dimanche 30 septembre 2007

Elliott Abrams, Dual Loyalist and Neocon Extraordinaire


September 30, 2007
GQ magazine recently published a list of what it judged the 50 most powerful people in Washington, and Secretary of State Condoleezza Rice topped the list. GQ claims she has emerged as a check on Vice President Cheney’s aggressive impulses and, because she has President Bush’s confidence, is steering foreign policy along a more diplomatic path.

So says GQ. But what would a men’s fashion magazine know about power in Washington? The list is as much an attention-getting gimmick as serious politics, concentrating on the obvious without much regard for the real power of quiet manipulators, and it therefore gives no ranking at all to the man who is unquestionably the most powerful behind-the-scenes mover and shaker on Israeli policy in Washington today. Elliott Abrams, an influential neoconservative and pro-Israel lobbyist par excellence, has been the principal Middle East adviser on the National Security Council staff throughout most of the Bush administration. Whatever Rice’s position, she holds little sway over Abrams’ agenda on Israel-Palestine and many other Middle East issues.

Working with Cheney and his adviser David Wurmser, another zealous Israel supporter, Abrams fully backed Israel’s war against Hizbullah in Lebanon last year. This year he has been a key figure behind the fighting going on since May at the Nahr al-Bared refugee camp in northern Lebanon, in a hare-brained scheme to arm extremist Sunni militias in order to weaken Shia Hizbullah and undermine Iran and Syria. The scheme, now going awry, was undertaken in cooperation with Saudi and right-wing Lebanese Christian elements, and with implicit Israeli approval. Abrams is also said to be a leading advocate of attacking Iran and has been pushing Israel to attack Syria. He was part of the neocon group that designed the disastrous Iraq war.

But it is in the arena of Israel-Palestine policy that Abrams has done the most damage. His latest foray has been into Palestinian politics, where, calling for a “hard coup,” he engineered the Hamas-Fatah split that erupted into fighting in Gaza in June and has resulted in cutting Gaza and its almost 1.5 million inhabitants adrift with virtually no international aid and no way in or out.

Long an outspoken opponent of any peace process requiring Israeli territorial concessions, Abrams has worked from his official position to undermine every peace effort, including the Roadmap and Rice’s own initiatives. He has cooperated with Israeli strategists to make it appear that Israel is always making “painful concessions,” as on the 2005 withdrawal from Gaza, while actually giving Israel the breathing space to proceed with consolidation of its occupation through continued settlement-building and construction of the separation wall. By thus cooperating with Israel to fine tune its occupation practices, Abrams has acted as an Israeli partner rather than a US policymaker.

Abrams has a history of covert manipulation; he was convicted of lying to Congress about US activities in Central America during the 1980s Iran-Contra scandal and was later pardoned by George H. W. Bush in 1992. He also has a history of advocacy for Israel. The son-in-law of neocon original Norman Podhoretz, he authored a book in 1997 about American Jews in which he identified Israel as “the essence of their lives as Jews.”

Abrams faces no apparent restraints and no meaningful opposition from Rice in his attempts to be Israel’s facilitator and co-conspirator on Middle East issues – all without GQ magazine or most other Washington observers even noticing.

Kathleen Christison is a former CIA political analyst and has worked on Middle East issues for 30 years.


Elliott Abrams, le « gladiateur » converti à la « théopolitique »
par Thierry Meyssan
Le nouveau numéro 2 du Conseil national de sécurité, Elliott Abrams, est un néoconservateur de toujours. Mis à l’écart à la suite de l’Irangate, où il était gravement compromis, il s’est recasé dans un think-tank religieux où il a développé une étrange doctrine d’alliance des intégrismes juifs et chrétiens. Il a discrètement fait son retour dans l’ombre de Condoleezza Rice pour fermer le front palestinien et préparer l’attaque de la Syrie.
| Paris (France)
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Elliott L. Abrams est de retour. Lui qui avait été interdit d’accès aux bâtiments du Congrès en raison des faux témoignages qu’il y avait livrés au cours de l’Irangate, revient par la grande porte. Il vient d’être nommé n°2 du Conseil national de sécurité.
Né le 24 janvier 1948 à New York, dans une famille juive pratiquante, Elliott Abrams a suivi des études à Harvard, puis à la London School of Economics. Il devient alors assistant parlementaire du sénateur Henry « Scoop » Jackson (1975-76), puis du sénateur Daniel P. Monihan (1977-79).
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Henry « Scoop » Jackson
Leader du Parti démocrate, qu’il présida pendant la campagne de John F. Kennedy, le sénateur Jackson fut l’auteur d’une législation conditionnant le commerce avec l’Union soviétique à la levée des restrictions à l’émigration des minorités religieuses [1]. Cette pression favorisa en trente ans l’émigration d’environ 1,5 million de Soviétiques, dont 250 000 chrétiens et 250 000 juifs vers les États-Unis, et surtout 1 million de juifs vers Israël, assurant ainsi le peuplement de cette colonie qui ne comptait alors que 3 millions d’habitants. Jackson, proche de l’avionneur Boeing, était le faucon des démocrates. Il s’était entouré d’une équipe de jeunes trotskistes, qui étaient entrés dans le parti et y avaient constitué une tendance, les sociaux-démocrates états-uniens (SD/USA). Parmi ces jeunes gens prometteurs, se trouvaient Douglas Feith, Abram Shulsky, Richard Perle, Paul Wolfowitz (actuel secrétaire adjoint à la Défense) et Elliott Abrams (nouveau conseiller national adjoint de sécurité) [2]. Ils sont en contact, en URSS, avec Aanatoly Sharansky (actuel ministre israélien pour Jérusalem et la diaspora sous le nom de Natan Sharansky).
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Abrams participe à l’administration des deux mandats de Ronald Reagan. Sur recommandation de Jeane Kirkpatrick [3], il est nommé assistant du secrétaire d’État (Alexander M. Haig) chargé des organisations internationales, en janvier 1981. Il organise alors le retrait des États-Unis de l’UNESCO [4] en dénonçant la « politisation » de l’organisation. Celle-ci a en effet tenté de remettre en cause le monopole des agences de presse occidentales qui imposent au monde leurs angles de vue.
En 1980, Abrams épouse Rachel Decter, la fille de Midge Decter en première noces et la belle-fille de Norman Podhoretz. Il entre ainsi dans le club fermé des journalistes néo-conservateurs. Il se voit ouvrir les colonnes de Commentary, l’influente revue de l’American Jewish Committee, et les tribunes du Committee for the Free World [5]
En décembre 1981, Elliott Abrams devient assistant du secrétaire d’État pour les Droits de l’homme et les Affaires humanitaires à la place de son ami Ernest W. Lefever, président de l’Ethics and Public Policy Center (EPPC), dont la confirmation avait été rejetée par le Sénat [6]. Abrams se focalise sur la dénonciation des persécutions religieuses en Iran contre la communauté Bahaia et en URSS avec le contrôle de l’Église orthodoxe par le Parti communiste. Surtout, il dénonce l’ONU qu’il accuse de légitimer l’antisémitisme en condamant le sionisme [7]. Selon lui, les Nations Unies sont sous l’influence des 90 nations du Groupe des non-alignés, auprès desquelles l’OLP joue un rôle majeur. En faisant adopter par l’Assemblée générale, en 1975, une résolution qui assimile le sionisme à une forme de racisme, l’ONU aurait mis en cause « la survie d’Israël et celle du peuple juif ».
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Elliott Abrams supervise la création d’une nouvelle agence, chargée de poursuivre le travail de la CIA sans recourir à la violence : la National Endowment for Democracy (NED) [8]. L’idée est d’utiliser la promotion des Droits de l’homme pour s’ingérer dans les affaires intérieures des États et en prendre le contrôle. L’exemple, déjà ancien, du renversement de Mossadegh en Iran, avait montré qu’il est possible de subvertir des États en corrompant des formations politiques et en payant des figurants pour organiser des manifestations.
Abrams assure la liaison entre la NED et deux unités secrètes et illégales du Conseil national de sécurité : d’abord l’Office of Public Diplomacy, c’est-à-dire le Bureau de la propagande, dirigé par Otto Reich [9], puis le Project Democracy, chargé de fabriquer des groupes de pression amis sous l’autorité du colonel Oliver North.
En juillet 1985, Elliott Abrams est nommé assistant du secrétaire d’État (George P. Schultz) pour les Affaires inter-américaines. Au Chili, il tente de conduire le général Pinochet vers la sortie, sans perdre le contrôle du pays, sur le modèle de ce qui vient d’être réalisé avec l’éviction de Marcos aux Philippines et de Duvalier en Haïti. Mais en définitive, il estime difficile de corrompre les partis politiques d’opposition et renonce à la « démocratisation ». Elle ne sera réalisée que quatre ans plus tard.
Surtout, Elliott Abrams se lance à corps perdu dans l’opération de soutien aux Contras nicaraguayens et endosse le surnom de « Gladiateur ». Il est alors « le pitbull de la politique de l’administration : "plutôt mort que rouge" » [10]. Il agit en lien direct avec les conseillers de sécurité nationale successifs Frank C. Carlucci et l’amiral John M. Pointdexter, et leur âme damnée le colonel Oliver North. Mais bientôt éclate le scandale de l’Irangate. « Les membres du Congrès se souviennent des comparutions rageuses d’Abrams lors des auditions parlementaires, défendant les escadrons de la mort et les dictateurs, deniant les massacres, mentant sur les activités états-uniennes illégales de soutien aux Contras nicaraguyens. Abrams raillait ses critiques pour leur aveuglement et leur naïveté, ou les appelait les vipères », raconte une éditorialiste du Washington Post [11]. Il sera ultérieurement poursuivi pour faux témoignage, à défaut de l’être pour sa responsabilité dans divers massacres au Honduras. Il plaidera coupable pour deux chefs d’accusation, échappant ainsi à la prison, et sera en définitive grâcié par le président Bush père, qui se protégeait ainsi lui-même de la suite de l’enquête.
De 1990 à 2001, Elliott Abrams occupa des fonctions dans divers think-tanks. D’abord dans un institut de futurologie, le Hudson Institute, alors présidé par Donald Rumsfeld et dirigé par sa belle-mère Midge Decter [12]. Puis, Abrams rejoint l’Ethics and Public Policy Center (EPPC), dont il a déjà été question. Il en prend la direction et y développe l’idée que les Droits de l’homme doivent devenir un « outil diplomatique » permettant aux États-Unis d’exercer des pressions sur les autres États. Il préconise particulièrement d’instrumentaliser les atteintes à la liberté religieuse et finit par obtenir de l’administration Clinton la création d’une Commission sur la liberté religieuse dans le monde [13], dont il prend la présidence, en 1999.
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Les théories d’Abrams ont été peu discutées aux États-Unis. S’inscrivant dans un courant majoritaire, il considère que c’est la foi religieuse qui assure le lien social. L’agnosticisme et athéisme sont donc des menaces contre l’ordre social. La liberté de conscience et la laïcité, qui leur accordent droit de cité, sont des atteintes à la liberté religieuse et à la société toute entière. C’est aux religions qu’il appartient d’organiser l’espace public et au « peuple élu » de montrer la voie. Il écrit ainsi dans son ouvrage Foi ou peur : Comment les juifs peuvent survivre dans une Amérique chrétienne [14] : « Hors de la terre d’Israël, il n’y a pas de doute que les juifs, confiants dans l’Alliance entre Dieu et Abraham, doivent vivre séparés de la nation dans laquelle ils résident. C’est la vraie nature des juifs d’être séparés -excepté en Israël- du reste de la population ». De même, il milite activement pour l’interdiction des mariages inter-religieux. Il s’ensuit que l’EPPC noue des contacts privilégiés avec des organisations fondamentalistes juives et chrétiennes, y compris avec l’Opus Dei qui est représentée dans son conseil d’administration par le professeur Mary Ann Glendon [15]. Pour Abrams, l’opposition entre les États-Unis et la France est fondamentale : elle réside dans l’antagonisme de leurs projets politiques qu’au XVIIIe siècle Thomas Paine avait déjà explicité [16] : si les États-Unis sont une nouvelle terre promise, la France laïque est une nouvelle Égypte. Il organise donc des auditions devant sa commission, au Congrès et à l’OSCE, pour dénoncer le « totalitarisme laïque français » qui persécute les adeptes de l’Église de Scientologie et encourage l’antisémitisme.
Abrams fréquente le Center for security Policy (CSP) où il côtoie aussi bien les autres néoconservateurs que ses collaborateurs les plus durs de l’administration reagan [17]
En 1997, Richard Perle (qu’il avait connu au cabinet du sénateur Jackson et suivi au CSP) le sollicite pour rejoindre un groupe de travail de l’American Enterprise Institute : le Project for a New American Century (Projet pour un nouveau siècle américain) [18]. Il s’y engage en faveur d’une attaque de l’Irak et de la Syrie. Pour le compte de ce groupe, il rédige un chapitre sur le Proche-Orient dans un livre-manifeste, intitué Les Dangers actuels [19]. Dans ce document et dans quelques autres, il défend les thèses du Likoud : il n’y a pas de conflit israélo-palestinien, car les Palestiniens n’ont pas de revendications légitimes, mais un conflit israélo-arabe, car les Arabes sont viscéralement antisémites. Le processus d’Oslo est une manœuvre de Yasser Arafat pour conserver son pouvoir après l’effondrement de l’URSS qui le protégeait. Les Israéliens n’y ont adhéré que pour fermer un front secondaire et mieux faire face aux masses arabes. Mais il appartient aux États-Unis de venir en aide au peuple élu et de renverser ce rapport de force.
Sur la base d’un tel parcours et de telles conceptions, Elliott Abrams fait son retour dans l’administration avec George W. Bush. En 2001, le nouveau président le nomme au Conseil national de sécurité, assistant spécial de Condoleezza Rice chargé des Droits de l’homme ; puis, en 2002, assistant spécial chargé du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord. En fait de droits de l’homme, il supervise la tentative de coup d’État au Venezuela, pour renverser le président élu Hugo Chavez et y « rétablir la démocratie » face au bolivarisme [20]. Plus tard, au Proche-Orient, il propose de « démocratiser la Palestine » en éliminant les dirigeants du Hamas et Yasser Arafat et en plaçant Mahmoud Abbas au pouvoir. Les premiers seront assassinés, le second mourra d’une maladie inconnue et foudroyante, le troisième remportera des élections après que ses rivaux aient été dissuadés de se présenter. En fermant le front palestinien, il devient possible d’ouvrir le front syrien.
En octobre 2002, il explique devant un parterre de Scientologues et de Moonistes, réunis au sein de la Coalition internationale pour la liberté religieuse, que « Les élites éduquées d’aujourd’hui, particulièrement à l’Ouest, sont toujours les enfants des Lumières » [21], une philosophie honnie qu’il est temps d’éradiquer avant qu’elle n’éloigne l’homme de Dieu et le pousse vers le communisme.
En octobre 2003, il aide, avec Richard Perle et ses amis, à organiser le sommet de Jérusalem consacré à l’avènement de la « théopolitique » [22] : la lecture des Écritures enseigne aux sages la volonté de Dieu en politique.
Le président George W. Bush vient de nommer M. Abrams adjoint du conseiller national de sécurité Stephen Hadley [23]. Son programme : attaquer la Syrie baasiste en lui imputant un attentat [24] et transformer le Liban en État chrétien.
[1] Cette disposition est connue comme « l’amendement Jackson-Vanik » (1974).
[2] « Les New York Intellectuals et l’invention du néo-conservatisme » par Denis Boneau, Voltaire, 26 novembre 2004.
[3] Madame Kirkpatrick avait été la présidente des jeunes de SD/USA. Elle quitta le Parti démocrate pour devenir l’ambassadrice de Ronald Reagan à l’ONU.
[4] Ce retrait n’a été effectif qu’en 1984, il a été suivi de celui du Royaume-Uni. Celui-ci a réintégré l’UNESCO en 1988, et les États-Unis en 2002 après 18 ans d’absence
[5] L’essayiste français Raymond Aron deviendra le président d’honneur du Committee for the Free World et créera un équivalent de Commentary, la revue Commentaire. Cf « Raymond Aron, avocat de l’atlantisme » par Denis Boneau, Voltaire, 21 octobre 2004.
[6] À l’époque, diverses ONG avaient lancé une campagne mondiale de boycott de Nestlé pour protester contre sa politique agressive de destruction des économies du tiers-monde en faveur de la consommation de laits maternisés. L’OMS étudiait une réglementation internationale pour mettre fin aux agissements de la multinationale, dont les milliardaires français Liliane et André Bettencourt étaient les actionnaires de référence. Pour contrer le boycott, Nestlé engagea Ernest W. Lefever, qui finança et publia divers articles et brochures de défense de la multinationale. Ce rôle de lobbyiste ayant été éventé, le sénat rejetta la nomination de M. Lefever. Cf. L’Empire Nestlé par Pierre Harrisson, Éditions Pierre-Marcel Favre (Suisse), 1982.
[7] « USA ONU - L’ONU aide à légitimer l’antisémitisme, estime un responsable américain », AFP, 10 décembre 1984, 22h10 GMT.
[8] « La NED, nébuleuse de l’ingérence démocratique » par Thierry Meyssan, Voltaire, 22 janvier 2004.
[9] « Otto Reich et a contre-révolution » par Arthur Lepic et Paul Labarique, Voltaire, 14 mai 2004.
[10] « Contra-Intuitive » éditorial de Mary McGrory, Washington Post, 8 juillet 2001.
[11] Ibid.
[12] Le conseil d’administration du Hudson Institute est alors composé de nombreux amis d’Eliott Abrams, dont Jeane Kirkpatrick (qui l’avait fait nommer dans l’administration Reagan) et Carl Gersham (président de la NED). On y trouve aussi les Français Alain Besançon et Jean-Claude Casanova (revue Commentaire).
[13] En 1997, la secrétaire d’État, Madeleine Albright, s’est adjoint un « Comité consultatif pour la liberté religieuse à l’étranger », composé de vingt leaders religieux américains, sous la présidence de John Shattuck. En 1998, elle s’est adjoint un « Représentant spécial pour la liberté internationale de religion », Robert Seiple. Sur pression du Congrès, le président Clinton a promulgué, en octobre 1998, une loi sur la liberté internationale de religion (International Religious Freedom Act), qui donne pouvoir au président d’appliquer des sanctions économiques et politiques à l’encontre des États coupables d’atteintes à la liberté religieuse.
[14] Faith or Fear : How Jews can Survive in a Christian America par Elliott Abrams, Free Press, 1997.
[15] Professeur de droit à l’université d’Harvard, Mary-Ann Glendon dirigea la délégation du Saint-Siège à la conférence de l’ONU au Caire. Elle devint par la suite la présidente de l’Académie pontificale des sciences sociales. En 2001, le président George W. Bush l’a nommée au Comité consultatif de bioéthique qu’il venait de créer.
[16] Le journaliste Thomas Paine fut à l’origine de la Révolution américaine avant de devenir député pendant la Révolution française. Dans son ouvrage sur les Droits de l’homme, il analyse les différences de conceptions entre les deux pays.
[17] « Les marionnettistes de Washington » par Thierry Meyssan, Voltaire, 13 novembre 2002.
[18] « L’Institut américain de l’entreprise à la Maison-Blanche », Voltaire, 21 juin 2004.
[19] Present Dangers. Crisis and Opportunity in American Foreign and Defense Policy, Encounter Books, 2000. L’expression « dangers actuels » fait référence au Comité sur les dangers actuels que le sénateur Jackson anima pendant la Guerre froide.
[20] « Opération manquée au Venezuela » par Thierry Meyssan, Voltaire, 18 mai 2002.
[21] Cité dans « USA : promotion sectaire au nom de la liberté religieuse » par Michel Muller, L’Humanité, 18 novembre 2002.
[22] « Sommet historique pour sceller l’Alliance des guerriers de Dieu », Voltaire, 17 octobre 2003.
[23] « Stephen Hadley, conseiller de sécurité national », Voltaire, 16 décembre 2004.
[24] « La cible syrienne » par Paul Labarique, Voltaire, 27 janvier 2004


Elliott Abrams supervise la création de milices en Palestine et au Liban
Elliott Abrams, le dernier « néo-cons » veut détruire la Palestine
Who got us into the Iraq war? A list of prominent Jewish Neocons
Neoconservatism as a Jewish movement, Kevin B. Macdonald
Introduction to neo-conservatism. Chapitre 3 de la thèse de doctorat de Andrés Perez-Alonso.

Signataires du Project for a New American Century:
Elliott Abrams
Gary Bauer
William J. Bennett
Jeb Bush
Dick Cheney
Eliot A. Cohen
Midge Decter
Paula Dobriansky
Steve Forbes
Aaron Friedberg
Francis Fukuyama
Frank Gaffney
Fred C. Ikle
Donald Kagan
Zalmay Khalilzad
I. Lewis Libby
Norman Podhoretz
Dan Quayle
Peter W. Rodman
Stephen P. Rosen
Henry S. Rowen
Donald Rumsfeld
Vin Weber
George Weigel
Paul Wolfowitz (Wolfowitz Doctrine)

mercredi 26 septembre 2007

Bush a menacé les pays qui ne supportaient pas la guerre en Irak

26 sept 2007
MADRID (AFP) — US President George W. Bush threatened nations with retaliation if they did not vote for a UN resolution backing the Iraq war, according to a transcript published Wednesday of a conversation he had with former Spanish prime minister Jose Maria Aznar.

In the transcript of a meeting on February 22, 2003 -- a month before the US-led invasion of Iraq -- published in El Pais newspaper, Bush tells Aznar that nations such as Mexico, Angola, Chile and Cameroon must know that the security of the United States is at stake.

He says during the meeting on his ranch in Texas that Angola stood to lose financial aid while Chile could see a free trade agreement held up in the US Senate if they did not back the resolution, the left-wing paper said.

The confidential transcript was prepared by Spain's ambassador to the United States at the time, Javier Ruperez, the paper said.

The White House did not challenge the accuracy of the transcript, with national security spokesman Gordon Johndroe declining to comment. (...)

Le mensonge des "armes de destruction massive" de Saddam

Propagande de Fox News liant Al-Qaida à l'Irak en 2003, à l'Iran en 2007

Les néocons et leur "nouveau Pearl Harbor", prétexte à des guerres sans fin

La guerre en Irak et les sionistes derrière elle

Blackwater et les mercenaires américains en Irak

Les USA doivent rester en Irak pour qu'Israël attaque l'Iran

Pressions sionistes pour le bombardement de l'Iran: Lieberman, Podoretz et Bolton.

La présidente démocrate du congès, la sioniste Nancy Pelosi (fille d'un conseiller sioniste de FDR et Truman) maintient que la guerre en Irak va continuer et qu'il n'est pas question ne demander la destitution du président.


Evil IS REAL

Le président Bush déclare pratiquement la guerre contre l'Iran

Leading US Jewish organisations were more in favour of war against Iraq than the grassroots, Prof Ralph M. Coury, November 3 2007

Bush donne un T-shirt "operation Iraqi Freedom" à un vétéran.

Un discours du président afghan dicté par Ottawa?

Radio-Canada, 26 septembre 2007

Le Nouveau Parti démocratique accuse le gouvernement de Stephen Harper d'avoir utilisé un discours du président afghan Hamid Karzaï pour passer son message sur la mission en Afghanistan.

Le NPD a obtenu des notes révélatrices du ministère de la Défense nationale, en vertu de la Loi sur l'accès à l'information. Selon les documents cités par les néo-démocrates, des responsables militaires canadiens ont préparé un brouillon de discours pour le président Karzaï.

Ainsi, le général David Fraser indique que les statistiques, les messages, les thèmes et la structure générale proposés dans ce brouillon se retrouvaient dans le texte lu par Hamid Karzaï devant les députés et les sénateurs canadiens, le 22 septembre 2006.

La porte-parole néo-démocrate en matière de défense, Dawn Black, s'interroge aussi sur d'éventuelles pressions canadiennes pour influer sur les réponses fournies par le président Karzaï lors de récents entretiens avec des journalistes. Dans toutes ces interventions, Hamid Karzaï insistait notamment sur la nécessité de la présence militaire canadienne en Afghanistan.

Le NPD, qui réclame le retrait immédiat des soldats canadiens d'Afghanistan, accuse le gouvernement de se livrer à de la propagande.

Mme Black souhaite que cette question fasse l'objet d'un débat lors de la prochaine session à la Chambre des communes, qui s'amorcera avec le discours du Trône du 16 octobre. Elle entend aussi demander que le comité parlementaire de la défense tienne des audiences sur le sujet.

Les allégations du NPD ont été catégoriquement démenties par l'ambassade afghane à Ottawa, qui a dénoncé des propos ridicules et insultants.


Selon le NPD
le discours du président afghan était dicté par Ottawa
Presse Canadienne (PC) Isabelle Rodrigue
25/09/2007

Le Nouveau Parti démocratique (NPD) soutient que, lorsque le président afghan s'est adressé au Parlement canadien, il y a un an, les rédacteurs de son discours n'étaient nuls autres que des militaires canadiens.

Irritée de constater que le message véhiculé par le président Hamid Karzaï était soufflé par des commandants militaires canadiens, il n'en faut pas plus à la députée Dawn Black pour accuser le gouvernement de se livrer à un exercice de « propagande ».

« Les parlementaires et la population d'un bout à l'autre du pays croyaient entendre la voix du peuple afghan. En réalité, ce n'était pas le cas », a dénoncé Mme Black.

Pour étayer ses allégations, la députée néo-démocrate a présenté des documents obtenus en vertu de la Loi sur l'accès à l'information.

« L'équipe a préparé la première ébauche du discours du président Karzaï au Parlement, le 22 septembre », peut-on lire dans un rapport de la Force opérationnelle en Afghanistan.

« Des statistiques clés, des messages, des thèmes et la structure générale ont été adoptés par le président dans ses remarques », se félicite aussi la Défense canadienne dans le document.

Dans son discours devant les députés et les sénateurs, le président Karzaï avait souligné l'importance de la présence militaire canadienne dans son pays. Le développement et la reconstruction de l'Afghanistan est l'objectif ultime, mais tout cela demeure impossible sans l'atteinte d'une sécurité, avait fait valoir le président.

« On nous a présenté de la propagande du gouvernement, du premier ministre et de la Défense nationale, par l'entremise d'un chef d'Etat international », a critiqué Mme Black, qui précise que le discours de M. Karzaï au Canada était différent du message livré la veille à New York.

Les allégations ont fait bondir l'ambassadeur afghan au Canada, Omar Samad.

« Je pourrais dire quelque chose de simple et déclarer que c'est risible et je pourrais être un peu plus sérieux et affirmer que c'est presque insultant », a soutenu l'ambassadeur.

Ce dernier insiste sur le fait que plusieurs conseillers du président Karzaï ont planché sur différentes versions du discours, et que la version finale a même été modifiée par le président lui-même.

Lors des visites officielles d'un chef d'Etat, il est pratique courante que la diplomatie canadienne ait un rôle à jouer dans la planification de la visite et fournisse des informations, sur demande.

Au bureau du ministre de la Défense, Peter MacKay, on estime que les affirmations du NPD ne sont qu'un reflet de sa position envers la participation canadienne à la guerre en Afghanistan. Le NPD exige le retrait immédiat des troupes.(...)

Les militaires auront néanmoins sûrement à s'expliquer devant les députés puisque les néo-démocrates ont bien l'intention d'obtenir des réponses à toutes leurs questions en étudiant l'affaire en comité.

Dawn Black estime aussi que le public est en droit de se questionner sur l'indépendance du président Hamid Karzaï lorsqu'il s'adresse aux médias canadiens, comme il l'a fait il y a une semaine.

La Défense a transporté à Kaboul les journalistes intégrés à l'armée canadienne à Kandahar, la semaine dernière, pour une entrevue avec le président afghan.

Encore une fois, Hamid Karzaï en profitait pour mettre l'accent sur l'importance de la présence militaire canadienne en Afghanistan.

« Tout cela soulève de sérieuses questions sur l'indépendance du président et l'origine de ses récents commentaires faits aux médias canadiens à Kaboul. Quel rôle le gouvernement canadien, le ministère de la Défense, le bureau du premier ministre ou le Conseil privé ont joué dans cette mise en scène? », s'interroge Mme Black.


Canadian military wrote Afghan president's speech: NDP

On dirait que Radio-Canada essaie de se refaire une réputation, après ces accusations de propagande qui pèsent sur leur crédibilité:

Des pacifistes portent plainte contre la couverture de la SRC en Afghanistan

Plainte contre Radio-Canada, Échec à la guerre, 10 septembre 2007

Couverture médiatique en Afghanistan - Radio-Canada rejette les accusations de partialité et de propagande

Nicolas Sarkozy appelle à la fondation d'un "nouvel ordre mondial" pour le XXIe siècle

Centre de nouvelles de l'ONU

25 septembre 2007 – Le président français Nicolas Sarkozy a appelé aujourd'hui les Nations Unies à fonder un « nouvel ordre mondial », un « New Deal écologique et économique », en lui confiant notamment la tâche de mieux répartir les profits des matières premières, de la technologie et de moraliser le capitalisme financier.

« Dans ce monde où le sort de chacun dépend de plus en plus de celui des autres, l'ONU ne doit pas être affaiblie mais renforcée. Sa réforme pour l'adapter aux réalités du monde d'aujourd'hui est une priorité pour la France. Nous n'avons plus le temps d'attendre », a déclaré aujourd'hui Nicolas Sarkozy lors du débat de haut niveau de l'Assemblée générale.

Le président de la France a réclamé « un nouvel état d'esprit ». « C'est d'un véritable New Deal dont le monde a besoin. Un New Deal écologique et économique », a-t-il lancé.

Nicolas Sarkozy a appelé « tous les Etats à se réunir pour fonder le nouvel ordre mondial du XXIème siècle sur l'idée que les biens communs de l'humanité doivent être placés sous la responsabilité de l'humanité tout entière ».

A ce titre, il a défendu l'idée d'assurer « à tous les hommes l'accès aux ressources vitales, à l'eau, à l'énergie, à l'alimentation, aux médicaments et à la connaissance ».

A cette fin, il a lancé un « appel solennel » pour que les Nations Unies « prennent en main la question d'une plus juste répartition des profits, de la rente des matières premières et des rentes technologiques ».

De même, les Nations Unies devraient « prendre en main » « la moralisation du capitalisme financier afin de le mettre davantage au service du développement et moins à celui de la spéculation », ainsi « qu'à aller plus loin dans la lutte contre la corruption ».

Par ailleurs, Nicolas Sarkozy a souligné « qu'il n'y aura pas de paix dans le monde si la communauté internationale fait preuve de faiblesse face à la prolifération des armements nucléaires ».

« Je pense évidemment au problème iranien. L'Iran a droit à l'énergie nucléaire à des fins civiles. Mais en laissant l'Iran se doter de l'arme nucléaire, nous ferions courir un risque inacceptable à la stabilité de la région et du monde. Nous menacerions l'existence même du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires »(TNP).(...)


ONU - Sarkozy plaide pour un « New Deal planétaire » (Canoë)
Nicolas Sarkozy a plaidé aujourd'hui à la tribune de l'ONU pour «un New Deal à l'échelle planétaire» en matière d'économie et d'écologie, jugeant que la communauté internationale n'« a plus le temps d'attendre» pour rétablir la paix et la justice dans le monde. (...)

Au nom de la France, j'appelle tous les États à se réunir pour fonder un nouvel ordre mondial du XXIe siècle sur cette idée forte que les biens communs de l'humanité doivent être placés sous la responsabilité de l'humanité toute entière», a-t-il lancé, applaudi par l'assistance. « C'est d'un nouvel état d'esprit dont le monde a besoin, c'est un véritable New Deal à l'échelle planétaire qui est nécessaire, un New Deal écologique et économique. »


Écoutez le discours de Sarkozy à l'ONU. Ça fait mal au coeur.

Sarkozy cite comme menace "le réchauffement planétaire, le choc des civilisations", etc.

Il défend la liberté de religion: "la nier ce serait donner raison aux nationalistes, aux fanatiques et aux terroristes. On n'évitera pas le choc des civilisations."

Cette thèse du "choc des civilisations" est le propre des néoconservateurs et des sionistes. Ses sympathies sionistes s'expliquent peut-être par ses racines juives.

En réfère explicitement au nouvel ordre mondial: "La France entend poursuivre avec tous les hommes de bonne volonté le combat pour construire le nouvel ordre mondial du 21e siècle."

Al Gore a répondu à son appel et propose un nouveau Plan Marshall Global pour créer de l'emploi et lutter contre le réchauffement.

On nous présente souvent le New Deal comme projet social que les grandes banques et corporations n'ont pas apprécié (Larouche a foi en FDR). Or c'étaient les grands banquiers juifs atlanto-sionistes qui étaient derrière ces projets "socialistes" du XXe siècle: le bolchevisme en Russie, le New Deal de Roosevelt, le national-socialisme en Allemagne. (lire Red Symphony)

Le New Deal fut établi pour lutter contre la crise économique de 1929. En ce moment-même, on frôle le crash économique mondial, on nous présente un nouveau Hitler (Ahmadinejad) et "l'antisémitisme prend des proportions jamais vues mondialement" (le sionisme est de plus en plus reconnu comme une perversion)...

On dirait que toutes ces conditions "d'avant-guerre" sont rassemblées exprès par les grands banquiers pour préparer un crash, une guerre mondiale, etc. Ajoutez à cela la fausse crise planétaire du "réchauffement par les GES".

Des personnalités de tous les domaines appellent à un "nouveau contrat mondial", justifié par l'urgence des crises "éco" (économique et écologique). Le problème c'est que tout ça est déjà prévu et sous le contrôle du Nouvel Ordre Mondial.

Henry Kissinger About an Emerging New International Order

Henry Kissinger calls for a "new world order" with "different characteristics in different parts of the world".

Bill Clinton calls for a "new world order".

Gordon Brown, PM of Great-Britain, calls for a "new world order"

George H.W. Bush calls for a "new world order" on sept 11 1991.

Bush Sr Says Reagan helped the new world order

Le 12 sept 2001, Gary Hart du CFR suggère que Bush pourrait utiliser le 9/11 pour imposer le "nouvel odre mondial" prédit par son père.

Un élément essentiel du nouvel ordre mondial: l'Union Nord-Américaine

mardi 25 septembre 2007

Rothschild et la sionisation de la France

Lire: Le Baron Edmond De Rothschild Et La Colonisation Juive En Palestine: 1882 - 1899. Par Margalith Israel. Preface de David Ben Gourion.

La Déclaration Balfour, qu'invoquèrent les sionistes pour exiger leur État juif.

Remarquez: encore les Rothschild... Qui dirige chez les Rothschild de France:

Le (Juif?) sioniste Nicolas Sarkozy auprès des Rothschild. Il a des racines juives: son père était juif (il était même nazi!) Hongrois et que sa mère était d'origine juive, de Salonique. Il est extrêmement pro-Israël: "Olmert with Sarkozy: France, Israel's closest ally in Europe?"

Anecdote: Sarkozy, partisan de la censure journalistique, s'est plaint directement à Edouard de Rothschild de son traitement dans le journal Libération
Sarkozy is an impulsive person who uses the telephone surprisingly. Recently he called his friend Edouard de Rothschild (publisher of the far-left Libération) to complain about Libération’s stand against him, and Rothschild called upon the newspaper’s staff to moderate their criticism against Sarkozy.” (If there is any French newspaper that would give Sarkozy hell for his politics it would be Libération so one would think that request fell on death ears).

Libération critiquait certains aspects financiers du mariage de Sarkozy. Mais en général, Libération est plutôt enclin à verser dans la propagande gogauche au service du système.

Les Trotskystes ennemis de la classe ouvrière (Rébellion). La gauche trostskyste ou "gogauche", vendue aux pouvoirs en place (parfois même à la CIA!), a la main mise sur tout le système de la "gauche" française, ce que révélait l'Université d'été d'ER à Paris, au début septembre 2007. Voir l'exemple de Common Purpose, organisation de "charité", façade du CFR, et de Tavistock, qui infiltre tous les niveaux de pouvoir et les concentre entre ses mains, pour promouvoir l'union européenne.

The CIA infiltrating the Left? Peter Myers, May 24 2007

Ces soixante-huitards politiciens et intellectuels Français (Daniel Cohn-Bendit, Bernard Kouchner, Bernard-Henri Lévy, Alain Finkelkraut, Jacques Attali, etc.) sont si près du pouvoir qu'il doivent être vus comme suspects, d'autant plus qu'ils démontrent souvent eux-mêmes leur rôle d'agents atlanto-sionistes vendus à la thèse du "choc des civilisations" et aux communautarismes anti-nationaux.

lundi 24 septembre 2007

Martelage médiatique et reductio ad hitlerum

"See in my line of work you got to keep repeating things over and over and over again for the truth to sink in, to kind of catapult the propaganda." -- George W. Bush (24 mai 2005)


Parce que le gouvernement de l'Iran n'est pas favorable au sionisme de l'État d'Israel, l'Iran est victime d'une campagne atlanto-sioniste de propagande de guerre très efficace et surmédiatisée utilisant les bonnes vieilles stratégies de démonisation, dans ce cas-ci la reductio ad hitlerum. Il est accusé, comme l'Irak en 2003, de parrainer le terrorisme et de vouloir rayer Israël de la carte, ce qui est complètement faux. Il faut dire qu'Ahmadinejad dénonce le sionisme et questionne la version officielle de l'Holocauste et du 11 septembre (AP). L'Iran était l'un des seuls pays du Moyen-Orient à avoir tenu des vigiles et chandelles en souvenir des victimes des attentats le jour du 11 septembre 2001.

Le maire de New York (et juif sioniste) Michael Bloomberg n'assistera pas à l'allocution d'Ahmadinejad. Après l'ancien maire Rudolf Giuliani, Bloomberg est le 2e candidat préféré d'Israël pour la présidence U.S.

Voyez le vidéo de l'allocution publique d'Ahmadinejad à Columbia (24 sept. 2007).

Israel lobby slams Ahmadinejad's UN visit

Jewish organizations to mobilize 'thousands' against Columbia University's invite to Iran president

Israel: on the way to a pariah state; Israël: le grand perdant de la conférence

À Berlin, le président du World Jewish Congress Ronald Lauder va discuter du cas de l'Iran avec la présidente de l'Union européèenne et chancellière d'Allemagne Angela Merkel (28 sept 2007). Moshe Kantor applauds Germany’s stance on Iran, EJP, 1 oct 2007

Jewish community in Iran slams US protest against Ahmadinejad's visit; Le président de l'université Columbia (réputée juive) Lee C. Bollinger, qui a manqué de respect envers Ahmadinejad, est juif. Serait-il aussi sioniste?

Rabbis Say Iran Seeks Peace, Respects Judaism - Calls for True Dialogue With Ahmadinejad (Neturei Karta: Ahmadinejad veut la Paix) ; President Ahmadinejad meets Jewish rabbis in New York


Voyez les images de cette manifestation juive anti-Israël à Montréal. Ces événements ne reçoivent absolument aucune couverture de la part de nos médias locaux et nationaux.


Cette guerre en Iran tant désirée par les néocons et les sionistes, serait-elle le dernier acte de la réalisation consciente du plan biblique décrit dans Deutéronome 7 :
"...Quand l'Éternel, ton Dieu, t'aura introduit dans le pays où tu entres pour le posséder, et qu'il aura chassé de devant toi des nations nombreuses, le Héthien, et le Guirgasien, et l'Amoréen, et le Cananéen, et le Phérézien, et le Hévien, et le Jébusien, sept nations plus nombreuses et plus fortes que toi, et que l 'Éternel, ton Dieu, les aura livrées devant toi, et que tu les auras frappées, tu les détruiras entièrement comme un anathème; tu ne traiteras point alliance avec elles, et tu ne leur feras pas grâce...."

D'après P&P, "La guerre des 6 jours a vu la défaite de l'Egypte (1). La Palestine (2) subit une occupation illégale et un génocide depuis 50 ans. L'Irak (3)est à feux et à sang. L'Arabie Saoudite (4) est à la botte des Sioconservateurs. Le Liban (5) a subi une attaque majeure. La Syrie (6) est dans la ligne de mire depuis plusieurs années. Et voici maintenant que la guerre contre l'Iran (7) est imminente."

Le Général Wesley Clark a lui aussi identifié 7 pays dont les néocons veulent s'emparer en 5 ans.

Cet article du New York Times de 1992 étalait déjà au grand jour le programme néoconservateur pour le début du XXIe siècle.

Guerre en Irak et bientôt en Iran: pour le pétrole? ou pour Israël?


Le diplomate américain agent mondialiste, sioniste d'origine juive et criminel de guerre (possiblement impliqué dans le 11 septembre), Henry Kissinger affirme que la guerre en Iran serait pour le pétrole

Cela quelques jours après que les médias eurent parlé du récent livre d'Alan Greenspan (lui aussi d'origine juive), ancien directeur de la Réserve Fédérale (banque centrale, voir Money Masters) américaine et membre du la BIS (Bank for Internationl Settlements), dans lequel il affirme que la guerre en Irak était pour le pétrole et que l'élimination de Saddam était essentielle pour sécuriser le pétrole dans la région (vidéo).

« Je suis attristé du fait que c’est politiquement incorrect d’admettre ce que tout le monde sait déjà: que la guerre en Irak fut déclenchée fondamentalement pour ses ressources pétrolières ». - Alan Greenspan

Greenspan's Claim that He Didn't Know about Federal Reserve's Role in Iraq's Missing Billions 'is Flat Wrong', October 9th 2007


Kissinger et Greenspan deviennent subitement "honnêtes" et "révèlent" que le pétrole est derrière ces guerres.

Comme si le Lobby sioniste (Israël) n'était pas à l'origine du mensonge des "armes de destruction massives" et de la campagne de démonisation de l'Iran (à ce propos, voir mes articles ici et ici)! Il ne faudrait pas non plus oublier de souligner les efforts des néoconservateurs américains (Dick Cheney) et européens.

Bush, Iran and Israel's Hidden Hand, by Former CIA Analysts KATHLEEN and BILL CHRISTISONNewsweek Senior Editor Says 'Israeli Lobby' Is Shaping U.S. Policy Toward Iran

Leading US Jewish organisations were more in favour of war against Iraq than the grassroots, Prof Ralph M. Coury, November 3 2007

Jews push for tougher anti-Iran sanctions, by Ron Kampeas, JTA News, 11/14/2007

Pro-(Irak)'surge' group is almost all Jewish, JTA News, 08/24/2007

Vidéo: Pressions sionistes pour le bombardement de l'Iran

Propaganda Alert! New Well-Financed Group Pushes for War With Iran, New York Times

Poll: 71% of Israelis want U.S. to strike Iran if talks fail, 18 mai 2007

Il est intéressant de noter, enfin, que Greenspan est "impressionné par la force de l'économie d'Israël". On s'attendrait à rien de moins comme puissance économique de la part d'Israël, avec tous les milliards de dollars que les USA offrent en aide (surtout militaire) à Israël chaque année. Les derniers estimés se chiffrent à 108 billions de dollars.

jeudi 20 septembre 2007

À Londres, Giuliani appelle à l'expansion de l'OTAN et lance une invitation à Israël

Marc Santora
Herald Tribune
20 Sep 2007

Making an unusual campaign swing outside his own country, Rudolph Giuliani said Wednesday that he would like to see a broad expansion of the NATO alliance, including an invitation to Israel, and that the United States would use military force if necessary to prevent Iran from developing nuclear weapons.

Giuliani, long a supporter of Israel, acknowledged that pushing its membership in NATO might be viewed as provocative. Still, he said, he thinks it only natural, since the Israelis would be "willing to help us in the effort against terrorism."

Any attempt to include Israel in the alliance, an idea discussed within past American administrations, would most likely face insurmountable barriers, however, given that all NATO member states would first have to sign off.

Giuliani raised the idea of Israel's NATO membership in an interview with The New York Times. The comments by the former New York mayor, a chief contender for the Republican presidential nomination, will most likely appeal to Jewish voters in states like New York and Florida, which hold early primaries this election cycle.

"They are a democracy," he said of the Israelis. "They are an ally of the United States. They would have to decide whether that would be in their own national interest."

Giuliani said the Israeli prime minister, Ehud Olmert, called him Wednesday night to discuss Iran. The candidate said the United States would use every lever at its disposal, including a military strike, to prevent Iran from acquiring a nuclear weapon.

He said that such blunt talk was not a "threat but a promise." He also denounced as "outrageous" a request by Iran's president, Mahmoud Ahmadinejad, to be escorted to ground zero next week when Ahmadinejad visits New York to attend the new session of the United Nations General Assembly.

And in a later speech at a luncheon fund-raiser where Americans here contributed to his campaign, he again raised the prospect of military force.

"If they get to the point where they are going to become a nuclear power, we will prevent them," he said of the Iranians, adding, "Or we will set them back 5 or 10 years."

The trip to London was both an opportunity to raise money and a chance for Giuliani's campaign organization to present him as a statesman while also scoring points with the Republican faithful by associating him with Margaret Thatcher, the former Conservative prime minister, who was the host of a speech he gave here Wednesday evening.

That speech capped a whirlwind day in which he gave a half-dozen interviews to foreign and American news organizations and had private meetings with Prime Minister Gordon Brown at 10 Downing Street and former Prime Minister Tony Blair at Blair's offices here.

He was joined by his wife, Judith, who managed to cram in a quick visit to the British Museum while he met with the British foreign secretary, David Miliband.

In his evening speech, Giuliani noted that both London and New York had been victims of deadly terrorist attacks.

"Like Britain, if you come and kill our people and try and take our freedom away, we are going to fight you," he said to applause from an audience that rose three times to give him a standing ovation. The dinner was organized by the Atlantic Bridge, which focuses on advancing conservative principles and the bonds between Britain and the United States.

NATO expansion was just one of four key elements Giuliani listed as essential in winning the struggle against Islamic terrorists.

He also called for increased intelligence sharing among nations, a larger and more flexible military, and more forceful engagement in the war of ideas so that Western nations can better combat Islamic fundamentalism.

Giuliani's speech did not dwell on NATO's inclusion of the Israelis, merely listing Israel along with other nations, including Japan, Australia and India, as those that meet the "basic standards of good governance, military readiness" and "global responsibility."

He did not express any concern that under NATO's charter, all member countries are obliged to come to the defense of one that is attacked.

"We would have to look at all that," he said.

While some have talked of how Israel's joining NATO might bolster chances of peace in the Middle East, Giuliani said this was not his primary motivation.

"If it would have the impact of assisting in some sort of reasonable movement of the peace process, that would be a good thing," he said. "But that shouldn't be the only reason for it."


Giuliani's proposal for endless Middle East wars on behalf of Israel

Neocons converge around Giuliani campaign, 8 oct 2007

Giuliani menacé à droite, R. Hétu, 07 octobre 2007

La croisade de Rudy Giuliani, R. Hétu, 9 Septembre 2007

Giuliani appears to be front-runner among top GOP Jewish donors, JTA, 25 oct 2007

Video: GOP candidates say they won't let Iran get nuclear, Haaretz TV, 16 oct 2007

Giuliani Ramps Up Iran Hawkishness, Hires Neo Con Michael Rubin, October 11 2007

Televangelist Robertson Backs Giuliani, AP, 07 Nov 2007

Who controls the USA?

AIPAC tente de miner le processus de paix israélo-palestinien

Is AIPAC Circulating Letters to Undermine Mideast Peace Again?
Special Briefing on Middle East Peace Process
C. David Welch, Assistant Secretary of State for Near Eastern Affairs
Washington, DC
September 17, 2007

Commentaire de SOTT:
The impact will be felt greater on Hamas, not Saudi Arabia, who haven't recognized Israel per se. (Israel launched its invasion of Lebanon shortly after Hamas agreed to a two state solution) . This comes as Israel has "declared war" on the Gazan population led by Hamas, who successfully defended against a US/Israel backed Fatah coup last spring. This also follows Hamas's call for a halt to all rocket attacks against Israel, most of which are probably False Flag attacks by "previously unknown" Islamic groups. It follows the usual pattern highlighted before here on SOTT:

(1) peace talks/Israeli instability/international pressure on Israel

(2) a suicide bombing (or a rocket attack into an uninhabited area or empty space)

(3) some sort of Israeli action

(4) abandoning of the "peace process" at step (1)


Imagine if a Palestinian lobby were able to circulate a letter among congress demanding that Israel recognize Palestine's "right to exist' under internationally agreed upon borders before any peace talks could begin.

According to Mearsheimer and Walt AIPACs tactics of circulating letters to congress dates back decades:

The power of the Israeli Lobby is legendary on Capitol Hill. During the 1970s, when Gerald Ford was president, both he and Kissinger ordered that weapons shipments to Israel be stopped, hoping to force Israel to accede to Ford's wishes during a set of peace negotiations. The Israeli Lobby circulated a letter to Ford, threatening him with unspecified political consequences, signed by 76 U.S. Senators.



REUTERS EXCLUSIVE: Money trail to Hamas begins with Israeli banks, 27 sept 2007

A majority of Israeli Jews are in favour of the Apartheid

Boycottez Israël!

Israël en guerre contre la bande de Gaza

jeudi 20 septembre 2007

D’après Al Jazeera.net

Le cabinet de la sécurité israélien a déclaré la bande de Gaza « entité ennemie », ouvrant la voie aux coupures de carburant et autres nécessités vitales pour le territoire assiégé.

Le mouvement Hamas a publié un communiqué en réponse, disant que l’annonce du cabinet de sécurité ce mercredi équivalait à une « déclaration de guerre ».

Lors des dernières coupures d’électricité dans Gaza suite à la connivence entre l’Union Européenne et Israël pour accroître le blocus sur la population.

Le bureau d’Ehud Olmert, le premier ministre israélien, a indiqué que son cabinet de sécurité avait approuvé la dénomination « d’entité ennemie » et qu’il y aurait des « limitations sur les importations vers la bande de Gaza et une réduction de l’approvisionnement en carburant et en électricité ».

Les tensions ont monté d’un cran depuis que le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza à la mi-juin.

Les israéliens ont déclaré que leur décision, coïncidant avec une visite dans la région de la secrétaire d’état des Etats-Unis Condoleezza Rice pour favoriser une conférence de paix au Moyen-Orient organisé par les américains, était une réponse aux tirs réguliers de fusées par les groupes armés depuis Gaza.

S’exprimant sur Al Jazeera après l’annonce israélienne, Saeb Erekat, principal négociateur palestinien et porte-parole pour le gouvernement en Cisjordanie, a déclaré ce mercredi :

« Je crois que Gaza et la Cisjordanie sont toujours sous occupation israélienne. Israël ne peut en aucune circonstance les considérer comme ’entité ennemie’. Gaza n’est pas indépendant, Gaza est sous occupation israélienne.

« C’est une décision en violation totale du droit international, c’est une punition collective et une préparation pour une grave escalade militaire contre 1,5 million d’habitants dans Gaza.

« Pour finir, cela ne mettra pas un terme au cycle de la violence mais compliquera les questions et apportera encore plus de violence. »(...)

Contrôle serré

Israël maintenant un contrôle serré des frontières terrestres de Gaza, son espace aérien et de ses eaux territoriales, tout en confisquant les recettes fiscales palestiniennes ; la bande de Gaza est en grande partie dépendante d’Israël pour les services et les importations d’aide humanitaire.

Le bureau d’Olmert a déclaré que le cabinet de sécurité avait approuvé la dénomination « d’entité ennemie » et qu’il y aurait des « limitations sur des importations vers la bande de Gaza et une réduction de l’approvisionnement en carburant et électricité ».

Il a indiqué que les sanctions seraient mises en application après que les autorités israéliennes aient examiné les implications légales et humanitaires.

En définissant formellement la bande de Gaza comme entité ennemie, Israël pourrait arguer du fait qu’il n’est pas lié par le droit international régissant l’administration de territoires occupés pour assurer l’approvisionnement en électricité à la population de 1,5 million d’âmes.

Les forces de Hamas, qui ont pris le contrôle de Gaza en juin après les combats avec la faction rivale du Fatah, ont commencé à se préparer pour une plus large offensive israélienne, en particulier depuis qu’une fusée a frappé la semaine dernière un camp militaire israélien, blessant près de 70 soldats.

Tirs de fusée en représailles

Trois factions palestiniennes ont annoncé aujourd’hui qu’elles avaient tiré des fusées vers des cibles israéliennes près de la bande de Gaza en représailles pour « les crimes israéliens dans les zones occupées ». (...)

Avertissement des Nations Unies

L’ONU a invité l’Israel à reconsidérer sa décision de déclarer la bande de Gaza comme « entité ennemie », avertissant la coupure des services essentiels violeraient le droit international.

La décision israélienne de couper les approvisionnements d’électricité, d’eau et de carburant dont Gaza dépend presque entièrement a été totalement soutenu par les Etats-Unis mercredi.

Ban KI-Mun, sécrétaire général de l’ONU, a déclaré que la décision de mercredi prise dans le but d’interrompre les services essentiels aggraverait les conditions difficiles des Palestiniens.

« Une telle étape serait contraire aux engagements d’Israël envers la population civile selon la loi humanitaire international et les droits de l’homme, » a-t-il ajouté mercredi.

Ban a poursuivi en disant que déjà 1,4 million de personnes dans Gaza, y compris les personnes âgées, les très jeunes et les malade souffraient de la situation et « ne devraient pas être punis pour les actions inacceptables des militants et des extrémistes ».

En même temps il a dit que les tirs continus de fusées depuis Gaza vers Israël était inacceptable, demandant que cela « cesse immédiatement ».

« Je comprends les soucis de sécurité d’Israël à ce sujet », a-t-il ajouté [se soucie-t-il de la sécurité des Palestiniens ? - N.d.T].

Soutien américain

La décision israélienne concernant Gaza a été soutenue par les Etats-Unis mercredi par Condoleezza Rice, la secrétaire d’état, qui a déclaré que le Hamas était « une entité hostile pour les Etats-Unis aussi ».

S’exprimant dans une conférence de presse commune avec Livni dans Jérusalem occupé, elle a fait savoir que les États-Unis, cependant, « n’abandonnerait pas les Palestiniens innocents ».

(Commentaire: Je me demande quelle est la définition de Condi quant aux "Palestiniens innocents"...sans doute "un bon Palestinien est un Palestinien mort"...)

« Nous n’abandonnerons pas les Palestiniens innocents dans Gaza et en effet nous ferons tous nos efforts pour traiter leurs besoins humanitaires ».

Rice est en visite au Moyen-Orient en vue d’une conférence de paix devant être organisée par les Etats-Unis entre les Israéliens et les Palestiniens.

Les Israéliens et les Palestiniens, cependant, ont des attentes très différentes des entretiens.

Les responsables israéliens veulent une déclaration commune sans engagement tandis que les Palestiniens veulent un « accord-cadre » sur les questions centrales comme celles des frontières, du statut de Jérusalem et des réfugiés.


Le cercle vicieux sioniste:

1) Tout le monde veut notre mort jusqu'à preuve du contraire.

2) Nous devons nous défendre en attaquant tout le monde

3) S'ils résistent et se défendent ce sera la preuve qu'ils veulent notre mort et que nous avions raison.

Conclusion:

4) Il faut sans cesse attaquer.

Cette logique inexpugnable a été efficace contre le désir de mourir tant que les attaques contre l'autre remportaient des succès militaires et politiques. Mais à partir du moment où la victoire systématique n'est plus garantie, la violence contre soi peut avoir un caractère extrêmement destructeur. Une spirale suicidaire peut s'enclencher. Sharon bombardant les Palestiniens chaque fois que ceux-ci manifestent un trop grand désir de faire la paix, semble être le début de cette spirale. Il impose aux Palestiniens de s'attaquer à la chair juive de la société israélienne, même si ceux-ci recourent à la violence à leur corps défendant.


Sep 21, 2007
Israel rejects Hamas's offer for cease-fire in Gaza Strip

Israël prépare une opération militaire d’envergure à Gaza, avertit Barak

Gaza: the Final Solution in Slow Motion, Agustín VELLOSO, 11 Nov 2007

Un grand rabbin condamne le régime sioniste comme étant criminel

Boycott des compagnies qui supportent l'occupation israélienne

REUTERS EXCLUSIVE: Money trail to Hamas begins with Israeli banks, 27 sept 2007

Two Israeli Banks Accused of Sending Millions of Dollars to Hamas Entities, By Marc Perelman, The Forward, Dec 12 2007

Two of Israel's major banks are facing charges in federal court that they provided money to Hamas, JTA, 13 Dec 2007

UPI: Hamas history tied to Israel

EIR: Israeli Roots of Hamas are being exposed

A majority of Israeli Jews are in favour of the Apartheid

Poll: Most Israelis support using nukes, Jerusalem Post, 1 oct 2007

Gaza power cuts start dec., AP, 11.22.07

Bande de Gaza: Incursion de chars et de bulldozers israéliens (AP) 11/12/2007

Retour sur l'époque où Israël était l'allié déclaré de l'Apartheid, Lenni Brenner (auteur de 51 documents: Zionist Collaboration With the Nazis)

Political Ponerology: EVIL IS REAL