Endowment for Democracy et autres organisations néoconservatrices pour un "changement de régime" en Corée du Nord. Une mise en perspective pour mieux entrevoir l'hypocrisie "patriotique" et l'indignation sélective concernant le Russiagate.

Archarnement jamais vu contre Jeremy Corbyn, accusé d'être un "agent russe" et un "antisémite" alors qu'il n'en est rien. La campagne de haine virulente et désespérée des médias et de la classe politique de droite contre Corbyn laisse clairement entrevoir le désespoir qui les habite face à l'enventualité d'une victoire politique du Labour. Les habituelles accusations d' "antisémitisme" et d'être un "agent russe" utilisées pour saboter sa carrière politique tout en l'empêchant de parler et de se défendre. La crise en est arrivée à un point que son parti s'est vu obligé d'adopter (avec des bémols) la définition de l'antisémitisme imposée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA)

RAPPEL: Vendeurs de guerre | Un laboratoire de guerre à ciel ouvert (v.f. de "The Lab", Yotam Feldman, 2013), film documentaire sur l'industrie militaire israélienne, révèle entre autre l'hypocrisie de l'Occident qui s'en prend de plus en plus vertement à Israël pour ses violations incessantes des droits de l'homme, mais continue à acheter les armes israéliennes garanties "testées sur les Palestiniens".

Le PDG israélo-hongrois de la compagnie de mercenaires SPEAR, Abraham Golan, revendique avoir dirigé des opérations d'assassinats ciblés au Yémen, légalement sous les ordres des Émirats Arabes Unis et en accord avec les forces de l'Otan.

Noam Chomsky: peu importe ce que la Russie a pu faire pour influencer les élections américaines, cette influence est sans commune mesure avec l'influence israélienne, une influence immense, connue de tous et qui ne se cache même pas. Le scandale en lui-même révèle en fait l'ignorance crasse du public et l'hypocrisie sans borne et la double éthique des médias et des politiciens.

"Islamophobia Inc." (2018) un documentaire d'Al Jazeera qui débusque le financement de millions de dollars octroyés par de grandes organisations juives respectables à des groupes islamophobes aux États-Unis

Kushner a dissimulé ses conflits d'intérêts impliquant Israël, Flynn ses pressions en faveur d'Israël...

La récente manifestation du "syndrome de Jérusalem" de Trump met en évidence, avant tout, la puissance des sionistes chrétiens, évangéliques ou autre, aux États-Unis