Saturday, February 20, 2010

Israël engagé dans la répression de la société civile mondiale

Disinformation Tactics: The Methods Used To Keep You In The Dark
With the advent of anti-feudalism, and most importantly the success of the American Revolution, elites were no longer able to dominate information with the edge of a blade or the barrel of a gun. The establishment of Democracies (and Democratic Republics), with their philosophy of open government and rule by the people, compelled Aristocratic minorities to plot more subtle ways of obstructing the truth and thus maintaining their hold over the world without exposing themselves to retribution from the masses. Thus, the complex art of disinformation was born. The technique, the “magic” of the lie, was refined and perfected. The mechanics of the human mind and the human soul became an endless obsession for the elites.





La nouvelle stratégie d’Israël : « saboter » et « attaquer » le mouvement pour une justice globale

Dans une série extraordinaire d’articles, de rapports et d’exposés, l’influent Institut israélien Reut a identifié le mouvement pour une justice globale, l’égalité et la paix comme une "menace existentielle" pour Israël, écrit Ali Abunimah.

Vendredi 19 Février 2010

Dans cette présentation, l’Institut Reut demandé à Israël d’ "attaquer les catalyseurs" - les militants dans le monde pour la paix et la justice
Dans cette présentation, l’Institut Reut demandé à Israël d’ "attaquer les catalyseurs" - les militants dans le monde pour la paix et la justice

L’institut Reut a demandé au gouvernement israélien de consacrer des ressources substantielles pour « attaquer » voire "saboter" ce mouvement de manière criminelle dans ce que Reut appelle, les "pôles" internationaux de Londres, Madrid, Toronto, la baie de San Francisco et au-delà.

D’après les analyses de l’institut Reut, la doctrine stratégique israélienne traditionnelle - considérant que les menaces pour l’existence de l’État doivent être traitées par des moyens principalement militaires et ainsi combattues - est terriblement dépassée. Israël est plutôt confronté aujourd’hui à la double menace d’un "réseau de résistance" et "d’un réseau de délégitimisation."

Le réseau de résistance est composé de groupes politiques armés comme le Hamas et le Hezbollah qui "s’appuient sur des moyens militaires pour saboter tout geste visant à influer sur la séparation entre Israël et les Palestiniens ou à obtenir une solution à deux Etats" ("The Delegitimization Challenge : Creating a Political Firewall, Reut Institute, 14 février 2010).

En outre, le "réseau de résistance", vise prétendument à provoquer l’"implosion" politique d’Israël — à la façon de l’Afrique du Sud, de l’Allemagne de l’Est ou de l’Union soviétique — plutôt que d’obtenir une défaite militaire par un affrontement direct sur le champ de bataille.

Le "réseau de délégitimisation" — que le président de l’Institut Reut, Gidi Grinstein, ancien conseiller auprès du gouvernement israélien, désigne de manière provocante comme une "alliance impie" avec le réseau de résistance — est constitué du vaste mouvement, décentralisé et informel pour la paix et la justice, les droits humains et le BDS (boycott, désinvestissement et sanctions) regroupant des militants partout dans le monde. Ses manifestations incluent des protestations contre les visites de responsables israéliens dans les universités, la semaine de l’Apartheid israélien, l’activisme des institutions confessionnelles et syndicales, et "la guerre juridique" — par le recours à la compétence universelle pour cibler les présumés criminels de guerre israéliens. L’institut Reut a même cité mon discours à la conférence sur le BDS organisée par les étudiants du Hampshire College en novembre dernier comme guide sur la façon dont la stratégie de "délégitimisation" est censée fonctionner ("Eroding Israel’s Legitimacy in the International Arena," Institut Reut, 28 janvier 2010).

L’"attaque" combinée des "résistants" et des,"délégitimateurs" dit Reut, "a une importance stratégique, et peut devenir une menace existentielle globale dans quelques années."

Il avertit en outre que le "présage d’une telle menace serait l’effondrement de la solution à deux Etats, accord-cadre pour la résolution du conflit israélo-palestinien, ainsi que le regroupement derrière une ’solution à un Etat’ comme nouveau cadre alternatif."

Au niveau de base, l’analyse de Reut représente un progrès par rapport aux couches plus primitives et jusqu’ici dominantes de la pensée stratégique israélienne ; elle montre que l’on comprend, comme je l’ai dit dans mon discours à Hampshire, que "le sionisme ne peut pas simplement bombarder, enlever, assassiner, expulser, démolir, coloniser, mentir et arriver à se faire légitimer et accepter."

Mais ce qui sous-tend l’analyse de l’institut Reut est son incapacité totale à démêler les causes et les effets. Elle semble supposer que l’érosion spectaculaire de la réputation internationale d’Israël depuis ses guerres contre le Liban en 2006 et contre Gaza en 2009 est le résultat des prouesses du" réseau de délégitimisation" auquel il impute des objectifs totalement infâmes , sournois et malsains — à savoir, la "destruction d’Israël."

Elle blâme les "délégitimateurs" et les "résistants" de l’échec de la solution à deux Etats sans tenir compte de l’impitoyable et inexorable colonisation israélienne— appuyée par pratiquement tous les organes de l’État — délibérée et destinée à rendre impossible le retrait israélien de Cisjordanie.

L’analyse n’a jamais considéré, un seul instant, que l’escalade des critiques visant les actions israéliennes pourrait être justifiée, ou que ceux qui viennent gonfler les rangs des gens qui sont prêts à consacrer leur temps et leurs efforts pour s’opposer aux actions d’Israël puissent être motivés par une indignation sincère et le désir de voir se concrétiser la justice, l’égalité et la fin des effusions de sang. En d’autres mots, Israël est en train de se délégitimer lui-même.

Reut n’a pas recommandé au cabinet israélien — qui a récemment tenu une session extraordinaire afin d’entendre un exposé des conclusions du groupe de réflexion — qu’Israël change effectivement son comportement envers les Palestiniens et les Libanais. Il ne comprend pas que l’apartheid sud-africain a également été confronté à un « réseau de délégitimisation » mondial, mais que celui-ci a maintenant complétement disparu. Et pourtant, l’Afrique du Sud, existe toujours. Une fois que la cause motivant le mouvement a disparu - l’injustice de l’apartheid officiel — les gens ont abandonné leurs panneaux et leurs campagnes BDS et sont rentrés chez eux.

(JPG)
Manifestation massive à Lille, le 19 janvier 2009, contre l’attaque israélienne sur Gaza.

Au lieu de cela, Reut recommande au gouvernement israélien une contre-offensive agressive et éventuellement criminelle. Dans sa présentation powerpoint faite à la récente Conférence d’Herzliya sur la sécurité nationale israélienne, Grinstein invite effectivement les "services de renseignement " israéliens à se concentrer sur les « pôles » nommés ou non du" réseau de délégitimisation " et d’ "attaquer les catalyseurs" de ce réseau. Dans son document "The Delegitimization Challenge : Creating a Political Firewall " Reut recommande qu’ "Israël sabote les catalyseurs du réseau ».

L’utilisation du mot "sabotage" est particulièrement frappante et devrait attirer l’attention des gouvernements, des services juridiques et des directeurs d’université préoccupés par la sécurité et la protection de leurs étudiants et de leurs citoyens. La seule définition de "sabotage" dans le droit des USA le qualifie d’acte de guerre au même titre que la trahison lorsque qu’il est mené contre les USA. En outre, dans l’usage courant, l’American Heritage Dictionary définit le sabotage comme "un acte déloyal visant à faire échouer ou à entraver une cause ou un projet ; subversion délibérée." Il est difficile d’imaginer une utilisation légitime de ce terme dans un contexte politique ou dans des campagnes de sensibilisation.

À tout le moins, Reut semble demander aux services d’espionnage israéliens de mener des actions clandestines pour s’ingérer dans l’exercice de la liberté d’expression, d’association et de soutien, aux USA, au Canada et dans les pays de l’Union européenne, et éventuellement pour nuire à des personnes et des organisations. Ces mises en garde concernant les intentions éventuelles d’Israël — surtout à la lumière de sa longue histoire d’activités criminelles sur sol étranger — ne devraient pas être prises à la légère.

L’Institute Reut, basé à Tel-Aviv, lève un montant important de fonds exonérés d’impôts aux USA par le biais de sa branche sans but lucratif appelée "Les Amis étasuniens de l’Institut Reut" (AFRI). Selon ses documents publics, l’AFRI a envoyé près de 2 millions de dollars à l’Institut Reut en 2006 et 2007.

Outre une campagne internationale de sabotage sous les auspices de l’État, Reut a également recommandé une politique "douce". Celle-ci fait appel spécifiquement à la hasbara, ou propagande d’Etat, pour donner une image verte d’Israël, refuge high-tech des technologies environnementales et des produits culturels de haut niveau — ce qu’il appelle la "marque Israël."

D’autres éléments comprennent "le maintien de milliers de relations personnelles avec des élites et des personnes influentes du monde politique, culturel, dans celui des médias et de la sécurité à travers le monde et la « mise à contribution » encore plus étroite à sa cause « des communautés juives et israéliennes de la diaspora ». Il a même souligné qu’Israël devrait utiliser "l’aide internationale" pour renforcer son image (son incursion de pure forme dans le tremblement de terre d’Haïti illustre cette tactique).

Le point commun de ces stratégies est qu’elles visent à décourager, retarder et détourner l’attention de la question fondamentale : tout en se prétendant un État libéral et démocratique, Israël est une ethnocratie ultranationaliste qui s’appuie sur la répression violente des droits les plus fondamentaux de millions de Palestiniens, qui seront bientôt en majorité démographique, afin de maintenir le statu quo. Dans la nouvelle stratégie de Reut on ne change pas de jeu.

Reut ne se rend apparemment pas compte de l’ironie qu’il y a à essayer de réformer la "Marque Israël" en quelque chose de confortable, tout en recommandant publiquement que les espions israéliens tristement célèbres "sabotent" les groupes pacifistes sur le sol étranger.

Il y a deux leçons dont nous devons tenir compte : l’analyse de Reut prouve l’efficacité de la stratégie BDS, et comme les élites israéliennes craignent de plus en plus pour les perspectives à long terme du projet sioniste , elles risquent d’être plus impitoyables, plus dénuées de scrupules et plus désespérées que jamais.







Ali Abunimah est co-fondateur de l’Electronic Intifada et l’auteur de : One Country : A Bold Proposal to End the Israeli-Palestinian Impasse.

(JPG) Ali Abunimah est cofondateur de The Electronic Intifada et l’auteur de One Country : A Bold Proposal to End the Israeli-Palestinian Impasse (Metropolitan Books, 2006).

The Electronic Intifada - Cet article peut être consulté ici :

http://electronicintifada.net/v2/ar...
Traduction : Anne-Marie Goossens
http://www.info-palestine.net

Thursday, February 11, 2010

Le Mossad a assassiné plus de 530 scientifiques irakiens

Mossad murdered 530 Iraqi scientists

By Special Report
Aljazeera
Tuesday, May 9, 2006

Assassinations of Iraq academics in Iraq never existed prior to April 2003.

Numerous reports for many months have stated that with collaboration from American occupation forces, Israel's espionage apparatus, Mossad, slaughtered at least 530 Iraqi scientists and academic professors.

Assassinations of Iraq academics in Iraq never existed prior to April 2003. Persistent Israeli hit squads against Iraqi scientists had been active in Iraq since April 2003, but the latest chapter was uncovered on Tuesday, 14 June 2005 by the Palestine Information Center which, citing a report compiled by the United States Department of State and intended for the American President, stated that Israeli and foreign agents sent by Mossad, in cooperation with United States, to Iraq, killed at least 350 Iraqi scientists and more than 200 university professors and academic personalities .

According to the report, which was referred to the U.S. president George W. Bush, Mossad agents had been operating in Iraq with the aim of liquidating Iraqi nuclear and biology scientists, among other scientists, and prominent university professors.

That was after the U.S. failed to persuade those scientists to cooperate with or work for it.

"Israeli commandos had been operating on Iraqi territory for more than a year, the focus of their activities being the assassination of Iraqi scientists and intellectuals. The Zionists resorted to the large-scale assassination campaign after the failure of American efforts that started immediately after the American occupation of Iraq, aimed at attracting a number of Iraqi scientists to cooperate and go to work in the United States, The Palestine Information Center quoted the report as saying.

"Some Iraqi scientists were forced to work in American research centers; however, the majority of them refused to cooperate in certain fields and fled the U.S. to other countries", it further stated.

The Pentagon agreed with the suggestion of Mossad, which believed that the best way to get rid of those scientists was to "physically eliminate them".

The American security service provided Israel with complete biographies on the Iraqi scientists and academics to facilitate killing them, the report said, adding that the Mossad campaign targeting Iraqi scientists is still underway.

Below is a presentation by Dr Ismail Jalili titled Plight of Iraqi Academics, in which he details Mossad crimes against the Iraqi scientists.

The presentation was made during Madrid International Conference on the Assassinations of Iraqi Academics on 23-24 April 2006.

Dr. Jalili notes that:

* Many assassination attempts resulted in the death of other family members and escorts which have not been included or referred to in this study.

* Multiple assassination attempts are ongoing.

* Repeated threats to life are made to force people to leave Iraq.

* Considerable numbers of threats to life go unreported.

* In the last week of April 2006, a mass campaign was reported in Mosul of threats to doctors calling on them to leave Iraq.

* Assassinations of Iraq academics is a new phenomena in Iraq, that never existed prior to April 2003.

* The pattern indicates a sinister campaign and motives.

* The assassinations, kidnaps and threats to life forcing academics and doctors to leave Iraq do not follow any religious or sectarian pattern.

*The only dominant pattern is that the absolute majority of victims are ethnically Arabs.

The presentation affirms the following:

* The defence of Iraqi academics and medical professionals should begin by condemning the illegal war and occupation that created the situation in Iraq where assassinations are endemic and go unpunished.

* Occupying powers and their collaborators are responsible for the protection of the lives of Iraqi civilians and imputable under international law for the failure to do so.

* The assassination of Iraqi academics and health professionals is part of a conscious attempt to prevent Iraq from regaining its just independent and sovereign status.

* Defending Iraqi academics and health professionals is not separate from the necessity of being in solidarity with the Iraqi people and their national anti-occupation movement.

* Iraqis, like all people, have a right to science and education and to enjoy the inalienable rights of freedom of thought, expression, research and innovation.

* The right of families of assassinated health professionals and academics to have the killing of their loved ones investigated by an independent and competent body, and compensation paid, must be assured in all cases.

* Delegates who attended the seminar reaffirmed their commitment to work with determination to raise at all levels the issue of the criminal destruction of Iraq's professional and intellectual wealth.

In particular, delegations committed to:

* Demand that UNESCO act in defence of Iraq's intellectuals and professionals.

* Demand that the Office of the High Commissioner for Human Rights fulfill its duty to protect the lives and human rights of Iraqi doctors and academics, and all Iraqi civilians.

* Spread awareness of the issue of the assassination of Iraqi academics and doctors with the appreciated commitment of Autonomous University.

* Madrid to transmit the key concerns of this campaign to Spanish universities, the International Federation of Universities and the Association of Arab Universities of the Arab League.

* Call upon the world's media to understand that the killing of Iraqi academics and health professionals is a result of the occupation, not sectarian civil war.

* Continue working to build an international solidarity campaign linking Iraqi academics in exile and in Iraq with their peers in universities worldwide.

* Press national and regional parliaments to raise and discuss the criminal destruction of Iraq's intellectual and professional class.


The undersigned affirm that they will continue to cooperate in their denunciation of the occupation and its numberless crimes and always stand in solidarity with the people of Iraq.




Who is behind the Assassinations of Iraq's Brains ?

Plaintes et poursuites irakiennes déposées contre les USA et la G-B

Pire que Madoff: le vol de plus de 125 milliards de dollars destinés à la reconstruction de l'Irak

Uranium appauvri: le génocide irakien

The War Party

Bush a confié à Chirac: "Il faut envahir l'Irak pour empêcher les invasion de Gog et Magog"

L'ère messianique reaganienne

Du meurtre du Christ au conflit des civilisations

Monday, February 8, 2010

Sarah Palin, nouvelle leader du mouvement 'Tea Party' et présidente des États-Unis en 2012?

http://mikepiperreport.com/Articles_Archive/AmericanFreePress/AFP2008_07-12/Art/AFP_20081103.p16__Sarah_Palin_and_William_Kristol.jpg


THE POWER BEHIND SARAH PALIN, by Michael Collins Piper (American Free Press)

Sarah Palin to Obama: "Attack Iran"

Tea Party Sarah is a Neocon

Who is pulling Sarah Palin's puppet strings? The neocons

Les Néocons derrière Sarah Palin

Les néocons sortent une lapine de leur chapeau

Judas Goats -- The Enemy Within: The Shocking Story of the Infiltration and Subversion of the American Nationalist Movement (2005), Michael Collins Piper



Neoconned Sarah Palin is all for war with Iran for Israel

February 8th, 2010
Look at how that neoconned fool Sarah Palin is all for war with Iran for Israel as well in this Olbermann segment which aired on MSNBC tonight:
http://www.msnbc.msn.com/id/3036677/#35304205
Neoconned fool Sarah Palin says ‘Attack Iran’ (she gets her foreign policy briefings from former PNAC Chairman Bill Kristol):
http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/135903
Chief neo-conservative Bill Kristol urged McCain to pick Palin
http://www.rlc.org/2008/08/30/bill-kristol/
Palin endorsed the neocon/AIPAC neocon (war for Israel) advocate Scott Brown:
http://republicbroadcasting.org/?p=6324
http://america-hijacked.com/2010/01/20/scott-brown-full-blown-aipacneocon-advocate/
The Israel Lobby and Sarah Palin
http://mondoweiss.net/2008/08/the-israel-lobby-and-sarah-palin.html
Additional at the following URL:
The Israel Lobby and Sarah Palin:
http://www.itszone.co.uk/zone0/viewtopic.php?t=94958
Palin’s evangelical faith drives pro-Israel view
http://www.washingtontimes.com/news/2008/sep/04/palins-evangelical-faith-drives-pro-israel-view/






http://lh4.ggpht.com/_7EkhptubRDQ/SvcimMow03I/AAAAAAAAAWk/Xz3yu9N_2ww/s800/sarah-palin-on-the-phone.jpg


Sarah Palin lorgne la Maison Blanche en 2012



Le Washington Post a révélé (après Michael Collins Piper) que le cerveau et catalyseur du mouvement "Tea Party" aux USA s'appelle Grover Norquist (Le mouvement "Tea Party" est un pseudo -mouvement de masse qui critique la réforme de santé d'Obama,; il inclut même des gens qui croient que ce mouvement critique aussi la Fed et la réponse de l'administration Obama à la crise). C'est un membre du CFR (la succursale américaine de la RIIA de la City et des Rothschild). Le site de données biographiques nndb.com le nomme dans la liste des membres du CFR. Le Washington Times nourrit l'idée que ce "mouvement" est à l'origine d'un renouveau du mouvement "conservateur" (républicain). Dans la même veine, le Wasinhgton Post voit dans l'élection de Scott Brown (un républicain pro-Israel) un renouveau du parti républicain. Sarah Palin est en train de se hisser à la tête de ce faux mouvement mis en scène de A à Z par les élites du CFR contrôlé par les intérêts Rothschild.

http://www.nndb.com/org/505/000042379

Grover Norquist
Activist
19-Oct-1956 Washington lobbyist, anti-tax crusader



Voyez à quoi se relie le mouvement "Tea Party": aux sionistes du mouvement des "Birthers"!
VIDEO - Tea Party Convention with Orly Taitz (Israeli Jew, leader of the "birther" movement)

VIDEO - Ron Paul - Tea Party NeoCons & Pervasive Ideas



The New World Order Roots of the Council on Foreign Relations

by Michael Collins Piper

SPOTLIGHT 22 OCT 1990.

Who's behind the 'New World Order' which Pres George Bush and his Establishment allies have been promoting? First things first. Its not really a 'new' idea. The grand design for a new world order has been in the works for decades: It was the original premise upon which the ill fated League of Nations was conceived and, later the basis upon which the United Nations was established.

Only now, however, as a result of the crisis in the Middle East, have those who have been scheming for a new world order begun to talk publicly of their ultimate aim: one world government. This is because it has taken them until now to see their globalist dream placed within their reach.

A lot of key players in global affairs have been in the forefront of the drive for a new world order, but foremost among them are the members of the Council on Foreign Relations (CFR).

As early as 1974 the CFR launched its '1980's Project' which had as its aim 'nothing less than the creation of a new global political and economic system to replace the existing one'. That is, a new world order. This is the assessment of Professors Laurence H Shoup and William Minter, writing in their landmark study of the CFR, "Imperial study of the CFR and United States Foreign Policy". (Monthly Review Press, 1977).

To understand how U.S. foreign policy is conducted, you have to understand the CFR. Some go so far as to say that the CFR is "Americas secret government". What is the CFR?

Formally headquartered in New York, the CFR's membership constitutes a wide ranging array of powerful individuals (including members of the Rockefeller family) who operate in the Rockefeller sphere of influence. These include major figures in the media, academia and the corporate, legal and financial worlds. There is also a significant number of government officials (both elected and appointed) who serve as CFR members.

According to author Ferdinand Lundberg, writing in THE ROCKEFELLER SYNDROME (Lyle Stuart, Inc 1975) "The people associated with the CFR include just about all who have a direct ownership stake in the external economic and financial instrumentalities that service the American market. "They know long before the average citizen does when these instrumentalities are being threatened or interfered with. The maintenance of peace, of course, is important. But there are times when one may have to fight for one's vital interests"

As shown by this quote, the CFR plays a major role in deciding whether America goes to war. Today, as the United States stands on the brink of catastrophe in the Middle East, it is members of the CFR who are deciding when and if America should go to war. A chart, not included in this report, shows that the key policy making positions in the Bush administration (particularly in the realm of foreign policy) are occupied by CFR members.

The CFR publishes the quarterly journal FOREIGN AFFAIRS, and conducts regular meetings and seminars, from its official headquarters at 58 East 68th street NYC,NY. It should be readily available in many libraries. Key meetings are confidential and strictly off the record.

Created in 1921 with Rockefeller family funding, the CFR emerged as the American branch of the British Royal Institute on International Affairs (RIIA). The RIIA was the brainchild of English financier Cecil Rhodes. It was devoted to the ultimate goal of restoring British hegemony over the United STates. It is this British link that leads so many critics to charge that the CFR, is in effect, the U.S. office of Whitehall (The British foreign ministry). As a consequence, the CFR has never failed to advance U.S. foreign policy measures that prop up Britain in one way or another: most notably engineering U.S. intervention into the European conflict that evolved into World War II.

It has been this way since the establishment of the CFR. CFR members beginning with the Republican administration of Herbert Hoover, on through the present day in administrations of both parties, have continuously been appointed to key policymaking posts, steering the course of America's engagement in world affairs.

Leading figures from within the CFR played the primary role in creating the United Nations, the global body that -- at least under the so called 'new world order' would serve as the 'de facto' "world government". No surprise then that it was the Rockefeller family itself that donated the land upon which the United Nations headquarters building stands.

According to Shoup and Minter, "The planning of the UN can be traced to the 'secret steering committee' established by the late secretary of state Cordell Hull in 1943." All of the members of this secret committee, with the exception of Hull -- a Tennessee politician, were members of the CFR. "They saw Hull regularly to plan, select, and guide the labors of the State Department's advisory committee. It was, in effect, the coordinating agency for all the State Depts postwar planning. These CFR officials "were most responsible for the final shape of the United Nations". Today, the UN is playing a pivotal role in the design for a New World Order.

President Bush has cast his war against Iraq as a part and parcel of the plan for a new world order. Once Saddam Hussein has been vanquished, Bush promises, the New World Order can come to full flower. However, for the Establishment to successfully foist its NWO onto the American people, it will first be necessary for the powers-that-be to propagate its "party line" to the masses. The mechanism is there for the CFR to do this.

Altho the CFR is Manhatten based, its reach is coast-to-coast and beyond. The CFR has affiliate entities (dozens of them in fact) in major cities across the country: locally prominent figures in politics, society and academia are invited to "exclusive" membership in CFR affiliates. These entities bring to their forums well known global figures and conduct policy seminars which promote the NWO propaganda line of the CFR on the local level.

A major part of Establishment's drive for NWO is shaping public opinion -- this so that the voting public will accept the internationalist agenda laid forth by the planners behind the scenes. According to one leading CFR member, the planners of the NWO "seek a private consensus" on major issues. "Consensus seeking", he said "must be a central element". The power brokers "will seek to educate attentive audiences so that public opinion will come to reflect the private consensus".

In other words, the CFR power brokers will seek a consensus among their own particular elite regarding what approaches to take toward major international issues. And after such a "consensus" is reached, the power brokers will use their influence to "educate" local elites (such as those who make up CFR affiliates around the country) towhat is "best" for the people. As a result, these influential groups will then propagate the CFR's NWO propaganda line in "the public interest".

In this way, a small clique (such as those operating in the Rockefeller-CFR shpere of influence) is able to propagate its views to eager local audiences who then spread globalist, anti- national thinking in their own communities.



Mise à jour 2 mai 2010:

The Jews Behind Palin 2012 -- http://jewsforsarah.com

In Defense of Sarah Palin (The Wall Street Journal)

Tuesday, February 2, 2010

Les compagnies de surveillance ne cessent de croître et de s'enrichir


Espionner les Étasuniens : un filon de plusieurs milliards pour les compagnies de télécommunication
L’interminable et très rentable « guerre au terrorisme » des États-Unis

par Tom Burghardt

Mondialisation.ca, Le 7 février 2010

La Cour rejette les poursuites contre la NSA pour espionnage et se range du côté de la Maison-Blanche en ce qui concerne la surveillance illégale.

À la fin janvier, le Bureau de l’inspecteur général du département de la Justice a publié un
rapport fournissant de nouveaux détails saisissants sur les opérations illégales du Communications Analysis Unit du FBI (Unité d’analyse des communications, CAU) et des entreprises de télécommunication frauduleuses.

Depuis des années, AT&T, Verizon, MCI et d’autres ont alimenté ce bureau de factures téléphoniques appartenant à des journalistes et à des citoyens, sous le couvert de l’interminable et très rentable « guerre au terrorisme » des États-Unis.

Entre 2002 et 2007, le FBI a récolté illégalement plus de 4000 factures téléphoniques, en évoquant des menaces terroristes bidon ou simplement en persuadant les compagnies de téléphone de leur remettre ces factures. Pourquoi? Parce que le FBI le pouvait et les compagnies étaient plus que disposées à aider un « ami » et à récolter les bénéfices acquis en déchiquetant du même coup la Constitution.


Ces pratiques étaient devenues si flagrantes que « sur la base de rien de plus qu’un courriel ou une demande gribouillée sur une languette adhésive, les employés des compagnies de téléphone remettaient les factures téléphoniques des clients » au FBI, rapporte le
New York Times.
Et lorsque des questions ont été soulevées à l’interne à propos de ces pratiques louches, les hauts dirigeants du FBI « dont ceux au niveau de la direction » ont approuvé la méthodologie manifestement illégale du CAU et ont répondu en « façonnant une lettre de "couverture" relative à la sécurité nationale afin d’autoriser toutes les recherches antérieures n’ayant pas été couvertes par les cas en cours », a révélé le Washington Post.
Selon le Times, « à quelques occasions les employés de ces compagnies ont permis au FBI de téléverser les registres d’appel dans des bases de données gouvernementales. Dans d’autres cas ils ont laissé les agents voir des factures sur leurs écrans d’ordinateurs, une pratique devenue connue sous le nom de "coup d’œil furtif" ».
« Toutefois, l’inspecteur général révèle également une surprise enfouie à la fin du rapport de 289 pages, soit un règlement secret édicté par l’administration Obama il y a presque deux semaines, stipulant que le FBI avait agi légalement en contournant les mesures de protections relatives à la vie privée », a divulgué Wired
Le journaliste d’investigation Ryan Singel a dévoilé qu’« il y a près de deux semaines, l’administration Obama a légalisé rétroactivement le fiasco en entier par un règlement secret du Cabinet du Conseiller juridique ».
Single écrit : « C’est dans ce même cabinet que John Yoo a approuvé les techniques de tortures et l’écoute clandestine sans mandat du président George W. Bush, lesquelles ont dépassé les bornes.
Alors que les médias corporatifs formulent ces histoires comme si elles étaient des pratiques d’un lointain passé bushiste, le dénonciateur et ancien technicien du téléphone chez AT&T Mark Klein pense le contraire. C’est lui qui a divulgué des documents sur l’existence de salles d’espionnage contrôlées par la National Security Agency (NSA) et intégrées aux bureaux de commutations d’AT&T à travers le pays.
M. Klein a déclaré le 29 janvier au journaliste de Wired David Kravets que le Programme de surveillance du président (President's Surveillance Program ou PSP) et des documents internes d’AT&T suggèrent que ce programme « n’était que la pointe de l’iceberg que constitue l’écoute illicite ».
Selon M. Klein, ces programmes ne « ciblent » pas les présumés terroristes mais [démontrent] plutôt » un important balayage automatique non ciblé des communications de millions de personnes à chaque seconde.
Pourtant, malgré des preuves accablantes de violation de la loi par l’État secret et ses partenaires corporatifs, le juge en chef du district, Vaughn Walker, a rejeté le 21 janvier la poursuite de l’Electronic Frontier Foundation (EFF), Jewell c. NSA, engagée pour le compte des clients d’AT&T qui luttent contre les opérations illégales de la NSA ciblant les appels, les courriels et les recherches sur le Web de millions de citoyens.
Dans un jugement timide qui esquive la question des droits à la vie privée des Étasuniens, le juge Walker a réaffirmé les pouvoirs illimités du soi-disant « exécutif unitaire », le double discours bushiste signifiant « dictature présidentielle », une position embrassée par l’actuel résident du bureau ovale, le président du « changement » discrédité, Barack Obama.
Autre signe que la branche exécutive et les agences de l’État secret sont au-dessus des lois, M. Walker a jugé que le mal fait aux citoyens étatsuniens et résidents légaux en vertu du PSP n’était pas un « préjudice détaillé » mais plutôt un « grief généralisé » parce que presque tout le monde aux États-Unis possède un téléphone et un accès Internet.
M. Walker a certifié de façon sinistre qu’« un citoyen ne peut pas obtenir de qualité pour agir en revendiquant le droit de voir le gouvernement respecter la loi » Ce lamentable jugement sommaire affirme simplement l’évidence : les États-Unis sont un État sans lois où ni les citoyens ni les branches du gouvernement « sur un pied d’égalité », le Congrès et les tribunaux, ne peuvent contester les décisions politiques quintessentielles prises en secret par la branche exécutive.
Malgré le fait qu’une audience par le propre Bureau de l’inspecteur général du département de la Justice a reconnu que le FBI et les frauduleuses compagnies de télécommunication ont conspiré afin de violer les lois fédérales contre l’espionnage téléphonique, à savoir l’Electronic Communications Protection Act (ECPA) (Loi sur la protection des communications électroniques), et continuent à la faire à l’heure actuelle, le jugement de M. Walker signifie qu’on laisse les Étasuniens sans mécanisme légal afin de remédier à la destruction systématique de leurs droits.
Selon les dispositions d’exécution de l’ECPA, « [u]n tribunal délivrant une ordonnance conformément à cet article contre une entreprise de télécommunications, un fabricant de systèmes de transmission de télécommunication ou d’équipements de commutation ou encore contre un fournisseur de services de soutien de télécommunications peut imposer une sanction civile allant jusqu’à 10 000 dollars par jour de violation après la délivrance de l’ordonnance ou après une date ultérieure, pouvant être spécifiée par le tribunal ».
Il est évident que si ces poursuites allaient de l’avant et que les compagnies de télécommunications perdaient, les grandes entreprises de téléphonie et les fournisseurs d’accès Internet, feraient possiblement face à des amendes astronomiques. Le département de la Justice a par ailleurs été forcé d’admettre dans des documents de la cour que ces compagnies sont « une branche du gouvernement […] lorsqu’il est question d’espionnage », comme le rapportait Wired en octobre.
Si l’on élimine le raisonnement mensonger de M. Walker, nous nous retrouvons avec une tentative supplémentaire s’ajoutant à une série interminable d’actions de l’État capitaliste visant à défendre les intérêts de ses maîtres politiques : l’oligarchie corporative et les escrocs financiers recourent à des méthodes de gouvernance d’État policier afin de consolider un empire croulant.
L’avocat principal de l’EFF, Kevin Bankston, a dénoncé le jugement et déclaré : « Le résultat alarmant de la décision de la cour est que tant que le gouvernement espionne tous les Étasuniens, les tribunaux n’ont aucun pouvoir de réviser ou d’arrêter une telle surveillance de masse, même lorsque cela est catégoriquement illégal et inconstitutionnel. »
En juin dernier, le juge Walker a écarté la poursuite de l’EFF Hepting c. AT&T ciblant la collaboration illégale entre AT&T et la NSA. Dans ce dossier, la cour a jugé que les compagnies de télécommunications jouissaient d’une immunité de responsabilité rétroactive, lorsque le Congrès contrôlé par les démocrates et le sénateur de l’époque et candidat présidentiel corporatiste Barack Obama ont voté en faveur de l’odieux FISA Amendments Act (FAA).
Antifascist Calling a rapporté que l’administration Obama soutenait que la poursuite de Jewell doit être elle aussi écartée pour les mêmes raisons. En se référant à une page du recueil stratégique Bush/Cheney, le gouvernement a prétendu que si cette poursuite allait de l’avant, elle nécessiterait la divulgation de secrets d’État confidentiels.
Comme je l’écrivais à l’époque, les affirmations d’« immunité souveraine » et de privilège des « secrets d'État » signifient que le gouvernement ne peut jamais être tenu responsable d’illégalités flagrantes en vertu d’aucune loi fédérale. En d’autres termes, dans de telles conditions, lorsque sanctionnée aux plus hauts niveaux de l’État, la « primauté du droit » constitue un exercice frauduleux et un acte criminel grossier et devient la norme, alors que les formes d’autorégulation démocratiques et républicaines glissent inéluctablement vers l’abîme de la dictature présidentielle.
Suivant les pas de son prédécesseur à la Maison-Blanche, la nature cynique de la rhétorique d’Obama est d’autant plus remarquable, si l’on considère que le président a annoncé en grande pompe en septembre que son administration, selon le New York Times, « imposera de nouvelles limites aux assertions gouvernementales de secrets d’États confidentiels servant à bloquer des poursuites pour des raisons de sécurité nationale ».

En dépit de la position gouvernementale voulant qu’elle serait la plus « ouverte » de l’histoire, « plus de 300 groupes et individus ont poursuivi le gouvernement pour obtenir des registres » depuis l’entrée en poste d’Obama il y a un, rapportait le
Washington Post le 27 janvier.
Le Post révèle que « [d]’un dossier à l’autre, les plaignants affirment que très peu de choses ont changé depuis les années de l’administration Bush, époque où la plupart d’entre eux ont commencé à réclamer des registres. Les agences continuent fréquemment à lutter contre les requêtes de divulgation, en soutenant que la sécurité nationale et la prise de décision interne doivent être protégées ».
Ce penchant pour le secret n’est nulle part aussi prononcé que dans le refus tenace de l’administration Obama de remettre les noms des lobbyistes des entreprises de télécommunications qui ont acheté leurs alliés du Congrès dans la course à l’adoption du FISA Amendments Act de 2008.
L’EFF a entamé des procédures contre le gouvernement et fait une requête en vertu de la Loi d’accès à l’information, demandant à l’administration de lui remettre les noms des lobbyistes ayant contacté le Congrès, le département de la Justice et le Bureau du Directeur du renseignement national, pour le compte de leurs clients des compagnies de télécommunications demandant une immunité rétroactive en vertu du FAA.
Selon l’EFF, des lobbyistes d’AT&T, de Sprint et de Verizon ont déboursé des liasses d’argent, tel que le révélait le groupe de chiens de garde MAPLight en 2008 lorsqu’ils ont publié une liste de contributions à des campagnes des démocrates du Congrès, lesquels ont modifié leur vote sur le FAA une fois que le terrain avait été suffisamment préparé.
Malgré des déclarations d’« ouverture » et de « transparence », l’administration lutte toujours âprement pour dissimuler les noms de ces lobbyistes au peuple étasunien. En décembre, l’EFF rapportait que le département de la Justice « soutenait devant la Cour d’appel que "la divulgation obligatoire de l’identité des représentants n’est pas d’intérêt public" ».
Ayant promis au peuple étasunien que son administration serait basée sur la primauté du droit et l’obligation de rendre des comptes au public, la présidence Obama s’est révélée être tout aussi secrète et mensongère que la cabale Bush/Cheney qui a fait la loi durant huit longues et sanglantes années.
Notre président « tourné vers l’avenir » et les élites de la classe dirigeante qui ont présidé à la destruction de notre démocratie mettent quotidiennement en évidence la culture réfractaire à l’obligation de rendre des comptes, laquelle a été un pilier de la vie politique étasunienne depuis des décennies.
Alors que les tribunaux fédéraux écartent des poursuites de citoyens réclamant que leur droit à la vie privée ne soit pas sacrifié aux pilleurs corporatifs et à leurs complices de l’État policier, les architectes de la torture et de la surveillance généralisée obtiennent un laissez-passer.
Newsweek rapportait le 29 janvier qu’un rapport longtemps attendu de l’Office of Professional Responsibility du département de la Justice (OPR) « acquitte les avocats de l’administration Bush ayant rédigé les mémos sur la "torture" des allégations de manquement professionnel »
Mettant de côté les endroits où Newsweek a placé les guillemets autour du mot « torture », une façon d’agir correspondant totalement au consensus des médias corporatifs voulant que de telles pratiques abominables nous ont « gardés en sécurité », Michael Isikoff et Daniel Klaidman écrivent qu’alors que l’enquête est « sévèrement critique » du « raisonnement légal » utilisé pour justifier les crimes de la CIA et du Pentagone, « un haut fonctionnaire de la Justice ayant fait l’évaluation finale du rapport a [toutefois] atténué une conclusion préalable de l’OPR ».
Cette ancienne version avait conclu que deux des auteurs clés des politiques de torture et de surveillance bushistes, le juge de la Cour d’appel fédérale Jay Bybee et le professeur de droit de l’University of California John Yoo, « ont violé leurs obligations professionnelles en tant qu’avocats lorsqu’ils ont façonné un mémo crucial en 2002 approuvant l’usage de tactiques rigoureuses ».
« Toutefois le réviseur, le vétéran David Margolis, a minimiser l’évaluation en disant qu’ils avaient fait preuve de "mauvais jugement" », note Newsweek.
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En dévalorisant la conclusion originale de l’OPR, le département de la Justice n’est plus dans l’obligation de faire de renvoi aux associations étatiques d’avocats « pour de possibles mesures disciplinaires, qui, dans le cas de Bybee, auraient pu mener à une enquête pour destitution ».
En dépit du raisonnement tortueux des loyalistes aveugles d’Obama, l’« exécutif unitaire » de Dick Cheney est bien vivant.
Après tout, *plus ça change, plus c'est la même chose!
*En français dans le texte
Traduction : Julie Lévesque pour Mondialisation.ca.

Tom Burghardt est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca. Articles de Tom Burghardt publiés par Mondialisation.ca



America's endless & highly profitable, "War on Terror."
Court Tosses NSA Spy Suits, Sides with White House Over Illegal Surveillance

In late January, the Justice Department's Office of the Inspector General released a report that provided startling new details on illegal operations by the FBI's Communications Analysis Unit (CAU) and America's grifting telecoms.

For years, AT&T, Verizon, MCI and others fed the Bureau phone records of journalists and citizens under the guise of America's endless, and highly profitable, "War on Terror."

Between 2002 and 2007, the FBI illegally collected more than 4,000 U.S. telephone records, citing bogus terrorism threats or simply by persuading telephone companies to hand over the records. Why? Because the FBI could and the telecoms were more than willing to help out a "friend"--and reap profits accrued by shredding the Constitution in the process.

So egregious had these practices become that "based on nothing more than e-mail messages or scribbled requests on Post-it notes, the phone employees turned over customer calling records" to the FBI, The New York Times reported.

And when questions about these dodgy practices were raised internally, top FBI managers "up to the assistant director level" approved CAU's blatantly illegal methodology and responded by "crafting a 'blanket' national security letter to authorize all past searches that had not been covered by open cases," The Washington Post disclosed.

"On some occasions" according to the Times, "the phone employees allowed the F.B.I. to upload call records to government databases. On others, they allowed agents to view records on their computer screens, a practice that became known as 'sneak peeks'."

"But in a surprise buried at the end of the 289-page report" Wired disclosed, "the inspector general also reveals that the Obama administration issued a secret rule almost two weeks ago saying it was legal for the FBI to have skirted federal privacy protections."

Investigative journalist Ryan Singel revealed that the "Obama administration retroactively legalized the entire fiasco through a secret ruling from the Office of Legal Counsel nearly two weeks ago."

"That's the same office" Singel writes, "from which John Yoo blessed President George W. Bush's torture techniques and warrantless wiretapping of Americans' communications that crossed the border."

While corporate media frame these stories as if they were practices of the far-distant Bushist past, former telephone technician and AT&T whistleblower Mark Klein, who leaked documents on the existence of secret NSA-controlled spy rooms embedded in AT&T switching offices across the country, believes otherwise.

Klein told Wired journalist David Kravets January 29, that the President's Surveillance Program (PSP) and internal AT&T documents suggest that the program "was just the tip of an eavesdropping iceberg."

According to Klein, these programs are not "targeted" against suspected terrorists but rather "show an untargeted, massive vacuum cleaner sweeping up millions of peoples' communications every second automatically."
(...)




CIA enlists Google's help for spy work

Google to enlist NSA for ‘cybersecurity’

VIDEO - US cyber mega-agency created

VIDEO - Paul Craig Roberts - Is the US government targeting it's own people?

The “Israel First” Industry and CEO Profiteering by Dr. James Petras. Over the past fifty years a far-reaching transformation has taken place within Jewish organizations, among its leaders and their practices and policies…an organized powerful political machine which buys US Congress people and penetrates the Executive in order to serve Israeli military aims.

"Homeland Security": a Jewish racket





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Washington Post: l'industrie du renseignement lié à la guerre au terrorisme est un monstre qui ne cesse de croître de manière incontrôlable