mercredi 18 novembre 2009

La ligue de diffamation "couvrirait les malversations de l'élite financière"





L’ADL couvre les malversations de l’« élite » financière

par Robert Stark

18 novembre 2009

National Examiner


À cause de sa dernière page éditoriale, intitulée « Virtuous Bankers? Really?!! » (Vertueux banquiers ? Vraiment ?!!) l'ADL accuse d'antisémitisme Maureen Dowd du New York Times. Cet article concernait la corruption à Wall Street, plus spécifiquement, l'implication de Goldman Sachs. Dans une lettre à l'éditeur du New York Times, Robert G. Sugarman, président national de l'ADL a déclaré : « Bien que l’on puisse être d’accord ou en désaccord avec Maureen Dowd sur sa description de Goldman Sachs et d’autres banquiers (chronique du 11 novembre), en écrivant, ‘’les banquiers qui ont pris l'argent du gouvernement et ont ensuite distribué des bonus scandaleux sont les mêmes sortes de gens intéressés que Jésus jeta hors du temple’’, elle soulève potentiellement l'un des thèmes classiques de l'antisémitisme liant les Juifs aux odieuses pratiques du prêt d'argent. Quelle qu’en soit l’intention, l’évocation de l'histoire du Nouveau Testament par Mme Dowd, pour illustrer la pagaille financière actuelle, rappelle les vieux préjugés contre les Juifs. »
Dans The Jewish News du New Jersey, Menachem Rosensaft et Jason H. Dolinsky ont aussi suggéré que l'article de Mme Dowd est antisémite : « Nous avons entendu ces paroles bien trop souvent pour les laisser passer. Les tracts antisémites et les sites Internet sont pleins de références aux ‘’suceurs de sang Juifs’’. Et Mme Dowd est trop intelligente pour ne pas avoir compris que décrire les Juifs comme des prêteurs d'argent avides a produit les persécutions et les pogroms des deux derniers millénaires. Mme Dowd a ravivé la lutte contre ces anciennes incitations antisémites. Nous appréhendons la perspective de croix gammées barbouillées à l’extérieur des bureaux de Goldman Sachs, ou d'apprendre que quelque truand des rues, inspiré par la chronique de Mme Dowd, ne brise la jambe d’un Juif respectueux des règles, en criant ‘’Goldman Sachs t’achèteras une autre guibole’’. À une époque où monte la judéophobie virulente, notamment en Europe et dans une grande partie du monde musulman, les hommes politiques, journalistes et chroniqueurs ont le devoir de s'abstenir d'utiliser des paroles incendiaires du jargon antisémite. Notre liberté d'expression, garantie par la Constitution, n’accorde à personne d’entre nous le permis d'inciter à l'intolérance ou à la violence. »
Mme Dowd a fait référence à une interview accordée par le PDG de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, dans laquelle il a déclaré qu’« il comprenait que beaucoup de gens soient ‘‘obsédés et mal lunés’’ envers les banques suceuses de sang. » Il a ajouté : « Je sais que les gens applaudiraient si je pouvais me taillader les poignets. » Mme Dowd a raison quand elle affirme que « le catéchisme trickle-down* de Blankfein ne marche pas. Nous avons désormais deux économies. Nous avons redressé les banques malgré nos plus de 10 pour cent de chômage et 17,5 pour cent de sous-emploi. La chose flagrante au sujet du Wall Street des dix dernières années, c'est à quel point sa réussite n'a pas été partagée avec la société. »
Mme Dowd discute de Matt Taibbi, qui a aussi été qualifié d’antisémite pour sa critique de Goldman Sachs [en français] dans Rolling Stones Magazine. Taibbi a été accusé d'antisémitisme pour sa critique de la cupidité de Goldman Sachs et de l'exploitation financière : « La première chose qu’il faut que vous sachiez sur Goldman Sachs, c’est qu’elle est partout. La banque d’investissement la plus puissante du monde est une formidable pieuvre vampire enroulée autour de l’humanité, enfonçant implacablement son suçoir partout où il y a de l’argent. » Taibbi n’a rien dit du tout contre les Juifs dans son article, mais du fait que Goldman Sachs est considérée par beaucoup comme une banque juive, sa critique du parasitisme de la compagnie financière a provoqué cette accusation de la part de nombreuses personnes.
Mme Dowd avait écrit quelques temps auparavant dans le New York Times un autre article intitulé « Blue Eyed Greed » (cupidité aux yeux bleus), dans lequel, avec le Président brésilien Lula, elle convenait que la crise financière « avait été provoquée par le comportement irrationnel de gens de race blanche aux yeux bleus qui, avant la crise, semblaient tout savoir et qui, comme on le voit aujourd’hui, ne savent rien. » Mme Dowd a ajouté : « il est certes vrai que, dans le gratin des leaders anglo-saxons désappointés qui ont permis aux marchés financiers des États-Unis de se transformer en casinos louches, George W. Bush et Dick Cheney étaient des hommes très très blancs aux yeux bleus. »
L'ADL et la corporation médiatique ont gardé le silence devant les affirmations de Mme Dowd sur la qualité d’américain d’ascendance européenne des responsables de la crise financière, mais à présent l'ADL l'accuse d'antisémitisme pour un article qui ne mentionne rien sur les Juifs.
Geof Gray, le correspondant du journaliste Philip Weiss, avait commenté cela sur Weiss's blog, déclarant : « et il est certes vrai que, dans le gratin des leaders anglo-saxons désappointés, qui a permis aux marchés financiers des États-Unis de se transformer en casinos louches, George W. Bush et Dick Cheney, étaient des hommes très très blancs aux yeux bleus. N'est-ce pas un tantinet hypocrite ? Summers, Greenspan et Rubin n’ont-ils pas quelque chose à voir avec la débâcle ? AIG de Maurice ‘’Hank’’ Greenberg n’a-t-elle pas été impliquée comme Goldman Sachs, parmi d'autres ? Juste le gratin anglo-saxon ? N'est-ce pas une idée ancienne, peut-être vraie dans les années 20 ? En sommes-nous arrivés à craindre d'être accusé d’antisémitisme pour que nous prétendions que les Juifs ne sont pas là ? » Weiss approuvait, « Je suis entièrement d’accord avec Gray là-dessus. Les journalistes trompent leurs lecteurs sur le caractère de la structure du pouvoir sortie des appréhensions de la montée de l'antisémitisme. Ce genre de journalisme n'est pas utile, et peut effectivement nourrir un ressentiment qui favorise l'antisémitisme. »
Le scandale de Bernie Maddof a beaucoup attiré d'attention à la fois de la communauté juive et des soi-disant antisémites. Madoff est devenu un paria au sein de la communauté juive pour avoir arnaqué de nombreuses organisations juives et des personnalités juives comme Steven Spielberg et Elie Wiesel. Pourtant des groupes comme l'ADL couvrent les malversations commises par des établissements financiers comme Goldman Sachs, qui sont responsables de la crise financière et ont arnaqué le contribuable avec le renflouage, qu’ils ont dépensé en bonus somptueux pour leurs cadres. La banque Goldman Sachs était la deuxième source de contribution à la campagne électorale du Président Obama et elle fait beaucoup de dons à de nombreux politiciens de premier plan.
Goldman Sachs devrait être traitée comme une entité délinquante, tout comme ENRON l’a été. Seulement, ENRON s’accorde au stéréotype de l’établissement libéral « du mauvais Gentil blanc républicain, tandis que Goldman Sachs est stéréotypée comme étant juive. » Ce n'est pas plus antisémite de critiquer Goldman Sachs qu'il est anti-anglo-saxon-protestant-blanc de critiquer ENRON. Mais il y a un caprice appliqué par l'ADL et ses pareils, selon lequel toute organisation associée aux Juifs devrait être à l'abri de toute critique. L'ADL utilise aussi cette tactique pour faire taire toute critique acerbe envers Israël ou le lobby israélien.
L'ADL reçoit une grande partie de son financement de Wall Street. Elle préfère donc ce qui favorise les financiers plutôt que les États-Unis et les Juifs étasuniens qui ne font pas partie du gratin possédant. L'ADL a reçu des dons importants en obligations pourries de la fortune de Michael Milken et de Marc Rich, l’escroc de Wall Street qui a beaucoup cru utiliser l’ADL pour faire pression sur le Président Clinton pour son pardon. Moe Dalitz, l’associé à la mode de Meyer Lansky, était simultanément directeur général de « Sterling Bank » et commissaire national de l'ADL. Glen Lewy, l’actuel président national de l'ADL, est lui aussi un banquier d'affaires ayant participé à Wolfensohn & Co, Deutsche Bank, et membre du CFR.
Dans son article Why Jewish Bankers Love Anti-Semites (Pourquoi les banquiers juifs aiment les antisémites), l’auteur juif antisioniste Henry Makow dit, « Les banquiers juifs aiment les antisémites, parce qu’ils transforment un grief légitime politiques et économiques en doléance raciale pouvant être facilement méprisée comme ‘’haineuse’’. Les antisémites sont comme des chiens qui rabattent les moutons juifs dans l'enclos des banquiers. En dépit de cela, certains Juifs s'interrogent sur le rôle décisif des Juifs dans la création du Nouvel Ordre Mondial (NOM). Les banquiers juifs aiment les antisémites parce qu'ils transforment l’opposition au NOM en racisme discrédité. Ils font en sorte que les Juifs servent l'ordre du jour du NOM et que les non Juifs restent divisés. »
Ni Mme Dowd, ni l'article de Taibbi sur Goldman Sachs ne parlent de quelque chose de négatif contre les Juifs. L'ADL ne fait que mettre en vigueur des stéréotypes, en hurlant antisémitisme contre toute forte critique à l’égard de Wall Street. Il est vrai que les personnes juives convenables sont sur-représentées dans la finance. Chacun devrait être jugé en tant qu'individu, mais l'ADL inflige une responsabilité collective à tous les Juifs en prétendant parler en leur nom, et elle couvre les délinquants quand ils se trouvent être Juifs ou parce qu’ils soutiennent son ordre du jour.


Traduction : Pétrus Lombard

* Ndt : L'économie trickle-down prend sa racine dans l’idée géniale qui prétend qu’en baissant les charges et les impôts des plus riches, il y aura des retombées économiques positives dans l'économie, et même dans les classes sociales défavorisées. Le terme trickle-down, littéralement goutter en bas, implique un écoulement naturel des ressources du haut (riches) vers le bas (pauvres).

Articles de Robert Stark publiés par Mondialisation.ca



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