mercredi 25 février 2009

Qui est Rabinovitch?


une créature des Bronfman (Congrès juif)!


Qui est Rabinovitch?

Pierre Falardeau
Le Couac, novembre 2000.
(...)

Après «le show des Olympiques», (nos Canadiens, mes Canadiens, vos Canadiens, mur à mur) et avant le «show du Canada, une histoire populaire» (tes Canadiens, ses Canadiens, leurs Canadiens), Rabinovitch, président de Radio-Canada, nous organise le «show Trudeau» (un grand Canadien, un très grand Canadien) pour remplir les temps morts. Une véritable indigestion de Sheila «Flag» Copps.

Un homme sûr que ce Rabinovitch, un ancien de la Fondation Bronfman qui recyclait l'argent sale de Patrimoine Canada dans les «Minutes du patrimoine». Avec Claude Saint-Laurent, à l'information et à la propagande, responsable des grosses «Minutes du Patrimoine de l'histoire populaire», on sait à quoi s'en tenir. C'est clair. C'est ce même Saint-Laurent qui a muté aux chiens écrasés Normand Lester, qui enquêtait justement sur le scandale des «Minutes à Bronfman».

Mais revenons au «show Trudeau». «Un grand penseur qui assimilait le nationalisme au tribalisme, au fascisme, au nazisme», affirment-ils le plus sérieusement du monde en décrivant ce dangereux gauchiste de la Champlain Oil recyclé en chef du Liberal Party of Canada. Nous prennent vraiment pour des caves, ces carriéristes qui pensent en rang. En fait, le seul nationalisme qu'il détestait, c'était celui de son propre peuple, le nationalisme québécois. Car c'est lui, Trudeau, qui créa de toutes pièces le nationalisme canadien avec son castor, sa police montée, sa reine anglaise, son boeuf de l'ouest, son stampede de Calgary, son hymne gratonesque, ses ponts-bridges, son folklore ukrainien, ses fours à pains d'expression francophone, ses juges à perruque ridicule, son cirque parlementaire, ses anglaises d'Ottawa, ses tulipes et ses cornemuses à chier.

Son nationalisme à lui n'était pas ethnique, mais multiethnique, un nationalisme à la yougoslave ou à la soviétique, communisme en moins. Il aurait été à l'aise à la tête de l'Empire autro-hongrois, le Prince. Son supposé anti-nationalisme ne servait en fait qu'à masquer son nationalisme de Montagnes Rocheuses, outil essentiel à la survie de l'Empire, à la survie du système d'exploitation néo-colonial canadien.

«Cet homme incarnait la raison face aux nationalistes québécois qui ne savent qu'attiser les passions», entonnent les chiens savants, avec une belle unanimité. Tu parles, Charles. Assez comique pour un politicien qui a construit sa carrière sur l'hystérie collective de la trudeaumanie.

Les médias qui adoraient ses pitreries transformèrent ce contemporain des Beatles et des Rolling Stones en premier ministre de show business. Le degré zéro de la politique-spectacle. Car il avait quand même du talent, ce spécialiste du déguisement. Un acteur médiocre, mais cabotin hors pair, quoique fort risible. Regardez les albums de photos souvenirs. Il visite l'Inde déguisé en fakir, se promène à Saint-Pierre et Miquelon en chandail rayé et foulard de titi parisien autour du cou. Ne manquent que l'accordéon musette, le bérêt et la baguette dans le cul. Il rencontre Fidel en costume mi-safari, mi-guérillero du Château, fait du canot costumé en coureur des bois de Disneyland, botte le ballon de la Coupe Grey avec sa cape de Dracula et son chapeau de mafioso gaglianesque. Un sens du «timing» remarquable. On le voit en marin-pêcheur, en pilote de chasse, en esquimau congelé, en capitaine à la Réal Caouette, en play-boy de télésérie cheap, en moine tibétain avec Jacques Hébert, en socialiste à voiture sport, etc. Aussi subtil et discret que Dupont et Dupond. En toutes circonstances.

Même dans sa tombe, il gardera le sens du spectacle. On le déguisera en «grand homme d'État», puis en drapeau canadien dans une jolie boite en bois, portée par six grosses polices en rouge. Quelle fin magnifique. Son fils spirituel Jean Chrétien se prépare même à le déguiser pour l'éternité en montagnes Rocheuses. Le Mont Trudeau. Mon cul.(...)





La Radio-Canada de Robert Rabinovitch

De chaîne publique à chaîne d'État Jean-Luc Gouin

TRIBUNE LIBRE 8 novembre 2004

Robert « Bob » Rabinovitch (http://www.cbc.radio-canada.ca/htmfr/administration/index.htm) est le grand patron de Radio-Canada depuis le retour au pouvoir, en 1993, du Parti libéral du Canada «de» Jean Chrétien - lequel a «requis» incontinent les services de l'individu à ce poste, qui a pris effectivement le relais à la fin du contrat (non renouvelé) qui liait le gouvernement fédéral au précédent président, Perrin Beatty.

Or depuis ce temps Radio-Canada n'a cessé de sombrer, et n'est plus désormais que l'ombre de ce qu'elle fut naguère - à tous égards, chaînes radiophoniques comprises. Ainsi, l'antenne publique s'est vue devenir tout à la fois une chaîne commerciale dans ses manières (on ne voit plus très bien la différence en regard aux TVA et autres TQS) et largement une chaîne de propagande de la Canadian National Unity dans ses contenus.

Génial ! le monsieur Rabinovitch (autorisez-moi l'antilitote, faute d'antidote): privatiser et étatiser - privétatiser ? - tout en un...




Le soufflet de Radio-Canada à Patrick Bourgeois

Dans son mandat, Radio-Canada doit, et je cite son préambule : la société Radio-Canada, à titre de radiodiffuseur public national, devrait offrir des services de radio et de télévision qui comportent une très large programmation qui renseigne, éclaire et divertit .

Il est aussi dit, à l’alinéa ii : (la programmation de la société devrait à la fois) refléter la globalité canadienne et rendre compte de la diversité régionale du pays, tant au plan national qu’au niveau régional, tout en répondant aux besoins particuliers des régions.

Dans ce contexte, il est impératif que Radio-Canada puisse offrir, à TOUS les Canadiens, une information qui éclaire (c’est écrit dans le mandat) sur les réalités politiques, historiques, économiques et socioculturelles du Canada. Ce principe, violé allègrement par toutes les directions du grand chiffon, prend des allures de cavale depuis le vol du référendum de 1995, notamment avec M. Rabinovitch, l’actuel dirigeant et fédéraliste hargneux dont la qualité du français parlé et écrit est une honte pour tous les francophones de ce pays.

En effet, la règle implicite que tous les décideurs appliquent dans la boîte est celle qui est contenue dans la liste noire de Rabinovitch : tous les noms associés au mouvement indépendantiste ne peuvent et ne doivent pas venir sur les ondes radio-canadiennes pour promouvoir leurs idées, des faits historiques indéniables et leur perspective qui va à l’encontre de la vision de la majorité, laquelle est fédéraliste, multiculturelle, bilingue (pour qui ?), atomisée, post-moderne et pour qui le Québec n’est qu’une composante de plus à se fondre (marginalisée) dans la logique de la langue commune unique (l’anglais).



Canadian Rule, Rabinology «und» culture québécoise
Nicolas St-Gilles, Québec TRIBUNE LIBRE 12 sept. 2002
En misant sur le multiculturalisme, loin de viser « l'ouverture au monde » les deux chaînes radio de la SRC s’activent avec grande célérité à la secondarisation, à la folklorisation, à l'appauvrissement enfin (et donc, à terme, à la disparition) de la culture française québécoise.



Médias - L'ignorance dirigeante
Jean Larose LD 23.6.2002 - La réforme Lafrance-Rabinovitch et la fin de la radio culturelle québécoise - L'imposture démagogique prend également une autre forme : la régionalisation. Selon Lafrance et Rabinovitch, dans la francophonie canadienne, Ottawa et Vancouver comptent autant que Montréal. Il faut humilier l'autorité du Québec au profit d'une égalité régionale calquée sur le modèle anglo-canadien.



SRC - cette formidable et puissante médiocrité systémique
Mathilde François Tribune libre de Vigile - mercredi 5 avril 2006 - Or pendant ce temps les Robert Rabinovitch et les Sylvain Lafrance sont bien installés, vraisemblablement, de manière à « gérer avec professionnalisme cette formidable et puissante médiocrité systémique ». Sans doute tout heureux, au surplus, d’avoir mis les Jean Larose et les Georges Leroux à la porte il y a quelques années...


Radio-Canada la provincialeuse...

Province, provincial...
Province, provincial...
Province, provincial...

Le journaliste ( ?) Yvan Côté (reportage sur Loto-Québec) a visiblement bien appris sa leçon de ses patrons radio-canadiens, M. Robert Rabinovitch en particulier (on peut aisément le présumer). Et avec la bénédiction, cela va de soi, du chef d’antenne attitré aux origines vaguement romaines : ça tombe sous le sens, quoi (sauf que sous le sens, constatons-le derechef, il y a parfois la tombe même).



http://www.vigile.net/spip.php?page=archives&u=archives/ds-medias/index-souv.html
Vous ne m'en voudrez pas si je vous dis qu'une idée subversive m'a traversé l'esprit : les Québécois sont un peu les «Tchétchènes» du Canada. Les armes en moins bien sûr. Mais nos trois chaînes nationales de télévision étant toutes dirigées par des hommes du régime libéral – Izzy Asper (Canwest Global), Ivan Fecan (CTV) et Robert Rabinovitch (CBC) – on a un peu fait passer, au Canada anglais, ce peuple indomptable que sont les Québécois pour une association de mauvais citoyens corrompus et de partisans des terroristes islamistes...


http://www.vigile.net/spip.php?page=archives&u=/archives/ds-actu/docs4a/9-22.html
La télésérie «Ciao Bella», débutant tout juste à Radio-Canada et portant sur une famille italienne de Montréal, a été tournée directement en français, ce qui est invraisemblable, voire ridicule (comme cela le serait avec les communautés chinoise ou juive ou anglaise de Montréal). En outre, les deux jeunes sœurs parlent français sans accent (il est à noter que plus on est jeune dans cette série moins on a l’accent, comme si le français gagnait tu terrain). Même le cousin d'Italie parle français. (...)

«Ciao Bella» a été produite à même le fonds dit «transculturel», créé par Robert Rabinovitch, président de Radio-Canada, pour développer des projets soi-disant conjoints pour les deux réseaux. Que veut nous faire accroire la maligne chaîne (qui ne fait jamais rien pour rien) avec cette série? Que le français n’est plus menacé à Montréal? Il l’est pourtant.





The Bronfman Stooge who J-wed the CBC

The CBC was already a Shabbaz Goy haven, but the Zionists couldn’t take any chances that the truth about Palestine come out, so the Bronfmans likely pressured PM Chretien to appoint this Zionist mole as the head of the CBC in 1999.

No newspapers or radio stations pointed out the glaring conflict of interest in having an Isr-el first activist and member of the Canadian Jewish Congress as head of the opinion-shaping national public media.

CJC J-w 'Rabbi' Robert Rabbinovitch

CJC/Bronfman entangled Zionist J-w Robert 'Rabbi' Rabbinovitch did his best to wreck the CBC

From wikipedia:

Robert Rabinovitch (born 1943) is a Canadian public servant and businessman, and he served as the President and CEO of the Canadian Broadcasting Corporation from 1999 to 2007.

Rabinovitch was in for the crucial years after the 9/11 attacks, where he totally remade the CBC into a Zionist propaganda vehicle, repeating the Bushisms of the Netanyahu spawned War of Terror. He is connected to the criminal Bronfman family and has been an executive in the pernicious Talmudic J-w pressure group the Canadian J-wish Congress.

Prior to his appointment as head of the CBC, Rabinovitch served as Executive Vice-President and Chief Operating Officer of Claridge Inc., a Bronfman family holding company. He has been a member of a number of corporate boards, including Cineplex Odeon and NetStar Communications. He was also a member of the federal government’s Direct-to-Home Satellite Broadcasting Policy Review Panel.

Is that why no Al Jezeera in Zionist Occupied Canada?

Rabinovitch has also been active with the Canadian Executive Service Organization (CESO), the CRB Foundation, the Samuel and Saidye Bronfman Family Foundation and the Canadian Film Centre. He served as Chairman of the Executive Committee of the Canadian Jewish Congress (Québec) until his appointment to the CBC.

The CBC Goyim revolted under the Rabbinical rule, and he locked them out!

While serving as head of the CBC, Rabinovitch ordered the lockout of 5,500 unionized employees in 2005, leading to a two-month labour struggle between the crown corporation and the Canadian Media Guild.

-Order out of Chaos!

Reading an article written in 2005, and it becomes apparent that the trouble at the CBC coincided with the term of this slimy Jew(appointed in 1999), working for the Zionist agenda to wreck the CBC’s ability to deliver objective reporting, and pushing to hire ‘outside workers’… from the article : “In 6½ years, there have been five work stoppages involving four different unions, the last three caused by management-imposed lockouts.”

http://www.friends.ca/news-item/5009

This is definitely a management lockout that didn’t have to happen. However, labour relations at the CBC are as bad as they can get. Here are the figures: In 6½ years, there have been five work stoppages involving four different unions, the last three caused by management-imposed lockouts. The Canadian Media Guild’s estimate is that more than 250,000 person-days have been lost in the disputes, and every day that toll continues to rise. Compare the Corporation’s record with that of the guild: Until Aug. 15, we had been at the CBC for 53 years without a work stoppage.

Throughout the latest negotiations, the Corporation kept insisting that the union agree to its most troubling demand: the right to hire whole groups of employees on contract if it so wishes. When we refused to buckle on this very important point (and others), senior managers orchestrated an end to the talks when it suited their schedule. They locked us out in order to avoid a strike later in the busy broadcast season.

Rabbinovitch has since been replaced by a Shabbat Goy(can’t have the Kontrol too obvious, although you’d have to be a braindead CBC listener to not realize it!).

Legacy of Rabinovitch: The CBC is Part of J-wsmedia

Some lucid posts by Kixi starting from May 21st 2009, on the can.politics newsgroup , showing CBC simply repeats Jew propaganda fables in Canada, post Rabbinovitch:

Although the CBC is publicly funded the jews’ lobbies have their
people in key positions within the organization and so are able to
quietly decide what is to be broadcast and how to spin it.

Typical consideration that you will find evidence of are:

1. Repeat dogma about the so-called “Holocaust” but disallow public
discussion on it.

2. Present stories of Jewish suffering, victimhood and achievements.

3. Present Muslims and Arabs in bad light. Label them as “militants”,
“radicals” etc..

4. Present the Catholic church in bad light.

5. Create media “outrage” on any incident the the jews lobbies want.
For example, if someone criticizes jewish power.

Back to the CBC. In the past 24 hours, from CBC radio’s morning and
evening newscasts, I note the following evidence of CBC being part of
the jewsmedia. (I no longer watch CBC TV - got Aljazeera via
satellite. It’s free too.)

A. Wednesday morning. Iran has tested a missile with a range “capable
of hitting Israel”. CBC made no mention whether Israel had missiles
capable of hitting Iran.

B. Wednesday evening. Art being returned to former jewish owners. This
theme recurs peridically. The word “Nazi” was used 3 times. Editors
also sneaked in “Six million” was twice.

C. Wednesday evening. Catholic church in Ireland. Some issue with the
church abusing boys, IIRC.

D. Thursday morning. Four men arrested on conspiracy to blow up a
synagogue in New York. An earlier edition makes a link to Muslims -
but more recent version drops this.

So CBC is part of the global jewsmedia and it is constantly airing
stories the fit their global (zionist) agenda.

Friday morning: Yet another plug for “The Holocaust” on CBC radio. A
mention of a human rights museum which will include Canada’s natives’
issues and “The Holocaust”.

I haven’t yet figured out yet what “The Holocaust” has to do with
Canada to warrant taxpayers money. When religions build their
structures to promote their myths, they pay for them themselves. Huh -
Jewish power again!

PS. I wonder if the jews will put bars of “pure jewish soap” on
display. I think there are plenty of bars available since some of the
Holohoax museums in the US pulled them after the advent of DNA
technology.

Here is a nice, humorous, footnoted report, “The Jewish Soap Myth”
found on this page
http://www.ihr.org/main/leaflets.shtml

Monday morning May 25: CBC jews are at it again. Today there is a
story about the custody of a child whose parent has beliefs the jews
don’t approve of.

Half asleep, I thought I heard the buzz smear labels typically
used … “white supremacists” … “skin heads” …. “nazis” ….
“holocaust deniers” (no doubt with a capital H on the script.

Now thinking about these labels, is there anything inaprorpriate about
being a part of any of them

“white supremacists” - why shouldn’t the whites promote their race,
and blacks foster black pride …. just as jews in synagogue basements
foster their own supremacy?

“skin heads” - not permitted to shave one’s head?

“Nazis” - a smearing substitute for the German National Socialist
Workers party, one of the most democratic, successful, clean,
political movements of the 20th century to which millions proudly
belonged.

“holocaust denier” - something wrong with questioning some of the most
unbelievable aspects of the so-called H-word?

Aha! Now we understand. The jews at CBC are doing the work of
international jewry. They are trying to stamp out these activities
with their smearing labels.



CanWest Propaganda Network

400e anniversaire de l'autre Palestine occupée: le Québec

Le bouc émissaire

Le congrès juif mondial

Les Saigneurs d'Amérique du Nord

La presse (israélo-)canadienne

L'idole terroriste d'Israel Asper (CanWest)