dimanche 30 octobre 2016

RAPPEL: Vendeurs de guerre | Un laboratoire de guerre à ciel ouvert (v.f. de "The Lab, Yotam Feldman, 2013), film documentaire sur l'industrie militaire israélienne, révèle entre autre l'hypocrisie de l'Occident qui s'en prend de plus en plus vertement à Israël pour ses violations incessantes des droits de l'homme, mais continue à acheter les armes israéliennes garanties "testées sur les Palestiniens".






V.F.:



Il est très rare de pouvoir approcher de près la guerre, les recherches de pointe en armement et en sécurité. Les hauts militaires israéliens que suit le réalisateur Yotam Feldman sont pourtant sans complexe. Ils ont du monde une vision parfois sophistiquée, ils lisent les philosophes et se reconnaissent dans les valeurs du progrès social. La plupart ont fait leur carrière en Cisjordanie, territoire occupé par Israël, qui leur a servi de laboratoire. Ils exportent à présent dans le monde entier un savoir faire hors du commun. Armement, sécurité, nouvelles théories militaires, ils ont inventé les drones ou le fusil à tirer dans les coins. Pour cela, les plus grandes armées du monde viennent les consulter et faire d’Israël l’une des plus gandes puissances exportatrices d’armes. Avec Vendeurs de guerre, nous pénétrons dans un monde très fermé, terrifiant et passionnant à la fois.


V.O.A.:


Since 9/11, the Israeli arms industries are doing bigger business than ever before. Large Israeli companies develop and test the vessels of future warfare, which is then sold worldwide by private Israeli agents, who manipulate a network of Israeli politicians and army commanders, while Israeli theoreticians explain to various foreign countries how to defeat civil and para-military resistance. All based on the extensive Israeli experience.  The film reveals The Lab, which has transformed the Israeli military occupation of Gaza and the West Bank from a burden to a marketable, highly profitable, national asset. (GumFilms)

Trailer:

Extrait:


Autre extrait:


Autre extrait:


Présentation française du film:



Discussion française sur le film:


Présentation française:


Référence au film dans un commentatire médiatique sur les nouvelles armes israéliennes:


Présentation anglaise:


Présentation anglaise et entretien avec le réalisateur:


Conférence de David Sheen mentionnant le film:


"THE LAB" Film documentaire de Yotam Feldman - L’industrie militaire israélienne : du business avec du sang

Comment Israël fait de l’argent avec du sang

“Les guerres contre Gaza font maintenant partie du système de gouvernance israélien“ : entretien avec le cinéaste Yotam Feldman

The Lab: A unique insight into the world of Israeli arms dealers selling weapons and experience around the world.Filmmaker's View By Yotam Feldman for Al-Jazeera English

Who's Profiting from Israel's Offensive in Gaza?

Des activistes israéliens dénoncent : Gaza, un laboratoire pour le développement d'armes israéliennes.

Israeli Weapons Contaminate Palestinian Soil with Toxic Substances

For Israeli arms makers, Gaza war is a cash cow





Comme le montraient il y a plus de 25 ans déjà Andrew et Leslie Cockburn, Israël est économiquement dépendant de ses contrats d'industrie militaire, en particulier envers le Pentagone, en raison de la part très importante que représente l'ensemble de ces contrats dans les revenus de l'État israélien. Paradoxalement, cette dépendance économique de l'État israélien vis-à-vis ces contrats militaires avec le Pentagone est presque toujours entendue et défendue comme un "gage de l'indépendance et de l'autosuffisance économique d'Israël"!



Bien entendu la collaboration entre Israel et les États-Unis s'étend bien au-delà des contrats militaires... Ells s'étend aussi, notamment, jusqu'aux plus hauts échelons des services secrets (Mossad et CIA) et se cache ainsi derrière de nombreuses opérations secrètes des États-Unis à travers le monde: que ce soit contre les communistes (comme dans l'entraînement par le Mossad des soldats Moudjahidines anti-soviets en Afghanistan avec l'argent de la CIA) ; la vente d'armes et l'entraînement par le Mossad des commandos "antiterroristes" de Medellin en Colombie ; l'entraînement des Contras (contrarrevolucion) au Honduras et d'autres troupes d'élite au Guatemala ; le rôle des États-Unis dans le développement nucléaire militaire israélien ; la coopération nucléaire entre Israël et l'Afrique du Sud, les opérations de subversion contre Nasser en Égypte et Hussein en Irak, etc.


Dual Loyalty By Victor Mallet REVIEWS OF TWO BOOKS: The Samson Option: Israel, America and the Bomb by Seymour Hersh, and Dangerous Liaison: The Inside Story of the US-Israeli Covert Relationship by Andrew Cockburn and Leslie Cockburn
A Special Relationship By David Schoenbaum. Review of DANGEROUS LIAISON The Inside Story of the U.S.-Israeli Covert Relationship. By Andrew Cockburn and Leslie Cockburn.
In Bed With the Israelis? DANGEROUS LIAISON: The Inside Story of the U.S.-Israeli Covert Relationship, By Andrew and Leslie Cockburn September 01, 1991 | Dan Raviv | Raviv, a CBS News correspondent based in London, is co-author of "Every Spy a Prince: The Complete History of Israel's Intelligence" (Houghton Mifflin.)


Zemmour n'a rien révélé du tout lorsqu'il a écrit sur la prétendue "opération Ronces". On sait déjà depuis longtemps qu'Israël et ses experts en sécurité et en armement sont régulièrement sollicités pour l'entraînement "antiterroriste" des forces de police de nombreux pays occidentaux. Le traitement des Noirs aux USA est fortement lié à l'entraînement des policiers américains en Israël, où les Noirs et les Arabes sont traités plus brutalement que des animaux.


In Israel Too, Young Black Men Face Police Racism and Brutality Israel's police force's record of brutality and over-policing against Israelis of Ethiopian descent mean, just like their peers in the U.S., young black Israelis are growing up in an atmosphere of fear and intimidation.
Pro-Palestinian activists accuse Israel of culpability in police slayings of black Americans in the U.S.
US Police Brutality Result of Israeli Training: Kevin Barrett This situation has gotten worse as more and more American police are trained in Israel, where they are taught to treat minorities the way the Israelis treat Palestinians,” Kevin Barret told the Tasnim news agency.
Mais selon le mouvement Alt-Right, c'est juste la faute à la gauche Soros s'il y a des émeutes raciales aux USA... Pas un mot sur l'entraînement à la brutalité policière que les policiers américains reçoivent quand ils vont se faire entraîner en Israël.
Police Brutality Against Blacks a Result of Israeli Training: Analyst
Les propos d’Éric Zemmour sur Tsahal ignorés en Israel
Révélation choc d’Éric Zemmour : « L’armée française, aidée par Israël, va nettoyer et récupérer nos territoires »
Eric Zemmour : «L'armée française va reconquérir les banlieues comme Israël l'a fait à Gaza»
Zemmour divulgue l’existence d’un plan franco-israélien contre les banlieues «Opération ronces» : tel est le nom de code d'une stratégie militaire élaborée par la France et Israël pour «reconquérir» et «nettoyer» les quartiers populaires selon le polémiste antimusulman et sioniste Éric Zemmour.
VIDEO - Zemmour : l’armée française collabore avec israel pour «nettoyer les quartiers perdus » comme à Gaza
Commentaire intelligent lu sur un forum: "Zemmour prouve une fois de plus avec cette sortie imbécile qu'il ne connait rien à l'armée et au monde militaire. La prétendue opération "ronces" n'a rien d'un plan pour reconquérir les cités. C'est un des nombreux plans de sécurisation et de protection des population d'une ville qui subirait une insurrection armée. Des exercices de ce type sont d'ailleurs souvent montés des villes françaises, au milieu des passants médusés. Ce plan est une réflexion menée par des analystes de l'EM, on les paye à envisager tous les scénarios, des tonnes et des tonnes de plans sont pondus tous les ans par l'Etat-major des armées sans jamais être utilisés, ou même ressortis des cartons. Tsahal n'a RIEN à voir avec l'élaboration de ce plan, les militaires de l'EM se sont simplement inspirés, entre-autres, des retours d'expérience de la guerre à Gaza. Aucun officier israélien n'a participé à sa rédaction. Autant Zemmour peut être un bon observateur de la politique française, mais il ne comprend ni ne connait RIEN au monde de la défense et à la guerre. On se rappelle son affirmation imbécile qui disait que Daesh avait plus de chars que l'armée française (on a du bien en rire à la direction du renseignement militaire), rumeur propagée par l’inénarrable Xavier Raufer, le copain d'Alain Bauer, qui la tenait soi-disant d'une source à l'état-major (tiens tiens comme Zemmour avec "l'opération Ronces" ), ou encore son admiration devant les "merveilles technologiques" de l'armée russe en Syrie dont la moitié des bombes guidées tombent à coté de l'objectif (chiffre donné dans le magazine DSI il y a quelques mois). Il ne connait rien à ces sujets et il affirme des choses de manière péremptoire qui s'avèrent être totalement erronées. Donc soit il se fait abuser par ses "sources" qui profitent de son inculture crasse dans ce domaine soit il ment de manière pure et simple pour faire bander les nationalistes de twitter qui n'attendent que de voir notre armée tirer sur des musulmans. J'ajoute qu'une telle opération me semblerait bien compliquée à réaliser compte tenu du nombre de musulmans dans l'armée française, et citer la bataille d'Alger comme exemple est stupide, car autant le succès tactique à été clairement au rendez-vous, autant cette bataille est l'une des raisons de la défaite politique française en Algérie. Donc à l'avenir mon conseil à Eric Zemmour sur les sujets défense, c'est museau !"

After bombings, New Yorkers cop an Israeli attitude: ‘Stuff’ happens
L’impasse de l’« israélisation de la sécurité »
Ce « modèle israélien » de lutte contre le terrorisme qui fascine politiciens et médias français


"The Zionist movement, created by the Jewish big bourgeoisie at the end of the 19th century, was born with a decidedly counterrevolutionary purpose. From the founding of the World Zionist Organization in 1897 to the present, Zionism, as ideology and political practice, has opposed the world revolutionary process.
Zionism is counterrevolutionary in a global sense in that it acts the world over against the three major forces of revolution: the socialist community, the working class movement in capitalist countries and the movement for national liberation.
Zionist counterrevolution began by making inroads in the European working class movement. In the early years, when the growth of monopoly capitalism and the expansion of reactionary tendencies that accompanied the establishment of the imperialist phase of capitalism demanded the unity and solidarity of the proletariat, the Zionists focused on dividing the working class.
They propagated the thesis that all non-Jews were, and would always be, anti-Semites; asserted that the only possibility for the Jewish masses’ well-being and justice was to emigrate to the “promised land”; and defended class collaboration, thus diverting the Jewish proletariat away from the struggle for their real emancipation and dividing and weakening the working class movement. It’s not fortuitous that in czarist police archives one finds documents calling for support for the Zionist movement as a way of stemming the tide of proletarian revolution.
Theodore Herzl, the founder of Zionism, wrote at the time in his diary:“All our youth; all those who are from 20 to 30 years old, will abandon their obscure socialist tendencies and come over to me.”
However, the efforts of Zionist counter-revolution could not hold back the wheels of history. The victory of the Great October Socialist Revolution in Russia ushered in a period of transition from capitalism to socialism on a world scale. The first victory of the proletariat, the premise of future victories, was a heavy blow to Zionism.
Most of the money that filled Zionist coffers came from Russia, where czarism had humiliated and oppressed the Jews for centuries. Russia provided a million immigrants for the Zionist colonization of Palestine. When the Russian Revolution liquidated the exploitation of man by man, it also destroyed the basis for Zionism in the Soviet Union.
Leninist policy on the national question toppled all Zionist myths that the Jews could not be fully incorporated, with equal rights, into society and destroyed all the racist claims on the inevitability of anti-Semitism. The Zionists never did, and never will, forgive the Soviet state and its Leninist Party, not so much for cutting off the money flow from Russia and for the loss of workers for the colonization effort, but because the Bolsheviks implemented a correct policy that incorporated the talents and efforts of the Soviet Jews into the tasks of building a new society and thus demonstrated the class origins of discrimination and anti-Semitism, breaking with the past and providing a genuine solution to the Jewish problem, a solution which was not and could never be a massive exodus to Palestine.
Zionist counterrevolution took on an anti-Soviet thrust. Before October 1917 the Zionists collaborated with Kerensky. Later they supported all the attempts at counter-revolution and enthusiastically participated in the different white “governments” set up in different parts of the country during the Civil War [in Russia]. They were active in all the moves against the Soviet Union from abroad, and their powerful propaganda machine spread a spate of lies about the first workers’ and peasants’ state in the world.
Not even the Soviet victory over German fascism, which saved so many Jewish lives, made the Zionists change their anti-Soviet stand.
With the outbreak of the cold war the Zionists collaborated in all the subversive and diversionary activities against the USSR and other socialist countries. The secret services of the Zionist state of Israel coordinated their spy activities with the CIA. Zionist agents played an active role in the counter-revolutionary attempts in Hungary and Czechoslovakia.
Today Zionism seconds the hypocritical anti-Soviet campaign on presumed violations of the human rights of Jews in the Soviet Union and does all it can to put pressure on Soviet citizens of Jewish origin so they will leave their true homeland and go to Israel. This effort by Zionist counter-revolution can only lead to new failures. And to complete the picture there is the Zionist counter-revolutionary action against the national liberation movements.
Soon after World War I, Zionist settlers penetrated into Palestinian territory, acting as the spearhead of British imperialist interests in opposition to the Arab peoples’ hopes for independence. Their role was clearly spelled out by the prominent Zionist leader Max Nordau in a statement to the British authorities:
“We know what you want from us: that we defend the Suez Canal.We must defend your route to India which passes through the Middle East.We are ready to take on that difficult task. But you must allow us to become powerful enough to carry out that task.”
And, as a matter of fact, the Zionists became a power and succeeded in establishing their own state in 1948: the Zionist state of Israel. Now their task is to defend oil routes, protect all the interests of U.S. imperialism and block the advance of the Arab revolution.
Backed by tremendous amounts of imperialist economic and military aid, the Zionists are constantly acting against national liberation movements.
At one time it was their mission to penetrate African and Asian independence movements, guarantee that the newly independent states followed paths acceptable to imperialism, that they not stray from the confines of neo-colonialism. Israel offered courses, advisers, all sorts of aid.
But the ploy wasn’t very successful. Israel’s increasing role as imperialism’s policeman in the Middle East, its racism and avowed expansionism made the young African and Asian nations see the dangers of Israeli “aid,” the treachery of Israeli foreign policy.
Nevertheless, the Zionist state took up a new role in the struggle of world reaction against progress. It went beyond the geographical confines of the Middle East, established friendly ties with all reactionary regimes and began to supply arms, equipment and advisers to those who were trying to suppress national liberation struggles.
The Israeli armaments industry specialized in designing and producing all sorts of weapons for urban and rural anti-guerrilla warfare.
The South African racist regime, the dictatorships of Guatemala and El Salvador, and the fascist Pinochet are among the best clients of the Israeli armaments industry.
Israeli arms sales in 1978 were estimated at $400 million.
One of their best clients was the Nicaraguan dictator Anastasio Somoza.
Zionist counter-revolution was present in Somoza’s Nicaragua in the form of Galil guns and Pull-push planes, but they couldn’t stop the victory of the Sandinista revolutionaries.
This is a symbol of our times: neither the machinations of Zionist counterrevolution, nor Israeli arms, can hold back the victorious march of the peoples of the world."
(Source: Nov 4, 1979 edition of Granma, official newspaper voice of Castro's government.)


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