jeudi 29 septembre 2011

Les arrières-plans occultes du "nouvel ordre mondial"

Imaginez un instant ce que l'Europe serait devenue si les troupes allemandes n'avaient été là pour refouler l'Armée Rouge...

Un jour, l'histoire reconnaîtra ce que l'humanité toute entière leur doit.



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dimanche 25 septembre 2011

La Conjuration contre l'Esprit




Une des bases conceptuelles de la compréhension anthroposophique du monde au 20ème siècle tient tout entière dans les déclarations de Rudolf Steiner sur ce que je désignais dans un précédent article comme la « tenaille maçonnique » de la conjuration occidentale des loges anglo-saxonnes avec le bolchévisme oriental à partir de 1917. En d'autres termes la destruction de l'Europe du centre en tant que force de liaison entre les sphères franco-britannique de ce que nous appelons l'âme de conscience et le futur foyer de ce qui est appelé à naître un jour en Russie comme le Moi supérieur humain, fruit d'une clairvoyance spirituelle entièrement individualisée.
Ce n'est pas le lieu de rappeler ici en détail le développement des trois forces de l'âme humaine au cours des millénaires – en âme de sensation, de raison et de conscience – et ce qui est appelé à voir le jour dans l'avenir comme l'élément véritablement spirituel de l'homme en lien direct avec ce que l'Europe orientale a toujours reconnu comme la Sophia, la Sagesse divine inspiratrice (la Vierge omniprésente des icônes russes depuis la christianisation). C'est un point d'ordre occulte que l'on ne peut éluder ici, tant il est à l'origine de ce qui s'est tramé dans les loges noires occidentales en vue de paralyser à tout jamais la naissance de cette future nature spirituelle en gestation sur le sol russe. Car c'est de la seule culture d'une Europe centrale pleinement mature que l'âme russe se trouvera à même, un jour, de faire naître en elle l'Esprit nouveau de la future sixième époque post-atlantéenne : celle de la slavité que l'Apocalypse de Jean décrit comme celle de la fraternité de Philadelphie de l'ère du Verseau.
Skull & Bones 322
C'est en vue de paralyser à tout jamais cette évolution – et à toutes fins de pérenniser le leadership de leur empire – que fut élaboré, par les loges en question, dès la fin du XIXè siècle, ce projet de transformer, aux dires mêmes de Steiner et des documents maçonniques par lui présentés, l'ensemble de l'Europe de l'est en « Champs d'expérience socialiste » pour reprendre les termes mêmes de leur plan, stérilisant de facto tout avenir civilisé dans ces régions. Ce fut l'œuvre, on le sait, de Lénine (introduit comme un bacille dans le corps russe au terme d'une traversée de l'Allemagne au fond d'un wagon plombé) de devenir l'instigateur désigné de ce bolchévisme marxiste qui devait écraser la Russie et la moitié de l'Europe pour 72 années d'oppression satanique sans nul exemple en Russie, hormis celle des Mongols et des Tatars au XIIIè siècle.
C'est cet homme de paille que les Loges anglo-américaines introduisirent en 1917 comme un cheval de Troie pestiféré dans la vieille Russie orthodoxe en vue de réaliser leurs plans d'hégémonie mondiale : annihiler la Russie en la recoupant de l'Allemagne, cette Allemagne qui se bat alors sur deux fronts. Un an plus tard, le 3 mars 1918, c'est le traité de Brest-Litovsk. Steiner rédige son Memorandum exposant la Tripartition Sociale que le comte Otto Lerchenfeld remet au ministre allemand des Affaires Etrangères von Kühlmann en vue de la présenter en ultime recours d'une paix sociale durable en face des fallacieux 14 Points de Woodrow Wilson. Kühlmann renonce au dernier moment, et c'est la désastreuse République de Weimar que le social-démocrate Scheidemann accouche en définitive dans la confusion la plus totale, entre la terreur spartakiste et les multiples divergences des différentes tendances nationalistes. Le 28 juin 1919, c'est le non moins désastreux Traité de Versailles qui mettait l'Allemagne à genoux et la plongeait pour quinze ans dans la plus noire misère. Le mark s'effondre en 1922 et la famine éclate, la tyrannie bolchévique grandit à l'est comme sur le sol allemand. On connait les horreurs bolchéviques des Bela Kun, Kovaks, Bergfeld, Reinheimer et autre Szamuely, curieusement tous juifs et qui feront rapidement des émules en Allemagne, ou ce qui en reste.
L'Europe se retrouve dès lors prise en étau entre l'impérialisme économique américain totalement sous contrôle de la haute Finance asociale et vorace à l'ouest – et la tyrannie communiste anti-humaine et criminelle à l'est. Entre les deux l'Allemagne-Autriche dépecée comme une viande au profit d'une nuée de spéculateurs rapaces de tous horizons dans une inflation phénoménale au bord d'une quasi guerre civile. Le crime et l'insécurité se répandent, l'économie s'effondre. C'est alors, on le sait, que le Maréchal Hindenburg confie le pouvoir au chancelier Hitler avec mission de remettre le pays à flot. Une bagatelle ! Et le plus extraordinaire est qu'il y parvint.
Je n'apprendrai rien à personne en disant que la plupart des anthroposophes actuels pas tous – se rallient aujourd'hui au consensus bien-pensant d'après guerre selon lequel, à compter de cette date, le 3ème Reich qui se fonde alors ne restera dans l'Histoire qu'un calamiteux entracte dont seule la providentielle intervention désintéressée des bons Alliés d'outre-atlantique et de Moscou parvint à nous libérer. Faut-il admettre les yeux fermés ce conte de nourrice ?
Replaçons-nous pour ce faire dans le véritable contexte de l'époque : la famine, six millions de chômeurs, la révolution dedans et l'industrie par terre, le pays dépecé du tiers de son territoire et l'ennemi aux portes comme à l'intérieur : que pouvait faire le nouveau gouvernement ? La république parlementaire avait failli, vendu le pays, conduit l'économie à la ruine et installé partout les politiciens agioteurs à la solde de Londres et de Wall-Street, une police impuissante et une armée réduite aux armes de papier-carton face aux bandes spartakistes gavées de matériel de guerre récupéré. Hitler fit la seule et unique chose qui se pouvait faire en pareil chaos : restaurer de toute urgence le pouvoir de l'Etat. Les pleins pouvoirs pour ce faire lui sont accordés à une très large majorité des parlementaires (n'en déplaise aux mauvaises langues) et lui permettent de prendre d'emblée les premiers décrets parant au plus urgent : sortir le plus vite possible de l'étalon-or et fonder la renaissance du pays, non plus sur la banque et la spéculation, mais sur le Capital-Travail.
Et c'est bien cela – et rien d'autre – qui fut la cause véritable de la guerre (de cette guerre à laquelle l'Allemagne, contrairement à ses adversaires, n'était pas préparée) pas le salmigondis droit-de-l'hommesque que l'on enseigne aux naïfs.
Les points Godwin se distribuent, de nos jours, d'autant plus à tour de bras que toute remise en cause des attendus du « tribunal » de Nuremberg est purement et simplement interdite et que l'on peut taper d'autant plus fort sur le vaincu qu'il n'a même pas le droit de répondre. Pour en rester sur le plan de l'anthroposophie, la plupart des auteurs s'empressent, en particulier, d'évoquer un texte de Rudolf Steiner en date du 3 avril 1920 renvoyant dos à dos marxisme-léninisme et nationalismes, comme étant, ceux-ci d'inspiration plutôt luciférienne, et celui-là de nature clairement ahrimanienne, autrement dit satanique. Ce qu'il soulignait encore dès 1917 en rappelant, à juste titre, que « le véritable idéal devrait-être puisé au monde spirituel, et non pas fondé sur le sang. » un sang, par nature, évidemment corruptible et partant exclusivement lié à la terre. Ce que le nouvel état national-socialiste lui-même admit fort bien dès l'origine en reconnaissant, dans son 24ème point – sur 25 – la liberté religieuse comme base – invariable – de son programme de gouvernement. On peut le rappeler ici in extenso :
« 24° Nous demandons la liberté de toutes les confession religieuses dans l'État, pour autant qu'elles ne mettent pas l'existence en péril ou qu'elles ne contreviennent pas aux sentiments de bienséance et de moralité de la race germanique ; le parti défend le point de vue d'un christianisme positif, sans se lier à une confession déterminée. Il combat l'esprit judéo-matérialiste en nous et en dehors de nous, et il est convaincu qu'un assainissement durable de notre peuple ne peut se produire que par l'intérieur, sur la formule : l'intérêt général avant l'intérêt particulier. »
Quel état d'aujourd'hui, y compris les plus prétendument « libéraux », peut avancer pareil engagement ?
Que la Sté Anthroposophique ait gardé une dent contre Hitler suite à l’interdiction, par le Ministère de l’Intérieur, en 1936, des ouvrages édités à Dornach et l’interdiction – en pleine guerre – de la section allemande, du fait de ses malencontreux contacts avec la Franc-Maçonnerie anglo-saxonne, ne doit pas faire illusion.
Ce que stigmatisait Steiner, ce n'était pas le fait national lui-même (dont il souligne maintes fois le caractère naturel et enrichissant pour l’Homme), mais bien l’exacerbation xénophobe du sentiment national, ce qui est bien différent.*
Car enfin, que penser du caractère viscéralement matérialiste de toutes ces pieuses démocraties qui se vouèrent à la destruction par le fer et par le feu de l'Allemagne et de ses alliés, à commencer par le Japon, jusqu'à réduire leurs villes en cendres et massacrer pêle-mêle leurs civils ? Qui, quelles troupes allèrent jusqu'à crucifier, puis violer femmes et enfants sur les portes des granges lors de leur avance en 45, sinon les hordes staliniennes de l'Armée Rouge ? Et qui, quels furent ces héros qui anéantirent en deux nuits d'holocauste – d'holocauste véritable – les 250 000 habitants – civils – de Dresde ? Ou sous le feu de l'atome ceux d'Hiroshima et de Nagazaki, sinon ces chantres des Droits de l'Homme et de la Démocratie dont on ne finirait pas d'énumérer les crimes jusqu'en Afghanistan, Iraq et Libye d'aujourd'hui, pour ne rien dire de la Serbie...
Car, en définitive, ce seront pourtant bien les armées du Reich qui empêchèrent, en 1941, l'invasion prévue de l'Armée Rouge quinze jours, à peine, avant qu'elle ne déferle sur l'Europe jusqu'à l'Atlantique ; le Russe Souvorov en administre la preuve, confirmée par le colonel Danilov dans l’Österreichische Militärische Zeitschrift de janvier 93 (cité d’ailleurs par la FAZ du 4.3.93, p. 14). Nombreuses publications là dessus depuis. 5 millions d'hommes massés sur la frontière ! Qui les aurait arrêtés si Hitler ne l'avait fait ?
Lorsqu'on voit avec quel extraordinaire degré d'hypocrisie ces choses-là se déroulent encore sous nos yeux, dans l'indifférence hypnotique des masses et le relais servile des médias, on ne peut que mesurer à quel point c'est l'avenir même de l'homme qui se joue aujourd'hui dramatiquement en coulisse et dans les couloirs feutrés des Trilatérale, Skull and Bones, Bnaï-Brith et autres CFR. D'où, plus que jamais, l'impérieuse nécessité d'enseigner quels sont les arrière-plans spirituels réels de ces abominations et d'arracher le masque de ceux qui s'en font les servants.
WH.

* http://spfc441.blogspot.com/2008/12/rudolf-steiner-la-question-raciale.html

Je n'entends pas reparler ici du livre hautement spécieux et malveillant de Christophe Lindenberg Die Technik des Bösen: Zur Vorgeschichte und Geschichte des National-Sozialismus, tant il se fonde sur un point hautement controversé d'histoire sur lequel il est, pour l'instant, interdit de s'exprimer.
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Sur l'expérience socialiste:

In order to found a commercial and industrial world dominance, the first thing to do is to divide the main region into two parts. This has to do with the nature of commercial and industrial affairs. I can only explain this by using an analogy: Whatever takes place on the physical plane always requires a splitting into two parts.
Imagine a teacher without any pupils; there is no such thing. In the same way there cannot be a commercial empire without another region which is its counterpart. Therefore if a British commercial empire is founded, then a Russian opposite pole must be founded too. So that a differentiation can arise between buying and selling, so that the necessary circulation can come about, two regions are needed. If the whole world were to be made into a unified realm, it would be impossible to found a universal commercial realm. It is not quite the same, but similar to saying that if you produce something you need a buyer, otherwise you cannot produce. So this twofold split is necessary. And the fact that this has been initiated as a major trend is a great — indeed, a gigantic — conception on the part of those secret brotherhoods of which I have spoken. To create this contrast is a conception of universal proportions, against which everything else pales into insignificance: this contrast, between the British commercial empire on the one hand and, on the other, all that emanates from the Russian sphere involving, through their spiritual capacities, preparations for the sixth post-Atlantean period, together with everything I have described to you. It is a great, gigantic, admirable conception of these secret brotherhoods about whom we have spoken. Put simply, it is hardly possible to imagine a better opposite pole for what has developed in the West — namely, the supreme flowering of commercial and industrial thought — than the future Russian Slav who in times to come is sure to be even less inclined than he is today to occupy himself professionally with commercial matters, and who, just because of this, will be an excellent polar opposite. (15 jan. 1917, The Karma of Untruthfulness Vol 2)




Lors de ces considérations, j'ai également parlé à diverses reprises de cette guerre catastrophique et de son retentissement jusqu'à aujourd'hui. J'espère qu'on comprendra que ce qui s'est passé au cours des dernières semaines (8) confirme pleinement ce que je vous dis à ce sujet, à vous et à d'autres, depuis des années. Les choses n'ont pas pris un autre cours que celui dont je parlais. Même la carte (9) que j'ai dessinée au tableau, il y a des années de cela, se concrétise ces jours-ci sous vos yeux.

Note 9: L'Anglais Labouchère publia dès 1890 dans son hebdomadaire satirique Truth une carte de l'Europe qui devint réalité après 1918, où l'Autriche était présentée comme une république reconnue par la Société des Nations, la Tchécoslovaquie comme un État indépendant, et l'Allemagne comme un ensemble de petites républiques. Sur le territoire russe on peut lire Russian desert, États pour expériences socialistes. D'après Arthur Polzer-Hoditz, Kaiser Karl, Zurich, 1929, pp. 19 sq., note. Cf. Thomas Meyer, Ludwig Polzer-Hoditz, ein Europaer, Bâle, 1994, pp. 84 sqq.) Voir aussi la conférence de Rudolf Steiner du 4 décembre 1916 Zeitgeschichtliche Betrachtungen. Das Karma der Unwahrhaftigkeit — Considérations historiques contemporaines. Le karma de la non-véracité — première partie (13 conférences, Dornach et Bâle 1916),  
(29 nov 1918, Les exigences sociales fondamentales de notre temps


(9 June 1919, GA 192)




Top left is written: "Second British secret lodges map about the distribution of Europe."  
Over Russia is written: "States decreed for the socialist experiment by England."


"Nevertheless, it has been documented long ago, though this is by no means widely enough known, that in certain circles in England to which Edward VII also belonged there had already in the 80's been talk of the necessity of the next great European War. C.G. Harrison very openly spoke about such views in his lectures The Transcendental Universe held in 1893 in a London club (7). Such views were linked with definite plans for a radical restructuring of all future social conditions in Europe and in the Slavic East. In place of the old monarchies there were to be republics all over – indeed in Germany there was to be more than one! And Russia had been selected as Terra Nova for ‹experiments in socialism› unsuited for the Western population. An apparently harmless echo of such far sightet international planning in the West – of which there has hitherto been no evidence in Central Europe – may be found in the Christmas edition of the satirical magazine Truth which illustrates such intentions in a remarkable way on a map of Europe. The map is entitled ‹The Kaiser's Dream› and shows Wilhelm II. revealing his worst fears for the future under the influence of hypnosis. What does he see? He sees a completely post-monarchic Europe! Everwhere republics, and over Russia the enigmatic words ‹Russian desert› which means territory for experimenting with new forms of social conditions. Was not the Kaiser, with his sabre rattling superficiality and pomposity indeed an idle dreamer, compared to the skilled statesmen of the West, such as Disraeli, Lord Salisbury, Lord Rosebery or Gladstone – as may be seen by his behaviour on the 1st of August 1914? And were not Lord Rosebery or Cecil Rhodes and others much more realistic in their ‹dreams› than Wilhelm had ever been in his ordinary waking life? And did they not ‹dream› of the universal power that should be given to the English speaking nations in the modern industrialized era?"
Note 7 : C.G. Harrison, The Transcendental Universe, Six Lectures on Occult Science Theosophy, and the Catholic Faith , Hudson, New York 1993. – See particularly lecture two in which we read about the people of Russia: ‹The Russian emprie must day that the Russian people may live (...) We need not pursue the subject further than to say that the national character will enable them to carrry out experiments in Socialism, political and economical , which would present innumerable difficulties in Western Europe.› Harrison also speaks of ‹the next great European war›. (Italics T.H.M.) 
(Light for the New Millennium, T.H. Meyer)



(9 June 1919, GA 192)


I told you that certain secret brotherhoods entertained views about how Europe ought to be structured and how they could influence that structuring. Today I want to add to what has already been made plain something that has not yet been mentioned. I do this because it seems to me to be a good thing that once at least, in however small a circle, something is said which will certainly be made known in the future, just as the division of Austria has been made known in the note from the Entente to President Wilson. Those who knew about these things could have sketched the division of Austria as long ago as the nineties — I do not want to go back any further — on the basis of the maps I have already mentioned. [ Note 5 ]
Note 5: by means of maps: Arthur Polzer-Hoditz says in his book Kaiser Karl (Emperor Charles), Zurich-Leipzig-Vienna 1928, p.19 (Note): ‘I conclude that the breaking up of the Habsburg monarchy had long been a foregone conclusion among those politicians who — by the way — after the collapse of the Central Powers intended to share amongst themselves the chief roles in world politics. I refer in particular to a map showing the division of Europe, which was published by the Englishman Labouchère in his satirical weekly journal Truth in 1890 (the Christmas Number dated December 25 1890, not the regular number for that week which is also dated December 25), that is, twenty-four years before the outbreak of the World War. This map is virtually identical with that of present-day Europe: Austria as a monarchy has disappeared and made way for a republican member of the League of Nations. Bohemia is an independent state in the incidental shape of Czechoslovakia. Germany is squeezed into her present confines and split into small republics. Where Russia would be is written “Russian Desert.” Countries for socialist experiments.’ See also C. G. Harrison The Transcendental Universe. Six Lectures on Occult Science, Theosophy and the Catholic Faith, London 1894, Lecture 2: ‘A powerful empire which unites under a despotic government a number of local communes — Russia. The remains of a kingdom — Poland, whose only cohesive force is its religion, and which will be ultimately reabsorbed in the Russian Empire in spite of it. A number of tribes who, oppressed by the alien Turk, have thrown off the yoke, and have been artificially consolidated into little states, whose independence will last as long as, and no longer than, the next great European war ... The Russian Empire must die that the Russian people may live, and the realization of the dreams of the Pan-Slavists will indicate that the sixth Aryan sub-race has begun to live its own intellectual life, and is no longer in its period of infancy.’

As I have told you, during the final decades of the nineteenth century certain members of occult streams began — not with ordinary consciousness, but with occult consciousness — to expand this British Empire by placing before their souls, and the souls of their pupils, maps [ Note 5 ] which showed what still had to come about if the British Empire was to beam its forces over the whole world. In these occult circles the following idea was consciously cultivated: The fifth post-Atlantean period belongs to the English-speaking peoples. Based on this, all the arrangements were carried out and all the details elaborated.

"In the nineties particularly, these brotherhoods held this great European war to be imminent, and it was linked especially to evolutionary impulses which were to emanate from the Balkan Slavs, born of the fact that these states, which had come into being as a result of their disengagement from the Turkish Empire, had to undergo a transition to new forms. Only until the next great European war, it was said, would these Balkan Slavs [ Note 3 ] be able to maintain their independence. After that they would meet with quite other destinies. These peoples are at present, so it is taught, in their infancy. So it is hinted that since they are the future sixth sub-race, while the Britons are the present fifth sub-race, the Britons will have to play a role towards them similar to that played by the Romans towards the northern Germanic peoples, namely that of wet-nurse; to be a wet-nurse to these peoples is their primary task. This role of wet-nurse will cease to be necessary, it is said, at the moment when these peoples will have reached a point when the Russian Empire no longer exists and they have succeeded in creating their own forms out of their own dawning intelligence. But gradually the wet-nurse must be replaced by the guardian. This means that in the West a kind of papacy must develop out of those who form the fifth sub-race. For this, a strong spirituality must develop and, just as the Papacy stood in relation to Central Europe, so a configuration will have to come about which works comprehensively from the West over towards the East. This must result in the East being used as a place where certain institutions can be created in a manner similar to that in which the Papacy created its institutions in Europe. Of course we have now progressed by one sub-race. The Papacy created churches and religious communities of all sorts. But now the western ‘papacy’, which is to develop out of the British element, will have the task of carrying out certain quite definite economic experiments, that is, of instituting a certain form of economic society of a socialist nature which, it is assumed, cannot be founded in the West because there the fifth and not the sixth sub-race has its being. The East, experimentally at first, must be used for such experiments for the future. Political, cultural and economic experiments must be carried out. Of course these people are not so stupid as to maintain that the dominance of the West will last forever, for no serious student of spiritual matters would believe that. But they are quite clear about the fact that just as at first the services of the wet-nurse were offered, so must these be metamorphosed into the role of the guardian — in other words a kind of future ‘papacy’ on the part of western culture. I have been reporting, my dear friends! These things are buried deeply in the teachings of western Freemasonry and it is a matter of recognizing whether the ones I have mentioned, which are very influential, are really justified as being for the good of mankind in general in its evolution, or whether it is necessary to think of them as needing correction in some way. This is what we are concerned with. We shall return to all this again."
Note 3 : Balkan Slavs: See Note 7, Lecture One. Also C. G. Harrison, as above, Lecture 2: ‘We need not pursue the subject further than to say that the national character [of the Slav peoples] will enable them to carry out experiments in Socialism, political and economical, which would present innumerable difficulties in Western Europe’.


Voyez-vous, il existait encore au XIXe siècle, en Orient, un ordre étrange, dénommé « Thug ». Cet ordre, qui florissait dans une partie de l’Asie, n’avait pas été créé par un pur et ardent désir de réaliser ses objectifs, un désir né peut-être des cœurs de ceux qui appartenaient à cet ordre. Cet ordre obligeait ses membres à assassiner certaines personnes qui étaient désignées par des supérieurs dans la hiérarchie de l’ordre, et qui gardaient très, très soigneusement leur anonymat. C’était une sorte d’ordre d’assassins, un ordre qui avait pour mission d’assassiner certaines personnes. Son activité consistait dans le fait que l’on apprenait de temps en temps que telle ou telle personne avait été assassinée. Mais l’assassinat était perpétré pour la simple raison que telle ou telle personne avait été désignée par des supérieurs inconnus, avec ordre pour l’un des membres de Thug de l’assassiner.
Aux endroits concernés où se mettait en œuvre un tel processus, on savait bien quelle était l’intention ainsi poursuivie. L’intention poursuivie en réglant tout d’abord les affaires au plan physique de telle manière que cet ordre d’assassins pût voir le jour, puis en mettant en scène les affaires de cet ordre d’assassins de la manière appropriée, était la suivante : que franchissent avec violence la porte de la mort justement des personnes qui auraient alors la propriété de connaître certains secrets après la mort. Ceux qui ont mis en place ce système ont aussi organisé, d’un autre côté, ici dans le plan physique, les événements-miroirs, comme on appelle cela dans la vie occulte ; ils ont nommément pour projet d’organiser des événements-miroirs correspondants, ici sur le plan physique.
Pour une part, quoique minime, mais pour une part, de tels événements ont déjà été organisés ici sur le plan physique. Cela se fait ainsi : on forme certaines personnes appropriées pour en faire des médiums, on les met ensuite dans un état médiumnique et l’on oriente, par divers procédés, les courants du monde spirituel en direction du médium ; de sorte que le médium révèle certains secrets qui ne peuvent se savoir autrement que par le fait qu’une personne tuée de manière violente utilise dans l’autre monde les forces qui, ici sur terre, sont restées utilisables du fait de cette mort violente. Elle découvre, en tant qu’âme, certains secrets et elle instille ensuite ces secrets au médium. Ainsi, ce qui a été instillé par de telles âmes peut à son tour ici sur terre être exploré par ceux qui trouvent un intérêt à l’investigation de ces choses.
Or les choses qui sont explorées de cette manière sont, si je puis m’exprimer ainsi, des naissances spirituelles prématurées. Les âmes qui ont franchi de manière normale la porte de la mort et ont l’occasion d’entrer en relation avec de telles choses savent qu’elles doivent se préparer, maintenant – et on voit qu’elles le font effectivement – afin de faire descendre ultérieurement, par des voies appropriées, lorsque l’humanité sera devenue mûre pour cela, certaines choses du monde spirituel sur la terre ici-bas, et de l’inoculer à la terre.
Un certain nombre de personnes qui franchissent actuellement la porte de la mort ont même pour tâche d’utiliser, plus tard, les forces normales, une fois quelles seront mûres pour certains secrets qui ne leur seront pas communiquée par un raccourci, en utilisant les forces provoquées par la mort violente.
Ces personnes ont vraiment pour mission de découvrir ces forces normales et de les apporter à leur tour, en les leur inspirant, aux hommes qui sont ici sur terre, qui ne sont pas des médiums, mais qui doivent en faire l’expérience d’une manière normale, régulière, par inspiration. Dans la vie normale, il faudrait attendre pour cela. Du fait que ces choses, dont il faudrait en vérité qu’elles viennent plus tard, arrivent comme une naissance spirituelle prématurée par la voie que je vous ai indiquée – par banditisme occulte –, de ce fait, ceux qui n’ont pas de bonnes intentions envers l’humanité, qui sont donc, dans ce sens, des magiciens noirs ou gris, entrent en possession de tels secrets.
Et de telles choses se sont produites derrière le décor des événements extérieurs justement de ces dernières décennies. L’intention était la suivante : premièrement déposer entre les mains d’un certain groupe de personnes le secret de la manière de dominer les masses, ce que j’ai évoqué en premier. C’est là le secret de savoir comment on peut maîtriser, dans une large mesure, ces groupes de personnes, justement, qui se préoccupent peu des affaires extérieures, mais qui ont des dispositions spirituelles, propres, surtout, à leur permettre de jouer un rôle de préparation pour la sixième période post-atlantéenne, et c’est aussi le secret de savoir comment le don de régir cet ensemble de personnes doit être placé entre les mains d’un petit nombre d’individus.
C’était le premier aspect. L’autre aspect est un point qui jouera un grand rôle à l’avenir : il s’agit des secrets sur la manière d’obtenir les moyens d’orienter dans une certaine direction des phénomènes liés à des processus de maladie et aussi au processus de reproduction. Sur ce point, il s’agit notamment de choses telles que celles que j’ai déjà mentionnées devant quelques amis {59}. L’époque matérialiste s’efforce, à partir de certains cercles de personnes, de paralyser toute évolution spirituelle de l’humanité, de la rendre impossible ; d’amener les hommes à ce qu’ils rejettent, simplement par leur tempérament, par leur caractère, tout ce qui est spirituel, et à ce qu’ils le considèrent comme de la folie.
Un tel courant – chez certains individus, il est déjà perceptible aujourd’hui – se renforcera de plus en plus. Le désir intense naîtra de voir tout le monde défendre le point de vue que le spirituel, les choses de l’esprit, sont extravagance, sont folie ! – On essayera d’y parvenir en produisant des vaccins contre, en trouvant, comme on a trouvé des vaccins pour se protéger des maladies, des vaccins qui influencent le corps humain d’une manière telle que celui-ci n’offre point asile aux penchants spirituels de l’âme. On vaccinera les hommes contre leur disposition à nourrir des idées spirituelles. Du moins, s’y efforcera-t-on : on essayera des vaccins pour que les hommes perdent dès l’enfance leur soif de vie spirituelle.
Mais ce n’est que l’une des choses qui sont liées à une connaissance plus intime, telle qu’elle doit apparaître dans cette cinquième période post-atlantéenne, sur le lien entre ces processus naturels, ces moyens naturels, et l’organisme humain. Elles apparaîtront en temps voulu dans l’humanité. Il s’agira seulement de savoir si, auparavant, des efforts comme ceux qui visent à une telle naissance prématurée peuvent avoir une chance d’aboutir, en faisant parvenir de tels projets entre les mains d’individus isolés qui poursuivent ainsi leurs buts, ou si la connaissance de ces choses descendra de la bonne manière, de la manière dont elle doit servir au salut de l’humanité, lorsque les temps seront mûrs.
Cette organisation, qui était destinée à provoquer de telles naissances prématurées, qui travailla avec l’aide de l’ordre assassin des Thug, n’agissait pas en amateur ; elle travaillait très systématiquement, quoique d’une manière qui, pour toute personne bien intentionnée envers l’humanité, est effroyable ; elle travaillait conformément à ses objectifs, sans amateurisme, avec une connaissance des moyens adéquats.

Parce que l’on s’appliquait ainsi à faire entrer une partie de l’humanité, par une descente prématurée de certains moyens arrachés au monde spirituel, en possession égoïste de ce qui de toute manière doit venir pendant la cinquième époque post-atlantéenne au cours du processus de maturation de l’humanité, il se produisit, en même temps que ce phénomène apparut, ce malaise craintif chez d’autres qui, en quelque sorte – mais en amateurs, parce que c’était un enfant né de la peur – mirent en scène, comme une contre-image, la propagande de l’action, qui devait alors les aider, mais qui fut, dans un premier temps, une tentative entreprise avec des moyens insuffisants.
Ce sont des choses importantes qui se jouent derrière le décor des événements. Et ces choses ne seraient pas non plus discutées ici aujourd’hui s’il n’était pas un devoir de rendre attentifs ceux qui peuvent entendre de telles choses, du fait qu’ils ont reçu une certaine préparation aux enseignements de la science de l’esprit, et si ce n’était pas une nécessité impérieuse d’éveiller leur attention. Or il est nécessaire que ces choses pénètrent dans la conscience de l’humanité de la cinquième époque post-atlantéenne. Car ce n’est que si elles pénètrent dans la conscience de l’humanité de la cinquième époque post-atlantéenne que peut être atteint ce qui doit devenir l’objectif de l’évolution terrestre.
Il faut bien qu’il advienne que les hommes s’infligent cette incommodité de ne pas seulement penser comme les écoles d’enseignement supérieur le transmettent aujourd’hui aux personnes prétendument cultivées de notre époque ; il faut qu’advienne une époque où un certain nombre de personnes se déclarent prêtes à prendre sur elles une telle conception du monde incommode, qui tire ses orientations, ses concepts et ses idées du monde spirituel. Car l’humanité n’est pas en droit de rester dans cet état de sommeil dans lequel elle veut rester avec ces concepts abstraits et généraux que vise l’époque matérialiste en les qualifiant alors de nobles.
Il existe donc, si vous songez à ce que je vous ai évoqué, toute une somme de possibilités pour utiliser des courants venant du monde spirituel et faire le mal ici sur la terre physique, pendant la cinquième période post-atlantéenne ; il existe toute une série de possibilités à cet effet. Je vous ai signalé une telle possibilité aujourd’hui. Et le fait d’avoir à souligner que la réception d’une telle connaissance dans la conscience de quelques âmes est une nécessité, est une conséquence de tout ce qui caractérise fondamentalement notre époque. J’ai plusieurs fois indiqué, dans l’un ou l’autre de nos cercles d’amis {60}, comment l’année 1841 fut une année de crise, une année décisive. Bien sûr, on ne s’en aperçoit pas en considérant seulement les événements qui se produisirent ici, dans le monde physique, mais on s’en aperçoit seulement à partir du moment où l’on considère ces événements en lien avec ce qui se déroule dans le monde spirituel. L’année 1841 a effectivement été, pour l’introduction de l’époque matérialiste, l’année de la crise, car un combat très précis a commencé, à l’époque, dans les mondes spirituels, un combat de certains esprits des ténèbres, pourrions-nous dire, qui appartiennent à la hiérarchie des anges. Ils ont mené ce combat dans le monde spirituel jusqu’à l’automne 1879 et visaient des choses très précises, toute une série de choses dont nous ne voulons évoquer qu’une seule aujourd’hui. À l’époque, entre 1841 et 1879, il devait se décider si une certaine somme de sagesse spirituelle pouvait être rendue mûre en haut, dans le monde de l’esprit, de façon à tomber progressivement, goutte à goutte, sur la terre, à partir du dernier tiers du XIXe siècle, c’est-à-dire de façon à pénétrer les âmes humaines et à stimuler dans les âmes humaines un savoir spirituel, ce savoir que nous appelons aujourd’hui le savoir de la science de l’esprit. Ce n’est, en effet, que depuis le dernier tiers du XIXe siècle qu’un tel savoir est devenu possible.
Ne pas laisser mûrir là-bas, dans le monde spirituel, ce qui devait en tomber goutte à goutte, telle était l’intention de ces esprits des anges entre les années 1841 et 1879. Mais ces esprits ont perdu la guerre qu’ils ont menée durant ces décennies contre les esprits de la lumière. Il s’est effectivement déroulé quelque chose en 1879, à moins grande échelle que de tels événements se sont déroulés à plusieurs reprises au cours de l’évolution et qu’ils se sont toujours exprimés à travers un certain symbole : à travers la victoire de Michaël ou de Saint-Georges sur le dragon. Là aussi, en 1879, le dragon a été vaincu dans un certain domaine. Ce dragon, ce sont les êtres des anges qui visaient ce que je vous ai indiqué, mais qui n’ont pas pu l’atteindre. C’est pourquoi ils ont été précipités en 1879 hors du monde de l’esprit, dans le domaine des hommes. Ce fut la chute des êtres des anges dans le domaine des hommes, hors de la sphère du monde spirituel, et c’est dans ce domaine des hommes qu’ils évoluent aujourd’hui, parmi les hommes. Leur présence s’y manifeste par le fait qu’ils envoient leurs forces dans les pensées, dans les sentiments, dans les impulsions de volonté des hommes, et qu’ils fomentent ceci ou cela. Or ils n’ont pas pu empêcher – en cela consiste justement leur défaite – que le temps soit venu où le savoir spirituel tombe goutte à goutte. Ce savoir spirituel est là maintenant, et se développera toujours davantage. Les hommes vont avoir la possibilité de percer à jour le monde de l’esprit.
Mais maintenant, ces êtres des anges ont été précipités sur terre et ils veulent causer des malheurs avec ce qui tombe goutte à goutte. Ils veulent aiguiller ici ce savoir sur de fausses voies. Ils veulent ravir à ce savoir son pouvoir bénéfique et le canaliser dans un mauvais sens. Bref, ils veulent obtenir ici, avec l’aide des hommes, ce qu’ils n’ont pas pu obtenir là-haut avec l’aide des esprits, parce qu’ils ont été précipités ici-bas en 1879. Ce qu’ils veulent, c’est détruire le bon plan du monde, qui consiste à répandre parmi les hommes, aux époques de maturité appropriées, le savoir sur la domination des masses humaines, le savoir sur la naissance, la maladie et la mort, et d’autres choses. Ils veulent le répandre prématurément par l’intermédiaire de naissances prématurées. Outre d’autres actes que ces esprits veulent commettre, ils agissent dans ce que je viens d’indiquer.
(…)Les mystères spirituels en vertu desquels ce qui est cosmique peut, sur terre – à l’aide des forces doubles du magnétisme, le positif et le négatif ― traverser ce qui est spirituel, proviennent des Gémeaux ; ce sont des forces de midi. Déjà dans l’Antiquité, on savait qu’il s’agissait là de quelque chose de cosmique, et les scientifiques savent bien, aujourd’hui, sur le plan exotérique, qu’il existe d’une manière ou d’une autre, dans le zodiaque, derrière les Gémeaux, un magnétisme positif et un magnétisme négatif. Il s’agira alors de paralyser ce qui doit être tiré du cosmos par la manifestation de la dualité, de le paralyser d’une manière égoïste, matérialiste, au moyen des forces qui affluent vers l’humanité depuis les Gémeaux, et qui peuvent être entièrement mises au service du double.
Pour d’autres confréries, qui veulent surtout passer à côté du Mystère du Golgotha, il s’agira de tirer parti de la double nature de l’homme, cette double nature qui comprend, tel que l’homme est entré dans la cinquième période post-atlantéenne, d’un côté l’homme, mais en l’homme aussi sa nature animale inférieure. Car l’homme est vraiment un centaure : il contient la nature animale inférieure astralement, et ne contient l’humanité qu’au-dessus, pour ainsi dire, de cette nature animale {195}. Du fait de cette action concourante de la double nature en lui, il existe aussi un dualisme de forces. C’est ce dualisme de forces qui sera davantage utilisé du côté oriental, indien, par certaines confréries égoïstes, pour séduire aussi l’Est européen, qui a pour tâche de préparer la sixième période post-atlantéenne, et ce dualisme-là emploie les forces qui agissent depuis le Sagittaire. (…)
Beaucoup d’efforts s’opposeront à cela, des efforts qui introduiront les morts de manière artificielle dans l’existence humaine. Par le détour des Gémeaux, des morts seront introduits dans la vie humaine, ce qui aura pour effet que les vibrations humaines continueront à résonner et à vibrer d’une manière très particulière dans les travaux mécaniques accomplis par les machines. Le cosmos mettra les machines en mouvement par le biais que je viens d’indiquer.
L’important, dans cette affaire, est que l’on n’ait pas recours à des moyens indus quand ces problèmes arrivent, mais que l’on ait uniquement recours aux forces élémentaires, qui d’ailleurs font partie de la nature ; que l’on renonce à introduire des forces indues dans la vie mécanique. On devra renoncer, dans le domaine occulte, à insérer l’homme lui-même dans ces rouages mécaniques d’une façon que la théorie darwinienne de la sélection soit abusivement appliquée à la détermination de la force de travail de l’homme, comme je vous l’ai décrit la dernière fois dans un exemple.
Je fais allusion à toutes ces choses, qui ne peuvent évidemment pas être traitées de manière exhaustive en si peu de temps, parce que je me dis que vous continuerez à les méditer, que vous essayerez de créer un lien entre tout cela et vos propres expériences de vie, surtout ces expériences que l’on peut faire justement aujourd’hui, en ces temps difficiles.
Vous verrez combien de choses s’expliquent si vous les considérez à la lumière qui peut vous venir de telles idées. Car vraiment, il ne s’agit pas, à notre époque, de forces et de combinaisons de forces qui se font face comme on le dit dans la vie exotérique extérieure, mais il s’agit de tout autre chose : on veut effectivement aujourd’hui recouvrir d’un voile les vraies impulsions qui sont en jeu.
Il est tout à fait vrai que certaines forces humaines travaillent à sauver quelque chose pour elles. Sauver quoi ? Certaines forces humaines travaillent à représenter les impulsions qui étaient des impulsions justifiées jusqu’à la Révolution française et qui étaient aussi représentées par certaines écoles occultes, à les représenter maintenant dans une attitude de retenue ahrimanienne-luciférienne ; les représenter de manière à maintenir un ordre social que l’humanité croit avoir dépassé depuis la fin du XVIIIe siècle.
Deux puissances, surtout, se font face : les représentants du principe qui fut dépassé vers la fin du XVIIIe siècle et les représentants de l’époque moderne. Instinctivement, un grand nombre de personnes sont évidemment des représentants de l’impulsion de l’époque moderne. C’est pourquoi ceux dont on veut qu’ils soient des représentants des anciennes impulsions, datant encore des XVIIIe, XVIIe et XVIe siècles, doivent être insérées de manière artificielle dans les forces qui émanent de certaines confréries agissant selon un égoïsme de groupe. Le principe le plus efficace, de nos jours, pour étendre son pouvoir sur autant de gens que nécessaire, est le principe économique, le principe de la dépendance économique. Mais celle-ci n’est que l’instrument. Il s’agit en réalité de tout autre chose. Ce dont il s’agit, c’est justement ce que vous pouvez déduire de toutes les allusions que j’ai faites. Le principe économique se relie à tout cela pour faire d’un grand nombre de personnes du monde entier, pour ainsi dire, une armée de défense de ces principes.
Voilà ce qui s’affronte. Nous trouvons là des indications sur ce qui combat actuellement dans le monde : à l’Ouest, le principe bien ancré des XVIIIe, XVIIe et XVIe siècles, qui fait en sorte de passer inaperçu en endossant les slogans de la Révolution, les slogans de la démocratie, en adoptant ce masque et en s’efforçant, de cette manière, d’obtenir le plus de pouvoir possible. Il est avantageux, pour cette tendance, que le plus grand nombre de gens possible ne cherchent pas à considérer les choses telles quelles sont et se laissent bercer d’illusions, se laissent bercer par cette mâyâ que l’on peut par exemple traduire en mots en disant qu’il existerait aujourd’hui une guerre entre l’Entente et les Empires centraux.
Cette guerre n’existe pas, en réalité, mais c’est de toutes autres choses qu’il s’agit, de choses qui sont les vraies réalités, derrière cette mâyâ. Cette dernière allégation, le combat de l’Entente contre les Empires centraux, n’est qu’illusion. Ce qui est en lutte l’un contre l’autre, on le découvre si on regarde derrière le voile des événements, en les éclairant pour soi d’une manière que je ne fais qu’indiquer à demi-mot, justement pour certaines raisons. Il faut au moins essayer pour soi de ne pas prendre les illusions pour des réalités : alors l’illusion se dissipera peu à peu, dans la mesure où elle doit se dissiper. Il faut surtout, aujourd’hui, s’efforcer de voir les choses telles qu’elles se présentent à l’esprit vrai, non prévenu.
(25 nov 1917, Derrière le voile des événement)





Sur ce blog:

L'Histoire contemporaine: une "fable convenue"

Le plus beau dans nos chères démocraties, c'est qu'on n'a pas à s'inquiéter pour sa liberté d'opinion et d'expression.... N'EST-CE PAS?

Les arrières-plans occultes de l'américanisation du monde







The Jewish boycott of Germany should continue inter alia "until it (the German Government) shall have restored to the Masonic Lodges the status and property of which they have been deprived." (South African Jewish Chronicle, 14th December, 1934)

Le Jewish Chronicle rapportait en décembre 1934 les propos de Samuel Untermeyer prononcés après l'adoption d'une résolution de boycott contre l'Allemagne, soulignant que le boycott continuerait "jusqu'à ce que l'Allemagne ait rendu aux loges maçonniques leurs status et propriétés dont elles ont été dépouillées".





1994
RUSSOPHOBIA

A distinguished Russian historian and mathematician, expelled from the American Academy of Science for his “objectionable,” anti-Establishment views regarding his mother country, sets forth his view of the Russian character and the distortions of Russian history promulgated by Establishment historians.


Over the centuries misconception of Russia has been fueled by certain special interests who hate Russia, its civilization, its culture, and its spiritual life.
Russia, according to these interests, is a land of slaves who admire cruelty and raw power, who hate culture and foreigners. The very character of Russians makes Russia an eternal hotbed of despotism and totalitarianism.
This phobia of all things Russian can be traced to members of so-called “illuminated” philosophical societies; secret Masonic lodges and financiers who undermined France and brought about the Reign of Terror in the 1790s. These occult groups were very organized then and have since developed a modus operandi for the subversion and destruction of historical nations. These same people and their successors repeated what they had wrought in France during the 1790s in the Russia of 1900. The only difference is that in France they had managed to develop locally and enlist the help of local thugs for their planned terror; in Russia they had to import the whole terror mechanism and ideology from the West. Their totalitarian ideas and methods had no precedent in Russia and therefore caught the Russian people totally unprepared to cope with their ruthless and fanatical violence. The non-materialism and almost mystical religious-cultural wholeness of the Russian people is the antithesis of what the “petty totalitarians” stand for. “Russian socialism” never existed it was completely imported from the West and was totally alien to Russia and Russians.

http://www.rue-des-livres.com/images/auteurs/auteur_1504.jpg
Alexander Solzhenitsyn’s perceptions
of Russia have drawn establishment ire.

Russian culture and literature had never produced anything remotely associated with utopian schemes such as Thomas Campanella’s City in the Sun (the dream of an absolute communism) or Thomas More’s Utopia. The harsh geographical realities of Russia combined with the almost mystical religious-cultural bonding of Russians with their Mother Russia made all such utopianism totally alien.
The obsession with materialism found with utopianism is also alien to the Russian people, who are basically non-materialistic and have diametrically opposed interests and pursuits. The concept of the Russian soul, so often derided and misunderstood by the Western media, is in fact very real and a great uniting bond among all Russian people.
Socialism was imported from the West and imposed by force and violence at the cost of millions of lives, as it was so alien and incomprehensible to the Russian people.
French author Augustin Cochin called these occult and subversive groups the “mean petty people” for their relentless lust to destroy, pervert and subvert the fruit built by centuries of civilization. It was perhaps a euphemism when one considers the ravages brought about by successive generations of these fanatics. In fact it is a well organized war of conquest waged by an alien minority against all historical nations.
Russian resistance to bow to absolutist alien ideologies has enraged all the proponents of socialism and liberal democracy. If not gratefully accepted by the natives, it must be imposed by force regardless of the cost in human lives and national destruction. Thus Prof. R. Pipes, a leading specialist in Russian history and former Reagan advisor, went so far as to state that private property did not exist in Muscovite Russia and that schools appeared in Russia only after Peter I had started to westernize the country, where most officials were illiterate.
Such erroneous views of a “dark and obscurantist Russia” held by others at the turn of the century made it easy to justify the imposition of “liberating socialism” on Russia.
In reality, all throughout the 15th to the 17th centuries government officials were very much literate, as were members of the clergy. Seventy-five percent of the monks were literate, 50 percent of the landholders, 20 percent of the urban population and 15 percent of the peasants. Schools existed throughout Russia. In the context of the era it was actually proportionate or higher than other Western countries.
Such facts are inconvenient to the proponents who never stop trying to impose their singularly narrow values on Russia. The academic, mass-media and show-business controllers of the West have always been in sympathy with the Bolshevik and Marxist enforcers who took over Russia. To them Socialism and Communism were their children, the brave foot soldiers who would advance “international liberal democracy.” To them in true absolutist fashion there is no choice or nuance.
The people of the world have only one choice: to accept “modern democracy” as defined by the media-academic-liberal establishment. If they choose anything else they are immediately demonized and subject to the most violent punishment and enforcement. Recalcitrance to the liberal utopian totalitarian tyranny can never be punished enough. They must forever be prohibited from finding their own way of life and development and retain the culture and history that bound them together. The forces that unleashed communism in Russia from the West at the turn of the century are very much in power today and the efforts to subjugate Russia have never been stronger.
My book Russophobia deals with this subject. It is my humble hope that Western people and particularly Americans will benefit from it. Russia and the Russian people are a friendly universe which should however not be conquered by alien systems and ideologies aiming to destroy its history, culture and very nationhood.
















Il y a 770 ans, jour pour jour, après 10 mois de siège, tombait la forteresse de Montségur, et mouraient le même jour sur le bûcher 220 chrétiens cathares, hommes et femmes, après refus de renier leur foi (1).

Un énorme entassement de paille, de fagots, de résine et de poix avait été enclos d'une palissade au pied de la citadelle en guise d'holocauste au Moloch romain. Tous étaient là, en ce petit matin de printemps : Pierre Amiel, évêque de Narbonne et son compère Durant, celui d'Albi, en fidèles représentants de l'Eglise de Rome, et le pieux inquisiteur Ferrier suivi de ses assesseurs zélés. Devant eux les condamnés, pieds nus, mains liées.

Après qu'une hypocrite admonestation leur eut été adressée au nom de « l'inépuisable miséricorde de l'Eglise envers les repentants » (il n'y en eut, de fait, aucun), tous furent hissés et précipités dans l'enclos de mort. Quelques brandons suffirent à bouter la flamme en ce qui devint instantanément une monstrueuse fournaise ardente où ces deux centaines d'hommes et de femmes se transformèrent aussitôt en torches vivantes en face de la grande estrade des évêques et des inquisiteurs. Il est dit qu'un puissant Veni Creator s'éleva de suite, à toute fin de couvrir les cris de souffrance des suppliciés, et puis le ronflement du brasier emporta leurs voix. C'était le matin du mercredi 16 mars 1244 (2).

L'interdiction de l'esprit

Le dernier espoir de restaurer la Connaissance et la foi chrétienne dans sa pureté originelle venait d'être anéanti. Le flambeau devait maintenant s'occulter pour de longs siècles dans la clandestinité, la dernière opportunité de contrecarrer la future explosion du matérialisme en germe dans la double influence délétère du judaïsme ahrimanique, et du luciférisme latent dans l'islam venait de disparaître dans les flammes. Désormais l'ultime possibilité de compenser les influences antagonistes de Lucifer et d'Ahrimane dans l'évolution des peuples se trouvait reléguée sous la braise dans certaines confraternités initiatiques occultes objets de toutes les malédictions des pouvoirs ecclésiastiques en place, tant à l'ouest qu'à l'est.

Ce n'est pas le lieu ici de rappeler avec quelle férocité et quelles complicités l'Eglise en était arrivée à ce degré de trahison de l'esprit même du christianisme sur tout l'ensemble des pays relevant de sa juridiction – car il s'agissait bien là de l'installation, par la terreur, d'une chape de plomb spirituelle appelée à museler pour de longs siècles toute liberté religieuse et toute tentative d'accéder librement à la connaissance des mondes spirituels en dehors des voies balisées par l'Eglise en vue de sa domination sans partage sur les âmes. C'est à cette mise au pas de toute forme d'initiation chrétienne indépendante de Rome qu'avait été institué cet outils répressif effroyable que fut l'Inquisition : verrouiller par tous les moyens les voies d'accès aux mondes spirituels, et partant à la compréhension de ce que fut réellement le Mystère du Christ. En d'autres termes, pour parler clairement, une contre-Eglise ou, comme la désignaient les Cathares, une "Eglise de Satan" enfermant les hommes dans la seule connaissance des choses de la Terre, à l'exclusion totale de toute relation spirituelle directe avec ce qu'il est convenu d'appeler le Macrocosme et les sphères planétaires des différentes Hiérarchies divines enveloppant le mystère et la mission du Christ incarné : en définitive toute possibilité d'accès direct à la Sagesse divine par la voie de l'Initiation. Il paraîtrait qu'il faudrait éviter de dire ces choses, mais il faut pourtant bien ici appeler un chat : un chat – noir.

L'affaire avait été mûrement préparée : c'est au 8ème concile œcuménique de Constantinople en 869 qu'avait été mis en place – nous l'avons déjà signalé – ce qui ne peut s'appeler autrement que l'élimination de l'esprit dans l'homme, réduisant celui-ci d'un trait de plume à une dualité corps-âme, alors que toute la sagesse des initiés chrétiens (et païens) reposait jusqu'alors sur une trinité corps-âme-esprit à l'image de la Trinité divine du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Supprimer la connaissance de la nature spirituelle de l'homme interdisait, en effet, de facto, tout enseignement de la réincarnation et revenait à interdire toute possibilité d'accéder à la connaissance de la réalité spirituelle suprasensible de la Nature et de ses entités. Seuls les bons Pères se réservaient désormais le droit de dire le vrai et le faux. A eux seuls la connaissance et la vision, aux profanes l'obéissance aveugle et la vénération, au besoin par la force, et l'on sait qu'ils ne s'en privèrent pas. Mais une menace se profilait : le danger de laisser le christianisme, et partant la chrétienté (ou ce qu'elle était devenue) sans poids moral devant ce qui montait du sud et de l'est avec les ferments délétères de l'Islam.
« Dans les siècles précédents, un courant venant de l'Est et du Sud avait déferlé sur l'Europe, apportant un intellectualisme extrême, un entendement cérébral effréné : l'arabisme. On pouvait déceler dans l'arabisme, qui anticipait des phénomènes à venir, dans quelle direction l'évolution intellectuelle du citadin et la culture profane allaient entraîner l'humanité. Une perspective s'ouvrait sur une ère de glaciation de l'âme. » (3)
La nature spirituelle de l'homme une fois éliminée par décret – ex cathedra pourrait-on dire – il ne restait plus, en effet, que l'âme et la vie intérieure. De là, la soudaine instauration de ce culte marial destiné à compenser – ou plutôt à détourner – la connaissance de l'Esprit vers celle de l'Âme à travers le culte de la Vierge. Cette Vierge Sophia que la sagesse, tant païenne que chrétienne, rattachait jusqu'alors à la connaissance de l'Esprit cosmique, se restreignait dès lors, du fait de l'interdiction ecclésiastique, à n'être plus que l'humaine Vierge Marie, dans le temps même où le Christ tendait à devenir de plus en plus le bon Jésus des Jésuites, en quelque sorte un prophète parmi d'autres à l'image de celui du Coran... Que restait-il maintenant de l'enseignement grandiose du Christ solaire, de Son Incarnation et du mystère de la Rédemption du genre humain ? Des mots vides pour l'essentiel, et l'on sait ce qu'il en advint : les schismes, les guerres de religion, le développement accéléré du matérialisme et la glaciation de l'âme. Consécutivement pour finir : l'effondrement de la foi chrétienne, l'ahrimanisme inhumain du bolchévisme, le désastreux Israël sioniste et l'assaut tous azimuts de l'obscurantisme islamique, le premier pape jésuite enfin sur le trône vatican... Manque plus maintenant que l'Antéchrist et cette incarnation prochaine d'Ahrimane évoquée par Steiner :

L'irruption des esprits des ténèbres

« Ahrimane (4) apparaîtra sous forme humaine dans la civilisation de l'Ouest – il est vrai qu'à ce moment, elle ne pourra plus guère être appelée une civilisation. Ce que Lucifer fit autrefois en Chine et ce que l'entité du Christ fit plus tard au Proche-Orient, Ahrimane le fera, à sa manière dans l'Ouest. Il ne sert à rien de s'illusionner sur ces choses. Ahrimane apparaîtra sous une forme humaine. Tout dépendra alors de la préparation qu'il aura fait subir aux hommes. Subjuguera-t-il toute l'humanité civilisée, ou bien les hommes seront-ils en état de lui résister ? De nos jours, les hommes se détournent de ces vérités, ils les fuient, et l'on ne peut guère les leur révéler tout à fait sans fard, car on serait raillé, ridiculisé, honni !... Cette propension à détourner les yeux des vérités les plus importantes sera pour Ahrimane la meilleure des armes, un excellent atout qui risque d'assurer la réussite de son incarnation […] L'incarnation d'Ahrimane ne pourra être évitée. Elle se fera, car il faut que les hommes se trouvent finalement en face de cette entité adverse, et que, si je peux m'exprimer ainsi, ils la regardent dans les yeux. Cette entité incarnée montrera aux hommes à quelle acuité inouïe d'intelligence ils peuvent parvenir lorsqu'ils s'aident de toutes les forces terrestres. Au milieu des maux et des bouleversements qui affligeront les hommes dans un proche avenir, on découvrira toutes sortes de forces et de substances grâce auxquelles l'humanité se procurera sa nourriture. Mais on reconnaîtra que toutes ces découvertes matérielles sont dues aux organes de l'entendement et non pas à l'Esprit. » (R. Steiner, Lucifer & Ahrimane, Genève, 1977, p. 17 et 47)
Les choses sont donc en place et se précisent. Une fois l'esprit banni, les ténèbres s'emparent du vide des âmes. C'est "à l'Ouest" que se réalisera l'incarnation satanique, en pendant symétrique à celle de Lucifer jadis en Chine (5), et Rudolf Steiner a mainte fois souligné le rôle du pôle ahrimanique de la Terre en rapport avec l'Amérique du Nord, le pôle magnétique et les Montagnes Rocheuses :
« C’est la région où, sous l’effet des conditions extérieures, se développe avant tout une parenté avec la nature méphistophélique ahrimanienne. Et beaucoup, dans l’évolution de la terre qui poursuit sa marche en avant, est dû à cette parenté. L’homme n’est pas en droit, aujourd’hui, de passer par l’évolution de la terre en aveugle ; il doit percer à jour ces liens entre les choses. L’Europe ne pourra établir des rapports justes avec l’Amérique que si ces circonstances peuvent être percées à jour, que si l’on sait quelles limitations d’ordre géographique viennent de là-bas. Sinon, si l’Europe continue à rester aveugle à ce propos, il en ira de cette pauvre Europe comme il en alla de la Grèce par rapport à Rome. Il ne faut pas qu'il en soit ainsi ! Il ne faut pas que le monde soit géographiquement américanisé – car les efforts de l'Amérique visent à tout mécaniser, à tout faire entrer dans le domaine du pur naturalisme, à effacer peu à peu de la surface de la Terre la culture de l'Europe. » (R. Steiner, Derrière le voile des événements, G.A. 178, Paris, 1999, pp. 88-89)
Une activité ahrimanique intense s'étend, en effet, depuis ce continent sur toute la Terre, émanant du sol et suscitant chez les Américains cette irrépressible volonté de puissance dont on retrouve immédiatement le caractère dans l'impérialisme effréné des Etats-Unis depuis leur fondation. Il faudrait être bien irréfléchi pour ne pas le constater. Il serait vain et naïf d'attendre autre chose des USA et de leurs vassaux qu'une obstination frénétique dans leurs objectifs de domination mondiale quels qu'en soient les moyens, criminels ou non : Ahrimane y étant à demeure, si l'on peut dire. Tous les développements géopolitiques des deux derniers siècles, y compris les deux dernières guerres mondiales et ce qui se passe aujourd'hui en Ukraine ou au Moyen-Orient, voire au Vénézuela, ont leur origine en cette emprise ahrimanienne du bloc BAO (6) et de l'OTAN. C'est à l'arrière-plan qu'agissent les puissances adverses, mais très directement dans l'esprit de ceux qu'on nomme à tort les "décideurs" – qui ne font jamais qu'appliquer aveuglément la volonté masquée de ce qui les inspire et dont ils ne savent rien.

Ce ne sont là que quelques aperçus de ce qui découlait très directement de l'écrasement du Christianisme ésotérique médiéval par les forces noires à l'aube des temps modernes. Peu après (vers 1250) survenait cette mystérieuse et brève occultation de toute vision spirituelle dont parle à plusieurs reprises Steiner, et la plongée dans la pensée desséchée des réformes et contre-réforme des Guerres de religions, toutes dans l'horreur et le sang, comme une contre-image satanique du Christianisme réel.

Partout désormais, ne trouvant plus qu'un vide spirituel abyssal en Europe, surgissent et se répandent ces hommes sans âme que nous évoquions dans le précédent article : vrais syndicats du crime et pseudo militaires otaniens à l'Ouest (Blackwater) ; faux guerriers, mais vrais égorgeurs islamistes aux Proche et Moyen-Orient, mais aussi partout où les ferments décadents de l'Islam wahhabo-takfir ont pris racine, hypocritement armés et soutenus, sous fausse bannière, par cet Occident fourbe et retors auquel se sont vendus depuis si longtemps la plupart de nos politiciens. Ce n'est pas dans l'abstraction des nuages qu'agissent, en effet, les puissances ahrimaniennes et Sorath, mais bien directement dans les cerveaux si malencontreusement vidés de toute vie spirituelle réelle. Car c'est bien la suppression de l'Esprit en l'homme par l'Eglise en 869 qui devait ouvrir dès le XIIIè siècle un boulevard aux légions sataniques, pour aboutir plus tard, à partir de 1840, à cette invasion planétaire des esprits des ténèbres dont parle Steiner dans ce cycle magistral de 1917, à l'heure même où l'Europe se massacrait follement dans la boue des tranchées (7). Et ce n'était qu'un début.


On pourrait s'étonner que de telles conséquences puissent avoir leur origine dans cet anéantissement total, par le fer et par le feu, du Catharisme au XIIIè siècle, autrement dit de ce Christianisme johannique originel directement issu de l'Initiation. Mais c'est pourtant bien là le karma le plus direct de toute non-violence spirituelle face à la force brute. Et ce sera bel et bien au Karma de régler ce conflit.
(WH.)




1. Le nombre oscille selon les sources entre 205 et 225. Sur ce nombre, 64 sont nommément identifiés, dont la jeune Esclarmonde de Pereille.
2. Date officielle à nuancer. En tenant compte des différences de comput entre calendrier julien (en usage au XIIIè s.) et le calendrier grégorien, la date solaire véritable serait, en réalité plus proche du 23 mars et de l'équinoxe que du 16 (soleil à 2°50' dans le Bélier en 1244). Nous avons seulement retenu la date pour des raisons de conformité historique.
3. Emil Bock, Le triple mystère de Marie, Edit. Iona, Franchesse, 2002, p. 40.
4. Satan.
5. Vers la fin du 4ème millénaire avant JC selon Steiner, soit peu avant la fondation de la 1ère dynastie égyptienne. Cf. R.S., Lucifer & Ahrimane (GA n°193).
6. Bloc Américano-Occidentaliste dont l'OTAN est le bras armé. En face l'OTSC russe et l'Organisation de Shanghaï.
7. R. Steiner, La Chute des esprits des ténèbres, (GA 177), Paris.



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 30 juillet 2014
 

En novembre 1917, peu après l'entrée en guerre des Américains, Rudolf Steiner mit solennellement en garde (1) :
« Il ne faut pas que le monde soit géographiquement américanisé, car les efforts de l'Amérique visent à tout mécaniser, à tout faire entrer dans le domaine du pur naturalisme, à effacer peu à peu de la surface de la Terre la culture de l'Europe. » (R. Steiner, Derrière le voile des événements – Le mystère du Double, G.A. 178, Paris, 1999, pp. 88-89).
Phase 1, le GMT.
Or, que se trame-t-il en ce moment, à peine un siècle après cette mise en garde solennelle ? Les gnomes de l'Union Européenne s'affairent précisément en coulisse – et le plus loin possible des oreilles des peuples, cela va sans dire – à mettre fébrilement en place le GMT, le futur "Grand Marché Transatlantique" destiné, en dehors de tout accord populaire conscient bien sûr, à aligner la totalite des normes européennes, tant environnementales, que sociales, financières et commerciales, à la mesure des exigences anglo-américaines. Une vassalisation camouflée de l'Europe, ni plus, ni moins. 

C'est cela qui se magouille depuis juillet 2013 : une entente de libre-échange intégral ouvrant toute grande l'Europe aux multinationales US en imposant la supériorité de leur droit sur celui des états de l'UE. Une entreprise opaque menée depuis 20 ans derrière un écran de fumée pour supplanter le droit européen au profit direct du droit US. Travail à petits pas discrets auquel même le Parlement européen ne dispose que d'un accès restreint conformément aux ententes entre les négociateurs occultes américains et leurs homologues européens (on oserait mettre des guillemets) :
« Tous les documents concernant le développement du GMT, y compris les textes des négociations, les propositions faites des deux côtés, le matériel explicatif joint, les courriels et les autres informations échangés demeureront confidentiels. » (Accord du 5 juillet 2013). Taisez-vous, profanes, vous n'avez pas le droit au chapitre…

Phase 2, le coup d'état de Kiev.
C'est en pleine trève olympique que l'« Occident » passe à l'attaque. La paix n'étant pas propice à ce grand chambardement, il y fallait une préparation psychologique des foules, une ambiance et quelques bons prétextes bien sanglants : du sur mesure donc pour les tueurs professionnels des Pravyi Sektor et autres Svoboda, faux nazis naïfs retournés par la CIA, mais vrais mercenaires à la botte de qui les arme et les paie. Le gouvernement légal refusant de faire donner l'armée contre son propre peuple, le putsch prend ainsi le pouvoir en pleine scéance du parlement avec le plein soutien de Washington et de ses obéissants vassaux.

En dépit des slogans de l'Euromaïdan appelant à lutter contre un régime oligarchique, c'est pourtant bien un « roi du chocolat » milliardaire qui devient aussitôt président de l'Ukraine : un oligarque sans scrupules aux ordres de Washington qui s'affaire aujourd'hui à écraser, avec le plein appui de l'UE, tout ce qui, à l'Est du pays, se refuse à se soumettre à l'impérialisme du B.A.O. (2) dans lequel Washington veut à tout prix faire basculer les provinces russophones hostiles à l'inféodation otanienne. Sans la riposte-éclair de la Russie en Crimée, c'était toute la population russe de cette presqu'île stratégique et Sébastopol qui tombait en quelques heures dans les mains de l'OTAN. Une réaction russe avalisée par un référendum écrasant qui déclencha l'ire des dirigeants occidentaux d'habitude si respectueux de la volonté populaire tant qu'elle est à leur avantage...

Déjà des congressistes US proposent de considérer dès à présent l'Ukraine comme « allié militaire majeur des Etats-Unis » face à la Russie. En Europe même, l'hystérie anti-russe bat son plein, tous médias confondus ou peu s'en faut, et n'a de cesse d'appeler au boycott pour complaire aux diktats états-uniens, sans même comprendre qu'ils se sanctionnent eux-mêmes au plus grand détriment de leurs propres entreprises, et que c'est justement là le but de l'administration US : ruiner l'Europe pour mieux l'asservir et pousser l'OTAN jusqu'aux frontières mêmes de la Russie. Ce qui avait déjà précipité l'Europe dans la guerre en 1914 se répète seulement en 2014, mais, comme on le sait, c'est pour la bonne cause et surtout celle de l'Empire ploutocratique anglo-saxon.

La Guerre en marche.
Viêtnam, Iraq, Libye, Syrie, Serbie, Ukraine... C'est à l'encerclement méthodique et total de la Russie et de la Chine (3) que s'affairent aujourd'hui les stratèges insatiables du Pentagone et leurs obéissants vassaux de l'Union dite européenne : tous à la botte de l’État US finissant et d'autant plus agressif. Cette Europe en voie de totale américanisation, espionnée sans vergogne et, semble-t-il, fière de l'être…

Lorsqu'on sait que l'OTAN n'avait d'autre objectif à l'origine que de faire pièce au Pacte de Varsovie communiste et qu'il n'avait, par conséquent, plus aucune raison d'être à la chute du Mur de Berlin que Moscou n'avait autorisé qu'à l'expresse condition – hélas non paraphée – que l'OTAN ne s'étendrait pas sur les pays de l'Est, on ne peut que constater la duplicité et la puissance de corruption de cette organistaion à vocation purement impérialiste de contrôle hégémonique planétaire.

Rudolf Steiner avait plusieurs fois souligné dans un contexte anthroposophique que, du fait de son sol, la nature même de l'Amérique du nord reposait essentiellement sur la seule volonté de puissance ahrimanique aveugle et de domination tous azimuts. Quant à l'Europe, c'est de Lisbonne à Vladivostok qu'elle devait se faire, Russie incluse évidemment, en trait d'union géographique et culturel entre l'extrême Occident américain et l'extrême Orient chinois, en force d'équilibre donc, et non avachie, vendue aux loges noires de Londres et de Washington.

Entre temps le sang coule, et coule à flot. Il coule non seulement en Europe du fait de l'interventionnisme obsessionnel US, mais aussi aux Proche et Moyen-Orients dans le massacre abominable des populations chrétiennes au profit d'un Islam hystérique et monstrueux gavé d'armes et soutenu en sous-main par ces états croupions que sont les monarchies dégénérées du Golfe (4). De toute évidence, les think tanks anglo-américains veulent la guerre et font tout pour pousser la Russie au casus belli : ils sont aujourd'hui tellement dans le pétrin qu'il en va maintenant de la pérennité de leur business. Comme en 1914. Et comme en 1939...
« L'égoïsme universel émane de la race anglo-américaine. Partant de là, l'égoïsme couvrira toute la Terre. Toutes les inventions qui recouvrent la Terre d'un réseau d'égoïsme viennent d'Angleterre et d'Amérique. A partir de là-bas donc, toute la Terre sera recouverte d'une toile d'égoïsme, de mal. Mais une petite colonie se formera à l'est comme la semence d'une vie nouvelle pour l'avenir. La culture anglo-américaine consume la culture de l'Europe [...] mais la race elle-même va à sa ruine. Elle porte en elle la disposition à être la race du Mal. » (Steiner, Eléments d'ésotérisme, Paris, 2000, p. 275)
A l'heure où nous écrivons, les populations civiles russophones d'Ukraine orientale sont écrasées sous les bombardements massifs de l'armée kievienne encadrée désormais par plusieurs centaines de conseillers de l'ex-armée mercenaire US Blackwater (Academi). Il est toujours mieux de faire faire le sale boulot par d'autres et sous fausse bannière. Cela ne vous rappelerait-il pas les massacres de civils allemands de Bromberg par les Polonais en 1939 ?

Mais l'Ours russe ne bouge toujours pas...
WH.

1. « La guerre qui vient », titre repris d'un ouvrage célèbre de Francis Delaisi (1911) dont Rudolf Steiner fit autrefois l'éloge à plusieurs reprises.
2. « Bloc Américaniste Occidentaliste ». La Rada putschiste de Kiev ira même jusqu'à abroger le statut du russe comme langue régionale dès la prise de pouvoir, obligeant ainsi les enfants à cesser de parler russe dans les écoles.
3. La Chine aussi fait elle-même l'objet de cet encerclement militaire par les États-Unis et leurs bases (Japon, Taïwan, Indonésie, Thaïlande, Corée du Sud, Guam et Philippines). Les vieilles obsessions US de Mackinder à Brzezinski sont toujours d'actualité. C'est à cela que tente de faire pièce l'Organisation de Coopération de Shanghaï (OCS) dont fait partie la Russie.
4. Quant à l'Israël sioniste, éradicateur criminel des populations palestiniennes soutenu à bout de bras depuis près de 70 ans par l'AIPAC et les USA, son karma est d'ores et déjà scellé ; cette « erreur de l'histoire du monde », pour reprendre les paroles de Steiner, n'est plus qu'un résidu anachronique de l'évolution de l'humanité appelé à cesser d'être et se dissoudre.
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« Les peuples anglo-américains se prolongeront comme quelque chose de figé jusque dans la sixième race-mère, de même qu’aujourd’hui les Chinois sont un reste figé de l’ère atlantéenne, la quatrième race-mère.  L'égoïsme universel émane de la race anglo-américaine. Partant de là, l'égoïsme couvrira toute la Terre. Toutes les inventions qui recouvrent la Terre d'un réseau d'égoïsme viennent d'Angleterre et d'Amérique. A partir de là-bas donc, toute la Terre sera recouverte d'une toile d'égoïsme, de mal. Mais une petite colonie se formera à l'est comme la semence d'une vie nouvelle pour l'avenir. La culture anglo-américaine consume la culture de l'Europe [...] mais la race elle-même va à sa ruine. Elle porte en elle la disposition à être la race du Mal. » (31 oct. 1905, Éléments d'ésotérisme)

“Ce qui sera tombé au pouvoir des Asuras sera irrémédiablement perdu. Point n'est nécessaire que l'homme tout entier devienne leur proie, mais des morceaux de l'esprit humain seront découpés par les puissances asuriques.
A notre époque, les Asuras s'annoncent par l'état d'esprit qui sévit, état d'esprit s'attachant à la seule vie des sens, oubliant les véritables entités et les mondes spirituels. Dire actuellement que les Asuras induisent l’homme en tentation est quelque peu théorique. Pour le moment, ils font miroiter l’image trompeuse que le "Je" n'est qu'un produit du monde physique, ils lui font miroiter une sorte de matérialisme théorique. Mais ultérieurement, ils obscurciront la vue des hommes au sujet des êtres et des puissances spirituels ; ceci se manifestera de plus en plus par une débauche croissante, par une sensualité effrénée envahissant la terre. L'homme ne saura plus rien et ne voudra plus rien savoir d’un monde spirituel. Il enseignera toujours plus que les idées morales les plus élevées ne sont qu'une accommodation des pulsions animales. Il ne se contentera pas d'enseigner que la pensée humaine n'est qu'une modification d'une faculté animale, d'enseigner que l’homme, tant par sa constitution que par tout son être, descend de l'animal, mais prendra ces considérations au sérieux et vivra conformément à elles. Actuellement, personne ne vit encore en accord avec l’idée que l'homme, par essence, descend de l'animal, mais une telle conception règnera absolument, amenant les humains à vivre comme les bêtes, à s'enfoncer dans les pulsions et les passions animales. Et bien des choses qu'il n'est pas nécessaire de caractériser ici, qui se déroulent déjà dans les grandes villes sous forme d'abominables orgies de sensualité dépravée, nous font déjà entrevoir l'infernale lueur grotesque de ces esprits que nous appelons Asuras.”
(R. Steiner, Le Moi, son origine spirituelle, (16ème conf.), 1909, G.A.107)







(17 oct. 1905, Éléments d'ésotérisme)




Le culte mexicain du Taotl et la domination des masses sans âme dans un monde de machines:




Like a single central power whom all followed and obeyed, a kind of spectral spirit, a descendant of the “Great Spirit” of Atlantis, was revered. This spirit had gradually assumed an ahrimanic character because he still worked with forces that had been right in Atlantis or were already ahrimanic there.
When the Atlantean spoke of his “Great Spirit,” he expressed it, as we have seen, in a word that sounded something like the word “Tao,” which is still preserved in China. An ahrimanic, caricatured counterpart appeared in the West as opponent of the “Great Spirit Tao” but he was still connected with him. He worked in such a way that he could only be made visible through atavistic, visionary perception but whenever they desired his presence, he always showed himself to those persons connected with the widespread mysteries of this cult so they could receive his instructions and commands. This spirit was called by a name that sounded something like Taotl. Taotl was thus an ahrimanic distortion of the “Great Spirit” — a mighty being and one who did not descend to physical incarnation. A great many men were initiated into the mysteries of Taotl but the initiation was of a completely ahrimanic character. It had a quite definite purpose and goal, which was to rigidify and mechanize all earthly life, including that of humans, to such a degree that a special luciferic planet, which has already been referred to in these studies, could be founded above earthly life. The souls of men could then be drawn out to it, by force and pressure.
As we described yesterday, what the ahrimanic powers were striving for in the civilization of Rome was only a feeble echo of what those who, under the leadership of Taotl, set out to attain, and this in much fuller and wider measure by means of the most frightful magical arts. The goal they aimed to achieve was to make the whole earth a realm of death, in which everything possible would be done to kill out independence and every inner impulse of the soul. In the mysteries of Taotl the forces were to be acquired that would enable men to set up a completely mechanized earthly realm. To this end, one had, above all, to know the great cosmic secrets that relate to what works and lives in the universe and reveals its activities in earthly existence. You see, this wisdom of the cosmos is fundamentally in its wording, always the same, because truth is always the same. The point is, however, whether or not it is received in such a way that it is employed rightly.
Now this cosmic wisdom, which was intrinsically not evil but held holy secrets hidden within it, was carefully concealed by the initiates of Taotl. It was communicated to no one who had not been initiated correctly by the Taotl method. When a candidate had been initiated in the correct way, the teaching concerning the secrets of the cosmos was then imparted to him. Now, it was necessary for him to receive these secrets through initiation in a quite definite mood of soul. He had to feel in himself the inclination and desire to apply them on earth in such a way that they would set up that mechanistic rigid realm of death. It was thus that he had to receive the secrets. Nor were they communicated except on one special condition. The wisdom was imparted to no one who had not previously committed a murder in a particular manner. Moreover, only certain secrets were communicated to the candidate after the first murder, but further and higher secrets were imparted to him after he had committed others.
These murders, however, had to be committed under quite definite conditions. The one to be murdered was laid out on a structure that was reached by one or two steps running along each side. This scaffold-like structure, a kind of catafalque, was rounded off above and when the victim was laid upon it, he was bent strongly back. This special way of being bound to the scaffold forced his stomach outward so that with one cut, which the initiate had been prepared to perform, it could be cut out.
This kind of murder engendered definite feelings in the initiate. Sensations were aroused that made him capable of using the wisdom later imparted to him in the way that has been intimated above. When the stomach had been excised, it was offered to the god Taotl, again with special ceremonies. The fact that the initiates of these mysteries lived for the quite specific purpose that I have indicated to you, imparted a definite direction to their feelings. When the candidates to be initiated had matured on this path and had come to experience its inner meaning, they then learned the nature of the mutual interaction between the one who had been murdered and the one who had been initiated. Through the murder, the victim was to be prepared in his soul to strive upward to the luciferic realm, whereas the candidate for initiation was to obtain the wisdom to mould this earthly world in such a way that souls would be driven out of it. Through the fact that a connection was formed between the murdered and the initiated — one cannot say “murderer,” but “initiated” — it was made possible for the initiated to be taken with the other soul; that is, the initiated could himself forsake the earth at the right moment.
These mysteries, as you will readily admit, are of the most revolting kind. Indeed, they are only in accord with a conception that can be called ahrimanic in the fullest sense. Nevertheless, certain feelings and experiences were to be created on earth by their means. Now, naturally, the evolution of the earth would not continue if, over a considerable part of its surface, mankind and an interest in mankind should completely die out. The interest in humanity, however, did not quite die out even there because other and different mysteries were founded that were designed to counteract the excesses of the Taotl mysteries.
(…)
So, in the cultural impulses that came over from the East, there is clearly and yet to be perceived what was intended to be brought to Europe as an aftermath of the mysteries of the Great Spirit.
Another part of the mystery culture of ancient Atlantis made its way, not toward the East, but toward the West, to the lands of America discovered later on by the Europeans. There the more ahrimanic part of the irregular post-Atlantean culture lived itself out. Whereas the luciferic part lived on more in Asia, the ahrimanic part worked more in America. Within America impulses were to arise that could then percolate from the West. Just as those other impulses could work from the East, so these could infiltrate from the West in order that the ahrimanic attack might be made in the fifth post-Atlantean epoch.
Hence, in the West, the more ahrimanic side of the outlived Atlantean mystery culture was promulgated. This led to the establishment of mysteries that inevitably make a most repulsive impression upon those who have grown up in the tender culture of modern times, and do not like to hear the truth but only blessedness, as it is often called. These post-Atlantean mysteries developed especially on the soil of Mexico. Mysteries were established there, but they spread over a large part of the America the Europeans had not yet discovered. If their impulses and workings had been victorious, these mysteries would have driven souls away from the earth. By this means the service performed by Ahriman, the squeezing out of the lemons, would have become effective. The earth would gradually have become desolate, having upon it only the forces of death, whereas any living souls would have departed to found another planet under the leadership of Lucifer and Ahriman.
In order to execute the ahrimanic part of this task, it was necessary for the priests of those ahrimanic Atlantean mysteries to acquire faculties possessing the highest degrees of control and mastery over all the forces of death in earthly working. These forces would have made the earth; together with physical man — for the souls were to depart — into a purely mechanistic realm, a great dead realm in which no ego could have a place. These faculties would have had to be connected also with mastery of the mechanistic element in everything living, of the mechanistic elements in all life. For this reason these mysteries had to be instituted in a truly devilish form because such forces as would have been needed for the powerful aims of Ahriman can only arise when initiations of a special kind are attained. Such were these initiations of the ahrimanic post-Atlantean era in America. Everyone who was to attain a certain degree of knowledge was made to realize that this knowledge is acquired through certain faculties of perception that can only be engendered through an act of murder. Thus nobody whom had not committed murder was admitted to a certain degree of this initiation. The murder was performed under special circumstances. Steps led up to a kind of catafalque, a scaffold-like structure. The one to be murdered was tied to this and his body bent in such a way that his stomach could be excised with a single cut. This operation, the excision of the stomach, had to be performed with great dexterity. Certain experiences arose from the act of having cut into the living organism with such consummate skill, and under such special conditions. These experiences had to be acquired and through them a certain degree of knowledge concerning the mechanization of the earth could then be attained. Every time higher stages of initiation were to be reached, further murders had to be committed.
This cult was dedicated to the successor, the son of the Great Spirit, in the form he had assumed in America, and who was designated by a sound that approximates Taotl. Taotl is an ahrimanic distortion of the successor of Tao. This being, Taotl did not appear in a physical body but only in an etheric form. His arts, which were essentially impulses for the mechanization of earthly culture and of all earthly life, were acquired through these initiations I have described to you.
Now these initiations had a definite purpose. As has been said, the initiate acquired actual powers of black magic, the application of which would have led to the mechanization of the culture of the earth and to the expulsion of all egos, so that the bodies born would no longer have been capable of bearing an ego. But as forces in the world are in perpetual interaction, he who possessed such powers would also have become earth-bound; the initiate himself would have been permanently fettered to the earth forces. His act bound him to forces of which you will be able to learn something tomorrow at the performance of the scene from Faust, if you will follow attentively what the Lemurs represent. By these practices the initiate united himself with the earth forces and with everything that causes death on the earth. Thereby, he would himself have lost his soul. He saved himself from this fate by bringing it about that, as a result of the excision of the stomach, the soul of the one whom he murdered had lost his desire to come to the earth again and also the soul of the victim was enabled, through the intention of the murderer, to draw the murderer's soul into the realm that was to be founded beyond the earth. The soul of the initiated murderer was thus also to be drawn into the kingdom of Lucifer and Ahriman.
(…)
The problem of natural urges and impulses transforms itself into the problem of happiness or prosperity, which assumes a definite character. Hence in the fifth post-Atlantean epoch, especially in the culture of the West, you find strivings in connection with the problem of prosperity, strivings directed to the creation of prosperity in life. Such striving is influenced by the forces I have described. Investigations are made, for example, into what can be done in order that the life of human beings on earth may be as happy and prosperous as possible. The establishment of earthly prosperity becomes an ideal. I do not say that ahrimanic forces alone are at work here; the good progressive forces are also present.
Thought about happiness and prosperity is, of course, quite justified. But under the influence of Ahriman it has assumed a certain character as a result of a really devilish tenet. This tenet defines the good in such a way that the good is a said to manifest actually through happiness or prosperity, through the happiness indeed of the greatest number, and connected therewith is the misery of the minority, just as if one were to describe an organism by suggesting that it develops only to the knees and dies off from there down. In such identification of happiness with the good, with virtue, there is an ahrimanic impulse. The Greeks, as represented by their greatest individuals, were impervious to such identification of the concept of prosperity with that of the good. But ahrimanic influences produced a mentality in humanity in the fifth post-Atlantean epoch that seeks for the good in prosperity, in happiness.
(…)
In the West there is the danger of becoming enchained within the life of the senses, whereby this life would become egoless. For if prosperity alone were to be established on the earth, the ego would never dwell there. If the good could only be established by the spread of prosperity over the earth, a state of things would arise such as came to pass in old Atlantis. In the middle period of Atlantean culture, too, great impulses were given that would have led to a state of prosperity in their further course. In the form and effects of what men first felt as an impetus of the good, they perceived a vista of prosperity, and so they gave themselves up to prosperity, devoted themselves wholly to it. The earth had to be purged of Atlantean culture because men had preserved from the good the element of prosperity alone. In the post-Atlantean era, Ahriman strives by direct means to institute a culture of mere prosperity. This would mean pressing out the lemon, the doing away with it! Egos would no longer be able to live if prosperity were the only aim pursued by culture. In short, prosperity and the good, prosperity and virtue are not concepts that can be substituted for one another.
We are gazing here into profound secrets of life. A justified element in the founding of culture, an element that inevitably leads to a certain form of prosperity among men, is so distorted that prosperity per se is set up as the goal.(…)



À propos d'êtres démoniaques à l'aspect reptilien:


(26 dec 1908, Métamorphose de la conscience au cours des âges)
We have passed through very different forms before developing into what we are today. However, what we have overcome and cast forth appears in a quite distinct, external form. In order to estrange ourselves from our giant power, we had to cast forth our giant shapes and overcome them, refining our forces and raising them to the intellectual soul and the consciousness soul. There are indeed beings who have remained at the stage of the rough forces. Wherever something evil appears and has to be overcome, something that has remained stationary on the astral plane, it always appears as a “dragon” or something similar; this is none other than the grotesque form, transformed in the spiritual world, of what human beings had to change and cast forth from themselves.
(26 dec. 1908, The Poetry and Meaning of Fairy Tales)
 (28 mars 1911, L'événement du Christ)


(16 oct 1905, Éléments d'ésotérisme)

Already on the Old Moon man had some slight power of using both his front limbs for the purpose of grasping, so that now the time came for assuming the upright posture. His other living companions were, in the Lemurian Age, of the nature of reptiles; animals of grotesque shapes who have left no traces behind them. The ichthyosaurs and so on are descendants of these animals. It is a fact that at that time the earth was inhabited by beings reptilian in character; human bodies too were reptile-like. When eventually this reptilian human being assumed the upright posture, the formation of the head, quite open in front, out of which gushed a fiery cloud, became visible. This gave rise to the tales about the winged serpent, about the dragon. Such was man's grotesque form at that time, reptile-like. The Guardian of the Threshold, the lower nature of man, frequently appears in a form of this kind. It represents the lower nature with the open formation of the head. At that time, the union took place between these forms on the earth and the other beings already described. The astral body with the head formation united with the winged-serpent body with its fiery opening. It was the fructification of the maternal earth with the paternal spirit. In this way there proceeded the fructification with the Manas forces. The lower astral body merged with the higher astral body. A great part of the astral body, as it then was, fell away. One portion formed the lower parts of the human astral body, and the other newly acquired astral body, connected with the head, united with the upper parts of the human being. What was then peeled off abandoned this astral body which was bound up with the form of the winged-serpent; it could no longer have any further development on the Earth. It formed, as a conglomerate substance, the astral sphere of the moon, the so-called eighth sphere. (50) The moon actually provides shelter for astral beings which have come into existence through the fact that man has thrown something off.
(16 oct 1905 Foundations of Esotericism)



Les êtres démoniaques souterrains qui veulent conquérir notre monde et remplacer l'être humain:

Cela se passe ainsi : peu de temps avant que nous ne naissions, un autre être spirituel, nous dirions aujourd’hui selon notre terminologie, un être ahrimanien, s’introduit en nous. Il est tout autant en nous que notre propre âme. Ces entités qui vivent leur vie du fait qu’elles utilisent les hommes eux-mêmes pour pouvoir exister dans la sphère où elles veulent se trouver, ont une intelligence exceptionnellement élevée et une volonté très fortement développée, mais aucune sensibilité, aucune humanité ; elles n’ont pas les forces du cœur humain. – Et nous traversons ainsi la vie en ayant notre âme et un tel double, qui est plus intelligent, beaucoup plus intelligent que nous, mais qui a une intelligence méphistophélique, une intelligence ahrimanienne, et en plus, une volonté ahrimanienne, une volonté très forte, une volonté qui est beaucoup plus proche des forces de la nature que notre volonté humaine, laquelle est régulée par notre cœur.

Au XIXe siècle, la science a découvert que notre système nerveux était parcouru par des forces électriques. Elle avait raison. Mais lorsqu’elle a cru, lorsque les chercheurs croient que la force nerveuse qui fait partie de nous, qui est la base de notre vie mentale, a quoi que ce soit à voir avec des courants électriques, ils ont tort. Car les courants électriques sont les forces qui ont été déposées en nous par cet être que je viens de décrire, ils ne font pas du tout partie de notre être : nous portons effectivement aussi des courants électriques en nous, mais ils sont purement de nature ahrimanienne.

Ces entités hautement intelligentes, mais d’une intelligence purement méphistophélique, et d’une volonté plus apparentée à la nature que cela ne peut être dit de la volonté humaine, ont décidé un jour, de leur propre volonté, de ne pas vouloir vivre dans le monde auquel les dieux pleins de sagesse de la hiérarchie supérieure les avaient destinées à vivre. Pour conquérir la terre, elles ont besoin de corps ; n’ayant pas de corps propre, elles utilisent le corps humain autant qu’elles le peuvent, puisque l’âme humaine ne peut pas complètement remplir le corps humain.

Ces entités peuvent donc, compte tenu de la manière dont se développe le corps humain, s’introduire dans celui-ci à un moment donné avant que la personne ne naisse, et elles nous accompagnent, en restant en dessous du seuil de notre conscience. (…)

De cela aussi, dont je parle maintenant, certaines confréries sont au courant depuis longtemps ; elles connaissent très bien ces choses et n’en ont pas fait part à l’humanité – une fois de plus, nous ne voulons pas examiner de quel droit. Aujourd’hui, la situation est telle qu’il est impossible de ne pas munir peu à peu les hommes de telles notions dont ils ont besoin après avoir franchi la porte de la mort. Car tout ce que l’homme vit ici, y compris ce qu’il vit en deçà du seuil de la conscience, il en a besoin après la mort, parce qu’il doit voir rétrospectivement cette vie et que, dans sa vision rétrospective, cette vie doit lui être tout à fait compréhensible, et que c’est la pire des choses s’il ne le peut pas. Mais on n’a pas de concepts suffisants pour comprendre rétrospectivement cette vie si l’on ne peut pas jeter un éclairage sur un être qui prend une telle part à notre vie comme le fait cet être ahrimanien, qui prend possession de nous avant notre naissance, qui est toujours là, et fait son théâtre devant nous, dans le subconscient, si nous ne pouvons pas toujours et encore jeter une lumière sur lui. Car la sagesse devient lumière après la mort. Or ces êtres sont, en tout état de cause, d’une très grande importance pour la vie humaine, et la connaissance de ces êtres devra peu à peu venir aux hommes, et elle leur viendra.

Seulement, elle devra leur venir de la bonne manière ; cette connaissance ne doit pas, par exemple, être seulement répandue dans le monde par ces sociétés occultes qui en font une question de pouvoir et qui veulent, par là, accroître leur propre pouvoir, et elle ne doit surtout pas continuer à être soigneusement protégée pour accroître le pouvoir de certaines confréries qui agissent égoïstement. L’humanité aspire à un savoir universel, et ce savoir doit être diffusé. Car il ne peut plus être salutaire, à l’avenir, que des confréries occultes puissent utiliser de telles choses pour étendre leur pouvoir.

Les hommes devront de plus en plus être gagnés, dans les siècles à venir, par la connaissance de ces entités. Ils devront de plus en plus savoir, dans les siècles à venir, qu’ils portent en eux un tel double, qu’ils portent en eux un double méphistophélique, ahrimanien. Il faut que les hommes le sachent. Il est vrai qu’aujourd’hui, l’être humain développe déjà toute une multitude de concepts, mais qui au fond ne peuvent aboutir, parce que l’homme, malgré tout, ne sait encore rien en faire de juste. L’homme, dis-je, développe aujourd’hui des concepts qui ne pourront être établis sur une base juste qu’à partir du moment où ils seront rapprochés de la réalité qui leur est sous-jacente. (…)

Les tâches se répartissent donc dans l’organisme humain, il est différencié. De même, notre Terre est elle aussi différenciée. Elle n’est absolument pas un être qui rayonnerait partout la même chose sur ses habitants, mais ce sont des rayonnements très différents qui remontent vers les régions les plus diverses de la terre. Il existe là différentes forces : magnétiques, électriques, mais aussi des forces qui remontent beaucoup plus dans le domaine du vivant et qui influencent l’homme de la manière la plus diversifiée aux différents points de la Terre, c’est-à-dire qui influencent l’homme différemment selon la configuration géographique. (…)

Ce que le Russe aime dans sa terre, ce dont il s’imprègne, lui donne certaines faiblesses, mais surtout aussi une certaine capacité à surmonter la nature de ce double dont j’ai parlé tout à l’heure. C’est pourquoi le Russe sera appelé à fournir les impulsions les plus importantes à l’époque où cette nature du double devra définitivement être combattue, dans la sixième période de civilisation post-atlantéenne.

Mais il y a un lieu à la surface de la terre qui présente la plus grande parenté avec ces forces. Lorsque l’homme s’y rend, il entre dans leur domaine d’influence ; dès qu’il le quitte, il n’en est plus ainsi, car il s’agit de caractéristiques géographiques, non pas ethnographiques ou nationales, mais purement géographiques. La région où ce qui afflue depuis le bas exerce la plus grande influence sur le double, et où cela se communique donc aussi de nouveau à la terre, du fait que cela s’apparente le plus chez le double à ce qui émane de lui, est la région de la terre où la plupart des montagnes ne sont pas orientées transversalement, d’Ouest en Est, mais où les montagnes sont principalement orientées du Nord au Sud – car cela est également en lien avec ces forces – et où l’on est proche du pôle nord magnétique.

C’est la région où, sous l’effet des conditions extérieures, se développe avant tout une parenté avec la nature méphistophélique ahrimanienne. Et beaucoup, dans l’évolution de la Terre qui poursuit sa marche en avant, est dû à cette parenté. L’homme n’est pas en droit, aujourd’hui, de passer par l’évolution de la Terre en aveugle ; il doit percer à jour ces liens entre les choses. L’Europe ne pourra établir des rapports justes avec l’Amérique que si ces circonstances peuvent être percées à jour, que si l’on sait quelles limitations d’ordre géographique viennent de là-bas. Sinon, si l’Europe continue à rester aveugle à ce propos, il en ira de cette pauvre Europe comme il en alla de la Grèce par rapport à Rome. Il ne faut pas qu’il en soit ainsi ; il ne faut pas que le monde soit géographiquement américanisé.

Mais ce point demande tout d’abord à être compris. Les choses ne doivent pas être prises aussi peu au sérieux qu’elles le sont fréquemment aujourd’hui. Car voyez-vous, les choses reposent sur des fondements profonds, et il faut aujourd’hui des connaissances, et pas seulement des sympathies et des antipathies, pour pouvoir prendre position dans le contexte dans lequel l’humanité actuelle est placée d’une manière si tragique. Ce sont là les choses que nous pouvons discuter encore plus en détail ici ; dans les conférences publiques, elles ne peuvent qu’être évoquées. Hier, j’ai attiré l’attention {45} sur la nécessité que ce qui est appelé science de l’esprit pénètre vraiment aussi dans les idées sociales et politiques. Car les efforts de l’Amérique visent à tout mécaniser, à tout faire entrer dans le domaine du pur naturalisme, à effacer peu à peu de la surface de la terre la culture de l’Europe. Elle ne peut pas faire autrement. (…)


Les milieux qui veulent introduire l’Antichrist en le faisant passer pour le Christ visent à exploiter ce qui peut agir notamment au moyen des forces les plus matérielles, mais qui, au moyen de ces forces les plus matérielles, agit justement de manière spirituelle. Ces mouvements visent surtout à exploiter l’électricité, et notamment le magnétisme terrestre, pour produire des effets sur toute la terre. Je vous ai montré {194} comment, dans ce que j’ai appelé le double de l’homme, montent les forces de la terre. On lèvera le voile sur ce mystère. Les Américains détiendront le secret d’utiliser le magnétisme terrestre dans sa dualité du magnétisme nord et du magnétisme sud, pour envoyer sur toute la terre des forces de domination qui agissent sur un plan spirituel. (…)

Surtout, il faudra découvrir le mystère de la manière dont Ce qui agit depuis le cosmos comme une force solaire selon la direction venant des Poissons se relie avec ce qui agit depuis le cosmos selon la direction qui vient de la Vierge. C’est là le bien que l’on découvrira, à savoir la manière dont, depuis deux côtés du cosmos, les forces du matin et les forces du soir peuvent être mises au service de l’humanité ; d’un côté, en provenance des Poissons, et de l’autre côté, en provenance de la Vierge (voir dessin plus bas).

On ne s’occupera pas de ces forces, par contre, là où l’on essaiera de tout obtenir par le dualisme de la polarité des forces positives et négatives. Les mystères spirituels en vertu desquels ce qui est cosmique peut, sur terre – à l’aide des forces doubles du magnétisme, le positif et le négatif ― traverser ce qui est spirituel, proviennent des Gémeaux ; ce sont des forces de midi. Déjà dans l’Antiquité, on savait qu’il s’agissait là de quelque chose de cosmique, et les scientifiques savent bien, aujourd’hui, sur le plan exotérique, qu’il existe d’une manière ou d’une autre, dans le zodiaque, derrière les Gémeaux, un magnétisme positif et un magnétisme négatif. Il s’agira alors de paralyser ce qui doit être tiré du cosmos par la manifestation de la dualité, de le paralyser d’une manière égoïste, matérialiste, au moyen des forces qui affluent vers l’humanité depuis les Gémeaux, et qui peuvent être entièrement mises au service du double.




À propos des êtres prématurés du futur qui s'incarnent dans les membres des loges:






I am obliged to speak in pictures — there are also beings of a contrary nature, to whom I alluded in my last lecture in another connection. And this latter class of beings has to do with all that comes to expression in man's instinctive urges and impulses, in his desires and passions. You must not however think of them as belonging first and foremost to man. In man we can see the results of their activity. But they have their home, so to speak, right on the Earth. Only we cannot see them, for these beings too have not a body that is formed in such a way as to be visible to us. They have, in fact, a body that lives entirely in the elements of earth and water. And their deeds are to be seen in the ebb and flow of the tides, in volcanic eruptions and in earthquakes. Natural Science, as is well-known, can find no satisfactory explanation for these phenomena. One who has keen spiritual perception can however see behind them a world of sub-human beings, who are under the control of the powers to which I have always given the name of the Ahrimanic powers.
Now, these Ahrimanic powers also cherish a particular aim as regards man. With the help of their various sub-spirits, which inhabit the earth and water elements of our Earth and can, for example, be recognised even in the kobolds or brownies of fairy lore — aided by these, the Ahrimanic powers have set themselves to carry out another and a different project.
If one considers these Luciferic and Ahrimanic beings by themselves, just as they are, one cannot, you know, be angry with them. Why be angry with the Luciferic beings, for instance? They want to make man into a being who is moral entirely as a matter of course. What could be better? Man would, it is true, never under their influence be free, he would be an automaton; but what they seek and desire for him can nevertheless be truthfully described as good.
Now let us see what is the aim of these other beings, who build their strongholds immediately below the surface of the Earth, and whose activities rise up into man’s metabolism, — for the phenomena we observe in the tides and less frequently in volcanic eruptions and earthquakes are always present also in the ebb and flow in man's metabolism. Whilst the Luciferic spirits build, as we said, their strongholds in the air, in order to fight for the moral — as against the earthly — element in man, the Ahrimanic beings struggle to harden man; they want to make him like themselves. Were they to be successful, man would become extremely clever in the material realm — incredibly clever and intelligent. They cannot achieve their end directly, but they aim at doing so indirectly. And their efforts, which have actually been going on for thousands of years, have in fact succeeded in producing a whole race of sub-human beings. Their method is as follows.
Suppose a man has strong and rude instincts. These beings will clutch at his instinctive nature and seize hold of it. The man then falls victim to the Ahrimanic powers. He is completely given up to his passions and leads a wild and dissolute life. When a man has in this way become a prey, during his earthly life, to the Ahrimanic powers, then these powers will be able to hold on to his instinctive nature and tear it out of him after death. There exists already on the Earth a whole population of beings who have arisen in this way. They are there, in the elements of earth and water, a sub-human race. And then what is it the Ahrimanic powers intend with this sub-human race? As we have seen, they draw out of a human being his instinctive nature and make of it an earth-and-water being. These earth-water beings inhabit the strata immediately below the surface of the Earth; and those who go down into mines, if they are able to look with spiritual vision, are quite familiar with them. They are beings that have been snatched out of man in the moment of death. And with what ultimate aim? Ahriman is waiting. The Ahrimanic powers are waiting for the time when men will descend to incarnation and, on account of a karma that their instincts and passions have prepared for them, feel particularly drawn to certain of these beings and say to themselves: “I will not go back to the spiritual world; when I have left my physical body” — out of which, as you know, man generally goes forth to a super-sensible life — “I will incorporate myself in a subsensible being of this kind. And that will mean, I shall be able to stay on the Earth. I shall not die any more, but be permanently united with the Earth. Yes, I will choose to be a subsensible being.”
It may sound incredible — and indeed it is astonishing, considering how extraordinary clever they are, — but it is a fact that the Ahrimanic beings persist in believing they will ultimately be able in this way to entice such a vast number of human beings into their own race that the Earth will one day be peopled entirely with such Ahrimanic sub-human beings. By this means they hope to make the Earth itself immortal, so that the hour may never come for it to perish and be dispersed in cosmic space.
We have thus around us in our earthly environment two hosts of beings; one in the air, that wants to make man moral but to lift him away from the Earth, and then we have also, immediately below the surface of the Earth, the Ahrimanic beings who want to draw man down and fasten him permanently to the Earth.













 The one who knows that not more than thirty or forty people participated in Europe in the decisive events of the year 1914, and who also knows the soul condition in which most of these people were, will be confronted by this significant problem. For most of these people, as strange as it may sound today, my dear friends, most of these people had a dulled, obscured state of consciousness. During the last few years much has occurred that was caused by a dulled human consciousness. In the decisive places of the year 1914 we see everywhere that the most important decisions of the end of July and the beginning of August were reached with an obscured consciousness; and this has continued on right into our present day. This is a problem, terrifying in its nature. If we investigate it spiritual-scientifically, then we find that these obscured consciousnesses were the gateways through which precisely these will-beings were able to take possession of the consciousness of these men; they took possession of the obscured, veiled consciousness of these human beings and acted with their consciousness. And these beings who thus took possession, who are still sub-human beings, what kind of beings are they? We have to pose this question very seriously: What kind of beings are they?Well, my dear friends, we have asked about the origin of human intelligence, about the origin of human intelligent behavior which, stating it simply, has its instrument in our head organism. And we have seen that this intelligent constitution of our soul stems from that deed of the Archangel Michael which is commonly presented in the symbol of the fall, the casting down of the Dragon. This is actually a very trivial symbol. For, if we really conceive of Michael and the Dragon, we have to visualize, first, the Michael Being, and, secondly, the Dragon who, in reality, consists of all that which enters into our so-called reason, into our intelligence. Not into a hell does Michael cast his opposing hosts, but into the human heads; there this Luciferic impulse continues to live. I have characterized human intelligence as an actual Luciferic impulse. Thus we may say: if we look back into the evolution of the Earth, we find the Michael-deed, and to this Michael-deed is joined the illumination of man by his reason.
The sub-human beings whose main character consists of an impulse which strongly coincides with human willing, with the human power of will, now appear from below, as it were, whereas the hosts of forces cast down by Michael came from above; and while these latter took possession of the human power of will; they unite themselves with it and are beings produced by the realm of Ahriman. Ahrimanic influences acted through those obscured consciousnesses. Indeed, my dear friends, as long as one does not take into consideration these forces as forces objectively existing in the world just as one takes into consideration what today is called magnetism, electricity, and so forth, one will not gain an insight into that nature which, according to Goethe's prose Hymn to Nature, comprises man. For nature, as it is conceived of in today's natural science does not contain man, but merely the human physical self.
At the beginning of Earth becoming we have to do with a downfall of Luciferic beings; today we have a rise of Ahrimanic beings. The former beings influence the Luciferic power of thought, the latter the human power of will; we have to recognize the arrival of these latter beings within the evolution of mankind. We have to realize that these beings arrive and that we have to reckon with a conception of nature which, to be sure, for the time being only includes man; for the animal kingdom will only be included later on in the Earth period. Upon the animal these beings have no influences as yet. We shall not comprehend the human race without taking these beings into consideration. And these beings, who are, as it were, pushed from behind, for behind them there stands the Ahrimanic power which endows them with their strong will power, which pours into them their directive forces, — these beings who as such are sub-human beings are controlled in their totality by higher Ahrimanic spirits and thus contain something which far surpasses their own nature and being. Therefore they show something in their appearance which, if it takes the human being captive, acts much more strongly, very much more strongly than that which the weak human being can control today, if he does not strengthen it through the spirit. What is the aim of this host? Well, my dear friends, just as the hosts which Michael has pushed down have aimed at human illumination, at human permeation with reason, so these hosts aim at a certain permeation of human willing. And what do they want? They burrow, as it were, in the deepest stratum of consciousness in which the human being is still asleep today in his waking state. Man does not notice how these beings enter his soul and also his body.
(November 29, 1919. Mission of the Archangel Michael)