vendredi 22 octobre 2010

Assassinat de JFK: rien à voir avec le décret 11110 et la Réserve Fédérale




L'assassinat de JFK n'a rien à voir avec l'Executive order 11110 et cet Executive order n'a rien à voir avec une quelconque stratégie de lutte contre la Fed. Il s'agit d'une grossière erreur colportée aux quatre coins du Web par les médias alternatifs et les naïfs, depuis la publication de Crossfire de Jim Marrs en 1989 (qui blâme les nazis!). Même Pierre Hillard (Conférence d'ER @49:42) colporte cette fausseté!

L'émission de ces billets spéciaux était fait en vertu d'une vieille loi du 19e siècle. Rien à voir avec une quelconque rébellion de JFK contre la Fed. (Bien qu'on puisse présumer avec une certaine prudence que JFK avait sûrement en tête de sabrer éventuellement dans le monopole de la Réserve Fédérale, mais rien ne permet de l'affirmer avec certitude.)

Michael Collins Piper a tout expliqué dans American Free Press (version originale anglaise, 2009) et dans son ouvrage Final Judgment: The Missing Link in the JFK Assassination Conspiracy paru pour la première fois en 1994 (voir plus bas).




Les faits réfutent le mythe
des 'Greenbacks de JFK'


par Michael Collins Piper

Page 15, AMERICAN FREE PRESS * 29 décembre 2008 * No 52

Ci-dessus une 'United States Note' de 1966. Sa seule existence prouve, au-delà de tout doute, que ce n'est pas vrai qu'aucun billet des États-Unis n'a été émis après l'assassinat de JFK et réfute la théorie voulant que JFK aurait été tué parce qu'il aurait ordonné que les Billets des États-Unis soient retirés de la circulation et qu'à sa mort, son successeur Lyndon Johnson aurait renversé ce décret de JFK. Le livre Final Judgment démontre que le décret de JFK n'avait rien du tout à voir avec les billets des États-Unis. Bien que la famille Kennedy ait été opposée à la Réserve fédérale et visait, ultimement, à contester ce monopole, le mythe des "Greenbacks de JFK" a brouillé les pistes dans le débat sur le complot de JFK et c'est même un mythe (dans lequel tant de personnes ont investi tellement de pieuses pensées) qui ne veut tout simplement pas mourir, même si les faits la contredisent.


La légende selon laquelle John F. Kennedy aurait défié la Réserve fédérale et les banquiers internationaux qui la contrôlent en émettant des 'US Notes' dans l'économie américaine en 1963 -- le payant ainsi de sa vie -- est un mythe qui ne veut pas mourir. Même s'il est vrai que que des billets américains sans charge d'intérêt ont été émis au cours de l'administration JFK -- aucun doute là-dessus --, il y a en fait beaucoup plus derrière cette histoire.

Premièrement, le contexte: en 1994, le livre de cet auteur, Final Judgment documentait un plan d'action de la famille Kennedy contre la Fed, conçu par le père de JFK, l'Ambassadeur Joe Kennedy, au cours d'une réunion privée en 1957 entre l'ambassadeur et un de mes amis, l'homme d'affaires international DeWest Hooker, un critique virulent de la Fed.

Lorsqu'ils discutaient des plans de la famille, Kennedy voyait à long terme, sachant pertinemment qu'il lui serait impossible de détrôner la Fed du jour au lendemain. C'est pourquoi l'objectif de la dynastie des Kennedy était de consolider leur pouvoir pour ensuite se retourner contre l'élite mondiale. Les Kennedy étaient assez astucieux pour savoir que JFK ne pouvait pas prendre de mesures sérieuses contre la Fed durant son premier mandat, confronté à une réélection ardue.

En dépit de ces révélations, immédiatement après la sortie de Final Jugement cet auteur a reçu plusieurs lettres disant, essentiellement, ceci:

Pourquoi n'annoncez-vous pas que JFK a émis un décret par lequel il a inséré de l'argent sans intérêt (parfois appelé "Greenbacks") dans l'économie américaine, contournant ainsi le monopole inconstitutionnel de la Réserve fédérale contrôlée par des banquiers internationaux? Ce faisant JFK a vraiment taillé une encoche profonde dans l'armure de la Fed. C'est certainement la principale raison pour laquelle il a été assassiné, mais vous ne mentionnez la Fed qu'en passant. Même Jim Marrs mentionne cela dans son livre Crossfire.

Avec ces préoccupations en tête, nous répétons ici ce que dit Marrs pour ensuite expliquer «l'histoire derrière l'histoire» que Marrs avait incorrectement rapporté. Marrs a écrit:
Un autre aspect souvent négligé de la tentative de Kennedy de réformer la société américaine concerne l'argent. Kennedy a apparemment réalisé que par le retour à la Constitution, qui stipule que seul le Congrès peut émettre la monnaie et réglementer l'argent, l'énorme dette nationale pourrait être réduite en ne payant aucun intérêt aux banquiers de la Réserve fédérale, qui impriment le papier-monnaie [et] le prêtent au gouvernement à intérêt.
Il a fait son premier pas dans ce sens le 4 juin 1963, en signant le décret 11110, qui a appelé à l'émission de 4,292,893,815 $ en 'US Notes' par l'intermédiaire du Trésor des États-Unis plutôt que par le système traditionnel de la Réserve fédérale. Le même jour, Kennedy a signé un projet de loi changeant les provisions des billets de un et deux dollars de l'argent à l'or, renforçant ainsi le dollar américain affaibli. . . Un certain nombre de "projets de loi Kennedy" ont effectivement été délivrés -- l'auteur a un billet de cinq dollars en sa possession avec comme en-tête "Billet des États-Unis" -- mais ils ont rapidement été retirés après la mort de Kennedy.

Les lecteurs attentifs constaterons que Marrs a cité le numéro du 31 octobre 1988 du respecté journal populiste, The Spotlight, comme source de ses informations.

Toutefois, ce que Marrs ne ignore apparemment, c'est que dans le numéro suivant, notre journal The Spotlight a publié un Erratum, expliquant qu'un employé subalterne avait trouvé cet article dans un autre bulletin d'information -- la rumeur circule en effet dans la presse populiste depuis des années -- et l'avait ensuite ajouté à une colonne présentant un assortiment de nouvelles brèves. Pourtant, comme notre rédacteur en chef l'a indiqué, cette histoire a été étudiée et prouvée comme étant complètement fausse.

Mais Marrs a raté la correction et a cité l'article original dans son best seller du New York Times et, par voie de conséquence, des milliers -- peut-être des millions -- tiennent cela pour acquis, et Marrs a été cité par d'autres auteurs à de nombreuses reprises. Maintenant, avec Internet et les émissions de radio alternative, cette fausse histoire a littéralement pris vie. Le personnel du Spotlight a mené une enquête sur cette légende et a rapporté les faits suivants:
La question était de savoir si le décret (EO) 11110 -- signé par JFK le 4 juin 1963 et censément abrogé par LBJ quelques heures après de l'assassinat de JFK -- a approuvé plus de 4 milliards de dollars en 'US Notes', délivrés directement par le Trésor, à la place des billets de la Réserve fédérale qui rapportent des intérêts aux banques de la Réserve fédérale.
En réalité, EO 11110 concernait l'octroi au secrétaire du Trésor du pouvoir d'édicter des règles et règlements relativement à la compétence du secrétaire d'agir sans l'approbation du président sur les ventes de lingots d'argent. En tant que président, JFK a révoqué ces deux éléments avec EO 11110.
Qui plus est, ce fut l'administration Reagan -- et non pas LBJ -- qui a finalement abrogé EO 11110. Et ce EO concernait des certificats d'argent -- non pas des billets verts -- quand Reagan a signé EO 12608, qui a révoqué plusieurs décrets dépassés, y compris celui dont il est ici question. Je répète: l'émission de 'US Notes' n'était pas l'objet du EO 11110 de JFK.
En outre -- et cela est très important -- les prétendus "billets verts de JFK" ont été émis conformément à la très ancienne législation fédérale exigeant qu'un certain nombre de billets US soient constamment mis en circulation par le Trésor. Cela n'avait rien à voir avec un quelconque décret (ordre exécutif) ou une quelconque mesure secrète particulière de la part de JFK.
En d'autres termes, les "Greenbacks de JFK" émis en 1963 seraient entrés en circulation de toute manière, peu importe quel président occupe la Maison Blanche à ce moment-là.
Le fait est qu'une loi du Congrès adoptée le 31 mai 1878 déclare que le Trésor américain est tenu de conserver 322 539 016 $ de billets américains en circulation à tout moment.

Ainsi, l'émission des 'US Notes' de JFK a été fait en vertu d'une loi qui existe depuis longtemps dans les livres.

Ceux qui citent un décret de JFK faisant référence à autre chose font erreur et rendent un mauvais service à des chercheurs sérieux.

Un dernier point: dans la dernière édition de Final Judgment, on trouve une illustration d'un billet américain de 1966. Il est authentique et se trouve en la possession d'un vétéran qui est aussi très critique vis-à-vis de la Fed. Les négociants en devises américaines vendent fréquemment des billets américains de l'ère post-JFK.

Ils peuvent vérifier l'authenticité de ces billets des États-Unis. Le fait que ce billet des États-Unis de 1966 existe prouve que ce n'est pas vrai qu'aucun billet des États-Unis n'a été émis après 1963, et pas vrai non plus que LBJ aurait aurait retiré les billets US de la circulation au moment d'assumer son poste de président après la mort de JFK.#

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Plus de détails dans l'annexe 5 de Final Judgment, de Michael Collins Piper, p.444-450


ANNEXE CINQ

Les « Greenback » de JFK—
La vérité sur la connexion de la Réserve Fédérale:
Une once de vérité et beaucoup de fausses informations


Final Judgment a été le premier livre à documenter le fait que la dynastie Kennedy avait en effet l’intention de casser tôt ou tard le monopole financier de la Réserve Fédérale sur le système monétaire américain. Cependant, il y a toujours ceux qui – en toute sincérité – répandent par inadvertance de fausses informations sur le complot lié à l’assassinat de JFK en déclarant que JFK – par décret présidentiel – avait réintroduit des ‘U.S. Notes’ non contrôlées par la Réserve Fédérale dans l’administration américaine au cours de son mandat présidentiel. Oui, des ‘U.S. Notes’ ont été émis pendant l’administration Kennedy – il n’y a pas de doute à ce propos – mais il est nécessaire d’en dire bien plus sur cette histoire.

L’histoire selon laquelle « La Réserve Fédérale a tué JKF » fait partie des controverses traditionnelles sur le complot de l’assassinat de Kennedy. En même temps, cependant, il y a beaucoup de fausses informations à ce sujet, et ici, je vais tenter d’aborder ce problème, bien que je sois certain que quoi que je dise, il y aura toujours ces « croyants authentiques » qui ne s’intéresseront pas aux faits, parce que les faits contredisent parfois, pour dire le moins, ce qu’ils ont toujours assumé de longue date comme un article de foi.

Immédiatement après la publication de la première édition de Final Judgment, j’ai reçu plusieurs courriers de mécontentement de la part de lecteurs qui me disaient essentiellement ceci :

Pourquoi ne reportez-vous pas dans Final Judgment que le Président Kennedy a émis un décret présidentiel qui insérait une monnaie libre d’intérêts (parfois appelée ‘Greenbacks’) dans l’économie américaine, contournant ainsi le monopole inconstitutionnel de la Réserve Fédérale sur la monnaie , contrôlée par les banquiers internationaux ? En faisant ainsi, JFK a fait une réelle fissure dans l’armure de la Fed. C’est presque certainement la principale raison pour laquelle il a été assassiné, mais vous mentionnez seulement la Fed en passant. Même Jim Marrs le mentionne dans son livre Crossfire.

A ma surprise, j’ai reçu de telles plaintes malgré le fait que dans le chapitre 4 de Final Judgment, je documente – pour la première fois – le projet de la famille Kennedy visant à démanteler complètement la Fed. Cela a été souligné par Joe Kennedy dans une réunion privée avec un de mes amis de longue date, l'homme d’affaires international et leader patriotique, DeWest Hooker, des années avant que Kennedy soit élu président.

Il n’y a dont pas controverse sur le fait que les Kennedy étaient au courant des agissements de la Fed et qu'ils étaient impatients de l’arrêter aussitôt que possible. Cependant, pour parler sincèrement, il semble assez évident que JFK était assez astucieux politiquement pour savoir qu’il ne pouvait faire aucune action sérieuse contre la Fed pendant son premier mandat, alors qu’ils faisait face à une dure campagne de réélection. Pendant son second mandat, cependant, il aurait bien pu prendre de telles initiatives.

Lorsqu’il discutait des projets de la famille concernant la Fed, Joe Kennedy parlait à long terme. Il savait que ce serait impossible, virtuellement du jour au lendemain, de détrôner la Fed et la communauté des banques internationales qui la contrôle. C’est pourquoi le but ultime de la famille Kennedy était de consolider son pouvoir, et ensuite de défaire la Fed.

Le fait est, comme je souligne aussi dans Final Judgment, qu’il y a eu des ‘U.S. Notes’ libres d’intérêts qui ont été émises au cours du mandat de Kennedy. J’en ai tenu entre mes propres mains – mais voilà ce qui est crucial de se rappeler : elles ont été émises conformément à une politique fédérale établie de longue date consistant à émettre un certain nombre de ‘U.S Notes’ sur une base régulière. Ces billets auraient été émis peu importe qui était président à ce moment – à moins, bien sûr, qu’un président populiste soit arrivé au pouvoir et ait complètement éliminé la Réserve Fédérale. Mais ça ne s’est pas produit.


CE QUE MARRS A DIT . . .

Maintenant, pour ceux qui ont cité le livre de Marrs comme source de cette histoire, je vais répéter, textuellement, ce que Marrs a écrit (et c’est aussi ce que d’autres défenseurs de cette théorie soutiennent) :

« Un autre aspect souvent négligé de la tentative de Kennedy de réformer la société américaine concerne l'argent. Kennedy a apparemment réalisé que par le retour à la Constitution, qui stipule que seul le Congrès peut émettre la monnaie et réglementer l'argent, l'énorme dette nationale pourrait être réduite en ne payant aucun intérêt aux banquiers de la Réserve fédérale, qui impriment le papier-monnaie [et] le prêtent au gouvernement à intérêt.

Il a fait son premier pas dans ce sens le 4 juin 1963, en signant le décret 11110, qui a appelé à l'émission de 4,292,893,815 $ en 'US Notes' par l'intermédiaire du Trésor des États-Unis plutôt que par le système traditionnel de la Réserve fédérale. Le même jour, Kennedy a signé un projet de loi changeant les provisions des billets de un et deux dollars de l'argent à l'or, renforçant ainsi le dollar américain affaibli. . . Un certain nombre de "projets de loi Kennedy" ont effectivement été délivrés -- l'auteur a un billet de cinq dollars en sa possession avec comme en-tête "Billet des États-Unis" -- mais ils ont rapidement été retirés après la mort de Kennedy.» (889)


INFORMATIONS FAUSSES

Maintenant, les lecteurs scrupuleux de Marrs se réfèreront sans nul doute à ses notes pour retrouver sa source concernant cette information. Je suis bien affligé de reporter qu’il cite mon propre journal d’alors, The Spotlight, tirage du 31 octobre 1988 (page 2), comme la source de cette information.

La raison pourquoi je dis que je suis affligé est que dans le tirage suivant, notre hebdomadaire publiait, en s’excusant, un Erratum du rédacteur indiquant que l’information était erronée et n’aurait par conséquent jamais dû être publiée. Un jeune rédacteur inexpérimenté avait inséré un bref article dans une colonne du journal, où il s’est faufilé au nez et à la barbe des autres éditeurs.

L’information, en fait, était basée sur une fausse information qui circulait depuis quelques années dans une collection d’autres bulletins qui avaient repris l’histoire mot pour mot, sans se poser de questions. Notre jeune rédacteur avait vu l’histoire, l’avait trouvé stimulante, et s’était engagé à la faire paraître.

Et maintenant, en conséquence de ce que nous avons rapporté, l’histoire a littéralement pris vie, particulièrement depuis que Jim Marrs l’a citée et que des milliers d’autres ont vu l’interprétation de Marrs en l’acceptant comme un fait. Depuis, Marrs a été cité à ce sujet encore et encore, tout particulièrement sur Internet.


ET MAINTENANT LES FAITS…

Donc, essentiellement, la question est de savoir si le décret présidentiel (Executive Order, EO) 11,110, signé par JFK le 4 juin 1963 et supposément abrogé par LBJ (Lyndon Baines Johnson) quelques heures après le décès de JFK, a approuvé plus de 4 milliards en ‘U.S. Notes’, émis directement par le Trésor, au lieu des billets de la Réserve Fédérale qui rapportent des intérêts aux banques de la Réserve Fédérale.

En fait, c’est l’administration Reagan – non pas LBJ – qui a finalement abrogé l’EO 11,110. Et cet EO concernait des certificats argent – pas des 'Greenbacks' – quand Reagan a signé l’EO 12,608, qui a révoqué plusieurs décrets présidentiels dépassés.

L’EO 11,110 concernait l’octroi au Secrétaire du Trésor du pouvoir d’édicter des règles et règlements relativement à la compétence du secrétaire d’agir sans l’approbation du président sur les ventes de lingots d’argent. En tant que président, JFK a révoqué ces deux éléments avec l’EO 11,110.

Répétons-le, l’émission de ‘Greenbacks’ (les dites « US Notes ») n’était même pas le sujet de l’EO 11,110 de JFK.

Les ‘Greenbacks’ qui ont été émis durant le mandat de Kennedy l’ont été conformément à la très ancienne législation fédérale exigeant qu’un certain nombre de ‘U.S. Notes’ soit toujours maintenu en circulation par le Département du Trésor, bien que, comme cela a été constaté pendant certaines périodes, le Trésor n’a pas su mener à bien cette mission.

Pour ceux qui ne sont pas versés dans les subtilités de la finance et de la controverse de la Réserve Fédérale, voilà une brève description des ‘U.S. Notes’ comme l’a décrit feue Gertrude Coogan, qui a étudié la monnaie pendant des années :

« Les ‘U.S. Notes’ sont un genre de monnaie sur laquelle les banquiers privés ne peuvent pas prélever d’intérêts aux contribuables. C'est de l’argent réel et elles sont considérée aujourd’hui comme une monnaie à cours légal (legal tender). Si toute la monnaie en usage dans ce pays était émise par le gouvernement des États Unis, nous n’aurions jamais eu de périodes durant laquelle le volume de monnaie tombe subitement pour quelque raison "mystérieuse". Les ‘U.S. Notes’ ne font pas d’intérêt à leur création, et elles ne peuvent pas être rappelées. » (890) En bref, les ‘U.S. Notes’ ne sont d’aucun profit pour les intérêts des banques privées, contrairement aux billets de la Réserve Fédérale.

Cependant, pour mémoire, nous allons citer ici l’explication correcte des raisons pour lesquelles 1) des ‘U.S. Notes’ ont effectivement été émises au cours de la période Kennedy, et pour lesquelles 2) les ‘U.S. Notes’ semblent maintenant « retirées » de la circulation.

Le fait est qu’une loi du Congrès adoptée le 31 mai 1878 a déclaré que le Trésor Américain devait conserver $322,539,016 en ‘U.S. Notes’ en circulation à tout moment.

Toutefois, Rudy Villareal a admis, en tant qu’agent du Département du Trésor devenu ensuite directeur de la Division des opérations de devises au Département du Trésor, dans une interview de 1982 pour le journal Spotlight, que le Trésor lui-même ne mettait pas d’ ‘U.S. Notes’ en circulation, même s’il avait été mandaté pour le faire par la législation ancienne et bien établie du Congrès. Il a dit que les ‘U.S. Notes’ étaient mises dans ce qui était appelé le coffre-fort des émissions, mais, comme le Spotlight l’a commenté, « il semble que par une sorte de magie sémantique, les bureaucrates considèrent ces billets enfermés comme des devises ‘en circulation’ »(891)

En fait, il apparaît que c’est pendant l’administration JFK que des ‘U.S. Notes’ ont été introduites dans l’économie pour la dernière fois, mais – répétons le – cela a été fait, non par le décret présidentiel spécial le plus souvent cité par ceux qui continuent à dire que « La Réserve Fédérale a tué JFK. »

Au lieu de ça, l’émission de ‘U.S. Notes’ pendant l’ère Kennedy a été faite en vertu d’une loi déjà existante dans les textes. Ceux qui citent un décret présidentiel de JFK qui, en fait, se réfère aux certificats argent, commettent une grave erreur et – intentionnellement ou non – rendent un mauvaise service aux recherches sérieuses sur le complot contre JFK. Je n’insisterai jamais assez sur ce point.

The Spotlight a publié des articles pour tenter de contrer les fausses informations qu’il avait lui-même contribué à faire circuler, pour réaliser plus tard qu’il y avait tellement de gens engagés à fond dans cette histoire, et si déterminés à prouver que « La Réserve Fédérale a tué JFK » que ceux-ci ont, en fait, fait ombrage aux efforts du Spotlight qui cherchait à remettre les pendules à l’heure.


RÉTABLIR LES FAITS HISTORIQUES

Mais est-ce que cela suffit de dire que The Spotlight ne fait aucunement partie d’une opération de dissimulation de l’implication de la Fed ? Au lieu de ça, The Spotlight essaie de faire toute la lumière sur la question, peu importe le coût, en tentant d'éviter à des patriotes sincères et critiques de la Fed l'embarras d'avoir relayé de fausses informations qui ne font que miner leur crédibilité, en plus de donner des munitions supplémentaires à la Fed qui tente de discréditer ses détracteurs.

J’espère vivement que cela va remettre les pendules à l’heure. Il n’y a pas de doute, comme je l’ai dit, que la dynastie Kennedy avait de grands projets pour défaire le monopole de la Réserve Fédérale sur la monnaie des États-Unis, mais l’EO 11,110 ne faisait pas le moins du monde partie d'un tel projet à long terme.

Cette histoire continue de faire parler d’elle encore et encore et malgré les efforts du Spotlight et d’autres en vue de rétablir la vérité, elle a maintenant une vie autonome. J’ai bien peur qu’elle ne s’arrête plus jamais désormais.

Pour conclure ce survol de la « connexion » de la Réserve Fédérale à l’assassinat de JFK, il semble approprié ici de désigner, une fois de plus, mais sous un angle différent, le vice fondamental dans la théorie (populaire parmi les « libéraux » qui se penchent sur l’assassinat de JFK) selon laquelle le complot lié à l’assassinat venait de « la droite ».

Le meilleur exemple montrant combien cette théorie est fausse (et comment la théorie elle-même, justement, se fonde sur un malentendu sur ce qui constitue précisément la pensée de la « droite » en Amérique) est probablement celui qu’on peut trouver dans le livre instructif de Walt Brown, Treachery in Dallas, l’une des meilleures parmi les plus récentes tentatives de comprendre le casse-tête JFK.


LA « DROITE » ET LA RÉSERVE FÉDÉRALE

Bien que Brown semble tout à fait sincère et n'est certainement pas en train de faire circuler de la désinformation, il désigne comme mobile de la « droite » (d'assassiner le président Kennedy) ce qui n’est tout simplement pas un mobile de la « droite ». Brown se penche sur la question épineuse de la position de JFK en relation avec le monopole privé de la monnaie, connu sous le nom de système de la Réserve Fédérale, et il nous sert le mythe populaire que nous avons disséqué plus haut.

Dans Treachery in Dallas, Brown écrit : « Quand les ‘U.S. Notes’ apparaissent en 1962, elles coûtent beaucoup d’argent aux grandes entreprises, aussi bien qu’aux intérêts bancaires, parce que le gouvernement, et non pas les banques, était devenu l’agent de courtage. Ces ‘U.S. Notes’ ont disparu après le 22 novembre, aussi soudainement qu’elles sont apparues. » (892) Il ajoute plus loin :

« Les grosses puissances d’argent aux États Unis ont gravement pris connaissance du fait que Kennedy s'emploie à entamer l’émission d’ ‘U.S. Notes’, devise introduite dans notre économie par le Trésor U.S., soit le seul groupe constitutionnellement affecté à cette tâche. D’autres monnaies ont été introduites dans le système par la Réserve Fédérale, dont la Constitution ne fait aucune mention, celle-ci étant muette en ce qui concerne le contrôle de l’émission de devises américaines par des sociétés privées. » (893)

Bien que l’analyse de base de Brown, sur la façon générale dont la Fed fonctionne, soit correcte (mais factuellement incorrecte quant aux données réelles justifiant pourquoi les ‘U.S. Notes’ ont été émises), Brown fait une erreur flagrante lorsqu’il cite l’émission des ‘U.S. Notes’ comme faisant partie des preuves d’un mobile « de droite » pour faire éjecter John F. Kennedy de la Maison Blanche.

Le fait est que la perception de Brown sur ce qui constitue la « droite » contre la « gauche » (ou tout autre camp, d’ailleurs) au niveau de la politique américaine est manifestement à côté de la plaque, car si Brown faisait la moindre petite enquête, il trouverait que c’est la « droite » américaine qui a toujours été férocement critique contre le système de la Réserve Fédérale.

A de rares exceptions près, telles que deux grands populistes texans de gauche – le représentant Wright Patman et le représentant Henry Gonzalez – et le représentant Jerry Voorhis, le démocrate californien que Richard Nixon a battu lors de sa réélection à la Chambre des représentants, les plus féroces et les plus virulents critiques à l’égard de la Réserve Fédérale et de sa manipulation de la monnaie ont été des populistes « de droite »: du père Charles Coughlin, le prêtre animateur de radio des années 30, au colonel James « Bo » Gritz, le héros de la guerre du Vietnam abondamment décoré qui s’est présenté aux présidentielles comme candidat indépendant aux élections de 1992. Gritz lui-même a affirmé que la première chose qu’il ferait une fois élu serait de réinstaurer le décret présidentiel de JFK émettant des ‘U.S. Notes’ dans l’économie. Mais, comme nous avons vu, un tel décret n’existe pas.

La position de JFK envers la Réserve Fédérale était, ainsi, une position « de droite » – plus qu’une position « libérale » ou « progressiste » – particulièrement à la lumière du fait que – comme nous avons vu plus tôt dans le chapitre 4 de Final Judgment – l'éducation de JFK sur cette question s’est faite sur les genoux de son père, un homme particulièrement « de droite ».

Il est intéressant de noter que ledit Jim Marrs inclut également la théorie selon laquelle « La Réserve Fédérale a tué JFK » – ma description du mythe, pas la sienne – dans son chapitre de Crossfire intitulé « Rednecks et pétrolières – extrémistes de droite et millionnaires texans », comme s’il y avait un lien entre les intérêts des « extrémistes de droite » et ceux qui contrôlent la Réserve Fédérale. Encore une fois, comme nous l’avons vu, ceci est basé sur un défaut de perception au mieux, et sur une mauvaise recherche au pire, mais ça trouble encore plus les eaux d’un élément déjà controversé, d’un sujet encore plus controversé.

La Réserve Fédérale a certainement en son pouvoir la capacité de manipuler les « extrémistes de droite » pour arriver à ses fins. Cependant, comme nous l’avons vu dans notre annexe sur Guy Banister et ses associés « de droite », on retrouve une connexion « de droite » (si l’on peut s’exprimer ainsi) dans le complot de l’assassinat de JFK, mais il y a certainement beaucoup plus dans cette histoire que ce que Brown, et Marrs, et d’autres, comprennent vraiment (ou peut-être plus que ce qu’ils disent).

Les intérêts bancaires qui profitent du monopole de la Réserve Fédérale sont, il faut le souligner, liés étroitement à la dynastie européenne Rothschild, tel que documenté dans des travaux tels que l’étude monumentale de Eustace Mullins, The Federal Reserve Conspiracy qui fait sans aucun doute autorité en la matière et qui a été la pierre angulaire de tous les écrits ultérieurs sur le sujet.

Ainsi, si l’on considère que la famille Rothschild, en fait, a été un mécène principal de l’État d’Israël, on peut facilement suggérer, alors, que même la théorie selon laquelle "La Réserve Fédérale a tué JFK" a sa propre crédibilité légitime, dans la mesure où le rôle du Mossad israélien – de connivence avec la CIA et la mafia Lanski – nous ramène en effet à une connexion Rothschild et à la Réserve Fédérale dans le complot d’assassinat.


LA PREUVE RÉFUTE LE MYTHE…


Un dernier point important digne d’être mentionné : une ‘United States Notes‘ de 1966 est illustrée dans la section photos de Final Judgment. J’ai tenu cette ‘United States Notes‘ de 1966 entre mes mains. Elle est authentique. Elle est en la possession d’un vétéran qui est aussi très critique vis-à-vis le système de la Réserve Fédérale.

Le fait même que cette ‘United States Notes‘ de 1966 existe prouve que ce n'est absolument pas vrai qu’aucun ‘United States Notes‘ n’a été émis après 1963. C’est donc une erreur de dire que le président Johnson a retiré tous les ‘U. S. Notes‘ de la circulation une fois devenu président, après la mort de JFK.

En fin de compte, ceux qui recherchent vraiment les faits sur le complot de l’assassinat de JFK ne se rendent pas service en promulguant de fausses information sur la connexion de la Réserve Fédérale. Ainsi, je suis heureux de pouvoir profiter de cette occasion pour tenter de rétablir la vérité.

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889. Jim Marrs, Crossfire. (New York: Carroll & Graf, 1995), p. 275.
890. The Spotlight, February 15, 1982 and April 20, 1992.
891. Ibid.
892. Walt Brown. Treachery in Dallas. (New York: Carroll & Graf, 1995), p.85.
893. Brown, p. 318.





"...ICH BIN EIN BERLINER!"


The Jewish war on the Kennedys

For those who understand, it comes as no surprise that JFK was assassinated deliberately and exactly on November 22, 1963, on the 53rd anniversary of the day the Federal Reserve was planned in 1913 so that private Jewish banks would issue, lend and control all the money in America. For John Kennedy was planning to abolish the Fed, print “greenbacks” like Abraham Lincoln in the “Civil War” (that is, print US Treasury money, not “Federal Reserve” notes) and thus free America from a total Jewish financial takeover.
A 2012 book by Michael Collins Piper, author of the aforementioned Final Judgment, wrote a new work with the sarcastic title Confessions of an Antisemite — sarcastic because Piper has no apology or “confession” to make, and he is no “anti-semite,” but instead knows form a life of experience and study that it is the Jews themselves who are “anti” all the other peoples living on this earth, a cult of murder and tyranny that has been fundamentally anti-Gentile for thousands of bloody years.
It details the conversations that ambassador Joseph Kennedy, JFK’s father, and a wealthy banker and film investor, had conducted in 1956 with a wealthy Hollywood agent, TV executive (and later anti-Jewish activist) named DeWest Hooker, discussing how to destroy Jewish media and financial clout in America.
DeWest Hooker at 70. In the late 1940s Hooker, an extremely handsome, aristocratic-looking man with broad shoulders and brilliant blue eyes — I conversed with him in 1985 and again in 1989 — “appeared in every national magazine as the model for Hathaway shirts and wore a patch over one eye, as all older readers will recall.” Hooker was also the lead male model for Chesterfield cigarettes.)
Kennedy Senior told DeWest Hooker, who had gone on to make lots of money as an agent for MCA (Music Corporation of America, run by the Jewish CEO, Lew Wassermann), and was angling to create Jew-free TV programming:
“We [meaning patriotic non-Jews] lost World War Two, and the Jews won.”
This meant they used WWII and the politicians Roosevelt, Churchill and Stalin to destroy their greatest enemy, Hitler, and his nation of Germany, which had freed itself from both Wall Street and the corresponding financial area of central London, a few blocks full of banks and stock brokers that formally is called “the City of London” – a small neighborhood where literally even the Queen must get permission to enter from the “Lord Mayor” of said “City of London.” (The other fellow is the Mayor of London, who runs a city of eight million, but not the financial district, “the City of London.”)
Hitler by 1939 had rescued Germany totally from the Great Depression and was not borrowing any money from Wall Street or the City of London — both controlled by Jews — but instead trading, bartering and swopping goods with other countries.(Winston Churchill later confessed to his private secretary, the bisexual part-Jew, Robert Boothby: “Germany’s unforgivable crime before the second world war was her attempt to extricate her economic power from the world’s trading system and to create her own exchange mechanism which would deny world finance its opportunity to profit.” — Winston Churchill to Baron Robert Boothby, quoted in the Foreword, 2nd Ed. Sydney Rogerson, Propaganda in the Next War, 2001.
Robert Boothby (1900-86) was private secretary to Winston Churchill, who like him and other aristocrats was part-Jewish as well (through Winston’s American-Jewish mother, the dusky-complected Jenny Jacobson). Boothby was a Conservative member of Parliament for 62 years, and was made a Baron in 1958, despite seducing the wife of the then future prime minister Harold MacMillan, and sleeping with many men, including a male Jewish gangster, Ronald Kray. Basically, Jews like Boothby (or Shapiro) can do whatever they want once they control the money and media in a country.
The Wikipedia article on Joseph Kennedy Senior, http://en.wikipedia.org/wiki/Joseph_P._Kennedy,_Sr, has TEN PARAGRAPHS on the very strong pro-German, pro-Hitler and anti-Jewish views and actions of the Kennedy patriarch as shown when he was a Hollywood investor and then US ambassador to Britain.
The article fails to mention that Joseph Kennedy’s hatred of Jews went back to a double-cross, theft and murder committed by a Jewish partner in the whiskey-smuggling business during Prohibition. Jewish gangster Meyer Lansky had some Kennedy whiskey smugglers murdered and a Kennedy truckload full of whiskey hijacked that was coming down through upstate New York from Montreal, Canada.)
* * * STRONG ANTI-JEWISH VIEWS OF JOSEPH KENNEDY SENIOR AND PRO-HITLER VIEWS OF HIS SON, PRESIDENT JOHN FITZGERALD KENNEDY
Throughout 1938, while the Nazi persecution of the Jews in Germany and Austria intensified, Kennedy attempted to arrange a meeting with Adolf Hitler.[29] Shortly before the Nazi aerial bombing of British cities began in September 1940, Kennedy once again sought a personal meeting with Hitler, again without the approval of the Department of State, “to bring about a better understanding between the United States and Germany”.[30] It has been surmised that Kennedy also had personal reasons for wanting to avoid war; “He feared for the lives of his three eldest sons, Joe, Jack and Bobby, all of whom were or soon would be eligible to serve.”[31]
…….When the American public and Roosevelt Administration officials read his quotes on democracy being “finished”, and his belief that the Battle of Britain wasn’t about “fighting for democracy,” all of it being just “bunk”, [he was forced to resign in 1940 as US ambassador to Britain]…
Throughout the rest of the war, relations between Kennedy and the Roosevelt Administration remained tense (especially when Joseph P. Kennedy, Jr., vocally opposed President Roosevelt’s unprecedented nomination for a third term, which began in 1941). Kennedy may have wanted to run for president himself in 1940 or later. Having effectively removed himself from the national stage, Joseph P. Kennedy, Sr., sat out World War II on the sidelines. However, Kennedy did stay active in the smaller venues of rallying Irish-American and Roman Catholic Democrats to vote for Roosevelt’s re-election for a fourth term in 1944. Former Ambassador Kennedy claimed to be eager to help the war effort, but as a result of his previous gaffes, he was neither trusted nor invited to do so.[34]
Due to his philanthropy and a close friendship with Francis Spellman, Archbishop of New York (later Cardinal), during this time, Joseph Kennedy was invested as a knight of the Sovereign Military Order of Malta, an honor which at that time he shared with just a few dozen Americans.
With his own ambitions to achieve the White House ..destr[oyed], Joseph Kennedy held out great hope for his eldest son, Joseph Kennedy, Jr., to seek the Presidency. However, Joseph Kennedy, Jr., who had become a U.S. Navy bomber pilot, was killed over the English Channel while undertaking Operation Aphrodite, a high-risk, new way to use heavy bombers to strike German missile sites in France, in 1944. His bomber accidentally [sic; see below] detonated early, before Kennedy could bail out. After grieving over his dead son, Joseph P. Kennedy, Sr., then turned his attention to grooming his second son, John F. Kennedy, for a run for the Presidency. After serving as a member of the House of Representatives beginning in 1946, and then a U.S. Senator beginning in 1952, the younger Kennedy entered the Presidential election in 1960, and won it.

Evidence of Anti-Semitism

Kennedy’s friend Charles Lindbergh was an antiwar spokesman for the America First Committee.
Joseph P. Kennedy was (for a while) a close friend with the leading Jewish lawyer, Felix Frankfurter, who became an Associate Justice of the Supreme Court in January 1939 and remained in this position until 1962. Frankfurter helped Kennedy get his sons Joseph Jr. and John admitted into the London School of Economics in the late 1930s, where they studied under Harold Laski, a leading Jewish intellectual and a prominent socialist.[35]
According to Harvey Klemmer, who served as one of Kennedy’s embassy aides, Kennedy habitually referred to Jews as “kikes or sheenies”. Kennedy allegedly told Klemmer that “[some] individual Jews are all right, Harvey, but as a race they stink. They spoil everything they touch.[30] When Klemmer returned from a trip to Germany and reported the pattern of vandalism and assaults on Jews by Nazis, Kennedy responded, “Well, they brought it on themselves.[36]
On June 13, 1938, Kennedy met with Herbert von Dirksen, the German ambassador to the United Kingdom, in London, who claimed upon his return to Berlin that Kennedy had told him that “it was not so much the fact that we want to get rid of the Jews that was so harmful to us, but rather the loud clamor with which we accompanied this purpose. [Kennedy] himself fully understood our Jewish policy.”[37] Kennedy’s main concern with such violent acts against German Jews as Kristallnacht was that they generated bad publicity in the West for the Nazi regime, a concern that he communicated in a letter to Charles Lindbergh.[38]
Kennedy had a close friendship with Nancy Astor. The correspondence between them is reportedly replete with anti-Semitic statements.[39] As Edward Renehan notes:
As fiercely anti-Communist as they were anti-Semitic, Kennedy and Astor looked upon Adolf Hitler as a welcome solution to both of these “world problems” (Nancy’s phrase)…. Kennedy replied that he expected the “Jew media” in the United States to become a problem, that “Jewish pundits in New York and Los Angeles” were already making noises contrived to “set a match to the fuse of the world”.[40]
By August 1940, Kennedy worried that a third term as the President for Roosevelt would mean war. As Leamer reports, “Joe believed that Roosevelt, Churchill, the Jews, and their allies would manipulate America into approaching Armageddon.”[41] Nevertheless, Kennedy supported Roosevelt’s third term in return for Roosevelt’s support of Joseph Kennedy, Jr., in the run for the Governor of Massachusetts in 1942.[42] However, even during the darkest months of World War II, Kennedy remained “more wary of” prominent American Jews, such as Associate Justice Felix Frankfurter, than he was of Hitler.[43]
Kennedy told the reporter Joe Dinneen:
It is true that I have a low opinion of some Jews in public office and in private life. That does not mean that I… believe they should be wiped off the face of the Earth… Jews who take an unfair advantage of the fact that theirs is a persecuted race do not help much…….
(Influence on his son JFK)
….his presence in John F. Kennedy’s [1960] presidential campaign had to be downplayed. Having him in the spotlight would hurt John, making it look as if it were his father who was running for president.
However, Joe Kennedy still drove the campaign behind the scenes. He played a central role in planning strategy, fund-raising, and building coalitions and alliances. Joe supervised the spending and to some degree the overall campaign strategy, helped select advertising agencies, and was endlessly on the phone with local and state party leaders, newsmen, and business leaders. He had met thousands of powerful people in his career, and often called in his chips to help his sons.
His father’s connections and influence were turned directly into political capital for the senatorial and presidential campaigns of John, Robert and Ted. Historian Richard J. Whalen describes Joe’s influence on John Kennedy’s policy decisions in his biography of Joseph Kennedy. Joe was influential in creating the Kennedy Cabinet (Robert Kennedy as Attorney General although he’d never argued or tried a case, for example[47]).
And now read this, chapter 52 from Michael Collins Piper’s very newest book, The Caiaphas Complex (Caiaphas having been the Jewish high priest who condemned Jesus Christ TO CRUCIFIXION):
* * *
Remembering Joseph P. Kennedy
Another of the famous “Anti-Semites”
(That is, he was an Opponent of War”)
During the 20th century (and now the 21st century) those Americans who stood in opposition to needless foreign wars were (and are) generally referred to as “anti-Semites,” since –as the facts show — Jewish elements have been at the forefront pushing for U.S. intervention in foreign squabbles at the basis of which generally lay Jewish interests. And as anyone who knows the history of the Kennedy family is well aware, the charge of “anti-Semitism” has been repeatedly leveled at Joseph P. Kennedy, the founder of the esteemed liberal political dynasty. In truth, Joe Kennedy’s real “crime” was to oppose the intrigues of the Jewish forces to embroil the United States in the Second World War. Here’s an account of Kennedy’s efforts to stop the genocidal conflict that tore apart modern civilization.
[being added now]
Joseph P. Kennedy, when he was a blond Irish-American teenager at the prestigious Boston Latin School
As early as 1935, Joe Kennedy told a friend, “I have four boys, and I don’t want them to be killed in a foreing war.” [JdN: As it turned out, one was, his oldest, on August 12, 1944, and the second-oldest, JFK, nearly died a year earlier, on August 2, 1943 when his PT boat out in the Pacific Ocean was sliced in half by a Japanese destroyer.]
US Navy lieutenant and skipper John Fitzgerald Kennedy, far right, with the crew of PT 109; these patrol boats were high-speed watercraft with huge engines and armed with torpedoes and heavy machine guns.
With that principle in mind, Kennedy spent the next six years working to prevent the United States from becoming embroiled in what became the Second World War.
And then — after the war actually erupted — Kennedy worked energetically behind the scenes to stop the war and achieve a negotiated peace that would have saved tens of millions of lives.
A Wall Street speculator, and dabbler in real estate and whiskey, Kennedy was appointed Ambassador to the Court of St. James by Franklinh Delano Roosevelt in 1938. FDR considered the appointment quite hilarious — the idea of naming a stalwart Irish-American as “his” ambambassador to Britain.
Although FDR respected Kennedy’s abilities, it was largely because Kennedy was known as one of the most influential American Catholic business leaders that the appointment was made in the first place. FDR viewed Kennedy’s appointment as largely a sop to the Catholic vote. The president believed that having this Irish Catholic in London would help overcome the resistance to U.S. involvement in Europe from the anti-British Catholic voters of the Northeast.
Little did FDR know that Kennedy would, in fact, emerge as a major thorn in FDR’s drive for war. FDR’s son James later remarked that “Father never dreamed that Joe might put ideology above loyalty. He felt that if a policy disagreement ever arose between them, he would simply shift Kennedy to another job.”
In fact, because Kennedy was very much a man of principle, it was precisely for this reason, as we shall see, that Kennedy, in the end, was unable to bring himself to publicly bring down Franklin Delano Roosevelt and expose his behind-the-scenes manoeuvering with British intriguer Winston Churchill that brought America to war.
Kennedy was very much his own man, so much so that The Boston Post once said of Kennedy that his only drawback was that “he is too regular to be a politician. His expressed insight into human nature would probably cause a riot on the stump.”
Shortly after becoming ambassador Kennedy wrote to nationalist US Senator William Borah (R-Idaoh):
The more I see of things here [in England], the more convinced I am that we must exert all of our intelligence and effort toward keeping clear of any involvement. As long as I hold my present job, I shall never lose sight of this guiding principle.” As historian Michael Beschloss thus commented, “At the outset, therefore, Kennedy’s purposes were opposed to those of his patron in the White House. .. Kennedy was striving to influence the president, the Congress and his countrymen to bar from American foreign policy the alternative of war.”
In a draft of a speech that he sent to the State Department for clearance, Kennedy said: “Perhaps I am not well-informed of the terrifically vital forces underlying all this unrest in the world, but for the life of me, I cannot see anything involved which would be remotely considered worth shedding blood for.”
Upon reading the speech, FDR muttered to this Treasury Secretary, top-ranking Jewish leader Henry Morgenthau, that “The young man [Kennedy] needs his wrists slapped rather hard.”
[Summarizing the rest of the chapter in Piper's book] After Kennedy gave an anti-war speech his son John, the future president, then studying at Harvard, wrote “while it seemed to be unpopular with the Jews, etc., it was considered to be very good by everyone who wasn’t bitterly anti-fascist.”
In 1939, after the war did break out between Britain and France and Germany. and, as Piper writes,
“British prime minister Neville Chamberlain called his friend [Kennedy] to his office and, with tears in his eyes, Kennedy read Chamberlain’s speech to Parliament. Kennedy then called FDR via trans-Atlantic telephone. According to historian Michael Beschloss, “Roosevelt could barely recognize the choked voice from across the Atlantic… Over and over Kennedy cried, ‘It’s the end of the world, the end of everything.’”
Of course, what Kennedy meant was the end of Western civilization and traditional values, and a new age of Jewish control, barbarism, violence, constant war and enslavement.
In the fall of 1940, shortly before the presidential election, FDR summoned Kennedy to the White House, and apparently threatened Kennedy with some blackmail. Some suggest Roosevelt tossed him an IRS file on his tax affairs. In any case, Kennedy endorsed FDR for re-election, shocking all his friends, and left government service. The war came to America, and one son died and another nearly died.
.
The Kennedy family in the late 1930s in Hyannisport, Massachusetts
========JFK on Hitler and his Reich
Kennedy’s 1945 Visit to Germany
By Mark Weber
In late July and early August 1945, just weeks after the end of the war in Europe, the 28-year-old John F. Kennedy visited war-devastated Germany. Accompanying him on this tour was US Navy Secretary James Forrestal (whom President Truman later appointed as the first Secretary of Defense).

Kennedy recorded his experiences and observations in a diary that was not made public until 1995. (It was published under the title Prelude to Leadership: The European Diary of John F. Kennedy, Summer 1945.)
These diary entries show the youthful Kennedy’s wide-ranging curiosity and eye for telling detail — attributes that were also manifest in his two best-selling books, While England Slept (1940) and Profiles in Courage. Earlier in 1945, he had attended the opening session of the United Nations organization in San Francisco, and had visited Britain to view the parliamentary election campaign, covering both events as a journalist for the Hearst newspaper chain.
In Berlin, Kennedy noted upon his arrival there on July 28, “The devastation is complete. [The] Unter den Linden [boulevard] and the streets are relatively clear, but there is not a single building which is not gutted. On some of the streets the stench — sweet and sickish from dead bodies — is overwhelming.” For the Berlin population, he reported, “The basic ration is 1 1/2 pounds a day — approximately 1,200 calories (2,000 considered by the health authorities for normal diet — the ration is only 900 calories in Vienna).”
Nuremberg 1945
Kennedy made several diary references to the ferocity of the Soviet Russian occupation of Germany. “The Russians moved in with such violence at the beginning — stripping factories and raping women — that they alienated the German members of the Communistic Party, which had some strength in the factories.” “Raping and looting” by Soviet troops “was general,” Kennedy also reported. “What they didn’t take, they destroyed.” Elsewhere he wrote: “The Russians have pretty well plundered the country, have been living off it … The Russians have been taking all the able-bodied men and women and shipping them away.”
He also took note of the impact of the devastating British-American air attacks: “According to our naval experts, the bombing of Germany was not effective in stopping their production, and production increased three-fold during 1942-1944.” Right until the end, Kennedy also reported, an adequate food distribution was maintained in the German capital: “The feeding in Berlin was extremely well organized, even in the most severe blitz.”
US Navy lieutenant John Kennedy traveled with Admiral James Forrestal;
JFK seemed destined to something higher to all who knew him.

Kennedy and Forrestal also visited Bremen, an important north German industrial and commercial center, and a major port city. As Kennedy reported, the Russians were not the only occupation forces to carry out wide-scale looting in Germany: “The British had gone into Bremen ahead of us — and everyone was unanimous in their description of British looting and destruction, which had been very heavy. They had taken everything which at all related to the sea — ships, small boats, lubricants, machinery, etc.”
He also noted misdeeds of US troops. “Americans looted town [Bremen] heavily on arrival,” he wrote. “People do not seem to realize,” he added, “how fortunate they have been in escaping the Russians. As far as looting the homes and the towns, however, the British and Americans have been very guilty.” In Bremen, Kennedy wrote, the Germans’ diet “is about 1,200 calories — ours being 4,000.” In spite of everything, “none of the [American] officers and men here seem to have any particular hate for the Germans.”
A German Schnellboot

Kennedy met and spoke with US Navy officials in Bremen. Because he had been commander of an American torpedo boat in the Pacific — the famous PT-109 — he had a special interest in the German counterpart — the Schnellboot or “E boat.” After looking into the matter in some detail, Kennedy concluded that the German version was “far superior to our PT boat.”

Hitler’s Place in History

After Bremen and Bremerhaven, Kennedy and Forrestal flew to Bavaria, where they visited the town of Berchtesgaden and then drove up to Hitler’s mountain retreat, which was “completely gutted, the result of an air attack from 12,000 pound bombs by the R.A.F. [British air force] in an attempt on Hitler’s life.”
The Berghof in 1936, in peacetime…..
After the American bombing, in May 1945…..

They then entered a special tunnel…..
[walked toward the elevator]……
….ascended [via the famous brass elevator]
……through solid rock up into Hitler’s “Eagle’s Nest” higher still in the mountains.
Just after this visit, Kennedy wrote a remarkable commentary in his diary, dated August 1, 1945, about Hitler and his place in history:
“After visiting these places, you can easily understand how that within a few years

Hitler will emerge from the hatred that surrounds him now as one of the most significant figures who ever lived.

“He had boundless ambition for his country which rendered him a menace to the peace of the world, but he had a mystery about him in the way that he lived and in the manner of his death that will live and grow after him.

He had in him the stuff of which legends are made.”

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Less than a year after this European tour, Kennedy was elected to Congress in Massachusetts, beginning a political career that took him to the White House, and which ended suddenly with his death on November 22, 1963.
From The Journal of Historical Review, May-June 1999 (Vol. 18, No. 3), pp. 30.
==============JFK APPOINTS TOP THIRD REICH ROCKET SCIENTISTS TO LEAD NASA SPACE PROGRAM
President Eisenhower, who as an Army general had led the effort to crush the Third Reich, was very averse to hiring former Hitler scientists for the US space program. but John Kennedy reversed that policy. One of the key scientists he favored was Wernher von Braun, here with his V-2 rocket team at the Baltic coastal town of Peenemünde
And below you see von Braun with President Kennedy. (Btw, I am friends with a son of Wernher von Braun, David Scott, a “love child” that von Braun had with an attractive American mistress. Also, my grandfather John Thomas Colwell, during his 25-year career as a federal auditor, was sent to Huntsville, Alabama to audit the rocket program being developed by von Braun and met and went over the books with him, finding him a charming man. My daughter Ingrid also played with von Braun’s great-niece Amrei when we lived in Alexandria, Virginia, where Wernher von Braun is also buried….)
Werner von Braun chats with President Kennedy with Air Force One behind a throng of Air Force and Army officers

The goal of the Kennedys, father and sons, was to pretend to be liberal, pretend to be pro-Jewish, and then get the power via the White House to destroy the Jewish-controlled Fed, which the experienced and successful banker Joseph Kennedy Sr. saw correctly as the ultimate financial source of all modern Jewish powerthe power to print money and either lend it or not, the power to trigger depressions and foreclose on businesses, hoes and cars, the power to cut off credit, and thus the power to bankrupt their patriotic enemies and complete the Jewish takeover of our media, our politicians (who always desperately need campaign money) and our entire nation.

Joseph Kennedy Junior, the patriarch Joseph Kennedy Junior, and John Fitzgerald Kennedy, July 1938.
Joe, husky, smart and strong, and the eldest, was chosen by his father to run for president, but he died in a “mysterious” plane explosion in WWII after President Roosevelt and his father had come to nearly open conflict. Roosevelt threatened to destroy the pro-German, pro-Hitler Kennedys using an IRS investigation of Joseph Kennedy Senior’s hidden whisky income during Prohibition. On August 12, 1944, when Joe Junior as a US Navy pilot was guiding an experimental B-17 toward Germany, following 300 ft (91 m) behind him in a de Havilland Mosquito “to film the mission” was Colonel Elliott Roosevelt, USAAF, son of U.S. President Franklin D. Roosevelt. Suddenly, the plane exploded in mid-air.
There is no “Kennedy curse,” but instead Jews — allied with Roosevelt, Johnson and others — have been killing the secretly anti-.Jewish Kennedys one by one. In the photo below, JFK, killed in 1963, Robert, killed in 1968, and Teddy, who suffered a “small plane crash” on June 19, 1964 in which one of his aides and the pilot were killed. Ted was pulled from the wreckage and spent weeks in a hospital recovering from a broken back, a punctured lung, broken ribs, and internal bleeding. After Robert was killed, Ted was the last brother alive, and began drinking heavily, engaging in self-destructive behavior (leading to Chappaquiddick), and the little brother, now a US senator, began voting exactly as the Jews ordered to stay alive.
As DeWest Hooker revealed to Piper, the patriarch, Joseph Kennedy Senior, had taught John and Robert all about Jewish power. Together, with cunning, they all were working toward a massive strike against the Jews from the power of White House, all the while hiring and using various Jews such as press secretary Pierre Salinger as a “cover,” and pretending outwardly to be total pro-Jewish liberals. The patriarch even asked through Hooker the head of the American Nazi Party, former US Navy commander George Lincoln Rockwell, to put out the slogan “Nazis for Nixon, Kikes for Kennedy” to trick Jews into believing that JFk was their friend, pro-Jewish and pro-Israel — unlike his father. With the antisemites attacking JFK, the trick worked — and the Jewish vote in NY, NJ and Florida, plus favorable Jewish media coverage nationwide, helped Senator John Kennedy beat Vice President Richard Nixon in 1960 and enter the White House.
“John-John,” the only son of JFK and Jackie Kennedy, named by People magazine “the sexiest man alive” in 1988 and an extremely nice and humble man ( knew a New York woman who knew him), died in a “small plane crash” on July 16, 1999 when his Piper Saratoga crashed into the Atlantic Ocean off the coast of Martha’s Vineyard. (His wife and sister-in-law were also killed) JFK Junior had aroused Jewish suspicion — by 1) getting a law degree, 2) discussing entering politics, 3) creating in 1995 an INVESTIGATIVE magazine, 4) naming it “George” after George Washington (suggesting John-John wanted to restore America as the Founding Fathers intended it) and 5) through this magazine creating the reporting staff to investigate who really killed his own father John and uncle Bobby, with the Kennedy family motto being “don’t get mad, get even.”
 (...)
===============JEWISH MOTIVE TO KILL JFK
The Israeli version of the CIA, called the Mossad, has a motto is “by way of deception shalt thou wage war.”
It knew that:
1) the family patriarch, Joe Kennedy Senior, was strongly antisemitic, and as US ambassador had tried to keep American from joining WWII on the British side;
2) his son, John Fitzgerald Kennedy had written very favorably about Hitler in his published diary;
3) JFK had defended Republican US Senator Robert Taft in his bestseller, Profiles in Courage, for denouncing the Nuremberg War Crimes Trials (the trial and hanging in 1946 of the 11 top German leaders who had served in the Hitler government) as a farce;
4) as president, Kennedy had done all in his power to prevent Israel from building The Bomb.
Now here is an additional corroboration to Piper’s book,,,,,
From William Kunstler’s 1995 My Life as a Radical Lawyer, where we learn that Kunstler represented the nightclub and striptease joint owner Jack Ruby, a Meyer Lansky ally, who silenced Lee Harvey Oswald and got Ruby off death row:
Now here is what Kunstler wrote about Ruby….with the sentence below about the “Fair Play for Cuba Association” as pure obfuscation and half-truth. Ruby was not afraid of any pro-Cuba association leading to a pogrom against the Jews!
He was afraid that Oswald, unless gunned down, would prove his innocence, which would then shift the investigation to Kennedy’s real enemies. On orders of HIS boss, Meyer Lansky, Ruby silenced the totally innocent, set-up eccentric Oswald.
Now watch Kunstler, a supposed liberal who nevertheless hated both Kennedys, blast this very Aryan-looking and antisemitic family…………


KILL JFK = 'OPERATION HAMAN'

Voir: Haman et les assassinats politiques (HUSSEIN, STALINE, HITLER, LE TSAR, etc.)
Haman associé à la Croix du Christ (symbole de la croix: une "abomination" associée au Christ et à Haman pendu à un gibet en croix.)
Operation Haman comme nom de l'opération visant à tuer JFK... C'est pas prouvé mais vraisemblable. Ce nom illustre bien ce que représentait l'opération consistant à tuer Kennedy, quels intérêts ça servait. Pour comprendre le personnage maudit de Haman dans le drame du peuple juif devant-toujours-se-battre-pour-sa-survie, il faut relire le livre d'Esther. 
Voyez ce que le livre de Michael Collins Piper sur l'assassinat de JFK intitulé "FINAL JUDGMENT" révèle concernant cette habitude juive consistant à identifier ses ennemis à Haman pour les faire assassiner. Piper intitule même sa conclusion "Operation Haman? The Theory That Works":

(...)However, the primary reason behind Ben-Gurion's departure was the Israeli leader's inability to pressure JFK into accepting Israel's demands. According to Hersh: "There was no way for the Israeli public . . . to suspect that there was yet another factor in Ben-Gurion's demise: his increasingly bitter impasse with Kennedy over a nuclear-armed Israel." (143) Ben-Gurion had failed. The battle had been lost, but the war between the two men was still to be won.
A MODERN-DAY HAMAN?
What was on Ben-Gurion's mind as he turned over the reins of government to his successor? What was David Ben-Gurion's final act as Prime Minister of the Jewish State? In light of Ben-Gurion's explicit comment to John F. Kennedy that "my people have the right to exist . . and this existence is in danger," we can certainly make a good presumption.
In Ben-Gurion's eyes, John F. Kennedy was clearly a modern-day Haman—an enemy of the Jewish people. In Jewish folklore, Haman was a descendant of the Amalekites who served as prime minister to King Ahasueros of Persia. It was Haman who sought to convince the king that all of the Jews of his empire should be exterminated forever.
However, according to legend, a beautiful Jewish temptress named Esther used her feminine wiles on Ahasueros and, in the end, it was Haman who was instead put to death. The important Jewish holiday of Purim celebrates the deliverance of the Jews from Haman's intended holocaust.
In the Bible—Deut 25:19, I Sam. 15:8—the ancient Hebrews were urged to "blot out the memory of the Amalekites" from whom Haman descended.
In Israel—in 1963—David Ben-Gurion certainly looked upon John F. Kennedy as a modern-day Haman, a son of the Amalekites. As he pondered the brutal conflict with JFK, Ben-Gurion no doubt remembered the meditation that is read on Purim:
"A wicked man, an arrogant offshoot of the seed of Amalek, rose up against us. Insolent in his riches, he digged himself a pit, and his own greatness laid him a snare. In his mind he thought to entrap, but was himself entrapped; he sought to destroy, but was himself speedily destroyed . . . he made him a gallows, and was himself hanged thereon."
(...)
THE COMING OF THE MESSIAH
With John F. Kennedy lying in a grave in Arlington National Cemetery, Israel was safe—for the time being at least. The modern-day heir of Haman's legacy had been destroyed. That Lyndon Johnson—a man with a steadfast history of loyalty to Israel and its American lobby—was in line to assume the American presidency was a fact not gone unnoticed. Israel's messiah had come.
(...)"CONCLUSION: Operation Haman? The Theory That Works"(...)
Was there a code name for the conspiracy against President Kennedy? More than likely. But we, of course, will surely never know its name. Did the Mossad, perhaps, call it "Operation Haman"—naming the conspiracy to kill the American president after Haman, the ancient Amalekite conspirator who desired the destruction of the Jewish people? That code name would be as reasonable as any, considering Ben-Gurion's hatred for Kennedy—a modern-day Haman in his eyes.
(...)
In 1979 when Connally launched a well-financed bid for the 1980 Republican presidential nomination, he publicly challenged the power of the Israeli lobby in a highly controversial speech that, by all accounts, led to the end of Connally's presidential ambitions once and for all.
But what is interesting is that Connally' s speech was considered so inflammatory by the Israelis and their Americans supporters that a prominent Israeli educator and philosopher, Emmanuel Rackman, president of Bal Ilan University, actually called for Connally's assassination.
Comparing Connally to Haman, the ancient enemy of the Jewish people, Rackman—a rabbi—issued his call for Connally's assassination in the November 18, 1979 issue of The Jewish Week-American Examiner, the publication of the Israeli-government owned Jewish Telegraph Agency, a subdivision of the worldwide Jewish Agency.
Rackman's vicious attack on Connally was headlined: "John Connally Campaign Seen as Dire Threat to Israel and U.S. Jewry." Rackman quoted New York Times columnist William Safire as having said that for "the first time, a candidate for President has delivered a major address which he knew would disturb and dismay every American supporter of Israel."(986)
Rackman commented: "This is true. But does not this observation signify more than it says? Does it not mean that in Connally we have, for the first time, a candidate who in no uncertain terms is telling the American people that he does not want the support of Jews and that he wants to prove that one can be elected president without Jewish support.
"Furthermore, does it not mean that at long last we have a candidate who hopes to get elected by mobilizing support from all who share his total disregard of how Jews feel about him and is this not an invitation to all anti-Semites to rally behind him? I am generally not an alarmist but nothing in American politics in recent years so disturbed me as Connally's subtle communication to Jews that they can `go to the devil.' Even the Nixon tapes were not so upsetting.
"The American Jewish community must be alerted. If only we had stopped Hitler early enough, millions of Jews would still be alive. And Connally must be stopped at all costs. He must not even get near the nomination! He must be destroyed, at least politically, as soon as possible.
It is sufficiently early to make Connally look ridiculous and destroy him politically without bloodshed.
"Perhaps I am overreacting," said Rackman. "But if I have learned anything especially from the rabbinic view of Biblical history it is that we are less fearful and more forgiving of enemies who at least accord us a modicum of respect than we are of enemies who treat us with disdain, with contempt. That makes Arafat more acceptable than Connally." (987)
Rackman compared Connally with Amalek, another foe of the Jewish people: "'Remember Amalek,' we are told. 'Don't forget.' Eradicate him from the face of the earth. Simply because Amalek had no respect for us. He encountered us in his path and casually sought to exterminate us as vermin.
It is my fervent prayer," said this Jewish religious leader, "that American Jewry will not minimize the importance of the challenge they have been given and will act speedily and with devastating effectiveness."(988)
John Connally was not eradicated as Rackman urged. But his political career came to a halt after the major media began a campaign against him.
However, when John Connally died in 1993, the doctors said that Connally's fatal lung condition was a direct outgrowth of the chest wounds that he had received in the shooting in Dallas on November 22, 1963. So ultimately, in the end, John Connally did prove to be yet another victim of Israel—as much as if he had died on the same day as John F. Kennedy.



Voir aussi, de Michael Collins Piper:

Judas Goats -- The Enemy Within: The Shocking Story of the Infiltration and Subversion of the American Nationalist Movement, by M.C. Piper

THE POWER BEHIND SARAH PALIN, by M.C. Piper (American Free Press)

The New Jerusalem: Zionist Power in the United States, by M. C. Piper