mercredi 6 août 2008

DERRIÈRE LA TRAGÉDIE DU 11 SEPTEMBRE ET LA GUERRE AU TERRORISME

Nombreux sont ceux qui ont pu constater que l’histoire « officielle », celle que nous racontent les média et les livres d’histoire, peut être déformée pour servir les intérêts de groupes particuliers. « L’histoire est écrite par les vainqueurs », dit la sagesse populaire. Puis, quand la rigueur scientifique et le bon sens l’emportent sur la propagande de guerre, on découvre parfois que les acteurs réels de l’histoire n’étaient pas ceux qu’on croyait.


Cet article tâche de démontrer que le 11 septembre fut une opération de terrorisme sous une fausse bannière (« false flag »), où la responsabilité de l’attaque est attribuée à un bouc émissaire innocent, afin d’en tirer avantage. Les nombreuses incohérences de la version officielle des événements du 11 septembre 2001 indiquent que des éléments criminels du gouvernement américain sont complices du crime et que les vrais responsables du « terrorisme international » (incluant le 11 septembre) ne sont ni Ben Laden ni « Al-Qaida » mais bien les services secrets américains, britanniques et israéliens. Dans un deuxième temps, nous examinerons en quoi cette « guerre au terrorisme » sert à justifier des guerres au Moyen-Orient et à solidifier l’alliance entre l’Occident et Israël.



Ce que révèle l’effondrement des trois tours du WTC

Nous avons tous vu et revu à satiété les images traumatisantes des effondrements des tours jumelles du World Trade Center (WTC). L’histoire officielle nous dit que leur effondrement est dû à l’affaiblissement de la structure, causé par le choc des avions et la chaleur du carburant (kerozene) en feu. Plusieurs personnes questionnent cette théorie, qui semble aller de soi pour la plupart d’entre nous. En fait, les puissantes explosions observées au début de l’effondrement des tours jumelles ne peuvent être redevables au carburant, car celui-ci avait cessé de brûler depuis longtemps. Des photos montrent des survivants dans les cavités creusées par les avions, or comment auraient-ils pu se tenir là si, comme le veut la thèse officielle, la chaleur du feu était suffisamment intense pour faire fondre la structure en acier?


Les images vidéo des effondrements montrent des signes évidents de démolition contrôlée : des explosions synchronisées, l’effondrement parfaitement symétrique des deux tours à la vitesse de chute libre, et enfin du métal en fusion s’écoulant par le côté d’une des tours, métal qu’on retrouva toujours en fusion sous les décombres six jours plus tard. Le professeur Steven E. Jones a découvert que la composition chimique de ce métal présentait des traces de thermite, un puissant explosif pouvant atteindre des températures assez élevées pour couper l’acier comme du beurre. Autre indice: l’effondrement a créé un nuage ‘pyroclastique’ de poussière, comme ceux que produisent les volcans.


Fait peu connu, de petits incendies ont été observés dans un troisième bâtiment, la tour 7 du WTC, avant que celui-ci s’écroule subitement sans raison en fin d’après-midi, soit quelques heures après l’effondrement des deux tours. Le propriétaire du WTC, Larry Silverstein, un riche J-f proche du magnat médiatique sioniste Rupert Murdoch et des ex-présidents d’Israël Ariel Sharon et Benjamin Netanyahu, récoltera 4.68 milliards de dollars des assurances suite aux attentats (Insurance Journal). Il a même admis en entrevue (PBS) avoir donné l’ordre de faire démolir (‘pull it’) la tour 7.


Qu’en est-il du vol 93, dans lequel de vaillants passagers auraient lutté contre les terroristes avant de s’écraser en Pennsylvanie? Ce scénario hollywoodien ne repose que sur des appels cellulaires de passagers dont l’authenticité est plus que douteuse. Statistiquement, les chances qu’un téléphone cellulaire fonctionne à plus d’une dizaine de kilomètres d’altitude et à haute vitesse sont infimes. Les débris de cet avion ont été récupérés dans un rayon de plusieurs kilomètres, loin du cratère vide du supposé site d’écrasement. De plus, si l’on se fie aux lapsus (?) de Cheney et Rumsfeld en entrevue, l’avion aurait été descendu (« shot down ») par un chasseur de l’US Air Force.



L’avion fantôme du Pentagone

La version officielle soutient que le vol 77 a percuté le Pentagone. Toutefois, le FBI refuse de montrer les bandes vidéo des caméras de surveillance des commerces voisins. Les quelques images révélées dans les médias permettent-elles de discerner un Boeing 757 percuter le Pentagone? On voit plutôt une traînée de fumée, identique à celle d’un missile, raser le sol, percuter le côté du bâtiment et exploser dans un flash. Par chance (?), la partie atteinte du bâtiment était presque vide, en rénovation. Le trou est minuscule, il n’y a aucune égratignure sur le gazon et les seuls débris trouvés sont des petits fragments de tôle légère ainsi qu’un minuscule réacteur. Les chiens n’ont flairé aucun reste humain. Une chose est certaine : aucun Boeing ne s’est écrasé sur le Pentagone. L’hypothèse la plus vraisemblable concorde avec les descriptions de nombreux témoins: il ne peut s’agir que d’un missile ou d’un drone militaire téléguidé, peint aux couleurs d’un avion de ligne. Mais la question demeure: qu’est-il arrivé au vol 77?


Le Pentagone est sans conteste le bâtiment le plus protégé d’Amérique du Nord. Si les procédures normales avaient été suivies, les chasseurs de la défense aérienne auraient intercepté et abattu tous les avions détournés. L’enquête révèle que le NORAD n’est pas intervenu parce que les ordres, remontant jusqu’au vice-président Dick Cheney, répétaient avec insistance que le détournement d’avion n’était qu’un exercice de simulation d’attaque terroriste. Dans le cas des avions du WTC, des chasseurs ont fini par prendre en chasse le second avion, mais seulement à très faible vitesse et en direction opposée, vers la mer! Étrange manœuvre d’interception…



Les activités cachées du Mossad en territoire américain

Un reportage de Fox News a révélé qu’un réseau d’agents du Mossad aux États-Unis se faisant passer pour des étudiants en Arts a été démasqué. À ce reportage s’ajoute une somme importante d’enquêtes journalistiques indépendantes démontrant le rôle du Mossad, du MI6 et de la CIA dans la construction du mythe de l’organisation terroriste internationale d’Al Qaida (1) et dans les attaques revendiquées par le Hamas ou le Fatah en Palestine.

Par quel curieux hasard Mohamed Atta et d’autres présumés pirates de l'air ont-ils pu être aperçus, quelques jours avant l'attaque du 11 septembre, sur les bateaux-casinos du Jack Abramoff, du lobby juif AIPAC? Comment expliquer que le fameux « manuel d’entraînement d’Al-Qaida » fut trouvé en la possession d’Ahmad Ajaj, un agent double au service du Mossad qui avait été un informateur-clé lors de l’attentat à la bombe de 1993 au WTC? Est-ce une simple coïncidence que les aéroports dont les avions furent détournés ce matin-là étaient tous sécurisés par ICTS, une compagnie israélienne? (2) Comment expliquer que des pilotes aussi médiocres puissent exécuter de telles prouesses aériennes? Et comment se fait-il que sept des prétendus terroristes soient toujours en vie (BBC). En effet, le présumé pirate de l'air Mohammed Atta, toujours vivant, clame son innocence et soutient qu’il y a erreur sur la personne (BBC). Même l'avis de recherche de Ben Laden sur le site web du FBI (3) ne fait aucune mention de sa responsabilité dans les attentats du 11 septembre ni de ses liens supposés avec « Al-Qaïda ». De plus, les vidéos qui l’incriminent sont d’origine douteuse et il a même été démontré que nombre d’entre eux sont truqués (plusieurs Ben Laden sont identifiables).


Le journal israélien Haaretz a rapporté le fait que de nombreux Juifs travaillant au WTC ont reçu un appel par messagerie Odigo (propriété de la compagnie israélienne de surveillance Comverse Infosys, maintenant connue sous le nom de Verint) leur informant de ne pas se rendre au travail ce jour-là.


Cinq Israéliens ont été aperçus sautant de joie à la vue de l’effondrement du WTC. Les policiers qui les ont interceptés ont trouvé dans leur camion de déménagement (de la compagnie Urban Moving System, une façade du Mossad) des passeports israéliens, des habits musulmans et des explosifs. Ces agents du Mossad prétendirent avoir été envoyés là pour « documenter l’événement », ce qui implique une connaissance préalable. Selon Fox News, un réseau d’agents du Mossad utilisant la technologie Comverse opérait aussi sous le couvert de compagnies de déménagement et de kiosque à jouets dans les aéroports. Les quelque mille kiosques ont tous fermé dans les jours qui ont suivi la tragédie et les agents qui les opéraient sont retournés en Israël. Avant et après le 11 septembre, indique Fox News, une centaine d’Israéliens ont été arrêtés en sol américain, interrogés puis relâchés grâce au Juif sioniste Michael Chertoff (Homeland Security), mais le sujet est classé ‘secret défense’.



Le terrorisme sioniste montre la tête

Ce n’est pas la première fois que des Israéliens font des attaques terroristes sous une fausse bannière pour ensuite faire porter le blâme sur les Arabes : il y a eu les attentats de l’Hotel King David en 1946 (plus de 91 morts et 45 blessés), l’attaque contre l’Égypte en 1954, et le bombardement du navire américain USS Liberty en 1967 (plus de 35 marins étasuniens morts et 171 blessés). Il est intéressant de noter que les attentats de l’Hotel King David ont été commis par le mouvement terroriste juif sioniste Irgun, sous la direction de son fondateur Menachem Begin, qui devint rien de moins que président d’Israël. C’est du militant sioniste Vladimir Jabotinsky - le fasciste fondateur du Bétar, la toujours très active milice de défense juive - que se réclamait l’Irgun de Menachem Begin. Suite au massacre de centaines d’Arabes à Der Yassin par l’Irgun et Stern en avril 1948, qui finalisa la partition de la Palestine et inaugura la fondation d’Israël (le premier État à être reconnu sans frontière fixe), Begin affirma: « nous avons créé le terrorisme chez les Arabes » (Counterpunch, 2004). L’Irgun se transforma ensuite en parti politique de droite : le Likud. C’est ce même parti qui, sous Ariel Sharon, érigera le Mur (une idée de Jabotinsky: « Le Rideau de Fer ») entourant la Palestine.



Des documents prophétiques

En 1986, Netanyahu publie "Terrorism: How the West Can Win", dans lequel il prédit la guerre au terrorisme en Irak et en Afghanistan et appelle l’Occident à combattre les ennemis d'Israël, les Palestiniens et les Arabes, qui ne sont pour lui que des terroristes. Le lendemain du 11 septembre, Netanyahu déclare que cet événement est « très bon pour les relations entre les États-Unis et Israël » (Jerusalem Post).

En 1998, trois Juifs sionistes, Ashton Carter, John Deutch et Philip Zelikow, font une autre incroyable prédiction dans un article intitulé « The Catastrophic Terrorism: Imagining the Transforming Event » (« Le terrorisme catastrophique : Imaginer l’événement transformateur »), paru dans la revue Foreign Affairs (traduction libre):
« Un tel acte de terrorisme serait un événement catastrophique, une ligne de démarcation dans l'histoire américaine. Il impliquerait des pertes de vie et de propriété d’une ampleur sans précédent en temps de paix et minerait la signification de la sécurité en Amérique. Comme Pearl Harbor, cet événement diviserait notre passé et notre futur en un ‘avant’ et un ‘après’. »

Étonnamment, cette vision se trouve également dans le manifeste du think tank néoconservateur Plan for A New American Century (PNAC, 1997). Dans ce document,les "faucons" de la guerre en Irak - les "néocons" - révèlent qu’ils ont besoin d’un « nouveau Pearl Harbor » pour catalyser l’expansion hégémonique américaine. Heureusement pour eux, ce « nouveau Pearl Habor » advint le 11 septembre 2001. L’analogie est d’autant plus pertinente que Roosevelt savait que le Japon allait attaquer Pearl Harbor, mais il n’a rien fait car le but était d’entraîner le peuple américain dans la guerre, poussé par le désir de vengeance.


Sous la direction de Robert Kagan et William Kristol (4), le PNAC compte parmi ses membres : Paul Wolfowitz (ancien président de la banque mondiale), Dick Cheney, Donald Rumsfeld (tous trois ont servi sous les administrations Reagan et Bush père), Richard Perle (5), le rabbin Dov Zakheim, Lewis ‘Scooter’ Libby (ancien directeur du bureau du vice-président Cheney), Eliot Cohen, Robert Kagan, Donald Kagan, Jeb Bush, Steve Rosen, Daniel Pipes (protégé de Perle et fils du théoricien anti-Soviet Richard Pipes), Robert Zoellick (nouveau président de la banque mondiale), etc., tous sionistes (6) et co-responsables (sous l’égide de Wolfowitz, Feith et Libby) de la guerre en Irak, une guerre qui se révèle comme étant en fait conçue par et pour les intérêts d’Israël.


Revenons à l’article The Catastrophic Terrorism. Qui sont les auteurs? Carter est à la tête de MITRE corp., une importante organisation israélienne de contractants pour la Défense américaine, dont les systèmes de communication et de commande ont clairement échoué lors des attentats du 11 septembre. Deutch est un associé principal de GTP, une filiale nord-américaine de Rothschild corp., spécialisée dans la vente de technologie militaire. Zelikow a été le directeur exécutif de cette parodie qu’est la Commission d’enquête du 11 septembre, en plus de siéger auprès du groupe de recherche qui a feint d’étudier ce désastre honteux qu’est la guerre en Irak. Fait intéressant à noter, dans le même numéro de la revue Foreign Affairs se trouve un article de Daniel Pipes sur Ben Laden intitulé « License to Kill ». Cet ancien propagandiste anticommuniste a popularisé le mythe islamophobe du « terrorisme djihadique international », proclamant que « tous les musulmans ne sont pas terroristes mais tous les terroristes sont musulmans ». Il qualifie l’anti-sionisme de « théorie proche-orientale du complot » et l’identifie à un « nouvel antisémitisme ». Il a conçu la stratégie militaire contre le Liban et la Syrie en 2000 au nom des sionistes chrétiens et des néo-conservateurs, et est devenu le plus influent commentateur du conflit au Moyen-Orient.



Le faux entrechoquement des civilisations et le sionisme chrétien

Le 11 septembre et la guerre au terrorisme ont permis aux néo-conservateurs de s’emparer des ressources énergétiques du Moyen-Orient et de neutraliser les États qu’Israël jugeait trop puissants. Certains intégristes y voient la réalisation de prophéties bibliques. D’après le courant sioniste chrétien appelé dispensationaliste, qui représente plus de 60 millions d’évangéliques Américains, l’antéchrist doit signer un traité de paix de sept ans avec Israël et rebâtir le Temple. Mais dès que les Juifs auront été réunis en Israël, Israël sera détruit dans un Armageddon nucléaire et, toujours selon les dispensationalistes, c’est à ce moment que le Christ reviendra. C’est dans cette optique que ces chrétiens favorisent le retour des Juifs en Israël, car pour eux la fondation de l’État d’Israël est la réalisation d’une prophétie de la Fin des Temps. C’est la raison principale pour laquelle les médias rivent leur attention sur le Moyen-Orient (où se situe justement la fameuse vallée de Meggido, d’où origine le terme Armageddon désignant le combat final entre le Bien et le Mal) et pas seulement à cause du conflit israélo-palestinien ou du pétrole. Le monde bipolaire du ‘Choc des civilisations’ (le titre d’un article du très influent Samuel Huntington), opposant l’Occident à un ‘Axe du Mal’ ‘anti-démocratique’ musulman ou communiste, est le cadre de référence géopolitique des sionistes chrétiens de la Maison Blanche orchestrant cette campagne de peur eschatologique. Menaçant d’éclater en conflit nucléaire opposant l’axe États-Unis--Israël et l’Iran, l’escalade des tensions entre ‘l’Ouest et le Reste’ enthousiasme les sionistes chrétiens qui voient venir l’Armageddon, et donc leur Messie. Mais d’après certains analystes néo-cons comme Robert Kaplan, la guerre contre l’Iran débouchera vite dans des affrontements titanesques avec la Chine, car en fait, le pays que les États-Unis surveillent comme leur ennemi ultime n’est pas l’Iran ni le bloc islamique mais bien la Chine en premier lieu, et la Russie en second lieu. La Chine est déterminée à adopter l’« American Way of Life » et elle est déjà la plus grande puissance économique mondiale. Or, suivant la « Doctrine Wolfowitz », les États-Unis considèrent toute rivalité hégémonique comme une déclaration de guerre méritant des « frappes préventives ».


Suivant le littéralisme biblique du British-Israël (7) et de son prophète Garner Ted Armstrong, les hordes légendaires de Gog et Magog attaquant Israël en venant « de l’Est et du Nord » (Livre de Daniel) seraient la Chine et la Russie, alliées au monde islamique. Cette vision recoupe la division géopolitique de Mackinder, répandue dans les plus grands magazines d’affaires financées par les Rothschild (The Economist) et les Rockefeller (Foreign Affairs), qui conçoit une aire eurasienne englobant la Russie et la Chine. Les think tanks et les penseurs du nouvel ordre mondial tels Brzezinski ou The Economist veulent constituer différents blocs géo-politiques économiques, qui ressemblent drôlement à la division Oceania-Eurasia-Estasia décrite par George Orwell dans 1984 : un bloc euro-américain, un bloc islamique, un bloc eurasiatique, de façon à marginaliser l’Inde et la Chine. C’est à cette fin que sont promues les grandes unions supranationales continentales qui se constituent actuellement: Union nordaméricaine (et bientôt, selon la vision de Bush père, une Union des Amériques), Union européenne, Union africaine, Union extrême-orientale, etc. La ségrégation des Musulmans menant à la consolidation d’un bloc islamique, que The Economist appelle à la blague « Islamistan », fut favorisée par les guerres de l’après 11 septembre : la guerre au terrorisme, la guerre en Irak et en Afghanistan. Quant à l’Eurasie, celle-ci se consolide du fait que la Chine et la Russie savent qu’ils sont les prochains à être attaqués après l’Iran. Ils sont ainsi en train de constituer, au travers d’alliances économiques et d’alliances militaires comme l'Organisation de coopération de Shanghai, un bloc eurasiatique fondé sur la résistance nationaliste anti-Occident. À cette Eurasie en formation se rattacherait le bloc islamiques, réalisant ainsi, sous la pression étatsunienne, les « prophéties » du British-Israel et de la revue The Economist qui prédisaient que le monde musulman allait s’allier à la Chine et à la Russie. Les pays qui ont le malheur de se trouver au centre des pôles opposés, surtout en Europe de l’Est, en Russie occidentale et en Europe centrale, seront écartelés sous la tension. Israël, qui se trouve justement au Centre, au Moyen-Orient, détient plus de 400 bombes nucléaires (8) et menace constamment des États du monde entier, courant ainsi le risque d’être anéanti dans l’une des guerres qu’il aura lui-même déclenchées. En fait, un Choc nucléaire des civilisations à une échelle mondiale signifierait la fin catastrophique de la civilisation actuelle.



La résistance anti-sioniste diabolisée

Des voix dissidentes s’élèvent : Jimmy Carter dénonce l’apartheid en Palestine; Fidel Castro (Cuba), Hugo Chavez (Venezuela) et Mahmoud Ahmadinejad (Iran) soutiennent que le 11 septembre est l’oeuvre du gouvernement américain. Mais le président iranien va encore plus loin en niant la légitimité de l’État d’Israël, tenant même, le 11 décembre 2006, une conférence internationale sur l’Holocauste, à laquelle furent invités des révisionnistes (« négationnistes ») et des anti-sionistes de tout acabit, incluant des rabbins ultra-orthodoxes, ironiquement taxés d’« antisémites » par la communauté sioniste internationale! Si seulement les médias Ahmadinejad ne répétaient constamment qu’Ahmadinejad a supposément menacé de « rayer Israël de la carte » (9), celui-ci ne passerait pas comme le « nouveau Hitler » aux yeux de l’Occident (10). Ainsi les chefs d’État anglo-américains parlent d’« islamofascisme » et diabolisent le monde musulman, en plus de réclamer le bombardement de l’Iran et la poursuite de la guerre en Irak, suivant la volonté d’Israël.



Nous avons vu ce qui nous permet de croire que les attentats du 11 septembre seraient en fait l’oeuvre des services secrets américano-sionistes, et que les prétendus « attentats terroristes d’Al-Qaida » servent en fait à diaboliser le monde Arabo-Musulman. Dans l'imaginaire collectif, le « terrorisme djihadique international » a tout simplement remplacé la menace de « l’internationale communiste », et comme nous l’avons vu, les propagandistes de cette nouvelle menace sont les mêmes qui excitaient autrefois la paranoïa anti-communiste. En plus de justifier des politiques liberticides, de même que la guerre en Afghanistan, en Irak et bientôt en Iran, la guerre au terrorisme a uni les États-Unis et Israël contre les Arabes et l’Islam, légitimant les politiques israéliennes d’apartheid et de génocide des Palestiniens d’une part, et dressant les États-Unis contre les ennemis d’Israël, d’autre part. L’histoire est remplie d’exemples de manipulations politiques utilisant une fausse opposition, comme le croque-mitaine Ben Laden qui ressurgit immanquablement en période électorale américaine. Les dirigeants au pouvoir vont jusqu’à réécrire l’histoire, ou la remplacent carrément par un mensonge, afin de garder leur emprise sur les masses manipulées. Il importe donc plus que jamais de reconnaître les plans machiavéliques derrière ces manipulations historiques, car à l’ère du Faux, rien n’importe plus que la recherche de la vérité.




NOTES:

(1) Dans son ouvrage The Other Side of Deception (1994), l’ex-agent du Mossad Victor Ostrovsky a révélé que les moudjahidins ont toujours été sous la tutuelle du Mossad.

(2) http://www.whatreallyhappened.com/ICTS.html

(3) http://www.fbi.gov/wanted/terrorists/terbinladen.htm

(4) Éditeur du Weekly Standard de Rupert Murdoch et cerveau du PNAC, William Kristol est le fils du trotskiste et propagandiste anti-Soviet Irving Kristol.

(5) Les membres du CFR et du PNAC Richard Perle et Dick Cheney ont été tour à tour directeur du Jewish Institue for National Security Affairs (JINSA), un puissant lobby sioniste similaire à l’AIPAC et tout aussi partisan de la guerre au terrorisme, de la guerre en Irak et de la prochaine guerre contre l’Iran. Perle est très proche des Juifs sionistes Michael Ledeen, le théoricien de la « destruction créative » du Moyen-Orient, et Eliott Abrams, le gendre du gourou belliciste néo-con Norman Podhoretz. Les liens étroits de Perle avec Israël lui ont valu, en 1970, d’être investigué pour avoir passé des secrets à Israël, tout comme Wolfowitz l’a été plus tard en 1978 (Piper, 2007).

(6) Notez que sur le cette, seuls Cheney, Rumsfeld et Bush ne sont pas juifs.

(7) Né en 1919, le British-Israël est une organisation politico-religieuse liée à l’empire britannique et fondée sur une vieille idée voulant que les Anglo-Américains seraient une ‘tribu perdue d’Israël’ (ou, comme le révèlerait l’origine étymologique de ‘british’, le « Peuple de l’Alliance » ; puisque B’rith = alliance, et ish = homme ou peuple). Suivant cette logique, l’Amérique est la « Nouvelle Jérusalem » et il revient au monde anglo-américain d’étendre son Saint Empire sur toute la planète.

(8) Dans son best seller « underground » Final Judgment, Michael Collins Piper démontre que le président J.F. Kennedy a été assassiné par le Mossad israélien pour avoir catégoriquement refusé de financer le projet "sacré" de Ben-Gurion de doter Israël du plus important arsenal nucléaire après celui des États-Unis.

(9) En fait, Ahmadinejad a simplement cité Khomeini disant que : « Le régime qui aujourd’hui occupe Jérusalem disparaîtra un jour des pages de l’histoire ».

(10) « On est en 1938 et l’Iran est l’Allemagne. Et l’Iran est dans la course à la bombe atomique », discours public de Benjamin Netanyahu, 14 nov. 2006.





Bibliographie:


MEARSHEIMER, J. J. et S. WALT. 2006, “The Israel Lobby and U.S. Foreign Policy”, Harvard Un.,
http://ksgnotes1.harvard.edu/Research/wpaper.nsf/rwp/RWP06-011

PASTORE, P.D., PhD, 2003, An Independent Investigation of 9-11 and the war on terror, http://www.apfn.org/apfn/WTC_STF.htm

PETRAS, J., 2006, The Power of Israel in the United States, Clarity Press, Inc., Fernwood Books
http://www.amazon.com/Power-Israel-United-States/dp/0932863515

PIPER, M. C., 2007, The Golem: Israel's Nuclear Hell Bomb and the Road to Global Armageddon, American Free Press
_, 2006, The New Jerusalem – Zionist Power in America, American Free Press
_, 2004, The High Priests of War, American Free Press, gratuit ici: http://users.skynet.be/boekanier/High_Priests_of_War.pdf
_, 1994, Final Judgment – The Missing Link in the JFK Assassination Conspiracy, American Free Press