Wednesday, December 30, 2009

La CIA et le FBI "paranoïaques" sur les agissements du Mossad

'CIA, FBI paranoid about Israel's Mossad' and Jews

A former US official has said that both the Central Intelligence Agency (CIA) and the Federal Bureau of Investigation (FBI) are extremely paranoid about the Israeli secret service Mossad and Jews, and adds that the charges of espionage against US Defense Department scientist Stewart Nozette reflect this fear and "extreme view".

These fears against Israel, former AIPAC staffer Steve Rosen tells The Jerusalem Post, could harm US-Israel relations.

"One of the things that our case revealed is the very extreme views that are held by some in counter-intelligence agencies of the CIA and FBI about Israel," Rosen said.

"They believe that the Mossad spied on the US on a huge scale and they believe that the Pollard case was the tip of some sort of iceberg," he added.





FBI leaker should have raised flags

The former linguist's guilty plea for leaking the documents is a black eye for the agency.
Last week, an Israeli-American lawyer, Shamai
Leibowitz, pled guilty to leaking to an unidentified
blogger five classified documents Leibowitz obtai-
ned while working as a Hebrew translator for the
FBI.

A former FBI linguist’s guilty plea for leaking secret documents has become a black eye for the law enforcement agency and signals a breakdown in the security clearance process there, according to lawyers who track clearance issues.



Washington arrête un savant de la Nasa en l'accusant d'espionner pour le Mossad

U.S. Jew indicted as possible spy for Israel

FBI and Shin Bet began tracking 'Jewish terrorist' year before arrest

An American Jew who made aliyah four months ago was expelled from the West Bank for expressing support for an alleged Jewish terrorist.

Les renseignements britanniques évitaient d'engager des juifs

L'espionnage comme seconde nature

Un autre espion d'Israël arrêté aux USA

Friday, December 18, 2009

Kabbale révolutionnaire




VIDEO - Le mal selon la Kabbale: à l'inverse de l'enseignement bouddhiste (méditation, désintéressement, détachement), accroissez votre égoïsme, faites le mal, ainsi vous devenez divins vous vous rapprocher de l'état de divinité... (video censurée de youtube...)

Un conseil: méfiez-vous de ces philosémites tels ce rabbin Marvin Antelman, Alain SoraI et Gershom Sholem qui prétendent que ce sont les sabbatéens qui ont infiltré le judaïsme inoffensif et sont à l'origine des complots révolutionnaires communistes, sionistes, etc. Cela sert souvent à blâmer les vilains nazis! Voir les premières minutes de cette entrevue avec le rabbin Antelman, on croirait entendre SoraI: tous deux se basent sur les "révélations" (inexistantes) de Antony Sutton...


intransigeants.wordpress.com

Elie Wiesel, Prix nobel de la Paix, un exemple de respect et de générosité 

Tuesday, Sep 15 2009

https://encrypted-tbn1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQEa3hcr1ZoyX-FzpFbTmzXmH8rooSWur11DSRP283O4GtMLcdXlg
Dans son Testament d’un poète juif assassiné (1980, Points Seuil, 1995), Elie Wiesel décrit l’Allemagne de la république de Weimar, durant l’entre-deux-guerres :
“L’Allemagne vaincue donnait l’impression que sur son territoire on pouvait tout se permettre sauf de se prendre au sérieux, écrit-il. On brisait les idoles, on déboulonnait les statues, on défroquait les professionnels de la foi, on se riait du sacré et, pour rire, on sacralisait le rire… La capitale, en effervescence permanente, rappelait les cités pécheresses de la Bible. Le talmudiste en moi rougissait et détournait le regard. Prostitution, pornographie, dérèglement des sens et de l’esprit, perversion sexuelle et autres ; la ville se déshabillait, se fardait, s’humiliait sans gêne, arborant sa dégénérescence comme une idéologie. A quelques pas de Chez Blum, dans un club privé, des hommes et des femmes, ou des femmes entre elles, dansaient nus. Ailleurs, on se droguait, on se fouettait, on rampait dans la boue, on faisait reculer toutes les limites ; cela me rappelait les mœurs des sabbatéens [cf. Psychanalyse du judaïsme d'Hervé Ryssen, ndlr]. On renversait les valeurs, on levait les tabous. Les gens sentaient-ils l’approche de l’orage ? ”
Et deux pages plus loin, Elie Wiesel écrit ingénument : “Berlin semblait dominée par les Juifs… Journaux et maisons d’édition, théâtres et banques, grands magasins et salons littéraires. Les antisémites français qui voyaient le Juif partout avaient raison… pour ce qui était de l’Allemagne. Les sciences, la médecine, les arts : c’était le Juif qui donnait le ton, qui l’imposait. ” (Le Testament d’un poète juif assassiné, 1980, Points Seuil, 1995p. 100, 124, 126).


VIDEO - Nouveau Désordre mondial: Pendant que les juifs russes découvrent le socialisme, que les juifs autrichiens découvrent la psychanalyse, le sionisme... Écoutez, dans les premières minutes de ce vidéo, l'intervention d'Elie Wiesel





Les sabbatéens, ou Dönmeh, sont un groupe religieux d'origine Poldève, officiellement de religion musulmane, mais qui suivent l'enseignement de Sebbataï Tsevi. Ils représentent aujourd'hui 40% des ambassadeurs de Turquie dans le monde, dont la totalité des ambassadeurs de Turquie aux Etats-Unis depuis 1950.

Les sabbatéens étaient très présents dans l'entourage d'Atatürk qui a lui-même étudié au lycée Terakki (lycée sabbatéen).

En 1920, à peine arrivé au pouvoir, Atatürk se donne comme priorité la liquidation du reste des chrétiens arméniens en Turquie. De Septembre à décembre 1920, il les écrase dans un bain de sang (près de 200.000 victimes).

Sans oublier la chute de Smyrne en 1922 qui donna lieu à des massacres d'une férocité incroyable (voir "Les derniers jours de Smyrne" de René Puaux).


Sabbataïsme et Sabbatai Zevi

C'est ici qu'il faut avoir du discernement. Que celui qui a de l'intelligence calcule le chiffre de la bête. Car c'est un chiffre d'homme, et son chiffre est 666. (Apocalypse 13-18)

Un des événements les plus déterminants de ces derniers siècles est l'"épopée" du faux Messie juif Sabbataï Zevi que l'ensemble du monde juif devait prendre pour le Messie en 1665 et 1666.

Il est évidemment impossible de donner une véritable idée de son histoire en quelques fils, quant on sait que Gershom Scholem devait lui consacrer un livre de près de 1000 pages (Sabbataï Zevi - Le Messie mystique 1626-1676 éditions Verdier), et, en fait, Gershom Scholem devait revenir sur cette question tout au long de son oeuvre. On signalera spécialement Le Messianisme juif paru en Presses Pocket qui traite plus spécialement des théories sabbataïstes de la rédemption par le péché. D'autre part, Le Messie Militant d'A. Mandel (éditions Arché), qui relate la carrière d'un étrange successeur de Sabbataï Zevi, Jacob Frank.

La première caractéristique de Sabbataï Zevi, celle qui le distingue de tant d'autres imposteurs, c'est le fait que presque tout le monde le crut dans le monde juif (Gershom Scholem et le Rav Ron Chaya disent que tout le monde le crut), aussi bien en Europe que dans le monde musulman.

D'autre part, les dates mêmes de ces événements sont un signe caractéristique de la vraie nature d'un tel "Messie" pour tous ceux qui reconnaissent l'identité essentielle de toutes les traditions, et donc la vérité de l'ésotérisme chrétien.

A l'époque, la venue de Sabbataï Zevi fut annoncée au pape comme l'arrivée de l'Antéchrist, mais l'aventure devait se terminer assez rapidement d'une manière grotesque: après que tout le monde juif se fut mis en branle pour rejoindre le Messie en Palestine, Sabbataï Zevi devait être capturé par le Mehmet IV et contraint à apostasier en embrassant l'Islam en 1666.

A partir de ce moment, presque tout le monde juif le reconnait comme imposteur, mais une partie lui reste fidèle, et, parmi ses fidèles, nombreux sont ceux qui se convertissent faussement à l'Islam ou au Christianisme, afin de hâter la venue des temps messianiques. En Turquie, ils sont connus sous le nom de Dunmeh, et pratiquent l'Islam en apparence, et les rites juifs en secret. En Europe, surtout à partir de la venue de Jacob Frank, ils se convertissent au Christianisme.

Gershom Scholem a étudié bien des aspects historiques et théologiques du sabbataïsme, y compris de curieux liens entre certains sabbataïstes et la Révolution française.

Si sous certains rapports les travaux de Scholem sont complétés par ceux d'historiens et de spécialistes universitaires de la Kabbale, comme Moshe Idel, ils ne semblent pas bouleverser les grandes lignes de ce que nous apprend Scholem. Ces grandes lignes pourraient être classées de la manière suivante:

-l'histoire de Sabbataï Zevi lui-même
-la théologie de la "rédemption par le péché" qui constitue une théorie méthodique de la transgression des commandements d'Israël (la bénédiction de Sabbataï Zevi est significativement: "Béni soit l’Éternel qui autorise ce qui est interdit".
-la difficulté de connaître plus exactement cette "doctrine", étant donné la destruction systématique des textes par les Juifs orthodoxes, et le caractère secret des groupes sabbataïstes après 1666
-l'existence de nombreuses ramifications sabbataïstes aussi bien en Occident qu'au Proche-Orient.
On comprendra l'importance de cet événement pour notre temps si on considère l'ampleur du mouvement, et le fait que de nombreux Juifs détachés de leur tradition semblent bien se rattacher plus ou moins au sabbataïsme (on pense notamment à Marx et à Freud) et que ce mouvement sabbataïste paraît bien ne pas être étranger à la Révolution Française ou à la destruction du Califat au début du siècle dernier.

J'espère revenir sur les différents aspects de cette question que Guénon a signalée d'une manière extrêmement discrète, dans la mesure où il est possible de les traiter, aussi bien au point de vue théologique qu'au point de vue proprement historique.


(...)

La plupart des juifs renièrent Sabbataï Zevi, mais certains continuèrent à le suivre, en élaborant une théologie de la transgression: il faut transgresser la Loi d'Israël pour que les temps messianiques s'accomplissent. Parmi les transgression, il peut y avoir tous les degrés: il y a eu des sabbataïstes qui continuaient à pratiquer le Judaïsme normal, mais en mangeant une olive un jour de jeûne. Mais il y a aussi l'apostasie (le cas des Dunmeh, convertis à l'Islam, mais restés juifs en secret, et dont certains connurent un succès notoire, comme Mustapha Kémal, descendant des premiers Dunmeh). Et il y a les unions interdites (notamment l'inceste).

Il faut rappeler la bénédiction de Sabbataï Tsevi: "Béni soit l'Eternel qui autorise ce qui est interdit".

Au 18e siècle, en Pologne, Jacob Frank se prétendit le successeur de Sabbataï Zvi, et lui-même Messie (il peut y avoir plusieurs Messies, selon une certaine théologie juive).


Lire Messianisme juif de Gershom Scholem. Tous les extraits sont tirés de l'article intitulé la rédemption par le péché.

Sur les familles sabbataïstes et leur influence, Gershom Scholem écrit notamment:

 
Citation:
Nous avons des documents prouvant que certaines familles connues vers 1740 pour leur allégeance sabbatéenne, et certaines d’entre elles très haut placées, étaient encore attachées à la « sainte foi » soixante ans plus tard. Dans de tels cercles, le judaïsme traditionnel n’était plus que le revêtement extérieur de leurs véritables croyances.
p.208


Citation:
Quant aux historiens profanes, ils ont été conduits également à sous-estimer le rôle du sabbatéisme, mais pour une raison différente. Non seulement la plupart des familles qui firent partie du mouvement sabbatéen dans l’Europe occidentale et dans l’Europe centrale continuèrent de demeurer par la suite à l’intérieur du bercail juif mais beaucoup de leurs descendants, surtout en Autriche, parvinrent, au cours du XIXème siècle, à des positions importantes : intellectuels de renom, grands financiers ou hommes politiques ayant de hautes relations. Il ne fallait guère attendre de ces personnalités qu’elles approuvent les tentatives de « démasquer » leur hérédité « chargée », cela va sans dire. En raison de leur position dans la communauté juive, il n’est pas étonnant que leurs souhaits aient été entendus.
p.142

Mais quelles étaient les véritables croyances des sabbataïstes et des frankistes?


Citation:
Le nihilisme du mouvement sabbatéen et du mouvement frankiste, ce nihilisme qui résulte de cette doctrine, si profondément choquante pour la conception juive, que « c’est en violant la Tora qu’on l’accomplit » (bittulah shel Torah zehu kiyyumah) fut l’accomplissement dialectique de la croyance en la messianité de Sabbatai Zevi.
p.146


Citation:
« Il est bien connu que les membres de la secte croient qu’(avec la venue du Messie) la Tora a été annulée (betelah) ; on la (lira) dans l’avenir sans (ne plus y voir aucun précepte), car pour eux abolir la Tora c’est l’accomplir, comme le montre l’exemple du grain de blé qui pourrit dans la terre. » (la citation est tirée d’une brochure anti-sabbatéenne Leshihat Saraf, publiée en 1726) En d’autres termes, puisque le grain de blé doit pourrir en terre avant de germer, il faut que les actions des « croyants » aient elles-mêmes véritablement « pourri » avant que puisse germer la rédemption. (…) Dans la période de transition, tandis que la rédemption se tient encore cachée, il faut renier explicitement la Tora, car c’est seulement en la reniant qu’elle « se cache » et qu’elle pourra finalement être renouvelée.
p.185


Mais un point important est que:

Citation:
La vraie foi dans le pouvoir rédempteur de la subversion ne saurait être révélée.
p.214


On peut citer quelques paroles de Jacob Frank:

Citation:
« Je vous le déclare : tous ceux qui voudront s’engager dans le combat devront être sans religion aucune et pour cela ils devront se libérer d’eux-mêmes et tenir ferme à l’Arbre de Vie. »

« Je ne suis pas venu dans ce monde pour votre élévation, mais pour vous précipiter au fond de l’abîme. On ne saurait descendre plus bas. »

Ce que Gershom Scholem commente (p.202):


Citation:
La descente dans l’abîme ne demande pas seulement le rejet de toutes les religions et de toutes les conventions. Elle requiert encore l’accomplssement d’ « actes étranges ».

Quant aux conséquences politiques, ce passage est très explicite:

Citation:
alors que l’idée de la violation de la Tora de beriah demeurait un principe cardinal de la « sainte foi », son application changea de registre. En particulier, elle vint alimenter le rêve d’une révolution universelle qui d’un coup de balai effacerait tout le passé pour permettre de rebâtir le monde.

L’espoir d’un renversement de toutes les lois et coutumes que Frank avait suscité a pris soudain vers la fin de sa vie consistance sur le plan de l’histoire.

La Révolution française a permis aux projets sabbatéens et frankistes de renversement de l’ancienne morale et de la religion de trouver un champ d’application : on sait en effet que les neveux de Frank, que ce soit en vertu de leur « croyance » ou pour tout autre motif, ont joué un rôle actif dans divers cercles révolutionnaires de Paris et de Strasbourg. La Révolution leur apportait sans doute la confirmation de leurs opinions nihilistes ; maintenant les piliers du monde semblaient ébranlés et les anciennes coutumes en voie d’être renversées.
pp.210-211

Pour plus de précisions sur cet épisode, il faut se référer surtout au Messie militant d'Arthur Mandel qui y est en grande partie consacré, et parle des rapports des neveux de Jacob Frank, Junius et Emmanuel Frey avec la Révolution française, leurs activités révolutionnaires, leurs rapports avec Danton et avec Robespierre, etc.

Les frankistes avaient déjà inquiété le gouvernement en Allemagne, et Gershom Scholem commente cet épisode:


Citation:
Une enquête fut ordonnée sur les lieux. Les autorités qui la menèrent à Francfort et à Offenbach ne creusèrent pas bien loin l’affaire : elles furent vite satisfaites de ne trouver là qu’une intrigue forgée pour escroquer de l’argent à des Juifs crédules. L’historien qui a publié de nos jours leur compte rendu officiel termine assez naïvement son étude par ces mots : « L’idée ridicule d’un complot frankiste qui avait alarmé les fonctionnaires impériaux fut finalement écartée », sans voir que les soupçons des autorités étaient à un niveau plus profond parfaitement, sinon clairement, justifiées !
p.215

Sabbatéisme et marxisme

C'est dans le triomphe de ces éléments les plus inférieurs que Marx voit la fin de l'histoire, et ceci, dans le sens de finalité, puisque c'est le paradis terrestre qui était sensé résulter de la Révolution.


Il faut ajouter que l’œuvre de Marx contient un véritable plan de subversion révolutionnaire et qui s’applique au monde entier. Il y a toute une partie des écrits de Marx et Engels qui est géopolitique, et qui s’applique à la destruction de toutes les sociétés traditionnelles. Une certaine partie de ce plan est évidemment dépassée, puisqu’elle a été appliquée, mais il y a encore bien d’autres parties qui ne le sont pas encore. (...)Seulement encore une fois, pour le comprendre, il faut comprendre que le marxisme est très loin de se réduire à une idéologie.

Il est difficile de ne pas voir en Marx un sabbataïste, et même plus exactement un frankiste. Le Manifeste du Parti Communiste a un accent nettement frankiste, puisque l'accomplissement messianique du communisme est bien mis en rapport avec la transgression méthodique de la Loi, et spécialement des 10 Commandements: la destruction de toute religion, le triomphe de l'athéisme, et la transgression des unions interdites (Marx parle clairement de la communauté des femmes, de la destruction de la famille).


Le Manifeste du Parti Communiste constitue une oeuvre strictement sabbataïste, dans le sens où il s'agit d'une transgression, ou si l'on veut d'une inversion méthodique des 10 Commandements, mais, en ce qui concerne la psychanalyse, ce qu'il faut voir, c'est qu'elle constitue un essai d'explication de la psychée humaine fondée strictement sur la transgression des "unions interdites".








Sabbatéisme et freudisme

Si l'on veut sérieusement s'intéresser à la question des rapports entre le Judaïsme et la psychanalyse, il faut d'abord tenir compte de l'existence du sabbataïsme, c'est-à-dire d'un courant messianique juif déviant.

http://tradition-modernite.leforum.cc/t ... i-Zevi.htm

Ce qu'il faut considérer, c'est qu'il s'agit bien d'un courant juif, mais qui constitue une inversion méthodique de l'enseignement traditionnel du Judaïsme. Je pense qu'il apparaîtra assez clairement que la plupart des courants juifs contemporains connus sont effectivement des conséquences du sabbataïsme, et sont même, en un sens, des formes de sabbataïsme, conscientes ou non. C'est le cas de la psychanalyse, et aussi du marxisme. Bernard Lazare a souligné que le marxisme était issu de la logique talmudique, or il est à noter que, dans Le Fumier de Job, le juif Bernard Lazare se réclame ouvertement du faux Messie.

Le sabbataïsme n'est pas non plus totalement étranger aux origines de la Révolution française, et il y a à ce sujet des confirmations dans l'oeuvre de Bernard Lazare, comme dans celle de Gershom Scholem.

Tout le monde peut constater l'importance de l'influence de certains intellectuels juifs dans la formation de la mentalité contemporaine, et les deux exemples les plus connus sont Freud et Marx, bien qu'il y en ait beaucoup d'autres. Or cette influence apparaît, sur le plan historique, au XIXème siècle, et en effet, une des conséquences de la Révolution fut l'émancipation des Juifs. Il peut donc être important de connaître le climat intellectuel du monde juif à l'aube de cette Révolution. Or, un peu plus d'un siècle avant la Révolution, le monde juif est bouleversé par un événement singulier, la venue d'un faux Messie, forcé de se convertir à l'Islam en 1666, faux Messie que la majeure partie du peuple juif prendra pour le Messie authentique (le Rav Ron Chaya dit que tout le monde y a cru, mais cette remarque n'engage que lui). Ce faux Messie fut contraint d'apostasier par le Sultan, et, à partir de là, se développe une théologie de la rédemption par le péché, théologie qui enseigne que la transgression des interdits d'Israël est une condition de la venue des temps messianiques.

J'espère montrer prochainement que le Manifeste du Parti Communiste constitue une oeuvre strictement sabbataïste, dans le sens où il s'agit d'une transgression, ou si l'on veut d'une inversion méthodique des 10 Commandements, mais, en ce qui concerne la psychanalyse, ce qu'il faut voir, c'est qu'elle constitue un essai d'explication de la psyché humaine fondée strictement sur la transgression des "unions interdites".(...)





« La naissance de la psychanalyse », p. 342 :

En réalité, c’est bien Freud lui-même qui semble avoir projeté sur le reste de l’humanité son propre complexe d’Œdipe, que le père de la psychanalyse a érigé en loi universelle, comme il l’a fait pour sa théorie de la « horde primitive » dans laquelle le meurtre du père primitif explique la naissance de toute civilisation et la proscription désormais universelle de l’inceste.
« Hassidisme, Kabbale et psychanalyse », p. 343 :
Toute la thèse de David Bakan est de montrer que la psychanalyse est en fait largement dérivée des méthodes de la Kabbale juive. (…) Les méthodes des kabbalistes, selon lui, ont pu inspirer la démarche psychanalytique. Il se trouve, note-t-il, que la méthode freudienne de l’interprétation des rêves, qui consiste à extraire chaque élément de son contexte, correspond aussi exactement à « la recherche des sens cachés ou plus profonds de la Thora ». (David Bakan, Freud et la tradition mystique, 1963, p275)







Qu'est-ce que le tiqqounisme?

Sabbatéisme et Frankisme
« Des possibilités s'ouvrent que l'on avait perdues depuis les soulèvements millénaristes et les mouvements messianiques juifs du 17eme siècle »
Tiqqun, Thèses sur le Parti Imaginaire

« L'œil exercé, quant à lui, ne voit dans tout cela rien qui accrédite la victoire sans retour de la marchandise et de son empire de confusion, il y devine plutôt l'intensité de la catastrophe, du moment de vérité qui mettra enfin un terme à l'irréalité d'un monde de mensonges. Sur ce point comme sur bien d'autres, il n'est pas superflu d'être sabbatéen »
Tiqqun, Qu'est-ce que la Métaphysique Critique

« En étroite relation avec cela, nous voyons apparaître un type d'homme dont la radicalité dans la l'aliénation précise l'intensité de l'attente eschatologique »
Tiqqun, Théorie du Bloom

L'exil vécu comme condition préalable à la réalisation du Tiqoun et l'histoire du genre humain comprise paradoxalement comme un progrès essentiel, malgré toutes les régressions, vers la fin messianique trouvèrent peu à peu, comme nous l'avons dit plus haut, un très fort engouement dans les couches populaires juives à partir du XVIe siècle. Outre qu'ils répondaient à une forme d'exaspération, ils donnaient le sens et la vérité du cours de l'histoire en offrant à la communauté juive le bénéfice d'une conclusion positive et libératrice. C'est dans le cadre de cette effusion qu'entre, à partir de la seconde moitié du XVIIe siècle, l'aventure messianique de Shabtaï Tsvi et du mouvement sabbatéen.

Shabtaï Tsvi est né en 1626. Instruit très tôt des préceptes de la Kabbale et notamment de la doctrine Lourianiste, il entre dans une vie d'errance à l'issue de laquelle il déclare se soustraire totalement à l'obéissance de la loi rabbinique pour se conformer à une loi supérieure. En 1665, il rencontre Nathan de Gaza, sorte de héraut et de porte étendard du Messie à venir (il tient un rôle similaire, par comparaison, à Jean-Baptiste pour le Christ). Nathan désigne en Shabtaï le nouveau Messie, celui capable d'ouvrir la voie de la restauration à toutes les souffrances humaines, à la réconciliation des âmes meurtries. Dès lors, la fièvre messianique connaît une propagation rapide. Partie d'Orient, la nouvelle de l'apparition du Messie atteint l'ensemble de la diaspora et la met en effervescence. Pour Nathan, la nouvelle de l'apparition de Shabtaï marque un nouveau terme dans le processus du Tiqoun. Le tri des étincelles divines emprisonnées par les écorces (Qélipot) est achevé. Nous sommes au seuil crépusculaire du passage de l'exil à celui de la rédemption, du Tiqoun. Ainsi, toute loi proclamée et observée lors du moment précédent devient caduque, sans intérêt, notamment toutes les lois fixées par l'autorité et la tradition rabbinique. La foi, une foi indéfectible dans les gestes et pensées de Shabtaï, doit prendre la place de toutes les pratiques et rites anciens... Nathan annonce par ailleurs que Shabtaï, lors d'un voyage prochain à Constantinople s'emparerait de l'empire Ottoman. La fièvre des masses juives est alors à son comble : partout ce ne sont que scènes d'exaltation mystique, annonces de prophéties collectives, pièces délirantes où dignité des paroles et actes blasphématoires mélés affluent dans un climat d'hystérie générale. Shabtaï arrive à constantinople en 1666 mais se fait immédiatement arrêté par les turcs. Il connaîtra une détention prolongée qui n'affectera en rien sa légende jusqu'au moment où, dénoncé au sultan comme élément dangereux par un kabbaliste polonais, on lui donne le choix entre une mise à mort immédiate ou la conversion à l'Islam. Shabtaï préfère le renoncement à la confession juive, l'apostasie... Cet acte aura des répercussions énormes pour la suite des mouvements sabbatéens. Il provoque en effet un traumatisme profond et un abattement général dans la communauté juive : comme le résume lucidement Scholem, accepter l'idée d'un messie crucifié passe encore, celle d'un messie apostat, d'un traître, est difficile, sinon impossible à admettre.

A partir de cette conversion, le sabbatéisme va connaître une profonde déchirure. Les plus modérés appelleront à un retour de la communauté dans les lois de la tradition juive. Sans oublier ni renier totalement Shabtaï Tsvi, ils argueront d'une occasion de rédemption réelle mais manquée. L'attente est repoussée... Une tendance beaucoup plus radicale refusera quant à elle de voir dans la conversion de Shabtaï un acte de reniement. De cet évènement en apparence dramatique, elle tire une lecture nouvelle permettant la poursuite de l'espérance rédemptrice tout en l'entraînant cependant sur les pentes d'un nihilisme absolu dont Jacob Frank sera le représentant idéal. La conversion de Shabtaï Tsvi est-elle une apostasie ? Non, répond cette tendance. Tout au contraire, elle est la poursuite incomprise par le peuple juif de son œuvre prophétique. Pour comprendre l'explication avancée, il faut revenir à la doctrine lourianique. Lorsque Shabtaï commença sa marche de délivrance, le mal et ses écorces sentirent avec panique leurs fins prochaînes. Sous l'effet de l'urgence, le mal, redoublant son emprise sur les étincelles du bien, dresse alors une force surpuissante empêchant toute libération par seule attaque frontale. Abrité maintenant derrière une citadelle imprenable, le mal ne peut plus être vaincu que par la ruse. Ainsi s'explique l'apostasie de Shabtaï, sorte de subterfuge par lequel il est descendu dans les abîmes de l'impureté afin d'y extirper les dernières étincelles de bien toujours captives. Non dénuée de paradoxes, cette explication va conduire une partie de la tendance radicale du sabbatéisme au frankisme, c'est à dire au nihilisme le plus noir et le plus absolu.



Scène 3 : Jacob Frank

« Partout où Adam a marché, une ville a été batie, mais partout où j'ai mis le pied tout sera détruit. Je ne suis venu en ce monde que pour détruire et anéantir, mais ce que je batis durera éternellement »
J.Frank, Les sentences du seigneur, (citation reproduite dans l'article, Le silence et son au-delà)

« CAR LE DESASTRE EST L'ISSUE DU DESASTRE »
Tiqqun, Théorie du Bloom

« Le P.Imaginaire revendique la totalité de ce qui en pensées, en paroles ou en actes conspire à la destruction de l'ordre présent. Le désastre est son fait. »
Tiqqun, Thèses sur le P. Imaginaire

Selon Scholem, « J. Frank restera dans la mémoire des hommes comme le cas le plus effrayant de l'histoire du judaïsme. Que çela ait été pour des raisons personnelles ou pour d'autres motifs, ce chef religieux se comporta dans tous ses actes comme un personnage absolument corrompu et dégénéré ». Quelle que soit toutefois la pente psychologique de Frank, on ne peut expliquer l'aura qu'il trouva parmi un grand nombre de membres de la communauté juive qu'en se référant à la voie nihiliste qu'avait prise une fraction du mouvement sabbatéen à la suite de l'apostasie de Shabtaï Tsvi. Cette voie, au moyen d'un mysticisme démentiel, Frank la conduisit à ses extrêmités les plus radicales : pousser dans l'abîme toute chose existante, appeler à un cataclysme absolu, vider jusqu'à la lie la coupe de la désolation, exercer une plénitude destructive et fouler aux pieds le mot « vie » pour en extraire son élixir, son essence... (On trouve encore un lien ici avec toute révolte basée sur des postulats uniquement religieux et métaphysiques, et l'on se reportera ici à l'expérience du néant que désigne Heidegger dans le premier chapitre.)

Il ne fait maintenant plus aucun mystère que Julien Coupat, par l'idée d'une mission à accomplir, est marqué jusqu'au ridicule par les sentences de Frank. Ce sont avant tout sur ces dernières que nous nous attarderons ici pour montrer le lien existant avec Tiqqun.

Au moyen d'envolées mystiques redoutables et fascinantes, la doctrine de Frank ne prêche que désolation et ruine du monde. Voie nihiliste, elle s'explique par tous les échecs des prophètes antérieurs, Moïse, Jésus et Shabtaï Tsvi... Ce dernier, envoyé par Dieu, fut lui aussi « dépourvu de puissance pour accomplir toute chose. Il n'a pu découvrir la vraie voie ». « Mon désir, dit Frank, est de vous conduire vers la vie. » Chemin difficile car, nécessitant le rejet absolu de toutes les lois, normes et conventions passées, il implique la plongée dans l'abîme avant d'approcher la « vraie vie ». C'est une véritable rédemption par le péché, par la ruine et la destruction, l'appel à une guerre absolue et définitive où le croyant devient un combattant. Voici quelques extraits des Sentences du seigneur où sont consignés les aphorismes de Frank : « Nous devons descendre jusqu'au niveau le plus bas si nous voulons faire l'ascension de l'infini ». « Je ne suis pas venu dans ce monde pour votre élévation, mais pour vous précipiter au fond de l'abîme » Cette plongée dans le chaos est défendue comme le dernier acte permettant de délivrer le bien des forces du mal (chez Frank, la théorie des Qélipot est remplacée par l'idée de forces divines bonnes et mauvaises. Cela n'a que peu d'importance pour ce qui nous intéresse...). Elle nécessite par ailleurs le respect total d'une règle intangible : l'observation stricte du silence sur la cause et la destination des actes de destruction totale. Extraits à nouveau : « L'homme qui veut prendre d'assaut une forteresse ne peut le faire par des paroles, mais il doit y consacrer toutes ses forces. Ainsi devons-nous accomplir notre tâche de silence. », (cette citation est reproduite par Tiqqun en introduction de l'article sur la manifestation Turinoise ) ; « Nos ancêtres ont tous parlé : quel bien en est-il résulté pour eux et qu'ont-ils accompli ? Gardons-nous, le silence : tenons-nous dans la quiétude et portons ce que nous devons porter. Voilà où est notre devoir. »

A l'instar du mythe de l'exil et du désert, le thème du ravage et du silence traverse les articles principaux de la revue. On le trouve appliqué autant aux actes du Bloom qu'adapté à la stratégie du Parti Imaginaire. Rappelons rapidement ici que le Bloom est la figure de la négation du capitalisme moderne, négation qui s'ignore en tant que telle mais qui s'unit par l'ensemble de ses actes destructifs (tueries, suicides, etc...) sous la bannière du Parti Imaginaire. Dans ce Parti, quelques membres conscients (Tiqqun), dans la ligne des justifications avant-gardistes, donnent sens et valeur à des pratiques et actes qui semblent au départ en être totalement dépourvus : « rien ne peut expliquer l'absence systématique de remords chez ces criminels (K. Kinkel par exemple, ndlr), sinon le sentiment muet de participer à une grandiose œuvre de saccage. De toutes évidence, ces hommes en eux-mêmes insignifiants sont les agents d'une raison sévère, historique et transcendante qui réclame l'anéantissement de ce monde, c'est à dire l'accomplissement de son néant. », Thèses sur le P. Imaginaire, (souligné par nous) ; « (...) chacun de ces meurtres sans mobile ni victime désignée, chacun de ces sabotages anonymes (exécutés par les Bloom, ndlr), constitue un acte du Tiqoun », Thèses sur le Parti Imaginaire

Le délire ne s'embarrasse jamais de paradoxes : le Bloom, ce chevalier noir de la rédemption, insignifiant en lui-même et ignorant du Graal qu'il poursuit, connaît toutefois la loi absolue du silence. Évoquant l'histoire sordide d'un quadragénaire qui pète casque et boulons et massacre en toute tranquillité apparente sa famille, nos chers membres conscients lancent cette explication somme toute évidente lorsqu'on connait l'égout mystique dans lequel ils baignent : « Devant ses juges, comme devant la torture, (?! – Ils imaginent sans doute les tribunaux contemporains comme des succursales cachées de l'Inquisition, ndlr), le Bloom restera muet sur les motifs de son crime. Pour partie parce que la souveraineté est sans raison, mais aussi parce qu'il pressent que c'est au fond la pire atrocité qu'il puisse faire subir à cette société que de le laisser inexpliqué. C'est ainsi qu'il est parvenu à insinuer dans tous les esprits la certitude empoisonnée qu'il y a en chaque homme un ennemi de la civilisation qui sommeille. De toute évidence, il n'a pas d'autre fin que de dévaster ce monde, c'est même là son destin, mais il ne le dira jamais. Car sa stratégie est de produire le désastre, et autour de lui le silence », (souligné par nous)

Le Frankisme provoqua un véritable traumatisme dans les communautés juives, particulièrement en Europe de l'Est. Il désigna selon Scholem le point catastrophique, désespéré et décadent dans lequel baignait alors une grande partie du monde judaïque. Si, chez Frank, le but final de la destruction est bien comme pour la mouvance radicale du sabbatéisme de délivrer définitivement le bien des griffes du mal, la fin permet maintenant l'utilisation de tous les moyens : fourberies ; ruses ; reniements ; double, voire triple jeu, sont acceptés comme outils d'une conclusion indiscutable. On a là un autre un aspect du caractère nihiliste du mouvement, caractère propre au mouvement nihiliste politique lui-même puisqu'on le retrouvera chez les russes durant tout le XIXe siècle. Les partisans de la doctrine frankiste plongeront donc dans les manifestations les plus incroyables aux yeux d'un juif traditionnaliste : à coté de conversions nombreuses au christianisme, ils pratiqueront régulièrement scènes orgiaques et actes de démences collectives... Au XIXe siècle, les autorités rabbiniques feront tout pour en effacer traces et mémoires. Lors du déclanchement de la Révolution française cependant, certains frankistes, apercevant dans ce bouleversement politique une confirmation des prophéties de Frank, se rallieront au jacobinisme (Junius Frey notamment, dont le fantôme vient signer en dernière page aux cotés des rédacteurs de la revue). Tout le reste, si le sujet vous interesse est exposé dans l'œuvre de G.G.Scholem (spécialiste de la Kabbale et du millénarisme juif).



ACTE III

Nihilisme philosophique et politique
« Par bien des aspects, la métaphysique Critique poursuit et achève le travail de sape entrepris avec succès, depuis cinq siècles, par le nihilisme »
Tiqqun, Qu'est-ce que la Métaphysique Critique

« Comme tous les esprits adolescents, ils ressentaient en même temps le doute et le besoin de croire. Leur solution personnelle consiste à donner à leur négation l'intransigeance, la passion de la foi. Quoi d'étonnant, au demeurant ? »
A. Camus, L'Homme révolté (sur les jeunes nihilistes russes)

« La vérité est un ravage »
Tiqqun, Premiers matériaux pour une théorie de la jeune fille

« Un prolétariat de bacheliers »
Dostoïevski, (à propos des mêmes...)

Nous venons de voir précédemment pourquoi, avec Frank, une grande partie des mouvements millénaristes juifs avait sombré dans un nihilisme total. Ce chapitre éclairera seulement, à travers une brève description de la conception du nihilisme chez Nietzche et celle de Netchaiev (figure de proue du nihilisme politique russe), comment, de façon nettement moins scandaleuse mais autrement plus confortable, Tiqqun se revendique de cette filiation bientôt dépassée par l'avènement de la nouvelle ère rédemptrice.

Le terme de nihilisme apparut la première fois sous la plume du romancier russe Tourgueniev dans Père et enfant. Son héros, Bazarov, futur modèle pour de nombreux révolutionnaires, caractérise sa démarche comme la gloire de posséder « la stérile conscience de comprendre, jusqu'à un certain point, la stérilité de ce qui est. » C'est pourtant à Nietzsche, véritable visionnaire du nihilisme moderne, que nous devons la définition et les analyses les plus aiguës sur ce qu'il désignait lui-même être pour la condition humaine actuelle « comme le plus inquiétant de tous les hôtes ».

Le nihilisme est le terrain de débâcle de tous les sens. Expérience de la fatigue du sens, il s'accompagne d'une grande lassitude, d'un dégoût profond à l'égard de l'homme et des choses. Rien ne vaut plus rien, tout est égal : le vrai, le faux, le bien, le mal. Tout est dépassé, usé, vieilli, terni, mourant. C'est une agonie indéfinie du sens, un interminable crépuscule. Non pas un anéantissement défini des significations, mais leur naufrage indéfini. Le développement historiquement réalisé du nihilisme procède selon Nietzsche de la mort de Dieu. Avec sa fin, toute garantie pour saisir un monde intelligible disparaît ; avec lui sont mortes toutes les vieilles valeurs morales, métaphysiques, politiques et religieuses... La tâche est désormais d'affronter le chaos qui s'annonce ; non toutefois pour le nier en tant que chaos lui-même, mais pour le reconnaître, pour l'admettre comme composante essentielle de l'humanité... Il s'agit de passer d'un nihilisme subi, passif, à un nihilisme reconnu, actif, seul capable de répondre aux ravages induits par l'acte déicide de l'homme. Reconnaître ce que n'a jamais été la « vraie vie » dans son idéalité philosophique ou religieuse, c'est-à-dire reconnaître tout autant, et sous la forme des tensions les plus extrêmes, que les instants de bonheur, d'harmonie, de vérité et de bien se mêlent contradictoirement avec des moments d'illusion, de pluralité, de souffrance et de mal, voilà le seul recours offert à l'homme contemporain pour vaincre son désespoir et sa solitude. Nietzsche pose en effet à l'avenir de l'humanité un enjeu central et redoutable : « Si nous ne faisons pas de la mort de Dieu un grand renoncement et une perpétuelle victoire sur nous-mêmes, nous aurons à payer pour cette perte ». A ses yeux, le dépassement d'un monde conjointement ordonné à l'ancienne métaphysique, au divin et au nihilisme passif qui le sanctionne, ne peut plus reposer sur aucune transcendance religieuse ou métaphysique. Les anciennes valeurs prônées par la religion ainsi que les essences idéelles déterminées par Platon (le beau, le bien, le juste, etc...), parce que fixées d'en haut, du dehors même du réel et de la vie, ne peuvent jamais que gouverner celle-ci au prix des désillusions et des dégâts les plus graves. Identiquement, le socialisme, continuité terrestre du crédo chrétien, est condamné d'emblée au titre d'une illusoire solution de rechange. Le nihilisme ne peut et ne sera dépassé qu'à partir de son admission et de sa réalisation pleine, de la reconnaissance de son principe vivant, actif, (nous ne mentionnons pas ici comment lui-même tenta désespérément de mener à bout ce programme : Volonté de puissance, Surhomme, Eternel retour, etc).

On trouve explicitement dans Tiqqun cette volonté de repartir du pari nietzchéen. Aussi radicales que faussement lyriques, certaines formules incantatoires voudraient s'en convaincre elles-mêmes : « Anéantir le néant » ; « Précisément parce qu'il est l'homme du nihilisme accompli, la destination du Bloom est d'opérer la sortie du nihilisme, ou périr », Théorie du Bloom ; « Nous ne pouvons dépasser le nihilisme sans le réaliser, ni le réaliser sans le dépasser. Le passage de la ligne ne siginifie rien d'autre que la destruction générale des choses en tant que telles, soit en d'autres termes, l'anéantissement du néant », Le silence et son au-delà. La fausse alternative de Tiqqun est pourtant de rattacher cette « destruction générale » aux guenilles mystiques du pantin religieux ; et ce n'est même plus, comme dans le cas du mouvement révolutionnaire ouvrier, la poursuite « laïcisée », terrestre et historique, des plus forts idéaux chrétiens, la lutte des classes qui s'extirpe pour la première fois du langage de la religion selon Debord, mais bien le retour brutal de ce même langage avec son lot symbolique d'images repassées et de prêtres desservants. S'il reste en effet au Bloom, avant sa perte définitive, la possibilité d'un réveil de la conscience pour parvenir entre autre chose au politbureau du P.Imaginaire (c'est à dire rejoindre le noyau dur des conscients), il demeure, comme ses chefs, simple agent d'un destin historico-religieux tracé en dehors de sa seule bonne volonté. On aura alors beau jeu de dénoncer la transcendance historique développée par la philosophie hégéliano-marxiste, puisque, en désespoir de cause, on rehausse le cadavre divin. Seule l'arrivée du Tiqoun, c'est à dire la course normale du monde selon Louria et les sabbatéens, décide, en dernier ressort, du passage vers la libération... Nietzsche lui-même ne fut pas dupe des tentatives de galipette arrière. Ramener le religieux sur le tapis équivaudrait finalement non pas à dépasser le néant comme le pense Tiqqun, mais à le valider, à lui rendre la place centrale qu'il occupa pendant plus de deux millénaires : vieille métaphysique et dogmatisme religieux consacreraient à nouveau le règne de la mort, relanceraient toutes « les fabulations autour du néant et de son culte », rétabliraient l'état où « l'instinct de destruction est systématisé sous le nom de rédemption ». Sans être nietzchéen, on peut accorder à cette remarque une très forte validité et l'on se reportera ici à l'exemple des ambiguïtés mortifères du Frankisme.

C'est là, une fois de plus, que se posent les questions les plus troublantes à l'égard d'une revue qui, après avoir pêché ses orientations positives dans le radicalisme Kabbaliste, s'émoustille et se fascine pour les actes désespérés d'une vaste décomposition sociale. La fascination de la mort, du néant, de la violence et du ravage, même si elle s'habille d'une conclusion libératrice en lieu et place du Tiqoun, atteint intellectuellement plus qu'ils ne s'en doutent eux-mêmes nos chers enfiévrés ridicules... A croire également que l'on ne s'approche jamais si près du néant de manière seulement innocente. Crevel, parlant d'Heidegger, notait déjà qu'il pérorait sur le néant en néantisant lui-même. Adorno, un peu plus précis, relevait quant à lui, que les nihilistes sont toujours « ceux qui opposent au nihilisme leurs positivités de plus en plus délavées et qui par elles se conjurent avec toute la bassesse établie, finalement avec le principe de destruction » (souligné par nous).

Les nihilistes politiques russes retrouveront dans leurs actes et leurs représentations des attitudes mystiques et religieuses procédant d'une fascination similaire à l'égard de la mort et du ravage. Ils vivaient, selon Camus, « (...) à la hauteur de l'idée. Ils la justifient, pour finir, en l'incarnant jusqu'à la mort. Nous sommes encore en face d'une conception, sinon religieuse, du moins métaphysique de la révolte ».

C'est en Netchaiev (1822-1882) que le nihilisme politique trouva sa figure la plus extrême. Moine cruel d'une révolution désespérée, il partit du principe que politique et religion ne devaient faire plus qu'un. Admirateur forcené des jésuites, lecteur partiel de Machiavel, acceptant tous les moyens au nom de la fin, il propagea à l'intention de ses fidèles mystifiés un fanatisme d'acier et un abandon absolu. Au service d'une conception absolutiste de l'amour et de la fraternité – conception que la révolution ne saurait tarder à réaliser –, meurtres, crimes, suicides volontaires lors des attentats, furent érigés en actes exemplaires d'une nouvelle martyrologie. (...)

Thursday, December 17, 2009

Les Néocons derrière Sarah Palin

Une femme véritablement fatale...


Mise à jour 2 mai 2010:

The Jews Behind Palin 2012 -- http://jewsforsarah.com

In Defense of Sarah Palin (The Wall Street Journal)

Flashback: Les néocons sortent une lapine de leur chapeau...

THE POWER BEHIND SARAH PALIN, by M.C. Piper (American Free Press)


THE POWER BEHIND SARAH PALIN



By Michael Collins Piper

Many conservatives and liberals alike will be astonished by the fact-filled series of articles in this special report on Sarah Palin, particularly the clear demonstration that the “liberal” Washington Post and its sister publication, Newsweek, have been—for a long time—promoting the political and personal fortunes of “right wing maverick” Sarah Palin.

To understand that Palin is not at all “going rogue” as she would like to suggest (and Going Rogue happens to be the title of Palin’s new much-hyped memoir) it is critical to understand the nature of the Washington Post Company and those who control it.

While the Post and Newsweek invariably convey a culturally liberal, “politically correct” outlook, often aligned with the Democratic Party—and certainly contrary to what is perceived to be the world view of Sarah Palin—the bottom line agenda for both publications is the maintenance of the American political system as it exists today, dominated by a tightly knit clique of families and financial groups, international in scope, hardly at all concerned with the needs and concerns of grass-roots Americans.

So, in a sense, neither the Post nor Newsweek is, in the bigger picture, really “liberal” at all. Rather, instead, they are a combined and powerful force for the most secretive and yet most powerful interests operating on American soil.

To understand the Post-Newsweek connection to the banking elite is to understand why even an ostensible “rogue” such as Sarah Palin is considered useful to the designs of the global money masters.

In fact, the publishers of the Post and Newsweek have been intimately and directly linked, for almost a century, to the privately-owned Federal Reserve System, the Rothschild- dominated international-banker-controlled money monopoly that controls the American economy, a point many Americans are just now beginning to realize, thanks to the efforts of genuine mavericks such as Rep. Ron Paul (R-Tex.) and former Rep. Jim Traficant (D-Ohio).

You see, the Post was purchased at firesale prices, facing bankruptcy, in 1933 by Wall Street manipulator Eugene Meyer who earlier made a vast fortune as a World War I-era war profiteer under the administration of Woodrow Wilson.


But—more significantly—Meyer was named as one of the earliest chairmen of the board of governors of the Federal Reserve System and later as head of the World Bank, along with the Fed one of the primary sources of financial manipulation (on behalf of big money interests) on the face of the planet today. In addition, through his family relationship to the grand rabbi of France and to the Levi-Strauss garment empire (like the Meyer family, one of the biggest of America’s Jewish fortunes)Meyer was certainly one of the most powerful figures in America, especially after he began utilizing the Washington Post as a foremost political force in the nation’s capital.

Meyer’s daughter, Katharine Meyer Graham, later emerged as a major power broker on her own and, with her son Donald Graham, became a regular attendee at the international Bilderberg meetings. Sponsored jointly by the billionaire Rockefeller family of America and their senior partners, the even wealthier Rothschilds of Europe, Bilderberg is an annual, heavily-guarded gathering of a select and secretive group of global financiers, industrialists, politicians, policy makers and others who—despite their claims to the contrary—work directly to shape the course of world affairs through the high-level influence in the nations of the West.

Yet, despite the Meyer-Graham family’s close attention to promoting the Rothschild-Rockefeller Bilderberg agenda in the pages of the Post and Newsweek, reports about Bilderberg itself never appear in Meyer-Graham publications or in any of the other major American media voices controlled by the inter-connected elite of Bilderberg.

And while the Post-Newsweek empire is most publicly identified with the Meyer-Graham heirs, the truth is that another major figure behind the publishing giant is Nebraska-based investor Warren Buffet who—while portrayed as a “maverick” himself—has long cultivated close financial ties to other institutions (with substantial stock holdings in the Post-Newsweek holding company) that are, like Buffet himself, closely intertwined with the Rothschild empire.

The point of all of this is to demonstrate the nature of the influential corporate interests that are now promoting Sarah Palin. They hardly constitute the “grass roots” Americans that many might believe have fueled the interest in Palin’s political future.

A journalist specializing in media critique, Michael Collins Piper is the author of The High Priests of War, The New Jerusalem, Dirty Secrets, The Judas Goats, The Golem, Target Traficant and My First Days in the White House All are available from AFP.

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Wednesday, December 16, 2009

L'ère messianique reaganienne

And we must make sure that when the tall towers of our greatest cities have crumbled to dust in the turnings of time, the Jewish people will still be on this earth to cast their blessings

Traduction: "Et nous devons nous assurer que quand les hautes tours de nos plus grandes villes seront réduites en poussières dans les méandres du temps, le peuple Juif soit encore sur cette terre pour distribuer ses bénédictions."
 
Citation de la chèvre de Judas et façade des Néocons Ronald Wilson Reagan (1988)


VIDEO - Hollywoodism : aliens transformed the values of the USA
SOURCE:

VIDEO - HOLLYWOODISM, PT 5





Reagan Hollywood and the mob


Le grand bluff de Ronald Reagan ARTE

MCA, the Mafia and Ronald Reagan

The Last Mogul: The Life and Times of Lew Wasserman (trailer, 2005)




Jewish Extremism and Its Media Cover Up by Representative Dr. David E. Duke, Ph.D.




 


Witches and Rabbis: Legacy of the Reagan White House
Witches and Rabbis: Legacy of the Reagan White House Counters an ocean of revolting hype about Reagan, emanating from schizophrenic "Conservatives" who have been leading Americans from one disaster to another with their double-minded insanity. Here is the dossier that shatters the Reagan myth and declares the truth about the "Great Betrayer." Contents: Reagan’s Kosher Cash Cow; Greatest Presidential Friend of the Israelis; Patron Saint of the Holohoax Lobby; Reagan the Liar; The Witch of the White House; Reagan: Sponsor of Martin Luther King; Reagan, Bankers & the U.S. as Cheap Labor Colony; Menachem Schneerson: Reagan’s False Messiah; Saddam’s Ally--Reagan; The “Commie Fighter” who worked for the Commies. Pamphlet, illustrated, 16 pages.
$ 5.00

Witches and rabbis


Author : Hoffman II Michael A.
Title : Witches and rabbis The legacy of the Reagan White House The Reagan Myth Exposed
Year : 2004





WITCHES and RABBIS: THE REAGAN WHITE HOUSE
by Michael A. Hoffman II

Copyright 2004 by revisionisthistory.org
All Rights Reserved

Ding dong the Antichrist is dead; Mr. 666 himself (R-o-n-a-l-d W-i-l-s-o-n R-e-a-g-a-n), whose California retirement residence was numbered 666 before Nancy, the Hollywood floozie he chose over his lawful first wife Jane Wyman, had the number changed.

Hoffman, how dare you impugn the reputation of the statesman Peggy Noonan has rightfully dubbed, "the King of Character"! Ronald Reagan was a hero of our Western Civilization!

Well, what passes for "our" Western Civilization these days is a vertiginous carnival funhouse, and the panegyric for Bonzo, from looney "conservatives," is a symptom of the Double Mind mentality that is epidemic in this, the terminal phase of "our" Western Syphilization. Let the record speak for itself:

"GREATEST PRESIDENTIAL FRIEND" OF THE ISRAELIS

1. Reagan was named "the greatest friend in the White House that Israel ever had" by the arch Stern gang terrorist, Yitzhak Shamir. The memorandum of understanding which he reached with Shamir is cited in our time as a basis for George W. Bush's "more Likudnik than thou" foreign policy disasters in the Middle East, which have generated, not stemmed, terrorism and untold suffering.

THE WITCH OF THE WHITE HOUSE

2. The schedule of the "pro-Christian" Reagan White House was set by a San Francisco witch, Joan Quigley, whose "psychic powers" were obsessively consulted by both the President and the First Lady. For instance, "Reagan wished in early December 1983 to announce that he would be seeking reelection, but Quigley judged the timing to be terrible. She forced the announcement to wait until January 29, a move that frustrated Reagan. What's more, she had him deliver the speech at 10:55 p.m., a late hour that had political commentators scratching their heads."

In another case, Reagan met with Mikhail Gorbachev for a document signing in Helsinki just after dawn, leaving everyone but soothsayer Joan and her familiar Nancy, shaking their heads in befuddlement, (the weird timing had been set by Quigley).

It has even been said that in times of national crisis, Reagan would frantically ask Nancy, "What does Joan say?" (The full impact of Quigley's counsel on Reagan's foreign and domestic policies has yet to be revealed).

Sources: Former White House Chief of Staff Donald Regan's 1988 book, "For the Record;" see also
http://www.parascope.com/articles/0497/reagan02.htm

GRAND RABBI SCHNEERSON: REAGAN'S FALSE MESSIAH

3. Reagan's closest religious crony was not a priest or pastor, but Menachem Mendel Schneerson, Grand Rabbi of the Chabad-Lubavitch wing of Orthodox Judaism: "Chabad's closest presidential relationship, (Avraham) Shemtov says, was with Ronald Reagan, who corresponded personally with Schneerson...Chabad delegations were both the first visitors to the White House when Reagan was elected and his last vistors on his final day in office."

The founder of Chabad-Lubavitch was Rabbi Shneur Zalman of Lyady, whose somewhat uncharitable doctrine that all gentiles are "completely evil," sub-human garbage ("supernal refuse"), who possess "no redeeming characteristics," is still imparted to students in Chabad-Lubavitch schools (many of these children are named "Zalman" in his honor).

In his old age, Rabbi Schneerson, did nothing to discourage the delusion that he was the Messiah. Even after Schneerson's death in 1994, many of his followers continue to claim that either he will rise from the dead or that he is in fact, still alive: "We believe that he is alive and well, and has only `disappeared' temporarily, and that he will reveal himself at any moment." --Rabbi Zimroni Tzik.

According to Prof. David Berger, a lecturer in Jewish studies at Brooklyn College and at the Graduate Center of the City University of New York, "the messianists are no longer satisfied with identifying the rebbe (Schneerson) as the Messiah, but identify him as God himself."

By proclamation, in 1983, President Reagan established the birthday of this false messiah and "god", Schneerson, (March 28), as "Education Day USA" (it has been observed on various days in the spring, including March 26, April 2 and once on Hitler's birthday, April 20; see http://www.cephas-library.com/nwo/nwo_proclamation_5463_education_day_usa.html
).

The ominous law which grew out of Reagan's repeated proclamations in Schneerson's name, Public Law 102-14, establishes a statutory obligation on Americans to obey the Talmudic interpretation of the "Noahide Laws" (a counterfeit name, since rabbinic tradition disparages Noah), which stipulate the death penalty for "avoda zara" (idol worship), of which, according to the halachic authority Maimonides, all who worship Jesus Christ, are guilty. So we have, thanks to Mr. Reagan, a law on the Federal statute books, which can be invoked at any time to establish legal grounds for executing those who worship Jesus as the second person of the Holy Trinity.

While Jimmy Carter was the first American president to officially flirt with Chabad-Lubavitch Judaism, it was Reagan who massively collaborated with them, formally creating the legal grounds for the subsequent 1991 Public Law 102-14, with his Proclamations 5317 and 5463. All subsequent presidents have reconfirmed Reagan's proclamations, and the former Press Secretary who gave George W. Bush his hypnotic cues from the audience (watch the videotape), during Bush's Purim 2003 "we're going to war in Iraq" news conference, was the Chabad-Lubavitch agent, Ari Fleischer.

Messiah Schneerson's cult continues to command influence and remains incumbent on all top government officials, whether of the Right or the Left. For instance, Rabbi Schneerson is slated to be adored next week (June 17, 2004) in a civic ceremony at the prestigious John F. Kennedy Library in Massachusetts. Hundreds are expected to gather for this Judaic seance, billed as "One People, One Soul." Co-sponsored by 22 Chabad Centers from greater Boston, it will feature a keynote address by Talmud expert Rabbi Adin Steinsaltz of Jerusalem, and will be graced by top US lawmakers and federal officials and who knows -- perhaps even an appearance by the late rabbi himself!

Sources: Sue Fishkoff, "The Rebbe's Army" (NY: Schocken Books, 2003), pp. 192-193; Yair Sheleg, "Waiting for a Revelation," Haaretz (Israeli newspaper), May 26, 2004; and http://web.archive.org/web/20050705081623/http://www.ukar.org/gore10.html


REAGAN'S KING CHECKMATES AMERICANS' RIGHTS

4. On November 3, 1983, Reagan signed the law establishing the third Monday of every January as the Martin Luther King, Jr. National Holiday. This law has nothing to do with the advancement of the civil rights of black people, who were saddled with a paralyzing welfare entitlement mentality commensurate with the rise of King, and who had been far better served by the empowering self-reliance creed of the now largely forgotten black educator, Booker T. Washington.

Reagan knew fully well, as he affirmed to New Hampshire Governor Meldrim Thompson, that Martin Luther King was a serial adulterer, plagiarist (having cheated on his PhD. dissertation at Boston College) and Communist party affiliate. "I have the reservations you have," Reagan wrote Thompson, "but here the perception of too many people is based on an image, not reality."

With a monumental shrug of his broad shoulders, Reagan consciously and knowingly committed one of the most treacherous acts of compromise of any president in our nation's history, signing into law the King holiday. By so doing, Mr. Reagan sentenced American children in public schools across the land to an immersion every January in King's crippling philosophy of entitlement, with its undercurrent of contempt for poor whites, whose ancestors were themselves slaves in 17th and 18th century America (not just "indentured servants").

With the exception of Abraham Lincoln, no American is studied in our public schools with the fervor and to the extent accorded Martin Luther King, not even our nation's founder, George Washington, who has been reduced mostly to serving as an icon of February clearance sales in advertisements for used cars and furniture.

King dedicated himself to overthrowing our immemorial rights to free association (i.e. the right to choose your employees and the customers you will serve in your business), and the right of private property (the right to decide to whom you will sell or rent your property). He succeeded when these rights were derogated by the misnamed Civil Rights Act of 1964. Imposing, by Federal fiat, a national holiday honoring King, serves to institutionalize the moral, ethical and legal rectitude of the assault on these rights.

Due to King and his enabler Reagan, we have raised a generation of American judges, legislators and students with no grasp of the necessity of these vital rights, and no memory of their hallowed, thousand year legacy. Instead, we now have millions of Americans too terrified of Federal enforcement agents to dare to hire or rent to those whom they most desire to employ or house. This represents a grievous abridgment of the civil rights of all Americans.

MORNING IN REAGANITE AMERICA: THE U.S. AS CHEAP LABOR COLONY

5. After his reelection in 1984, Reagan began to press for the acquisition of a vast pool of coolie labor on behalf of his corporate patrons, due to the fact that most native-born Americans in that era insisted on a living wage, according to the ancient standard of the Church (I Timothy 5:18).

In order to lay the groundwork for the transformation of yeoman America into a cheap labor colony, Reagan championed a controversial amnesty scheme for millions of illegal aliens, most of whom were Mexican nationals. In 1986, Reagan triumphed, signing into law the Simpson-Mazzoli Act, granting the amnesty which almost immediately led to an unprecedented immigration invasion which has not abated to this day, and which in turn created vast financial burdens on California's medical insurance program; and the inflation of housing costs to unbearable levels, (causing many native-born Americans to be unable to afford a home in California). The American southwest has subsequently been transformed into a crime-ridden outpost of a resurgent "Aztlan."

President George W. Bush has proposed another calamitous, Reagan-style amnesty for illegal aliens on the same grounds and for the benefit of the same Antichrist, predatory capitalist interests.

THE COMMIE FIGHTER WHO WORKED FOR THE COMMIES

6. Ronald Reagan's foreign policy supported and maintained in power many of the protagonists in the Muslim and Arab world who have lately been branded as planetary threats to world peace, including Saddam Hussein, Reagan's ally in the Iraqi-precipitated Iran-Iraq war, and Usama bin Laden, who was armed and funded by Reagan's CIA in Afghanistan.

Reagan is alleged to be a redoubtable "Commie fighter." This risible PR spin overlooks the historic role the US government has played in ensuring the survival and expansion of the Communist slave system (in Russia by Henry Ford and Franklin D. Roosevelt; in Eastern Europe by Roosevelt and Harry S. Truman, and in China by George C. Marshall and Richard M. Nixon).

Communism only becomes vulnerable to destabilization by the US when it exhibits two defects: falling out of favor with the International Trade Cartel (Cuba) or falling out of favor with International Zionism (the USSR). Both Democrat Lyndon B. Johnson in the late 1960s and Republican Nixon in the early 1970s did ample business with the Soviet Union in ways that significantly bolstered the Soviet system.

It was only after a clear consensus emerged in New York, London and Jerusalem that the Judaics were scheduled to at long last terminate their world-historic Communist operations in Russia, and transform themselves into "victims of Communism," that Reagan was given the green light to play liberator.

Yet at the same time our hero was acting this part, his Office of Special Investigations (OSI), a Federal agency which functions as an enforcement arm of international Zionism, was kidnapping elderly anti-Communist Christians and shamefully and disgracefully handing them over to the Communist butchers they had once fought.

Most notorious in this regard was the Reagan administration's monstrous betrayal of the Catholic Croatian statesman Andrija Artukovic, an octogenarian who was keelhauled on a hospital gurney back to Communist Yugolslavia in 1986, to the hideous glee of vengeful Judeo-Communists.

It is patent that on those occasions when his Judaic handlers sought to have him assist vicious Communist persecution, Reagan timidly obeyed his orders and collaborated; and in those geo-political situations, such as in Russia, where, after 70 years on the road to nowhere, the Russian nation had been raped and drained to the point of collapse, and it was time for the Holy People to head for greener pastures in Brooklyn, Beverly Hills and Tel Aviv, that Reagan was allowed to step in, on cue, and assume the mantle of "Liberator of The Evil Empire."

A HERO FOR SPLIT-PERSONALITIES

Amid the sawdust of the American funhouse carnival, in the double-mind of the split-personalities who people that funhouse, Ronald Wilson Reagan is a paradigm of "the good and the true" in a "world of venal compromise."

This hypnotic belief is similar to the mesmeric conviction that our current President can be a Skull and Bones secret society member and a good Christian; a papally-certified Right-to-Life campaigner and the man who was instrumental in helping abortionist Alan Specter defeat the staunch anti-abortionist, Congressman Patrick Toomey, in the Republican primary battle for the US Senate in Pennsylvania.

It all makes sense, under the ensign of the grinning clown, in the funhouse chamber of thrills, chills and spills; in the words of the barker's spiel, "A hero, a giant, a knight, a prince, the king of character!"

But when the klieg lights have all gone dark and the sawdust has been scattered on the wind, it is the rabbis and the witches who will write the final epitaph of the Reagan legacy, "Solve et coagula."



The Victory of ‘Perception Management’ Special Report: In the 1980s, the Reagan administration pioneered “perception management” to get the American people to “kick the Vietnam Syndrome” and accept more U.S. interventionism, but that propaganda structure continues to this day getting the public to buy into endless war, writes Robert Parry.

2015 : Une année charnière pour des crises économiques et financières et des guerres ? Rodrigue Tremblay
De nos jours, des néoconservateurs (‘‘Neocons’) militaristes exercent un contrôle quasi complet sur le gouvernement américain derrière la façade de quiconque est le président en poste. En effet, on les retrouve derrière les politiques du Département d'État, du Pentagone, du Trésor américain et de la banque centrale américaine. Ils sont ainsi en mesure d'influencer et de dicter la politique étrangère, la politique militaire, les politiques économiques et financières et la politique monétaire des États-Unis.   Ce n’était guère le cas avant l’arrivée au pouvoir du gouvernement de Ronald Reagan (1981-1989) alors que celui-ci adopta une « politique étrangère dite musclée » d’inspiration neocon, laquelle reposait sur l'interventionnisme militaire américain à l'étranger, la guerre perpétuelle, les renversements arbitraires de gouvernements étrangers, et une gouvernance mondiale impériale exercée par les États Unis sur tout enjeu impliquant des intérêts américains et ceux de leurs alliés les plus proches.



Rabbi Cohen Opens CA Senate Session






Rabbi Shea Harlig at House of Representatives



Rabbi Goodman Opening Prayer in US House of Representatives



http://fr.sott.net/article/9756-Israel-Bibi-les-rabbins-et-la-fin-du-monde

Discours messianiques

Cette connivence entre les sphères politique et religieuse n'est pas du goût de tout le monde, surtout quand elle semble engager la sécurité de l'État hébreu et de ses citoyens. « Je n'ai pas confiance dans une direction qui prend des décisions fondées sur des sentiments messianiques », s'était agacé Yuval Diskin en avril dernier. À l'instar de cet ancien patron du Shin Bet - les services de contre-espionnage -, plusieurs ténors de l'appareil sécuritaire récusent l'alarmisme de Netanyahou et de son ministre de la Défense, Ehoud Barak, à propos de la « menace » nucléaire iranienne. Tous deux partisans de la manière forte pour l'éradiquer, ils sont accusés de vouloir précipiter le pays dans une guerre aux conséquences dévastatrices.
Dieu interviendra pour sauver le "peuple élu" froudroyant au passage ses ennemis
Car derrière un sentiment de responsabilité morale à l'égard du destin du peuple juif - que ses détracteurs croient sincère -, l'actuel chef du gouvernement israélien ne serait pas insensible à certains courants rabbiniques. Celui de Menachem Mendel Schneerson, par exemple, défunt leader du mouvement Loubavitch, que Netanyahou avait cité lors d'une allocution à l'ONU en septembre 2011. Ses adeptes, dont ferait partie le Premier ministre, estiment que ce rabbin n'est autre que le Messie et qu'il vivrait toujours au milieu des hommes.

Un an plus tôt, dans un discours marquant la commémoration de la libération du camp d'Auschwitz, Netanyahou avait annoncé que la prophétie du chapitre 37 d'Ézéchiel, « Les ossements desséchés », était accomplie. Selon cette vision eschatologique, les prophéties des chapitres 38 et 39 seraient donc sur le point de se réaliser. Israël s'engagera dans une immense bataille, « Gog et Magog », où il essuiera de très lourdes pertes, mais à l'issue de laquelle Dieu interviendra pour sauver le « peuple élu », foudroyant au passage ses ennemis.

Guerre imminente

Dans un pays où la spiritualité guide le quotidien et les aspirations d'une partie non négligeable de la population, cette rhétorique messianique est loin d'être marginale. Sur internet, des dizaines de vidéos annonciatrices de la fin des temps apparaissent chaque jour. Des rabbins y décryptent les codes secrets de la Bible, présentant Mahmoud Ahmadinejad comme la réincarnation d'Aman, ce vizir perse qui, jadis, avait planifié la destruction des Juifs. La guerre contre l'Iran y est même annoncée pour le mois d'eloul 5772, ce qui, d'après le calendrier hébraïque, correspondrait... à septembre 2012.

Alors que certaines fuites dans la presse suggèrent une attaque israélienne à l'automne, juste avant l'élection présidentielle américaine, des sages appellent déjà les Juifs à la rédemption. « Nous savons des choses que vous ignorez. Ni les abris ni les systèmes antimissiles de Tsahal ne pourront vous sauver », assure l'influent rabbin Amnon Itshak Chlita, qui prédit un déluge de feu contre les villes israéliennes. « Retournez à la foi, priez, respectez le repos du sabbat, et l'Éternel vous offrira sa protection. »




COLD, HARD FACTS AND FIGURES:

ZIONIST POWER IN AMERICA TODAY— ACCORDING TO JEWISH SOURCES

AN INTRODUCTORY NOTE . . .

In the pages which follow will be found a wide-ranging variety of quotations taken verbatim from an equally wide variety of sources, almost all of whom are Jewish writers, researchers, reporters and academics. In the handful of instances in which these quotations are not from Jewish sources, per se, the materials are nonetheless from what might loosely be described as “pro-Jewish” or “pro-Zionist” sources. None of the sources can be described as “anti-Semitic” in any way, shape or form—not even by the august Anti-Defamation League!

The quotations are all clearly cited with footnotes [in this section we have integrated footnotes into the text in square brackets using italics at the end of each citation for clarity] and are direct and unabbreviated, unless clearly noted by ellipses. The [section captions] appearing before each quotation are summary words selected by this author/editor for descriptive purposes and for subdividing the diverse areas of Jewish and Zionist power and influence that are being discussed. Please note that these [captions] are not part of the actual quotation itself and should not be cited as such by researchers and writers who use this volume as a reference work.

We believe that this assembly of quotations is the most hard-hitting and informative conglomeration of such material—taken from recently published works—that has ever been assembled in the modern era and, beyond any question, the most concise and complete overview of the wealth and power of Those Who Reign Supreme in The New Jerusalem.

There is to be found a great deal of material on this subject matter if one looks in the right places, but in the pages of this work you will find it all tightly bound together in one place, a handy reference for those who dare to delve into one of the most controversial subjects of our time: Zionist power in America.

And so we begin . . .

JEWISH FINANCIERS PROFITED UNDER REAGAN
The first area in which Jews become important in the Republican regime of the 1980s was economic policy. Although Jews play a major role in the liberal political camp, during the 1980s a small group of Jewish bankers and financiers become important allies of the Reagan administration and key agents in its economic and fiscal programs. Jews presided over the great expansion of liquidity—money and credit—that fueled the economic boom and expansion of equity values of the Reagan era. The Reagan administration had come into office praising the virtues of free market competition and unfettered capitalism and promising to restore national prosperity by lowering taxes, reducing government interference in the economy, and curbing burdensome government regulation of business. Jewish financiers played a critical role in helping the administration to fulfill its pledges. In turn, the administration, for a time, protected these financiers from attack by their corporate and political foes. [Benjamin Ginsberg, The Fatal Embrace: Jews and the State, p. 189]

‘A MARRIAGE OF CONVENIENCE’
In implementing its policies, the [Reagan] administration found itself in a de facto alliance with a small, but powerful, group of Jewish bankers and financiers. This group of individuals created or perfected the new financial instruments that, taken together, served the administration’s interests by expanding the supply of credit during the 1980s that, in turn, fueled the great bull market of that era.

For example, Jewish financiers and traders perfected the stock index futures that greatly increased liquidity in the financial system by allowing for highly leveraged securities transactions. ... Such Jewish financiers as Saul Steinberg, Victor Posner, Carl Icahn, Nelson Pelz, the Belzberg family, Sir James Goldsmith, and others were among the leaders in hostile takeover efforts.

Of the major actors in the area of corporate takeovers, only two—T. Boone Pickens and Cincinnati-based Carl Lindner—were not Jews. Jewish arbitrageurs—Ivan Boesky came to be the most famous—became major factors in the acquisition of huge blocks of stock, easing the way for takeover attempts.

Jews pioneered program trading that, among other things, permitted corporations to generate excess revenues in their pension funds that could then be employed for other corporate purposes.

During the 1980s, the Reagan administration and the Jewish financiers enjoyed a perfect marriage of convenience. The administration was concerned with promoting economic growth and enhancing prosperity among its upscale constituents, even if this came at the expense of blue-collar workers and corporate managers whose firms were absorbed or simply put out of business.

For their part, the Jewish financiers saw an unprecedented opportunity to acquire wealth and power with the blessing and protection of the federal government. [Benjamin Ginsberg, The Fatal Embrace: Jews and the State, p. 192]

JEWISH FINANCIERS & JUNK BONDS
As outsiders, on the margins of the banking and securities industries, Jews were better able to see and make use of the new opportunities made available by the financial deregulation and permissive climate of the Reagan era. Whereas traditional investment bankers would offer advice and financial assistance to clients involved in mergers and acquisitions, the Jewish upstarts were willing to participate in such acquisitions themselves. The parvenu Jews saw the incredible possibilities inherent in the junk bonds that established firms disdained. The Jews honed the art of risk arbitrage, another field snubbed by WASP Wall Street. Jewish newcomers and a few of their non-Jewish allies saw the possibility of using junk bonds to finance hostile takeover attempts.

In their endeavors, the Jewish financiers enjoyed the blessing and protection of the Reagan administration. The administration courted the financiers and protected them from a hostile Congress. [Benjamin Ginsberg, The Fatal Embrace: Jews and the State, p. 193]

‘VIRTUALLY ALL THE TAKEOVER SPECIALISTS’
The activities of the Jewish financiers, of course, particularly their involvement in the wave of corporate takeovers that took place between 1985 and 1986 when nearly one-fourth of the corporations that had been listed in the Fortune 500 disappeared, provoked intense criticism from a number of quarters.
...

Many of Reagan’s opponents in the Democratic Party and the liberal media understood that it was the de facto alliance between the administration and the Jewish financiers that made sufficient money and credit available to fuel economic expansion despite the huge budget deficits that would otherwise have diminished the availability of capital to private concerns. ... It apparently did not go unnoticed in executive suites across the country that virtually all the takeover specialists and their financial backers were Jews. [Benjamin Ginsberg, The Fatal Embrace: Jews and the State, pp. 194-197]

‘BEDOUINS ON JETS’
Syrian Jews, who have clustered in Brooklyn, New York, have also emerged as major force in the sportswear industry, particularly blue jeans lines such as Jordache and Gitano. In many ways, these newcomers constitute, if anything, a throwback to an even earlier tradition of transnational Jewish businessmen. Products of a community under constant siege, they travel the world like Bedouins on jets, with few loyalties beyond their immediate family operations. [Joel Kotkin, Tribes, p. 51]

CALIFORNIA, HERE THEY COME . . .
... [T]he Jewish community in both Greater Los Angeles and California, which more than doubled during the 1970s and 1980s, continues to grow in power and size, attracting Jews from other parts of the United States, as well as [Jews from Iran, Israel and Russa]. By 1990 the Jewish population in Los Angeles—which in 1920 had fewer Jewish residents than Buffalo, New York—had expanded by over 150,000 to some 600,000, making it the second largest center for the Diaspora [Jewish world outside Israel] after New York. [Joel Kotkin, Tribes, p. 61]

MEDIA: ‘A DISPROPORTIONATE INFLUENCE’
Although not in control of the media and the arts, as some anti-Semites suggest, Jews clearly possess a disproportionate influence in movies, publishing, advertising and theater. In the media, according to one survey in the 1970s, one quarter of the leading figures were Jewish, more than ten times their percentage in the general population. [Joel Kotkin, Tribes, p. 61]

‘THE REAL POWER IN HOLLYWOOD’
Jewish power in Hollywood no longer centers on those who own the studios but on the assorted agents, independent producers and writers who increasingly dominate the industry, including promoters such as Arnon Milchan, Michael Ovitz and David Geffen, a former [talent] agent and record producer whom Forbes in 1990 identified as “the richest man in Hollywood”. Traditional Jewish skills in selling, marketing, assembling the various “elements” needed for mounting a production remain critical. ... Margo Bernay, a craft union business agent whose family first started commuting to Hollywood from the old Jewish neighborhoods of East Los Angeles in the 1930s, observes: “If you look at the real power in this town it’s the agents, the producers; it’s not with the studios. In the old days the studios owned the talent; now the talent owns the studios. So that’s where the Jews are, where the creativity is, the talent, the glamour, the power. It’s the sechel [reason] side of the business, the mentality. It’s the part of the business that doesn’t have boundaries that you get in big corporations—it gives you the space Jews have been brought up to push for.” [Joel Kotkin, Tribes, pp. 61-62] (...)



.American Free Press

...Volume VI..#44 October 30, 2006.americanfreepress.net

P. 15, AMERICAN FREE PRESS * October 30, 2006 Behind the Scenes with Michael Collins Piper
By Michael Collins Piper
. . .Forget everything you think you know about the Mafia as it’s been commemorated in such Hollywood extravaganzas
as the famous Godfather trilogy. That’s all Tinseltown legend — some might even say “propaganda.” The truth about the organized crime syndicate in America goes much higher and deeper and in directions the mass media is not likely to ever tell you about. And if you have any doubts about it, you need to read the fascinating new book, Supermob, by veteran investigative journalist Gus Russo, who may well have put his career on the line by daring to write this stunning overview of a seamy history you’re not supposed to know about.
. . .Did you know that Ronald Reagan owed his early career in the entertainment industry and later his political career in California to a group of gangsters (many of them of Russian Jewish — not Italian-American — origin) who started out in Chicago and in other Midwestern cities such as Cleveland and Detroit? Well, that’s a fact, and in Supermob, Russo tells the story as it’s only been hinted at before.
. . .This group of gangsters and their associates, including union officials, attorneys, real estate developers, construction tycoons, hotel kings and military contractors — among other wheeler-dealers — played a major role (open and not-so-open) in the development of the casino industry in Las Vegas and in the rise of the motion picture industry as we know it today. Russo tells the story. You’ll be amazed by the wide-ranging connections of this sordid group that’s been called “The Kosher Nostra” (not to be confused with “Cosa Nostra”).
. . .Did you know that during World War II — and in the years that followed — this tightly-knit clique utilized its contacts in the federal Office of Alien Property to grab control of vast amounts of real estate and other assets that previously belonged to Japanese-Americans who were taken into custody by the Franklin Roosevelt administration and put in concentration camps on American soil? At the end of the war, one of the Supermob’s “inside” men — later a “respected” federal judge — was responsible for steering this confiscated property — now worth literally billions of dollars — into this hands of this crime-connected network.
. . .Once you’ve read Russo’s account of what happened to the Japanese-Americans, you’ll find it difficult to continue listening to the complaints about the confiscated properties of Jewish people in Europe (many of whom are living in Israel today) without recalling Russo’s expose of how Jewish-American gangsters and their associates (many of whom emerged as key supporters of the Israeli lobby in the United States) managed to amass billions of dollars in confiscated Japanese-American property.
. . .Russo’s book, which is subtitled “How Sidney Korshak and His Criminal Associates Became America’s Hidden Power Brokers,” hinges on the life and crimes of Chicago mob lawyer Sidney Korshak. However, it’s a story that’s much bigger than one man. Korshak relocated to California and became a top-of-the-line mover and shaker in the motion picture world, socializing with the Hollywood elite (including Ronald and Nancy Reagan) and acting as a proverbial “fixer” whose powerful reach stretched deeply into the organized crime milieu in which he operated, branching out into the complex and inter-connected worlds of finance and industry with organized crime always lurking in the background.
. . .And as Russo points out, the deeds of Korshak and company resulted in repercussions that “were felt by practically every American of their era,” not the least of which was the rise of Ronald Reagan to the presidency, setting the stage for much of the intrigue across the planet today.
. . .While in the realm of organized crime, Italian-American names were plastered across newspaper headlines and in filmland, the truth is, as Russo makes clear, this Supermob — this small handful of Jewish figures of Russian origin — “often pulled the strings of the visible power brokers” and yet, ironically, “most Americans never heard of any of them.”
. . .Now, Russo’s book sets the historical record straight in a trailblazing work that will leave you reeling. Russo writes:
. . . “Through deniable, often arm’s-length associations with the roughneck Italian and Irish mobsters imprinted in the popular imagination, the Supermob and the hoods shared a sense of entitlement regarding tax-free income.
. . . “This ‘Kosher Nostra’ stressed brains over brawn and evolved into a real estate powerhouse, an organized-labor autocracy and a media empire. If power does, indeed, corrupt, then the Supermob corrupted absolutely.
. . . “Through methodically nurtured political ties, the Supermob effectively insulated itself from prosecution. They were above the law . . . They propelled the making of the movies we watched, the music we listened to, the politicians we voted for, and the hotels and resorts we frequented. . . .”
. . .Supermob (hardback, #1516, $38.95—just $34.95 for members of the AMERICAN FREE PRESS READERSHIP COUNCIL) by Gus Russo is must reading. It is available after Nov. 2nd from First Amendment Books, 645 Pennsylvania Avenue SE, Suite 100, Washington, D.C. 20003. Call 1-888-699- NEWS (6397) toll free to charge to Visa or MasterCard.
. . ..A journalist specializing in media critique, Michael Collins Piper is the author of Final Judgment, the controversial “underground bestseller” documenting the collaboration of Israeli intelligence in the assassination of John F. Kennedy. He is also the author of The High Priests of War, The New Jerusalem, The Judas Goats, and Dirty Secrets, all available from FIRST AMENDMENT BOOKS and America First Books. He has lectured on suppressed topics in places as diverse as Malaysia, Japan, Canada, Russia and Abu Dhabi.



REPUBLIC BROADCASTING NETWORK:
Tue., October 3, 2006: Playlists: M3U | RAM (Individual MP3s: Hr1 Hr2 )
[Notes from RBN site:] On the October 3 broadcast of his nightly call-in talk forum on the Republic Broadcasting Network (at rbnlive.com), Michael Collins Piper played host to his friend of some 25 years, famed American populist and nationalist author and intellectual Eustace Mullins. Mr. Mullins is, of course, the author of multiple books, ranging from MURDER BY INJECTION, a shocking account of the role of the big money controlled drug company monpolies and their infliction of dangerous drugs upon Americans that actually harm—rather than help—people, to his most famous and perhaps definitive work, THE SECRETS OF THE FEDERAL RESERVE, an expose of the Rothschild family-dominated international money monopoly, based in the Federal Reserve System in the United States which is anything but "federal" and which is, in fact, a privately owned money monpoly. Mullins' work on the Federal Reserve is so influential and so widely read that there are more than one million copies in circulation both here in the United States and around the globe. During the free-wheeling discussion, Mullins discussed the attempt by former FBI director J. Edgar Hoover to silence (and destroy) Mullins through the use of covert means. Mullins also reflected on his longtime friendship with famed poet Ezra Pound who was illegally detained in a mental institution in Washington, DC for many years on trumped-up suspicion of "treason" for having dared to criticize the war policies of Franklin Delano Roosevelt. It was Pound who first directed Mullins into research into the Federal Reserve racket and things have never been the same since. There is hardly anything of serious consequence written on the subject of the Federal Reserve today that does not owe its debt to the original research by Mullins, acting under the advice and direction of his friend Pound. Piper and Mullins also reflected on the life and work of their late mutual friend, DeWest Hooker, an outspoken critic of Zionism, who, along with Mullins, befriended famed anti-Zionist Jewish-born businessman Benjamin Freedman. Although modern-day critics of Zionism have recently discovered Freedman, Mullins and Hooker were working closely with him in the 1950s and it was Piper's longtime employer, Willis Carto (a friend of Mullins, Hooker and Freedman), who sponsored numerous speeches by Freedman including one particularly famous speech that Freedman delivered at the Willard Hotel in Washington, DC. Piper noted that Mullins and Hooker, in the 1950s, had discovered that the so-called "anti-communist" movement was being manipulated by Trotskyite and Zionist elements that surrounded and ultimately destroyed a sincere anti-communist, Sen. Joseph R. McCarthy, after McCarthy dared to give a speech in Chicago (written by Mullins) that pointed toward the role of the international banks in promoting the globalist agenda through their support for communism. Mullins noted that, eventually, during the years of the "conservative" revolution of Ronald Reagan, the Trotskyite elements emerged as the insiders and leaders of the "conservative" ---now called "neo-conservative" --- elements that took over the Reagan administration and the Republican Party leadership. For more information on the work of Eustace Mullins, you may check out the special new Internet site: eustacemullins.blogspot.com


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