lundi 7 juin 2010

Bilderberg: organisation anti-nationaliste des Rothschild

Selon le fascicule envoyé préalablement aux participants de la Conférence Bilderberg 2009 à Athènes, deux options s’articulent autour de la dépression économique en cours : Soit la situation dégénère et conduit le monde pour des décennies dans le désastre, soit la crise est utilisée pour mettre en place un nouvel ordre économique durable avec moins de souveraineté de la part des États, mais avec une plus grande efficacité. http://www.mecanopolis.org/?p=17533

“According to the pre-meeting booklet sent out to attendees, Bilderberg is looking at two options,” says the Bilderberg-watcher Daniel Estulin — “either a prolonged, agonising depression that dooms the world to decades of stagnation, decline and poverty — or an intense but shorter depression that paves the way for a new sustainable economic world order, with much less sovereignty but more efficiency.”




Alex Jones et quantité d'autres "truthers" et "théoriciens du complot" (sic) répètent inlassablement que "les Bilderberg ont été fondés par les 'nazis' ".

En réalité, la réunion de Bilderberg ne puise pas ses racines dans le "nazisme", elle n'a aucune relation au IIIe Reich, ni même avec des restants du IIIe Reich (scientifiques "nazis" ou dignitaires "nazis"). Au contraire, Bilderberg fait partie du système de contrôle instauré par le pouvoir juif sioniste.

Bilderberg est en quelque sorte un mécanisme d'influence et de gestion globale pour la dynastie Rothschild - et les Rothschild ne sont pas des nazis! Depuis les 18e siècle, Rothschild est connu comme ayant été un fervent talmudiste, c'est-à-dire un expert et dévot du Talmud, le livre sacré de la religion juive. Les Rothschild sont une famille juive de haut rang, la famille la plus riche et la plus puissante au monde, et ce depuis des siècles. Ils ont établis de nombreuses et gigantesques fortunes indépendantes - dont plusieurs sont juives, mais pas toutes. La première banque des USA a été fondée par leurs représentants.

Historiquement, les membres de Bilderberg ont agi comme représentants des plus grands intérêts bancaires, des plus grandes industries, des grands médias, quelques élites politiques de tous les horizons et même des commentateurs politiques choisis. La liste est sans fin.

Bilderberg a été fondé en 1954, après la Deuxième guerre mondiale (en conjonction avec l'OTAN), afin de prévenir l'émergence de mouvements et de régimes nationalistes comme on en a vu apparaître avant la Seconde Guerre mondiale (ex: les fascistes, les "nazis" et autres groupes nationalistes plus ou moins semblables ou liés). Cette organisation était donc forcément fondamentalement anti-"nazis". Les forces internationales de l'empire Rothschild ne peuvent tolérer ces mouvements nationalistes qui remettent en question le pouvoir des banques internationales! (Voir: La révolution européenne, Francis Delaisi, disponible en pdf.)

Bilderberg est généralement décrit comme une entreprise conjointe de Rothschild et de Rockefeller. Ces Rockefeller, dont le nom reste associé au Council on Foreign Relations (CFR), ont toujours été des laquais des Rothschild, le CFR n'étant rien de plus qu'une filiale américaine du Royal Institute for International Affairs, établi en Angleterre comme organe de contrôle de la politique et des affaires étrangères au service des intérêts Rothschild. Si les Rockefeller ont déjà été extrêmement riches et puissants, il faut souligner que l'importance des Rockefeller est en train de décliner rapidement... Alors que les fortunes familiales liées à l'empire Rothschild (organigramme - pdf) prennent de plus en plus de place.

(Pour savoir la proportion de juifs présents aux réunions de Bilderberg 2008, 2009 et 2010)

L'empire mondial anglo-américain: marionnette des Rothschild?

Certains ont affirmé que les nazis n'ont jamais causé de problèmes aux Rothschild. Cela est faux. En fait, des journaux ont rapporté que des propriétés des Rothschild, notamment des châteaux, avaient été confisqués et leurs vastes terrains recyclés en parcs. Le sinistre pouvoir financier des Rothschild a fait l'objet de deux films de propagande nazie: Die Rothschilds-Aktien auf Waterloo et Der Ewige Jude (Le Juif Éternel).

Certains disent que les fascistes avaient/ont l'appui des sionistes et la franc-maçonnerie. C'est une affirmation erronée, puisque les franc-maçons italiens se plaignaient d'être persécutés par les fascistes, notamment parce que les francs-maçons italiens supportaient les communistes. La franc-maçonnerie a fait l'objet d'un film de propagande nazie, "Forces Occultes" qui la dépeint comme une puissance internationale ennemie de la nation comme de toutes les nations. 

Le Jewish Chronicle rapportait en décembre 1934 les propos de Samuel Untermeyer prononcés après l'adoption d'une résolution de boycott contre l'Allemagne, soulignant que le boycott continuerait "jusqu'à ce que l'Allemagne ait rendu aux loges maçonniques leurs status et propriétés dont elles ont été dépouillées".

La connexion "nazie" derrière Bilderberg, dit-on, est que le Prince Bernhard, qui est effectivement le fondateur officiel de la réunion des Bilderberg, aurait été un "officier SS". Or, cela est faux. Si l'on regarde de près l'historique du Prince Bernhard, on constate qu'il était très anti-"nazis". La plupart des aristocrates européens ont vite pris position contre les nationaux-socialistes, car la révolution NS n'était pas du tout à leur avantage! Le Prince Bernhard a été invité par les SS (l'élite censée assurer la protection du Führer) en 1930, bien avant que les SS ne s'orientent vers la guerre, tout simplement parce qu'il faisait partie d'un club équestre fréquenté par l'aristocratie (où l'on s'adonnait à des randonnée à cheval et autres activités sociales de loisirs champêtres) qui a été absorbé par les SS sous la gouvernance nationale-socialiste. C'était pas une organisation de conspiration. C'est sur la base de l'appartenance de Bernhard à ce club que certains "truthers" et "théoriciens du complot" se permettent d'affirmer que le Prince Bernhard était un officier SS. On peut dire en fait que le Prince Bernhard était une sorte de représentant de l'agenda Bilderberg dans les milieux aristocratiques.

Rappelons que les Bilderberg ne font pas que se réunir pour prendre le thé et s'adonner à d'autres activités sociales et champêtres: ils planifient l'avenir de leur système de contrôle politique économique et médiatique. En résumé, Bilderberg n'est pas une organisation "nazie", c'est même une organisation anti-"nazis", puisqu'elle s'oppose au nationalisme et sert les intérêts Rothschild!

Le Prince Bernhard était une façade de cette organisation des Rothschild et la dynastie Rothschild suit les préceptes du Talmud et non du nazisme.



Royals and the Reich
Bien que le livre de Jonathan Petropoulos, The Royals and the Reich (2006), cherche à mettre en évidence les liens entre l'aristocratie européenne et le IIIe Reich, celui-ci nous donne quand même la preuve irréfutable que le Prince Bernhard détestait le national-socialisme. En 1936, trois ans après l'accession au pouvoir de Hitler, le Prince Bernhard alla rencontrer Hitler pour lui annoncer, au cours d'un tête-à-tête particulièrement froid et tendu, qu'il renonçait à sa nationalité allemande. (Vous savez bien qu'Hitler était un fervent nationaliste allemand, n'est-ce pas?) Un mariage devait sceller l'alliance entre les Pays-Bas et l'Allemagne, mais la Reine des Pays-Bas et le Prince Bernhard se sont mis d'accord pour s'y opposer. Hitler a donc cherché à empêcher sa famille d'aller à la cérémonie. Plus tard, le Prince Bernhard alla combattre les Allemands dans la Royal Air Force (britannique). Il fut nommé commandant des Pays-Bas en 1944 et accepta la reddition de l'Allemagne.

" (...) Prince Bernhard zur Lippe-Biesterfeld (1911-2004), who had a series of titles during his lifetime, culminating in Prince of the Netherlands when he married Queen Wilhelmina's daughter Juliana in 1937, joined the SA, the National-Socialist League of Air Sports, the NSKK, and was a member of the SS. Whatever loyalties he had to Hitler clearly dissipated: in 1936 he renounced his German nationality during a "chilly meeting" with Hitler, and he agreed with Dutch Queen Wilhelmina in opposing "the Führer [who] was keen to treat the wedding as the alliance of two countries .... Hitler responded by trying to stop his relatives [from] attending the ceremony. In 1940 Prince Bernhard helped the Dutch royal family escape to Great Britain, and from 1942 to 1944 worked for the Royal Air force (on at least one occasion overcoming Queen Wilhelmina's ban on his participation in active combat by flying under an assumed name). (...) Queen Wilhelmina made him Commander of the Netherlands armed forces in 1944, and the following year, he accepted the German surrender at Wageningen." (The Royals and the Reich, Jonathan Petrouloulos, 2006)
Une autre anecdote révèle l'antipathie mutuelle entre Hitler et le Prince Bernhard.
 « One of the visitors who might have profited from such advice was Bernhard, prince of Lippe-Biesterfeld, who had married Crown Princess Juliania of the Netherlands in 1937. Although as a former party member – and now Prince Bernhard of the Netherlands, as Hitler recounted with disdain – he had always maintained how closely he felt the tie with his 'Fatherland Germany'. Hitler realised when they took their leave of each other that he had been dealing with a ‘windbag’. 'When I offered him my hand in parting’, Hitler said, ‘I held a lazy, limp leaf.’ The ‘reorientation of the prince’s conscience and feelings 'was treason to Volk and Fatherland’. If Hitler originally thought that, by the presence of the prince in Amsterdam and The Hague, he could build a bastion of the Reich there, that handshake alone had shown him that he was sadly mistaken. » (Source: With Hitler to the End: The Memoir of Hitler's Valet, 2009, by Heinz Linge,Roger Moorehouse) Voir aussi Hitlers Table Talk (2000).

Une autre des nombreuses preuves que le Prince Bernhard n'était pas nazi est qu'il a été un proche allié du rabbin Tibor "Pinchas" Rosenbaum. Difficile d'être plus loin des nazis que rabbin Rosenbaum, un rescapé de l'holocauste qui a même aidé à sauver un grand nombre de juifs de l'Holocauste! Rosenbaum s'occupait de fournir des armes au Mossad (services secrets d'Israël) et dirigeait, pour le Mossad, le blanchiment de l'argent du réseau mafieux de Meyer Lansky, le roi de la mafia juive, via la Banque de crédit international, basé en suisse! (Lansky orchestra même des perturbations contre des ralliements "nazis" aux État-Unis). La Banque de Crédit et de Commerce International (BCCI), sous la direction de Rosenbaum, fut le principal actionnaire de Permindex, qui orchestra l'assassinat de JFK (Clay Shaw était membre du CA de Permindex). (Voir ici un documentaire du centre Simon Wiesenthal - nommé ainsi en l'honneur du fameux chasseur de nazis! - qui l'appelle "Pinchas" Rosenbaum). Cela servait non pas les nazis mais le pouvoir juif sioniste!

Eisenberg, Dan et Laudau écrivent au sujet du favoritisme exhibé par le Prince Bernhard envers Rosenbaum:
another of [Rosenbaum's] good friends in high places was Prince Bernhard, consort of the Queen of the Netherlands, who invited him to the royal Palace in Holland to lecture leading Dutch bankers on good business practices. Here too a scandal ensued, when the Prince sold a castle, the Warmelo, for 400000$ to a Lichtenstein firm, Evlyma Inc., owned by Rosenbaum [BCI]. Just why this castle was sold to the Swiss banker, for what he described a ridiculously low price has never been made clear." (Rapporté dans Final Judgment, de Michael Collins Piper.)

Petite parenthèse sur Tibor Rosenbaum...

La thèse de Final Judgment à cet égard est principalement construite sur l'importance clé de Meyer Lansky en tant que véritable acteur d'importance dans le crime organisé américain des années 1950 et 1960, le supérieur de Giancana, Roselli, Marcello, Mickey Cohen, Mickey Weiner, Moe Dalitz, Frank Costello, et d'autres mentionnés précédemment en tant que participants au complot contre Kennedy. À son tour, le rôle de Lansky en tant que sioniste engagé et leveur de fonds pour l'État d'Israël impliquait des liens directs et palpables entre son empire criminel, ses banques de Miami et la Banque de Crédit international (BCI) à Genève, en Suisse. Cette dernière entité a été le centre européen de blanchiment d'argent pour les activités mondiales M. Lansky. BCI, à son tour, a été dirigée par un banquier israélien, le rabbin Tibor Rosenbaum, ex-directeur des Finances et de l'approvisionnement pour le Mossad israélien. Piper démontre ensuite que la BCI est un actionnaire principal dans une société basée à Rome appelée CMC/Permindex, dont le président du conseil d'administration était nul autre que Louis M. Bloomfield de Montréal (Canada), un important collecteur de fonds pour Israël et opérateur connu du renseignement israélien. CMC/Permindex, à son tour, se révèle être l'un des principaux points d'intersection qui relie le mystérieux Bloomfield directement ou indirectement à Clay Shaw (la principale cible de l'enquête de Jim Garrison à New Orleans), Guy Banister, James Jesus Angleton (loyaliste pro-Israël), le chef de la section 5 du FBI William Sullivan (qui a dirigé l'enquête du FBI pour la Commission Warren et a servi comme agent de liaison du FBI et ami de Angleton), l'ex-président cubain Carlos Prio Socarras (un trafiquant d'armes avéré partenaire d'affaires de l'assassin d'Oswald Jack "Ruby" Rubenstein), Ernest Israël Japhet (directeur et président de la Banque israélienne Leumi), Shaul Eisenberg (un personnage clé dans le développement de la bombe nucléaire d'Israël et participant avec Rosenbaum dans la banque d'échange Suisse-israélienne), des éléments de l'Organisation Armée Secrète (OAS) nationaliste française, l'agent de la CIA Théodore Shackley (le chef de la station de la CIA à Miami au moment du plan de la CIA-Lansky pour assassiner Fidel Castro), et Abe Feinberg, un homme d'affaire juif de New York employé par Ben Gourion comme agent de liaison pour des réunions secrètes avec le président Kennedy dans le but de régler le différend des deux partis au sujet de Dimona. C'est donc les acteurs et les liens de BCI et CMC/Permindex que Piper met en évidence pour montrer que les joueurs, les alliances et les actifs ont été mis en place en combinant les motifs, les moyens et l'occasion dans ce complot qui a porté ses fruits à Dallas.
Source: Michael Collins Piper, 45e anniversaire de l'assassinat de JFK
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Le fait est que lorsque le District Attorney (Procureur) de la Nouvelle-Orléans Jim Garrison poursuivait l'exécutif commercial Clay Shaw pour complot dans l'assassinat, Garrison a trébuché sur la connexion du Mossad.
Bien que (après son acquittement) Shaw fut exposé comme collaborateur de la CIA, en 1963 Shaw siégeait au conseil d'une société basée à Rome nommée Permindex, qui était en réalité une façade pour une opération de trafic d'armes parrainée par le Mossad.
L'actionnaire principal dans Permindex, la Banque de Crédit Internationale de Genève, était non seulement le fief de Tibor Rosenbaum, un haut responsable du Mossad, mais aussi le centre opératif du blanchiment d'argent pour Meyer Lansky, parrain du syndicat du crime et loyaliste israélien de longue date.L'exécutif en chef de Permindex était Louis Bloomfield de Montréal, une figure prééminente du lobby d'Israël et un opérateur de la famille Bronfman, qui furent des associés intimes de Lansky et les grands Parrains d'Israël.(...)
En fait, la présence juive dans le crime organisé en Amérique est un phénomène peu connu que les médias obsédés par la "mafia" ont réussi à garder secret.
Qu'en est-il de Jack Ruby (Rubenstein), l'opérateur de discothèque juif, qui a tué Lee Harvey Oswald, l'accusé assassin du président?
Les connexions de Ruby au monde interlope criminalisé sont bien documentées. Cependant, ce qui est encore peu connu est le lien intégral de Ruby au Syndicat du crime de Meyer Lansky -- et non pas « la mafia » -- et aux alliés d'Israël dans la CIA.
Dans Final Judgment j'ai documenté des connexions supplémentaires entre Jack Ruby et l'État d'Israël et son trafic d'armes et ses conduits financiers aux États-Unis.
Des documents du FBI, longtemps étouffés, révèlent que Ruby lui-même a visité Israël en 1955 et que, lorsque Ruby était à San Francisco cette année-là, il aurait déclaré à un ami, «Après être parti d'ici, je m'en vais en Floride acheter une charge de contrebande pour l'envoyer en Israël ».
En outre, notons que Lawrence Meyers, un ami de longue date de Ruby qu'il a rencontré la veille de l'assassinat de JFK, était un vendeur pour Ero Manufacturing, une entreprise liée à une corporation sous enquête pour envois illégaux d'armes à Israël.
En outre, nous savons aussi que Jack Ruby était sur la liste de paie de la famille connectée au Syndicat du crime Lansky: les Bronfman (actuellement dirigée par Edgar Bronfman, président du Congrès juif mondial). Considérant les liens intimes de la famille Bronfman avec la créature du Mossad "Permindex" qui a joué un rôle central dans le complot d'assassinat de JFK, la connexion de Ruby à la famille Bronfman pointe effectivement, encore une fois, vers une autre autre connexion israélienne à l'assassinat de JFK.
Source: Michael Collins Piper, L'arsenal nucléaire israélien au centre de la guerre secrète entre Israël et JFK


VIDEO - Jewish Mobsters - Meyer Lansky Où l'on apprend (@16:01) que Meyer Lansky combattait physiquement les nazis aux États-Unis. Meyer Lansky, cerveau de la mafia - La mafia à Cuba - Meyer Lansky

Murder Inc. (v.f.) - (v.o.a.)

Benjamin "Bugsy" Siegel
Louis "Lepke" Buchalter

Histoire de Mickey Cohen (Mobsters - Mickey Cohen + The Jewish Mobsters: The Mickey Cohen Story)

Mafia: Las Vegas v.f. - Mafia An Expose Las Vegas - Sam Giancana, Bugsy Siegel, Charlie Luciano, Moe Dalitz, Mickey Cohen
Pacte des libérateurs américains avec la mafia - Mafia: Luciano et la Seconde Guerre mondiale - Les Grandes Affaires Criminelles - Lucky Luciano (v.o.a. Charles Lucky Luciano - Genovese Lansky Costello Siegel Adonis Schultz Anastasia )

The History Channel Mob Ladies - Virginia Hill, Bugsy Siegel, Joey Adonis, Charlie Lucky, etc. - Daughter of Benjamin "Bugsy" Siegel Speaks

Histoire de Gangs - Brooklyn - Five Mafia Families- Rise and Fall of New York's Mafia Families






More Than Meets the Eye?
• Why Bilderberg isn’t Nazi ...
Michael Collins Piper
American Free Press

Three current news stories—taken together—illustrate that things are not always as they seem. Take, for example, a new revelation about the Bilderberg group released by Internet voice Alex Jones in the wake of last week’s Bilderberg meeting in Virginia, where Jones joined a crowd jeering the assembled would-be world rulers.
Although Jones has insisted Bilderberg is some sort of remnant of the Nazi regime of Adolf Hitler devoted to a modern-day Nazi agenda, a report on Jones’s own website effectively admits Bilderberg’s program is distinctly anti-Nazi.
Citing the papers of former Sen. Fred Harris (D-Okla.), who attended Bilderberg’s 1966 meeting in Wiesbaden, Germany, Jones points out that Harris recorded the remarks of top Bilderberg figure, labor leader Walter Reuther, who outlined Bilderberg’s underlying agenda: “Nationalism is dangerous.”

WWII-era German National Socialism—Nazism —of course, was very much nationalist in every sense, and the fact nationalism was denounced at Bilderberg gives a clear picture of the real Bilderberg point of view, rumors notwithstanding.
Jones mentions Bilderberg’s founder, Prince Bernhard of the Netherlands, had been a Nazi Party member. But what Jones does not mention is that Bernhard left the party in 1934, a year after Hitler came to power, and by 1940 was a top leader of the anti-Nazi resistance in Europe. So by the time Bernhard became Bilderberg chief, he had undergone a serious political transformation.
What’s more, as careful historians know, Hitler held Bernhard in contempt. In his recorded Table Talk* and in the memoirs of his valet, Hitler is recalled scoffing satirically at Bernhard, and questioning his intelligence, integrity and loyalty.
The forces leading Bilderberg are anti-Nazi, particularly the Rothschild dynasty, whose assets were seized by the Nazis, belying a popular myth that “the Nazis never touched the Rothschilds.”
(...)

——
*Hitler’s Table Talk is available fromTBR BOOK CLUB for $35 plus $5 S&H. Softcover, 8.5 x by 11, 320 pages, #621. Call 1-877-773-90771-877-773-9077 toll free to charge or send payment to TBR, P.O. Box 15877, Washington, D.C. 20003. Outside U.S. please email sales@barnesreview.org for foreign Shipping And Handling.




Chamberlain 1939 : "C'est l'Amérique et le monde israélite international qui nous ont précipités dans la guerre."


Le dernier livre de Francis Delaisi, La Révolution Européenne, est paru en pleine guerre, en 1942, en éloge du système économique allemand fondé – non sur l’étalon-or ou le dollar – mais sur le CAPITAL-TRAVAIL – en opposition radicale avec le système spéculatif boursier des Anglo-Américains de Londres et de Wall-Street qui se voyaient ôter d’un coup toute possibilité de spéculation et d’emprise financière sur l’économie allemande. A la suite de quoi la presse juive s’empressait de déclarer le boycott des productions en provenance du Reich, et les gouvernements alliés brandissaient l’ultimatum à l’Allemagne : retour à l’étalon-or, ou la guerre. Le Chancelier Hitler n’obtempéra pas et ce fut la guerre. Les peuples, une fois de plus, payèrent de leur sang pour le Veau d’or et la rapacité des banksters et de leurs affidés. Nous en sommes toujours au même point.

http://i60.servimg.com/u/f60/09/00/16/97/franci10.jpg  
Francis Delaisi (Système économique allemand, organigramme p. 215)

Extraits de la revue flamande Periodiek Contact sous la signature de Frans de Hoon :


"Comme il n'est encore jamais arrivé qu'un vainqueur avoue publiquement sa culpabilité au déclenchement d'une guerre, nous devons bien consulter l'Histoire pour découvrir la cause réelle du conflit. Nous constatons d'abord que dans le "Daily Express" du 24 mars 1933 le Congrès juif mondial a déclaré la guerre économique à l'Allemagne. Ensuite le 7 août 1933 Samuel Untermayer, président de la "World Jewish Economic Federation" déclarait dans le "New-York Times": "La guerre que nous avons décidé de mener contre l'Allemagne est pour nous une guerre sainte."

"Par la suite les milieux financiers de Wall Street agissaient de telle sorte que le rapport entre le dollar et le Reichmark était dévalué de 57% au préjudice de cette dernière monnaie. Il devint désormais impossible à l'Allemagne d'acheter des matières premières, des denrées alimentaires et d'autres marchandises sur le marché international dominé par le dollar. Adolf Hitler réagit immédiatement et résolument : il détacha le Reichmark de l'étalon-or et introduisit la "Valeur-Travail". Son principe partait de la constatation que ce n'était pas la valeur-or, ou une autre valeur, qui était déterminante pour la plus-value d'un produit, mais seulement et uniquement le travail qui avait été presté pour le fournir. Par les conséquences du Diktat de Versailles l'Allemagne était tombée dans la misère et ne disposait plus de devises, ce qui était aussi le cas de nombreux pays pauvres, par exemple en Europe Orientale et en Amérique du Sud.

"Hitler remplaça le commerce extérieur basé sur la monnaie par un commerce de troc : marchandises contre marchandises, de sorte que les devises tombaient en désuétude. Associées aux nécessaires investissements publics ces mesures eurent pour conséquences une fulgurante diminution du chômage et une forte augmentation du commerce avec les pays concernés.

Cela amena plus de stabilité et d'aisance dans le Reich, ce qui fut très désagréablement ressenti par les puissances de l'Ouest, d'autant plus qu'elles redoutaient que le nouveau système économique allemand basé sur la "Valeur-Travail" puisse un jour avoir un très grand succès dans le monde et supplanter l'empire du dollar couplé à l'étalon-or. Les puissances de l'Ouest ne le voulaient à aucun prix et elles commencèrent à préparer la guerre contre l'Allemagne.

"En Amérique la campagne d'excitation contre l'Allemagne (dont la résurrection économique était attribuée au réarmement) se renforça, mais les USA eux-mêmes commençaient la construction d'une flotte aérienne de bombardement à grande distance : les "forteresses volantes" dont le programme prévu devait être réalisé pour... 1939. Le 4 mai 1935 le diplomate polonais, le comte Szembeck, informait Varsovie que la campagne excitant à la guerre contre l'Allemagne trouvait encore et toujours son point de départ dans les milieux financiers israélites et franc-maçons.

"Curieuse est la constatation que le général britannique Fuller exprime dans un livre paru en 1937 disant que : "Le système de financement régnant ne repose plus sur la capacité de production, et que l'argent en tant que moyen de nouvelle répartition est devenu une marchandise que l'on peut, comme toute autre marchandise, acheter et vendre. Ou, autrement dit : la maladie qui causera la ruine du monde s'appelle l'usure. La France et l'Angleterre sont alliées l'une à l'autre parce que toutes les deux sont construites sur la puissance de l'argent et se trouvent sous la domination du système banquaire international. L'Allemagne s'est libérée de cette puissance internationale et devient ainsi l'objet de suspicion. Elle opère déjà avec le concept "valeur-travail" et c'est ce que l'on voudra éviter à tout prix. Déjà l'on s'active fébrilement à l'anéantissement de ce pays. Les financiers n'ont rien à y perdre, mais tout à y gagner". Et le gouverneur de la banque d'Angleterre déclara lui-même en 1939, un peu avant sa mort : "Notre société, telle qu'elle existe maintenant, repose sur la base d'une ploutocratie décadente. La confiance en elle diminue de plus en plus. Comment pouvons-nous, face à l'Allemagne, parler d'une société meilleure avec plus de justice aussi longtemps que nous souffrons nous-mêmes de ce mal de l'argent ? Le système monétaire est fatal à l'état : il crée la pauvreté et il apparaîtra être la cause principale de la guerre."

"Kristjan Rakowski, qui avait été ambassadeur de l'URSS à Londres et à Paris, fut impliqué en 1938 dans les procès staliniens d'épuration. A cette occasion il déclara, entre autres : "Une des raisons pour laquelle Hitler doit être anéanti est que, intuitivement et en dépit de l'opposition technique de Hjalmar Schacht, il a mis au point un système social dangereux. Obéissant uniquement à une nécessité il a écarté le système international aussi bien que le système privé des capitaux. En effet il ne possédait pas d'or et ne pouvait donc pas prendre pour base le système reposant sur le dollar dans son plan économique de gouvernement. Les seuls atouts qu'il possédait étaient la compétence technique et la capacité de travail de sa Nation. De la technique et du travail il a fait son capital et il y avait dans ce principe quelque chose de si formidablement contre-révolutionnaire qu'il parvint, comme par magie, à surmonter dans les plus brefs délais le chômage de sept millions de techniciens et d'ouvriers." Rakowski releva aussi que le système hitlerien de la Valeur-Travail ne possédait pas la base d'une théorie scientifique, mais reposait uniquement sur la pratique. Si d'autres nations devaient adopter ce système, il ne faudrait pas longtemps avant que des scientifiques ne trouvent à l'étayer par la théorie. Dans ce cas plus rien n'arrêterait ce système. Pour prévenir ce danger il n'y avait qu'une solution : faire la guerre.

"Sébastien Affner, un Allemand émigré en Angleterre a admis après la guerre dans son livre intitulé : "Anmerkungen zu Hitler", que le miracle économique de 1933 avait été bien plus considérable que celui de 1948. Il dit aussi qu'il n'avait aucun rapport avec le réarmement et que la majorité du peuple allemand, aux référendums, soutenait fermement Hitler. Qu'en était-il d'ailleurs de ce réarmement si abondamment cité ? Il ressort de recherches faites après la guerre à l'université de Harvard et au Pentagone que jusqu'au début de septembre 1939 pas une seule nouvelle fabrique d'armement n'avait été construite. L'Allemagne était alors tout au plus en état de soutenir une guerre que durant deux mois. A la lumière de ces constatations nous devons admettre qu'il n'existait aucun plan du côté allemand pour conduire une guerre d'agression ou de conquête de longue durée. Pourquoi une guerre d'ailleurs ? Pourquoi la nouvelle Allemagne aurait-elle voulu anéantir ses réalisations économiques, politiques et sociales par une guerre ?

"(...) D'un discours prononcé en 1947 par le capitaine J. Creagh-Scott nous apprenons ce qui suit : "Lors des échanges de télégrammes de la période 39-40 les Britanniques se déclarèrent prêts à négocier la paix si l'Allemagne revenait à l'étalon-or.". Churchill aussi déclara pendant les pourparlers relatifs à la Charte de l'Atlantique, qu'il réintroduirait l'étalon-or dès qu'Hitler aurait été vaincu.

Ceci et rien d'autre que l'abandon de l'étalon-or par l'Allemagne a été la réelle raison de la guerre. Le sort des petits pays comme la Pologne n'a joué aucun rôle. Chamberlain, à cette époque encore premier ministre, écrivit le 10 septembre 1939 à sa soeur : "...C'est l'Amérique et le monde israélite international qui nous ont précipités dans la guerre."

Source : novusordoseclorum.discutforum.com






À lire:

Du mythe voulant qu'Hitler ait été sioniste:

 Mon combat (1925) d’Adolf Hitler, à propos des juifs et contre le sionisme:

« Une partie de sa race se reconnaît ouvertement pour un peuple étranger, non sans d’ailleurs commettre un nouveau mensonge. (…) Ils ( les sionistes ) n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi douée de droits de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs. »


Discours du Führer devant le Reichstag, 28 avril 1939:

"Mais je dois aussi attirer l'attention de M. Roosevelt sur une ou deux erreurs dans l'histoire. Il mentionne l’Irlande, par exemple, et demande une déclaration à l'effet que l'Allemagne n'attaquera pas l'Irlande. Maintenant, je viens de lire un discours prononcé par M. de Valera, le Premier ministre Irlandais, curieusement, et contrairement à l'opinion de M. Roosevelt, il n’accuse pas l’Allemagne d’opprimer l'Irlande, mais reproche à l'Angleterre de soumettre l'Irlande à une agression continue.

     Avec tout le respect dû à M. Roosevelt et à sa compréhension des besoins et des soucis des autres pays, on peut néanmoins supposer que le Premier ministre irlandais connaît mieux que le président des États-Unis quels sont les dangers qui menacent son propre pays.

     De même, le fait a évidemment échappé à l'attention de M. Roosevelt que la Palestine est actuellement occupée non par les troupes allemandes, mais par les Anglais, et que le pays voit sa liberté restreinte par le recours à la force la plus brutale, est dépouillé de son indépendance et souffre des mauvais traitements les plus cruels au profit des intrus juifs. (...)

     Les Arabes vivant dans ce pays ne se seraient donc certainement pas plaints à M. Roosevelt de l'agression allemande, mais ils expriment devant le monde un appel constant, déplorant les méthodes barbares par lesquelles l'Angleterre tente de réprimer un peuple qui aime sa liberté et ne fait simplement que la défendre.

     Cela, aussi, est peut-être un problème qui, de l'avis du président américain, devrait être résolu à la table de conférence, c’est-à-dire, devant un juge juste, et non par la force physique ou des méthodes militaires, par des exécutions de masse, en brûlant des villages, en faisant sauter des maisons et ainsi de suite.

     Car un fait est sûrement certain. Dans ce cas-ci, l'Angleterre n'est en train de se défendre contre la menace d’une attaque arabe, mais comme un intrus qui n’a pas été invité, elle tente d'établir son pouvoir sur un territoire étranger qui ne lui appartient pas "

Version anglaise: "But I must also draw Mr. Roosevelt's attention to one or two mistakes in history. He mentions Ireland, for instance, and asks for a statement to the effect that Germany will not attack Ireland. Now, I have just read a speech delivered by Mr. de Valera, the Irish Taoiseach (Prime Minister), in which strangely enough, and contrary to Mr. Roosevelt's opinion, he does not charge Germany with oppressing Ireland, but reproaches England with subjecting Ireland to continuous aggression.

With all due respect to Mr. Roosevelt's insight into the needs and cares of other countries, it may nevertheless be assumed that the Irish Taoiseach would be more familiar with the dangers which threaten his country than would the President of the United States.

Similarly the fact has obviously escaped Mr. Roosevelt's notice that Palestine is at present occupied not by German troops but by the English; and that the country is undergoing restriction of its liberty by the most brutal resort to force, is being robbed of its independence and is suffering the cruelest maltreatment for the benefit of Jewish interlopers. (...)

The Arabs living in that country would therefore certainly not have complained to Mr. Roosevelt of German aggression, but they are voicing a constant appeal to the world, deploring the barbarous methods with which England is attempting to suppress a people which loves its freedom and is merely defending it.

This, too, is perhaps a problem which in the American President's view should be solved at the conference table, that is, before a just judge, and not by physical force or military methods, by mass executions, burning down villages, blowing up houses and so on.

For one fact is surely certain. In this case England is not defending herself against a threatened Arab attack, but as an uninvited interloper, is endeavoring to establish her power in a foreign territory which does not belong to her"


The Jewish War of Survival - PDF

by Arnold Leese

(founder of the Imperial Fascist League)



PREFACE
CHAPTER I "We Are Fighting In Defense of Freedom" (Lord Halifax)
CHAPTER II " We Are Meeting a Challenge to Our Own Security" (Lord Halifax)
CHAPTER III "We are defending the rights of all Nations to live their own lives" and "fighting against the substitution of brute force for Law as the arbiter between Nations." (Lord Halifax)
CHAPTER IV "We Are Fighting Against the Violation of the Sanctity of Treaties and Disregard of the Pledged Word" (Lord Halifax)
CHAPTER V "We Are Fighting Today for the Preservation of Christian Principles" (The (London) Times, 17th Feb. 1940)
CHAPTER VI "We Are Fighting As Our Fathers Fought to Uphold the Doctrine That All Men Are Equal In the Sight of God" (Franklin D. Roosevelt, 6th Jan. 1942)
CHAPTER VII "We Are Fighting for Democracy"
CHAPTER VIII The Theory That High Finance Caused the War
CHAPTER IX The Object Is to Destroy Fascism and Hitlerism
CHAPTER X Unprepared and Blindfolded
CHAPTER XI Hitler Always Knew His Real Enemy
CHAPTER XII Hitler Wanted Peace With Britain
CHAPTER XIII How Britain Was Egged On to Make War
CHAPTER XIV The Jews Acknowledge Their Power and Threaten
CHAPTER XV The Jews Declare War
CHAPTER XVI The Jewish War
CHAPTER XVII The Peace: Britain Defeated Whoever Wins
CHAPTER XVIII Conclusion


Chapter VIII

THE THEORY THAT HIGH FINANCE CAUSED THE WAR

There is a school of thought which believes that International Finance with its preponderant Jewish interest and the Monetary System under which most of the world has suffered from mass unemployment was doomed to be superseded by Hitler's credit system based upon a goods standard and international barter. This would displace gold, the tool of the Internationalists. I believe this myself.

But some go so far as to say that the war was brought about so that, if Hitler could be defeated, the Gold Standard Monetary System, which is fraudulent, could be maintained to the benefit of Wall Street and other large Gold Controllers.

I do not believe that.

It might be worth a war from the point of view of Wall Street, but it would not be worth this war. This war shows every trace of our having been dragged into it blindfolded and unprepared. Wall Street would not have allowed that. Wall Street knows that if the Germans won the war, there would be no more Wall Street.

In my opinion there was more to it than the survival of the fraudulent Gold Standard System. The necessities of racial survival made it urgent for the Jews to act without delay. Their considerable influence in Wall Street together with other participants in the spoils of the fraudulent system made it not too difficult to get the "Street" to support a war which was represented as inevitable.

This is not the place to go into the intricacies of monetary systems. The kernel of the problem is that credit based upon gold is insufficient for the needs of modern commerce. A short supply of money and credit is best for the usurer or money-lender, since scarcity raises the rate of interest borrowers must pay. Power to regulate the amount of money and credit available enables the controllers of Gold to dominate world affairs, economically and politically. The creation of inextinguishable national debts is part of the system of control and with control goes domination. This system of economic and financial bondage was doomed by the expansion of the barter system developed by National Socialist Germany. (For a more detailed explanation see the chapter, The Peace We Lost in A PEOPLE'S RUNNYMEDE, by Robert Scrutton, Andrew Dakers, publisher.)






Chapter IX

The Object is to Destroy Fascism and Hitlerism

At last we approach facts.

Certainly we went to war with the object of destroying Fascism and Hitlerism. But the people were not allowed to know this till it was too late to withdraw, or they would not have sanctioned it, had they had an opportunity to do so. It was not Hitler or a Fascist form of Government that was objected to but that both opposed the Jewish influence in their domestic affairs.

President Roosevelt, in a letter to the International Labour Office Conference in 1944, said:

"The welfare of the world's population and their liberty are the first and ultimate concern of those dedicated to root out from this earth every trace of Nazi ideas and Nazi methods."

The London Times' leading article of 26th September 1939, said:

"We have gone to war with the single-minded determination to rid Europe of a particular menace whose presence is incompatible with the continuance of civilized life, and it is the simplicity of this claim that resolves what the Duce feels to be inconsistency in our discrimination between Hitler and his Russian accomplice. We believe that the Russian action, lawless and treacherous as we must declare it to be, is a secondary and subordinate consequence of the original crime. The Soviet has not been a party to Hitler's previous outrages and has not shown itself to be in essence an aggressive power."

The Duce was not the only man to see inconsistency in the discrimination in favour of the Soviets, despite this dead-lame explanation.

On plenty of other occasions, politicians have assured us that we are fighting to destroy Fascism. But they do not tell us why they deem it so necessary. There was a time when it did not appear to be a necessity to Winston Churchill. In his Great Contemporaries he wrote:

"Those who have met Herr Hitler face to face in public business or on social terms have found a highly competent, cool, well-informed functionary with an agreeable manner, a disarming smile."

Again in STEP BY STEP, Churchill wrote of Herr Hitler:

"If our country were defeated, I hope we should find a champion as indomitable to restore our courage and lead us back to our place among the nations."

But of Russia, Churchill said in 1920:

"The Soviet system is barbarism worse than the Stone Age."

In a broadcast on 20th January 1940 he said:

"Everyone can see how Communism rots the soul of a nation . . ."

And later in the year on 1st April, he said:

"Communism is a deadly mental and moral disease."

From this it is not understandable why Churchill should be leading the British Empire in a war to destroy National Socialism with the aid of Bolshevik Russia.

Of Italian Fascism, Churchill said in a speech on 11th November 1938:

"Italy has shown that there is a way of fighting the subversive forces and rallying the masses of the people, properly led, to value and wish to defend the honour and stability of civilized society. Hereafter no great nation will be unprovided with an ultimate means of protection against the cancerous growth of Bolshevism."

As far back as 1926 the Financial News reported that a Committee of British Residents in Florence announced:

"We wish to state most clearly and emphatically that there exists here today nothing that can be justly termed either tyranny or suppression of personal freedom as guaranteed by constitutional law in any civilized land. We believe that Mussolini enjoys the enthusiastic support and admiration of the Italian people who are contented, orderly and prosperous to a degree hitherto unknown in Italy, and probably without parallel at the present time among other great European nations still suffering from the war."

Sympathetic readers will smile when they are reminded that in 1933 the Financial Times brought out a special eight-page Supplement under the caption:

The Renaissance of Italy Fascism's Gift of Order and Progress

The solution of the mystery is that in those days Fascism had not yet grappled with Jewish influences dominating the nation's affairs. Giuseppe Toeplitz, Polish born Jew, had just retired from the management of the Banca Commerciale Italiana, which a New York Times dispatch from Milan on January 29, 1938 (the date of Signor Toeplitz's death) estimated controlled one-seventh of all Italian industries.

We Fascists have noticed with amusement how our own Government is forced by the pressure of necessity to adopt many of the policies of Fascism. We may instance the recognition of Agriculture as basic among the industries; the necessity of ensuring that the Land is not misused by those farming it and the corporative organization of certain industries and professions.

The International Labour Office issued a report in April 1944 in which the activities of the German Labour Front established by Hitler were recommended to be "adapted for future use" after our victory. Facilities for workmen's travel, recreation and other sparetime activities, for vocational training and research on labour protection; the "Beauty of Work" service — "Kraft durch Freude" (Strength through Joy) in the National Socialist Labor Program — and the Labour Bank, "one of the chief credit institutions . . . of the whole of Europe"; "it should also be the responsibility of the Labour Commissioners," the Report of I.L.O. further outlines, "to continue all administrative services required for the administration of labor and social legislation — employment services, social insurance and the labour inspectorate." The I. L. O. Philadelphia Labor Charter actually purloins direct from Fascism its notions of industrial organizations! "It insists," says the London Times of 13th May 1944, "on the employers' right to combine freely, and declares also that if workers and employers combine to run industry collectively, there must be a third element — the Government — to cooperate and see that the rest of the community is not exploited." Similar proposals are found in the 1944 Report on Reconstruction issued by the Grand Council of the Trade Union Congress.

It was on these principles that the Fascist Corporative Organization of Industry was based! Then why should we be so keen to destroy all this? There can be but one plausible answer. National Socialism and Fascism opposed the Jewish influence in the domestic affairs of their respective countries. That we have ample proof that National Socialism and Fascism were good governments for the Germans and the Italians of their respective countries, apparently, is of no consideration. Is it that only Jewish interests matter the world over?

We may venture to doubt whether better Government for "liberated" Italy than the Fascist one can be achieved with the material at hand. Just consider this London Times report of the 25th April 1944:

"As most members of the new Cabinet are Republicans, a form of procedure was devised whereby Ministers, before taking oath, signed a declaration stating that they had accepted office with the purpose of serving the best interests of the country, but without attaching any permanent significance to the ceremony."

It was from such "accommodating scoundrels" as this that Fascism saved Italy for twenty years. At the time of this writing, every so-called "liberated" country begins a campaign of violence and outrage against its most active anti-communist elements. The same conditions are at once reproduced from which their Fascist or semi-Fascist Governments of the past had saved them.



« Une partie de sa race se reconnaît ouvertement pour un peuple étranger, non sans d’ailleurs commettre un nouveau mensonge. (…) Ils ( les sionistes ) n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi douée de droits de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs. » (Adolf Hitler, Mein Kampf)
« Qui donc a mis comme ça Rothschild sous les verrous ? pour spéculations ? C’est pas Schussnig, c’est pas Cachin, c’est pas Jouhaux, c’est pas Blum, c’est pas Chamberlain, c’est pas Staline, c’est Hitler. 
Quel est le véritable ennemi du capitalisme ? C’est le fascisme.
Le communisme est un truc de Juif, un moyen d’asservir le peuple plus vachement encore, absolument à l’oeil.
Quel est le véritable ami du peuple ? Le Fascisme. 
Qui a le plus fait pour l’ouvrier ? L’U.R.S.S. ou Hitler?C’est Hitler. 
Y a qu’à regarder sans merde rouge plein les yeux. 
Qui a fait le plus pour le petit commerçant ? C’est pas Thorez, c’est Hitler ! 
Qui nous préserve de la Guerre ? C’est Hitler ! 
Les communistes (juifs ou enjuivés), ne pensent qu’à nous envoyer à la bute, à nous faire crever en Croisades. 
Hitler est un bon éleveur de peuples, il est du côté de la Vie, il est soucieux de la vie des peuples, et même de la nôtre. C’est un Aryen. » 
Céline, l’école des cadavres , 1938



"Notre point de vue sur la question juive est la suivante : la prise de position de l’Amérique et de l’Angleterre quant aux juifs ne nous intéresse d’aucune façon. Ce qui est clair, c’est que nous ne voulons pas les avoir en Allemagne et dans le domaine de vie allemand en raison des décennies d’expérience après la [première] guerre mondiale et que nous n’engagerons aucune discussion à ce sujet. Si l’Amérique veut les prendre, nous nous en féliciterons. Mais il doit être exclu, et là-dessus une garantie devra nous être donnée, que les juifs que nous laisserons sortir par la Suisse puissent jamais être refoulés vers la Palestine. Nous savons que les Arabes, tout autant que nous Allemands le faisons, refusent les juifs et nous ne voulons pas nous prêter à une indécence telle que d’envoyer de nouveaux juifs à ce pauvre peuple martyrisé par les juifs.”
18.1.1945 MF/Bn. H. Himmler
(Document de l’US-Document-Center Berlin. Photographie dans Werner Maser, Nürnberg, Tribunal der Sieger, Droemer Knauer, München-Zürich, 1979, p. 262-263).






Pierre Hillard, docteur en sciences Po, très estimé par les conspirationnistes, reprend le mythe selon lequel "le prince Bernhard était un officier SS". Une des sources préférées de Hillard est Anthony Sutton, qui a écrit notamment (dans Wall Street and the Bolshevik Revolution) que c'étaient pas des juifs qui contrôlaient le bolchévisme, ce qui est tout une entorse à la réalité. Concernant Hitler, Anthony Sutton se base sur un document frauduleux "Hitler's Secret Bankers', de 'Sydney Warburg" qui est rien de moins qu'un faux! Sutton est très répandu dans certains milieux tels la John Birch Society (une organisation pseudo-nationaliste dotée de sa propre revue et carte de membre), qui suit de près la ligne de pensée du bouc de Judas, demi-juif sioniste, Bilderberger (!!) et "ex"-agent de la CIA William F. Buckley. Les Buckley sont aussi liés à des intérêts israéliens dans le pétrole, qui était sous contrôle des Rothschild avant qu'ils soient vendus au rabbin Tibor Rosenbaum (directeur de la banque suisse BCCI - qui est comme nous l'avons vu, une façade de blanchiment d'argent pour le Mossad - et important financier lié au super-mafieux juif Lansky).

Hillard soutient qu’Hitler a été financé par l’oligarchie anglo-saxonne de Wall Street (par JP Morgan notamment), via leur soi-disant homme de paille, Hjalmar Schacht, le ministre de l’économie d’Hitler entre 1934 et 1937 (et non 1939, comme le prétend cet ignorant). Il parle de prétendus « méfaits » commis par Hitler et regrette que Schacht ne fût pas condamné ! Rien d'étonnant à ce qu'il se trompe à ce point, il colporte aussi la fausseté de l'EO 11110 de JFK contre la Fed.





VIDEO - THE INTERNATIONAL -- BCCI EXPOSED: THE ESSENCE OF BANKING IS TO CREATE PERPETUAL DEBT TO CONTROL THE WORLD TO MAKE US SLAVES TO DEBT

Pour en savoir plus sur le système usuraire qui nous a mené où nous en sommes, lire cette étude sur Ezra Pound.

"Ezra Pound Speaking" Radio Speeches of World War II, by Ezra Pound

L'empire mondial anglo-américain: marionnette des Rothschild?

The New Jerusalem: Zionist Power in America, by Michael Collins Piper

The New Babylon: A Panoramic Overview of the Historical, Religous and Economic Origins of the New World Order (2009), by Michel Collins Piper

L'empire mondial anglo rêvé par Rhodes: marionette des Rothschild?

Rothschild, notre ennemi traditionnel

The New Babylon: extraits

Les dessous de l'empire Rothschild

La montée du pouvoir financier juif Rothschild

Pro-Israel Neo-Cons Prominent at 2004 Bilderberg Meeting, by Michael Collins Piper
Organigramme de l'empire financier mondial Rothschild

Organigramme de l'empire médiatique mondial

Inside the Bilderberg Group - (pdf), by "The Spotlight" (now "American Free Press")

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The mainstream press was compelled
to report on the secretive meeting of
Bilderberg this past weekend, though
still trying to deny any conspiracy on
the part of powerful elites. Click here
to read one report from a major UK
daily. To get the real story , get a copy
of AFP's newly released special report
on this shadowy group, click here.

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Sur ce blog:


Mise au point sur la désinfo qui circule sur Hitler, les nazis, le nouvel ordre mondial, Bilderberg, etc.

Un humoriste contre le "nouvel ordre mondial" des Terminators nazis qui ont fait taire et tué les pôvres juifs

Le jeu des comparaisons: l'islamisme radical est-il plus proche du nazisme ou des "inglourious basterds"?

Adolf le Grand diffamé par des "nationalistes" -- Y a-t-il un autre homme dans l'histoire, à part peut-être Jésus, qui ait été à ce point calomnié?

De l'incohérence d'attribuer à Adolf Hitler et à l'Holocauste la paternité de l'État juif en Palestine: la "mémoire de l'Holocauste" n'a pris d'assaut la psyché américaine que dans les années 1960-70, dans la foulée du procès Eichmann et des guerres israéliennes. Les Sionistes les plus influents de l'époque ont eu grand peur que l'extermination des juifs d'Europe sonne le glas du sionisme. Quel intérêt peut-il y avoir à systématiquement assimiler le sionisme aux nazis? Faire croire que c'est toujours la faute aux nazis? Et à qui cela profite-t-il?

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La Judée déclare la guerre à l'Allemagne




À lire:
The Zionist Factor: The Jewish Impact on 20th Century History, by Ivor Benson (démolit a thèse de Sutton qui prétend que Wall Street aurait financé Hitler)
Who Financed Hitler (pdf), by James and Suzanne Pool (présente entre autre la preuve que Paul Silverberg a financé le rival politique d'Hitler: Gregor Strasser)

Demonizing Nationalism

Who Financed Hitler: The Secret Funding of Hitler's Rise to Power 1919-33,
by James Pool and Suzanne Pool,
1978, 535 pages

reviewed by John Bell

Adolf Hitler emerged from World War I as a decorated but penniless army corporal, embittered by the lost war and the devastating Treaty of Versailles which he, like many Germans, attributed to treachery rather than failure of German arms. Yet in 1933 he stood as the undisputed leader of a resurgent Germany, revered by his own people as have been few leaders in history. The story of that ascent is important because the forces that shaped the world in which Hitler contended for power are the same ones that shape our world today --- the shadowy, seemingly disconnected worlds of Bolshevism and international finance.
James and Suzanne Pool's Who Financed Hitler paints a picture that will disappoint conspiracy buffs but which may surprise those who have seen Hitler solely as a demonic megalomaniac because the left has portrayed him that way for the last 60 years. The bottom line is that Hitler rose to power legally via the ballot box. And he did it in large measure --- though by no means exclusively --- on the strength of small contributions from lower and middle class Germans who were most harmed by the war, by the Treaty of Versailles and the runaway inflation that it brought on and by the malevolent, pervasive threat of communist revolution.
Among conspiracy believers it has long been an article of faith that Hitler was secretly funded by Bolshevism, by Wall Street or by international Jewish bankers. Indeed, World War II did make the world safe for Bolshevism, delivering half of Europe into communist hands. It also devastated the White nations of the world, killing millions of the flower of European manhood in the process. However, Who Financed Hitler presents little evidence to support the conspiracy thesis. Most of the money Hitler received from the wealthy class came from nationalist German, British, and American individuals acting alone, an example being car maker Henry Ford. If communism did provide money, it constituted only a small fraction of Hitler's backing.
The truth is that Hitler was the most popular politician in Germany in the late '20s and early '30s. He did not seize power by overthrowing a legitimate regime. He garnered the votes of millions of ordinary German workers, shop owners and artisans. He was opposed not only by communists -- with whom he waged, quite literally, a battle to the death -- but also by most of Germany's military, industrial and intellectual leadership. His "Brown Shirt" street army has been condemned, but in post-WWI Germany it was a necessary self-defense tactic adapted from the communists, who routinely used mob violence against opponents.
The Treaty of Versailles created economic conditions where Hitler's populist message could gain a hearing. The Allies forced a prostrate Germany, threatened by communist revolution from within, to accept full blame for the war. Reparations included the loss of 25,000 square miles of territory together with 6 million inhabitants. Germany lost 65 percent of her iron ore reserves, 45 percent of her coal, 72 percent of her zinc and 10 percent of her industrial capacity. A 26 percent tax was placed on all German imports. It was calculated that, with interest, the cash reparation burden would have taken 50 years to pay off. [Image: Hitler's anti-Versailles poster design -- a chained Germania beneath the slogan "Only National Socialism will free Germany from the lie of sole guilt!"]
When Germany's economy collapsed in hyperinflation in the early 1920s, Versailles was to blame. Americans who remember the double digit inflation under Jimmy Carter that led to the election of Ronald Reagan in 1980 cannot conceive of Germany's situation. At the end of World War I, Germany's mark exchanged at the rate of 9 marks per dollar. By January of 1922, the rate had increased to 192 marks per dollar. By November of 1923, it took over 4 trillion marks to buy one dollar! People took wheelbarrows full of money to the store to buy a loaf of bread. The wheelbarrow was worth more than the money in it. Millions of German families saw their life savings destroyed.
In this political witch's brew, Hitler's nationalism gave hope to the common man. Had not Germany's elite prevailed on German President Paul von Hindenburg to withhold power from him, he would have become Chancellor in 1932, by which time the National Socialist German Workers Party (NSDAP) was the largest party in Germany, with almost twice as many deputies in the Reichstag as its nearest competitor, the fading Social Democrats. Significantly, the Communist Party was the third largest party.
Hitler created the modern election campaign single-handedly, using airplanes to make as many as four or five speeches a day across Germany. Everywhere he was greeted as a savior by ordinary Germans fed up with grinding poverty and communist agitation. Yet the ruling class still opposed him. Only by holding the specter of communism before the Prussian aristocracy, the old-line Junkers landowner class, the military leadership and German industrialists was Hitler able to secure the behind-the-scenes power base needed to gain the Chancellorship.
In the early years, Hitler received only modest support from wealthy German industrialists. Most supported several political parties, some with mildly socialist views. They were anxious to void the Treaty of Versailles but were not eager to risk another war. Furthermore, they were deathly afraid of the influence of communism. German industry sometimes made surprising wage concessions to German workers even during the height of the post-war depression, in order to prevent communists from gaining a foothold. However they were not willing to support Hitler in the early years, perhaps because they perceived in Hitler's message a willingness to take genuine risks.
There were notable exceptions, patriotic individuals whose passion for restoration of a strong nationalist Germany, free of the hated Treaty of Versailles, outweighed their caution and led them to support Hitler out of conviction. Early on, he received help from the secretive Thule Society, a group of aristocrats dedicated to reconstructing a strong Germany. Later, two wealthy German industrialists became key backers.
One was Emil Kirdorf, who began contributing to Hitler in 1927. Kirdorf, whose fortune was made in the German coal mining industry, was so anti-socialist that before the war he considered the Kaiser himself to be a pawn of the middle-of-the-road Social Democrats. The authors point out that "[h]is feud with the Kaiser was carried so far that he refused to appear at any social function where the monarch was present." To such a man, Hitler's brand of nationalism appealed on principle.
By 1929, Hitler had the backing of Fritz Thyssen, heir to the vast steel holdings of his father, August Thyssen. In 1926 the father died and Fritz became chairman of the board of United Steel Works, the largest steel trust in Germany. Thyssen gave more money to Hitler than any other individual. He hated communism with a passion, perhaps because during the abortive German communist revolution of 1918 both he and his father were arrested by a communist revolutionary group and very nearly executed by firing squad. They were freed four days later when even these communist zealots could find no credible charges under which to execute them.
Despite his popularity among the German rank and file, Hitler knew he needed support from Germany's establishment. To this end he cultivated his few industrial supporters carefully in the hope that he might make a breakthrough. In 1929, Emil Kirdorf summoned Hitler for reassurance that Hitler's Brown Shirts would leave Germany's industries alone. Hitler replied that he needed only three things to fully enforce his authority on the party: "I want a little time, a lot of money, and the ban against my political activities in Prussia lifted."
"And what if I give you all of these?" Kirdorf asked.
"You and the other industrialists could dictate the party line insofar as it affected you and the properties you own." As James and Suzanne Pool point out, "From that day forth Hitler basically lived up to this agreement." Hitler gave similar assurances to the Army in 1930 as his NSDAP gained in popular support, admitting that the Brown Shirts "were set up exclusively for the purpose of protecting the Party in its propaganda activities ...." In a Germany racked by communist mobs and street violence, this protection, as foreign as it may seem to today's sheltered Americans, was a necessity for survival.
In January 1932 Hitler appealed to Germany's industrial leadership in a speech to the Industry Club of Dusseldorf. While he gained a few new converts, he presented a tightly reasoned defense of German nationalism that appears to have defused much of his organized opposition among the industrial leadership. The Pools write: "The audience feared Communism more than anything else. Realizing this, Hitler made the danger of Marxism the central theme of his speech. He discussed the topic with rational logic and made some startlingly accurate predictions about its future development."
Hitler argued that liberal democracy and the idea of human equality would inevitably lead to communism. "You maintain, gentlemen, that German business life must be constructed on a basis of private property. Now such a conception as that of private property can only be defended if in some way or another it appears to have a logical foundation. This conception must deduce its ethical justification from an insight into the necessity which Nature dictates ... I am bound to say that private property can be morally and ethically justified only if I admit that men's achievements are different."
"And once this is admitted it is madness to say: in the economic sphere there are undoubtedly differences in value, but that is not true in the political sphere. . . In periods of national decline, we always find that in place of the value of personality there is substituted a leveling idea of the supremacy of mere numbers -- democracy ... [But now] the concept of human equality itself has been developed into a political and economic 'system' and this system ... is Communism."
Hitler's thesis is historically sound. Karl Marx favored democracy, stating in his 1848 "Communist Manifesto" that "The first step in the revolution of the working class ... is to win the battle for democracy." America's Founders detested democracy. John Randolph spoke derisively of "King Numbers." James Madison said that democracies inevitably degenerated into mob rule.
No study of Hitler is complete without coverage of Hitler's relationship to the Jews. Indeed it is this aspect that forms the heart and soul of the left's vilification of Hitler -- and, by extension, of all nationalism. Who Founded Hitler is no exception. It contains a number of obligatory rebukes for "anti-Semitism" and "racism." However, a curious alternate view also emerges, largely based on facts that receive only muted criticism. These little-known facts explain much of the negative attitude of Hitler and Europeans of his time to Jews.
The discussion centers around support by Henry Ford for Hitler's opposition to Bolshevism. In the early 1920s, Ford published a newspaper, The Dearborn Independent, largely devoted to exposing the Jewish roots of Bolshevism and the complicity between communists in the Soviet Union and Jewish bankers on Wall Street. His articles, including his analysis of the Protocols of the Learned Elders of Zion, were collected in book form, a four-volume study called The International Jew, the World's Foremost Problem.
The Pools write: "Both Ford and Hitler believed that Jewish capitalists and Jewish Communists were partners aiming to gain control over the nations of the world. Their views differed somewhat, but this was mainly a result of their contrasting positions and nationalities .... Communism was a completely Jewish creation. Not only was its founder, Karl Marx, the grandson of a rabbi, but more importantly Jews held leading positions, as well as a high percentage of the membership, in the Communist parties throughout the world."
The authors claim this fact was of little import. But they let stand some damning fact. "[T]his charge against the Jews was believed by many middle class Germans because it did seem to conform to the facts ... [W]hile there were only 7 million Jews among the total Russian population of 136 million, their share in the membership of the revolutionary parties was about 50 percent ... However, most Jews were not in the rank and file, but rather in the upper echelons of the Soviet bureaucracy." Lenin, himself part Jewish, said that, "Jews provided a particularly high percentage of the leaders of the revolutionary movement."
These facts were well known throughout Europe in the wake of the Bolshevik Revolution of 1917 and the Red Terror that followed, during which literally tens of millions of white Russian middle class citizens were slaughtered. The likely reason for their butchery was genocide, i.e., elimination of the genes of those who possessed sufficient intellect and resolve to provide opposition to the Bolsheviks. Americans should consider carefully the implications of these suppressed historical events. Contrary to current perception, communism is not dead. If it ever gains the upper hand here, we will have our own Red Terror.
No man in history has been more vilified than Adolf Hitler. Whatever one believes about Hitler's alleged "genocide" -- and there is a growing body of scholarship that impeaches many of the more extravagant claims -- everyone concedes that the mass murders committed by Stalin and Mao are far higher than anything Hitler has ever been accused of. Figures for these murderers range as high as 65 million each, carnage which defies imagination. Yet only Hitler bears the continuing wrath of the left. By now, it should have occurred to at least a few Americans to ask why.
The answer is that Hitler called for European nationalism as a response to communism, liberalism and internationalism. Both Stalin and Mao were communists, committed to communist world domination -- as Henry Ford explained so long ago. Communist egalitarianism is a sham, intended to divide the loyalties of ethnically related peoples. Hitler is still demonized today because if the left is to achieve its dream of world conquest it cannot permit the rise of nationalism -- or the validation of nationalist aspirations from the past.

Nationalist Times (March 1996)




À propos de certaines sources douteuses telles que le juif et ancien agent du renseignement britannique John Coleman...