vendredi 5 octobre 2007

Strauss-Kahn nommé président du FMI

Dominique Strauss-Kahn, juif socialiste et proche des idées atlantistes de Sarkozy et Condoleeza Rice, a été nommé le 28 septembre 2007 président du Fond Monétaire International. Strauss-Kahn est aussi membre du tout nouveau Conseil européen des relations étrangères.

La Banque mondiale et elle aussi présidée par un juif sioniste: Robert Zoellick, hérault de l'antiterrorisme et néoconservateur juif sioniste, tout comme son prédécesseur Paul Wolfowitz.

Gouvernance globale:
Dominique Strauss-Kahn, l’homme de « Condi » au FMI
par Thierry Meyssan
5 oct 2007
(...)le FMI est une des organisations internationales la plus critiquée dans le monde. Il a abondamment financé l’installation de dictatures dans les pays des Sud, notamment en Argentine, au Brésil, en Indonésie, au Nigéria, aux Philippines, en Thaïlande etc… En outre, ses exigences soudaines de remboursement immédiat de prêts ont contraints des États à sacrifier leur avenir en dévaluant et en fermant écoles et hôpitaux. Ses adversaires l’accusent donc d’avoir provoqué, par l’oppression et la famine, des centaines de millions de morts en un demi-siècle, c’est-à-dire bien plus que les agressions militaires des États-Unis durant la même période. De son côté, le FMI considère au contraire que ses politiques « d’ajustement structurel » loin d’avoir provoqué ces catastrophes y ont mis fin. Des « Prix Nobel » d’économie aussi divers que le néo-keynésien Joseph Stiglitz ou le libertarien Milton Friedman ont accusé le FMI d’être le grand organisateur des déséquilibres Nord-Sud. En effet, l’action principale du FMI aura été de financiariser l’économie mondiale, permettant ainsi aux spéculateurs du Nord de s’enrichir en exploitant le travail, plus encore que les ressources, des pays du Sud. S’il n’était la vénération que la société de consommation voue à ses banquiers, il y a longtemps que le FMI aurait été déclaré organisation criminelle. Pourtant, c’est bien cette institution que le socialiste Dominique Strauss-Kahn a ambitionné de diriger, et c’est bien M. Strauss-Kahn qui a obtenu le soutien appuyé des grands argentiers de la planète, pressés de toutes parts par les multinationales les moins scrupuleuses.
(...)
Issu d’une famille aisée de gauche, DSK a été élevé au Maroc, puis à Monaco. Il reçoit une éducation juive —plus séfarade qu’ashkénaze—, à laquelle il accorde plus d’importance au plan culturel que religieux. Il est diplômé de Sciences-Po Paris, ancien élève d’HEC, licencié en droit et agrégé de sciences économiques. Il se destine à être avocat d’affaires.

Il entre en 1976 au Parti socialiste où il milite au Cères, le courant social-étatiste animé par Jean-Pierre Chevènement. Il ne tarde pas à s’en séparer pour se rapprocher de Lionel Jospin et Jean-Christophe Cambadélis, les deux meilleurs élèves français d’Irving Brown, l’agent de liaison de la CIA avec la gauche ouest-européenne [1]. Jospin et Cambadelis sont issus d’un petit parti trotskiste (les « Lambertistes ») traditionnellement lié à la CIA. Avec une centaine de camarades, ils ont infiltré le PS et ont réussi à pendre les rennes.
(...)
En 1987, il se démarque de François Mitterrand, il conduit une délégation du Parti socialiste en Israël et se rend à la mairie de Jérusalem qu’il considère comme capitale de l’État hébreu. En 1991, il participe à un voyage de solidarité en Israël, organisé par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) en pleine Guerre du Golfe.

il donne des cours à l’université, à Stanford et Casablanca, sans compter des conférences ici et là, toujours royalement payées.
Précisément, aux États-Unis Stanford est le bastion des Républicains. C’est là qu’ils ont leur propre centre de recherches, la Hoover Institution [3]. À l’époque, le prévôt de Stanford —c’est-à-dire la personne qui négocie l’engagement de Dominique Strauss-Kahn— n’est autre que Condoleezza Rice [4]. Sur place, Dominique Strauss-Kahn fait la connaissance de George P. Schultz et des universitaires qui formeront le vivier de l’administration Bush.
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Député de Sarcelles, il en est aussi brièvement le maire, avant d’en confier les clefs à son fidèle François Pupponi. Le temps de « jumeler la plus juive des communes françaises avec la plus française des communes d’Israël », Netanya.

Dominique Strauss-Kahn fréquente les cercles les plus prestigieux du pouvoir. Dès 1993, on le voit au Forum de Davos. Anne Sinclair l’introduit au Siècle, l’association la plus mondaine de Paris. Puis, Antoine et Simone Veil le font entrer au Club Vauban. En 2000, l’OTAN l’invite au Club de Bilderberg où il retrouve Pascal Lamy et Jean-Claude Trichet qui occupent avec lui aujourd’hui de prestigieux fauteuils dans les institutions internationales.

Dominique Strauss-Kahn est piégé par son perpétuel mélange des genres entre engagement politique et lobbying rémunéré. Il fait l’objet d’une mise en examen dans une affaire concernant la principale mutuelle étudiante, la MNEF, puis dans une autre relative à la caisse noire de la compagnie pétrolière nationale Elf. Les magistrats estimeront en définitive que ses activités étaient licites, à défaut d’être morales.

En 2003, le German Marshall Fund of the United States, une des principales officines atlantistes, crée un Forum sur le commerce et la pauvreté. DSK devient l’un des six administrateurs, rémunéré comme toujours [7]. Il y écrit, ou tout au moins signe, divers rapports en faveur du libre-échange absolu.

La même année, il contraint un expert du Parti socialiste, Pascal Boniface, à démissionner. Ce spécialiste en relations internationales a eu le toupet de souligner que le soutien aveugle du parti à Israël est idéologiquement incohérent et électoralement contre-productif alors que le PS doit ambitionner de réunir derrière lui les six millions de Français de culture arabe.
En outre, Dominique Strauss-Kahn pilote la création du Cercle Léon Blum, au sein du PS, dont l’objectif est de veiller au soutien du parti au mouvement sioniste.

En 2004, il déclare lors d’une interview sur France-Inter : « Je considère que tout juif de la diaspora et de France doit apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël. » [8]

En 2005, il lance les clubs « À gauche en Europe » (AG2E) en faveur du « oui » au référendum d’approbation du projet de Traité constitutionnel européen. Il travaille alors en lien avec le Policy Network (Grande-Bretagne) et la Fondation Friedrich-Ebert (Allemagne). Mais les Français votent « non ».

En 2007, alors que l’écrivain Claude Ribbe ouvre un débat sur les conséquences sociales actuelles de l’esclavage et de la colonisation, DSK participe activement à la création du Conseil représentatif des noirs de France (CRAN), une organisation qui bénéficie de conseils techniques de spécialistes israéliens et reproduit le modèle du Conseil représentatif des juifs de France (CRIF) [9]. À défaut de trouver un écho parmi les noirs de France, cette initiative sera une réussite médiatique, comme l’avait été quelques années plus tôt la création de SOS Racisme pour stopper la structuration des beurs.

Lorsque s’ouvre la compétition au Parti socialiste pour désigner le candidat à l’élection présidentielle de 2007, Dominique Strauss-Kahn apparaît à la fois comme le candidat le mieux placé face à son rival déclaré, l’ancien Premier ministre Laurent Fabius, et comme le candidat officiel des États-Unis pour la gauche française.
Ainsi, il donne un entretien à la revue néo-conservatrice Le Meilleur des mondes, dans lequel il brocarde la politique arabe de la France et plaide pour un rapprochement avec Washington et Tel-Aviv
(...)
Peu après son accession à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy présente la candidature de DSK à Washington, et Condoleezza Rice lui apporte son soutien. Tout en participant à la création de l’European Council on Foreign Relations (E-CFR) [11], il sillonne le monde, officiellement pour convaincre les États du Sud de soutenir également sa candidature.

[1] Selon les propos d’Irving Brown lui-même, rapportés dans Éminences grises, par Roger Faligot et Rémi Kauffer, Fayard 1992. Sur le réseau US, voir « Stay-behind : les réseaux d’ingérence américains », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 20 août 2001.
[3] « La Hoover Institution, archives réservées aux Républicains », Réseau Voltaire, 26 octobre 2004.
[4] « La fulgurante intégration de Condoleezza Rice », par Arthur Lepic et Paul Labarique, Réseau Voltaire, 8 février 2005.
[7] « Le German Marshall Fund, un reliquat de la Guerre froide ? », Réseau Voltaire, 5 octobre 2004.
[8] Cité in Encyclopédie politique française, Tome 2, Facta éd., 2005.
[9] Les Nègres de la République, par Claude Ribbe, Jean-Paul Bertrand éd., 2007.
[11] « Création accélérée d’un Conseil européen des relations étrangères », Réseau Voltaire, 3 octobre 2007.


Strauss Kahn et l'infâme FMI
11 octobre 2007
A la fin de la deuxième guerre mondiale, le 22 juillet 1944, les accords de Bretton Woods donnaient naissance aux deux piliers du nouvel ordre économique mondial : Le FMI (Fond Monétaire International) et la Banque Mondiale.

Les seuls décideurs présents au cours de ces accords qui allaient pourtant décider de la destinée de toutes les nations étaient les vainqueurs de la deuxième guerre mondiale bien alignés derrière leur champion d'alors : les Etats Unis.

Les accords de Bretton Woods actèrent une doctrine économico financière particulièrement injuste :

* primauté du dollar sur toutes les autres monnaies (bien que le dollar ne soit plus indexé à aucune valeur tangible)

* hégémonie de la doctrine capitaliste sur tous les autres sytèmes (destruction des économies publiques, mise en place systématique du "libre-échange",...)

* "aide" apportée aux nations émergentes (développement économique risquant de faire de l'ombre aux pays riches, prise de contrôle de ressources stratégiques,...)
Désormais munis de ces armes de destruction massives, les Etats-Unis suivis de leurs laquais occidentaux étaient prêts à prendre le contrôle des ressources, de la main d'oeuvre et des marchés de la planète entière de l'Argentine à la Corée en passant par le Brésil, Taïwan ou le Mexique.

Ainsi, depuis des années, au nom de l'aide aux pays émergents et de la solidarité internationale le même scénario de destruction méthodique de ces nations se répète encore et encore. En voici les grandes étapes :

1/ Le monde bancaire (avec l'assentiment du FMI et de la BM) prêtent des sommes colossales à des pays dirigés par des gouvernements suffisamment corrompus / serviles / incompétents.

2/ Les politiciens verreux peuvent ainsi s'enrichir rapidement et entretenir l'illusion d'une amélioration de la situation économique de leur pays.

3/ L'endemment atteint des niveaux records jusqu'à ce que le pays ciblé ne soit plus en mesure de payer
ses dettes et plonge dans une profonde crise économico financière : l'essentiel du PNB est affecté au remboursement de la dette, la valeur de la monnaie locale chute inexorablement, l'inflation explose, le pouvoir d'achat des citoyens s'écroule. L'outil de production est au point mort, les importations sont inabrodables, les magasins sont vides.

4/ Face à une telle misère et à une telle injustice la colère du peuple monte et aboutit inévitablement à une révolte (notez bien que ces révoltes sont parfaitement prévues par les dirigeants du FMI et de la BM).

5/ Alors le FMI arrive sur son cheval blanc et propose de sauver la nation en péril. Ce qui sera imposé à la nation mise en faillite sera un pacte faustien où la nation "aidée" acceptera en échange d'un emménagement de sa dette de vender ses biens : privatiser l'intégralité de son économie créant ainsi un nouvel eldorado (main d'oeuvre bon marché car désespérée, ressources naturelles, nouveaux clients, infrastructures publiques,... ) pour les multinationales.

A la tête de cette hydre économique, Dominique Strauss Kahn a été nominé le 28 septembre 2007 . Lorsque l'on se penche sur le parcours de Strauss Kahn quelques faits marquants apparaissent :

* Malgré son appartenance auto-proclamé à la gauche, il est le ministre de l'économie qui a son époque a mené le plus de privatisations (France Télécom, EADS, Thomson, Renault, Air France,...)

* Strauss Kahn rejoint la multitude de sionistes déclarés gravitant autour de Nicolas Sarkozy dont Arno Klarsfelf, Jacques Attali ou Bernard Kouchner.

En fait, Dominique Strauss-Kahn semble fier de son idéologie sioniste. Il a déclaré dans un entretien à Passages en 1991 :"Je considère que tout Juif dans la diaspora, et donc c'est vrai en France, doit partout où il le peut apporter son aide à Israël. C'est pour ça d'ailleurs qu'il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. Tout le monde ne pense pas la même chose dans la Communauté juive, mais je crois que c'est nécessaire. Car, on ne peut pas à la fois se plaindre qu'un pays comme la France, par exemple, ait dans le passé et peut-être encore aujourd'hui, une politique par trop pro-arabe et ne pas essayer de l'infléchir par des individus qui pensent différemment en leur permettant de prendre le plus grand nombre de responsabilités. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, au travers de l'ensemble de mes actions, j'essaie de faire en sorte que ma modeste pierre soit apportée à la construction de la terre d'Israël." .

Et il a confié à Tribune Juive :« Se lever chaque matin en se demandant comment il pourra être utile à Israël ».

* Pour couronner le tout, Dominique Strauss-Kahn sera sans nul doute le bon laquais des faucons étasuniens en général et de Condoleeza Rice en particulier. Les liens entre DSK et les néoconservateurs étasuniens sont tellement nombreux qu'il faudrait leur dédier un article, c'est ce qu'a fait le réseau Voltaire ici.

En résumé Domnique Strauss Kahn, sioniste patenté, soutenu par la droite étasunienne se retrouve à la tête du FMI, instrument financier ayant déjà détruit tant de nations émergentes.

Espérons que Dominique Strauss Kahn n'essayera pas d' "aider" les voisins d'Israël. Mais au vu des visées hégémoniste du sionisme, peut être que DSK s'apprète à orchestrer une crise financière bien plus globale ?

Les Trotskystes ennemis de la classe ouvrière (Rébellion). La gauche trotskyste ou "gogauche", vendue aux pouvoirs en place (parfois même à la CIA!), a la main mise sur tout le système de la "gauche" française, révèlait l'Université d'été d'ER, à Paris, au début septembre 2007.

Ces soixante-huitards politiciens et intellectuels Français tels Dominique Strauss-Khan, Daniel Cohn-Bendit, Bernard Kouchner, Bernard-Henri Lévy, Alain Finkelkraut, Jacques Attali, etc., sont si près du pouvoir qu'il doivent être vus comme suspects, d'autant plus qu'ils démontrent souvent eux-mêmes leur rôle d'agents atlanto-sionistes vendus à la thèse du "choc des civilisations" et aux communautarismes anti-nationaux.