mercredi 4 juillet 2012

Wikileaks révèle que Bilderberg craint le nationalisme... mais Infowars s'entête à répéter que Bilderberg a été fondé par des nazis!

Alex Jones et ses disciples ne peuvent-ils voir la contradiction flagrante?
Selon Infowars, LES NAZIS, National-Socialistes -- nationalistes dits "extrêmes" -- seraient les vrais marionnettistes de la réunion de Bilderberg... cette même réunion de Bilderberg qui, comme le confirme Wikileaks, croit que "le nationalisme est dangereux"!

http://www.prisonplanet.com/leaked-bilderberg-documents-nationalism-is-dangerous.html

Leaked Bilderberg Documents: “Nationalism Is Dangerous”

Infowars exclusively obtains Senators’ notes from 1966 confab

By Paul Joseph Watson
Editor’s Note: We have obtained hundreds of documents from the 1966 meeting. This is a Wikileaks-sized data dump and we will be writing several more articles over the next few days to cover the myriad of different issues at hand.




Alex Jones et quantité d'autres "truthers" et "théoriciens du complot" (sic) répètent inlassablement que "les Bilderberg ont été fondés par les 'nazis' ".
En réalité, la réunion de Bilderberg ne puise pas ses racines dans le "nazisme", elle n'a aucune relation au IIIe Reich, ni même avec des restants du IIIe Reich (scientifiques "nazis" ou dignitaires "nazis"). Au contraire, Bilderberg fait partie du système de contrôle instauré par le pouvoir juif sioniste.
Bilderberg est en quelque sorte un mécanisme d'influence et de gestion globale pour la dynastie Rothschild - et les Rothschild ne sont pas des nazis! Depuis les 18e siècle, Rothschild est connu comme ayant été un fervent talmudiste, c'est-à-dire un expert et dévot du Talmud, le livre sacré de la religion juive. Les Rothschild sont une famille juive de haut rang, la famille la plus riche et la plus puissante au monde, et ce depuis des siècles. Ils ont établis de nombreuses et gigantesques fortunes indépendantes - dont plusieurs sont juives, mais pas toutes. La première banque des USA a été fondée par leurs représentants.
Historiquement, les membres de Bilderberg ont agi comme représentants des plus grands intérêts bancaires, des plus grandes industries, des grands médias, quelques élites politiques de tous les horizons et même des commentateurs politiques choisis. La liste est sans fin.
Bilderberg a été fondé en 1954, après la Deuxième guerre mondiale (en conjonction avec l'OTAN), afin de prévenir l'émergence de mouvements et de régimes nationalistes comme on en a vu apparaître avant la Seconde Guerre mondiale (ex: les fascistes, les "nazis" et autres groupes nationalistes plus ou moins semblables ou liés). Cette organisation était donc forcément fondamentalement anti-"nazis". Les forces internationales de l'empire Rothschild ne peuvent tolérer ces mouvements nationalistes qui remettent en question le pouvoir des banques internationales! (Voir: La révolution européenne, Francis Delaisi, disponible en pdf.)
Bilderberg est généralement décrit comme une entreprise conjointe de Rothschild et de Rockefeller. Ces Rockefeller, dont le nom reste associé au Council on Foreign Relations (CFR), ont toujours été des laquais des Rothschild, le CFR n'étant rien de plus qu'une filiale américaine du Royal Institute for International Affairs, établi en Angleterre comme organe de contrôle de la politique et des affaires étrangères au service des intérêts Rothschild. Si les Rockefeller ont déjà été extrêmement riches et puissants, il faut souligner que l'importance des Rockefeller est en train de décliner rapidement... Alors que les fortunes familiales liées à l'empire Rothschild (organigramme - pdf) prennent de plus en plus de place.

(Combien de juifs étaient présents aux réunions de Bilderberg 2008, 2009 et 2010)


L'empire mondial anglo-américain: marionnette des Rothschild?

Certains ont affirmé que les nazis n'ont jamais causé de problèmes aux Rothschild. Cela est faux. En fait, des journaux ont rapporté que des propriétés des Rothschild, notamment des châteaux, avaient été confisqués et leurs vastes terrains recyclés en parcs. Le sinistre pouvoir financier des Rothschild a fait l'objet de deux films de propagande nazie: Die Rothschilds-Aktien auf Waterloo et Der Ewige Jude (Le Juif Éternel).
Certains disent que les fascistes avaient/ont l'appui des sionistes et la franc-maçonnerie. C'est une affirmation erronée, puisque les franc-maçons italiens se plaignaient d'être persécutés par les fascistes, notamment parce que les francs-maçons italiens supportaient les communistes. La franc-maçonnerie a fait l'objet d'un film de propagande nazie, "Forces Occultes" qui la dépeint comme une puissance internationale ennemie de la nation comme de toutes les nations. 
Le Jewish Chronicle rapportait en décembre 1934 les propos de Samuel Untermeyer prononcés après l'adoption d'une résolution de boycott contre l'Allemagne, soulignant que le boycott continuerait "jusqu'à ce que l'Allemagne ait rendu aux loges maçonniques leurs status et propriétés dont elles ont été dépouillées".
La connexion "nazie" derrière Bilderberg, dit-on, est que le Prince Bernhard, qui est effectivement le fondateur officiel de la réunion des Bilderberg, aurait été un "officier SS". Or, cela est faux. Si l'on regarde de près l'historique du Prince Bernhard, on constate qu'il était très anti-"nazis". La plupart des aristocrates européens ont vite pris position contre les nationaux-socialistes, car la révolution NS n'était pas du tout à leur avantage! Le Prince Bernhard a été invité par les SS (l'élite censée assurer la protection du Führer) en 1930, bien avant que les SS ne s'orientent vers la guerre, tout simplement parce qu'il faisait partie d'un club équestre fréquenté par l'aristocratie (où l'on s'adonnait à des randonnée à cheval et autres activités sociales de loisirs champêtres) qui a été absorbé par les SS sous la gouvernance nationale-socialiste. C'était pas une organisation de conspiration. C'est sur la base de l'appartenance de Bernhard à ce club que certains "truthers" et "théoriciens du complot" se permettent d'affirmer que le Prince Bernhard était un officier SS. On peut dire en fait que le Prince Bernhard était une sorte de représentant de l'agenda Bilderberg dans les milieux aristocratiques.
Rappelons que les Bilderberg ne font pas que se réunir pour prendre le thé et s'adonner à d'autres activités sociales et champêtres: ils planifient l'avenir de leur système de contrôle politique économique et médiatique. En résumé, Bilderberg n'est pas une organisation "nazie", c'est même une organisation anti-"nazis", puisqu'elle s'oppose au nationalisme et sert les intérêts Rothschild!

Le Prince Bernhard était une façade de cette organisation des Rothschild et la dynastie Rothschild suit les préceptes du Talmud et non du nazisme.

Royals and the Reich
Bien que le livre de Jonathan Petropoulos, The Royals and the Reich (2006), cherche à mettre en évidence les liens entre l'aristocratie européenne et le IIIe Reich, celui-ci nous donne quand même la preuve irréfutable que le Prince Bernhard détestait le national-socialisme. En 1936, trois ans après l'accession au pouvoir de Hitler, le Prince Bernhard alla rencontrer Hitler pour lui annoncer, au cours d'un tête-à-tête particulièrement froid et tendu, qu'il renonçait à sa nationalité allemande. (Vous savez bien qu'Hitler était un fervent nationaliste allemand, n'est-ce pas?) Un mariage devait sceller l'alliance entre les Pays-Bas et l'Allemagne, mais la Reine des Pays-Bas et le Prince Bernhard se sont mis d'accord pour s'y opposer. Hitler a donc cherché à empêcher sa famille d'aller à la cérémonie. Plus tard, le Prince Bernhard alla combattre les Allemands dans la Royal Air Force (britannique). Il fut nommé commandant des Pays-Bas en 1944 et accepta la reddition de l'Allemagne.
" (...) Prince Bernhard zur Lippe-Biesterfeld (1911-2004), who had a series of titles during his lifetime, culminating in Prince of the Netherlands when he married Queen Wilhelmina's daughter Juliana in 1937, joined the SA, the National-Socialist League of Air Sports, the NSKK, and was a member of the SS. Whatever loyalties he had to Hitler clearly dissipated: in 1936 he renounced his German nationality during a "chilly meeting" with Hitler, and he agreed with Dutch Queen Wilhelmina in opposing "the Führer [who] was keen to treat the wedding as the alliance of two countries .... Hitler responded by trying to stop his relatives [from] attending the ceremony. In 1940 Prince Bernhard helped the Dutch royal family escape to Great Britain, and from 1942 to 1944 worked for the Royal Air force (on at least one occasion overcoming Queen Wilhelmina's ban on his participation in active combat by flying under an assumed name). (...) Queen Wilhelmina made him Commander of the Netherlands armed forces in 1944, and the following year, he accepted the German surrender at Wageningen."  (Source: The Royals and the Reich, Jonathan Petropoulos, 2006)
Une autre anecdote révèle l'antipathie mutuelle existant entre Hitler et le Prince Bernhard:
"One of the visitors who might have profited from such advice was Bernhard, prince of Lippe-Biesterfeld, who had married Crown Princess Juliania of the Netherlands in 1937. Although as a former party member - and now Prince Bernhard of the Netherlas, as Hitler recounted with disdain - he had always maintained how closely he felt the tie with his "atherland Germany". Hitler realised when they took their leave of each other that he had been dealing with a 'windbag'. When I offered him my hand in parting', Hitler said, 'I held a lazy, limp leaf.' The 'reorientation of the prince's conscience and felleings' was treason to Volk and Fatherland'. If Hitler originally thought that, by the presence of the prince in Amstredam and The Hague , he could build a bastion of the Reich there, that handshake alone had shown hmi that he was sadly mistaken." (Source: With Hitler to the End: The Memoir of Hitler's Valet, 2009, by Heinz Linge,Roger Moorehouse) Voir aussi Hitler's Table Talk (2000).
Une autre des nombreuses preuves que le Prince Bernhard n'était pas nazi est qu'il a été un proche allié du rabbin Tibor ("Pinchas") Rosenbaum. Difficile d'être plus loin des nazis que rabbin Rosenbaum, un rescapé de l'holocauste qui a même aidé à sauver un grand nombre de juifs de l'Holocauste! Rosenbaum s'occupait de fournir des armes au Mossad (services secrets d'Israël) et dirigeait, pour le Mossad, le blanchiment de l'argent du réseau mafieux de Meyer Lansky, le roi de la mafia juive, via la Banque de crédit international, basé en suisse! (Lansky orchestra même des perturbations contre des ralliements "nazis" aux État-Unis). La Banque de Crédit et de Commerce International (BCCI), sous la direction de Rosenbaum, fut le principal actionnaire de Permindex, qui orchestra l'assassinat de JFK (Clay Shaw était membre du CA de Permindex). (Voir ici un documentaire du centre Simon Wiesenthal - nommé ainsi en l'honneur du fameux chasseur de nazis! - qui l'appelle "Pinchas" Rosenbaum). Cela servait non pas les nazis mais le pouvoir juif sioniste!
Eisenberg, Dan et Laudau écrivent au sujet du favoritisme exhibé par le Prince Bernhard envers Rosenbaum:
another of [Rosenbaum's] good friends in high places was Prince Bernhard, consort of the Queen of the Netherlands, who invited him to the royal Palace in Holland to lecture leading Dutch bankers on good business practices. Here too a scandal ensued, when the Prince sold a castle, the Warmelo, for 400000$ to a Lichtenstein firm, Evlyma Inc., owned by Rosenbaum [BCI]. Just why this castle was sold to the Swiss banker, for what he described a ridiculously low price has never been made clear." (Rapporté dans Final Judgment, de Michael Collins Piper.)

Petite parenthèse sur Tibor Rosenbaum...

La thèse de Final Judgment à cet égard est principalement construite sur l'importance clé de Meyer Lansky en tant que véritable acteur d'importance dans le crime organisé américain des années 1950 et 1960, le supérieur de Giancana, Roselli, Marcello, Mickey Cohen, Mickey Weiner, Moe Dalitz, Frank Costello, et d'autres mentionnés précédemment en tant que participants au complot contre Kennedy. À son tour, le rôle de Lansky en tant que sioniste engagé et leveur de fonds pour l'État d'Israël impliquait des liens directs et palpables entre son empire criminel, ses banques de Miami et la Banque de Crédit international (BCI) à Genève, en Suisse. Cette dernière entité a été le centre européen de blanchiment d'argent pour les activités mondiales M. Lansky. BCI, à son tour, a été dirigée par un banquier israélien, le rabbin Tibor Rosenbaum, ex-directeur des Finances et de l'approvisionnement pour le Mossad israélien. Piper démontre ensuite que la BCI est un actionnaire principal dans une société basée à Rome appelée CMC/Permindex, dont le président du conseil d'administration était nul autre que Louis M. Bloomfield de Montréal (Canada), un important collecteur de fonds pour Israël et opérateur connu du renseignement israélien. CMC/Permindex, à son tour, se révèle être l'un des principaux points d'intersection qui relie le mystérieux Bloomfield directement ou indirectement à Clay Shaw (la principale cible de l'enquête de Jim Garrison à New Orleans), Guy Banister, James Jesus Angleton (loyaliste pro-Israël), le chef de la section 5 du FBI William Sullivan (qui a dirigé l'enquête du FBI pour la Commission Warren et a servi comme agent de liaison du FBI et ami de Angleton), l'ex-président cubain Carlos Prio Socarras (un trafiquant d'armes avéré partenaire d'affaires de l'assassin d'Oswald Jack "Ruby" Rubenstein), Ernest Israël Japhet (directeur et président de la Banque israélienne Leumi), Shaul Eisenberg (un personnage clé dans le développement de la bombe nucléaire d'Israël et participant avec Rosenbaum dans la banque d'échange Suisse-israélienne), des éléments de l'Organisation Armée Secrète (OAS) nationaliste française, l'agent de la CIA Théodore Shackley (le chef de la station de la CIA à Miami au moment du plan de la CIA-Lansky pour assassiner Fidel Castro), et Abe Feinberg, un homme d'affaire juif de New York employé par Ben Gourion comme agent de liaison pour des réunions secrètes avec le président Kennedy dans le but de régler le différend des deux partis au sujet de Dimona. C'est donc les acteurs et les liens de BCI et CMC/Permindex que Piper met en évidence pour montrer que les joueurs, les alliances et les actifs ont été mis en place en combinant les motifs, les moyens et l'occasion dans ce complot qui a porté ses fruits à Dallas.
Source: Michael Collins Piper, 45e anniversaire de l'assassinat de JFK
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Le fait est que lorsque le District Attorney (Procureur) de la Nouvelle-Orléans Jim Garrison poursuivait l'exécutif commercial Clay Shaw pour complot dans l'assassinat, Garrison a trébuché sur la connexion du Mossad.
Bien que (après son acquittement) Shaw fut exposé comme collaborateur de la CIA, en 1963 Shaw siégeait au conseil d'une société basée à Rome nommée Permindex, qui était en réalité une façade pour une opération de trafic d'armes parrainée par le Mossad.
L'actionnaire principal dans Permindex, la Banque de Crédit Internationale de Genève, était non seulement le fief de Tibor Rosenbaum, un haut responsable du Mossad, mais aussi le centre opératif du blanchiment d'argent pour Meyer Lansky, parrain du syndicat du crime et loyaliste israélien de longue date.L'exécutif en chef de Permindex était Louis Bloomfield de Montréal, une figure prééminente du lobby d'Israël et un opérateur de la famille Bronfman, qui furent des associés intimes de Lansky et les grands Parrains d'Israël.(...)
En fait, la présence juive dans le crime organisé en Amérique est un phénomène peu connu que les médias obsédés par la "mafia" ont réussi à garder secret.
Qu'en est-il de Jack Ruby (Rubenstein), l'opérateur de discothèque juif, qui a tué Lee Harvey Oswald, l'accusé assassin du président?
Les connexions de Ruby au monde interlope criminalisé sont bien documentées. Cependant, ce qui est encore peu connu est le lien intégral de Ruby au Syndicat du crime de Meyer Lansky -- et non pas « la mafia » -- et aux alliés d'Israël dans la CIA.
Dans Final Judgment j'ai documenté des connexions supplémentaires entre Jack Ruby et l'État d'Israël et son trafic d'armes et ses conduits financiers aux États-Unis.
Des documents du FBI, longtemps étouffés, révèlent que Ruby lui-même a visité Israël en 1955 et que, lorsque Ruby était à San Francisco cette année-là, il aurait déclaré à un ami, «Après être parti d'ici, je m'en vais en Floride acheter une charge de contrebande pour l'envoyer en Israël ».
En outre, notons que Lawrence Meyers, un ami de longue date de Ruby qu'il a rencontré la veille de l'assassinat de JFK, était un vendeur pour Ero Manufacturing, une entreprise liée à une corporation sous enquête pour envois illégaux d'armes à Israël.
En outre, nous savons aussi que Jack Ruby était sur la liste de paie de la famille connectée au Syndicat du crime Lansky: les Bronfman (actuellement dirigée par Edgar Bronfman, président du Congrès juif mondial). Considérant les liens intimes de la famille Bronfman avec la créature du Mossad "Permindex" qui a joué un rôle central dans le complot d'assassinat de JFK, la connexion de Ruby à la famille Bronfman pointe effectivement, encore une fois, vers une autre autre connexion israélienne à l'assassinat de JFK.
Source: Michael Collins Piper, L'arsenal nucléaire israélien au centre de la guerre secrète entre Israël et JFK


AMERICAN FREE PRESS Editors Roundtable 6/20/2013

AMERICAN FREE PRESS newspaper's editors and reporters discuss the weeks top stories. Chris Petherick, Michael Collins Piper, Victor Thorn, Pete Papaherakles and Dave Gahary discuss the paper's top stories, including a lively discussion on Alex Jones, starting at 57:25.
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Sunday, June 23, 2013 
The Piper Report 2013.06.23
Bilderberg in the mainstream media, and two big names that are side-tracking the alternative media.
Mike Piper Report.com
AFP
RBN
32k CF Download





More Than Meets the Eye?
• Why Bilderberg isn’t Nazi...
Michael Collins Piper
American Free Press
Three current news stories—taken together—illustrate that things are not always as they seem. Take, for example, a new revelation about the Bilderberg group released by Internet voice Alex Jones in the wake of last week’s Bilderberg meeting in Virginia, where Jones joined a crowd jeering the assembled would-be world rulers.
Although Jones has insisted Bilderberg is some sort of remnant of the Nazi regime of Adolf Hitler devoted to a modern-day Nazi agenda, a report on Jones’s own website effectively admits Bilderberg’s program is distinctly anti-Nazi.
Citing the papers of former Sen. Fred Harris (D-Okla.), who attended Bilderberg’s 1966 meeting in Wiesbaden, Germany, Jones points out that Harris recorded the remarks of top Bilderberg figure, labor leader Walter Reuther, who outlined Bilderberg’s underlying agenda: “Nationalism is dangerous.”
WWII-era German National Socialism—Nazism —of course, was very much nationalist in every sense, and the fact nationalism was denounced at Bilderberg gives a clear picture of the real Bilderberg point of view, rumors notwithstanding.
Jones mentions Bilderberg’s founder, Prince Bernhard of the Netherlands, had been a Nazi Party member. But what Jones does not mention is that Bernhard left the party in 1934, a year after Hitler came to power, and by 1940 was a top leader of the anti-Nazi resistance in Europe. So by the time Bernhard became Bilderberg chief, he had undergone a serious political transformation.
What’s more, as careful historians know, Hitler held Bernhard in contempt. In his recorded Table Talk* and in the memoirs of his valet, Hitler is recalled scoffing satirically at Bernhard, and questioning his intelligence, integrity and loyalty.
The forces leading Bilderberg are anti-Nazi, particularly the Rothschild dynasty, whose assets were seized by the Nazis, belying a popular myth that “the Nazis never touched the Rothschilds.”
(...)

——
*Hitler’s Table Talk is available fromTBR BOOK CLUB for $35 plus $5 S&H. Softcover, 8.5 x by 11, 320 pages, #621. Call 1-877-773-90771-877-773-9077 toll free to charge or send payment to TBR, P.O. Box 15877, Washington, D.C. 20003. Outside U.S. please email sales@barnesreview.org for foreign S&H.
——
Michael Collins Piper is an author, journalist, lecturer and radio show host. He has spoken in Russia, Malaysia, Iran, Abu Dhabi, Japan, Canada and the U.S. He is the author of Final Judgment, The New Jerusalem, The High Priests of War, Dirty Secrets, The New Babylon, Share the Wealth, The Judas Goats, Target: Traficant and The Golem. You can order any of these books by calling 1-888-699-63971-888-699-6397.


[Articles] - 03/10/2010 - 16375 vues
Chamberlain 1939 : "C'est l'Amérique et le monde israélite international qui nous ont précipités dans la guerre."


Le dernier livre de Francis Delaisi, La Révolution Européenne, est paru en pleine guerre, en 1942, en éloge du système économique allemand fondé – non sur l’étalon-or ou le dollar – mais sur le CAPITAL-TRAVAIL – en opposition radicale avec le système spéculatif boursier des Anglo-Américains de Londres et de Wall-Street qui se voyaient ôter d’un coup toute possibilité de spéculation et d’emprise financière sur l’économie allemande. A la suite de quoi la presse juive s’empressait de déclarer le boycott des productions en provenance du Reich, et les gouvernements alliés brandissaient l’ultimatum à l’Allemagne : retour à l’étalon-or, ou la guerre. Le Chancelier Hitler n’obtempéra pas et ce fut la guerre. Les peuples, une fois de plus, payèrent de leur sang pour le Veau d’or et la rapacité des banksters et de leurs affidés. Nous en sommes toujours au même point.


Francis Delaisi (Système économique allemand, organigramme p. 215)
Francis Delaisi (Système économique allemand, organigramme p. 215)
Extraits de la revue flamande Periodiek Contact sous la signature de Frans de Hoon :

"Comme il n'est encore jamais arrivé qu'un vainqueur avoue publiquement sa culpabilité au déclenchement d'une guerre, nous devons bien consulter l'Histoire pour découvrir la cause réelle du conflit. Nous constatons d'abord que dans le "Daily Express" du 24 mars 1933 le Congrès juif mondial a déclaré la guerre économique à l'Allemagne. Ensuite le 7 août 1933 Samuel Untermayer, président de la "World Jewish Economic Federation" déclarait dans le "New-York Times": "La guerre que nous avons décidé de mener contre l'Allemagne est pour nous une guerre sainte."
"Par la suite les milieux financiers de Wall Street agissaient de telle sorte que le rapport entre le dollar et le Reichmark était dévalué de 57% au préjudice de cette dernière monnaie. Il devint désormais impossible à l'Allemagne d'acheter des matières premières, des denrées alimentaires et d'autres marchandises sur le marché international dominé par le dollar. Adolf Hitler réagit immédiatement et résolument : il détacha le Reichmark de l'étalon-or et introduisit la "Valeur-Travail". Son principe partait de la constatation que ce n'était pas la valeur-or, ou une autre valeur, qui était déterminante pour la plus-value d'un produit, mais seulement et uniquement le travail qui avait été presté pour le fournir. Par les conséquences du Diktat de Versailles l'Allemagne était tombée dans la misère et ne disposait plus de devises, ce qui était aussi le cas de nombreux pays pauvres, par exemple en Europe Orientale et en Amérique du Sud.
"Hitler remplaça le commerce extérieur basé sur la monnaie par un commerce de troc : marchandises contre marchandises, de sorte que les devises tombaient en désuétude. Associées aux nécessaires investissements publics ces mesures eurent pour conséquences une fulgurante diminution du chômage et une forte augmentation du commerce avec les pays concernés.
Cela amena plus de stabilité et d'aisance dans le Reich, ce qui fut très désagréablement ressenti par les puissances de l'Ouest, d'autant plus qu'elles redoutaient que le nouveau système économique allemand basé sur la "Valeur-Travail" puisse un jour avoir un très grand succès dans le monde et supplanter l'empire du dollar couplé à l'étalon-or. Les puissances de l'Ouest ne le voulaient à aucun prix et elles commencèrent à préparer la guerre contre l'Allemagne.
"En Amérique la campagne d'excitation contre l'Allemagne (dont la résurrection économique était attribuée au réarmement) se renforça, mais les USA eux-mêmes commençaient la construction d'une flotte aérienne de bombardement à grande distance : les "forteresses volantes" dont le programme prévu devait être réalisé pour... 1939. Le 4 mai 1935 le diplomate polonais, le comte Szembeck, informait Varsovie que la campagne excitant à la guerre contre l'Allemagne trouvait encore et toujours son point de départ dans les milieux financiers israélites et franc-maçons.
"Curieuse est la constatation que le général britannique Fuller exprime dans un livre paru en 1937 disant que : "Le système de financement régnant ne repose plus sur la capacité de production, et que l'argent en tant que moyen de nouvelle répartition est devenu une marchandise que l'on peut, comme toute autre marchandise, acheter et vendre. Ou, autrement dit : la maladie qui causera la ruine du monde s'appelle l'usure. La France et l'Angleterre sont alliées l'une à l'autre parce que toutes les deux sont construites sur la puissance de l'argent et se trouvent sous la domination du système banquaire international. L'Allemagne s'est libérée de cette puissance internationale et devient ainsi l'objet de suspicion. Elle opère déjà avec le concept "valeur-travail" et c'est ce que l'on voudra éviter à tout prix. Déjà l'on s'active fébrilement à l'anéantissement de ce pays. Les financiers n'ont rien à y perdre, mais tout à y gagner". Et le gouverneur de la banque d'Angleterre déclara lui-même en 1939, un peu avant sa mort : "Notre société, telle qu'elle existe maintenant, repose sur la base d'une ploutocratie décadente. La confiance en elle diminue de plus en plus. Comment pouvons-nous, face à l'Allemagne, parler d'une société meilleure avec plus de justice aussi longtemps que nous souffrons nous-mêmes de ce mal de l'argent ? Le système monétaire est fatal à l'état : il crée la pauvreté et il apparaîtra être la cause principale de la guerre."
"Kristjan Rakowski, qui avait été ambassadeur de l'URSS à Londres et à Paris, fut impliqué en 1938 dans les procès staliniens d'épuration. A cette occasion il déclara, entre autres : "Une des raisons pour laquelle Hitler doit être anéanti est que, intuitivement et en dépit de l'opposition technique de Hjalmar Schacht, il a mis au point un système social dangereux. Obéissant uniquement à une nécessité il a écarté le système international aussi bien que le système privé des capitaux. En effet il ne possédait pas d'or et ne pouvait donc pas prendre pour base le système reposant sur le dollar dans son plan économique de gouvernement. Les seuls atouts qu'il possédait étaient la compétence technique et la capacité de travail de sa Nation. De la technique et du travail il a fait son capital et il y avait dans ce principe quelque chose de si formidablement contre-révolutionnaire qu'il parvint, comme par magie, à surmonter dans les plus brefs délais le chômage de sept millions de techniciens et d'ouvriers." Rakowski releva aussi que le système hitlerien de la Valeur-Travail ne possédait pas la base d'une théorie scientifique, mais reposait uniquement sur la pratique. Si d'autres nations devaient adopter ce système, il ne faudrait pas longtemps avant que des scientifiques ne trouvent à l'étayer par la théorie. Dans ce cas plus rien n'arrêterait ce système. Pour prévenir ce danger il n'y avait qu'une solution : faire la guerre.
"Sébastien Affner, un Allemand émigré en Angleterre a admis après la guerre dans son livre intitulé : "Anmerkungen zu Hitler", que le miracle économique de 1933 avait été bien plus considérable que celui de 1948. Il dit aussi qu'il n'avait aucun rapport avec le réarmement et que la majorité du peuple allemand, aux référendums, soutenait fermement Hitler. Qu'en était-il d'ailleurs de ce réarmement si abondamment cité ? Il ressort de recherches faites après la guerre à l'université de Harvard et au Pentagone que jusqu'au début de septembre 1939 pas une seule nouvelle fabrique d'armement n'avait été construite. L'Allemagne était alors tout au plus en état de soutenir une guerre que durant deux mois. A la lumière de ces constatations nous devons admettre qu'il n'existait aucun plan du côté allemand pour conduire une guerre d'agression ou de conquête de longue durée. Pourquoi une guerre d'ailleurs ? Pourquoi la nouvelle Allemagne aurait-elle voulu anéantir ses réalisations économiques, politiques et sociales par une guerre ?
"(...) D'un discours prononcé en 1947 par le capitaine J. Creagh-Scott nous apprenons ce qui suit : "Lors des échanges de télégrammes de la période 39-40 les Britanniques se déclarèrent prêts à négocier la paix si l'Allemagne revenait à l'étalon-or.". Churchill aussi déclara pendant les pourparlers relatifs à la Charte de l'Atlantique, qu'il réintroduirait l'étalon-or dès qu'Hitler aurait été vaincu.
Ceci et rien d'autre que l'abandon de l'étalon-or par l'Allemagne a été la réelle raison de la guerre. Le sort des petits pays comme la Pologne n'a joué aucun rôle. Chamberlain, à cette époque encore premier ministre, écrivit le 10 septembre 1939 à sa soeur : "...C'est l'Amérique et le monde israélite international qui nous ont précipités dans la guerre."

Source : http://spfc441.blogspot.ca/2009/05/la-democratie-les-financiers.html via novusordoseclorum.discutforum.com





"What thrust us into war were not Hitler's political teachings: the cause, this time, was his successful attempt to establish a new economy. The causes of the war were: envy, greed, and fear."
- Major-General John Frederick Charles Fuller (1948)



moustachemasquee écrit:

Le « patriot-attardé » Alex Jones ment au sujet d’Hitler.


http://zioncrimefactory.com/2012/03/12/the-latest-nazi-bashing-effort-from-jew-shill-alex-jonestein/
Le dernier brûlot anti-nazi du complice des juifs: Alex Jone$tein
Par Zander C. Fuerza
Comme prévu, le dernier « documentaire » du théoricien kasher de la conspiration Alex Jones, intitulé: « New World order. Blueprint of Madmen » est truffé de références et d’images d’Adolf Hitler et de l’Allemagne nazie. Faisant son beurre de la vache à lait la plus lucrative du Hollywood juif, Alex Jones n’en perd pas une goutte, invoquant Hitler et nazisme à chaque instant. Non seulement parce que ça se vent bien, mais aussi parce qu’il a été chargé de répandre les mensonges et tromperies historiques de la tribu diabolique dont il est l’employé: la juiverie internationale.
Tout au long du film, nous sommes bombardés d’extraits montrant Hitler faisant le salut nazi, accompagnés par la voix grave et éraillée de Jones parlant du mal, de la corruption et dépravation de l’élite régnante actuelle. L’association mentale qui doit s’en suivre est que la mystérieuse « élite mondiale » dénoncée par Jones « fait pareil qu’Hitler » ou  » les Nazis », renforçant ainsi le mythe de propagande enjuivée du « méchant nazi ». A la 19ème minute de la vidéo: Alex Jones l’explique en disant:
« Le gouvernement mondial est mis en place comme une camisole de force sur la planète pour que les mondialistes puissent poursuivre leur génocide. Il n’est pas juste de les qualifier de Nazis, parce qu’ils sont pires que les Nazis. Ils sont les fondateurs de l’idée nazie… »
Alex s’est engagé depuis des années à associer toute forme de tyrannie, mauvaise et malfaisante, aux Nazis et Hitler. Reprenant le cri de ralliement du Hollywood hébreu, AJ scande jour et nuit le slogan kasher du « méchant nazi » jusqu’à en avoir le visage rougi.
Alex depuis des décennies maintenant, a essayé de dépeindre Adolf Hitler et les Nazis comme faisant partie de la « cabale mondialiste du Nouvel ordre mondial », qui asservit actuellement la planète.
Son sujet principal est que le monde est dirigé par un  » culte de la mort anglo-germanique ».
Les termes « juif » ou « sioniste » ne font même pas partie dans son vocabulaire.
Ces absurdes calomnies et diffamations kasher proférées par le « patrio-tard (NDT :Comprendre Patriot et Retard qui signifie débile en anglais) » contre Adolf Hitler et son parti sont risibles. Démonter ces mensonges est un jeu d’enfant pour tout individu éduqué ayant étudié la véritable histoire du IIIème Reich et de la 2ème guerre mondiale. Alex Jones répète verbatim le scénario des vainqueurs de la 2ème guerre mondiale.
Ce bouffon a-t-il jamais entendu l’adage:  » les vainqueurs écrivent les livres d’histoire » ? L’ironie de tout ça est qu’AJ doute systématiquement de tout ce que disent les gouvernements occidentaux sur d’innombrables questions et événements de l’histoire. Il récuse quasiment tout ce que disent les médias mainstream . Il dit constamment à ses auditeurs de ne jamais croire aux mass-media, car ils ne savent que générer mensonges et propagande. Pourtant, curieusement, quand on en vient à Hitler, au National socialisme, la 2ème guerre mondiale et le soi-disant Holocauste ?, Alex Jones mord à l’hameçon, et avale le bouchon et le fil avec et tout le scénario conçu par les médias mainstream et l’establishment – pour ensuite le régurgiter comme un perroquet sous « mind control ». Qu’est-ce que cela vous dit de la sincérité d’Alex Jones ?
Tout d’abord, Adolf Hitler était un Allemand patriote nationaliste qui avait entrepris de créer une Allemagne réservée aux seuls Allemands; Soit plutôt l’opposé d’un mondialiste du N.O.M. Deuxièmement, Hitler et son mouvement National socialiste étaient d’ardents anti-marxistes/communistes/bolcheviques, et donc anti-internationalistes et anti-mondialistes. Le sinistre projet du communisme (et non pas du National socialisme) était l’internationalisme- le renversement et la conquête de tous les Etats-nations existants dans le but d’établir un super Etat mondial despotique communiste. La folie pathologique criminelle connue sous le nom de communisme était, dès sa création, une conspiration juive internationale pour la destruction et l’assujettissement du monde des gentils, sur lequel serait imposé un imperium juif tyrannique mondial.
Le communisme n’était rien d’autre que l’expression et manifestation des doctrines haineuses et suprémacistes du talmud juif, qui déclare: « même les meilleurs de gentils doivent être tués » (Minor tractates, solferim, 15 règle 10) Alex projette l’héritage malfaisant et destructeur du blochevisme juif sur Hitler et l’Allemagne nazie.
La simple logique et le bon sens permettent de saper la rhétorique absurde d’Alex Jones sur Hitler et le Nazisme. Si Hitler et les Nazis faisaient vraiment partie du « Nouvel ordre mondial » alors pourquoi est-ce que le monde capitaliste et communiste (USA, GB, France, URSS etc.) se sont associés pour détruire totalement l’Allemagne nazie lors de la 2nde guerre mondiale ? Si Hitler avait participé à ce système du Nouvel ordre mondial, pourquoi la 2ème guerre mondiale aurait-elle même été nécessaire ? Si Adolf Hitler et le National socialisme étaient si avantageux pour les « mondialistes et l’élite », alors pourquoi ont-il été soumis à une telle diffamation et diabolisation dans les médias occidentaux d’information et de divertissement depuis 67 ans et la fin de la 2ème guerre mondiale ? Alors qu’en même temps les transgressions horribles et sanglantes du communisme ont toujours été blanchies, minimisées ou cachées par la presse et l’université occidentales.
Si Hitler et le national socialisme sont si souhaitables pour les élites qui nous dirigent aujourd’hui, alors pourquoi Mein Kampf, est interdit en Allemagne, Autriche, Russie et plein d’autres pays européens ?
Pourquoi le swastika hitlérien est un symbole banni dans des dizaines de nations européennes ? Pourquoi est-ce que le scepticisme/ révisionnisme de l’holocauste est un délit passible d’amendes importantes et même d’emprisonnement dans plus d’une dizaine de pays en Europe si les « mondialistes » sont pour le nazisme ou si des reliquats du nazisme exercent une quelconque influence ? Bien sûr, rien de tout ça n’aurait le moindre sens si Alex Jones avait raison sur Hitler et le National socialisme. La seule conclusion à tirer de cette idiotie est qu’Alex Jones raconte des mensonges colossaux sur Hitler et l’Allemagne nazie pour le bénéfice de la juiverie !
La raison pour laquelle Hitler et l’Allemagne nazie furent visés pour une annihilation complète par les alliés en 1939 est précisément parce qu’ils ne se conformaient pas au « Nouvel ordre mondial », mais parce qu’ils en étaient de vaillants et courageux adversaires.
La raison pour laquelle Hitler et l’Allemagne nazie sont si férocement calomniés par les historiens et si brutalement insultés par les mass médias, est qu’il luttaient précisément contre ce système de contrôle habituellement désigné sous le nom de Nouvel ordre mondial. Les nations participant vraiment à ce nouvel ordre mondial furent obsédées à l’idée de s’opposer à Hitler et l’Allemagne nazie, parce que le Nouvel ordre mondial est un ordre mondial juif et qu’Hitler avait libéré l’Allemagne de l’étreinte mortelle des juifs. Hitler faisait quelque chose qui déclencha contre lui un important effort de propagande venant d’Hollywood. Cette chose, c’était sa campagne pour briser le carcan juif sur l’Allemagne.
Hitler retira les juifs de tous les postes d’influence dans la banque/ finance /les médias, le divertissement/ la politique/et l’administration, les professions libérales, la médecine, l’éducation, etc. qu’ils avaient monopolisés jusqu’alors. Et il fit tout cela de façon pacifique et non violente. Il n’arrêta pas des juifs pour les fusiller, il rendit simplement illégale la possession par les juifs de journaux allemands ou de stations radio. Il leur interdit de pratiquer le droit ou d’enseigner dans les écoles ou universités etc. Donc les juifs commencèrent à quitter l’Allemagne.
En plus de libérer l’Allemagne de toute influence juive, Hitler supprima quasi entièrement le chômage dans le pays. Avec les politiques national-socialistes, le chômage passa de 30,1 % en 1932 à 2,1 % en 1938. (Folsom, Burton W. « New deal or Raw deal ? comment l’héritage economique de FDR a ruiné l’Amérique. New York: Treshold editions, 2008 p.243) Hitler institua d’ingénieuses réformes économiques où il établit sa propre banque centrale d’Etat et une monnaie qui n’était pas assujeties aux métaux précieux ou le commerce étranger, mais sur le travail productif allemand. Le résultat des politiques économiques national-socialistes fut une économie florissante. Hitler libéra l’Allemagne de l’esclavage de la dette imposé sur des hommes libres par l’usure des dynasties de banquiers juifs d’Europe, menés par les Rothschild.
Adolf Hitler sauva et libéra l’Allemagne et son peuple ! C’est pourquoi, lorsqu’ Hitler devint Chancelier en 1933, la juiverie internationale déclencha une perfide guerre économique au IIIème Reich, dans un effort concerté pour abattre Hitler et son glorieux gouvernement National socialiste qui avait osé se libérer de la domination juive.
Ce sont des faits qu’Alex Jones ne va pas vous dire, parce qu’Alex Jones travaille justement pour ceux qu’Adolf Hitler et d’autres avant lui, avaient dit de se méfier.
A 26:35 de la vidéo, Alex Jones affirme:
« c’est le partisan de l’eugénisme et de la réduction de population Adolf Hitler qui a dit: ‘plus le mensonge est gros, plus grand sera le nombre de gens à y croire‘ ».
Montrons au grand jour le premier gros et irréfléchi mensonge d’Alex. Hitler n’était pas un « partisan de l’eugénisme et de la réduction de population ». Au contraire, le parti d’Hitler, le NSDAP- encourageait fortement les femmes du IIIème Reich à créer leurs foyers pour pouvoir entretenir de grandes familles. Le NSDAP donnait des incitations financières aux couples et jeunes mariés pour qu’ils puissent avoir plus d’enfants:
 » Le 5 juillet 1933 la loi pour l’encouragement du mariage fut adoptée. Cette loi donna à tous les couples de jeunes mariés un prêt de 1000 Marks dont le remboursement était réduit de 25 % à chaque enfant. Si le couple avait 4 enfants, le remboursement était annulé.
Le jour de l’anniversaire de la mère d’Hitler, le 12 août, les Croix de la maternité étaient remises aux femmes qui avaient donné le plus d’enfants. Une croix d’or était donnée aux mères de 8 enfants et plus, d’argent pour les mères de 6 enfants et de bronze pour les mères de 4 enfants. (Allemagne nazie – le rôle des femmes). http://www.historyonthenet.com/Nazi_Germany/women.htm
Hitler cherchait à bâtir une nation plus saine, plus forte et plus unie, et était le héraut de la croissance démographique allemande, et non sa réduction. C’est le juif américain : Theodore Kaufman, qui , en 1941 publia un traité intitulé : « L’Allemagne doit périr ! » dans lequel il appelait à l’extermination complète de la race allemande toute entière dans une « solution finale » par stérilisation et dissection territoriale. Kaufman proclama :
« Une solution finale… car nous savons qu’il n’y a pas de voie intermédiaire ; pas d’acte de médiation, pas de compromis à trouver, pas d’échange politique ou économique à considérer. Il n’y a, in fine, il n’y a d’autre solution que celle-ci : l’Allemagne doit disparaître à jamais de cette Terre ! » (Germany must perish ! Newark, NJ : Argyle Press, 1941)
Si quelqu’un doit être traité de « partisan de l’eugénisme et de la réduction de population », c’est le juif Theodore Kaufman.
Pourtant, et sans surprise, Kaufman et son livre génocidaire n’apparaissent pas dans le soi-disant « documentaire » d’Alex.
Le menteur Alex Jones refuse de reconnaître la vérité contenue dans ce livre.
Le second gros mensonge répugnant d’Alex est son assertion qu’Hitler aurait dit : « Plus le mensonge est gros, plus il y aura de gens pour y croire ». C’est une variation du « si vous répétez suffisamment un mensonge, les gens finiront par y croire. » Où et quand Adolf Hitler a-t-il dit ça ? Alex ne donne pas la source de sa citation. Vous savez pourquoi ? Parce que Hitler ne l’a jamais dit. Ca n’est qu’une des innombrables citations fabriquées imputées aux Nazis par des juifs menteurs. Si Alex Jones avait lu Mein Kampf, il aurait su qu’Hitler avait identifié et condamné la technique du « gros mensonge » déclarant en fait que ses ennemis, les juifs et les marxistes, étaient les pro géniteurs et maîtres de cette stratégie :
Mais il incombait aux Juifs, avec leur habitude de mentir jusqu’à l’extrême, et à leur organisation
de combat marxiste, d’imputer précisément la responsabilité de cet effondrement à l’homme qui, seul,
doué d’une force surhumaine de volonté et d’action, essayait d’épargner à la nation l’heure de
l’affaissement complet et de la honte. (…)On partit à cet égard de ce principe très
juste que, du plus grand des mensonges, l’on croit toujours une certaine partie : la grande masse du
peuple laisse en effet plus facilement corrompre les fibres les plus profondes de son coeur qu’elle ne
se lancera, volontairement et consciemment, dans le mal : aussi, dans la simplicité primitive de
ses sentiments, sera-t-elle plus facilement victime d’un grand mensonge que d’un petit. Elle ne
commet elle-même, en général, que de petits mensonges, tandis qu’elle aurait trop de honte à en
commettre de grands.
Elle ne pourra pas concevoir une telle fausseté et elle ne pourra pas croire, même chez d’autres, à la
possibilité de ces fausses interprétations, d’une impudence inouïe : même si on l’éclaire, elle
doutera, hésitera longtemps et, tout au moins, elle admettra encore pour vraie une explication
quelconque qui lui aura été proposée.

(Adolf Hitler. Mein Kampf. P. 119)
Hitler dans Mein Kampf, dit que les juifs ont « . une habitude mentir jusqu’à l’extrême » Hitler dit que le juif par le médium de ses journaux , « répand toujours des mensonges » et que Même quand un Juif dit la vérité, c’est dans le
but précis de couvrir une plus grande tromperie
.(p. 184)
Hitler proclama que : « Le Juif est
un grand maître en mensonges : mensonge et tromperie sont ses armes de combat. » (p. 184)
Parfois, cette citation frelatée « plus le mensonge est gros, plus le nombre de gens à y croire sera important » est attribuée au Ministre de la Propagande du IIIème Reich : Joseph Goebbels. La réalité est que ni Goebbels ni Hitler n’ont fait cette déclaration. En fait, Goebbels a dit l’inverse Soulignant que la meilleure propagande est celle qui ne fait autre chose que servir la vérité :
« La bonne propagande n’a pas besoin du mensonge, en effet, elle ne devrait mentir. Elle n’a aucune raison de craindre la vérité. C’est une erreur de dire que les gens ne peuvent recevoir de vérité, ils le peuvent. La qeustion est simplement de présenter la vérité au peuple de telle manière qu’elle leur soit compréhensible. Une propagande qui ment est la preuve qu’elle a une mauvaise cause. Elle ne peut continuer sur le long terme ». (Goebbels à un rassemblement à Nuremberg, 1934)
Juste avant sa mort en 1945, le vertueux diseur de vérité Joseph Goebbels a pu dire :
« Il viendra un jour où tous les mensonges s’effondreront sous leur propre poids, et la vérité triomphera à nouveau » (Heiber, Helmut. Goebbels. New York : Hawthorn 1972, print. p.350)
De plus, le manuel détaillant les méthodes de propagande national-socialiste, indique sans équivoque que le principe fondamental et suprême de la propagande National-socialiste est la vérité :
« …nous ne faisons pas de propagande mensongère ou contre-véridique, comme le fit l’Angleterre durant la guerre, à la place, nous prêchons la liberté et la prospérité, le socialisme et le patriotisme à notre peuple confus. Notre combat et notre propagande n’ont qu’un suprême principe : prendre la vérité et la seule vérité comme fondement de notre propagande ». (Manuel du propagandiste NS. Munich: Reichs-Parteileitung der N.S.D.A.P., 1927, p.5
Une fois encore, Alex Jones, étant un menteur talentueux et colporteur de fausseté ridicules parvient à projeter les tactiques traîtresses des juifs sur les ennemis des juifs. En fait, c’était le leader communiste crypto-juif Vladimir Lénine, le boucher de millions de gens ! – qui était partisan de tout le mal imaginable, encourageant mensonges et déception, terrorisme et le massacre de populations entières !
Lénine est celui qui dit un jour :
« Un mensonge répété souvent, devient une vérité. »
Lénine continua sans honte :
« Nous devons utiliser toutes les ruses et méthodes illégales possibles, nier, et cacher la vérité »
(“The Present Stage of Soviet Global Expansion,” U.S. Army Institute for Advanced Russian and East European Studies, p.29)
Le terrorisme dans l’esprit de Lénine était une action bonne et justifiée :
« …une terreur véritable, à l’échelle d’une nation, qui revigore le pays. »
Lénine afficha ouvertement sa génocidaire soif de sang, évoquant souvent l’extermination de toute la population de Russie pour assurer la victoire du communisme :
« Peu importe si périssent 90 % du peuple russe, pourvu que les 10 % de survivants accomplissent la révolution mondiale ?
; (Time Magazine – February 11, 1924)
Un autre leader Bolchevique juif : Grigory Zinoviev, souhaita la disparition de 10 millions de Slaves déclarant :
« pour vaincre nos ennemis, nous devons avoir notre propre militarisme socialiste. Nous devons rallier aux soviets 90 millions d’habitants sur 100 millions en Russie. Pour les autres, nous n’avons rien à leur dire, ils doivent être annihilés ». (A Collection of Reports on Bolshevism in Russia. Great Britain: Foreign Office, (1919), p. 99)
Je me demande pourquoi aucune de ces atroces citations juives n’ont atterri dans le documentaire de Jones ? Je me demande pourquoi Jones ne cite jamais la pourriture que l’on peut trouver dans le Talmud, le Tanakh ou le Zohar ? (voir : Judaism’s Strange Gods by Michael Hoffman II). Je me demande pourquoi Jones ne mentionne jamais les déclarations de rabbins juifs haineux du gentil – Comme Ovadia Yosef et Manis Friedman- qui ont appelé à l’annihilation et l’asservissement des non-juifs ?
A 13 :12 dans le documentaire : nous voyons un graphique représentant les démocide,

et Oh quelle surprise ! Alex Jones croit fermement au conte de fée et au culte quasi religieux de l’Holocauste?. Il cite comme étant un fait la responsabilité des Nazis pour 20 946 000 morts entre 1933 et 1945. Même les historiens d’establishment ne sont pas d’accord sur ce chiffre. C’est une pile fumante de foutaises de « guerre désinformationnelle ».
Les années précédant la 2ème guerre mondiale, (1933-1939), les Nazis n’arrêtaient pas les gens par milliers pour les abattre à la façon des juifs communistes en Russie, Ukraine, Hongrie et ailleurs. Hitler ne fusillait personne, même pas de juifs. Ses troupes SS ne violaient ni ne terrorisaient quiconque. Un film montrant la vie quotidienne au cœur de l’Allemagne nazie, révèle une image totalement différente de celle de l’historiographie officielle disséminée dans les écoles. Dans ce film on voit des Allemands heureux pleins de jovialité- des hommes, des femmes, adolescents et enfants appréciant la vie, engagés dans des activités sociales, jouant, buvant de la bière, dansant ou faisant la fête. Difficile de trouver un film de ce genre dans l’ abysse infernal et despotique sous contrôle juif connu sous le nom d’Union soviétique- une authentique maison de l’horreur et de la misère humaine. L’Allemagne nazie accueillit les Jeux olympiques d’été en 1936 bon sang ! L’Allemagne d’Hitler était un bastion de liberté , une magnifique société pourvue de quantités d’avantages sociaux. Les Nazis étaient vraiment en avance sur leur temps.
Ca n’est qu’après que la guerre eut été déclarée par la Grande Bretagne et la France en 1939 que les nazis durent renforcer leur sécurité intérieure pour appliquer la loi et l’ordre. Ca n’est qu’alors que les nazis ont commencé à interner ceux qu’ils considéraient comme une menace à la sécurité et les saboteurs, comme les juifs, communistes et autre citoyens déloyaux dans des camps de concentration (comme le firent toutes les puissances majeures impliquées dans la 2ème GM).
Ca n’est qu’après que la guerre contre l’Allemagne eut commencé que les nazis ont commencé à arrêter les juifs pour les placer dans des ghettos et des camps de travail. Ca n’est seulement après que la guerre eut été déclarée par la Grande Bretagne et la France (- à la demande de la juiverie internationale- ) que les nazis sont devenus plus durs dans leur traitement des juifs, dont les cousins démoniaques à Paris, Washington et Londres étaient les instigateurs de ce conflit sanglant et qui avaient conduit une incessante guerre économique et de propagande contre l’Allemagne nazie dès l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933.
Après six années d’intense agitation et d’agressions contre l’Allemagne nazie, les juifs ont réussi à engager deux puissances occidentales ainsi que leurs colonies dans leur guerre contre l’Allemagne, les USA devant bientôt suivre. Joseph Goebbels, dans un brillant article qu’il écrivit en 1943 intitulé : « La guerre et les juifs » déclara :
« La juiverie voulait cette guerre. Que l’on regarde le camp ploutocrate ou bolcheviste de l’ ennemi, nous voyons des juifs au premier plan, comme instigateurs, agitateurs, et dresseurs d’esclaves : ils organisent l’économie de guerre de l’ennemi et encouragent des plans pour exterminer et détruire les puissances de l’Axe. L’Angleterre et les USA recrutent parmi eux des agitateurs assoiffés de sang et de vengeance ainsi que des malades politiques, et ils sont la sources des commissaires de la terreur du GPU. Ils sont le mortier qui maintient la coalition ennemie.
Dans le Reich national-socialiste, ils voient une puissance qui résiste à leur campagne de domination mondiale, à la fois sur le plan militaire et intellectuel. Ceci explique leur rage et leur profonde haine. Ne pensez pas que les tirades sorties de l’Ancien testament dans leurs journaux et radios ne soient qu’une propagande politique. Ils les appliqueraient à la lettre s’ils en avaient l’opportunité .
»
Une lettre adressée au Premier ministre Neville Chamberlain en 1939 par une figure majeure du sionisme : Chaim Weizmann (qui deviendra le 1er président d’Israël) est un témoigne de la vérité contenue dans chaque mot de Goebbels :
« J’aimerais confirmer, de la façon la plus explicite, les déclarations que moi et mes collègues avons faites ces derniers mois, et spécialement, la semaine dernière, que les juifs sont au côté de la Grande Bretagne et combattront au côté des démocraties ».
The Times, “Jews To Fight For Democracies,” September 6, 1939)
Hitler, comme Goebbels comprenait la réalité du bellicisme juif contre le Reich et décida que la seule solution au problème juif en Europe était une séparation par une déportation forcée. Les Nazis préparèrent ainsi un plan en 4 ans pour déporter 4 millions de juifs européens sur l’île de Madagascar. Une fois installés là bas, les juifs seraient en auto-gestion, mais sous surveillance allemande pour contrôler leur liens malveillants avec les Etats Unis.
Un article publié dans le St.Petersburg Times le 8 août 1940 cite un responsable SS disant que si les puissances de l’axe étaient victorieuses, tous les juifs seraient forcés de quitter l’Europe :
« Une paix allemande signifiera une paix moins juive, a proclamé hier Das Schwarze Korps, l’organe de la garde d’élite SS d’Adolf Hitler.
Une fois la guerre remportée, certaines zones éloignées d’Europe seront réservées à la colonisation juive explique le journal, puis le continent sera vidé entièrement de ses juifs…
L’argument de Das Schwarze Korps d’une « paix sans les juifs » repose sur le fait que les juifs avaient coopéré avec la Grande Bretagne dans le but convertir toute l’Europe en un champ de bataille chaotique et sanglant ; ‘en conséquence, ils doivent payer la facture ‘.
La victoire germano-italienne, explique le journal, sécurisera un espace éloigné des travailleurs et de la culture européens, où le déchet de l’humanité essaiera de gagner sa vie de son propre labeur ou aura la mort qu’il mérite.’ »
Maintenant, je vais répondre au gargantuesque mensonge d’Alex Jones dans son documentaire. Il prétend que les nazis sont responsables de la mort d’environ 20 millions de personnes entre 1933 et 1945. Tout d’abord, l’Holocauste? tel qu’on nous l’a servi,
est une arnaque colossale, un canular de proportion quasi planétaire. Le légendaire révisionniste français, Robert Faurisson, a succinctement résumé le canular dans cette courte déclaration :
« les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs constituent un seul et unique mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politique et financière dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand, mais pas ses dirigeants, et le peuple palestinien tout entier. »

Le ridicule conte de fée selon lequel exactement 6 millions de juifs furent tués dans les chambres à gaz ou d’autres moyens par Hitler et ses forces est déjà mort, pour ce qui est de l’histoire officielle.
Raul Hilberg, un suprémaciste juif considéré comme un « expert » en pointe sur le soi-disant Holocauste? et auteur éminent dans la littérature exterminationniste avec « la destruction des juifs européens », admit sous serment, lors du premier procès spectacle de Zündel en 1985, qu’il n’y a aucune preuve scientifique que les juifs avaient été gazés et qu’il n’y a pas un seul document nazi ordonnant ou allouant un budget financier pour l’extermination de la juiverie (Il dut même réviser une ancienne édition de son livre où il prétendait faussement qu’il y avait un ordre d’Hitler). Au contraire, tous les documents portant sur la solution nazie de la question juive portent sur l’émigration.
En 1990, le Musée d’Etat d’Auschwitz a revu le nombre de morts de 4 millions à 1 million, une réduction de 3 millions. Pendant 45 ans, gouvernements, historiens, journalistes, professeurs, etc. ont, tels des perroquets, répété le chiffre frauduleux de 4 millions comme une réalité, pourtant, ils confessent maintenant que c’était un mensonge géant ! Vous attendriez-vous à trouver une piscine (équipée d’un plongeoir), un terrain de football, un cinéma, un théâtre, une maison de passe, des hôpitaux, des lieux de prière, un sauna, un studio d’artiste, des cuisines, des dentistes, etc. dans une dangereuse « usine de la mort » ? Toutes ces choses existaient dans camp de concentration d’Auschwitz.
Bien d’autres réductions « officielles » du nombre de morts dans plusieurs camps de concentration nazis ont été faites. Par exemple, les juifs menteurs ont affirmé que « 2 millions de personnes, principalement des juifs » avaient été « exterminées » au camp de Mauthausen, un camp en Autriche, mais ils disent maintenant que seulement 14 000 juifs y ont péri. Il était au départ affirmé que 1,5 millions de juifs avaient été exploités à mort à Majdanek, un camp en Pologne. Ce chiffre fut officiellement abaissé à 79 000.
Inclus dans le chiffre absurde de 20 millions de morts figurent vraisemblablement les prétendus « 5 millions de non-juifs » qui seraient aussi selon les affabulateurs, morts entre les mains des nazis. Pour déboulonner cette affirmation, je citerai simplement un des plus importants camelots de l’Holocauste? : la juive ultra sioniste Deborah Lipstadt :
« Pourquoi est-ce que Segev est si magnanime avec les nombreuses erreurs de Simon Wiesenthal ? Peut être que l’on peut trouver un début de réponse en regardant la plus flagrante distortion de faits historiques et la réponse de Segev à cela.
Dans les années 70, Wiesenthal commença à faire référence aux « 11 millions de victimes » de l’Holocauste, 6 millions de juifs et 5 millions de non-juifs, mais ce dernier chiffre n’avait pas de fondement dans la réalité historique.
…Le nombre de morts inventé par Wiesenthal, avec sa symétrie quasi parfaite, est devenu un « fait » largement accepté. L’ordre exécutif de Jimmy Carter, qui a servi de base à l’établissement du Musée de l’Holocauste , fait référence aux « 11 millions de victimes de l’Holocauste ». J’ai assisté à beaucoup de cérémonies Yom Hashoah , dont celles des synagogues et communautés juives, où 11 chandelles étaient allumées. Quand je dis aux organisateurs qu’ils sont en train de faire du révisionnisme historique, leur réaction varie du scepticisme à l’indignation. Des inconnus m’ont pris en grippe dans des courriers en colère, pour m’être focalisée uniquement sur les morts juives et en ignorant les 5 autres millions. Quand je leur explique que ce chiffre est simplement inexact, et en fait, fabriqué, ils sont encore plus convaincus de mon ethnocentrisme et incapacité à ressentir la douleur de ceux qui ne sont pas de mon peuple.
Quand les historiens israéliens Yehuda Bauer et Yisrael Gutman défièrent Wisenthal sur ce point, il avoua avoir inventé ce chiffre de 11 millions de victimes dans le but de stimuler l’intérêt porté à l’Holocauste aprmi les non-juifs. Il choisit 5 millions parce que c’était très proche, sans dépasser les 6 millions. Quand Elie Wiesel qui étaient ces 5 millions de prétendues victimes, Wiesenthal explosa en l’accusant de souffrir de « judéocentrisme ». (Lipstadt, Deborah E. Simon Wiesenthal and the Ethics of History. Jewish Review of Books)
Donc, on le tient directement de la source, il s’avère que les « 5 millions de victimes non-juives » des nazis sont sortis du chapeau du menteur pathologique Simon « chasseur de nazis »Wiesenthal, comme stratagème pour stimuler l’intérêt des non-juifs à ce bizarre culte de la chambre à gaz. Une pure fiction !
Quand vous additionnez toutes ces réductions officielles du nombre de morts du HoloHoax, y compris les 5 millions de gentils inventé par Wiesenthal , vous obtenez 11 326 000 victimes des nazis qui sont inventées, fabriquées, mythiques et fictives !
Après des décennies de recherches méticuleuses et d’étude approfondie, les universitaires ont déterminé qu’entre 300 et 500 000 personnes, à la fois juives et goyim, ont péri dans les camps allemands, largement à cause de malnutrition et maladie, résultat , non d’une politique nazie d’extermination, mais quasi exclusivement des barbares bombardements alliés de saturation sur l’Allemagne et ses lignes d’approvisionnement qui empêchèrent l’acheminement de nourriture ,médicaments et autres nécessités vitales dans les camps.
Bien que ces chiffres monstrueusement gonflés ont été révisés depuis des décennies, bizarrement, le chiffre magique de 6 millions demeure inchangé. C’est parce que le chiffre de 6 millions a une signification religieuse pour les juifs. Il trouve son origine dans une ancienne prophétie de la Torah qui déclare que 6 millions de juifs périront dans un holocauste de feu en sacrifice à leur tribal dieu juif Yahweh, avant que les juifs puissent faire leur vaillant retour à la « terre promise ». (voir: The Holocaust Dogma of Judaism by Ben Weintraub and History & Scriptural Origins of the Six Million Number by John Bryant)
En effet, la fable kabbaliste des « 6 millions de juifs morts ou agonisants » a accompagné les campagnes de propagande sionistes depuis la fin du XIXème siècle ; (voir: The First Holocaust by Don Heddesheimer and The “Six Million” Myth)
Il y a un stupéfiant nombre de 147 références aux « 6 millions de juifs » sévèrement persécutés ou en danger d’être exterminés entre 1900 et 1945. Cette propagande rusée fut conçue et disséminée par les juifs sionistes , (peu après le 1er congrès sioniste à Bâle, en Suisse en 1897) pour susciter sympathie soutien à la création d’un Etat juif en Palestine, sur les cendres des indigènes arabes, ce qui fut fait grâce à ce répugnant judéoCanular? en 1948. C’est pourquoi en 1900, le rabbin archi-sioniste Stephen S. Wise proclama :
« il y a 6 millions d’arguments soufflant, versant leur sang et souffrant, en faveur du sionisme » :
(“Rabbi Wise’s Address,” New York Times, 1900)
En plus de cette astronomique arnaque de l’histoire de l’holocauste?, les nazis ont été les boucs émissaires pour les atrocités sanguinolentes que les communistes soviétiques ont commises contre leur propre peuple et les peuples d’Europe de l’Est durant la 2ème GM. Bien sûr, durant la 2ème GM, les Allemands ( entourés d’ennemis assoiffés de sang, incités par la haine talmudique de commissaires juifs au Kremlin et des propagandistes juifs à Hollywood), menaient une guerre pour la survie raciale. Ils ont tué leurs ennemis comme l’aurait fait tout soldat entraîné à faire dans une guerre. Et qui pourrait les en blâmer ? C’était un bain de sang chaotique d’obscènes proportions. Des millions et millions de gens furent tués dans chaque camp.
Toutefois les médias occidentaux depuis la fin de la 2ème GM ont répété comme des perroquets que 20 millions de Russes avaient été tués par les forces de l’axe lors de la 2nde guerre mondiale. Ceci s’avère également être une arnaque monstrueuse.
Dans un livre remarquable intitulé : « la guerre secrète de Staline » l’historien russe Nikolai Tolstoy, démontre qu’une majorité de citoyens soviétiques tués lors de la 2nde GM , ne l’ont pas été par les forces nazies, mais furent en fait les victimes de Staline et de ses sbires au NKVD dans sa campagne sans merci de violence féroce et d’assassinats de masse contre sa propre population, pour qu’elle reste soumise et servile au règne communiste. La critique par Charles Lutton de « la guerre secrète de Staline » décrit ainsi cette sombre réalité :
Dans ‘la guerre secrète’, Tolstoy fait une éclatante description de la virulente campagne que Staline mena contre la population russe, une lutte qui prit souvent la priorité sur des problèmes militaires pressants. Par exemple, Staline, réserva l’essentiel du réseau ferroviaire en Russie occidentale pour des trains remplis d’esclaves venant des Etats baltes au lieu de consacrer tous les wagons au renforcement des frontières.
A Lvov, où luttait désespérément la 4ème armée pour ne pas se rendre, la préoccupation majeure de Staline était que le NKVD finisse de liquider les potentiels opposants ukrainiens au lieu d’ordonner aux forces locales de sécurité de rejoindre la bataille contre les forces en marche de l’Axe.
Pendant que Staline demandait aux Britanniques d’accélérer leur aide et leur action, le nombre de gardes de camp du NKVD doubla de 500 000 à 1 million d’hommes lourdement armés.
Le traitement classique de cette période historique affirme toujours que l’Union soviétique a perdu plus de 20 millions de personnes durant la 2ème guerre mondiale.
Tolstoy fait une démonstration convaincante montrant que le chiffre réel est peut être plus proche de 30 millions, peut être encore plus, avec 1 tiers de ces morts attribuables aux forces de l’Axe. La responsabilité des 23 millions de morts incombe à Staline et ses sbires du NKVD.
Le nombre de victimes pour le front de l’est a été estimé ainsi : 2,5 millions de soldats allemands sont morts à l’Est. On dit que 3 soldats de l’armée rouge sont morts pour chaque soldat allemand tué. Sur ces 7 500 000 morts militaires, environ 3 millions sont morts comme prisonniers de guerre.
L’analyse par Tolstoy de ces statistiques aide beaucoup à revoir notre compréhension de la guerre sur le front de l’est, car il démontre que ce grand nombre de victimes militaires russes est largement dû aux méthodes sauvages qu’avaient les soviets de faire la guerre. Des « bataillons disciplinaires » composés « d’ennemis du peuple » (c’est à dire, de détenus , de paysans malchanceux, des femmes et des enfants) furent lancés par vagues contre les positions défensives allemandes. Souvent désarmés et privés d’uniformes de camouflage pour mieux attirer le feu de l’ennemi, ils étaient aussi souvent utilisés pour nettoyer les champs de mines ; Avec des mitrailleurs du NKVD postés derrière eux, on les forçait à franchir les champs de mines jusqu’à ce qu’un chemin soit dégagé. Les blessés étaient achevés par le NKVD. Le général Ratov, chef de la mission militaire soviétique en Grande Bretagne déclina une offre de détecteurs de mines, faisant remarquer : « qu’en Union soviétique, nous utilisons des gens ».
« SMERSH » (shmert shpionom, mort aux espions), la branche spéciale d’assassins du NKVD rendue célèbre par Ian Fleming dans ses romans James Bond, fut créé en 1942 comme garde supplétive pour les troupes de front. Le NKVD plaça des formations lourdement armées sur les arrières des unités soviétiques pour décourager la retraite et ramasser les traînards et les « lâches ». Dans de nombreux cas, les unités du NKVD menèrent de dures batailles avec des détachements de l’armée rouge essayant de battre en retraite face à un ennemi supérieur. Staline continua les purges dans ses forces armées alors même qu’avançaient les forces de l’Axe. Il est vraisemblable que des centaines de milliers de Russes furent tués dans ces actions.
Pour ce qui est des prisonniers de guerre, morts en captivité allemande, Tolstoy rappelle au lecteur que le gouvernement soviétique avait refusé de signer la Convention de Genève sur les prisonniers de guerre, refusé de coopérer avec la Croix rouge internationale (les Nazis permettaient à la Croix rouge de visiter leurs camps de concentration), et renvoya les demandes allemandes transmises via des pays neutres et portant sur le respect de la Convention de la Haye.
Une directive de 1941 ordonnait aux hommes de l’armée rouge de se suicider plutôt que de se rendre et la loi soviétique considérait les prisonniers de guerre soviétiques comme des traîtres. Et en plus de leurs « bataillons disciplinaires » les Russes utilisaient occasionnellement des prisonniers de guerre pour dégager les champs de mines.
L’attitude des Allemands à l’égard des Russes fut aussi le résultat des preuves de massacres par le NKVD trouvées à des endroits tels que Lvov, Vinnitsa et Katyn. Ils ne trouvèrent pas que des piles de cadavres, mais des instruments de torture produits en masse, dont des instruments pour serrer le crâne, un autre pour les testicules, et d’autres instruments pour écorcher vif les prisonniers. Des pics à glace, des bouteilles brisées, ou tout autre objet à portée de main était utilisé. Tolstoy observe que la « cruauté soviétique dépassait de loin celle du national socialisme… La torture en URSS était (et est) employée sur une vaste échelle comme moyen de punition pour impressionner une population pleine de ressentiment ». Il continue en expliquant que ces répugnantes scènes de dépravation couvertes par l’Etat confirmèrent la vision allemande selon laquelle la Russie bolchevique était irrémédiablement sauvage et arriérée. »
Considérant comment étaient traités les civils et prisonniers de guerre par les communistes, les Allemands n’eurent aucune considération pour les prisonniers de guerre russes. Selon l’auteur, il y avait un but derrière toute cette cruauté :
« Staline eut cette attitude pour inciter les nazis au mauvais traitements et plus tard l’extermination des prisonniers de guerre…Il est donc assez clair que la mort de plus de 3 millions de Russes prisonniers des Allemands résulta d’une politique soviétique délibérée , dont le but était la liquidation des hommes automatiquement considérés comme traîtres politiques, tout en dirigeant la colère du peuple soviétique contre les auteurs du crime. .. Il ne faut pas oublier que la cruauté soviétique a fortement prolongé le conflit, causant des millions de morts à toutes les nations belligérantes …
Ces preuves sur la manière des soviets de traiter leur propre peuple, associée au dur traitement infligé aux prisonniers de guerre, furent les raisons principales de l’obstination et de la détermination de l’Allemagne à combattre jusqu’à la fin, bien après qu’il fut devenu clair que son destin était scellé.
Ayant compté 7,5 millions de pertes militaires, Tolstoy déclare que 4 millions de civils russes furent tués par les Allemands (bien que cela compte ceux impliqués dans les opérations anti-partisans, le siège de villes telles que Leningrad et 750 000 juifs). Cela laisse de 18 à 20 millions de Russes tués au cours de ‘la guerre secrète de Staline ‘ contre ses propres sujets. (Lutton, Charles. Book Review — Stalin’s War: Victims and Accomplices, Journal of Historial Review)
D’un autre côté, il est dit des Allemands qu’ils furent les participants les plus humains au bain de sang que fut la 2nde guerre mondiale. Dans son étude des crimes de guerre des alliés, Michael Walsh nous informe :
« Par contraste, les forces armées allemandes se comportèrent de façon impeccable avec leurs prisonniers de guerre. Les plus surprenant sur les atrocités de cette guerre est qu’il y en ait eu si peu. J’ai rencontré très peu de cas où les forces allemandes n’avaient pas traité les prisonniers conformément aux règles, et respecté la Croix rouge » rapporta le journal respecté The Progressive 4 février 1945
Allan Wood, le correspondant au London Express était d’accord : « Les Allemands même aux heures les plus désespérées obéirent à l’essentiel de la Convention. Il est vrai qu’il y ait eu des atrocités sur la ligne de front, dans le flot de la passion, mais il s’agissait d’incidents, pas de pratiques, et la mauvaise administration des camps de prisonniers américains était très rare ». Le lieutenant Newton L Margulies confirma ces propos.
Le magistrat militaire américain Jefferson Barracks , affirmait le 27 avril 1945 : « il est vrai que le Reich a emplyé de la main d’œuvre forcée étrangère, mais il est aussi vrai qu’elle était pour la plupart payée et bien nourrie. »
« Je pense que certaines personnes ont connu des conditions meilleures que dans leur vie précédente » ajouta le Jame K. Pollack, Gouvernement militaire allié. « Qu’ont fait les Allemands pour avoir une production suffisante de leur travailleurs forcés et qu’ils ne pouvaient faire avec les Allemands travaillant à la mine ? Ils les ont nourris et plutôt bien nourris. » Max H. Forester, chef de la division charbon et mines du Gouvernement militaire allié, juillet 1946.
Quelqu’un peut-il croire qu’Alex Jones est simplement mal informé ou « ignorant » de ces faits irréfutables exonérant les allemands de crimes qu’ils n’ont jamais commis ? Ne soyez pas naïfs, Alex connaît parfaitement le révisionnisme de l’holocauste.
Et beaucoup de gens ont appelé lors de son émission pour le confronter sur ce sujet. Il n’est pas seulement une grande gueule ignorante, il cache délibérément ces vérités à ses partisans et auditeurs.
Est-ce qu’Alex Jones croit vraiment que le « Nouvel Ordre mondial » est une conspiration nazie et qu’Adolf Hitler en est le progéniteur ? Arrêtez de plaisanter s’il vous plaît. Le scénario est si grotesque et ridicule et scandaleux que même un authentique paranoïaque schizophrène ne le goberait pas. Alex Jones ne croit pas à sa propre rhétorique sur Hitler et le « Nouvel ordre mondial nazi », il est payé en shekels pour diffuser ces mensonges flagrants pour la juiverie !
De plus, les preuves , faits et informations illustrées ci-avant, démontrent le caractère illogique et malicieusement fallacieux des calomnies d’Alex Jones sur Adolf Hitler. Un seul article d’un journal de propagande juive : le New York Times suffit à totalement démolir les mensonges d’Alex sur le N.O.M. nazi. Dans un article daté du 6 octobre 1940 intitulé : « Un Nouvel ordre mondial promis aux juifs » on nous informe d’un accord verbal fait par Arthur Greenwood, membre du War Cabinet britannique lors de la 2è GM :
« dans une première déclaration publique sur la question juive depuis le déclenchement de la guerre, Arthur Greenwood, membre sans porte feuille du War Cabinet , a assuré aux juifs des Etats Unis que quand la victoire sera obtenue, un effort sera fait pour fonder un nouvel ordre mondial basé sur les idéux de « justice et de paix ».
M. Greenwood qui l’adjoint du chef du parti travailliste britannique, a déclaré que dans le nouveau monde, la ‘conscience de l’humanité civilisée exigerait que les torts endurés par le peuple juif dans tant de pays soient compensés. ‘
Il ajouta qu’après la guerre, une opportunité serait donnée aux juifs partout pour qu’ils ‘fassent une contribution distincte et constructive, dans la reconstruction du monde’. (“NEW WORLD ORDER PLEDGED TO JEWS.” New York Times. 06 Oct, 1940.)
En plus de cette étonnante citation d’une importante autorité britannique, prônant la mise en place d’un nouvel ordre mondial sous égide juive immédiatement après la 2ème GM, voici une citation d’un franc maçon du B’nai B’rith Canada (une société secrète maçonnique juive) :
« la mémoire de l’holocauste est centrale au Nouvel ordre mondial… Réussir notre quête d’un ‘nouvel ordre mondial’ dépend de notre capacité à apprendre les leçons de l’holocauste’ ».
(Ian J. Kagedan. Toronto Star. November 26, 1991)
Cette déclaration effrontée est en substance une confession disant que la fiction de l’holocauste? dont sont inondés et inoculés les occidentaux depuis 1945 sera utilisé comme véhicule au pouvoir et à la domination mondiale juive.
Dans une démonstration de franchise, le premier ministre israélien David Ben Gourion, nous a remis toutes les preuves, fussent-elles encore nécessaires, démontrant la quête juive à la domination mondiale. En 1962, Ben Gourion déclara ouvertement qu’un gouvernement mondial gouverné par les juifs depuis Jerusalem serait bientôt formé et que cela était prédit par le prophète génocideur Isaïe dans l’Ancien testament :
« A l’exception de l’URSS, comme Etat eurasien fédéré, tous les autres continents seront unis dans une alliance mondiale, qui disposera d’une force de police internationale. Toutes les armées seront abolies et il n’y aura plus de guerres. A Jerusalem, les Nations unies (les nations vraiment unies) bâtiront un lieu de pèlerinage dédié à tous les prophètes pour servir l’union de tous les continents fédérés. Cela sera le lieu où sera la Cour suprême de l’Humanité, pour réglker toutes les controverses entre continents fédérés tel que prophétisé par Isaïe ».
(David Ben-Gurion and Amram Duchovny. David Ben-Gurion, In His Own Words. Fleet Press Corp., 1969, p. 116; also quoted in Look Magazine, January 16, 1962, p. 20)
Tout ce matériel incroyablement incriminant montre bien que c’est la juiverie internationale, (pas Hitler et les nazis) qui est le cerveau criminel derrière le projet mondialiste de Nouvel ordre mondial, qui est bien évidemment méprisé par le judéo-apologète Alex Jones. Pas même une mention Des Protocoles des sages de Sion, l’incarnation moderne de l’antique plan juif de domination mondiale aperçu la première fois il y 2500 ans dans la Bible (Tanakh) . La religion juive a toujours fondamentalement reposé sur la suprématie ethnique, insinuant que les juifs sont une « élite », des « élus », un « peuple choisi de Dieu » qui sont destinés à gouverner sur Terre, et asservir leurs adversaires non-juifs, c’est à dire, les « goyim inférieurs ».
Dans Isaïe 61 :5-6 il est déclaré :
Des étrangers se présenteront pour paître vos troupeaux, des immigrants seront vos laboureurs et vos vignerons.
Mais vous, vous serez appelés prêtres de Yahvé, on vous nommera ministres de notre Dieu. Vous vous nourrirez des richesses des nations, vous leur succéderez dans leur gloire.
Isaïe 49: 23: Des rois seront tes pères adoptifs, et leurs princesses, tes nourrices. Face contre terre, ils se prosterneront devant toi, ils lècheront la poussière de tes pieds. Et tu sauras que je suis Yahvé, ceux qui espèrent en moi ne seront pas déçus.
Isaïe 60-12: Car la nation et le royaume qui ne te servent pas périront, et les nations seront exterminées.
Voilà ce qui nous attend dans le cauchemar infernal de « l’utopie juive » sur Terre. Vous aurez été prévenus ! Maintenant la seule question est : qu’allez-vous faire pour mettre un terme à cette folie ?




More Than Meets the Eye?
• Why Bilderberg isn’t Nazi & Ron Paul isn’t going third party
Michael Collins Piper
American Free Press

Three current news stories—taken together—illustrate that things are not always as they seem. Take, for example, a new revelation about the Bilderberg group released by Internet voice Alex Jones in the wake of last week’s Bilderberg meeting in Virginia, where Jones joined a crowd jeering the assembled would-be world rulers.
Although Jones has insisted Bilderberg is some sort of remnant of the Nazi regime of Adolf Hitler devoted to a modern-day Nazi agenda, a report on Jones’s own website effectively admits Bilderberg’s program is distinctly anti-Nazi.
Citing the papers of former Sen. Fred Harris (D-Okla.), who attended Bilderberg’s 1966 meeting in Wiesbaden, Germany, Jones points out that Harris recorded the remarks of top Bilderberg figure, labor leader Walter Reuther, who outlined Bilderberg’s underlying agenda: “Nationalism is dangerous.”
WWII-era German National Socialism—Nazism —of course, was very much nationalist in every sense, and the fact nationalism was denounced at Bilderberg gives a clear picture of the real Bilderberg point of view, rumors notwithstanding.
Jones mentions Bilderberg’s founder, Prince Bernhard of the Netherlands, had been a Nazi Party member. But what Jones does not mention is that Bernhard left the party in 1934, a year after Hitler came to power, and by 1940 was a top leader of the anti-Nazi resistance in Europe. So by the time Bernhard became Bilderberg chief, he had undergone a serious political transformation.
What’s more, as careful historians know, Hitler held Bernhard in contempt. In his recorded Table Talk* and in the memoirs of his valet, Hitler is recalled scoffing satirically at Bernhard, and questioning his intelligence, integrity and loyalty.
The forces leading Bilderberg are anti-Nazi, particularly the Rothschild dynasty, whose assets were seized by the Nazis, belying a popular myth that “the Nazis never touched the Rothschilds.”
(...)

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*Hitler’s Table Talk is available fromTBR BOOK CLUB for $35 plus $5 S&H. Softcover, 8.5 x by 11, 320 pages, #621. CaII 1 - 877 - 773 - 9077 1-877-773-9077toll free to charge or send payment to TBR, P.O. Box 15877, Washington, D.C. 20003. Outside U.S. please email sales@barnesreview.org for foreign S&H.
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Michael Collins Piper is an author, journalist, lecturer and radio show host. He has spoken in Russia, Malaysia, Iran, Abu Dhabi, Japan, Canada and the U.S. He is the author of Final Judgment, The New Jerusalem, The High Priests of War, Dirty Secrets, The New Babylon, Share the Wealth, The Judas Goats, Target: Traficant and The Golem. You can order any of these books by calling 1- 888 - 699 - 63971- 888 - 699 - 6397




(...)First of all, Adolf Hitler was a patriotic German nationalist who endeavored to create a Germany for Germans alone; quite the opposite of a “globalist NWO” type. Secondly, Hitler and his National Socialist movement were staunchly anti-Marxist/Communist/Bolshevik and therefore anti-Internationalist and anti-Globalist. The sinister agenda of Communism, not National Socialism, was internationalism — the overthrow and vanquishment of all existing nation states in order to establish a despotic global communist super-state. The pathological criminal madness known as Communism was, from its inception, an international Jewish conspiracy for the destruction and subjugation of the Gentile world whereupon a tyrannical global Jewish imperium would be established. Communism was nothing more than an expression and manifestation of the hateful, supremacist doctrines of the Jewish Talmud, which states: “Even the best of the Gentiles should be killed.” (Minor Tractates. Soferim 15, Rule 10) Alex is deceptively projecting the evil and destructive legacy of Jewish Bolshevism onto Hitler and Nazi Germany.
 
Simple logic and common sense sufficiently undermines Alex Jones’ idiotic rhetoric about Hitler and Nazism. If Hitler and the Nazis were really part of the “New World Order” then why did the entire capitalist and communist world (the USA, Britain, France, USSR, etc) gang up to completely annihilate and destroy Nazi Germany in the Second World War? If Hitler was part of this New World Order system then why was World War Two even necessary? If Adolf Hitler and National Socialism are such a benefit to the “globalists and elites” then why have they been subjected to such ruthless, non-stop vilification and demonization in the news and entertainment media of the West for the last 67 years since the end of World War II? Meanwhile the horrific, bloody transgressions of communism have been routinely white-washed, soft-peddled and covered up by the Western press and academia. If Hitler and National Socialism are so desirable for the elites ruling over us today, then why is Mein Kampf a banned book in Germany, Austria, Russia and many other European countries? Why is the Hitlerian Swastika a banned symbol in dozens of European nations? Why is Holocaust skepticism/revisionism a crime punishable by hefty fines and even imprisonment in over a dozen countries in Europe if the “globalists” support Nazism or if some Nazi remnant has any kind of influence today? Of course, none of this makes a lick of sense if Alex Jones were right about Hitler and National Socialism. The only conclusion that can be drawn from this idiocy is that Alex Jones is telling colossal lies about Hitler and Nazi Germany for the benefit of Jewry!
The reason Hitler and Nazi Germany were targeted for complete extinction by the Allies in 1939 is precisely because they weren’t complicit with the “New World Order” but valiant and courageous opponents of it. The reason Hitler and Nazi Germany are so viciously vilified by court historians and so brutally bad-mouthed by the mass media is precisely because they were fighting against the system of control commonly referred to as the “New World Order.” Hitler and Nazi Germany were so maniacally opposed by the nations that truly do comprise the New World Order because the New World Order is a Jew World Order and Hitler freed Germany from the death-grip of the Jews. Hitler was doing one thing which resulted in a massive lying hate-propaganda effort launched against him from Hollywood. That one thing was his campaign to break the stranglehold of the Jews on Germany. Hitler removed Jews from all positions of influence in German banking/finance, media/entertainment, politics/government, the legal profession, medicine, education, and so on, which they had monopolized up until that point. And he did all of this peacefully and non-violently. He didn’t round up Jews and shoot them, he simply made it illegal for Jews to own German newspapers or radio stations, he made it illegal for them to practice law or teach in schools or universities, etc. So the Jews began leaving Germany.


On top of freeing Germany from all Jewish influence, Hitler nearly eradicated unemployment in the country. Under National Socialist economic policies, unemployment went from 30.1% in 1932 to 2.1% in 1938. (Folsom, Burton W. “New Deal or Raw Deal?: How FDR’s Economic Legacy Has Damaged America”. New York: Threshold Editions, 2008. p. 243) Hitler instituted ingenious economic reforms whereby he established his own State-controlled central bank and currency that was not backed by Jewish-controlled precious metals or foreign exchanges, but German productive labor. As a result of National Socialist economic policies, Germany’s economy flourished. Hitler freed Germany from the debt slavery imposed on free peoples by the usurious Jewish banking dynasties of Europe, led by the Rothschilds. Adolf Hitler saved and liberated Germany and its people! This is why, when Hitler became Chancellor of Germany in 1933, International Jewry unleashed a perfidious economic war on the Third Reich in a concerted effort to bring down Hitler and his glorious National Socialist government who dared to free themselves from Jewish domination.
These are facts that Alex Jones is not going to tell you because Alex Jones is working for the very people that Adolf Hitler, and countless men before him, frantically warned us to be wary of.
At the 26:35 mark of the video Alex Jones claims:
“It was the eugenicist population reductionist Adolf Hitler who said “The bigger the lie the more people will believe it.”"
Let’s expose Alex’s first frivolous big lie. Hitler was not a “eugenicist population reductionist.” On the contrary, Hitler’s Party — the NSDAP — strongly encouraged the women of the Third Reich to be homemakers so that they could raise large families. The NSDAP gave financial incentives to couples and newlyweds so that they would have more children:
“On 5th July 1933 the Law for the Encouragement of Marriage was passed. This act gave all newly wed couples a loan of 1000 marks which was reduced by 25% for each child they had. If the couple went on to have four children the loan was wiped out. …
On the birthdate of Hitler’s mother, August 12th, awards of the Motherhood Cross were given to women who had produced the most children. A gold cross was awarded to mothers of 8 or more children, silver to mothers of 6 children and bronze to mothers of four children.” (Nazi Germany — Role of Women)
(...)Hitler sought to build a healthier, stronger, more unified nation, and spearheaded the growth of the German population, not the reduction of it. It was the American Jew Theodore Kaufman who, in 1941, published a treatise titled “Germany Must Perish!” within which he called for the complete extermination of the entire German race and nation in a “final solution” of sterilization and territorial dissection. Kaufman proclaimed:
“A final solution… Thus we find that there is no middle course; no act of mediation, no compromise to be compounded, no political or economic sharing to be considered. There is, in fine, no other solution except one: That Germany must perish forever from this earth!” (Germany Must Perish! Newark, NJ: Argyle Press, 1941)
If anyone should be labeled a “eugenicist population reductionist” it would be the Jew Theodore Kaufman. Yet, unsurprisingly, Kaufman and his genocidal book didn’t make it into Alex’s so-called “documentary.”

Alex’s second hideous big lie is his assertion that Hitler said, “The bigger the lie the more people will believe it.” This is a variation of “If you tell a lie often enough, eventually people will come to believe it.” When and where did Hitler say this? Alex doesn’t say, and fails to provide a source for this quote. And do you know why? Because Hitler never said it. It is just one of countless fabricated quotes attributed to the Nazis by deceitful Jews. If Alex Jones had actually read Mein Kampf, he would have known that Hitler identified and condemned the “big lie” technique, in actuality stating that his enemies, the Jews and the Marxists, were the progenitors and masters of this strategy:
“But it remained for the Jews, with their unqualified capacity for falsehood, and their fighting comrades, the Marxists, to impute responsibility for the downfall precisely to the man who alone had shown a superhuman will and energy in his effort to prevent the catastrophe which he had foreseen and to save the nation from that hour of complete overthrow and shame. [...] All this was inspired by the principle — which is quite true in itself — that in the big lie there is always a certain force of credibility; because the broad masses of a nation are always more easily corrupted in the deeper strata of their emotional nature than consciously or voluntarily; and thus in the primitive simplicity of their minds they more readily fall victims to the big lie than the small lie, since they themselves often tell small lies in little matters but would be ashamed to resort to large-scale falsehoods. It would never come into their heads to fabricate colossal untruths, and they would not believe that others could have the impudence to distort the truth so infamously.” (A. Hitler, Mein Kampf, p. 185)
Hitler, in Mein Kampf, said that the Jews have an “unqualified capacity for falsehood.” Hitler said that the Jew, through the medium of his newspapers, is “always spreading falsehood” and if he tells the truth on some occasions it is only for the purpose of masking some greater deceit. Hitler proclaimed the Jews to be the “Great Master of Lies.” Hitler said that falsehood and duplicity are the weapons with which the Jews wage war against non-Jews. (Mein Kampf, p. 275)


Sometimes this fraudulent quote — “The bigger the lie the more people will believe it” — is attributed to the Third Reich’s Propaganda Minister Joseph Goebbels. The fact of the matter is that neither Goebbels nor Hitler made that statement. Goebbels, in fact, said the opposite, stressing that the best propaganda is that which does no more than serve the truth:
“Good propaganda does not need to lie, indeed it may not lie. It has no reason to fear the truth. It is a mistake to believe that people cannot take the truth. They can. It is only a matter of presenting the truth to people in a way that they will be able to understand. A propaganda that lies proves that it has a bad cause. It cannot be successful in the long run.” (Goebbels at Nuremberg Rally, 1934)
Just before his death in 1945, the virtuous truth-teller Joseph Goebbels said:
“There will come a day, when all the lies will collapse under their own weight, and truth will again triumph.” (Heiber, Helmut. Goebbels. New York: Hawthorn, 1972. Print. p. 350.)
Moreover, the handbook outlining National Socialist propaganda methods unequivocally states that the foundation and supreme principal of National Socialist propaganda is the truth:
…we are not propagandizing lies and untruths as England did during the War, but rather we are preaching freedom and prosperity, socialism and patriotism to our confused people. Our struggle and our propaganda have one supreme principle: to take truth and only truth as the foundation of our propaganda.” (Handbook of the NS Propagandist, Munich: Reichs-Parteileitung der N.S.D.A.P., 1927, p.5)
 
Once again, Alex Jones, being a skilled liar and peddler of ridiculous falsehoods, manages to project the treacherous tactics of the Jews onto the enemies of Jews. In actuality, it was the crypto-Jewish communist leader Vladimir Lenin — the butcher of millions! — who openly advocated every imaginable evil, encouraging lies and deceit, terrorism and the wholesale slaughter of entire populations!
Lenin is the one who said:
“A lie told often enough becomes the truth.”
Lenin went even further, unashamedly stating:
“We must utilise all possible cunning and illegal methods, deny and conceal the truth.” (“The Present Stage of Soviet Global Expansion,” U.S. Army Institute for Advanced Russian and East European Studies, p.29)
Terrorism, in the mind of Lenin, was a good and justified action, stating:
“… real, nation-wide terror, which reinvigorates the country.”
Lenin openly declared his genocidal bloodlust, casually talking about killing off nearly the entire Russian population to ensure the victory of communism:
“What does it matter if 90 percent of the Russian people perish, provided the surviving 10 percent bring about a World Revolution?” (Time Magazine – February 11, 1924)
Another Jewish Bolshevik leader, Grigory Zinoviev, “wrote off” 10,000,000 Slavs for slaughter, stating:
“To overcome our enemies we must have our own Socialist Militarism. We must win over to our side, 90 millions out of the 100 millions of population of Russia under the Soviets. As for the rest, we have nothing to say to them; they must be annihilated.” (A Collection of Reports on Bolshevism in Russia. Great Britain: Foreign Office, (1919), p. 99)
I wonder why none of these atrocious Jewish quotes ended up in Jones’s documentary? I wonder why Jones never ever quotes the filth that can be found in the Talmud, Tanakh or Zohar (See: Judaism’s Strange Gods by Michael Hoffman II). I wonder why Jones never quotes the statements of Gentile-hating Jewish rabbis — like Ovadia Yosef and Manis Friedman — who have called for the annihilation and enslavement of non-Jews?
At the 13:12 mark of the documentary we see this graphic:

Oh, what a surprise! Alex Jones is a “true believer” in the epic fairy tale and quasi-religious cult known as the Holocaust™. He states as fact that the Nazis are responsible for 20,946,000 deaths between 1933-1945. Even mainline historians wouldn’t agree with that figure. It’s a steaming pile of “disinfowars” rubbish.

Do these people look “oppressed” to you?
In the years preceding WWII (1933-1939) the Nazis were not rounding people up by the thousands and shooting them the way the Jewish communists were in Russia, Ukraine, Hungary and elsewhere. Hitler wasn’t shooting anybody, including Jews. His SS troops were not raping or terrorizing anyone either. Video footage of everyday life inside Nazi Germany unveils a totally different picture to the one painted by official historiography disseminated in the schools. In it we see happy, jovial Germans — men, women, teenagers and children enjoying life, engaging in social activities, playing games, drinking beer, dancing and celebrating. You won’t be able to find film footage like that in the despotic Jew-run hell hole known as the Soviet Union — a genuine horror house of human misery. Nazi Germany hosted the summer Olympic Games in 1936 for Christ’s sake! Hitler’s Germany was a bastion of freedom, a magnificent society with a myriad of social advantages. The Nazis truly were ahead of their time.
Only after war was declared on Germany by Britain and France in 1939 did the Nazis step up their internal security efforts to enforce law and order. Only then did the Nazis begin interning perceived security threats and saboteurs, such as Jews, communists and other disloyal citizens, in concentration camps (which all the major powers involved in WW2 had). Only after the war against Germany commenced did the Nazis begin rounding up Jews and putting them in ghettos and labor camps. Only after war was declared on Germany by Britain and France — at the behest of International Jewry — did the Nazis become more harsh in their treatment of Jews, whose demonic kinsmen in Paris, Washington and London had instigated this bloody conflict to begin with, and who had been waging a relentless economic and propaganda war against Nazi Germany at the outset of Hitler’s assumption of power in 1933. After six years of intense Jewish agitation and aggression against Nazi Germany the Jews successfully drove two Western powers, as well as their colonies, into war against Germany, with the USA soon to follow. Joseph Goebbels, in a brilliant article he authored in 1943 entitled “The War and The Jews,” stated:
“Jewry wanted this war. Whether one looks to the plutocratic or the bolshevist side of the enemy camp, one sees Jews standing in the foreground as instigators, rabble-rousers and slave drivers. They organize the enemy’s war economy and encourage plans to exterminate and destroy the Axis powers. England and the USA recruit from among them bloodthirsty and vengeful agitators and political lunatics, and they are the source of the terror commissars of the GPU. They are the mortar that holds the enemy coalition together. In the National Socialist Reich, they see a power that resists their drive for world domination both militarily and intellectually. That explains their rage and deep hatred. Do not think that the Old Testament tirades of their newspapers and radio are merely political propaganda. They would carry it all out to the letter, should they have the opportunity.”
A testament to the truth behind Goebbels’ every word was a letter sent to the British PM Neville Chamberlain in 1939 by a leading Zionist figure named Chaim Weizmann — who would become Israel’s first president — in which he stated:
“I wish to confirm, in the most explicit manner, the declarations which I and my colleagues have made during the last month, and especially in the last week, that the Jews stand by Great Britain and will fight on the side of the democracies.” (The Times, “Jews To Fight For Democracies,” September 6, 1939)
 
Hitler, like Goebbels, understood the reality of Jewish warmongering against the Reich and decided that the only solution to the Jewish problem in Europe was separation through forced deportation. Thus the Nazis drafted a four-year plan to deport four million European Jews to the island of Madagascar. Once settled there, the Jews would rule themselves but be kept under German surveillence as a means to keep their mischievous brethren in the United States in line. An article publshed in the St. Petersburg Times on August 8, 1940, quotes an SS spokesman as stating that if the Axis Powers were victorious in the war, all Jews will be forced to leave Europe afterwards:
“A German peace will mean a Jew-less peace, Das Schwarze Korps, mouth piece of Adolf Hitler’s elite SS guard, proclaimed yesterday.
Once the war is won, some area remote from Europe will be set apart for Jewish colonization, the paper said, and then the continent will be cleared entirely of Jews. …

Das Schwarze Korps’ discussion of a “peace without Jews” declared Jews had co-operated with Britain in an attempt to “convert all Europe into a chaotic, blood-soaked battlefield.” Therefore they must pay the bill, the paper said.
The German-Italian victory the paper explained, “will secure space far away from European labor and culture where the scum of humanity may try to lead a life of its own toil or die a death it earned.”
Now I will address the gargantuan falsehood perpetrated by Alex Jones in his documentary. He claims that the Nazis are responsible for the deaths of about 20,000,000 people between 1933 and 1945. Firstly, the Holocaust™ as we have been propagandized to believe it is a colossal fraud, a hoax of near planetary proportions. The legendary French holocaust revisionist, Robert Faurisson, succinctly summed up the Hoax in this short statement:
“The alleged Hitlerite gas chambers and the alleged genocide of the Jews form one and the same historical lie, which has permitted a gigantic political and financial swindle whose main beneficiaries are the State of Israel and international Zionism and whose main victims are the German people – but not their leaders – and the Palestinian people in their entirety.”

The ridiculous fairy tale that exactly 6,000,000 Jews were killed in gas chambers and by other means by Hitler and his forces is already dead, even as far as the official story is concerned. Raul Hilberg, a Jewish supremacist who was considered to be the leading “expert” on the so-called Holocaust™ and preeminent author of exterminationist literature like “The Destruction of the European Jews,” admitted under oath in the kangaroo court of the first Zündel trial in 1985 that there is no scientific proof that Jews had been gassed and that there is not a single Nazi document to be found actually setting forth an order nor allocating a monetary budget for the extermination of Jewry (he actually had to revise an earlier edition of his book where he falsely claimed that there was a Hitler order). On the contrary, all the documents dealing with the Nazis’ solution of the Jewish question refer to emigration.
 
In 1990, the Auschwitz State Museum massively revised the death toll there from 4,000,000 to 1,000,000, a reduction of 3,000,000. For forty-five years following WWII, governments, historians, journalists, professors, etc, were — like parrots — repeating the fraudulent four million figure as fact, yet now they confess it was a giant lie! Would you really expect to find a swimming pool (fitted with a diving board), a soccer field, a cinema, a theater, a brothel, hospitals, a post-office, religious facilities, a sauna, an artist’s studio, kitchens, dental facilities, etc, in a perilous “death factory”? All of those things existed in the Auschwitz concentration camp complex.
Many more “official” reductions of the death figures at several of the major Nazi concentration camps have been made. For example, the lying Jews initially claimed that “2,000,000 people, mostly Jews” were “exterminated” in Mauthausen, a camp in Austria, but now claim only 14,000 Jews died there. It was originally claimed that 1,500,000 Jews were done to death in Majdanek, a camp in Poland. This figure was officially revised down to 79,000.
Included in Alex’s absurd 20,000,000 death figure most likely is the alleged “5,000,000 non-Jews” that the hoaxers claim also died at the hands of the Nazis. To debunk this assertion I will simply quote from one of the most prominent Holocaust™ hucksters out there — the ultra-Zionist Jewess Deborah Lipstadt:
“Why is Segev so forgiving of Simon Wiesenthal’s many lapses? Perhaps we can arrive at an answer by considering Wiesenthal’s most egregious distortion of the historical record and Segev’s response to it. In the 1970s, Wiesenthal began to refer to “eleven million victims” of the Holocaust, six million Jews and five million non-Jews, but the latter number had no basis in historical reality.
Wiesenthal’s contrived death toll, with its neat almost-symmetry, has become a widely accepted “fact.” Jimmy Carter’s Executive Order, which was the basis for the establishment of the US Holocaust Museum, referred to the “eleven million victims of the Holocaust.” I have been to many Yom Hashoah observances-including those sponsored by synagogues and Jewish communities-where eleven candles were lit. When I tell the organizers that they are engaged in historical revisionism, their reactions range from skepticism to outrage. Strangers have taken me to task in angry letters for focusing “only” on Jewish deaths and ignoring the five million others. When I explain that this number is simply inaccurate, in fact made up, they become even more convinced of my ethnocentrism and inability to feel the pain of anyone but my own people.
When Israeli historians Yehuda Bauer and Yisrael Gutman challenged Wiesenthal on this point, he admitted that he had invented the figure of eleven million victims in order to stimulate interest in the Holocaust among non-Jews. He chose five million because it was almost, but not quite, as large as six million. When Elie Wiesel asked Wiesenthal who these supposed five million victims were, Wiesenthal exploded and accused him of suffering from “Judeocentrism.”” (Lipstadt, Deborah E. Simon Wiesenthal and the Ethics of History. Jewish Review of Books)
So there you have it straight from the horse’s mouth. It turns out that the alleged “5,000,000 non-Jewish” victims of the Nazis were conjured out of thin air by the pathological liar, Simon “Nazi hunter” Wiesenthal, as a marketing ploy to stimulate non-Jewish interest in his bizarre gas chamber cult. A pure fiction!
When you tally all of those official reductions of HoloHoax deaths together — including the five million non-existent Gentile victims made up by Wiesenthal — you get 11,326,000 invented, conjured, mythical, fictional victims of the Nazis! Through decades of tedious research and intense study, Holocaust Revisionist scholars have determined that somewhere between 300,000 and 500,000 people — both Jews and Gentiles — perished in the Nazis’ labor and prison camps, largely due to malnutrition and disease that was a result, not of a Nazi extermination policy, but almost entirely due to the barbaric Allied saturation bombing of Germany and its supply lines which prevented key shipments of foodstuffs, medicines and other life-sustaining materials from making it to the camps.
 
Despite these monstrously over-inflated death figures being exposed as a farce decades ago, the magical “six million” figure bizarrely remains unchanged. That is because the six million figure has religious significance to Jews. Its origin is rooted in an ancient Torah prophecy that states 6,000,000 Jews first will perish in a fiery holocaust as a sacrifice to the tribal Jewish god Yahweh, before the Jews can make their gallant return to the “promised land” (Israel). (See: The Holocaust Dogma of Judaism by Ben Weintraub and History & Scriptural Origins of the Six Million Number by John Bryant)
Indeed, the kabbalistic fable of “6,000,000 dead or dying Jews” has been the staple of Zionist propaganda campaigns dating back to the late 19th century. (See: The First Holocaust by Don Heddesheimer and The “Six Million” Myth) There are, in total, a staggering 147 references to “six million Jews” in the context of either being severely persecuted or in danger of being annihilated from 1900 through 1945. This clever propaganda was designed and disseminated by Zionist Jews — beginning shortly after the first Zionist congress in Basel, Switzerland in 1897 — to elicit sympathy and support for the creation of a Jewish State in Palestine on the ashes of the indigenous Arabs, which was accomplished on the back of this disgusting Jewish Hoax™ in 1948. That’s why, in 1900, arch-Zionist Rabbi Stephen S. Wise proclaimed:
“There are 6,000,000 living, bleeding, suffering arguments in favor of Zionism.” (“Rabbi Wise’s Address,” New York Times, 1900)
In addition to the astronomical fraudulence of the holocaust™ story, the Nazis have also been scapegoated for the bloodcurdling atrocities that the Soviet communists committed against their own people and the people of Eastern Europe during WWII. Of course, during WWII the Germans — surrounded by bloodthirsty enemies incited by the Talmudic hate of the Jewish commissars in the Kremlin and the Jewish propagandists in Hollywood — were fighting a war of racial survival. They killed their foes just as any soldier is trained to do in a war, and who could fault them for doing so? It was a chaotic bloodbath of obscene proportions. Millions upon millions of people were killed, on all sides. However, the Western media has, since the end of WWII, parroted the claim that 20,000,000 Russians were killed by the Axis Forces during the war. This turns out to be yet another mountainous sham.
 
In a groundbreaking book entitled “Stalin’s Secret War,” Russian historian Nikolai Tolstoy demonstrates that a majority of the Soviet citizens killed during the war were not the victims of Nazi forces but were, in fact, the victims of Stalin and his NKVD henchmen in his merciless campaign of ferocious violence and mass murder against his own population to keep them subdued and subservient to communist rule. Charles Lutton’s review of Stalin’s Secret War describes this dark reality as such:
“The “secret war” Tolstoy goes on to vividly describe was the fierce campaign Stalin waged against the Russian population – a struggle which often took priority over pressing military problems. For example, Stalin tied up much of the rail network in western Russia with slave trains of captives from the Baltic states, instead of devoting all rolling stock to the reinforcement of the frontlines. At L’Vov, where the Soviet 4th Army was fighting desperately to prevent its surrender, Stalin’s major concern was that the NKVD finish liquidating potential Ukrainian opponents of the regime rather than order the local security forces to join in the battle against advancing Axis units. While Stalin pleaded with the British to rush more aid and take further action, the NKVD labor camp guards were doubled in number from 500,000 to one million heavily armed men.
Standard treatments of this period always claim that the Soviet Union lost over 20 million people during the Second World War. Tolstoy makes a convincing case that the actual total is probably closer to 30 million, maybe even more — with about a third of these deaths attributable to Axis actions. The blame for as many as 23 million deaths is placed with Stalin and his NKVD henchmen.
Casualty figures for the Eastern Front have been estimated as follows: two and a half million German soldiers died in the East. It is believed that three Red Army men died for every German soldier killed. Of those 7,500,000 military deaths, approximately three million Russians died as POWs.
Tolstoy’s analysis of these statistics does much to revise our understanding of the war on the Eastern Front, as he demonstrates that these high Russian military casualties were largely due to the Soviets’ crude methods of waging war. “Penal battalions” composed of “enemies of the people” (i.e., inmates of prisons and camps, and luckless peasants, including women and children) were hurled in waves against German defensive positions. Frequently unarmed and at times deprived of camouflaged uniforms to better draw enemy fire, they were often used to clear minefields. With NKVD machine-gunners poised behind them, they were forced across minefields until a path was cleared. The wounded were killed off by the NKVD. General Ratov, chief of the Soviet Military Mission to Britain, actually declined an offer of British mine-detectors, remarking that “in the Soviet Union we use people.” SMERSH (from the initials “Death to Spies”), the NKVD’s special murder arm made famous by Ian Fleming in his James Bond thrillers, was created in 1942 as an additional guard on Soviet front-line troops. The NKVD placed large heavily-armed formations at the rear of Soviet units to discourage withdrawals and to pick off “stragglers” and “cowards.” In a number of instances, NKVD units fought pitched battles with Red Army detachments trying to retreat in the face of superior enemy forces. Stalin continued to purge his armed forces even as the Axis advanced. It is likely that hundreds of thousands of Russians were killed in such actions.
As for the POWs who died in German captivity, Tolstoy reminds the reader that the Soviet government refused to sign the Geneva Convention on Prisoners of War, refused to cooperate with the International Red Cross (the Nazis allowed the Red Cross to visit concentration camps), and rebuffed German feelers forwarded through neutralist concerning compliance with the Hague Convention. A 1941 directive ordered Red Army men to commit suicide instead of surrender and Soviet law regarded Russian POWs as traitors. Besides their own “penal battalions,” the Russians occasionally used POWs to clear minefields.
German attitudes toward the Russians were further colored by evidence of NKVD massacres encountered at such places as L’Vov, Vinnitsa, and Katyn. They found not just piles of corpses, but apparently mass-produced torture instruments, including devices for squeezing the skull, another for the testicles, and tools used to skin prisoners alive. Ice picks, broken bottles, or whatever else was handy or preferred were also used. Tolstoy observes that “Soviet cruelty far outstripped that of National Socialism. . . . Torture in the USSR was (and is) employed on a mass scale as an important punitive means of overawing a resentful population.” He goes on to explain that these ghastly scenes of state-sanctioned depravity “confirmed the German view that Bolshevik Russia was irredeemably savage and backward.” Considering how civilians and POWs were treated by the Communists, the Germans felt no obligation to show much consideration for Russian POWs. According to the author, there was a purpose behind all of this cruelty:
Stalin went out of his way to invite Nazi ill-treatment and later extermination of Russian prisoners-of-war. . . . It is quite clear, therefore, that the deaths of over three million Russians in German custody was a piece of deliberate Soviet policy, the aim of which was to cause the liquidation of men regarded automatically as political traitors, whilst directing the anger of the Soviet people against the perpetrators of the crime. . . . It should not be forgotten, either, that Soviet cruelty greatly prolonged the conflict, costing all belligerent nations millions of lives. . . . This evidence of how the Soviets treated their own people, coupled with the harsh treatment they visited on prisoners-of-war, was the major cause of Germany’s obstinate determination to fight on to the end, long after it had become clear her cause was doomed.”
Having accounted for the 7½ million military casualties, Tolstoy states that four million Russian civilians were killed by the Germans (although this includes those involved in anti-Partisan operations, military sieges of such cities as Leningrad, and 750,000 Jews). This leaves 18-20 million additional Russians killed in the course of Stalin’s “secret war” against his own subjects.” (Lutton, Charles. Book Review — Stalin’s War: Victims and Accomplices, Journal of Historial Review)
The Germans, on the other hand, could be said to have been the most humane participants in the bloodbath that was the Second World War. In Michael Walsh’s study of Allied war crimes, he informs us:
By contrast the German armed forces behaved impeccably towards their prisoners-of-war. “The most amazing thing about the atrocities in this war is that there have been so few of them. I have come up against few instances where the Germans have not treated prisoners according to the rules, and respected the Red Cross” reported respected newspaper The Progressive February, 4th 1945.
Allan Wood, London Correspondent of the London Express agreed. “The Germans even in their greatest moments of despair obeyed the Convention in most respects. True it is that there were front line atrocities – passions run high up there – but they were incidents, not practices, and misadministration of their American prison camps was very uncommon.” Lieutenant Newton L. Marguiles echoed his words.
US Assistant Judge Advocate, Jefferson Barracks, April 27th 1945. “It is true that the Reich exacted forced labour from foreign workers, but it is also true that, they were for the most part paid and fed well.”
“I think some of the persons found themselves better off than at any time in their lives before,” added Dr. James K. Pollack, Allied Military Government. “What did the Germans do to get efficient production from forced labour that we were not able to do with Germans working down the mines? They fed their help and fed them well.” Said Max H. Forester, Chief of AMG’s Coal and Mining Division in July 1946.”
Does anyone honestly believe that Alex Jones is just ill-informed or “unaware” of these irrefutable and salient facts exonerating the Germans of crimes that they never committed? Don’t be naive. Alex knows all about holocaust revisionism, and many people have called into his show to confront him on it. He is not merely a loud-mouthed ignoramus, he is deliberately withholding these truths from his followers and radio audience.
 
Does Alex Jones truly believe that the “New World Order” is a Nazi conspiracy and that Adolf Hitler is its progenitor? Please, don’t kid yourself. That narrative is so nonsensical, so perposterous and outrageous, that even a certified paranoid schizophrenic would scoff upon hearing it. Alex Jones doesn’t actually believe his own rhetoric about Hitler and the “Nazi NWO.” He is paid in shekel to broadcast these egregious lies for Jewry!
Besides the evidence, facts and information already illustrated herein demonstrating the illogicality and maliciously fallacious nature of Alex Jones’ anti-Hitler smears, one single article from the Jewish-owned propaganda newspaper, The New York Times, is enough to utterly demolish Alex’s bald-faced lies about a Nazi-led NWO. In an article dated October 6, 1940, titled “New World Order Pledged To Jews,” we are informed of a vocal pledge made by Arthur Greenwood, a member of the British War Cabinet during WWII:
“In the first public declaration on the Jewish question since the outbreak of the war, Arthur Greenwood, member without portfolio in the British War Cabinet, assured the Jews of the United States that when victory was achieved an effort would be made to found a new world order based on the ideals of “justice and peace.”
Mr. Greenwood, who is deputy leader of the British Labor Party, declared that in the new world the “conscience of civilized humanity would demand that the wrongs suffered by the Jewish people in so many countries should be righted.”
He added that after the war an opportunity would be given to Jews everywhere to make a “distinctive and constructive contribution” in the rebuilding of the world.” (“NEW WORLD ORDER PLEDGED TO JEWS.” New York Times. 06 Oct, 1940.)
In addition to the astonishing statements made by a top British official advocating the establishment of a Jewish-led New World Order immediately following WWII, I present a quote from a Jewish freemason from the B’nai B’rith Canada (a secret Jewish-Masonic society):
“Memory of the Holocaust is central to the new world order. … Achieving our quest of a “new world order” depends on our learning the Holocaust’s lessons.” (Ian J. Kagedan. Toronto Star. November 26, 1991)
This brazen statement is essentially a confession that the holocaust™ fiction Westerners have been inundated and inoculated with following the end of the Second World War in 1945 will be utilized as a vehicle for Jewish power and world domination.
In an amazing display of abject candor, Israel’s first prime minister, David Ben-Gurion, handed us all the proof that is even necessary to demonstrate the reality of the Jewish quest for world domination. In 1962, Ben-Gurion openly declared that a world government ruled by the Jews from Jerusalem would soon be formed, and that this was predicted by the genocidal Jewish Old Testament “prophet,” Isaiah. He said:
“With the exception of the USSR as a federated Eurasian state, all other continents will become united in a world alliance, at whose disposal will be an international police force. All armies will be abolished, and there will be no more wars. In Jerusalem, the United Nations (a truly United Nations) will build a shrine of the Prophets to serve the federated union of all continents; this will be the scene of the Supreme Court of Mankind, to settle all controversies among the federated continents, as prophesied by Isaiah.” (David Ben-Gurion and Amram Duchovny. David Ben-Gurion, In His Own Words. Fleet Press Corp., 1969, p. 116; also quoted in Look Magazine, January 16, 1962, p. 20)
 
All of this incredibly incriminating material illustrating that it is International Jewry — not Hitler and the Nazis — who are the criminal masterminds behind the globalist New World Order agenda is, of course, completely overlooked and rejected by the Jewish apologist Alex Jones. Nary a mention does he make to the Protocols of the Learned Elders of Zion, the modern incarnation of the ancient Jewish plan for world domination first iterated some 2,500 years ago in the Jewish Bible (Tanakh). The fundamental position of the Jewish religion has always been one of ethnic supremacy, asserting that the Jews are an “elite,” an “elect,” the “chosen people of God” who are destined to rule the earth and destined to exterminate and enslave their non-Jewish adversaries — i.e. the “inferior Goyim.”
In Isaiah 61:5-6 it states: “Aliens will shepherd your flocks; foreigners will work your fields and vineyards. And you will be called priests of the Lord, you will be named ministers of our God. You will feed on the wealth of nations, and in their riches you will boast.”
In Isaiah 49:23 it says: “Kings will be your foster fathers, and their queens your nursing mothers. They will bow down before you with their faces to the ground; they will lick the dust at your feet.”
Isaiah 60:12 announces: “For the nation or kingdom that will not serve you will perish; it will be utterly ruined.”
This is what awaits us all in the hellish nightmare of a “Jewish Utopia” on earth. You have been forewarned! Now, the only question is: what are you going to do to put a stop to this madness?






Fanatical Jew lover hilariously claims CIA was “chock full of Nazis from day one”

(...) In her latest spew, Barbara Hartwell identifies herself as a “Nazi hunter.” She goes on to comically claim that the CIA has been “chock full of Nazis since Day One.” She writes:
“CIA has been chock full of Nazis since Day One — I unfortunately have decades of experience in my personal war with these rat bastards. I’ve become a Nazi hunter by necessity, by choice, and as a matter of integrity and honor.”
I would hardly be surprised if this psychotically deranged “Nazi hunter” turned out to be a full-fledged employee of the Jewish pedophile agency, the Anti-Defamation League of B’nai B’rith, or a card-carrying member of the Likud Party, or a senior Chabad Lubavitch Rabbi. But let’s dissect her mind-blowingly asinine assertion that the CIA was staffed with “Nazis” from the outset.
The precursor to the CIA was the Office of Strategic Services or OSS for short. The OSS was created during World War II by the heavily Jewish U.S. administration of Jew-lover Franklin Delano Roosevelt. It’s main purpose and function was to INFILTRATE, UNDERMINE and SABOTAGE the Axis Powers, principally National Socialist Germany. Of the OSS’s wartime activities, Wikipedia says:
“From 1943–1945, the OSS played a major role in training Kuomintang troops in China and Burma, and recruited Kachin, and other indigenous irregular forces for sabotage as well as guides for Allied forces in Burma fighting the Japanese Army. Among other activities, the OSS helped arm, train and supply resistance movements, including Mao Zedong’s Red Army in China and the Viet Minh in French Indochina, in areas occupied by the Axis powers during World War II. The OSS also recruited and ran one of the war’s most important spies, the German diplomat Fritz Kolbe. Other functions of the OSS included the use of propaganda, espionage, subversion, and post-war planning.
One of the greatest accomplishments of the OSS during World War II was its penetration of Nazi Germany by OSS operatives. The OSS was responsible for training German and Austrian individuals for missions inside Germany. Some of these agents included exiled communists and Socialist party members, labor activists, anti-Nazi prisoners-of-war, and German and Jewish refugees.
In sharp contrast to the outrageously false propaganda of the kosher clown Barbara Hartwell, the OSS was established to FIGHT Nazi Germany on behalf of International Jewry! In reality, the OSS was not “chock full of Nazis” but was filled to the brim with Jews, Zionists, communists, socialists, as well as Jew-sympathizing anti-Nazi German and Austrian traitors bent on deposing the arch enemy of World Jewry — Adolf Hitler and his righteous regime!
In a book entitled, They Dared Return: The True Story of Jewish Spies Behind Enemy Lines in Nazi Germany, the philosemitic author Patrick K. O’Donnell tells the story of five subversive Jewish spies recruited into the OSS who had been tasked with infiltrating and sabotaging Nazi Germany during the war. A hook-nosed Zionist-Jewish professor named David Strom wrote a glowing review of the aforementioned book in which he tells us that the five anti-Nazi Jewish spies were recruited by the OSS “because of their language skills and their physical prowess and technical skills, but also for their hatred of Nazi Germany,” and that the leader of the Jewish OSS spy network “had confidence in himself, in his trained Jewish OSS companions and in their allies and supporters among whom were several former German soldiers now willing to betray their Fuhrer for the greater good of Germany.”
The OSS’s chief training operative organizing and recruiting these anti-German subversives and spies during WWII was a fervent Zionist Jew from New York named Nahum Amber Bernstein. A lawyer by trade, Bernstein became the OSS’s point man responsible for coordinating “overseas operations in enemy territory” during the war. Bernstein would later harness the skills that he developed during his stint as an anti-Nazi saboteur for the OSS in the service of Israel. He played an instrumental role in helping establish the State of Israel through his fundraising and smuggling activities for the Jewish terrorist force Haganah and in his function as the attorney for the “Jewish Agency,” the murderous Zionist governmental body that oversaw the ethnic cleansing of Palestine in 1948.

The holocaust scam is collapsing. They’ll do anything to maintain this fable.
As if the facts listed herein were not enough to sufficiently dispel the fallacious garbage that the OSS/CIA was, or still is, filled with Nazis, the OSS (and later the CIA) were also instrumental in propping up Jewish HoloHoax© propaganda and the six million myth. OSS agent Wallace R. Deuel was the special assistant to OSS founder William J. Donovan. Deuel was a vicious anti-German bigot and a rabid anti-Nazi agitator whose writings attacking Hitler and National Socialism can be found in a booklet called Hitler And Nazi Germany Uncensored. Deuel was, for all intents and purposes, an intense Jew-lover dedicated to establishing and upholding Jewish domination over our world. In 1943, he gave a speech in which he proclaimed, in text-book ritualistic Kabbalist swindlespeak, that the Nazis intended to murder “6,000,000 Jews,” stating:
“The Nazis set out in the beginning to destroy whole peoples. They expected to obliterate from the earth not less than 6,000,000 Jews as a beginning.”
The CIA has proved to be a major promoter of the holocaust© hoax. Dino A. Brugioni is a former senior official at the CIA’s National Photographic Interpretation Center (NPIC) who put together a report in 1979 entitled, The Holocaust Revisited: A Retrospective Analysis of the Auschwitz-Birkenau Extermination Complex. This 1979 CIA report claims to “prove” that exterminations of Jews took place in Auschwitz using grainy aerial photographs. Air photo expert John Ball proved that the reconnaissance photographs used by the CIA in their report were tampered with and altered in what amounts to photo fakery on the part of the CIA — a pathetic effort to prop up the traditional, scientifically impossible, holocaust© narrative. John Ball, in his study of WWII aerial photographs entitled Air Photo Evidence, concluded:
“To this day there is no air photo evidence to support the alleged mass murder of the Jews at any location in Europe occupied by the Germans during World War Two. Further, air photo analysis refutes the claim that the Nazis had intended, at whatever time, to keep events in the alleged extermination camps secret. In many cases the air photos provide clear proof that some of the events attested to by witnesses, such as the destruction of the Hungarian Jews or the mass executions at Babi Yar, did not in fact take place. We may hope that the release of Soviet air photos dating from the time the camps were in operation will shed further light on these issues. The fact that these photos have not been published to date may already speak for itself. That the photos in Western hands were altered in order to incriminate Germany, and were first published by the CIA, is also very significant indeed.”
The aforementioned CIA agent Dino A. Brugioni also wrote an Orwellian book titled, Photo Fakery: The History and Techniques of Photographic Deception and Manipulation, which purports to be an exposé of the methods used to fake and manipulate photographs. Revisionist writer Richard Widmann, in an review of Brugioni’s book, exposed the bizarre fact that Brugioni actually utilized many of the deceptive methods of photo fakery and manipulation that he himself outlines in order to advance the holocaust© hoax. This, in and of itself, illustrates the utter absurdity of the suggestion that there is — or ever was — a “Nazi presence” in the CIA, unless you are foolish enough to believe that Nazis would actually go along with, and help propagate, the fictional Jewish atrocity tales designed to demonize and discredit them.
It is worth noting that Major Louis Mortimer Bloomfield, a wealthy and well-connected Zionist-Jewish lawyer from Montreal, Canada, was a member of the OSS and later the CIA. Prior to joining the OSS, Bloomfield joined the British military and served in Palestine as an intelligence officer under the British pro-Zionist fanatic General Charles Orde Wingate. During his time in Palestine Bloomfield and the Rothschild-controlled British military helped train the Jewish Haganah terrorist army which would go on to perpetrate the Nakba — the forced uprooting and expulsion of nearly a million Palestinians from their homeland, numerous massacres of civilians, massive looting and pillaging, and the wholesale decimation of over 500 Arab Palestinian villages — in 1948. It has been credibly established that Bloomfield and a cabal of his Jewish kinsmen engineered the assassination of President John F. Kennedy through a shadowy Mossad front company called Permindex, because of Kennedy’s opposition to Israel’s nuclear weapons ambitions. (See: Final Judgment by Michael Collins Piper And Opium Lords by Salvador Astucia) If “Nazis” ran or otherwise controlled the CIA, do you honestly think they would have allowed a Jewish international gangster like Bloomfield in the midst of their organization? The illogicality and downright hilarity of this should be pretty obvious by now.

CIA directors have bosses too. They do not answer to the US president or to congress, but to the Jews.
The CIA has continued its ferociously pro-Jewish/pro-Zionist policies to the present day. The CIA has been in bed with Israel and its terror apparatus the Mossad for many decades, and is kissing cousins with America’s domestic Jewish lobby. The CIA is nothing more than an instrument of International Jewry considering that everything the CIA does works to the benefit of Jewish and Israeli interests — this fact alone demonstrates that the so-called “Nazi presence” in the CIA is a flaccid fable. In fact, George Tenet (the director of the CIA from 1997-2004), in a letter of groveling servitude to ADL director Abe Foxman, made it perfectly clear that the CIA is a pro-Jew and pro-Zionist entity, stating:
“I will not tolerate anti-semitism, or any other form of discrimination, at the CIA. It is repugnant to me and to all that our Agency and Country stand for. For these reasons, when Mr. Ciralsky’s allegations first arose, I assembled a group to examine whether the CIA engaged in anti-semitism. The group reported to me that, based on its review, it found no anti-semitism.”
In addition to declaring the CIA “free of anti-Semitism,” Tenet, in a 2008 speech at an ADL dinner in upstate New York, said: “I knew that on 9/11 we had all become Israelis” and that the United States and Israel “will always be bound together.” For being a sycophantic suck-up to Jewry and a dedicated servant of Zion, Tenet was awarded the ADL’s highest honor, the America’s Democratic Legacy Award. So much for the claim that “Nazis” run the CIA!
The CIA has been incessantly waging psychological, economic and drone warfare against the Muslim enemies of Israel in the Middle East ever since the Israeli false flag attack of 9/11, and is, alongside Mossad, up to its eyeballs in subversive coups, false flag terrorism and targeted assassinations against governments and leaders in the Arab/Islamic world that Israel doesn’t like. If “Nazis” controlled the CIA would it be behaving in such a pro-Jew and pro-Zionist manner and would it be perpetrating atrocities against the enemies of the Jews? Even a small child could answer that question correctly.

Alex Jones loves the Jews more than he loves himself.
The bottom-feeding disinformation of this scum-ridden Jewish shill, Barbara Hartwell, is offensively stupid. It would require one to literally have no brain in order to believe anything that comes out of the squirrelly mouth of this verminous bitch. I have thoroughly demonstrated that her hysterical claims of “Nazis in the CIA” is absolute Jewish hogwash. Her claim that the OSS/CIA is “Nazi” in origin or in character is so preposterous that perhaps only Alex ‘if you want to kill the Jews you’re gonna have to kill me‘ Jones would fall for this Hebraic tripe. The CIA, as I have shown, is thoroughly and completely Jewish in its founding and current form and serves no other function than to facilitate, implement and maintain Jewish domination over gentiles.




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Bilderberg: c'est pas des nazis!
by Michael Collins Piper

This year's American delegation-some 33 members strong-among the 127 acknowledged attendees at the 2004 Bilderberg meeting was populated by a heavy contingent of individuals known for their intimate ties to the powerful Israeli lobby in the United States. In full force was that faction known as the so-called "neo-conservatives"-those who have determined that Israel's security should be central to all U.S. foreign policy decisions, even those policies that focus on other parts of the world, outside the realm of U.S.-Middle East relations.

Most notable among this group is the now-infamous Richard Perle, who has attended several past Bilderberg meetings, when Republican administrations have been ensconced in Washington.

A former member and chairman of the "Dubya" Bush-administrated created Defense Policy Board (DPB), Perle was once a lobbyist for an Israeli arms manufacturer and, in the 1970s-while serving as a top aide to then-Sen. Henry M. Jackson (D-Wash.)-was investigated by the FBI for espionage on behalf of Israel. After a stint as an undersecretary of defense in the Reagan administration, Perle went on to become a major player in the burgeoning neo-conservative network that played the critical role in pushing the United States into the war against Iraq.

Considering the fact that Perle was forced to resign from the DPB after it was learned that he had been advising Goldman Sachs International on how it might profit from the war in Iraq, it is not surprising that Goldman Sachs has long been represented at the Bilderberg meetings and now boasts its "international advisor" Martin Taylor as Bilderberg's honorary secretary general.

Joining Perle were two other Bush administration neo-conservative heavyweights generally known to have been major forces behind the push for war in Iraq: Douglas Feith, deputy undersecretary of defense for policy-the top lieutenant of neoconservative stalwart and longtime Perle associate, Deputy Defense Secretary Paul Wolfowitz-and his colleague, William J. Luti, deputy undersecretary of defense for Near Eastern and South Asian Affairs.

The neo-conservatives were also represented at Bilderberg by Max Boot, a top editor for The Wall Street Journal, who has been known for his advocacy of American imperialism in the pages of both the Journal and in The Weekly Standard, which is published by European-based Rothschild family satellite Rupert Murdoch and edited by neoconservative theoretician William Kristol.

Also in attendance at this year's Bilderberg was Kristol's close colleague, Robert Kagan-a contributing editor of The Weekly Standard and a director of Kristol's Project for the New American Century, which once declared that "a new Pearl Harbor" was necessary in order for the United States to begin waging imperial ventures around the globe.

The neo-conservative Hudson Institute was represented at Bilderberg by Marie Josee Kravis, who is both the wife of billionaire Henry Kravis (also in attendance, representing his financial empire) and a business colleague of Perle, having served with Perle as a director of the neo-conservative (and Rothschild family affiliated) Hollinger publishing empire, which includes The Jerusalem Post among its holdings.

Another neo-conservative figure on hand was Bruce Kovner, one of America's richest men, who has helped finance The New York Sun newspaper, a small circulation-but highly influential-neo-conservative journal. Kovner also serves as chairman of the American Enterprise Institute, with which the aforementioned Perle has long been associated.

These neo-conservatives were also joined this year at Bilderberg by a handful of other top former Washington policy makers and publicists known for their sympathies for Israel, including Dennis Ross of the pro-Israel Washington Institute for Near East Policy, effectively an offshoot of the America Israel Public Affairs Committee, former State Department official Richard N. Haas, president of the CFR, and former Assistant Secretary of State Richard Holbrooke.

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The Piper Report Jan 3, 2011 
January 3rd, 2011
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In the words of the inimitable Van Loman, "Nazis here! Nazis there! Nazis, nazis everywhere! Michael Collins Piper goes into the assinine logistics of those in the "patriot" movement who constantly harp on the Nazis as being the preeminent evil that all must fight while the real enemy goes undetected and unopposed.
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The Piper Report Dec 31, 2010 
December 31st, 2010
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"Shape up or ship out"--Michael Collins Piper of www.americanfreepress.net continues with his previous discussion concerning Alex Jones and how all discussion--as well-intentioned as it may be--if not honed against the whetstone of the truth ultimately works in the service of the very enemies the "Truth Movement" purports to be fighting.
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The Piper Report Dec 29, 2010 
December 23rd, 2010
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Alex Jones--Honest truth seeker or judas goat? Mike Piper debuts his new program asking the question all need to ask these days--'Who IS the enemy within?'
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