mercredi 4 juillet 2012

Wikileaks révèle que Bilderberg craint le nationalisme... mais Infowars s'entête à répéter que Bilderberg a été fondé par des nazis!

Alex Jones et ses disciples ne peuvent-ils voir la contradiction flagrante?
Selon Infowars, LES NAZIS, National-Socialistes seraient les tireurs de ficelles de la réunion de Bilderberg... cette même réunion de Bilderberg qui, comme le confirme Wikileaks, croit que "le nationalisme est dangereux"!

http://www.prisonplanet.com/leaked-bilderberg-documents-nationalism-is-dangerous.html

Leaked Bilderberg Documents: “Nationalism Is Dangerous”

Infowars exclusively obtains Senators’ notes from 1966 confab

By Paul Joseph Watson
Editor’s Note: We have obtained hundreds of documents from the 1966 meeting. This is a Wikileaks-sized data dump and we will be writing several more articles over the next few days to cover the myriad of different issues at hand.


Alex Jones et quantité d'autres "truthers" et "théoriciens du complot" (sic) répètent inlassablement que "les Bilderberg ont été fondés par les 'nazis' ".
En réalité, la réunion de Bilderberg ne puise pas ses racines dans le "nazisme", elle n'a aucune relation au IIIe Reich, ni même avec des restants du IIIe Reich (scientifiques "nazis" ou dignitaires "nazis"). Au contraire, Bilderberg fait partie du système de contrôle instauré par le pouvoir juif sioniste.
Bilderberg est en quelque sorte un mécanisme d'influence et de gestion globale pour la dynastie Rothschild - et les Rothschild ne sont pas des nazis! Depuis les 18e siècle, Rothschild est connu comme ayant été un fervent talmudiste, c'est-à-dire un expert et dévot du Talmud, le livre sacré de la religion juive. Les Rothschild sont une famille juive de haut rang, la famille la plus riche et la plus puissante au monde, et ce depuis des siècles. Ils ont établis de nombreuses et gigantesques fortunes indépendantes - dont plusieurs sont juives, mais pas toutes. La première banque des USA a été fondée par leurs représentants.
Historiquement, les membres de Bilderberg ont agi comme représentants des plus grands intérêts bancaires, des plus grandes industries, des grands médias, quelques élites politiques de tous les horizons et même des commentateurs politiques choisis. La liste est sans fin.
Bilderberg a été fondé en 1954, après la Deuxième guerre mondiale (en conjonction avec l'OTAN), afin de prévenir l'émergence de mouvements et de régimes nationalistes comme on en a vu apparaître avant la Seconde Guerre mondiale (ex: les fascistes, les "nazis" et autres groupes nationalistes plus ou moins semblables ou liés). Cette organisation était donc forcément fondamentalement anti-"nazis". Les forces internationales de l'empire Rothschild ne peuvent tolérer ces mouvements nationalistes qui remettent en question le pouvoir des banques internationales! (Voir: La révolution européenne, Francis Delaisi, disponible en pdf.)
Bilderberg est généralement décrit comme une entreprise conjointe de Rothschild et de Rockefeller. Ces Rockefeller, dont le nom reste associé au Council on Foreign Relations (CFR), ont toujours été des laquais des Rothschild, le CFR n'étant rien de plus qu'une filiale américaine du Royal Institute for International Affairs, établi en Angleterre comme organe de contrôle de la politique et des affaires étrangères au service des intérêts Rothschild. Si les Rockefeller ont déjà été extrêmement riches et puissants, il faut souligner que l'importance des Rockefeller est en train de décliner rapidement... Alors que les fortunes familiales liées à l'empire Rothschild (organigramme - pdf) prennent de plus en plus de place.

(Combien de juifs étaient présents aux réunions de Bilderberg 2008, 2009 et 2010)


L'empire mondial anglo-américain: marionnette des Rothschild?

Certains ont affirmé que les nazis n'ont jamais causé de problèmes aux Rothschild. Cela est faux. En fait, des journaux ont rapporté que des propriétés des Rothschild, notamment des châteaux, avaient été confisqués et leurs vastes terrains recyclés en parcs. Le sinistre pouvoir financier des Rothschild a fait l'objet de deux films de propagande nazie: Die Rothschilds-Aktien auf Waterloo et Der Ewige Jude (Le Juif Éternel).
Certains disent que les fascistes avaient/ont l'appui des sionistes et la franc-maçonnerie. C'est une affirmation erronée, puisque les franc-maçons italiens se plaignaient d'être persécutés par les fascistes, notamment parce que les francs-maçons italiens supportaient les communistes. La franc-maçonnerie a fait l'objet d'un film de propagande nazie, "Forces Occultes" qui la dépeint comme une puissance internationale ennemie de la nation comme de toutes les nations. 
Le Jewish Chronicle rapportait en décembre 1934 les propos de Samuel Untermeyer prononcés après l'adoption d'une résolution de boycott contre l'Allemagne, soulignant que le boycott continuerait "jusqu'à ce que l'Allemagne ait rendu aux loges maçonniques leurs status et propriétés dont elles ont été dépouillées".
La connexion "nazie" derrière Bilderberg, dit-on, est que le Prince Bernhard, qui est effectivement le fondateur officiel de la réunion des Bilderberg, aurait été un "officier SS". Or, cela est faux. Si l'on regarde de près l'historique du Prince Bernhard, on constate qu'il était très anti-"nazis". La plupart des aristocrates européens ont vite pris position contre les nationaux-socialistes, car la révolution NS n'était pas du tout à leur avantage! Le Prince Bernhard a été invité par les SS (l'élite censée assurer la protection du Führer) en 1930, bien avant que les SS ne s'orientent vers la guerre, tout simplement parce qu'il faisait partie d'un club équestre fréquenté par l'aristocratie (où l'on s'adonnait à des randonnée à cheval et autres activités sociales de loisirs champêtres) qui a été absorbé par les SS sous la gouvernance nationale-socialiste. C'était pas une organisation de conspiration. C'est sur la base de l'appartenance de Bernhard à ce club que certains "truthers" et "théoriciens du complot" se permettent d'affirmer que le Prince Bernhard était un officier SS. On peut dire en fait que le Prince Bernhard était une sorte de représentant de l'agenda Bilderberg dans les milieux aristocratiques.
Rappelons que les Bilderberg ne font pas que se réunir pour prendre le thé et s'adonner à d'autres activités sociales et champêtres: ils planifient l'avenir de leur système de contrôle politique économique et médiatique. En résumé, Bilderberg n'est pas une organisation "nazie", c'est même une organisation anti-"nazis", puisqu'elle s'oppose au nationalisme et sert les intérêts Rothschild!

Le Prince Bernhard était une façade de cette organisation des Rothschild et la dynastie Rothschild suit les préceptes du Talmud et non du nazisme.



 



Royals and the Reich

Bien que le livre de Jonathan Petropoulos, The Royals and the Reich (2006), cherche à mettre en évidence les liens entre l'aristocratie européenne et le IIIe Reich, celui-ci nous donne quand même la preuve irréfutable que le Prince Bernhard détestait le national-socialisme. En 1936, trois ans après l'accession au pouvoir de Hitler, le Prince Bernhard alla rencontrer Hitler pour lui annoncer, au cours d'un tête-à-tête particulièrement froid et tendu, qu'il renonçait à sa nationalité allemande. (Vous savez bien qu'Hitler était un fervent nationaliste allemand, n'est-ce pas?) Un mariage devait sceller l'alliance entre les Pays-Bas et l'Allemagne, mais la Reine des Pays-Bas et le Prince Bernhard se sont mis d'accord pour s'y opposer. Hitler a donc cherché à empêcher sa famille d'aller à la cérémonie. Plus tard, le Prince Bernhard alla combattre les Allemands dans la Royal Air Force (britannique). Il fut nommé commandant des Pays-Bas en 1944 et accepta la reddition de l'Allemagne.
" (...) Prince Bernhard zur Lippe-Biesterfeld (1911-2004), who had a series of titles during his lifetime, culminating in Prince of the Netherlands when he married Queen Wilhelmina's daughter Juliana in 1937, joined the SA, the National-Socialist League of Air Sports, the NSKK, and was a member of the SS. Whatever loyalties he had to Hitler clearly dissipated: in 1936 he renounced his German nationality during a "chilly meeting" with Hitler, and he agreed with Dutch Queen Wilhelmina in opposing "the Führer [who] was keen to treat the wedding as the alliance of two countries .... Hitler responded by trying to stop his relatives [from] attending the ceremony. In 1940 Prince Bernhard helped the Dutch royal family escape to Great Britain, and from 1942 to 1944 worked for the Royal Air force (on at least one occasion overcoming Queen Wilhelmina's ban on his participation in active combat by flying under an assumed name). (...) Queen Wilhelmina made him Commander of the Netherlands armed forces in 1944, and the following year, he accepted the German surrender at Wageningen."  (Source: The Royals and the Reich, Jonathan Petropoulos, 2006)
Une autre anecdote révèle l'antipathie mutuelle existant entre Hitler et le Prince Bernhard:
"One of the visitors who might have profited from such advice was Bernhard, prince of Lippe-Biesterfeld, who had married Crown Princess Juliania of the Netherlands in 1937. Although as a former party member - and now Prince Bernhard of the Netherlas, as Hitler recounted with disdain - he had always maintained how closely he felt the tie with his "atherland Germany". Hitler realised when they took their leave of each other that he had been dealing with a 'windbag'. When I offered him my hand in parting', Hitler said, 'I held a lazy, limp leaf.' The 'reorientation of the prince's conscience and felleings' was treason to Volk and Fatherland'. If Hitler originally thought that, by the presence of the prince in Amstredam and The Hague , he could build a bastion of the Reich there, that handshake alone had shown hmi that he was sadly mistaken." (Source: With Hitler to the End: The Memoir of Hitler's Valet, 2009, by Heinz Linge,Roger Moorehouse) Voir aussi Hitler's Table Talk (2000).
Une autre des nombreuses preuves que le Prince Bernhard n'était pas nazi est qu'il a été un proche allié du rabbin Tibor ("Pinchas") Rosenbaum. Difficile d'être plus loin des nazis que rabbin Rosenbaum, un rescapé de l'holocauste qui a même aidé à sauver un grand nombre de juifs de l'Holocauste! Rosenbaum s'occupait de fournir des armes au Mossad (services secrets d'Israël) et dirigeait, pour le Mossad, le blanchiment de l'argent du réseau mafieux de Meyer Lansky, le roi de la mafia juive, via la Banque de crédit international, basé en suisse! (Lansky orchestra même des perturbations contre des ralliements "nazis" aux État-Unis). La Banque de Crédit et de Commerce International (BCCI), sous la direction de Rosenbaum, fut le principal actionnaire de Permindex, qui orchestra l'assassinat de JFK (Clay Shaw était membre du CA de Permindex). (Voir ici un documentaire du centre Simon Wiesenthal - nommé ainsi en l'honneur du fameux chasseur de nazis! - qui l'appelle "Pinchas" Rosenbaum). Cela servait non pas les nazis mais le pouvoir juif sioniste!
Eisenberg, Dan et Laudau écrivent au sujet du favoritisme exhibé par le Prince Bernhard envers Rosenbaum:
another of [Rosenbaum's] good friends in high places was Prince Bernhard, consort of the Queen of the Netherlands, who invited him to the royal Palace in Holland to lecture leading Dutch bankers on good business practices. Here too a scandal ensued, when the Prince sold a castle, the Warmelo, for 400000$ to a Lichtenstein firm, Evlyma Inc., owned by Rosenbaum [BCI]. Just why this castle was sold to the Swiss banker, for what he described a ridiculously low price has never been made clear." (Rapporté dans Final Judgment, de Michael Collins Piper.)

Petite parenthèse sur Tibor Rosenbaum...

La thèse de Final Judgment à cet égard est principalement construite sur l'importance clé de Meyer Lansky en tant que véritable acteur d'importance dans le crime organisé américain des années 1950 et 1960, le supérieur de Giancana, Roselli, Marcello, Mickey Cohen, Mickey Weiner, Moe Dalitz, Frank Costello, et d'autres mentionnés précédemment en tant que participants au complot contre Kennedy. À son tour, le rôle de Lansky en tant que sioniste engagé et leveur de fonds pour l'État d'Israël impliquait des liens directs et palpables entre son empire criminel, ses banques de Miami et la Banque de Crédit international (BCI) à Genève, en Suisse. Cette dernière entité a été le centre européen de blanchiment d'argent pour les activités mondiales M. Lansky. BCI, à son tour, a été dirigée par un banquier israélien, le rabbin Tibor Rosenbaum, ex-directeur des Finances et de l'approvisionnement pour le Mossad israélien. Piper démontre ensuite que la BCI est un actionnaire principal dans une société basée à Rome appelée CMC/Permindex, dont le président du conseil d'administration était nul autre que Louis M. Bloomfield de Montréal (Canada), un important collecteur de fonds pour Israël et opérateur connu du renseignement israélien. CMC/Permindex, à son tour, se révèle être l'un des principaux points d'intersection qui relie le mystérieux Bloomfield directement ou indirectement à Clay Shaw (la principale cible de l'enquête de Jim Garrison à New Orleans), Guy Banister, James Jesus Angleton (loyaliste pro-Israël), le chef de la section 5 du FBI William Sullivan (qui a dirigé l'enquête du FBI pour la Commission Warren et a servi comme agent de liaison du FBI et ami de Angleton), l'ex-président cubain Carlos Prio Socarras (un trafiquant d'armes avéré partenaire d'affaires de l'assassin d'Oswald Jack "Ruby" Rubenstein), Ernest Israël Japhet (directeur et président de la Banque israélienne Leumi), Shaul Eisenberg (un personnage clé dans le développement de la bombe nucléaire d'Israël et participant avec Rosenbaum dans la banque d'échange Suisse-israélienne), des éléments de l'Organisation Armée Secrète (OAS) nationaliste française, l'agent de la CIA Théodore Shackley (le chef de la station de la CIA à Miami au moment du plan de la CIA-Lansky pour assassiner Fidel Castro), et Abe Feinberg, un homme d'affaire juif de New York employé par Ben Gourion comme agent de liaison pour des réunions secrètes avec le président Kennedy dans le but de régler le différend des deux partis au sujet de Dimona. C'est donc les acteurs et les liens de BCI et CMC/Permindex que Piper met en évidence pour montrer que les joueurs, les alliances et les actifs ont été mis en place en combinant les motifs, les moyens et l'occasion dans ce complot qui a porté ses fruits à Dallas.
Source: Michael Collins Piper, 45e anniversaire de l'assassinat de JFK
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Le fait est que lorsque le District Attorney (Procureur) de la Nouvelle-Orléans Jim Garrison poursuivait l'exécutif commercial Clay Shaw pour complot dans l'assassinat, Garrison a trébuché sur la connexion du Mossad.
Bien que (après son acquittement) Shaw fut exposé comme collaborateur de la CIA, en 1963 Shaw siégeait au conseil d'une société basée à Rome nommée Permindex, qui était en réalité une façade pour une opération de trafic d'armes parrainée par le Mossad.
L'actionnaire principal dans Permindex, la Banque de Crédit Internationale de Genève, était non seulement le fief de Tibor Rosenbaum, un haut responsable du Mossad, mais aussi le centre opératif du blanchiment d'argent pour Meyer Lansky, parrain du syndicat du crime et loyaliste israélien de longue date.L'exécutif en chef de Permindex était Louis Bloomfield de Montréal, une figure prééminente du lobby d'Israël et un opérateur de la famille Bronfman, qui furent des associés intimes de Lansky et les grands Parrains d'Israël.(...)
En fait, la présence juive dans le crime organisé en Amérique est un phénomène peu connu que les médias obsédés par la "mafia" ont réussi à garder secret.
Qu'en est-il de Jack Ruby (Rubenstein), l'opérateur de discothèque juif, qui a tué Lee Harvey Oswald, l'accusé assassin du président?
Les connexions de Ruby au monde interlope criminalisé sont bien documentées. Cependant, ce qui est encore peu connu est le lien intégral de Ruby au Syndicat du crime de Meyer Lansky -- et non pas « la mafia » -- et aux alliés d'Israël dans la CIA.
Dans Final Judgment j'ai documenté des connexions supplémentaires entre Jack Ruby et l'État d'Israël et son trafic d'armes et ses conduits financiers aux États-Unis.
Des documents du FBI, longtemps étouffés, révèlent que Ruby lui-même a visité Israël en 1955 et que, lorsque Ruby était à San Francisco cette année-là, il aurait déclaré à un ami, «Après être parti d'ici, je m'en vais en Floride acheter une charge de contrebande pour l'envoyer en Israël ».
En outre, notons que Lawrence Meyers, un ami de longue date de Ruby qu'il a rencontré la veille de l'assassinat de JFK, était un vendeur pour Ero Manufacturing, une entreprise liée à une corporation sous enquête pour envois illégaux d'armes à Israël.
En outre, nous savons aussi que Jack Ruby était sur la liste de paie de la famille connectée au Syndicat du crime Lansky: les Bronfman (actuellement dirigée par Edgar Bronfman, président du Congrès juif mondial). Considérant les liens intimes de la famille Bronfman avec la créature du Mossad "Permindex" qui a joué un rôle central dans le complot d'assassinat de JFK, la connexion de Ruby à la famille Bronfman pointe effectivement, encore une fois, vers une autre autre connexion israélienne à l'assassinat de JFK.
Source: Michael Collins Piper, L'arsenal nucléaire israélien au centre de la guerre secrète entre Israël et JFK



 

 AMERICAN FREE PRESS Editors Roundtable 6/20/2013

AMERICAN FREE PRESS newspaper's editors and reporters discuss the weeks top stories. Chris Petherick, Michael Collins Piper, Victor Thorn, Pete Papaherakles and Dave Gahary discuss the paper's top stories, including a lively discussion on Alex Jones, starting at 57:25.
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Sunday, June 23, 2013 
The Piper Report 2013.06.23
Bilderberg in the mainstream media, and two big names that are side-tracking the alternative media.
Mike Piper Report.com
AFP
RBN
32k CF Download
Posted by zapoper at 10:14 PM







More Than Meets the Eye?
• Why Bilderberg isn’t Nazi...
Michael Collins Piper
American Free Press
Three current news stories—taken together—illustrate that things are not always as they seem. Take, for example, a new revelation about the Bilderberg group released by Internet voice Alex Jones in the wake of last week’s Bilderberg meeting in Virginia, where Jones joined a crowd jeering the assembled would-be world rulers.
Although Jones has insisted Bilderberg is some sort of remnant of the Nazi regime of Adolf Hitler devoted to a modern-day Nazi agenda, a report on Jones’s own website effectively admits Bilderberg’s program is distinctly anti-Nazi.
Citing the papers of former Sen. Fred Harris (D-Okla.), who attended Bilderberg’s 1966 meeting in Wiesbaden, Germany, Jones points out that Harris recorded the remarks of top Bilderberg figure, labor leader Walter Reuther, who outlined Bilderberg’s underlying agenda: “Nationalism is dangerous.”
WWII-era German National Socialism—Nazism —of course, was very much nationalist in every sense, and the fact nationalism was denounced at Bilderberg gives a clear picture of the real Bilderberg point of view, rumors notwithstanding.
Jones mentions Bilderberg’s founder, Prince Bernhard of the Netherlands, had been a Nazi Party member. But what Jones does not mention is that Bernhard left the party in 1934, a year after Hitler came to power, and by 1940 was a top leader of the anti-Nazi resistance in Europe. So by the time Bernhard became Bilderberg chief, he had undergone a serious political transformation.
What’s more, as careful historians know, Hitler held Bernhard in contempt. In his recorded Table Talk* and in the memoirs of his valet, Hitler is recalled scoffing satirically at Bernhard, and questioning his intelligence, integrity and loyalty.
The forces leading Bilderberg are anti-Nazi, particularly the Rothschild dynasty, whose assets were seized by the Nazis, belying a popular myth that “the Nazis never touched the Rothschilds.”
(...)

——
*Hitler’s Table Talk is available fromTBR BOOK CLUB for $35 plus $5 S&H. Softcover, 8.5 x by 11, 320 pages, #621. Call 1-877-773-90771-877-773-9077 toll free to charge or send payment to TBR, P.O. Box 15877, Washington, D.C. 20003. Outside U.S. please email sales@barnesreview.org for foreign S&H.
——
Michael Collins Piper is an author, journalist, lecturer and radio show host. He has spoken in Russia, Malaysia, Iran, Abu Dhabi, Japan, Canada and the U.S. He is the author of Final Judgment, The New Jerusalem, The High Priests of War, Dirty Secrets, The New Babylon, Share the Wealth, The Judas Goats, Target: Traficant and The Golem. You can order any of these books by calling 1-888-699-63971-888-699-6397.



Citations diverses

Le crime impardonnable de l'Allemagne avant la Seconde Guerre mondiale a été sa tentative de retirer sa puissance économique du système commercial mondial et de créer son propre mécanisme d'échange qui aurait supprimé des profits à la finance mondiale. 
(Churchill, «La seconde Guerre Mondiale» Berne 1960).  

Les deux principales causes de la Seconde Guerre mondiale furent: D'abord, le succès du système allemand de troc. Deuxièmement, la détermination de Hitler à ne pas accepter des prêts étrangers. Sa déclaration que l'entreprise allemande serait gérée de la même manière que celle d'un commerçant honnête provoqua une véritable panique dans les cercles financiers. 
(Francis Neilson: « La Légende de Churchill », p 296).  

Marriner Eccles de la Réserve fédérale, et Montague Norman, président de la Banque d'Angleterre, conclurent un accord en 1935 sur la stratégie à utiliser pour écraser, par tous les moyens, y compris la guerre si nécessaire, les expériences financières de Hitler. 
("The Word" de Glasgow, 08/03/1949).  

Nous ne laisserons pas ce gars-là, Hitler, faire ce qu'il veut. Sa politique monétaire est un danger pour tous. 
(Bernard M. Baruch, gros poisson de la Maison Blanche, lors d'un hommage à George C. Marshall en 1938, cité par Francis Neilson, «La tragédie de l'Europe»).  

Nous devons maintenir nos prix bas, quite à perdre de l'argent, parce que nous obtiendront ainsi les clients des nations non belligérantes. Ce sera la seule façon de détruire le système allemand de troc. 
(Bernard M. Baruch Roosevelt, New York Times, 14/09/1939).  

Les grands banquiers furent alarmés par les succès de la politique financière de l'Allemagne hitlérienne, de la même manière que plusieurs générations auparavant, leurs familles furent terrifiées par les succès de l'économie naturelle de Lincoln et Napoléon. Ce qui aurait été un progrès louable pour l'Allemagne et d'autres pays suivant son exemple fut en fait la principale cause de la Seconde Guerre mondiale. La lutte entre les politiques monétaires rivale était inévitable. 
(Carnelius Carl Veith, "Citadelle du Chaos").  

Quelqu'un devrait faire pression sur Varsovie, parce que si le monde se rend compte que nous faisons une guerre à l'Allemagne pour un chemin de fer et une route, ils vont nous pendre. 
(M. Couldondre, l'ambassadeur français à Berlin, à M. Georges Bonnet, Ministre des affaires étrangères de la France).  






[Articles] - 03/10/2010 - 16375 vues
Chamberlain 1939 : "C'est l'Amérique et le monde israélite international qui nous ont précipités dans la guerre."


Le dernier livre de Francis Delaisi, La Révolution Européenne, est paru en pleine guerre, en 1942, en éloge du système économique allemand fondé – non sur l’étalon-or ou le dollar – mais sur le CAPITAL-TRAVAIL – en opposition radicale avec le système spéculatif boursier des Anglo-Américains de Londres et de Wall-Street qui se voyaient ôter d’un coup toute possibilité de spéculation et d’emprise financière sur l’économie allemande. A la suite de quoi la presse juive s’empressait de déclarer le boycott des productions en provenance du Reich, et les gouvernements alliés brandissaient l’ultimatum à l’Allemagne : retour à l’étalon-or, ou la guerre. Le Chancelier Hitler n’obtempéra pas et ce fut la guerre. Les peuples, une fois de plus, payèrent de leur sang pour le Veau d’or et la rapacité des banksters et de leurs affidés. Nous en sommes toujours au même point.


Francis Delaisi (Système économique allemand, organigramme p. 215)
Francis Delaisi (Système économique allemand, organigramme p. 215)
Extraits de la revue flamande Periodiek Contact sous la signature de Frans de Hoon :

"Comme il n'est encore jamais arrivé qu'un vainqueur avoue publiquement sa culpabilité au déclenchement d'une guerre, nous devons bien consulter l'Histoire pour découvrir la cause réelle du conflit. Nous constatons d'abord que dans le "Daily Express" du 24 mars 1933 le Congrès juif mondial a déclaré la guerre économique à l'Allemagne. Ensuite le 7 août 1933 Samuel Untermayer, président de la "World Jewish Economic Federation" déclarait dans le "New-York Times": "La guerre que nous avons décidé de mener contre l'Allemagne est pour nous une guerre sainte."
"Par la suite les milieux financiers de Wall Street agissaient de telle sorte que le rapport entre le dollar et le Reichmark était dévalué de 57% au préjudice de cette dernière monnaie. Il devint désormais impossible à l'Allemagne d'acheter des matières premières, des denrées alimentaires et d'autres marchandises sur le marché international dominé par le dollar. Adolf Hitler réagit immédiatement et résolument : il détacha le Reichmark de l'étalon-or et introduisit la "Valeur-Travail". Son principe partait de la constatation que ce n'était pas la valeur-or, ou une autre valeur, qui était déterminante pour la plus-value d'un produit, mais seulement et uniquement le travail qui avait été presté pour le fournir. Par les conséquences du Diktat de Versailles l'Allemagne était tombée dans la misère et ne disposait plus de devises, ce qui était aussi le cas de nombreux pays pauvres, par exemple en Europe Orientale et en Amérique du Sud.
"Hitler remplaça le commerce extérieur basé sur la monnaie par un commerce de troc : marchandises contre marchandises, de sorte que les devises tombaient en désuétude. Associées aux nécessaires investissements publics ces mesures eurent pour conséquences une fulgurante diminution du chômage et une forte augmentation du commerce avec les pays concernés.
Cela amena plus de stabilité et d'aisance dans le Reich, ce qui fut très désagréablement ressenti par les puissances de l'Ouest, d'autant plus qu'elles redoutaient que le nouveau système économique allemand basé sur la "Valeur-Travail" puisse un jour avoir un très grand succès dans le monde et supplanter l'empire du dollar couplé à l'étalon-or. Les puissances de l'Ouest ne le voulaient à aucun prix et elles commencèrent à préparer la guerre contre l'Allemagne.
"En Amérique la campagne d'excitation contre l'Allemagne (dont la résurrection économique était attribuée au réarmement) se renforça, mais les USA eux-mêmes commençaient la construction d'une flotte aérienne de bombardement à grande distance : les "forteresses volantes" dont le programme prévu devait être réalisé pour... 1939. Le 4 mai 1935 le diplomate polonais, le comte Szembeck, informait Varsovie que la campagne excitant à la guerre contre l'Allemagne trouvait encore et toujours son point de départ dans les milieux financiers israélites et franc-maçons.
"Curieuse est la constatation que le général britannique Fuller exprime dans un livre paru en 1937 disant que : "Le système de financement régnant ne repose plus sur la capacité de production, et que l'argent en tant que moyen de nouvelle répartition est devenu une marchandise que l'on peut, comme toute autre marchandise, acheter et vendre. Ou, autrement dit : la maladie qui causera la ruine du monde s'appelle l'usure. La France et l'Angleterre sont alliées l'une à l'autre parce que toutes les deux sont construites sur la puissance de l'argent et se trouvent sous la domination du système banquaire international. L'Allemagne s'est libérée de cette puissance internationale et devient ainsi l'objet de suspicion. Elle opère déjà avec le concept "valeur-travail" et c'est ce que l'on voudra éviter à tout prix. Déjà l'on s'active fébrilement à l'anéantissement de ce pays. Les financiers n'ont rien à y perdre, mais tout à y gagner". Et le gouverneur de la banque d'Angleterre déclara lui-même en 1939, un peu avant sa mort : "Notre société, telle qu'elle existe maintenant, repose sur la base d'une ploutocratie décadente. La confiance en elle diminue de plus en plus. Comment pouvons-nous, face à l'Allemagne, parler d'une société meilleure avec plus de justice aussi longtemps que nous souffrons nous-mêmes de ce mal de l'argent ? Le système monétaire est fatal à l'état : il crée la pauvreté et il apparaîtra être la cause principale de la guerre."
"Kristjan Rakowski, qui avait été ambassadeur de l'URSS à Londres et à Paris, fut impliqué en 1938 dans les procès staliniens d'épuration. A cette occasion il déclara, entre autres : "Une des raisons pour laquelle Hitler doit être anéanti est que, intuitivement et en dépit de l'opposition technique de Hjalmar Schacht, il a mis au point un système social dangereux. Obéissant uniquement à une nécessité il a écarté le système international aussi bien que le système privé des capitaux. En effet il ne possédait pas d'or et ne pouvait donc pas prendre pour base le système reposant sur le dollar dans son plan économique de gouvernement. Les seuls atouts qu'il possédait étaient la compétence technique et la capacité de travail de sa Nation. De la technique et du travail il a fait son capital et il y avait dans ce principe quelque chose de si formidablement contre-révolutionnaire qu'il parvint, comme par magie, à surmonter dans les plus brefs délais le chômage de sept millions de techniciens et d'ouvriers." Rakowski releva aussi que le système hitlerien de la Valeur-Travail ne possédait pas la base d'une théorie scientifique, mais reposait uniquement sur la pratique. Si d'autres nations devaient adopter ce système, il ne faudrait pas longtemps avant que des scientifiques ne trouvent à l'étayer par la théorie. Dans ce cas plus rien n'arrêterait ce système. Pour prévenir ce danger il n'y avait qu'une solution : faire la guerre.
"Sébastien Affner, un Allemand émigré en Angleterre a admis après la guerre dans son livre intitulé : "Anmerkungen zu Hitler", que le miracle économique de 1933 avait été bien plus considérable que celui de 1948. Il dit aussi qu'il n'avait aucun rapport avec le réarmement et que la majorité du peuple allemand, aux référendums, soutenait fermement Hitler. Qu'en était-il d'ailleurs de ce réarmement si abondamment cité ? Il ressort de recherches faites après la guerre à l'université de Harvard et au Pentagone que jusqu'au début de septembre 1939 pas une seule nouvelle fabrique d'armement n'avait été construite. L'Allemagne était alors tout au plus en état de soutenir une guerre que durant deux mois. A la lumière de ces constatations nous devons admettre qu'il n'existait aucun plan du côté allemand pour conduire une guerre d'agression ou de conquête de longue durée. Pourquoi une guerre d'ailleurs ? Pourquoi la nouvelle Allemagne aurait-elle voulu anéantir ses réalisations économiques, politiques et sociales par une guerre ?
"(...) D'un discours prononcé en 1947 par le capitaine J. Creagh-Scott nous apprenons ce qui suit : "Lors des échanges de télégrammes de la période 39-40 les Britanniques se déclarèrent prêts à négocier la paix si l'Allemagne revenait à l'étalon-or.". Churchill aussi déclara pendant les pourparlers relatifs à la Charte de l'Atlantique, qu'il réintroduirait l'étalon-or dès qu'Hitler aurait été vaincu.
Ceci et rien d'autre que l'abandon de l'étalon-or par l'Allemagne a été la réelle raison de la guerre. Le sort des petits pays comme la Pologne n'a joué aucun rôle. Chamberlain, à cette époque encore premier ministre, écrivit le 10 septembre 1939 à sa soeur : "...C'est l'Amérique et le monde israélite international qui nous ont précipités dans la guerre."

Source : http://spfc441.blogspot.ca/2009/05/la-democratie-les-financiers.html via novusordoseclorum.discutforum.com





"What thrust us into war were not Hitler's political teachings: the cause, this time, was his successful attempt to establish a new economy. The causes of the war were: envy, greed, and fear."
- Major-General John Frederick Charles Fuller (1948) 




More Than Meets the Eye?
• Why Bilderberg isn’t Nazi and Ron Paul isn’t going third party
Michael Collins Piper
American Free Press

Three current news stories—taken together—illustrate that things are not always as they seem. Take, for example, a new revelation about the Bilderberg group released by Internet voice Alex Jones in the wake of last week’s Bilderberg meeting in Virginia, where Jones joined a crowd jeering the assembled would-be world rulers.
Although Jones has insisted Bilderberg is some sort of remnant of the Nazi regime of Adolf Hitler devoted to a modern-day Nazi agenda, a report on Jones’s own website effectively admits Bilderberg’s program is distinctly anti-Nazi.
Citing the papers of former Sen. Fred Harris (D-Okla.), who attended Bilderberg’s 1966 meeting in Wiesbaden, Germany, Jones points out that Harris recorded the remarks of top Bilderberg figure, labor leader Walter Reuther, who outlined Bilderberg’s underlying agenda: “Nationalism is dangerous.”
WWII-era German National Socialism—Nazism —of course, was very much nationalist in every sense, and the fact nationalism was denounced at Bilderberg gives a clear picture of the real Bilderberg point of view, rumors notwithstanding.
Jones mentions Bilderberg’s founder, Prince Bernhard of the Netherlands, had been a Nazi Party member. But what Jones does not mention is that Bernhard left the party in 1934, a year after Hitler came to power, and by 1940 was a top leader of the anti-Nazi resistance in Europe. So by the time Bernhard became Bilderberg chief, he had undergone a serious political transformation.
What’s more, as careful historians know, Hitler held Bernhard in contempt. In his recorded Table Talk* and in the memoirs of his valet, Hitler is recalled scoffing satirically at Bernhard, and questioning his intelligence, integrity and loyalty.
The forces leading Bilderberg are anti-Nazi, particularly the Rothschild dynasty, whose assets were seized by the Nazis, belying a popular myth that “the Nazis never touched the Rothschilds.”
(...)

Michael Collins Piper is an author, journalist, lecturer and radio show host. He has spoken in Russia, Malaysia, Iran, Abu Dhabi, Japan, Canada and the U.S. He is the author of Final Judgment, The New Jerusalem, The High Priests of War, Dirty Secrets, The New Babylon, Share the Wealth, The Judas Goats, Target: Traficant and The Golem.



Fanatical Jew lover hilariously claims CIA was “chock full of Nazis from day one”

(...) In her latest spew, Barbara Hartwell identifies herself as a “Nazi hunter.” She goes on to comically claim that the CIA has been “chock full of Nazis since Day One.” She writes:
“CIA has been chock full of Nazis since Day One — I unfortunately have decades of experience in my personal war with these rat bastards. I’ve become a Nazi hunter by necessity, by choice, and as a matter of integrity and honor.”
I would hardly be surprised if this psychotically deranged “Nazi hunter” turned out to be a full-fledged employee of the Jewish pedophile agency, the Anti-Defamation League of B’nai B’rith, or a card-carrying member of the Likud Party, or a senior Chabad Lubavitch Rabbi. But let’s dissect her mind-blowingly asinine assertion that the CIA was staffed with “Nazis” from the outset.
The precursor to the CIA was the Office of Strategic Services or OSS for short. The OSS was created during World War II by the heavily Jewish U.S. administration of Jew-lover Franklin Delano Roosevelt. It’s main purpose and function was to INFILTRATE, UNDERMINE and SABOTAGE the Axis Powers, principally National Socialist Germany. Of the OSS’s wartime activities, Wikipedia says:
“From 1943–1945, the OSS played a major role in training Kuomintang troops in China and Burma, and recruited Kachin, and other indigenous irregular forces for sabotage as well as guides for Allied forces in Burma fighting the Japanese Army. Among other activities, the OSS helped arm, train and supply resistance movements, including Mao Zedong’s Red Army in China and the Viet Minh in French Indochina, in areas occupied by the Axis powers during World War II. The OSS also recruited and ran one of the war’s most important spies, the German diplomat Fritz Kolbe. Other functions of the OSS included the use of propaganda, espionage, subversion, and post-war planning.
One of the greatest accomplishments of the OSS during World War II was its penetration of Nazi Germany by OSS operatives. The OSS was responsible for training German and Austrian individuals for missions inside Germany. Some of these agents included exiled communists and Socialist party members, labor activists, anti-Nazi prisoners-of-war, and German and Jewish refugees.
In sharp contrast to the outrageously false propaganda of the kosher clown Barbara Hartwell, the OSS was established to FIGHT Nazi Germany on behalf of International Jewry! In reality, the OSS was not “chock full of Nazis” but was filled to the brim with Jews, Zionists, communists, socialists, as well as Jew-sympathizing anti-Nazi German and Austrian traitors bent on deposing the arch enemy of World Jewry — Adolf Hitler and his righteous regime!
In a book entitled, They Dared Return: The True Story of Jewish Spies Behind Enemy Lines in Nazi Germany, the philosemitic author Patrick K. O’Donnell tells the story of five subversive Jewish spies recruited into the OSS who had been tasked with infiltrating and sabotaging Nazi Germany during the war. A hook-nosed Zionist-Jewish professor named David Strom wrote a glowing review of the aforementioned book in which he tells us that the five anti-Nazi Jewish spies were recruited by the OSS “because of their language skills and their physical prowess and technical skills, but also for their hatred of Nazi Germany,” and that the leader of the Jewish OSS spy network “had confidence in himself, in his trained Jewish OSS companions and in their allies and supporters among whom were several former German soldiers now willing to betray their Fuhrer for the greater good of Germany.”
The OSS’s chief training operative organizing and recruiting these anti-German subversives and spies during WWII was a fervent Zionist Jew from New York named Nahum Amber Bernstein. A lawyer by trade, Bernstein became the OSS’s point man responsible for coordinating “overseas operations in enemy territory” during the war. Bernstein would later harness the skills that he developed during his stint as an anti-Nazi saboteur for the OSS in the service of Israel. He played an instrumental role in helping establish the State of Israel through his fundraising and smuggling activities for the Jewish terrorist force Haganah and in his function as the attorney for the “Jewish Agency,” the murderous Zionist governmental body that oversaw the ethnic cleansing of Palestine in 1948.

The holocaust scam is collapsing. They’ll do anything to maintain this fable.
As if the facts listed herein were not enough to sufficiently dispel the fallacious garbage that the OSS/CIA was, or still is, filled with Nazis, the OSS (and later the CIA) were also instrumental in propping up Jewish HoloHoax© propaganda and the six million myth. OSS agent Wallace R. Deuel was the special assistant to OSS founder William J. Donovan. Deuel was a vicious anti-German bigot and a rabid anti-Nazi agitator whose writings attacking Hitler and National Socialism can be found in a booklet called Hitler And Nazi Germany Uncensored. Deuel was, for all intents and purposes, an intense Jew-lover dedicated to establishing and upholding Jewish domination over our world. In 1943, he gave a speech in which he proclaimed, in text-book ritualistic Kabbalist swindlespeak, that the Nazis intended to murder “6,000,000 Jews,” stating:
“The Nazis set out in the beginning to destroy whole peoples. They expected to obliterate from the earth not less than 6,000,000 Jews as a beginning.”
The CIA has proved to be a major promoter of the holocaust© hoax. Dino A. Brugioni is a former senior official at the CIA’s National Photographic Interpretation Center (NPIC) who put together a report in 1979 entitled, The Holocaust Revisited: A Retrospective Analysis of the Auschwitz-Birkenau Extermination Complex. This 1979 CIA report claims to “prove” that exterminations of Jews took place in Auschwitz using grainy aerial photographs. Air photo expert John Ball proved that the reconnaissance photographs used by the CIA in their report were tampered with and altered in what amounts to photo fakery on the part of the CIA — a pathetic effort to prop up the traditional, scientifically impossible, holocaust© narrative. John Ball, in his study of WWII aerial photographs entitled Air Photo Evidence, concluded:
“To this day there is no air photo evidence to support the alleged mass murder of the Jews at any location in Europe occupied by the Germans during World War Two. Further, air photo analysis refutes the claim that the Nazis had intended, at whatever time, to keep events in the alleged extermination camps secret. In many cases the air photos provide clear proof that some of the events attested to by witnesses, such as the destruction of the Hungarian Jews or the mass executions at Babi Yar, did not in fact take place. We may hope that the release of Soviet air photos dating from the time the camps were in operation will shed further light on these issues. The fact that these photos have not been published to date may already speak for itself. That the photos in Western hands were altered in order to incriminate Germany, and were first published by the CIA, is also very significant indeed.”
The aforementioned CIA agent Dino A. Brugioni also wrote an Orwellian book titled, Photo Fakery: The History and Techniques of Photographic Deception and Manipulation, which purports to be an exposé of the methods used to fake and manipulate photographs. Revisionist writer Richard Widmann, in an review of Brugioni’s book, exposed the bizarre fact that Brugioni actually utilized many of the deceptive methods of photo fakery and manipulation that he himself outlines in order to advance the holocaust© hoax. This, in and of itself, illustrates the utter absurdity of the suggestion that there is — or ever was — a “Nazi presence” in the CIA, unless you are foolish enough to believe that Nazis would actually go along with, and help propagate, the fictional Jewish atrocity tales designed to demonize and discredit them.
It is worth noting that Major Louis Mortimer Bloomfield, a wealthy and well-connected Zionist-Jewish lawyer from Montreal, Canada, was a member of the OSS and later the CIA. Prior to joining the OSS, Bloomfield joined the British military and served in Palestine as an intelligence officer under the British pro-Zionist fanatic General Charles Orde Wingate. During his time in Palestine Bloomfield and the Rothschild-controlled British military helped train the Jewish Haganah terrorist army which would go on to perpetrate the Nakba — the forced uprooting and expulsion of nearly a million Palestinians from their homeland, numerous massacres of civilians, massive looting and pillaging, and the wholesale decimation of over 500 Arab Palestinian villages — in 1948. It has been credibly established that Bloomfield and a cabal of his Jewish kinsmen engineered the assassination of President John F. Kennedy through a shadowy Mossad front company called Permindex, because of Kennedy’s opposition to Israel’s nuclear weapons ambitions. (See: Final Judgment by Michael Collins Piper And Opium Lords by Salvador Astucia) If “Nazis” ran or otherwise controlled the CIA, do you honestly think they would have allowed a Jewish international gangster like Bloomfield in the midst of their organization? The illogicality and downright hilarity of this should be pretty obvious by now.

CIA directors have bosses too. They do not answer to the US president or to congress, but to the Jews.
The CIA has continued its ferociously pro-Jewish/pro-Zionist policies to the present day. The CIA has been in bed with Israel and its terror apparatus the Mossad for many decades, and is kissing cousins with America’s domestic Jewish lobby. The CIA is nothing more than an instrument of International Jewry considering that everything the CIA does works to the benefit of Jewish and Israeli interests — this fact alone demonstrates that the so-called “Nazi presence” in the CIA is a flaccid fable. In fact, George Tenet (the director of the CIA from 1997-2004), in a letter of groveling servitude to ADL director Abe Foxman, made it perfectly clear that the CIA is a pro-Jew and pro-Zionist entity, stating:
“I will not tolerate anti-semitism, or any other form of discrimination, at the CIA. It is repugnant to me and to all that our Agency and Country stand for. For these reasons, when Mr. Ciralsky’s allegations first arose, I assembled a group to examine whether the CIA engaged in anti-semitism. The group reported to me that, based on its review, it found no anti-semitism.”
In addition to declaring the CIA “free of anti-Semitism,” Tenet, in a 2008 speech at an ADL dinner in upstate New York, said: “I knew that on 9/11 we had all become Israelis” and that the United States and Israel “will always be bound together.” For being a sycophantic suck-up to Jewry and a dedicated servant of Zion, Tenet was awarded the ADL’s highest honor, the America’s Democratic Legacy Award. So much for the claim that “Nazis” run the CIA!
The CIA has been incessantly waging psychological, economic and drone warfare against the Muslim enemies of Israel in the Middle East ever since the Israeli false flag attack of 9/11, and is, alongside Mossad, up to its eyeballs in subversive coups, false flag terrorism and targeted assassinations against governments and leaders in the Arab/Islamic world that Israel doesn’t like. If “Nazis” controlled the CIA would it be behaving in such a pro-Jew and pro-Zionist manner and would it be perpetrating atrocities against the enemies of the Jews? Even a small child could answer that question correctly.

Alex Jones loves the Jews more than he loves himself.
The bottom-feeding disinformation of this scum-ridden Jewish shill, Barbara Hartwell, is offensively stupid. It would require one to literally have no brain in order to believe anything that comes out of the squirrelly mouth of this verminous bitch. I have thoroughly demonstrated that her hysterical claims of “Nazis in the CIA” is absolute Jewish hogwash. Her claim that the OSS/CIA is “Nazi” in origin or in character is so preposterous that perhaps only Alex ‘if you want to kill the Jews you’re gonna have to kill me‘ Jones would fall for this Hebraic tripe. The CIA, as I have shown, is thoroughly and completely Jewish in its founding and current form and serves no other function than to facilitate, implement and maintain Jewish domination over gentiles.




Plus d'infos:

Demystification of the Birth and Funding of the NSDAP





Bilderberg: c'est pas des nazis!
by Michael Collins Piper

This year's American delegation-some 33 members strong-among the 127 acknowledged attendees at the 2004 Bilderberg meeting was populated by a heavy contingent of individuals known for their intimate ties to the powerful Israeli lobby in the United States. In full force was that faction known as the so-called "neo-conservatives"-those who have determined that Israel's security should be central to all U.S. foreign policy decisions, even those policies that focus on other parts of the world, outside the realm of U.S.-Middle East relations.

Most notable among this group is the now-infamous Richard Perle, who has attended several past Bilderberg meetings, when Republican administrations have been ensconced in Washington.

A former member and chairman of the "Dubya" Bush-administrated created Defense Policy Board (DPB), Perle was once a lobbyist for an Israeli arms manufacturer and, in the 1970s-while serving as a top aide to then-Sen. Henry M. Jackson (D-Wash.)-was investigated by the FBI for espionage on behalf of Israel. After a stint as an undersecretary of defense in the Reagan administration, Perle went on to become a major player in the burgeoning neo-conservative network that played the critical role in pushing the United States into the war against Iraq.

Considering the fact that Perle was forced to resign from the DPB after it was learned that he had been advising Goldman Sachs International on how it might profit from the war in Iraq, it is not surprising that Goldman Sachs has long been represented at the Bilderberg meetings and now boasts its "international advisor" Martin Taylor as Bilderberg's honorary secretary general.

Joining Perle were two other Bush administration neo-conservative heavyweights generally known to have been major forces behind the push for war in Iraq: Douglas Feith, deputy undersecretary of defense for policy-the top lieutenant of neoconservative stalwart and longtime Perle associate, Deputy Defense Secretary Paul Wolfowitz-and his colleague, William J. Luti, deputy undersecretary of defense for Near Eastern and South Asian Affairs.

The neo-conservatives were also represented at Bilderberg by Max Boot, a top editor for The Wall Street Journal, who has been known for his advocacy of American imperialism in the pages of both the Journal and in The Weekly Standard, which is published by European-based Rothschild family satellite Rupert Murdoch and edited by neoconservative theoretician William Kristol.

Also in attendance at this year's Bilderberg was Kristol's close colleague, Robert Kagan-a contributing editor of The Weekly Standard and a director of Kristol's Project for the New American Century, which once declared that "a new Pearl Harbor" was necessary in order for the United States to begin waging imperial ventures around the globe.

The neo-conservative Hudson Institute was represented at Bilderberg by Marie Josee Kravis, who is both the wife of billionaire Henry Kravis (also in attendance, representing his financial empire) and a business colleague of Perle, having served with Perle as a director of the neo-conservative (and Rothschild family affiliated) Hollinger publishing empire, which includes The Jerusalem Post among its holdings.

Another neo-conservative figure on hand was Bruce Kovner, one of America's richest men, who has helped finance The New York Sun newspaper, a small circulation-but highly influential-neo-conservative journal. Kovner also serves as chairman of the American Enterprise Institute, with which the aforementioned Perle has long been associated.

These neo-conservatives were also joined this year at Bilderberg by a handful of other top former Washington policy makers and publicists known for their sympathies for Israel, including Dennis Ross of the pro-Israel Washington Institute for Near East Policy, effectively an offshoot of the America Israel Public Affairs Committee, former State Department official Richard N. Haas, president of the CFR, and former Assistant Secretary of State Richard Holbrooke.

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The Piper Report Jan 3, 2011 
January 3rd, 2011
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In the words of the inimitable Van Loman, "Nazis here! Nazis there! Nazis, nazis everywhere! Michael Collins Piper goes into the assinine logistics of those in the "patriot" movement who constantly harp on the Nazis as being the preeminent evil that all must fight while the real enemy goes undetected and unopposed.
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The Piper Report Dec 31, 2010 
December 31st, 2010
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"Shape up or ship out"--Michael Collins Piper of www.americanfreepress.net continues with his previous discussion concerning Alex Jones and how all discussion--as well-intentioned as it may be--if not honed against the whetstone of the truth ultimately works in the service of the very enemies the "Truth Movement" purports to be fighting.
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The Piper Report Dec 29, 2010 
December 23rd, 2010
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Alex Jones--Honest truth seeker or judas goat? Mike Piper debuts his new program asking the question all need to ask these days--'Who IS the enemy within?'
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À propos de certaines sources douteuses telles que le juif et ancien agent du renseignement britannique John Coleman...
YE SHALL KNOW THE TRUTH 101 Books Nationalists Need to Read and Understand Before 'They' Burn Them, by Michael Collins Piper (2013) p.33-36








Demystification of the Birth and Funding of the NSDAP, by V.K. Clarke

Chamberlain 1939 : "C'est l'Amérique et le monde israélite international qui nous ont précipités dans la guerre."

VIDEO - Contre la haute finance, le national-socialisme


VIDEO - Red Ice Radio: VKC vs Nazi Conspiracy Theories



 


Sur ce blog:

Bush, Rockefeller, Rothschild et Hitler

Mise au point sur la désinfo qui circule sur Hitler, les nazis, le nouvel ordre mondial, Bilderberg, etc.

Du mythe des "nazis pro-Israël" et de ceux qui voient des complots partout...

Les nazis ont fait la vie dure aux Rothschild, confisqué leurs avoirs

Du mythe des nazis « pantins de la ploutocratie internationale »

Le jeu des comparaisons: l'islamisme radical est-il plus proche du nazisme ou des "inglourious basterds"?

Comment Hitler s’est servi de Schacht

Réfutation de la thèse d’Anthony Sutton selon laquelle « Wall Street a financé les Nazis »

Gordon Duff décline l'invitation de Carolyn Yeager sous prétexte qu'elle ignore que la "connexion Bush-nazis"

Une contre-vérité tenace: "Prescott Bush, un nazi!"

Bilderberg: organisation anti-nationaliste (donc anti-nazie) des Rothschild

Duff a tort sur l’Holocauste et les prétendus liens Bush-Hitler

L' "antisioniste" juif Gordon Duff admet écrire 40% de faussetés et poster 30% de faussetés sur son site Veteran Today

Jabotinsky avait planifié l'assassinat d'Hitler et de hauts dirigeants du IIIe Reich