mercredi 8 octobre 2008

La crise financière attise l'antisémitisme, selon la Ligue anti-diffamation


VIDEO - Les vrais responsables de la crise






RICHARD FULD, ANCIEN PDG DE LEHMAN BROTHERS




Crise financière : 'Lobby Juif' Responsable (Hamas)

Le mouvement de résistance palestinien vient d’accusé ce mardi le "lobby juif" aux Etats-Unis d'être responsable de la crise financière qui secoue le pays.

Le porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum, a affirmé dans un communiqué que les problèmes du système financier américain s'expliquaient par "la mauvaise gestion administrative et financière et un mauvais système bancaire mis en place et contrôlé par le lobby juif".

Le président américain George W. Bush et son administration ont "injecté des milliards de dollars pour sauver la situation" en passant sous silence le fait que "celui qui a mis en place le système bancaire et financier américain et le contrôle est le lobby juif", a-t-il soutenu.

Selon lui, ce lobby "contrôle aussi les élections américaines et définit la politique étrangère de toute nouvelle administration d'une façon lui permettant de garder la haute main sur l'argent américain, le gouvernement et l'économie, afin que l'Amérique devienne le gros bâton de ce lobby et son instrument de domination sur le monde entier".

Le porte-parole se demande "si le président Bush va mener une enquête et dire franchement à son peuple que le lobby juif est directement responsable de ce désastre".

Mercredi 08 Octobre 2008
http://www.almanar.com.lb



La crise financière américaine attise l'antisémitisme sur internet

Publié le 03 octobre 2008

La crise financière américaine provoque une forte augmentation du nombre de messages à caractère antisémite diffusés sur les forums, blogs et autres sites internet, a affirmé jeudi la Ligue anti-diffamation (ADL).   

"Ces centaines de messages antisémites concernant (la banque) Lehman Brothers et d'autres institutions touchées par la crise des +subprimes+ ont été envoyés sur les forums de discussion sur la finance", indique l'ADL dans un communiqué.

"Les messages attaquent les juifs en général, certains les accusant de contrôler le gouvernement et la finance, de faire partie d'un +ordre juif mondial+, et d'être par conséquent responsables de la crise économique", ajoute l'ADL, une des plus importantes organisations de lutte contre l'antisémitisme et le racisme aux États-Unis.

"Nous avons appris de l'histoire moderne qu'à chaque fois qu'il y a une chute de l'économie mondiale, il y a une hausse de l'antisémitisme et de l'intolérance, et c'est ce que nous voyons en ce moment", estime le directeur national de la Ligue, Abraham H. Foxman.

L'ADL cite par exemple un message accusant les juifs d'"avoir infiltré Wall Street et le gouvernement, et d'avoir ruiné" les Etats-Unis.

"Les vieux clichés sur les juifs et l'argent sont toujours juste sous la surface, juge M. Foxman. Comme nous l'avions vu après le 11-Septembre, dès qu'il y a des problèmes ou de l'incertitude dans l'économie ou les événements mondiaux, les juifs deviennent les boucs émissaires".

La Ligue salue toutefois le travail des modérateurs de certains sites, qui effacent rapidement les messages.

"La bonne nouvelle, c'est que les fournisseurs de services internet les modérateurs de forums, et même les internautes, réagissent rapidement dès que l'antisémitisme apparaît dans une discussion", dit M. Foxman.

L'ADL, créée en 1913, a une longue tradition de coopération avec la police américaine pour identifier et fournir des renseignements sur les groupes extrémistes.

Source : http://www.24heures.ch





Israel s’insurge qu’un sondage européen le désigne comme une menace pour la Paix

Wednesday, Oct 8 2008

Je vous ai traduit cet article du Gardian. Mes excuses pour la piètre qualité de la traduction.
Israël a été désigné comme la principale menace pour la paix dans le monde, avant la Corée du Nord, l’Afghanistan et l’Iran, dans un sondage de la Commission Européenne réalisé auprès de 7.500 personnes et non publié , suscitant un tapage international.
L’enquête, mené en octobre, auprès de 500 personnes de chacun des pays membres de l’UE (15 pays interrogés) posait la question suivante: « dites-moi si à votre avis ce pays présente ou pas une menace pour la paix dans le monde ». Israël a été apparemment sélectionné par 59 pour cent des interviewés.
La fuite des résultats du sondage à l’El Pais et International Herald Tribune a suscité un fielleux remue-ménage, notamment de la part du lobby juif de défense des Droits de l’Homme, le centre Simon Wiesenthal, qui exige que l’UE soit exclue du processus de paix israëlo-palestinien et accuse l’Europe de connaître la pire manifestation d’ « antisémitisme » depuis la seconde Guerre Mondiale.
Les résultats semblent être une marque de la désapprobation répandue en Europe vis-à-vis de la tactique employée par le gouvernement d’Ariel Sharon durant l’Intifada.
Les ministres et le porte-parole israéliens ont également insisté sur le fait qu’une définition de l’ « antisémitisme » moderne devrait inclure la critique de la manière dont l’état d’Israël choisit de se protéger, définissant cette critique comme attaque manifeste à la survie d’Israël.
Les membres du gouvernement Sharon ont mis un frein aux efforts de Tony Blair et des fonctionnaires britanniques qui essayaient d’arbitrer entre les deux camps. Il a notamment été dit aux journalistes qu’Israël considérait le Foreign Office comme ayant un positionnement “pro-arabe”.
Réagissant au sondage le Centre Simon Wiesenthal, qui revendique 400.000 membres aux USA, a lancé une pétition pour condamner la Commission européenne et pour exiger que l’UE plus ne soit représenté dans le soi-disant Quartet group qui essaye de négocier la fin de la violence entre Israël et la Palestine.
(…)
« Ce sondage est une preuve que les Européens ont gobé toute la campagne de dénigrement et de demonisation dirigée contre l’état d’Israël et ses défenseurs par les dirigeants européens et les médias, » a déclaré Rabbin Marvin Hier, le fondateur du Centre Wiesenthal.
« Ce résultat choquant, qu’Israël soit la plus grande menace pour la paix du monde, plus que la Corée du Nord et l’Iran, défie la logique et est un fantasme raciste qui montre seulement que l’antisémitisme est profondément ancré dans la société européenne, plus qu’à n’importe quelle autre période depuis la fin de la guerre» a-t-il ajouté.
BLOOMBERG NEWS
By Linda Sandler
Sept. 27 (Bloomberg) -- Lehman Brothers Holdings Inc.'s brokerage unit, in the months before its parent filed for bankruptcy protection, lost more than $400 billion in assets, according to the trustee overseeing customer accounts.
Lehman's holding company filed for bankruptcy Sept. 15 claiming $639 billion in assets, using four-month-old data. The wholly owned brokerage unit shrank to less than $100 billion in assets from $500 billion ``a few months ago,'' according to a Sept. 19 court statement by James Giddens, the trustee overseeing the settling of Lehman brokerage customer accounts by the Securities Investor Protection Corp.
The loss in value was caused by ``changes in the market,'' according to Giddens, a partner at law firm Hughes Hubbard & Reed, who spoke at a bankruptcy court hearing in Manhattan. The runoff may indicate Lehman's customers, including many hedge funds, canceled and closed out trades as they began to doubt the firm's ability to navigate the credit crunch, bankruptcy analysts and lawyers said.
``There was the proverbial run on the bank'' at Lehman, said Martin Bienenstock of the law firm Dewey & LeBoeuf, who is advising clients including Walt Disney Co. on recovering their money from Lehman. There was a similar capital flight from Bear Stearns earlier this year, he said.
Most of Lehman's pre-bankruptcy assets were securities, according to its balance sheets. Lehman said on Sept. 10 that the consolidated gross assets of the firm stood at $600 billion and net assets at $311 billion. The difference between net and gross is the so-called matched book, which is overnight lending or securities pledged for overnight borrowing.
Bear Stearns
Bear Stearns, once the fifth-biggest U.S. securities firm, sold itself to JPMorgan Chase & Co. in March after customers and lenders fled because of speculation the company faced a cash shortage. Lehman was the fourth-largest investment bank before its bankruptcy.
Giddens didn't return calls yesterday seeking comment on his statement. SIPC President Stephen Harbeck said he'd seen the brokerage's latest asset totals and couldn't remember the numbers, which ``we don't need to know to do our job'' of settling the 630,000 customer accounts.
Mark Lane, a Lehman spokesman, didn't return a call and an e-mail seeking comment yesterday.
Customer accounts at the Lehman Brothers Inc. brokerage that aren't on the balance sheet total about $138 billion, Lehman's bankruptcy lawyer Harvey Miller said in court on Sept 19. The trustee's figure of about $500 billion for brokerage assets before the runoff corresponds to a balance sheet published in 2007, which calculated assets at $478 billion.
The case is In re Lehman Brothers Holdings Inc., 08-13555, U.S. Bankruptcy Court, Southern District of New York (Manhattan).

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"Telle une loi d’airain, les situations de crises internationales – particulièrement financières – réveillent l’antisémitisme toujours latent dans les inconscients collectifs. Le lien supposé entre « le Juif et l’argent » ou « la conspiration juive pour dominer le monde » redeviennent des sujets à la mode. Sur le Net, qui permet d’atteindre les esprits des quatre coins du monde en un temps record, ce phénomène est particulièrement tangible ces derniers temps. « La Banque Lehman Brothers a transféré des milliards de dollar vers une Banque israélienne », « Le Directeur de la Compagnie AIG est un criminel sioniste » ou encore « Henry Paulson ou Ben Shalom Bernanke – Président de la Federal Reserve – sont des marionnettes aux mains des Rothschild » peut-on lire sur des sites anciens ou créés pour la circonstance.

La responsabilité de la crise actuelle est attribuée par les antisémites entre autres à Allan Greenspan - juif lui aussi - prédécesseur de B.S. Bernanke à la tête de la Banque Fédérale américaine. Par ailleurs, le nouveau Président du Fonds Monétaire International – Dominique Strauss-Kahn – ainsi que le Président de la Banque Mondiale – Robert Zoellick – sont juifs tous les deux. Et pour couronner le tout, de nombreux dirigeants de grandes banques américaines, ainsi que bon nombre de Pris Nobel d’Economie sont juifs !! De quoi donner le tournis aux adeptes de la paranoïa antijuive et s’imaginer que l’économie du monde « est aux mains des Juifs » !

Pour « étayer » leurs assertions, certains sites font remarquer que « de manière curieuse, les systèmes économique et bancaire israéliens paraissent pour le moment ne pas subir de plein fouet l’onde de choc de la crise américaine. »

Certains sites spécialisés en économie ou en finance internationale sont assaillis de courrier à caractère antisémite, et les blogs antisémites fleurissent, notamment de la part de milieux d’extrême droite européens.
(...)

De même, une accusation lourde de sens est lancée contre les Juifs dans le site antisémite www.rense.com à propos de la compagnie AIG. Il y est affirmé que Ben Shalom Bernanke, « sioniste extrémiste », a demandé la nationalisation de la compagnie « pour que ce soit le contribuable américain qui vienne au secours des gangsters sionistes qui sont à l’origine des attentats du 11 septembre », citant notamment Morris Greenberg, ancien PDG de AIG !!

Autre source d’antisémitisme, la Russie, où cette fois-ci, ce ne sont pas des blogs privés et anonymes, mais la « Pravda » elle-même, organe officiel du pouvoir, qui écrit que « les dirigeants français, allemands et volent au secours des banques européennes pour le bénéfice des familles juives du monde bancaire. En Espagne, un journal écrit sans honte que « la crise actuelle est la résultante du capitalisme cruel des élèves sionistes du Prix Nobel de l’Economie Milton Friedman » !!


Bien sûr, et comme en d’autres circonstances, la vague antisémite qui accompagne la crise est aussi alimentée par les déclarations de leaders arabes et du monde musulman, et une profusion de caricatures antisémites moyenâgeuse dans la presse arabe. C’est ainsi que le chef du Hamas à Gaza a mis la crise financière sur « le dos du lobby juif américain », et le Président iranien Mahmoud Ahamdinejad a pu déclarer « qu’une poignée de sionistes domine le monde ».

Pour Abe Foxman, le président de l’ADL (Anti Defamation League), « il s’agit vraiment d’une montée en force de l’antisémitisme », que « l’ADL fait tout pour lutter contre ce phénomène mais aussi pour faire prendre conscience au monde juif et non juif de la gravité de la situation. La situation actuelle met en relief que les anciens préjugés antisémites sont toujours en état de veille, et il suffit d’une crise pour les réveiller un peu partout dans le monde ».


Si le crise se poursuit et s’aggrave, toutes ces accusations sur les liens entre le Juif et l’argent redeviendront monnaie courante un peu partout.

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Les juifs "pour tout l'or du monde"

Talmud, Zohar I, 160a: Les juifs doivent en permanence tenter de tromper les Non-juifs.

Rappel concernant l'étalon or garantissant la monnaie papier
"La discipline sévère de la couverture-or empêchait les politiciens de manipuler l’offre de monnaie et assurait ainsi une croissance continue de l’économie, source de richesse réelle.
Si la production dépassait la quantité de monnaie en circulation, la valeur de celle-ci augmentait, ce qui revient à dire que les prix baissaient et que le niveau de vie montait."


Rappel concernant l'abandon de la garantie or pour la monnaie
Ainsi, les banques juives sont entrés en possession d’un outil de dépréciation continue de notre monnaie, désigné par euphémisme comme «instrument précis de régulation économique».
Des sommes d’argent fantastiques – mais en fait inexistantes – sont créées par le mécanisme des réserves partielles qui permet à nos banques de conserver 10% seulement de chaque dépôt et de prêter indéfiniment la même somme contre intérêts, moins les 10%.
Cette offre inflationniste de monnaie stimule artificiellement la croissance, ce qui paraît souhaitable un certain temps. Mais comme le taux d’inflation dépasse toujours le taux de production, la monnaie perd de sa valeur et les prix montent. L’institut d’émission doit alors maîtriser l’inflation en restreignant le crédit et en majorant les taux d’intérêts, ce qui conduit à la récession et au chômage. Ainsi, la Réserve fédérale produit subrepticement expansion et récession, ce qu’elle baptise habilement «cycle conjoncturel»


Le système monétaire mondial

L’étape décisive dans la rupture avec la monnaie d’État a été la fondation, en 1913, du Système fédéral de réserve des États-Unis. Dès la fin du XIXe siècle, les banques sous la coupe de l’empire Rotschild ont lancé une grande campagne pour prendre le contrôle de l’économie des États-Unis.
Venant d’Europe, les Rotschild ont financé la Banque J.P. Morgan & Co., la Banque Kuhn Loeb AndCo., John D. Rockefellers Standard Oil Co., les chemins de fer d’Edward Harriman et les aciéries ­d’Andrew Carnegie.

Aux environs de l’an 1900, les Rotschild ont envoyé aux États-Unis un de leurs agents, Paul Warburg, pour coopérer avec la Banque Kühn Loeb & Co. Jacob Schiff et Paul Warburg ont lancé une campagne visant à instaurer des «Federal Reserve Banks» (FED), instituts privés d’émission.
Appuyés par les deux grands groupes financiers Rotschild et Rockefeller, ils sont parvenus à fonder une banque centrale privée ayant le droit d’émettre sa propre monnaie, moyen légal de paiement garanti à l’origine par l’Etat. L’instauration de la FED en 1913 a permis aux banquiers internationaux de raffermir leur puissance financière aux Etats-Unis. Paul Warburg a été le premier président de la FED.
Le XVIe amendement de la Constitution américaine, qui a permis au gouvernement de prélever un impôt sur le revenu, a suivi la fondation de la FED. Telle était la conséquence du fait que le gouvernement ne pouvait plus émettre sa propre monnaie. Ainsi, les banquiers internationaux faisaient indirectement main basse sur le patrimoine privé des citoyens américains.
A l’époque, les plus importants actionnaires de la FED étaient:
- Les banques Rothschild de Paris et de Londres
- La Banque Lazard frères de Paris
- La Banque Israel Moses Seif en Italie
- La Banque Warburg à Amsterdam et à Hambourg
- La Banque Lehmann à New York
- La Banque Kuhn Loeb & Co. à New York
- La Banque Rockefeller Chase Manhatten à New York
- La Banque Goldman Sachs à New York.

Après la Première Guerre mondiale, les réserves d’or mondiales ont été accumulées dans cette banque privée qu’était la FED, de sorte que de nombreuses banques centrales n’ont plus pu maintenir l’étalon-or et que leur pays a sombré dans la déflationla première crise économique mondiale. [rappel de mon précédent article concernant les fonds en Suisse, soi disant appartenant à des juifs morts pendant la dernière guerre et qui en fait, était l'imparable moyen de pression effectué par les juifs pour faire abandonner la garantie or de la monnaie suisse, dernier bastion mondial contre le papier sans valeur]
Même pendant la Guerre mondiale, les États-Unis ont exigé des pays en guerre qu’ils paient les armements livrés en or. Après la fin de la guerre, l’or de l’Allemagne a dû aussi être cédé comme butin de guerre.
A elles seules, plus de 30 000 tonnes d’or du monde se sont ainsi accumulées aux Etats-Unis [entre les mains des banquiers juifs]. Cet or a servi de couverture au dollar.
Toutefois, comme une grande partie des dollars étaient détenus dans les banques centrales étrangères comme réserves monétaires, les Etats-Unis ont pu imprimer et dépenser davantage de dollars qu’ils n’avaient d’or.
En effet, les autres pays avaient besoin de dollars pour acheter des matières premières, traitées uniquement en cette monnaie. Outre l’or, le dollar est donc devenu de plus en plus une des réserves monétaires principales des banques centrales étrangères.

Le règne du dollar dans le monde avait commencé.

En 1971, Richard Nixon (37e président des Etats-Unis de 1969 à 1974) a résilié l’obligation de convertir le dollar en or (l’étalon de change-or) et, simultanément, la garantie de l’État à propos du dollar.
Depuis : le billet vert n’est couvert ni par l’or ni par une garantie de l’Etat il ne représente que la monnaie privée de la FED. [En fait, papier sans aucune garantie dont les juifs ont inondé le monde pour le dominer]
Or la masse monétaire de dollars en circulation déterminée par la FED (depuis mars 2006, celle-ci ne publie plus le chiffre de la masse monétaire M3) est devenue un problème insoluble: pendant que la masse mondiale de biens quadruplait au cours des 30 dernières années, la masse monétaire s’est multipliée par quarante.

Comment fonctionne cette banque privée qui a le droit d’imprimer des dollars
- la FED imprime des dollars.
- ceux-ci sont prêtés au gouvernement des États-Unis contre des obligations qui servent de «sûretés» à la FED.
- les banques de la FED qui détiennent ces titres perçoivent des intérêts annuels.

Astucieux système juif qui permet, en imprimant seulement des bouts de papiers de s'emparer d'obligations bien réelles sur lesquelles les banquiers touchent des intérêts annuels.

Dès 1992, les obligations détenues par la FED avaient une valeur de quelque 5 trillions de dollars, et les intérêts payés par les contribuables américains augmentent constamment.
La FED s’est appropriée ce patrimoine incroyable en prêtant de l’argent au gouvernement américain et en encaissant alors des intérêts.
La contre-valeur: du papier de couleur, nommé dollar.

Répétons-le: le dollar est émis non pas par le gouvernement des États-Unis, mais par la FED, qui est contrôlée par des banques privées et met à disposition du gouvernement de l’argent et, en contre-partie, encaisse largement des intérêts et prélève des impôts.

Personne ne remarque cette duperie.

De plus, les obligations émises par le gouvernement donnent à la FED un droit de gage, public et privé, sur l’ensemble des biens-fonds des États-Unis. [en fait par cet artifice, les juifs ont émis toute la masse monétaire mondiale en dollars, et en échange sont quasi propriétaires des États-Unis, on comprends mieux pourquoi Israël au travers de l'AIPAC contrôle la politique américaine]
De nombreuses actions en justice se sont efforcées de faire annuler la loi sur la FED, mais sans succès jusqu’à maintenant. [tu parles : la quasi majorité des avocats et des juges aux États-Unis sont juifs ou franc-maçons]
Le président John F. Kennedy a été le premier à tenter de transformer la FED en édictant un décret présidentiel («executive order number 11110»).
Peu après, il a été assassiné, probablement par son propre service de renseignements.

Le premier acte de son successeur, Lyndon B. Johnson, a été d’annuler le décret de son prédécesseur dès son retour de Dallas à Washington, dans l’avion présidentiel.

On oublie que le premier ayant voulu échapper aux banques privées qui lui proposaient de financer sa guerre contre les sudistes, avec des taux d'intérêts allant à plus de 36%, ce fut Abraham Lincoln. Il voulait relancer la garantie-or pour la monnaie qu'il voulait imprimer au nom de l'État. Seulement voila, les banques juives privées ne l'ont pas vu d'un bon oeil : il en est mort.
Lire l'histoire bancaire ICI dont voici un extrait :
- "Lincoln's opposition to the central banks financial control and a proposed return to the gold standard is well documented. He would certainly have killed off the national banks monopoly had he not been killed himself only 41 days after being re-elected. The money changers were pressing for a gold standard because gold was scarce and easier to have a monopoly over."
.../... "Charles Lindbergh would have objected. "The financial system has been turned over to... the federal reserve board. That board administers the finance system by authority of... a purely profiteering group. The system is private, conducted for the sole purpose of obtaining the greatest possible profits from the use of other peoples money."
Rep Charles A, Lindbergh (R-MN) Louis T. McFadden would have objected. "We have in this country one of the most corrupt institutions the world has ever known. I refer to the Federal Reserve Board... This evil institution has impoverished... the people of the United States... and has practically bankrupted our Government. It has done this through... the corrupt practice of the moneyed vultures who control it."
Rep. Louis T, McFadden (R-PA) Barry Goldwater would also have objected. "Most Americans have no real understanding of the operation of the international money lenders... The accounts of the Federal Reserve System have never been audited. It operates outside the control of Congress and... manipulates the credit of the United States."

Conclusion
Les deux présidents des Etats Unis qui ont voulu se débarrasser des banques juives pour récupérer leur droit d'émettre leur propre monnaie garantie sur l'or, on été assassinés avant de mettre leur projet en oeuvre !

Et aujourd’hui, les banques privées tentent par tous les moyens de maintenir et d’assurer leur gigantesque source de revenu qu’est le dollar.

Les États qui veulent nouer leurs relations commerciales internationales sur la base de l’euro, tels l’Irak, l’Iran ou le Venezuela, sont déclarés terroristes.

Les gouvernements sont forcés de livrer des produits aux États-Unis contre des dollars sans valeur, et l’augmentation effrénée de la liquidité fournit à la haute finance les liquidités illimitées avec lesquelles elle peut acheter dans le monde entier.
Les banques centrales du monde entier sont forcées de détenir des dollars sans valeur comme «réserves monétaires».
Le dollar des États-Unis est la monnaie privée de la haute finance, garantie par personne si ce n’est par elle-même, utilisée pour maximiser le profit, accrue sans vergogne, employée comme moyen de domination mondiale et pour accaparer toutes les ma­tières premières et autres valeurs au monde.
Source: Internationaler Hintergrundinformationsdienst für Politik, Wirtschaft und Wehrwesen, inter info, suite 344, juillet et août 2007

Lehman Brothers, la banque qui a fait faillite.

Talmud, Abhodah Zarah 54a: L’usure peut être pratiquée sur les Non-juifs, ou sur les apostats.

Un exemple de la rapacité de ces admirables banquiers
Je résume le principe :
- un couple avait emprunté pour être propriétaires d'une petite maison
- des problèmes de santé surviennent et ils tentent de trouver une solution pour s'en sortir
-
ils signent, avec la banque Lehman Brothers, un prêt logement "ajustable", avec un taux de remboursement initial fixé à 8,85 %.
- Candace Weaver dit n’avoir pas compris que le taux pouvait grimper à 11,375 % au bout de deux ans et atteindre les 15,85 % par la suite.
- et encore moins compris que le contrat stipulait, au bout de trente ans, un "balloon payment", c’est-à-dire un remboursement unique à l’échéance du crédit.
"Ils n’ont évoqué que le taux le plus bas", souffle-t-elle.

- nouveau problème de santé ... lisez la suite, c'est à vomir.

Alors que Wall Street reste empêtrée dans la crise des subprimes, Bruce Wasserstein, PDG et principal actionnaire de la banque d'affaires franco-américaine Lazard, vient de présenter des résultats records pour 2007 : Un bond de 67 % du bénéfice net.

Même technique que le 9-11, il faut un grand choc pour ébranler le monde :"Le lundi matin, l'action Lehman Brothers plonge de 94 % pour atteindre 21 cents, réduisant la capitalisation de l'entreprise à 145 millions de dollars - contre 46 milliards six mois plus tôt. La faillite ébranle Wall Street, l'indice Dow Jones perd 500 points dans la journée, sa plus forte chute depuis le 11 septembre 2001. La contagion gagne toutes les places mondiales. Ce même jour, le gouvernement Bush nationalise l'assureur AIG et le met sous perfusion de la Fed."
"Sur le gril lors de son audition par le Congrès le 6 octobre, Richard Fuld (photo) a endossé ses responsabilités dans le désastre, mais a affirmé : jusqu'au jour où l'on m'enterrera, je me demanderai pourquoi nous avons été les seuls."

Finalement, Barclays rachète les activités américaines de Lehman Brothers deux milliards de dollars, une semaine après la faillite, le japonais Nomura reprenant les entités européennes et asiatiques.
Une partie des 25 000 employés sera sacrifiée.
Des milliers de créanciers et épargnants resteront sur le carreau.

Savez-vous que
- Depuis 1971, plus aucune monnaie n'est liée à un étalon réel (or), ce qui la rend depuis totalement virtuelle
- En 1973, la France s'est légalement obligée d'emprunter sur les marchés financiers cette monnaie dont elle avait auparavant le pouvoir d'émission!
- Suite au Traité de Maastricht, toute l'Europe est dans la même situation, qui conduit les États à s'endetter pour obtenir, au prix fort, la monnaie immatérielle qu'ils pourraient créer eux-mêmes.
C'est ainsi plus de 1300 milliards d'euros d'intérêts que nous avons payé depuis 1973, et cette "charge de la dette" ponctionne actuellement, sur nos impôts, près de 120 millions par jour.
Pendant ce temps, cette dette - le capital dû - s'est envolé à plus de 1250 milliards d'euros!
Les "élites" européennes ont volontairement abandonné notre droit de création monétaire, au profit exclusif d'une finance privée dont les excès et l'irresponsabilité sont aujourd'hui étalés au grand jour! Cette politique du "tout marché", appliquée à la fonction monétaire, est la cause première de la dette publique, avec son cortège de restrictions budgétaires, resserrement des aides sociales, recul du service public, etc.

"D'une ampleur inédite depuis la Grande Dépression de 1929, le plan nécessitera de relever le plafond de la dette américaine, à 11 300 milliards de dollars afin de donner toute latitude au Trésor. "Si la limite du plan est de 700 milliards, cela ne veut pas dire qu'on ira jusque-là, ni qu'on s'arrêtera là et qu'on ne demandera pas plus", a prévenu M. Paulson. "