mercredi 8 septembre 2010

Churchill a-t-il fait assassiner Mussolini?

Churchill a-t-il fait assassiner Mussolini ?


Podcast -- The Heretics’ Hour: FDR’s role in causing WWII

Podcast - The Heretics’ Hour: Who Started World War II?

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Extraits du pamphlet "À bas la haine" (A. Arcand)
La plus grande victime de toute guerre est toujours la vérité. Chaque faction se prétend dans son droit, et la faction victorieuse prétend que sa victoire est la preuve de son droit. Comme la guerre est une question de vie ou de mort pour les belligérants et les pays engagés, toute morale semble disparaître. Le mensonge devient le maître du jour, surtout chez ceux qui ont tort. Et non sans raison, quand on considère les conséquences affreuses de la défaite. S'il fallait qu'un pays et son armée doutent de la justesse de leur cause, ce serait l'effondrement tant à l'intérieur que sur le champ de bataille. Les propagandistes de la première Guerre mondiale ont décrit, dans leurs livres, tous les mensonges et trucs de déception auxquels ils durent avoir recours pour soutenir le moral des civils et combattants des divers pays: le même mort crucifié tour à tour en uniformes canadien, irlandais, australien, sud-africain sur une porte de grange, les bébés belges morts de maladie et auxquels on avait coupé les mains avant de les photographier comme "victimes du sadisme boche", etc., etc.

Même les grands chefs d'État eurent recours au mensonge, durant la deuxième Grande Guerre. Roosevelt publia un Livre Blanc sur le massacre de 15,000 officiers polonais à Katyn, en Ukraine, imputant ces assassinats aux Allemands qui, pourtant, se trouvaient à 300 milles du lieu quand cette tuerie soviétique fut commise. Quand le mensonge éclata au grand jour, Roosevelt déclara que son Livre Blanc avait été "de la propagande justifiée par la guerre psychologique". Quand Churchill fit tuer 1,400 Marins français sans défense à Mers-el- Kébir, il déclara à la Chambre des Communes (26-28 juin, 2 juillet 1940) que la flotte française était sur le point de se rendre aux Allemands. Pour se justifier il déclara plus tard à la même Chambre (Discours,p.227): "Si l'on a quelque chance d'égarer l'ennemi en égarant l'opinion publique de son propre pays, il est légitime de recourir à ce subterfuge".

Les trois quarts de ce qui se dit et s'écrit pendant une guerre sont du mensonge. Mensonge aussi les histoires "officielles" de guerre rédigées par les scribes de gouvernements qui veulent se donner raison et apparaître comme des anges libérateurs. Pendant des siècles la civilisation occidentale et chrétienne a essayé d'éliminer les horreurs et d'adoucir les rigueurs de la guerre, de la rendre moins inhumaine et moins cruelle. On tenta d'y injecter l'esprit de la chevalerie et le sens de l'honneur. Se déshonorer en combattant devint l'une des choses que craignit le plus le génie occidental. Cela conduisit à la guerre en dentelles des gentilshommes qui se criaient "Tirez les premiers, messieurs les Anglais", "Après vous, messieurs les Français". Puis à l'esprit de Breda, si bien illustré dans "le tableau des Lances" de Vélasquez, où l'on voit le général vainqueur relever amicalement son vaincu en lui signifiant que la guerre est finie et que c'est maintenant la paix qui règne. Puis ce furent les conventions internationales interdisant de frapper les civils non-combattants, la convention de Genève relative aux prisonniers de guerre et autres ententes entre peuples civilisés.

Tout cela s'est écroulé avec le commencement de la Révolution Mondiale en 1914, date d'une guerre qui ne s'est jamais terminée depuis. (En 1943 Churchill disait "C'est la guerre de 1914 qui continue"). Cette première phase de la Révolution Mondiale (1914-18) plongea l'Occident dans un abîme de haine et de sauvagerie, chose inévitable puisque tout n'était que Mensonge, que le Mensonge engendre la Haine, que la Haine engendre la Férocité. De tous les buts de guerre proclamés, sans aucune exception, aucun ne fut atteint; de toutes les promesses solennelles, sans aucune exception, aucune ne fut réalisée. Tous les belligérants furent perdants, même notre alliée la Russie (1914-18). Le seul vainqueur fut le judéocommunisme qui apparut à la grande stupéfaction de tous et qui se déclara en guerre contre la Culture-Civilisation chrétienne occidentale. Ceux qui ont dépensé des millions de dollars en enquêtes et recherches pour connaître les origines et les causes du judéo- socialisme installé en Russie Soviétique ont découvert que non seulement la juiverie internationale était la grande responsable, mais encore qu'elle était responsable de cette première Guerre Mondiale qui avait décuplé sa richesse, sa puissance, son contrôle sur tous les médias internationaux de propagande. Il y a là-dessus une bibliographie abondante sur des faits précis entrés dans l'Histoire et qu'on ne peut plus nier.

L'accalmie temporaire de la Révolution Mondiale par le Traité de Versailles (1919) fut décidée par la juiverie internationale (Sionisme et Internationales judéo- socialistes de toutes teintes), comme plusieurs auteurs juifs l'affirment eux-mêmes. D'ailleurs, les délégations Alliées à ce traité de "Paix" se composaient, pour les États-Unis, la France et la Grande Bretagne, d'un personnel juif dans la proportion d'au moins 60% et dont les noms ont été publies. David Lloyd George, premier-ministre anglais, en revenant de Versailles, et le maréchal Foch, en lisant le traité de "paix", eurent tous deux la même phrase à la bouche: "Ce traité a posé les bases d'une deuxième guerre mondiale, surtout avec le Corridor, de Dantzig". Il fallait nécessairement une deuxième guerre mondiale pour élargir les conquêtes de la Révolution Mondiale par le judéo-communisme bien installé en Russie. Lorsque, en 1938 et 1939 j'écrivais sans répit et je courais un peu partout au Canada pour dire qu'une deuxième guerre mondiale était inévitable, voulue, délibérément complotée pour renverser les empires européens de l'homme blanc et répandre le judéo-communisme dans le monde, afin de détruire la Civilisation chrétienne occidentale, judéo-sionisme et judéo-communisme se liguaient pour me dénoncer comme un alarmiste, un prophète de malheur, un trublion national, un obsédé, un "méchant nazi-antisémite". Si toutes les publications juives mondiales pour consommation juive réclamaient outrancièrement la guerre, les dénonciations juives des "alarmistes'' trouvaient accueil et crédulité béate dans tous les milieux imaginables. Elles en trouvent encore aujourd'hui, surtout chez les victimes de demain !

Celui qui peut le mieux expliquer le pourquoi d'une guerre est indiscutablement celui qui déclare cette guerre. La guerre de 1939-45 fut déclarée à l'Allemagne, au nom de la France et de l'Angleterre, par le premier ministre Sir Neville Chamberlain, le 3 septembre 1939. Lorsque l'ambassadeur américain à Londres, M. Joseph P. Kennedy (père du président assassiné en 1963), demanda à sir Neville le pourquoi de cette guerre, le premier, ministre anglais lui répondit que: il n'avait pas voulu cette guerre; que sans le harcèlement: constant de Washington (Roosevelt et ses Juifs) cette guerre n'aurait jamais eu lieu; que la Pologne n'était une cause de guerre ni pour la France ni pour l'Angleterre; que l'Angleterre avait été forcée de faire cette guerre par Washington et par la juiverie mondiale. Après la fin de la guerre, le premier ministre Sir Winston Churchill déclara en diverses circonstances: "We killed the wrong pig'' (nous nous sommes trompés de cochon) et "the war which was useless" (la guerre qui fut inutile).

Le ou les plus grands criminels de guerre imaginables sont donc ceux qui imposent une guerre mondiale inutile à des gens qui ne veulent pas la guerre quand il n'y a pas de cause de guerre. Ces criminels sont responsables de tous les morts juifs ou gentils, de tous les tués et blessés, civils comme militaires, des bombardements stratégiques et des combats sur champs de bataille, des villes anéanties, des atrocités et spoliations, des déracinements et déplacements de millions de réfugiés, des dictatures sanguinaires imposées dans trente pays que la guerre devait délivrer de la tyrannie et du despotisme. C'est à se demander si tout le vacarme mondial fait par les Juifs avec leurs victimes de guerre n'a pas pour but unique de faire oublier aux Gentils leurs 60,000,000 de morts, leurs 100,000,000 d'éclopés et sans- foyer, leurs dizaines de millions de veuves et d'orphelins de guerre, leurs millions de vétérans de tous pays trompés et trichés dans leurs idéaux de guerre, leurs cités anéanties, les centaines de milliards de dollars gaspillés en pure perte et en dettes (surtout aux banques internationales Juives) dans une ..."guerre inutile, sais cause de guerre, imposée par la juiverie mondiale", (s'il faut en croire le deux premiers ministres Chamberlain et Churchill). La Vérité, qui doit être la règle suprême de l'humanité, puisque sans Vérité il n'y a pas de Justice possible, exige et exigera toujours plus fermement une enquête mondiale impartiale sur les responsables réels des deux premières guerres mondiales, avec procès et châtiments pour les coupables de façon plus civilisée et plus chrétienne qu'a Nuremberg. On se demande aussi si c'est parce que le très illustre, très saint et très renseigné Pape Pie XII en savait autant que Sir Neville Chamberlain sur les origines et causes de la guerre, qu'il eut l'extrême charité de ne pas parler. Car, s'il eût à dénoncer et condamner, c'est probablement (comme Chamberlain) la juiverie mondiale à qui il se serait vu obligé d'attribuer tant de malheurs qui affligeaient l'humanité. C'est un léger détail qui n'est pas mentionné dans la pièce Le Vicaire. De même, s'il faut en croire les auteurs anglais les plus impartiaux, si le Pape Pie XII avait eu à dénoncer les "crimes de guerre", c'est d'abord l'Angleterre et les États-Unis (bien avant l'Allemagne et la Russie) qu'il aurait été obligé de condamner devant la conscience universelle. Le juriste anglais F.J.P. Veale dans Advance to Barbarism, le major-général anglais J.F.C. Fuller dans The Second World War, 1939-1945, le capitaine naval anglais Russell Grenfell dans Unconditional Hatred, imités par bien d'autres, affirment que c'est d'abord l'Angleterre de Churchill qui décida de mettre de côté toutes les lois et usages de guerre occidentaux pour bombarder les civils et non-combattants sans défense, dans les secteurs résidentiels afin de briser le moral des soldats et des travailleurs allemands, et que l'Allemagne se contenta de protester pendant des mois et des mois avant de riposter. Ils affirment aussi que le déchaînement mondial sans précédent d'une propagande de haine et super-haine (elle était aux mains des Juifs) appelant tous, et chacun a haïr, exécrer, mépriser, tuer sans merci, massacrer les survivants, etc., etc., ne fut pas le fait des Allemands ou des Russes durant les premiers mois de la guerre. Dès le début de mai 1940, ce fut une guerre de barbarie, de sauvagerie et de férocité uniques dans les annales de l'Occident. On s'acharna contre les femmes et les enfants, abolissant ainsi des siècles de coutume et de jurisprudence civilisées. Le général Fuller y consacre un chapitre intitulé "la guerre et la moralité". Bref, ce fut une guerre d'esprit anti-occidental et antichrétien, un esprit étranger à l'Europe.

L'ALLEMAGNE ET LES JUIFS
Lorsque le caporal autrichien Adolf Hitler accéda au pouvoir en Allemagne par l'élection régulière de janvier 1933 et fut invité à former un gouvernement par le maréchal-président Paul Hindenburg, le pays était au plus bas tréfonds de la misère et du désespoir, juste au bord de l'abîme judéo-communiste. Berlin était la capitale mondiale de la propagande communiste. Le pays comptait plus de six millions et demi de chômeurs. Les Juifs contrôlaient presque entièrement les moyens de propagande: presse, radio, théâtre, cinéma, maisons d'édition, une forte partie des banques et des chaires universitaires, du commerce, de certaines industries spécialisées, de sièges à la magistrature et la grande majorité des postes de médecins dans les hôpitaux. Le pays était complètement désarmé et de petits voisins, comme la Tchécoslovaquie, armés jusqu'aux dents, auraient pu à leur gré envahir et vaincre l'Allemagne presque sans effort. Hitler prétendait, que la juiverie tenait l'Allemagne dans cet état afin de la conduire au judeo-communisme. Il prétendait que le Juif, oriental et généralement antichrétien est incompétent et inapte à imposer sa vision des choses et sa conception de la vie aux Occidentaux chrétiens, surtout aux postes ultra-délicats de la finance, la justice, l'enseignement à tous les degrés, la législation ou l'interprétation des lois; que, le jour où l'Allemagne et les activités allemandes retomberaient sous le contrôle d'Allemands, le pays retrouverait comme par enchantement sa vigueur, sa prospérité, sa considération et son honneur parmi les autres grandes nations de la terre. Hitler écarta donc les Juifs de tous les postes de contrôle et de tous les organismes délicats, avec ce résultat qu'en moins de quatre ans tout chômage avait disparu, il y avait pénurie de main-d'œuvre, la prospérité allemande faisait l'envie du monde et surtout d'une Amérique encore empêtrée avec ses douze millions de chômeurs, avait doublé son commerce international malgré un boycott juif mondial, avait arraché des cris d'admiration même à Winston Churchill, qui souhaitait la venue d'un Hitler anglais à Londres si jamais l'Angleterre tombait aussi bas que l'Allemagne était tombée. (Lorsque le krach de 1923 était survenu en Allemagne, un édifice qui avait coûté un million de dollars pouvait être acheté pour mille dollars en devises étrangères, un piano à queue Steinway Grand-Concert pour $0.50 en devises étrangères). Les Juifs redoutaient la venue de tout gouvernement national fort, en Allemagne plus qu'ailleurs. Dès 1928, le grand chef sioniste V. Jabotinsky écrivait qu'il fallait à tout prix empêcher la venue de tout gouvernement stable et fort en Allemagne, ajoutant que "les Juifs ne peuvent vivre de façon prospère dans un état à esprit national puissant" Le lendemain même de la déclaration de la guerre, le 4 septembre 1939, les publications juives de presque tous les pays du monde commençaient d'annoncer que c'était "la guerre des Juifs", que les Juifs avaient "été en guerre contre l'Allemagne dès le premier jour de l'accession d'Hitler", que "tous les Juifs du monde étaient ennemis de l'Allemagne.", etc., etc. Il est intéressant, à vingt- cinq ans de distance, de lire toutes ces déclarations de foi bellicistes qui, si elles furent communiquées à l'Allemagne, devaient la convaincre que tous les Juifs du monde, même ceux de son territoire, étaient des ennemis déclarés, donc susceptibles d'être traités en prisonniers de guerre et ennemis de l'état. Samuel Untermeyer, de New York, avait été le premier, dès 1933, à annoncer "la guerre sainte" et "le boycott économique mondial" des Juifs contre l'Allemagne. Le N.Y. Times du 7 août 1933 consacra plus d'une page à sa déclaration de guerre, qui fut répétée par divers postes de radio américains.

Sur la scène financière et économique, le monde vit se dérouler une bataille de titans entre le génie occidental et le génie juif. Plus la juiverie accentuait son boycott, plus l'Allemagne imaginait des moyens de le contourner et d'augmenter sa prospérité, tout en remplaçant partout, à travers le monde, ses anciens agents ou correspondants commerciaux juifs par des Gentils. Devant tant de succès, que l'on avait cru impossible, divers pays d'Europe se mirent à imiter l'Allemagne, se rapprocher d'elle économiquement et politiquement: ce qui devenait dangereux pour les pays sous contrôle juif.

C'était dangereux, surtout et par-dessus tout, pour le judéo-communisme antichrétien et anti-occidental qui s'était préparé à sa phase de grande expansion, la deuxième phase de la Révolution Mondiale.

Il n'avait plus qu'a parler de guerre armée ou guerre chaude, à préparer les esprits à cette guerre, à rendre cette guerre inévitable. La propagande du temps, surtout dans les grandes publications juives ou sous contrôle juif, le fit avec un art consommé, avec une frénésie qui indiquait une certaine panique devant la menace au messianisme matérialiste déjà si avancé.

Il n'y a pas d'excès ou de folie ou l'on ne soit allé dans la propagande de haine. Un bon exemple en est Germany must Perish, du juif américain Theodore N. Kaufman, publié quand les États-Unis étaient encore neutres, en 1941. Dans la deuxième édition, l'auteur dit que Hitler fit reproduire ce livre dans ses journaux, attribuant le texte au président Roosevelt. Qu'est-ce que dit ce livre ? Que tous les Allemands sans aucune exception doivent être détruits, même les pro-juifs, les pro-communistes, les Allemands "anti-allemands", parce que le peuple allemand est le peuple barbare par excellence et qu'il sera toujours une cause de trouble pour le reste de l'humanité. Voyons sa solution, décrite aux pages 87, 88 et 89:
"La population de l'Allemagne, excluant les territoires conquis et annexés, est d'environ 70,000,000 divisés presque également entre mâles et femelles. Pour atteindre le but de l'extinction allemande, il sera nécessaire de stériliser seulement quelque 48,000,000 - chiffre qui exclut, à cause de leur capacité limitée de procréation, les mâles de plis de 60 ans et les femelles de plus de 45.

"Concernant les mâles sujets à la stérilisation, les groupes armés, entant qu'unités organisées, permettront la solution la plus facile et la plus rapide. Prenant 20,000 chirurgiens comme chiffre arbitraire et assumant que chacun peut faire un minimum de 25 opérations par jour, il ne faudra pas plus d'un mois au maximum pour compléter leur stérilisation.

Naturellement, plus il y aura de médecins disponibles, et il y en aura plus que les 20,000 mentionnes si l'on considère le nombre de nations appelées à coopérer, moins de temps sera requis. Le reste de la population mâle civile de l'Allemagne requerra au plus trois mois. En autant que la stérilisation des femmes exigera un temps plus long, on peut estimer que l'entière population femelle de l'Allemagne pourra être stérilisée en trois ans ou moins...

"Ainsi, après la stérilisation complète, il n'y aura plus de taux de natalité en Allemagne. Au taux normal de mortalité de 2% par année, la vie allemande diminuera en raison de 1,500,000 personnes par année. En conséquence, au cours de deux générations qui auront coûté des millions de vies et des siècles d'efforts inutiles à produire, nommément l'élimination du germanisme et de ses porteurs, sera devenu un fait accompli. En raison de sa perte d'auto-perpétuation, la Volonté allemande se sera atrophiée et la puissance allemande sera réduite à une importance négligeable."


Comme plan de génocide, c'est parfait, plus parfait que le Plan Morgenthau de génocide économique adopté à la Conférence de, Québec en 1944, plus parfait que le génocide des sémites arabes de Palestine en 1948. Qu'aurait dit le Pape Pie XII du Plan Kaufman de 1941, qui précéda d'assez longtemps les supposés massacres de Juifs que l'on fixe de 1942 a 1944 ?

Depuis quelques années, des auteurs de plus en plus nombreux publient des documents attestant que l'Allemagne voulait éviter la guerre à tout prix, qu'elle avait besoin de la paix pour démontrer au monde ce que son système pouvait produire en fait d'abondance et de prospérité. Dès 1937, Hitler mettait la juiverie mondiale en garde contre le désir d'allumer une deuxième guerre mondiale, ajoutant que si la chose arrivait, il verrait à ce que les Juifs paient leur impôt du sang comme les autres peuples européens. D'ailleurs, avant de mourir, il écrivit dans son testament qu'il avait très clairement prévenu les Juifs que, advenant une nouvelle guerre mondiale provoquée par eux, il ne se gênerait pas de leur appliquer la loi juive du talion, vie pour vie, sang pour sang. Jusqu'à quel point fut-il donné suite à cet avertissement politique ? On ne le saura peut-être jamais. Et quelle justification morale peut-on y apporter, dans une guerre où toutes les lois de l'humanité furent violées de tous côtés, où par exemple en une seule nuit plus de 120,000 femmes et enfants non-juifs furent brûlés au napalm par des centaines d'avions dans une ville-refuge proclamée ville ouverte (Dresde), où les bombes atomiques réclamées par la fameuse lettre d'Albert Éinstein devaient anéantir plus de 200,000 civils non-juifs dans un Japon aux armées vaincues et qui avait demandé à la Russie de faire des offres de paix ? La morale talmudique n'est assurément pas suffisante pour régler à sens unique cet épineux problème des atrocités de guerre.

Et puis doit ici se poser la question des représailles de guerre, admise par tous les codes militaires des pays civilisés, comme la loi cruelle qui permet de proclamer la guerre "sans quartier'', c'est-à-dire l'extermination des combattants qui se rendent et qu'on ne veut ni ne peut faire prisonniers. Jusqu'à quel point a-t-elle joué ? Aucun juriste n'en a encore parlé.

Un Juif a écrit "Un mensonge repété mille fois finit par être pris pour une vérité". La juiverie, mondiale a accusé Hitler, depuis 35 ans, d'avoir écrit dans son Mein Kampf que plus le mensonge est gros plus il est avalé facilement. La même juiverie n'a pas dit, cependant, qu'Hitler expliquait ainsi la façon de procéder des Juifs et leur effronterie à jouer avec le mensonger.

Voyons quelques exemples locaux. Dans un de ses rapports annuels, le JuifHarry Caiserman, d'Ottawa, secrétaire général du Congrès Juif Canadien, écrivait: "Le comité conjoint des relations publiques du CJC et des B'nai B'rith a réussi à convaincre l'opinion canadienne que le groupe d'Adrien Arcand est de fondation allemande et financé par Berlin". C'était un mensonge odieux. Mais qu'est-ce qu'un mensonge de plus ou de moins pour ces gens-là ? Au début de la guerre le traître juif Fred Rose, député communiste de Montréal-Cartier à la Chambre des Communes, publiait un pamphlet intitulé: Cinquième Colonne d'Hitler au Québec. C'était pour cacher le fait qu'il dirigeait lui-même la Cinquième Colonne communiste de Staline. Cet autre menteur nommait dans son livre, comme membres de la "cinquième colonne d'Hitler", les personnages suivants: Paul Bouchard, Henri Bourassa, Orner Héroux, Adrien Arcand, le curé Pierre Gravel, Jean Drapeau, Jules Massé, Paul Gouin, les frères O'Leary, la direction de l'OJC, Liguori Lacombe, le notaire L.A. Fréchette, Louis Even, le chanoine Groulx, le Dr Philippe Hamel, M.J.E. Grégoire, le Dr J.-B. Prince, le R.P. Papin Archambault, le R.P. Breton. (o.m.i.) Oscar Drouin, Maxime Raymond, Wilfrid Lacroix, René Chalout, Marcel Tissot, Georges Pelletier, et plusieurs organisations comme L'École Sociale Populaire, La Revue Dominicaine, Les jeunesses Patriotes, L'Action Nationale, Relations, etc. Mensonges toujours ! Assez récemment, dans un magazine juif de Toronto, un juif du nom de Nahim Kattan, scribe pour le CJC, mentait à son tour en parlant des actes de vandalisme supposément perpétrés par les "hommes d'Arcand". Ce menteur ignore peut-être qu'avant la guerre, le Parti communiste canadien dirigé par les Juifs avait une escouade de vandales qui allaient barbouiller des synagogues, des magasins juifs, renverser des pierres tombales dans les cimetières juifs; qu'ils photographiaient le tout, communiquaient les photos aux journaux et soulevaient une propagande vraiment pharisaïque contre "les méchants nazis antisémites canadiens". Un membre de cette sinistre escouade, maintenant converti, m'a répété que le parti communiste prélevait d'abondantes souscriptions parmi les Juifs de tous les milieux grâce à cette propagande. Dans cette odieuse propagande pour tromper le public canadien, la faction juive du Sionisme ploutocrate ne valait pas mieux que la faction juive révolutionnaire du communisme. Toutes deux se joignaient sur le même sujet et conjuguaient leurs efforts vers le même but de mensonge. D'ailleurs, la même alliance n'a pas cesser d'exister pendant la guerre et l'après-guerre, à en juger par la substance de leurs publications.

Pourquoi cette persistance à tromper, à mentir, à égarer ? Serait-ce parce que la nature même de la Juiverie, incapable de s'adapter au caractère occidental et chrétien de notre civilisation, ne peut combattre suivant les normes d'éthique de chevalerie, de droiture, qui ont fait l'Occident ? Dans son livre You Gentiles, Maurice Samuel écrit tout un chapitre intitulé "La loyauté" pour nous dire que la chose et le sentiment de loyauté n'existent pas chez les Juifs, que ce soient envers une alma mater, un régiment, un club, des clients ou fournisseurs, etc. Serait-ce pour cela que l'on ne peut voir les Juifs combattre avec autre chose que des armes déloyales, surtout celles du mensonge ? (...)


L'ÉGLISE ET LES JUIFS
Si l'Église a tant combattu le Talmud qui défigure l'esprit de l'Ancien Testament, si elle a si souvent promulgué pendant dix siècles des règles pour empêcher que les baptisés ne tombent sous l'autorité des circoncis, elle n'en a pas moins été, toujours et en tous lieux, la plus grande protectrice des Juifs contre la violence des foules exaspérées, que ce fussent l'Église romaine, l'Église orthodoxe ou l'Église des baptisés protestants. Il semble que l'Église a besoin de la survie des Juifs jusqu'à la fin des temps, afin d'avoir toujours, en ce monde et jusqu'au moment du jugement dernier, les vrais témoins apostats de sa légitimité, de son authenticité, de sa vérité, de son "Verbe qui ne passera pas" même si le ciel et la terre peuvent passer, par bombe atomique ou autrement. Et cela depuis deux mille ans ! Quel est le personnage, en notre monde moderne, qui a sauvé de la violence plus de Juifs que le très saint pape Pie XII ? Et cela à tel point que le grand-rabbin de Rome s'en est converti comme témoin oculaire et a demandé, pour son salut, l'eau du baptême chrétien. Pourtant, la propagande juive mondiale a frénétiquement applaudi à la parution de l'œuvre immonde intitulée Le Vicaire, dont le texte de pure imagination, la pièce théâtrale et les films ont mis en véritable extase toutes les publications juives, communistes ou sionistes que j'ai lues. C'est l'œuvre d'un dénommé Hochhuth, dont la famille s'est enrichie, en Allemagne, à fabriquer des bottes pour les soldats du kaiser Guillaume, puis des sicaires de la république de Weimar, puis des SA, SS et la Gestapo de Hitler. Quand vous reverrez à la télévision de Radio- Canada des spectacles de "bottes allemandes bruitant les pavés d'où que ce soit", n'oubliez pas un seul instant que ces bottes ont été fabriquées par la famille de l'auteur du Vicaire et dont les Juifs (qui aiment tant à nous remontrer ces bottes "nazies") se pourlèchent les babines à la pensée que les catholiques peuvent s'insurger contre le Vicaire du Christ, haïr le Pape autant que les pharisiens le haïssent, maudire celui qui fut le plus savant, le plus saint et le plus inspiré de tous les Papes modernes.

Jusqu'à ce jour le judéo-communisme et le judéo-sionisme avaient "touché" toutes les couleurs de soutanes catholiques: la brune, la noire, la grise, la bleue, la blanc-et-noir, la violette et la rouge. On avait vu, aux mains des dictateurs judéo- communistes, des vicaires, des curés, des moines et des abbés, des nonnes et leurs mères, des chanoines et des évêques torturés, empalés, morts affamés, gangrenés par pendaison par les pouces, bref suppliciés et martyrisés par le sadisme de leurs bourreaux judéo-communistes. En Russie seulement, de 1917 à 1919, il y eut 48,000 de ces évêques, prêtres et religieux martyrs. On imagine ce que ce fut, dans les pays baltes et les Balkans, de 1945 à 1948 ! Puis vint le tour des cardinaux, les princes de l'Église, les soutanes rouges. Il y en a encore qui gémissent leur calvaire derrière le rideau de fer, au moment où j'écris ces lignes. Il ne restait qu'une seule couleur de soutane à attaquer: la blanche, celle du Pape des catholiques. On l'a fait, pour un pontife mort, récemment, avec l'ordure du roman le Vicaire, et ce sont des Juifs qui ont été les plus empressés à propager cette ordure. Tant est vraie la réflexion préalablement citée de Samuel Roth, à l'effet que "la main tendue pour sauver est mordue par les sauvés" !

Malgré cette saleté, qui n'aurait eu aucune portée mondiale sans l'apport des impresarii et distributeurs juifs, le Pape, obligé d'aimer tous les êtres humains qui sont ses enfants (même les Juifs) a eu l'extrême condescendance et la charité d'aller pour quelques heures en Israël, lors de son pèlerinage vers les Lieux Saints. Il a dit aux chefs d'Israël: "Sholem, sholem !", c'est-à-dire "la paix ! la paix !". Un Arabe catholique de Jérusalem m'a écrit: "Le Saint-Père leur a dit: "La paix ! Mais, n'allez-vous jamais nous f... la paix ?" ...c'est du moins ce que j'ai compris, mais je ne crois pas que les Juifs de ma cité l'aient compris, car leur haine du Christ et de Son vicaire les aveugle toujours."

Ce noble Arabe catholique, que j'aime bien, n'est sûrement pas le seul de sa race à penser ainsi, car j'ai lu plusieurs journaux de son peuple qui exprimaient les mêmes sentiments. Je dois admettre que, comme chrétien, j'ai certaine sympathie pour les Mahométans. Tandis que le Talmud des Juifs qualifie Jésus d'imposteur et blasphémateur, et Marie Sa mère de prostituée, le Coran (Bible des Mahométans) honore Jésus en le proclamant le plus grand des prophètes et affirme que Marie Sa mère était réellement vierge. Là où le Talmud judaïque affiche une haine rageuse et un irrespect bien pharisaïque des sources du christianisme, le Coran mahométan affirme une haute considération et un grand respect.


Chapitre V
Les procès d'après-guerre

Les grands procès d'après-guerre, ceux de Nuremberg, Tokyo, Jérusalem et autres, furent faits pour diverses raisons. La première était de prouver que l'ennemi avait tort, qu'il était seul responsable des guerres, et qu'il était un barbare anticivilisé. La seconde était de punir comme il convenait d'aussi grands criminels, dont la défaite suffisait à prouver le tort.

Dans l'antiquité païenne, on était trop honnête, on respectait trop la vérité, pour salir la Justice dans des simulacres de procès, faits par les autorités pour cacher leurs propres responsabilités et justifier leur agréable vengeance. Vae victis ! tel était jadis le mot d'ordre des vainqueurs. Il leur fournissait l'occasion de jouir d'un triomphe facile et de tuer les vaincus sans forme de procès.

Mais, en notre vingtième siècle, qui accumule des montagnes de jurisprudence révolutionnaire, il faut au moins des procès avant de tuer son ennemi vaincu. C'est d'ailleurs ce que Winston Churchill a dit lui-même à Yalta, pendant la 2e Guerre mondiale, lorsque Staline proposa de tuer 50,000 officiers allemands, et que F.-D. Roosevelt suggéra de réduire ce chiffre à 49,500, afin qu'il parût moins gros devant l'opinion publique. Le fils du Président des États Unis, Elliott Roosevelt, qui était présent à l'orgie de Yalta et qui en a fait le rapport dans son livre As He Saw It, prend soin de souligner que ces Trois Grands étaient, à ce moment, complètement ivres (en effet, ils ne purent marcher seuls et il fallut les soutenir pour les conduire à leurs lits). Lorsque l'on pendit, à Nuremberg, les chefs d'État, les maréchaux et les amiraux vaincus, le sage et pondéré Sénateur Taft, chef du parti républicain des Etats- Unis, déclara solennellement: "C'est une tache ineffaçable sur le drapeau étoilé de notre République !" Cette seule phrase devait lui coûter la candidature présidentielle, lors de la convention républicaine qui suivit sa déclaration.

Comme tout le monde, Taft avait constaté que le Procès de Nuremberg n'était qu'un cirque judiciaire, une farce grotesque, où tous les éléments de la justice et de l'équité étaient ignorés. Le tribunal de Nuremberg avait été formé en vertu de la Convention de Londres (1943), qui stipulait clairement que les crimes imputés aux ennemis ne pourraient en aucune façon être imputés à leurs vainqueurs. C'était déjà la négation de toute Justice. Car, pour être juste, une loi doit être appliquée à tous, surtout si c'est une loi de portée criminelle, et elle doit atteindre quiconque viole ses prescriptions. Cette injustice fondamentale entraîna toute une série d'autres injustices.

Les vainqueurs, parties à la cause judiciaire, se firent accusateurs, juges et bourreaux. Ils érigèrent un tribunal qui ne fut pas international, neutre, impartial, mais uniquement et exclusivement un tribunal de vainqueurs.

Ils proférèrent contre leurs vaincus des accusations de crimes qui n'existaient dans aucune loi au monde, qui n'ont jamais été et ne sont pas encore définis dans aucun Code criminel, par exemple: les accusations d'agression, de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité. Pour ces prétendus crimes, il n'a jamais été prévu de recours, ni de procédure, ni de peine.

Au procès de Nuremberg, on vit, en somme, des bandits juger des bandits: suprême glorification de la JUSTICE, en notre siècle de progrès !

En effet, la Russie Soviétique, agresseur et ravisseur de la moitié de la Pologne, siégea à Nuremberg comme juge de l'Allemagne agresseur et ravisseur de l'autre moitié de la Pologne ! D'autre part, L'U.R.S.S. avait été aussi agresseur de la Finlande (1940-41), crime pour lequel l'Angleterre, la France et les États-Unis l'avaient condamnée; or, la même Russie Soviétique, juge au procès de Nuremberg, avait aussi, par son procureur-accusateur devant le juge soviétique, imputé à l'Allemagne l'assassinat de 15,000 officiers polonais catholiques, tués par la tchéka judéo-communiste dans la forêt de Katyn (c'est maintenant prouvé).

L'Angleterre, agresseur de la Norvège, siégeait à Nuremberg comme procureur et juge contre l'Allemagne, agresseur de la même Norvège. Pourtant, Lord Hankey lui-même, Secrétaire de la Défense impériale britannique pendant trente ans ministre dans le Cabinet de guerre Churchill et doctorisé par une vingtaine d'Universités, nous dit, dans son livre Politics, Trials and Errors (édit. Pen-in-Hand, Oxford), que c'est lui qui avait préparé le plan de la violation de la Norvège, que c'est Churchill qui en avait donné l'ordre d'exécution, et que c'est pour chasser les Anglais agresseurs de la Norvège que Hitler ordonna la contre-invasion de ce pays, afin de protéger l'aile droite de son front occidental. C'est dire que si quelqu'un aurait dû être pendu pour l'agression de la Norvège, ç'aurait dû être Hankey d'abord et Churchill ensuite !

Il y a bien des considérations importantes à noter dans ce livre du sage Lord Hankey, le plus dévoué des Britanniques aux intérêts de son pays. Et voici la principale. Le tribunal de Nuremberg a promulgué qu'un subalterne militaire a maintenant le droit de discuter, de repousser et de juger immoral, un ordre reçu d'un supérieur militaire, sans quoi il s'expose à être pendu comme criminel de guerre. C'est dire que, à la prochaine guerre tout soldat, sous- officier ou officier aura le droit de ne pas exécuter les ordres venus de ses supérieurs, d'après sa conception personnelle de la morale, par crainte d'être pendu advenant la défaite... Et les ennemis de Gauche ne manqueront pas, à triple propagande de radio-journaux- hauts- parleurs, etc. de le leur corner dans les oreilles. C'est donc la semence de mutinerie et de révolte dans les forces armées d'Occident, que le tribunal de Nuremberg a plantée en 1945-46. C'est le plus Anglais des Anglais, Lord Hankey, qui le dit !

De plus, au procès de Nuremberg, les accusés n'eurent pas le droit de contester la juridiction du cirque-tribunal, comme le permettent les normes de la Jurisprudence occidentale admise par tous les pays civilisés; ils n'eurent pas le droit de se choisir des avocats-défenseurs de leur choix; le temps de leur défense fut strictement limité (surtout pour parler de justice ex-post facto). C'est exactement comme au procès d'Eichmann à Jérusalem, procès fondé sur le kidnapping de l'accusé en violation de toute loi internationale. À ce dernier procès de Jérusalem, il ne fut pas permis aux témoins de la défense d'obtenir un sauf-conduit, tandis que tous les Juifs traduits en cour aux États-Unis pour trahison, espionnage et antiaméricanisme, se retranchent couramment derrière le Cinquième Amendement de la Constitution des États-Unis (véritable sauf-conduit) pour obtenir d'un pays Gentil des privilèges qu'ils refusent aux Gentils dans leur État d'Israël...

Mais, chers lecteurs, vous n'avez pas encore vu le meilleur, la flor fina, le nec plus ultra. Lisez bien ce qui va suivre... En 1948, le World Jewish Congress (Congrès Juif Mondial, dont le Congrès Juif Canadien n'est qu'un instrument et un tout petit écho) a rédigé, patenté, publié et répandu un livre intitulé Unity in Dispersion. Dans ce livre, le C.J.M. se décrit comme une espèce de Gouvernement mondial pour tous les Juifs du monde, avec ce qui ressemble à des ministres de cabinet et des ministères variés. Dans ce livre aussi, le Congrès Juif Mondial se vante d'être accrédité auprès des Nations-Unies (notre pauvre Société St-Jean- Baptiste ne l'est pas, pour les Canadiens-français); il se vante d'avoir eu le monopole exclusif de la préparation des preuves d'atrocités devant être soumises aux procès des criminels de guerre. Ce livre reproduit même une lettre de remerciements et félicitations au C.J.M., pour avoir préparé ces preuves, lettre envoyée par un Juge de la Cour Suprême de Washington du nom de Jackson, qui agissait alors comme premier procureur en poursuite des États-Unis, au procès de Nuremberg, contre les ennemis vaincus de sa nation.

Eh bien ! ce monopole exclusif de préparer les preuves d'atrocités par le Congrès Juif mondial, pour lequel le C.J.M. a été si chaleureusement remercié par le procureur américain Jackson, qu'a-t-il produit ? Il a produit ce qui suit. On a présenté un film provenant des archives allemandes, comme étant un film des atrocités allemandes à Buchenwald, mais il n'était en réalité qu'un film allemand des 120,000 femmes et enfants allemands brûlés par les bombes incendiaires des Alliés, lors de la destruction sans pitié de la ville-refuge de Dresde par les avions anglo- américains ! D'autre part, j'ai moi-même reçu, de diverses organisations arabes, des photos authentiques des crimes d'atroce barbarie, commis en 1948 par les Juifs contre les Arabes de Palestine, et des profanations, commises par les Juifs du même pays, d'autels, de monastères, d'églises et de couvents catholiques... Pourtant, nos journaux "irrévocablement dévoués aux intérêts catholiques" n'ont jamais rien reproduit de ces crimes et de ces profanations faits par les Juifs !

Par décision de la justice anti-occidentale et antichrétienne de Nuremberg, on a pendu des milliers d'Allemands occidentaux et chrétiens, à cause de ce "monopole exclusif des preuves d'atrocités fournies par le Congrès Juif Mondial" ... Puis, l'on s'est aperçu en haut lieu, que ces preuves n'étaient que des inventions, des fabrications, des torrents de parjures, des extorsions d'aveux obtenus par la torture. A mesure qu'une enquête officielle du gouvernement d'Adenauer (pourtant favorable aux Juifs) révélait que, sur tout le territoire allemand, il n'y avait jamais eu de chambres à gaz ou, de fours crématoires, le gazage et la crémation des Juifs se déplaça vers la Pologne. On en est rendu aujourd'hui, pour le seul camp d'Auschwitz, à compter près de 4,500,000 victimes de gazage et de crémation, ce qui, avec les moyens attribués à ce camp, aurait normalement pris au moins 120 ans, d'après les calculs les plus précis des scientistes experts en la matière !

Prenons le cas le plus classique d'atrocités attribué aux Allemands hitlériens...C'est celui de madame Ilsa Koch... Ah ! ce que la presse internationale nous a parlé de cette femme, pendant près d'un an ! Ilsa Koch, à les en croire, était une Jézabel, multipliée par Messaline et par Locuste, à la dixième puissance. Quelle bête que cette femme-là ! Selon les nouvelles, c'était une Nazie qui prenait les bébés juifs par les pattes et leur écrabouillait la tête sur des murs de pierre; elle se complaisait à défigurer les filles juives, en éteignant le feu de ses cigarettes sur leurs yeux, leurs joues et leurs lèvres; elle tuait avec ses bottes nazies (fabriquées par la famille Hochhuth), les petits enfants juifs qui tombaient inconscients devant elle; elle se faisait des abat-jour avec la peau tatouée et tannée de pauvres victimes juives; elle fabriquait des souvenirs de guerre, en faisant ratatiner, par un procédé secret, des têtes de rabbins juifs qu'elle avait fait guillotiner... En somme, Ilsa Koch aurait été, selon la propagande juive, la cime de la bestialité allemande, l'optimum de la mystique du sadisme et de la cruauté. Jamais, depuis Adam et Ève, on n'avait rencontré sur la terre, selon la propagande juive, un être humain aussi dépravé que Ilsa Koch ! Elle fut trouvée coupable et condamnée à mort...

Mais il advint qu'une Commission américaine officielle de révision judiciaire se trouva à passer en Allemagne, juste avant la mise a mort de la sadique Ilsa Koch. Heureux hasard pour Madame Ilsa, malheureux hasard pour la tribu juive ! Cette cornmission indépendante des États-Unis fouilla le procès-verbal de toute cette affaire et décida finalement qu'il y avait eu des parjures à la centaine, des fabrications de preuves, des inventions de toutes pièces; que les têtes de rabbins ratatinées étaient des têtes d'Indiens apportées de l'Amérique du Sud par des touristes; que les peaux tatouées de pauvres Juifs ( ?) dataient de 90 ans et qu'elles avaient été recueillies par des étudiants en médecine dans des salles de dissection, sur des cadavres de gens anonymes morts en Allemagne... La Commission de révision judiciaire américaine cassa le verdict et libéra sans condition Ilsa Koch ! Mais, comme la propagande juive avait si atrocement noirci cette femme et qu'elle était en danger, le Gouvernement allemand la confina en prison pendant huit ans, pour sa sécurité personnelle, sous prétexte de dénazification, afin que la justice (?) talmudique ne puisse l'atteindre ! Ce cas de Ilsa Koch, le pire et le plus diffusé de tous, juge par lui-même l'improbité, l'imposture, et la fourberie du monopole exclusif confié au Congrès Juif Mondial, pour la préparation des preuves d'atrocité Et il permet de douter sérieusement de tous les autres cas (fondés sur des parjures, des preuves fabriquées ?) jugés en rapport avec les supposés crimes de guerre.

Tout serviteur de la Vérité peut faire venir de la Librairie du Parlement des Etats-Unis (Library of the Congress, Washington, D.C.) le rapport du Juge Edward L. Van Roden, chef du Comité judiciaire de révision, sur les procès antinazis qui valurent la peine de mort à des milliers d'innocents, en Allemagne. On pourra y lire comment les Juifs ou l'esprit juif y rendirent justice dans la période qui suivit immédiatement la 2e Guerre mondiale.

Des centaines de jeunes officiers allemands furent frappés à coups de pieds dans le ventre, jusqu'à ce que (dit le rapport officiel américain) ils devinssent impotents en permanence, afin de leur faire signer de fausses confessions de culpabilité... Dans d'autres cas, de faux prêtres leur furent envoyés dans leurs cellules, pour les confesser et essayer par tous les moyens de leur extorquer des aveux. Dans d'autres cas encore, on faisait subir aux accusés des procès en chambre noire: on les déclarait coupables et on les condamnait à mort; puis aussitôt après, on allait leur dire: "Vous avez une chance de sauver votre vie et celle de vos parents qui partagent moralement vos crimes: signez la confession écrite que nous vous présentons, vos parents ne seront pas inquiétés et vous-même vous aurez la plus grande chance d'obtenir une commutation de peine; sans quoi, vous serez mis à mort dès demain..." Pour l'amour de ses parents et dans l'espoir d'avoir la vie sauve, le condamné signait la confession préparée d'avance par ses accusateurs. Quelques jours après, il subissait un procès en public et, sur la foi de ses propres aveux (extorqués on sait comment), il était condamné à mort et exécuté.

C'est ça, la vérité vraie ! N'essayez pas de la trouver dans votre presse quotidienne, car elle a besoin des annonces juives pour survivre économiquement, elle a besoin des agences de nouvelles à contrôle juif pour vous obtenir des informations sur ce qui se passe, à l'étranger. J'en sais quelque chose: je suis journaliste de profession depuis 45 ans. (...)

La propagande mondiale juive ne cesse de rabâcher interminablement son mythe des six millions de Juifs massacrés pendant la deuxième Guerre mondiale. Elle veut que nous acceptions aveuglément, sans discuter ni rien dire, ce nouveau dogme de foi intangible, inattaquable. . . À mesure que les croix disparaissent dans les écoles d'Occident, sous l'influence juive, surgissent partout, depuis 15 ans, des monuments, des stèles, des plaques, des parchemins, des films... à l'inoubliable mémoire des six millions de victimes juives !

Pourquoi tant d'insistance à redoublement de tintamarre mondial, comme l'obsession d'une incantation qu'on veut nous faire absorber ? C'est pour faire oublier par les Gentils la responsabilité et la culpabilité des auteurs d'une guerre sans cause de guerre et.. qui fut inutile, d'une guerre imposée uniquement en vue de, faire crouler les empires occidentaux et pour répandre le judéo-communisme sur toute la terre, d'une guerre qui a coûté la vie à plus de soixante millions de Gentils que les Juifs disent sans âme, d'une guerre qui a coûté des membres et la santé à autant de vétérans militaires et de civils, d'une guerre qui a ruiné des dizaines de millions d'autres Gentils qui ont perdu leurs biens, leur patrie... et tout cela... au nom d'un rêve utopique qui se nomme le messianisme matérialiste juif. Dans la cave la plus sombre, par la nuit la plus noire, il suffit de la lumière d'une petite bougie pour que les ténèbres soient vaincues. C'est cela, la force de la Vérité. Vingt minutes de Vérité suffisent à anéantir vingt années de mensonge !

Récemment, à l'Université de Montréal, on a projeté un film illustrant des atrocités de guerre, un film qui n'était (comme presque tous les autres) que du montage, du truquage, du recollage, de la fabrication pour propagande à sens unique ... Le lendemain, dans certains journaux et à la radio, on a déploré qu'une bonne partie des étudiants aient éclaté de rire, à la vue de ces atrocités. Mais, en l'occurrence, je crois que c'était normal et naturel.

Le cinéma de fabrication juive, depuis 1945, a nourri les Occidentaux de tant de spectacles de brutalité, de cruauté et de sadisme, avec tant de pharisaïsme mensonger, en dépassant tellement les bornes extrêmes de la décence et du bon sens, et toujours en sens unique... que ça ne prend plus, ça fait rire les gens !

Les responsables de la propagande juive, s'ils comprennent le moindrement les effets psychologiques de l'exagération du mensonge, doivent constater qu'ils ont conduit leurs spectateurs-victimes à un conditionnement, excessivement dangereux pour Juifs et Gentils, dans tous les pays et sur tous les continents.

Aux États-Unis seulement, alors qu'il n'y avait que 805 mouvements de Droite il y a à peine trois ans, il y en a plus de 2,000 aujourd'hui. Ce qui les rend dangereux, c'est qu'ils ne sont pas coordonnés, ni disciplinés, et que, si la propagande à haute pression ne cesse pas chez les Juifs aveuglés, l'explosion en sera une de foule aveugle, de mob rule, dont les victimes seront tout à l'inverse des victimes de la Révolution française de 1789 et de la Révolution russe de 1917.

La foule occidentale et chrétienne ne veut pas épouser les haines inassouvissables de la Juiverie Talmudique; elle est fatiguée de la guerre à ne plus finir, que la Juiverie livre toujours à l'Allemagne occidentale et chrétienne; elle ne regarde plus que comme des spectacles burlesques les films anti-allemands assaisonnés de tous les truquages imaginables, contre la jeunesse allemande qui versait son sang contre le judéo-communisme.

Par contre, en Allemagne, c'est le contraire qui se passe. Un grand industriel allemand, assez près du Gouvernement de Bonn, disait récemment à un petit groupe d'hommes d'affaires canadiens: "Vous demandez combien de temps encore nous paierons des réparations à l'État d'Israël ? Bah ! L'argent, vous savez; ça vient et ça va, ça passe comme du vent dans l'histoire... " Nous continuons de payer, afin que tout Allemand qui est taxé pour ces réparations, n'oublie pas ce qu'on lui a fait et ce qu'on lui fait encore.(...)





Churchill, International Jews and the Holocaust: A Revisionist Analysis http://www.inconvenienthistory.com/archive/2011/volume_3/number_1/churchill_international_jews_and_the_holocaust.php
Churchill, International Jews and the Holocaust: A Revisionist Analysis

Paul Grubach

Big Paul Grubach, left, body-guarding Ernst Zundel, right, in 1987

Copyright 2011

In the interests of fairness, Jeffrey Herf, whose work is here critiqued, was sent the following essay prior to its publication here, and asked to correct any possibly false or misleading statements. No response from Mr. Herf had been received by press time.
Introduction
Winston Churchill played an important role in the history of the twentieth century. For this reason alone, it is important that revisionists re-examine the beliefs and historical forces that motivated this lionized British icon. By improving our understanding of Churchill’s views of and his relationship with the Holocaust and the powerful Jewish groups that played a decisive role in his career, we gain a more accurate view of the past and can use these lessons to hopefully make a more peaceful future for all.
This essay is based upon the studies of three well-known Jewish historians, and will focus only upon issues that most mainstream intellectuals ignore or are afraid to deal with. In 1985, Professor Michael J. Cohen published his obscure but well researched academic study, Churchill and the Jews. Churchill’s official biographer, Jewish knight Sir Martin Gilbert, published his more widely known Churchill and the Jews: A Lifelong Friendship in 2007, which inspired a recent Canadian movie documentary. Finally, we will be commenting upon some of the material included in Professor Jeffrey Herf’s “Holocaust classic,” The Jewish Enemy, published in 2006.1
Winston Churchill’s 1920 article, in which he highlighted the predominant Jewish role in the world-wide communist movement, is pretty well known. What is not discussed is how he misled his readers in essays and books published many years later. In many contemporary academic environments, it is held that the concept of “International Jewry”—groups of powerful Jews who operate on an international basis and feel that the world-wide Jewish community is united by racial bonds—is a “neo-Nazi” and “radically anti-Semitic” canard that should be immediately dismissed. Sir Winston and the British government showed us otherwise. Finally, it may raise the eyebrows of many when they find out what Churchill told the House of Commons in August 1946 about his knowledge of the Holocaust during the war.

Jews and Communism: Churchill’s Duplicity
During the early part of the twentieth century, Winston Churchill was very much aware of the decisive role that Jews played in the rise of Bolshevik Communism in Russia. Gilbert writes:
He was familiar with the names and origins of all its leaders: Lenin was almost the only member of the Central Committee who was not of Jewish origin. Neither Churchill nor his colleagues, nor the Jews, knew that Lenin’s paternal grandfather was a Jew.” The Jewish historian adds an observation that, if stated by a non-Jew, could possibly earn him the dreaded “anti-Semite” label: “Churchill had studied the Bolshevik terror against political opponents, democrats and constitutionalists, and he knew the significant part individual Jews had played in establishing and maintaining the Bolshevik regime.”2
In a June 1919 telegram to a British general, Churchill pointed out the prominent role Jews played in the Bolshevik regime and the atrocities they were guilty of.3 In a 10 October 1919 letter to Lloyd George, Churchill again noted that Jews certainly “have played a leading role in Bolshevik atrocities.”4 Gilbert attempts to put this in historical context: “Not only was there a deeply anti-Semitic tradition in southern Russia and the Ukraine that had seen pogroms and massacres in both the seventeenth and nineteenth centuries, but after the Bolshevik revolution in November 1917 many Jews, hoping for a better break, had thrown in their lot with the Bolsheviks. A few Jews, whose deeds were much publicized and greatly feared, became political commissars, charged with the imposition of Bolshevik rule in southern Russia, and carrying out their tasks with cruelty and zeal.”5
Gilbert devotes a long discussion to Sir Winston’s famous 1920 article, “Zionism versus Bolshevism: A Struggle for the Soul of the Jewish People.”6 Churchill pointed out that left-wing Jews were a major force behind Communist Marxism in many parts of Europe and Russia, which ultimately brought horror and suffering to millions. He discussed:
the schemes of the International Jews. The adherents of this sinister confederacy are mostly men reared up among the unhappy populations of countries where Jews are persecuted on account of their race. Most, if not all of them, have forsaken the faith of their forefathers, and divorced from their minds all spiritual hopes of the next world. This movement among the Jews is not new. From the days of Spartacus-Weishaupt to those of Karl Marx, and down to Trotsky (Russia), Bela Kun (Hungary), Rosa Luxemburg (Germany), and Emma Goldman (United States), this world-wide conspiracy for the overthrow of civilization and for the reconstitution of society on the basis of arrested development, of envious malevolence, and impossible equality, has been steadily growing. It played, as a modern writer, Mrs. Webster, has so ably shown, a definitely recognizable part in the tragedy of the French Revolution. It has been the mainspring of every subversive movement during the Nineteenth Century; and now at last this band of extraordinary personalities from the underworld of the great cities of Europe and America have gripped the Russian people by the hair of their heads and have become practically the undisputed masters of that enormous empire.”7
Churchill specifically stated that Jewish Marxists were causing major problems in Germany. He wrote:
The same phenomenon [i.e., Jewish involvement with left-wing and Communist movements] has been presented in Germany (especially in Bavaria), so far as this madness has been allowed to prey upon the temporary prostration of the German people. Although in all these countries there are many non-Jews every whit as bad as the worst of the Jewish revolutionaries, the part played by the latter in proportion to their numbers is astonishing.”8
More recent scholarship has vindicated some of Churchill’s views. Jewish-American political scientists Stanley Rothman and S. Robert Lichter, and anti-National-Socialist historian Robert Payne documented the decisive role that Jews played in far left and Communist movements in Germany prior to World War II, although they may not believe that Jewish influence was as destructive as Churchill believed it to be.9
Despite Churchill’s 1920 exposé of the decisive Jewish involvement with Communism, in a November 1935 article he criticized Hitler and the German National Socialists for believing that Jews “were the main prop of communism.”10 Of course, this is precisely what Churchill had stated in “Zionism versus Bolshevism: A Struggle for the Soul of the Jewish People,” when he wrote:
There is no need to exaggerate the part played in the creation of Bolshevism and in the actual bringing about of the Russian Revolution, by these international and for the most part atheistical Jews. It is certainly a very great one; it probably outweighs all others. With the notable exception of Lenin, the majority of the leading figures are Jews [Gilbert pointed out that Lenin’s paternal grandfather was a Jew. Ed.]. Moreover, the principal inspiration and driving power comes from the Jewish leaders.”11
Furthermore, in his famous book, The Gathering Storm, written after the Second World War and widely regarded as a “classic,” Churchill again misled his readers. He insinuated that Hitler and his followers engaged in “delusional thinking” when they claimed that Jews played a major and destructive role in German Communist and Left wing groups. Describing the alleged fantasies of Hitler in regard to Jewish influence prior to and during the First World War, Churchill wrote: “As in a dream everything suddenly became clear [to Hitler]. Germany had been stabbed in the back and clawed down by the Jews, by the profiteers and intriguers behind the front, by the accursed Bolsheviks in their international conspiracy of Jewish intellectuals.”12 In fact, there is nothing in this “masterpiece” about the decisive role that Jews played in German communism, the international Bolshevik movement, and the threat this posed to Germany and the world, which Churchill had so vividly complained about in decades past.
On this issue, Churchill was deceitful. In 1935, he criticized National Socialists for holding beliefs that he himself had propounded years earlier. In 1948, when criticism of Jewish influence became taboo, he implied that the National Socialist idea of Bolshevism being a world-wide conspiracy of left-wing Jews that wreaked havoc in Germany was all a “paranoid fantasy.” He dishonestly failed to point out that this is very similar to what he emphatically stated in his 1920 article.
Churchill, the British Government, and the Reality of International Jewry
In his widely known works on National Socialist Germany, Jeffrey Herf asserts that the concept of “International Jewry” is a paranoid fantasy of “radical anti-Semites.” This allegedly false notion “rested on the belief that the Jews were a cohesive, politically active subject—that is, a group united on a global scale by racial bonds that transcended any allegiance to nation-states.”13 Of course, enlightened people of today should immediately reject this “canard.” The University of Maryland professor insists that Hitler was delusional, as he believed “International Jewry” to be an “actually existing political subject with vast power that was hostile to Germany.”14 According to Herf’s politically correct mode of thought, a world-wide Jewish entity that transcends the boundaries of nation-states had no existence whatsoever before, during or after the Second World War. Winston Churchill’s statements and behavior, and that of the British government, show us otherwise.
We remind the reader that in his 1920 article, “Zionism versus Bolshevism: A Struggle for the Soul of the Jewish People,” Churchill referred directly to the “schemes of International Jews,” their “sinister confederacy” and “world-wide conspiracy.” Historian Gilbert, relying upon Churchill, defines “International Jews” as “those Jews who supported Bolshevik rule inside Russia and Bolshevik revolution beyond its borders.”15 (As we shall soon see, this is an incomplete and inadequate definition of the term, “International Jews.” To cite just one problem, it does not include international Jewish Zionists who were opposed to Bolshevism.)
What was the goal of these “International Jews?” Churchill believed that they were seeking “a world-wide communistic State under Jewish domination.”16 It is important to note that in The Gathering Storm, he correctly imputed this very belief to Adolf Hitler. In Churchill’s description, Mein Kampf promoted the idea that the aim of Soviet communism was the triumph of international Judaism.17 Of course, Churchill never informed his readers of the striking similarity between his 1920 article and Hitler’s book on this issue.
Professor Herf apparently believes that only “radical anti-Semites” promoted the concept of “International Jewry”—but Winston Churchill was a philo-Semite and Gentile Zionist who worked for Jewish interests his entire career, and was accused of being “too fond of Jews” by his friend and fellow parliamentarian General Sir Edward Louis Spears.18
In November 1917, the British Foreign Office issued the Balfour Declaration. It read: “His Majesty’s Government view with favor the establishment in Palestine of a national home for the Jewish people, and will use their best endeavors to facilitate the achievement of this object, it being clearly understood that nothing shall be done which may prejudice the civil and religious rights of existing non-Jewish communities in Palestine, or the rights and political status enjoyed by Jews in any other country”19 Gilbert reveals the beliefs that moved the British government to issue the Declaration: “The War Cabinet hoped that, inspired by the promise of a national home in Palestine, Russian Jews would encourage Russia—then in the throes of revolution—to stay in the war, and that American Jews would be stimulated to accelerate the military participation of the United States—already at war, but not yet in the battlefield. To secure these results, [Jewish-Zionist diplomat] Weizmann agreed to go first to the United States and then to Russia, to lead a campaign to rouse the pro-war sentiments among the Jewish masses in both countries.”20
In 1921, Churchill reiterated the British government’s position on the Balfour Declaration. One of the main reasons that it was issued is because the assistance of Jews from various parts of the world was needed to induce the nation states in which they lived to enter the war on Great Britain’s side.21 A similar agenda motivated Churchill during the late 1930s: he believed continuing British support for a Jewish home in Palestine would motivate American Jewry to help bring the United States to Britain’s side in the expected war with Germany. Here is a quote from a December 1939 Churchill memorandum:
“…it was not for light or sentimental reasons that Lord Balfour and the Government of 1917 made the promises to the Zionists which have been the cause of so much subsequent discussion. The influence of American Jewry was rated then as a factor of the highest importance, and we did not feel ourselves in such a strong position as to be able to treat it with indifference. Now, in the advent of [an American] Presidential election, and when the future is full of measureless uncertainties, I should have thought it was more necessary, even than in November, 1917, to conciliate American Jewry and enlist their aid in combating isolationist and indeed anti-British tendencies in the United States.”22
In order that there is no misunderstanding, we will quote Professor Cohen:
[Churchill] believed that the Zionist movement commanded powerful political and economic influence, particularly in the United States. As late as in December, 1939, he lectured his cabinet colleagues on the important role Zionists could play in mobilizing American resources to the British war effort. He told them that it had not been for light or sentimental reasons that the Government had issued the Balfour Declaration in 1917, but in order to mobilize American support. In 1939, Churchill believed that history would repeat itself, that the Zionists, via their proxies across the Atlantic, could be influential in accelerating the vitally needed early entry of the Americans into the war.”23
Churchill’s beliefs regarding “international Jews” had validity: certain groups of Jews from one continent did engage in political actions that served the interests of Jews on other continents. As historian of the American film industry Neal Gabler pointed out in his An Empire of Their Own: How the Jews Invented Hollywood, Jewish screen writers and movie executives in Hollywood USA were concerned about the plight of their Jewish brethren across the ocean in Europe.24 These important Hollywood figures held a meeting in early 1936 during which they discussed what was to be done to combat Hitler’s Germany. Film producer David Selznick wanted to fight against Hitler “in the usual Jewish way of being on the fringes and not letting yourself appear as involved in it.” He further suggested: “Don’t get too public. Do it quietly. Behind the scenes.” Apparently, other screen industry figures present wanted to conduct a more open and straightforward campaign.25
In autumn 1936, the more conservative Jewish film industry figures began launching “tentative attacks upon the Hitler regime.”26 Film producer and studio executive Louis B. Mayer warned that war in Europe was looming, and he urged the United States to join forces with Britain. Before the US declared war following the Pearl Harbor attack in December 1941, certain Hollywood Jews were willing to use their influence to incite a pro-war sentiment in the United States. In a 20 May 1940 memo to President Roosevelt from studio executive Harry Warner, the latter stated: “[P]ersonally we would like to do all in our power within the motion picture industry and by use of the talking screen to show the American people the worthiness of the cause for which the free peoples of Europe are making such tremendous sacrifices.” A few months later motion picture mogul Nick Schenck offered to place his entire studio in the service of President Roosevelt’s campaign for war with Germany.27
Here we have another example showing the reality of International Jewry, as Churchill would have conceived of it. Viewing the fight against Hitler’s Germany as in the interests of Jews everywhere, Hollywood executives put their powerful instruments of mass persuasion in the USA in the service of Churchill’s across-the-Atlantic campaign for war with Germany.28 As Professor Cohen so rightly noted: “Until the American entry [into the Second World War], Jewish influence was naturally at its highest premium, as a solid force countering neutralist forces in the United States [groups that opposed US involvement in a war with Germany].”29
In March 1922, on Churchill’s instructions, the Middle East Department issued a defense of the Balfour Declaration. They wanted the Jewish National Home in Palestine to “become a centre in which Jewish people as a whole may take, on grounds of religion and race, an interest and a pride [emphasis added].”30 Churchill discussed the Zionist desire to build a Jewish state in Palestine in his 3 September 1937 Jewish Chronicle article: this political entity would serve as a “rallying point for Jews in every part of the world.”31
The reader should take special note of the beliefs that Churchill and his British government acted upon. At the time of the Balfour Declaration in 1917, the English promise to support a Jewish national home in Palestine would be used to enlist the aid of Jews from Russia and the United States to encourage their respective countries to keep fighting the First World War. In addition, an international Zionist diplomat would travel to these two nations to arouse pro-war feelings. Similar beliefs motivated Churchill in the 1930s prior to the Second World War. Supposedly, Jewish proxies across the Atlantic would help bring the US onto the British side in a war with Germany.
But just as importantly, the Jewish National Home would be of interest to Jews on the basis of race and religion, an entity that would galvanize Jewish support from all parts of the globe.32 Significantly enough, this is very similar to the viewpoint of German National Socialist Foreign Minister Constantin von Neurath, who said that a Jewish state in Palestine would provide an internationally recognized power base for Jews world-wide, like the Vatican for Catholics or Moscow for international communists.33
Directly refuting Jeffrey Herf and those who think like him, by enacting policies such as these, Winston Churchill and the British government clearly realized that many powerful and influential groups of Jews throughout the world in fact saw themselves as “a cohesive, politically active subject—that is, a group united on a global scale by racial bonds.” In other words, the entity “International Jewry” does in fact exist, although not all Jews should be considered a part of it.34 There are Jews from all parts of the world who feel little or no attachment whatsoever to any world-wide Jewish community. Nevertheless, this belief that Jews are an internationally organized, racial entity has survived the Second World War and is still held by many Jewish groups world-wide, influencing Zionist and Israeli thinking to this very day. One example should suffice to demonstrate my point.
A convinced believer in the traditional view of the Holocaust, Dr. Herf claims: “The radical anti-Semitism that accompanied and justified the Holocaust described Jews first and foremost as a racially constituted political subject.”35 Well lo and behold! Something strikingly like this “radical anti-Semitic idea” has led to Israel’s interest in scientific studies that delineate genetic/racial differences between Jews and non-Jews.
In an article that appeared in Natural History of November 1993, renowned Jewish scientist Jared Diamond discussed the genetic studies on how Jews differ from non-Jews. He made this astounding statement: “There are also practical reasons for interest in Jewish genes. The state of Israel has been going to much expense to support immigration and job retraining of Jews who were persecuted minorities in other countries. That immediately poses the problem of defining who is a Jew.”36 According to Diamond, Israeli policy asserts that Jews are a racially constituted political subject: they differ from non-Jews on a genetic/racial basis, and these biological differences may be used to determine who will be granted citizenship in the political entity of Israel.
The reader may scratch his head in wonder, asking: “So why do intellectuals like Jeffrey Herf deny the reality of International Jewry?” In the Twentieth Century, the Jewish community has emerged as one of the most powerful elements in the United States and Europe.37 If they become widely viewed as an international, racially constituted political entity that is separate and distinct from the surrounding culture, this could create suspicion and distrust in the minds of the non-Jewish peoples they reside among. Non-Jews might start saying: “Since certain segments of the Jews are separate and distinct from us and they form a hostile and alien elite, perhaps they should not wield the power over our society that they have.” If such ideas ever attained widespread legitimacy, it might spawn political and social movements that could bring about a marked reduction in Jewish power and influence. Jeffrey Herf’s denial of the existence of International Jewry may be based in a desire to maintain the Jewish community’s elite status in the Western world.
Churchill and Holocaust Revisionism
In June of 1941, British code-breakers at Bletchley Park were intercepting and reading the most secret communications of the German enemy. Gilbert claims that decoded top-secret messages about the alleged mass murder of Jews and non-Jews in the German-occupied Soviet Union were shown to Churchill. In response, the Prime Minister emphatically stated in his radio broadcast of 24 August 1941, that “whole districts are being exterminated,” and concluded with this judgment: “We are in the presence of a crime without a name.”38
On August 27, and September 1, 6, and 11, 1941, Churchill was shown German police decrypts reporting on the execution of thousands of Jews on Soviet territory.39 This information is consistent with the Holocaust revisionist position. As far back as the mid-1970s, Revisionist scholar Arthur Butz made the point that this is the one part of the Holocaust legend that contains a kernel of truth. During the war between Germany and the Soviet Union, thousands of Jews and non-Jews were shot by German police units and auxiliaries of local police in their attempt to stop the guerilla warfare being waged against them.40 Brutality was practiced by both the Soviets and the Germans.
On 27 August 1941, the Bletchley Park code-breakers informed Churchill: “The fact that the [German] Police [in the Soviet Union] are killing all Jews that fall into their hands should by now be sufficiently well appreciated. It is not therefore proposed to continue reporting these butcheries specifically, unless so requested.”41
Gilbert admits there is nothing in Bletchley Park decrypts about the alleged mass shooting of 33,000 Jews at Babi Yar near Kiev in September 1941. Therefore, should one conclude that this atrocity never took place? Not according to Gilbert: he says that German police units in Russia were cautioned by Berlin “not to compromise their ciphers.”42 Gilbert encourages his readers to conclude that this alleged mass killing took place, although supposedly a top-secret message about it was never sent out.
Gilbert believes that Churchill received sufficient details from other sources about the mass killing of Jews in the Soviet Union, and in response, sent the Jewish Chronicle a personal message, which was published in full on 14 November 1941. It read in part: “None has suffered more cruelly than the Jew,” and he referred to “the unspeakable evils wrought on the bodies and spirits of men by Hitler and his vile regime.”43
In London on 29 October 1942, Christian and Jewish leaders led a public protest against the alleged mass murders of Jews that were supposedly taking place in the German concentration camps. Churchill, who was in the United States at the time, addressed the gathering by way of a letter that was read by the Archbishop of Canterbury. It stated in part:
I cannot refrain …to protest against the Nazi atrocities inflicted on the Jews…The systematic cruelties to which the Jewish people—men, women, and children—have been exposed under the Nazi regime are amongst the most terrible events of history, and place an indelible stain upon all who perpetuate and instigate them. Free men and women denounce these vile crimes…”44
In December 1942, Churchill was shown a report from a Polish Catholic member of the Resistance, Jan Karski. He claimed to have seen Jews being forced with great brutality into cattle cars, and then taken to an unknown “extermination location.”45 In response, Anthony Eden of the War Cabinet wanted to issue a public declaration. “It was known,” he asserted, “that Jews were being transferred to Poland from enemy-occupied countries, for example, Norway: and it might be that these transfers were being made with a view to wholesale extermination of Jews.”46 (Notice that Eden said the exterminations “might be” happening, and not that they were in fact happening. This suggests that he was skeptical of the “evidence” regarding the alleged mass exterminations of Jews. More on Eden in a moment.)
The Allied Declaration, supported by Great Britain, the United States, the Soviet Union, and other members of the Allied cause, was published on 17 December 1942, and it had considerable political impact, just as Churchill wished. Its central paragraph condemned “in the strongest possible terms” what was described as “this bestial policy of cold-blooded extermination.”47
On 19 December 1942, Polish-Jewish official Samuel Zygielbojm appealed to Churchill to save the one and a quarter million Polish Jews who were still alive and were in danger of “being exterminated” by the Germans. As Cohen points out, there is no record of any reply from Churchill, and no Allied operation was initiated to halt the alleged slaughter.48
In June 1944, Churchill viewed a Jewish Agency report on the workings of the alleged “Nazi gas chambers” in the concentration camps. He sent a memorandum to Foreign Secretary Anthony Eden, asking: “Foreign Secretary, what can be done? What can be said?” The evidence indicates that Churchill wanted to issue another Allied threat of retribution, but the Foreign Office said that too many such pronouncements had already been made.49
On 6 July 1944, Foreign Secretary Eden informed Churchill of an appeal he received from Zionist diplomat Chaim Weizmann, that the British government should take steps to mitigate the “appalling slaughter of Jews in Hungary.”50 We let Professor Cohen pick up the story here:
Now Weizmann reported mistakenly that 60,000 Jews were being gassed and burned to death each day at Birkenau (the death camp at Auschwitz II). Eden told Churchill that this figure might well be an exaggeration. But on the next day, Eden forwarded an additional report to Churchill, describing the four crematoria at the camp, with a gassing and burning capacity of 60,000 each day. Some 40,000 Hungarian Jews had already been deported and killed there. Over the past one year and a half, some one-and-a-half million Jews had been done to death in the camp.”51
Cohen, a firm believer in the traditional version of the Holocaust, still highlighted the exaggerations in the story. Buried in a footnote he writes; “It seems that the Zionist figure of 60,000 per day, should in fact have been 6,000.”52 As of the date of this writing, even anti-Revisionist Holocaust historians would point out that the figure of 1,500,000 Jews being murdered at Auschwitz-Birkenau is another exaggeration of around 540,000 deaths! Robert Jan van Pelt, widely considered to be a contemporary expert on the alleged mass murder of Jews at this concentration camp, wrote in 2002 that total number of Jewish deaths at the site was 960,000.53 The important lesson here is this: we have evidence from a respected academic source that, during the war, Churchill was being handed exaggerated atrocity information, to say the very least.
On 7 July 1944, Churchill approved the bombing of Auschwitz by the British Air Force, but the operation was never carried out.54 Four days later, on 11 July, Churchill issued his oft-quoted declaration on the Holocaust: “There is no doubt that this is probably the greatest and most horrible crime ever committed in the whole history of the world, and it has been done by scientific machinery by nominally civilized men in the name of a great State and one of the leading races of Europe.”55
At the end of August 1944, Churchill’s son showed his father a copy of the full report of four escapees from the Auschwitz “extermination camp,” an official document that had been published a month and a half earlier by the War Refugee Board in Washington. Before this, Churchill had only seen a summary version. Gilbert comments: “Not for the first time, Randolph had alerted his father to an aspect of the Jewish fate that had not reached the Prime Minister through official channels.”56
Gilbert points out that in the latter part of 1944, Berlin issued a statement denouncing at least some of the reports about the deportations to Auschwitz, claiming they were “false from beginning to end.”57 Gilbert is unclear on exactly what the Germans were claiming to be false.
Despite all of the authoritative declarations Churchill made or supported during the war with regard to the “reality” of the Nazi extermination of the Jews, when the war ended he made an astonishing statement that casts doubt on the sincerity of all of these wartime pronouncements. In a speech before the House of Commons on 1 August 1946, he emphatically declared that he knew nothing of the alleged Nazi mass murder of Jews while the Second World War was taking place. We quote him verbatim: “I must say that I had no idea, when the war came to an end, of the horrible massacres which had occurred; the millions and millions that have been slaughtered. That dawned on us gradually after the struggle was over.”58
As far back as 1985, Professor Cohen stated the dilemma in these terms. He says it is debatable how familiar the Prime Minister was with the Intelligence information regarding the alleged Nazi extermination camps, but by “July, 1944 at the very latest, Churchill was supplied by the Zionists with very precise details of the murderous capacity of Auschwitz.”59 In light of this, Cohen asks, how should we interpret Churchill’s August 1946 denial of knowledge of the mass murder of Europe’s Jews during the war?60
The reader should take careful note of the implications of Churchill’s words. If Sir Winston was not aware during the war of the alleged mass killings of Jews, and if he and his associates realized only after the war ended that these supposed mass murders took place, then all of his “authoritative” declarations we listed above about the mass murder of Jews taking place during the war were just unconfirmed and baseless allegations in his estimation.
Bizarre inconsistencies like this are exactly what the Holocaust Revisionist hypothesis would predict, and this is why even the most anti-Revisionist reader should consider Churchill’s statements from a Revisionist perspective. Revisionism states that many of the wartime claims of the Allies and Zionists in regard to the alleged extermination of the Jews were simply false propaganda, designed to serve ulterior Allied and Zionist political agendas.
Churchill was well aware that representations of the Jewish fate at the hands of the Germans were linked to plans for a Zionist state in Palestine. Indeed, Gilbert points out: “In Churchill’s mind, the Jewish fate in Europe and the Jewish future in Palestine were inextricably linked.”61 In his seminal Revisionist work The Hoax of the Twentieth Century, Arthur Butz made a somewhat parallel point: “”The Zionist character of the [Nazi extermination] propaganda is quite clear; note that, as a rule, the persons who were pressing for measures to remove Jews from Europe (under the circumstances a routine and understandable proposal) coupled such proposals with demands that such Jews be resettled in Palestine, which shows that there was much more in the minds of Zionist propagandists than mere assistance to refugees and victims of persecution.”62
Throughout his entire book, Gilbert discusses how the unrelenting Churchill, being wedded to Zionist policy, was up against the resistance of many factions within his own government and from around the world who were opposed to establishing a Jewish state in Palestine. They realized it would end in disaster for the indigenous people of the Middle East and for British interests in general.63 In a situation such as this, one can readily see how “Nazi extermination” propaganda would be useful to Churchill—it would silence opposition to Zionist aims and create mass sympathy for the future Jewish state.64 There is evidence that is consistent with this interpretation. In December 1942, Colonial Secretary Oliver Stanley put the request to the Prime Minister that 4500 Bulgarian Jewish children, with 500 accompanying adults, be allowed to exit Bulgaria for Palestine, adding that British pubic opinion had been “much roused by the recent reports of the systematic extermination of the Jews in Axis and Axis-controlled countries.” Churchill replied: “Bravo!”65
Professor Cohen notes the strange inconsistency between Winston Churchill’s public statements about the Holocaust and his lack of action to do anything to stop it: “But against the frequent expression of his horror at Nazi crimes, one must record the almost total absence of any meaningful gesture or action by him to save Hitler’s Jewish victims—either when in Opposition, or in the position of supreme power, which was his from 1940 to 1945.”66
I ask the most hard-core believer in the traditional Holocaust story to ponder this dilemma. During the war, Churchill was making authoritative pronouncements about the “etched-in-stone” fact of the Nazi extermination of the Jews—and after the war, he tells British parliament that he had no idea such “exterminations” took place during the war, and only realized their “reality” after the war was ended! To say the least, Churchill’s statements are consistent with the point that Professor Butz made decades ago: the first claims about the “Nazi extermination of the Jews” made during the war were not based on one scrap of credible intelligence data.67
Butz’s revisionist hypothesis is further supported by the fact that even academic “Holocaust experts” will have to admit that, during the war, Churchill was handed exaggerated data in regard to the number of Jewish deaths, as we have shown in this essay. Finally, Churchill’s public outcries regarding the alleged Nazi extermination of the Jews were declarations that, “coincidentally,” served British and Zionist military and political agendas.
We will end here with a short note regarding Churchill’s 1 August 1946 statement that the “reality” of the Holocaust “dawned on us gradually after the struggle was over.”68 Gilbert points out that Churchill used what was found at some German concentration camps at the war’s end as “proof” of the “Holocaust.”69 A thorough discussion of this is beyond the scope of this short essay, so I refer the reader to the Revisionist studies of the topic.70
Notes:
  1. Michael J. Cohen, Churchill and the Jews (Frank Cass, 1985); Martin Gilbert, Churchill and the Jews: A Lifelong Friendship (Henry Holt, 2007); Jeffrey Herf, The Jewish Enemy: Nazi Propaganda During World War II and the Holocaust (Belknap Press, 2006).
  2. Gilbert, p. 37.
  3. Ibid., p.31.
  4. Ibid., p.33.
  5. Ibid., p.31.
  6. Winston Churchill, “Zionism versus Bolshevism: A Struggle for the Soul of the Jewish People,” Illustrated Sunday Herald, 8 February 1920. Online: http://www.codoh.com/zionweb/zionchurch.html Gilbert reproduces the article in facsimile, but it is virtually unreadable.
  7. Ibid..
  8. Gilbert, pp. 40-41.
  9. Stanley Rothman and S. Robert Lichter, Roots of Radicalism: Jews, Christians and the New Left (Oxford University Press, 1982), pp.84-89; Robert Payne, The Life and Death of Adolf Hitler (Popular Library, 1973), pp.124-125.
  10. Gilbert, p. 104.
  11. Ibid., p.40.
  12. Winston S. Churchill, The Gathering Storm (Bantam Books, 1948), p.48.
  13. Herf, p.7.
  14. Ibid., p.3.
  15. Gilbert, p.40.
  16. Ibid., p.42.
  17. Churchill, p.51.
  18. Gilbert, p.xv.
  19. Ibid., p.27.
  20. Ibid., p.28.
  21. Ibid., pp.69, 78-79, 112.
  22. Cohen, p.195; Gilbert, p.165.
  23. Cohen, p.328.
  24. Neal Gabler, An Empire of Their Own: How the Jews Invented Hollywood (Crown Publishers, 1988), p.342.
  25. Ibid..
  26. Ibid., p.343.
  27. Ibid., p.343.
  28. Ibid., pp.342-343.
  29. Cohen, pp.186-187.
  30. Gilbert, p.74.
  31. Ibid., p.132.
  32. Gilbert, p.132.
  33. Quoted in Francis R. Nicosia, The Third Reich and the Palestine Question (University of Texas Press, 1985), p.121.
  34. For a further discussion of this topic, see Paul Grubach, “Does ‘International Jewry’ Exist?: Grubach Contra Herf.” Online: http://www.codoh.com/zionweb/zionpgint.html
  35. Herf, p.265.
  36. Jared Diamond, “Who Are the Jews?,” Natural History, November 1993, pp. 12-19.
  37. The following is just a small sample of the works that document Jewish power and influence in the Western world. Alexander Bloom, Prodigal Sons: The New York Intellectuals and Their World (Oxford University Press, 1986); Neal Gabler, An Empire of Their Own: How the Jews Invented Hollywood (Crown Publishers, 1988); Benjamin Ginsberg, The Fatal Embrace: Jews and the State (University of Chicago Press, 1993); Ernest van den Haag, The Jewish Mystique (Stein and Day, 1969); Jacob Heilbrunn, They Knew They Were Right: The Rise of the Neocons (Doubleday, 2008); Paul Findley, They Dare to Speak Out: People and Institutions Confront the Israeli Lobby (Lawrence Hill & Co., 1985); Arthur Liebman, Jews and the Left (John Wiley & Sons, 1979); Alfred Lilienthal, The Zionist Connection II: What Price Peace? (North American, 1982); Kevin MacDonald, The Culture of Critique: An Evolutionary Analysis of Jewish Involvement in Twentieth-Century Intellectual and Political Movements (Praeger, 1998); Kevin MacDonald, Cultural Insurrections: Essays on Western Civilization, Jewish Influence, and Anti-Semitism (The Occidental Press, 2007); Janine Roberts, “The Influence of Israel in Westminster,” The Palestine Chronicle , 24 May 2008. Online: http://www.palestinechronicle.com/view_article_details.php?id=13821; Stanley Rothman and S. Robert Lichter, Roots of Radicalism: Jews, Christians, and the New Left (Oxford University Press, 1982); Charles Silberman, A Certain People: American Jews and Their Lives Today (Summit Books, 1985).
  38. Gilbert, p.186.
  39. Ibid., pp.186-187.
  40. Arthur R. Butz, The Hoax of the Twentieth Century: The Case Against the Presumed Extermination of European Jewry (Theses & Dissertations Press, 2003), pp.241-242. Online: http://vho.org/aaargh/fran/livres3/HoaxV2.pdf
  41. Gilbert, p.186.
  42. Ibid., p.187.
  43. Ibid., p.187.
  44. Gilbert, p.192.
  45. Ibid., p.194.
  46. Ibid., p.195,
  47. Ibid..
  48. Cohen, p.271.
  49. Ibid., p.290.
  50. Ibid., p.294.
  51. Ibid..
  52. Ibid., p.368fn120.
  53. Robert Jan van Pelt, The Case for Auschwitz: Evidence from the Irving Trial (Indiana University Press, 2002), p.116.
  54. Cohen, pp. 294-296.
  55. Cohen, p. 291; Gilbert, pp.215, 216.
  56. Gilbert, p.219.
  57. Ibid., p.220.
  58. Gilbert, p. 257; Cohen, pp. 266-267.
  59. Cohen, p.267.
  60. Ibid., p.268.
  61. Gilbert, p.188.
  62. Butz, p.114.
  63. Gilbert, pp. 46, 58-59, 71-72, 76, 77, 78, 93, 102, 117, 144, 154, 157, 202, 205, 222, 229, 230, 232, 235, 237, 246, 249, 285.
  64. Ibid., pp. 109, 180, 213, 243, 245, 257.
  65. Ibid., p.193.
  66. Cohen, p.325.
  67. Butz, p.113.
  68. Gilbert, p.257; Cohen, p.267.
  69. Gilbert, pp.240-241.
  70. A good place to start would be Ernst Gauss, ed., Dissecting the Holocaust: The Growing Critique of “Truth” and “Memory” (Theses & Dissertations Press, 2000), pp. 285-309.