Thursday, July 30, 2009
La persécution des espions de l'AIPAC relèverait de l'antisémitisme
AIPAC Spy Case Convict Alleges U.S. Anti-Semitism
'Anti-Semitism was behind our case' Former AIPAC defendant, FBI informant Larry Franklin: These guys believe there's a Jewish cabal.
Defense analyst in AIPAC spy case was FBI 'double agent' His plan was to use [Steven] Rosen and [Keith] Weissman to relay his concerns to the National Security Council (NSC) staff. Instead, the AIPAC officials, without telling Franklin, took his information, some of which was classified, to Mr. Gilon at the Israeli Embassy and to a Washington Post reporter.
Steve Rosen Accuses AIPAC of Espionage Steven J. Rosen’s defamation lawsuit against the American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) is now entering a critical phase. A series of cross-filings stakes out the critical court terrain. Rosen intends to show that obtaining and leveraging classified U.S. government information in the service of Israel is common practice at AIPAC. He claims it was unfair for AIPAC to fire and malign him in the press after he was indicted on espionage charges in 2005. AIPAC’s defense team is committed to getting the case thrown out on technicalities before it goes to trial early next year.
A judge is allowing Steve Rosen's defamation lawsuit against AIPAC to go ahead
Rosen et Weissman libres!
Une démocrate juive aurait collaboré avec des espions du Mossad
Flashback: le jugement imminent des espions de l'AIPAC soulève l'inquiétude
Declassified FBI File Alleges an Israeli Intelligence Agent Worked at AIPAC
Wednesday, July 15, 2009
Occupation et crimes de guerre en Afghanistan: Les pays membres de l'Otan coupables!
L'administration américaine accusée de couvrir des crimes de guerre commis en Afghanistan
LEMONDE.FR avec AFP et AP | 11.07.09
L'administration de l'ancien président américain George W. Bush a tenté à plusieurs reprises de bloquer des enquêtes sur le massacre fin 2001 de centaines de prisonniers talibans impliquant le général Abdul Rashid Dostam, soutenu à l'époque par la CIA, rapporte le New York Times, vendredi 10 juillet...
Afghanistan: massacre de prisonniers sous enquête
--Encadré --
Un massacre survenu en 2001
afp/jeh
Des talibans victimes de crimes de guerre
par Amélie Baron
14/07/2009
L’administration de l’ancien président américain George W. Bush aurait tenté à plusieurs reprises de bloquer des enquêtes sur le massacre, fin 2001, de centaines de prisonniers talibans. Les exactions ont été commises par le chef de guerre Rachid Dostam, alors soutenu par Washington. Le président américain Barack Obama a indiqué avoir ordonné une enquête sur ces possibles blocages.(...)
Crimes de guerreAvec ses miliciens, Dostam organise des convois pour transporter les talibans déchus vers la prison de Sheberghan, à 300 km à l’ouest de Kunduz. Durant trois jours, les détenus sont transportés dans des conteneurs, sans eau et sans nourriture. Les mains attachées dans le dos, les hommes sont entassés à plus de cent par camions. Selon l’Organisation afghane des droits de l’homme, plus de 1000 sont morts asphyxiés durant le trajet.
Une fois dans la ville de Sheberghan, les hommes de Dostam auraient abattu certains survivants à travers les parois des conteneurs. Sur les 3 000 talibans qui se sont rendus après leur défaite à Kunduz, seuls 1 000 ont survécu.
Ces actes, considérés comme crimes de guerre par l’ONG américaine Physicians for Human Rights (PHR), se seraient déroulés en présence de forces spéciales américaines, chargées à cette période de la sécurité de la prison de Sheberghan.
Les talibans tués ont ensuite été enterrés à quelques kilomètres dans une fosse commune à Dast-i-Leile, en plein désert, toujours sur les ordres de Dostam. Là encore, des témoins évoquent la présence de soldats américains qui ne seraient pas intervenus pour empêcher l’enfouissement des corps.
Des enquêtes entravées
Depuis le début de l’année 2002, l’ONG américaine PHR se bat pour qu’une enquête indépendante fasse la lumière sur ce qu’elle considère comme des crimes de guerre et sur l’éventuelle implication des forces américaines. Sur son site dédié, l’organisation publie photos et vidéos issues de ces recherches sur le terrain.
Dès août 2002, le journal Newsweek publie le récit du massacre présumé. A partir des témoignages de conducteurs de camions, de villageois afghans habitant à côté de Dast-i-Leile et même de personnels de l’ONU sous couvert d’anonymat, l’hebdomadaire américain fait état des crimes de guerre dont Abdul Rachid Dostam se serait rendu coupable. Et aux journalistes de poser la question : « Est-ce que les Etats-Unis ont une part de responsabilité dans les atrocités commises par ses alliés ? ».
En 2006, Jamie Doran, producteur irlandais, a réalisé un documentaire sur ces événements. Dans ce film, l’ancien journaliste de la BBC a interrogé militaires, responsables des Nations unies, d’ONG ainsi que des prisonniers victimes de ces exactions. Sur les lieux de la fosse commune, à Dast-I-Leile, il a filmé les ossements encore présents, non protégés par les autorités afghanes ou par les Nations unies.
Depuis leur rencontre avec Jamie Doran, deux des témoins interrogés ont depuis été tués.
LE MONDE | 13.07.09 | 15h17 • Mis à jour le 13.07.09
Le 10 mai, le journal libyen Oea a annoncé qu'Ibn Al-Shaykh Al-Libi avait été retrouvé mort dans sa cellule de la prison d'Abou Salim, en Libye. Suicide par pendaison, selon la version officielle. Une mort qui arrange beaucoup de monde, à Tripoli, au Caire et à Washington. Car Al-Libi, de son vrai nom Ali Abdul Hamid Al-Fakheri, était devenu gênant.
Le Canada en Afghanistan - Le coût de la guerre a doublé en quatre ans
L'Allemagne s'interroge sur la pertinence de sa mission en Afghanistan
Afghanistan: la France "aidera" les Etats-Unis, assure Nicolas Sarkozy
IRAK
Lu sur onnousprendspourdescons.blogspot.com
USA : peuple sans culture qui a ravagé un patrimoine de l'humanité en Iraq - "US damages Iraq's historic Babylon"
Des "dégâts considérables" ont été infligés au site de Babylone par les troupes américaines et leurs sous-traitants
selon le rapport final d'évaluation présenté jeudi à Paris par l'UNESCO, l'agence culturelle de l'ONU, qui compte faire inscrire d'ici deux ans la cité antique au Patrimoine mondial de l'humanité. Entre 2003 et 2004, au début de l'intervention américaine en Irak, les forces de la coalition avaient installé leur base sur le site archéologique situé à 90km au sud de la capitale, Bagdad. La capitale de Nabuchodonosor, qui y avait fait construire les fameux jardins suspendus, l'une des "sept merveilles du monde" dans l'Antiquité, était devenue le "camp Alpha".
Autant établir un "camp militaire autour de la Grande pyramide en Egypte", avait déjà dénoncé en 2005 un rapport du British Museum, rappelle l'UNESCO, l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture.
Les troupes américaines et les entreprises privées travaillant avec le Pentagone, en particulier KBR, alors filiale de Halliburton, ont creusé des tranchées de plusieurs centaines de mètres au milieu des vestiges, utilisé des bulldozers et fait rouler des chars pesants sur les fragiles pavés du chemin de procession, autrefois sacré.
Le rapport final, élaboré par le sous-comité sur Babylone du Comité international de coordination pour la sauvegarde du patrimoine culturel de l'Irak de l'UNESCO (ICC-Irak), "établit une description des dégâts qui fait l'objet d'un accord international". Il constate que "la ville archéologique a subi d'importants dégâts dus à des travaux de creusement, percement, arasement et nivelage", selon l'UNESCO.
Parmi les principales structures endommagées "figurent la porte d'Ishtar et le chemin de procession". L'archéologue John Curtis du British Museum a inspecté le site en 2004 juste avant que les soldats américains ne le restituent au Conseil des antiquités et du patrimoine irakien (SBAH) face à l'indignation internationale. D'après lui, neuf des dragons sculptés dans la porte d'Ishtar, vieille de 2.600 ans, ont été vandalisés par des pillards quand le site était sous contrôle des Américains.
Site archéologique depuis 1935, la capitale des rois Hammourabi et Nabuchodonosor, cité vieille de 4.000 ans, a subi nombre d'outrages à travers le temps. Au XIXe siècle, les archéologues européens avaient arraché des murs nombre des plus célèbres oeuvres, encore visibles aujourd'hui dans des musées du Vieux continent.
Entre 1978 et 1987 de grands projets de restauration avaient été entrepris, des équipements modernes étant introduits. A son "grand détriment", le site avait ensuite subi des "travaux d'aménagement majeurs" pour la construction d'un nouveau palais du président Saddam Hussein. Enfin, le site a été pillé lors de la guerre en 2003 et a servi de base aux soldats américains.
Depuis sa restitution aux Irakiens, le site a encore été victime de pillages et du marché noir. Mais le Dr Curtis a jugé "encourageant" de constater qu'il n'existe aucun signe de dégâts causés de manière intentionnelle ou accidentelle au site" depuis décembre 2004.
A l'heure actuelle, les problèmes majeurs sont ainsi liés "à la négligence et au manque d'entretien", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse. "Tous les édifices restaurés de Babylone sont en mauvais état, en particulier les temples de Ninmah, de Nabû sa hare et d'Ishtar, les maisons babyloniennes et le palais sud de Nabuchodonosor", sur lesquels il faut "intervenir d'urgence".
D'après les auteurs du rapport, l'étendue des dommages est telle qu'il est encore trop tôt pour évaluer la somme nécessaire pour restaurer et pleinement protéger le site, selon le Dr Curtis et les experts.
Remédiera-t-on jamais à l'immense saccage de la soldatesque américaine en Mésopotamie ?
Source AP = (Lien)
Wednesday, July 1, 2009
Les bloggeurs, des "extrémistes politiques" selon Murdoch
Rupert Murdoch: Propaganda Recruit for Reagan, by Robert Parry
http://www.prisonplanet.com/murdoch-ceo-labels-bloggers-political-extremists.html
Murdoch CEO Labels Bloggers “Political Extremists”
John Hartigan laments how bloggers are not sent to jail like in China or Burma
Prison Planet.comWednesday, July 1, 2009
“Bloggers don’t go to jail for their work. They simply aren’t held accountable like real reporters….It could be said the blogosphere is all eyeballs and no insights,” barked Hartigan.“In the blogosphere, of course, the mainstream media is always found wanting. It really is time this myth was blown apart.”“Blogs, and a large number of comment sites, specialise in political extremism and personal vilification. Radical sweeping statements without evidence are common.”
The corporate media monopoly has terminal cancer and they are losing their power to blogs and alternative media, which is why people like Hartigan are so angry and also why the establishment is aggressively moving to phase out the old Internet altogether and replace it with “Internet 2,” a highly regulated and controlled electronic Berlin wall, where alternative voices will be silenced and giant corporate propaganda organs will dominate once again.
As blogger Darryl Mason writes today, “John Hartigan is full of shit. Bloggers have gone to jail for their work, and to protect their sources, in North Korea, Iran, Egypt, the list of countries persecuting bloggers grows longer by the week. And the CEO of Australia’s biggest news corporation doesn’t know this?”The jailing of bloggers for speaking too much truth is obviously not the kind of news that John Hartigan, a Rupert Murdoch CEO, is interested in. How could he not know about those jailing and prosecutions.Remember those words. “Political extremism”.You will hear that call more and more as the major news corporations scale up their war against independent media, and bloggers.
That commenter on your blog may actually be working for the Israeli government
US Cybersoldiers Suit Up
Omitted from Obama’s speech was any mention of the ongoing employment of ‘hacker soldiers’ by the US military that are engaged in a cyberoffensive against other foreign state and non-state targets. Further missing from mainstream coverage is that this offensive is overwhelmingly privatized and is controlled by the largest of private defense contractors that have typically been in the business of selling to the US government jetfighters and complex missile and satellite systems.
Les "maîtres chanteurs" sillonnent les sites et les fora Internet
Israël déploie une équipe de cybernautes pour diffuser de la désinformation positive
Nouveaux médias: nouveau canal de la haine?
Le contrôle des nouveaux médias
Se réapproprier les médias grâce à l'Internet
Gare au nouveau projet de loi de l'ADL contre le "cyberharcèlement"
Cela doit rester ainsi
L'éternel retour de la droite extrémiste
Hackers et guerre cybernétique
Internet : zone de guerre?
Lobbying et conséquences
La bête antisémite rôde sur YouTube
La main de la ligue anti-diffamation dans la tragédie d'Oklahoma City
La commission canadienne des droits de la personne a enfreint la loi à de nombreuses reprises
FW: Un message pour la JIDF
Les liens d'Eric Hufschmid avec les Murdoch
Wolfowitz suggère que les États-Unis intervienne en Iran
Tout comme son congénère Kissinger.
America’s arrogant manipulator
Israel lobbyist Paul Wolfowitz calls for US interference in Iran
28 June 2009
"He was like a cock who thought the sun had risen to hear him crow." – George Eliot
Paul J. Balles cautions against the warmongering growls of Paul Wolfowitz, the architect of the aggression against Iraq and a man of dual loyalty to Israel and the USA, who is now calling for American interference in Iran’s internal affairs.
The Washington Post published an Op-Ed piece (19 June) by Paul Wolfowitz, the man more responsible than others in the previous US administration for unjustified death and destruction in Iraq.
Bernard Weiner, writing in the Crisis Papers reveals that in 1992, then-Secretary of Defence Dick Cheney had a strategy report drafted for the Department of Defence, written by Paul Wolfowitz, who was then the under-secretary of defence for policy.
In it, the US government was urged, as the world's sole remaining superpower, to move aggressively and militarily around the globe. The report called for pre-emptive attacks and ad hoc coalitions, but said that the US should be ready to act alone when "collective action cannot be orchestrated."
Weiner wrote: “Wolfowitz outlined plans for military intervention in Iraq as an action necessary to assure ‘access to vital raw material, primarily Persian Gulf oil’ and to prevent the proliferation of weapons of mass destruction and threats from terrorism.”
This last part was the key to the Wolfowitz doctrine. Israel had as its agent provocateur Paul Wolfowitz to justify occupation of Iraq as permanent protection against WMDs.
"For bureaucratic reasons we settled on one issue, weapons of mass destruction, because it was the one reason everyone could agree on." said Wolfowitz, in an interview in the magazine Vanity Fair.
In his latest Washington Post article, Wolfowitz started off with a hawkish remark about how, "President Obama's first response to the protests in Iran was silence, followed by a cautious, almost neutral stance designed to avoid 'meddling' in Iranian affairs".
Instead of criticizing Barack Obama’s prudent response to the events in Iran, the uncompromising warmonger Wolfowitz should be having nightmares over the 1,331,578 Iraqis slaughtered since the US invaded Iraq, and the 4,315 US military personnel sacrificed in that war.
Wolfowitz now wants Obama to interfere in the election conflict in Iran, an event that's nobody's business but the Iranians’. Other hawks in Washington have undoubtedly been encouraged to call Obama timid or weak. James Mann referred to Wolfowitz as "...the most influential underling in Washington".
In the Washington Post, Wolfowitz wrote: "...the reform the Iranian demonstrators seek is something that we should be supporting. In such a situation, the United States does not have a 'no comment' option". On the contrary, it’s the only sensible option.
Wolfowitz added: "Coming from America, silence is itself a comment – a comment in support of those holding power and against those protesting the status quo." This kind of thinking behind America's imperialism has done nothing but breed enemies for America.
According to Wolfowitz, "It would be a cruel irony if, in an effort to avoid imposing democracy, the United States were to tip the scale toward dictators who impose their will on people struggling for freedom".
What gives the US a right to "impose democracy" on any country or to decide what should be done about those "who impose their will on people struggling for freedom?"
Adding insult to injury, Wolfowitz growls: "And if we appear so desperate for negotiations that we will abandon those who support our principles, we weaken our own negotiating hand."
The reality is that Wolfowitz has no interest in negotiations of any sort. He has been called “Wolfowitz of Arabia” in jest by the New York Times’ Maureen Dowd, and, with respect, “the intellectual godfather of the war ... its heart and soul” by Time’s Mark Thompson. If the war on Iraq is anybody’s war, it is Paul Wolfowitz’s.
It’s past time to end arrogant interference in the name of America.
Paul J. Balles is a retired American university professor and freelance writer who has lived in the Middle East for many years. For more information, see http://www.pballes.com.
Prêts pour une guerre contre l'Iran diabolisé?