mercredi 8 février 2012

DEVOIR DE MÉMOIRE, DEVOIR DE VITRIFIER L'IRAN

"PLUS JAMAIS ÇA!": LA GRANDE LEÇON DE L'HISTOIRE JUSTIFIE DE PACIFIER L'IRAN PAR TOUS LES MOYENS



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Israël: l'option d'une attaque contre l'Iran se précise - "Pour éviter une nouvelle Shoah"

Les Israéliens débattent surtout de la nécessité d'informer l'allié américain avant de frapper les sites nucléaires.



La guerre que se livrent en secret Israël et l'Iran a connu lundi un nouvel épisode. Benyamin Nétanyahou a accusé Téhéran d'avoir manigancé deux attentatsvisant des voitures des ambassades de l'État hébreu à New Delhi et en Géorgie, qui ont fait un blessé. «L'Iran, qui est derrière ces attaques, est le plus grand propagateur du terrorisme dans le monde», a lancé le premier ministre.
Ces déclarations illustrent l'extrême tension actuelle entre les deux pays. La probabilité de frappes militaires contre l'Iran n'est plus mise en doute par grand' monde en Israël. L'inconnue porte plutôt sur le calendrier, la grande question étant de savoir si l'État hébreu peut se permettre d'attaquer seul les installations nucléaires iraniennes, sans le feu vert au moins tacite de Barack Obama.
En attendant, les deux pays fourbissent leurs armes. Téhéran affirme que le Mossad, l'agence de renseignements israélienne, serait à l'origine de l'assassinat en deux ans, sur le territoire iranien, de cinq savants atomistes et d'un général responsable du programme de développement de missiles à longue portée. L'État hébreu est également montré du doigt pour une campagne de sabotage informatique, qui aurait permis de mettre hors service des centaines de centrifugeuses utilisées pour enrichir l'uranium. Selon des experts étrangers, le Mossad, en attaquant sur plusieurs fronts, aurait permis de retarder de plusieurs années le programme nucléaire iranien.

Éviter une «nouvelle Shoah»

Mais tous les responsables israéliens admettent qu'il ne s'agit que d'une tactique de «retardement». Autrement dit, malgré tous les «incidents» et des sanctions internationales de plus en plus dures, les Iraniens devraient produire leurs premières bombes atomiques d'ici à un an environ. Selon les médias,Benyamin Netanyahou et Ehoud Barak, son ministre de la Défense, estiment, dans ces conditions, qu'Israël doit attaquer pour éviter une «nouvelle Shoah».
Cette position ne fait pas l'unanimité. Pour lancer une attaque, le chef du gouvernement doit obtenir le soutien de la majorité des 14 membres du cabinet de sécurité, ce qui n'est pas acquis pour le moment. Autre condition: l'appui sans réserve du chef d'état-major, le général Benny Gantz. Or, dans ce cas aussi, il ne semble pas que le premier ministre soit totalement sûr de son fait. Seule certitude: le précédent patron de l'armée, le général Gaby Ashkenazi, était hostile à une offensive qu'Israël mènerait seul.
Les commentateurs sont également très partagés. Les «modérés» redoutent une crise avec le grand allié américain si l'État hébreu décide d'agir sans en informer au préalable Washington. De plus, les responsables militaires prévoient qu'en cas d'attaque contre l'Iran, Israël doive s'attendre à devenir la cible de milliers de roquettes et de missiles tirés à la fois par les islamistes palestiniens du Hamas, à partir de la bande de Gaza au sud, et par le Hezbollah libanais, voire la Syrie de Bachar el-Assad au nord.
Pour tenter de calmer le jeu et éviter de paniquer l'opinion publique, Benyamin Nétanyahou a ordonné la semaine dernière à ses ministres et aux généraux de faire silence dans les rangs à propos de l'Iran. Sa consigne a été respectée. Mais ce mutisme officiel ne rend les préparatifs guerriers que plus crédibles.
Le Figaro - 14/02/12
Résumons : Le Mossad assassine 5 savants iraniens, c'est normal. L'Iran attaque, selon Israël, deux ambassades, fait 1 seul blessé, c'est un Etat terroriste qui veut organiser une "shoah". Il faut sans doute être israélien pour trouver cela logique...(via rivarol blog)

 

Un dirigeant sioniste français veut "vitrifier" l'Iran

VITRIFIER L’IRAN…

[Mercredi 29/02/2012 18:26]
Parmi tous les dangers qui guettent Israél et parmi tous les ennemis qui œuvrent à sa destruction ou en rêvent, l’Iran est certainement le péril le plus menaçant. Sa volonté désormais avérée même pour les sceptiques d’acquérir le nucléaire militaire, impose à Israël et à ce qui reste éventuellement du monde civilisé, une action défensive et préventive. Certains théoriciens voudraient nous faire croire que l’équilibre de la terreur permet d’éviter toute confrontation. C’était peut être le cas d’une certaine façon entre l’Occident et le bloc soviétique où l’équilibre créé par des armes de destruction massive était dissuasif pour les deux parties. Cette logique n’est pas applicable pour un pays musulman où n’existe aucune rationalité et où l’esprit d’analyse est embué par une religion-idéologie de conquête et de guerre. Les musulmans peuvent trouver dans l’islam la volonté de devenir tous des martyrs et de déclencher une destruction catastrophique qui sera une « guerre sainte ». Ils peuvent estimer, et d’ailleurs ils en sont persuadés, que la mort de centaines de milliers de « shahid » pour prix de la destruction d’Israël reste une opération viable. Une fois disparu le rempart que représente Israël pour la défense d’un occident émasculé et inconscient, l’invasion de l’islam pourra régler le sort de l’Europe anciennement judéo-chrétienne.
Il est évident et les impuissances occidentales le répètent à longueur de discours, qu’il faut empêcher l’accession de l’Iran à la capacité nucléaire militaire. Ils le répètent mais ne feront rien comme ils n’ont rien fait de réel jusqu’à maintenant. L’Europe qui est née à Munich n’est pas morte à Auschwitz. Elle perdure et son histoire est parsemée de compromissions et de renoncements.
Daladier a laissé son empreinte et les métastases du quai d’Orsay ont rongé ce qui restait de sain à l’Elysée.
Les sanctions…
Les sanctions économiques ont eu l’effet d’une piqûre de moustique sur un missile blindé et n’ont même pas ralenti la progression iranienne. Seul un virus venu à point nommé et le taux de mortalité curieusement élevé parmi les ingénieurs iraniens ont permis de ralentir la marche vers l’apocalypse islamique.
L’Europe continuera à pondre des déclarations creuses, inutiles et surtout inefficaces, Obama continuera de tout faire pour freiner Israël et permettre ce qui pourrait être son véritable dessein de doter l’Islam d’une puissance nucléaire.
Le peuple juif, dans sa partie consciente, sait le tribut payé pour ne pas avoir cru de suite aux menaces à son encontre. Ne pas avoir cru aux discours tenus à Berlin a causé au peuple d’Israël un holocauste et au monde un cataclysme sanglante et effroyable.
Ne pas croire aux imprécations de l’Adolf de Téhéran ne pas écouter la traduction de ses discours, ignorer ses promesses et ses menaces, oublier les foules en délire dans les rues iraniennes vociférant contre Israël et l’Occident, risque de nous mener au désastre.
La presse ne cesse de décrire les difficultés que représenterait une attaque aérienne israélienne pour détruire l’infrastructure nucléaire iranienne. Un nombre impressionnant d’avions de chasse et de bombardiers, le ravitaillement en vol, les bombes capables de percer les bunkers enfouis au plus profond, les radars et la défense anti-aérienne, les réactions des alliés iraniens dans la région ! Tout cela sans oublier les dizaines et centaines de milliers de missiles, roquettes et obus aux mains des terroristes du Hezbollah, du Hamas et de l’OLP. Tout cela sans discourir sur la cinquième colonne et ces arabes qui se jucheront sur les toits pour espérer voir pleuvoir les obus sur Israël.
Supposons qu’Israël ait assez de cerveaux, assez de volonté et d’expérience militaire pour pouvoir accomplir une attaque indispensable. Toutes ces théories et ces exposés des difficultés inhérentes à la destruction du potentiel létal iranien, ne font que refroidir les ardeurs et servir les intérêts des défenseurs de l’Iran et de ces pacifistes toujours prêts à être vaincus.
L’arme nucléaire…
Il existe pourtant un autre langage que nous pourrions utiliser. Imaginons un instant qu’Israël soit doté de l’arme nucléaire !
Il est évident que l’utilisation d’une bombe atomique serait parfaitement concevable en cas de danger mortel planant sur Israël.
Imaginons encore une déclaration de source « autorisée » affirmant que, si Israël disposait de l’arme nucléaire, il l’utiliserait contre l’Iran. Mieux encore, il l’utilisera contre l’Iran.
Apres tout, vitrifier l’Iran serait dans la lignée de la destruction justifiée de Hambourg et Dresde aux mains des nazis, de la destruction d’Hiroshima et Nagasaki aux mains des alliés japonais du Reich.
Gageons qu’une telle « fuite » aurait des effets bénéfiques immédiats.
« Mein Kampf » et le Coran…
Tout d’abord le rat de Téhéran irait se terrer dans le puits le plus profond emportant avec lui son livre de chevet « Mein Kampf » avec le Coran et la photo de Khomeiny à Neauphle-le Château.
Les puissances occidentales, après avoir condamné Israël et tenté de lui lier les mains, commenceront vraiment à agir pour éliminer le péril atomique iranien de manière concrète. Non pas pour le salut d’Israël mais pour éviter un embrasement qui leur fait peur. Il est même probable que les avions israéliens se verraient ouvrir certaines bases plus rapprochées de la cible et qui lui restent fermées pour le moment à condition d’oublier toute option nucléaire. L’Onu et ses Ban ki Moon voteront des résolutions déclarant que l’usage de la bombe atomique sera condamné. Autant les déclarations belliqueuses et antisémites d’Ahmedindjad (ou d’un Mahmoud Abbas) ne provoquèrent quasi aucune réaction car il est « concevable » de vouloir détruire le peuple juif quand on est arabe ou musulman, autant cette petite phrase israélienne suscitera un tollé général. Et pourtant, la vitrification de l’Iran doit être prise en compte et si nécessaire pour notre existence, doit être effectuée.
L’Occident a toujours eu à choisir entre un arabe fanatique et barbare et un bon juif civilisé et sage. Le choix était évident pour gagner la tranquillité d’esprit : calmer le barbare. Mais si le choix sera entre ce même barbare et un Juif furieux, déchainé et capable de prouesses technologiques, on peut estimer que les chancelleries choisiront de calmer le plus dangereusement efficace.
Si seulement l’Etat d’Israël avait une bombe atomique…et des dirigeants capables d’exploiter son existence !
Bien sûr, la meute des loups hurlera.
Et le silence se fera quand le Lion de Juda rugira.
Jacques Kupfer.

Le juif Jacques Kupfer veut vitrifier l’Iran

C’est ce qu’on apprend dans cet article paru dans Novopress:

11/03/2012 –
JÉRUSALEM (NOVOpress) –
Dans un récent article, “Vitrifier l’Iran” paru dans Israël7, Jacques Kupfer, co-président du Likoud mondial et membre de l’exécutif de l’Organisation sioniste mondiale, énonce ce qui lui parait une évidence : “L’Adolf de Téhéran” (comprendre Ahmadinedjad) est en train de se doter de l’arme nucléaire. Selon Kupfer, les sanctions économiques ont eu “l’effet d’une piqûre de moustique sur un missile blindé“, et si “un virus venu à point nommé et le taux de mortalité curieusement élevé parmi les ingénieurs iraniens ont permis de ralentir la marche vers l’apocalypse islamique“, il ne saurait être question d’en rester là. Mais, toujours selon l’auteur, un bombardement classique par l’aviation israélienne des infrastructures nucléaires iraniennes n’est en rien la solution finale au danger mortel que représenterait le nucléaire iranien.
C’est donc tout naturellement que le co-président du Likoud mondial propose l’utilisation massive de l’arme atomique contre la République islamique. ” Après tout, précise Kupfer, vitrifier l’Iran serait dans la lignée de la destruction justifiée de Hambourg et Dresde aux mains des nazis, de la destruction d’Hiroshima et Nagasaki aux mains des alliés japonais du Reich.”
Dans cet article “Vitrifier l’Iran” le co-président du Likoud mondial fait un “rêve” : “Si seulement l’Etat d’Israël avait la bombe atomique…“. Gageons que pour la quatrième puissance nucléaire du monde, ce rêve est déjà réalité.
http://fr.novopress.info/109512/vitrifier-liran-jacques-kupfer-co-president-du-likoud-mondial/

Notre ami de Novopress oublie certains points de l’article qui valent leur pesant de zyklon B. En parlant de la politique d’équilibre de la terreur le juif Kupfer explique que: «Cette logique n’est pas applicable pour un pays musulman où n’existe aucune rationalité et où l’esprit d’analyse est embué par une religion-idéologie de conquête et de guerre. Les musulmans peuvent trouver dans l’islam la volonté de devenir tous des martyrs et de déclencher une destruction catastrophique qui sera une « guerre sainte ». Ils peuvent estimer, et d’ailleurs ils en sont persuadés, que la mort de centaines de milliers de « shahid » pour prix de la destruction d’Israël reste une opération viable. Une fois disparu le rempart que représente Israël pour la défense d’un occident émasculé et inconscient, l’invasion de l’islam pourra régler le sort de l’Europe anciennement judéo-chrétienne». Sympas le Jacques! Le salut de la race blanche décandente passe par le sionisme, ben voyons! rappelons que la colonisation de la Palestine est allé de paire avec la colonisation de l’Europe. (…)
«L’Europe qui est née à Munich n’est pas morte à Auschwitz. Elle perdure et son histoire est parsemée de compromissions et de renoncements». Monsieur est trop bon!
ttp://www.israel7.com/2012/02/vitrifier-liran/

February 07, 2012 | 27 comments

 

Israel Can’t Go It Alone on Iran Nuke Threat - Using Holocaust Guilt to Pressure World Into War

Dual US and Israeli journalist and Atlantic writer Jeffrey Goldberg uses the tried and true justification for the US to go to war on behalf of world Jewry: the persecution of Jews by the Nazi regime.

*****

‘To Never Forget’

"A photograph of the Auschwitz flyover hangs today in offices across the Israeli defense establishment. In the Ministry of Defense in Tel Aviv, the photos I saw were signed by General Eliezer Shkedi, who was the air force commander at the time. The inscription on these photos read, “To remember. To never forget. To rely on no one but ourselves.”

This past weekend, Eshel was appointed commander of the Israeli air force. It will fall to him to plan and execute the attack on Iran’s nuclear facilities, should Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu order him to do so. Senior U.S. officials think that Netanyahu is preparing to launch such an attack in the coming months.

Netanyahu has never kept hidden his feelings about Iran. This is what he told me three years ago: “You don’t want a messianic apocalyptic cult controlling atomic bombs. When the wide-eyed believer gets hold of the reins of power and the weapons of mass death, then the entire world should start worrying.”

Iran represents the definitive, post-Nazi Jewish nightmare: a regime that openly argues for the destruction of Israel and is seeking nuclear weapons. The Iranian supreme leader, Ayatollah Ali Khamenei, said just last week, “The Zionist regime is a cancerous tumor that should be removed and will be removed, God willing.” The regime seems bent on building weapons that could actually bring about the obliteration of Israel and its six million Jews."




By conjuring the Holocaust, Netanyahu brought Israel closer to war with Iran
Netanyahu compared Iran to Nazi Germany, its nuclear facilities to death camps, and his current trip to the White House to a desperate plea to former U.S. President Franklin Roosevelt by the U.S. Jewish community to bomb Auschwitz. (...) It was the same reason former Prime Minister Menachem Begin used to bomb the Iraqi nuclear reactor in 1981: preventing the possibility that Jewish children would face the peril of another Holocaust. Now it’s the turn of his successor, Netanyahu, to remove the danger hovering over the heads of Jewish children. (...) The Holocaust talk has but one meaning: they force Israel to go to war and strike the Iranians. The justifications against an attack, weighty as those may be, turn to fumes when put up against the Warsaw Ghetto, Auschwitz, and Treblinka. No calculus of missiles falling on Tel Aviv, rising oil prices and economic crisis can hold water when compared to genocide.


Why Israel must strike Op-ed: Main Shoah lesson is that active anti-Semites must be stopped when they're small






Un pas de plus vers la guerre, et encore le prétexte de la Shoah, alors que l'Iran ne menace absolument pas Israël... la situation est inverse, en réalité.

Lu dans Le Nouvel Observateur :

JERUSALEM (Reuters) - Le discours pugnace prononcé par Benjamin Netanyahu devant le lobby pro-israélien Aipac à Washington a convaincu l'opinion publique israélienne qu'une guerre avec l'Iran est désormais plus qu'une hypothèse.

Le Premier ministre israélien a notamment fait référence à l'Holocauste, citant une lettre de 1944 par laquelle les Etats-Unis rejetaient une demande de responsables juifs de bombarder le camp de concentration d'Auschwitz. Le message était clair: Israël ne peut compter que sur lui-même pour se défendre.

"En tant que Premier ministre d'Israël, je ne laisserai jamais mon peuple vivre sous la menace de l'anéantissement", a dit Benjamin Netanyahu à l'Aipac après son entretien avec Barack Obama à la Maison blanche.

"Nous avons donné du temps à la diplomatie, nous avons laissé du temps aux sanctions. Nous ne pouvons plus attendre davantage", a-t-il dit.

Ce discours n'est pas passé inaperçu en Israël, où analystes, commentateurs et anciens responsables militaires ont noté le durcissement de ton de Benjamin Netanyahu à l'égard de l'Iran, que l'Etat juif accuse de chercher à se doter de la bombe atomique.

"Le pistolet n'est pas seulement chargé, son cran de sécurité a été enlevé", a déclaré à Radio Israël Uzi Dayan, ancien général et conseiller à la sécurité nationale.

Israël a maintes fois répété qu'il ne laisserait pas Téhéran se doter de l'arme nucléaire et cherché à convaincre Washington d'accroître la pression sur l'Iran pour qu'il renonce à son programme.

Pour les experts israéliens, les sanctions économiques imposées par les Etats-Unis et l'Union européenne ne seront efficaces que si elles sont couplées à une menace sérieuse de frappe militaire.

"OBTENIR" OU "DÉVELOPPER"?

Certains Israéliens ont longtemps pensé que les déclarations va-t-en guerre de leurs dirigeants, qui se sont dits prêts par le passé à bombarder l'Iran avec ou sans l'aide des Américains, étaient une menace en l'air.

Aujourd'hui, les mêmes estiment que Benjamin Netanyahu est allé trop loin dans la surenchère verbale pour rester les bras croisés si Téhéran ne renonce pas clairement à ses ambitions.

"Netanyahu a renvoyé l'image d'un homme qui a pris sa décision", écrit l'éditorialiste David Horovitz sur son site internet, TimesOfIsrael.

Barack Obama a appelé Israël à laisser les sanctions porter leurs fruits et s'il a redit pendant son entretien avec Benjamin Netanyahu que toutes les options étaient sur la table, les mots choisis par les deux hommes traduisent une nette différence d'approche qui pourrait avoir de lourdes conséquences sur le calendrier.

Le président américain a ainsi parlé d'empêcher l'Iran d'"obtenir" la bombe atomique; le Premier ministre israélien de l'empêcher de la "développer".

Cela signifie qu'Israël n'entend pas permettre à Téhéran de se doter des équipements nécessaires à l'assemblage d'une bombe, expliquent des officiels israéliens. En d'autres termes, Tsahal pourrait juger nécessaire de frapper militairement l'Iran beaucoup plus tôt que l'armée américaine.

"Nous voulons que l'Iran soit privé de la capacité à développer une bombe, pas seulement qu'il renonce à son programme nucléaire", dit un responsable sécuritaire sous le sceau de l'anonymat.

"DOCTRINE BEGIN"

L'approche israélienne est fidèle à la "doctrine Begin", du nom de l'ancien Premier ministre Menachem Begin, qui avait fait bombarder en Irak la centrale nucléaire d'Osirak en 1981 sur la seule suspicion qu'elle pourrait un jour servir à produire du plutonium pour des têtes nucléaires.

Ce raid aérien avait été présenté comme une démonstration qu'Israël "ne permettrait en aucune circonstance à un ennemi de développer des armes de destruction massive menaçant le peuple israélien".

Le discours de Benjamin Netanyahu devant l'Aipac est, à ce jour, le témoignage le plus explicite de son adhésion à cette doctrine de frappe préventive.

Reste néanmoins au Premier ministre israélien à convaincre son opinion publique du bien-fondé d'une guerre. Un sondage a montré la semaine dernière que moins d'un Israélien sur cinq est favorable à ce que Tsahal bombarde l'Iran seule.

"L'Israël d'aujourd'hui ne souscrit pas (à la doctrine Begin)", souligne Uri Dromi, ancien porte-parole de feu le Premier ministre Yitzhak Rabin, qui compare l'escalade verbale entre Israéliens et Iraniens à l'atmosphère qui avait précédé le début de la Première Guerre mondiale.

"Il (Netanyahu) nous prépare à la guerre mais je ne suis pas sûr qu'on y soit prêts. Ce n'est pas un calcul, c'est un pari", dit-il.

Beaucoup d'Israéliens doutent que leur pays soit préparé aux conséquences d'une guerre, qui se traduirait très certainement par des représailles de l'Iran et, peut-être, de ses alliés du Hezbollah au Liban.

Cela ne tient donc pas du hasard si, quelques heures après le discours de Benjamin Netanyahu à Washington, le ministre de la Défense civile, Matan Vilnai, a envoyé ce message par sms: "Israël a la capacité opérationnelle d'intercepter des missiles d'où qu'ils viennent. Aujourd'hui, chaque citoyen sait qu'il a la responsabilité de se préparer à faire face à une situation d'urgence."





Voyez encore, le cas de Elie Wiesel qui a convaincu Bush de faire péter l'Irak et Saddam Hussein:

The Nobel Peace Prize laureate who persuaded Bush to invade Iraq
From a Voice of America review of George W. Bush’s book Decision Points:
Another person who had a deep impact on his war decision was holocaust survivor and Nobel Peace Prize recipient, Elie Wiesel.
“There was passion in his 74-year-old eyes when he compared Saddam Hussein’s brutality to the Nazi genocide,” the former president remembered.
“Mr. President,” Wiesel said, “You have a moral obligation to act against evil,” Bush wrote.



Debunking Anti-Iran Propaganda: The Myth of the "New Holocaust"

The Holocaust is a good reason, not a bad excuse, for attacking Iran

Terror in the Shadow of the Holocaust When four Iranian dissidents were murdered by Iranian agents in Berlin, a group of courageous Germans, driven in part by Holocaust guilt, fought to bring the perpetrators to justice.

Does AIPAC want war? If a bill pushed by Lieberman passes, it could give the US “political authorisation for military force” against Iran.

Lieberman Edges US to War with Iran

Iran is not Auschwitz Bombing Iran, not Iran's bomb, could destroy Israel.

Kristol instructs “American friends of Israel” to persuade Obama “to stand arm in arm” with Israel on Iran

Israel's non-stop Iran spite puts ties with US in firing line

Iran: Insane Israeli Hypocrisy and Iraq-Style WMD Lies

Netanyahu v Obama – What next?

Le Mossad et la CIA sont d’accord: L’Iran ne cherche pas à fabriquer des armes nucléaires
American and Israel Intel Services agree–Iran not building Nukes

Millions of Evangelical Christians Want to Start WWIII to Speed the “Second Coming”…






Sur ce blog:

“Ils menacent de sanctions et de représailles militaires tous ceux qui émettent des doutes sur la Shoah et le 11 septembre" -- Président Ahmadinejad

Inversion accusatoire : l'empire israélite accuse l'Iran d'être "la plus grave menace pour la paix dans le monde"

L'Iran ne croit pas la fable convenue du 11 septembre ; les États-Unis en mal de casus belli l'accusent d'avoir monté le coup
Pendant que les partis nationalistes européens pourfendent l'Islam et accueillent l'immigration à bras ouverts, le Hamas dénonce l'escroquerie de l'Holocauste
Guerres sionistes vers la délivrance ultime

Ça commence à sentir la fin

S'ils vont en enfer ils nous emportent avec eux

L'option Samson comme justice ultime

La Grande-Bretagne craignait qu'Israël n'utilise la bombe atomique


The Jewish War of Survival


À lire