Friday, October 22, 2010

Assassinat de JFK: rien à voir avec le décret 11110 et la Réserve Fédérale




L'assassinat de JFK n'a rien à voir avec l'Executive order 11110 et cet Executive order n'a rien à voir avec une quelconque stratégie de lutte contre la Fed. Il s'agit d'une grossière erreur colportée aux quatre coins du Web par les médias alternatifs et les naïfs, depuis la publication de Crossfire de Jim Marrs en 1989 (qui blâme les nazis!). Même Pierre Hillard (Conférence d'ER @49:42) colporte cette fausseté!

L'émission de ces billets spéciaux était fait en vertu d'une vieille loi du 19e siècle. Rien à voir avec une quelconque rébellion de JFK contre la Fed. (Bien qu'on puisse présumer avec une certaine prudence que JFK avait sûrement en tête de sabrer éventuellement dans le monopole de la Réserve Fédérale, mais rien ne permet de l'affirmer avec certitude.)

Michael Collins Piper a tout expliqué dans American Free Press (version originale anglaise, 2009) et dans son ouvrage Final Judgment: The Missing Link in the JFK Assassination Conspiracy paru pour la première fois en 1994 (voir plus bas).




Les faits réfutent le mythe
des 'Greenbacks de JFK'


par Michael Collins Piper

Page 15, AMERICAN FREE PRESS * 29 décembre 2008 * No 52

Ci-dessus une 'United States Note' de 1966. Sa seule existence prouve, au-delà de tout doute, que ce n'est pas vrai qu'aucun billet des États-Unis n'a été émis après l'assassinat de JFK et réfute la théorie voulant que JFK aurait été tué parce qu'il aurait ordonné que les Billets des États-Unis soient retirés de la circulation et qu'à sa mort, son successeur Lyndon Johnson aurait renversé ce décret de JFK. Le livre Final Judgment démontre que le décret de JFK n'avait rien du tout à voir avec les billets des États-Unis. Bien que la famille Kennedy ait été opposée à la Réserve fédérale et visait, ultimement, à contester ce monopole, le mythe des "Greenbacks de JFK" a brouillé les pistes dans le débat sur le complot de JFK et c'est même un mythe (dans lequel tant de personnes ont investi tellement de pieuses pensées) qui ne veut tout simplement pas mourir, même si les faits la contredisent.


La légende selon laquelle John F. Kennedy aurait défié la Réserve fédérale et les banquiers internationaux qui la contrôlent en émettant des 'US Notes' dans l'économie américaine en 1963 -- le payant ainsi de sa vie -- est un mythe qui ne veut pas mourir. Même s'il est vrai que que des billets américains sans charge d'intérêt ont été émis au cours de l'administration JFK -- aucun doute là-dessus --, il y a en fait beaucoup plus derrière cette histoire.

Premièrement, le contexte: en 1994, le livre de cet auteur, Final Judgment documentait un plan d'action de la famille Kennedy contre la Fed, conçu par le père de JFK, l'Ambassadeur Joe Kennedy, au cours d'une réunion privée en 1957 entre l'ambassadeur et un de mes amis, l'homme d'affaires international DeWest Hooker, un critique virulent de la Fed.

Lorsqu'ils discutaient des plans de la famille, Kennedy voyait à long terme, sachant pertinemment qu'il lui serait impossible de détrôner la Fed du jour au lendemain. C'est pourquoi l'objectif de la dynastie des Kennedy était de consolider leur pouvoir pour ensuite se retourner contre l'élite mondiale. Les Kennedy étaient assez astucieux pour savoir que JFK ne pouvait pas prendre de mesures sérieuses contre la Fed durant son premier mandat, confronté à une réélection ardue.

En dépit de ces révélations, immédiatement après la sortie de Final Jugement cet auteur a reçu plusieurs lettres disant, essentiellement, ceci:

Pourquoi n'annoncez-vous pas que JFK a émis un décret par lequel il a inséré de l'argent sans intérêt (parfois appelé "Greenbacks") dans l'économie américaine, contournant ainsi le monopole inconstitutionnel de la Réserve fédérale contrôlée par des banquiers internationaux? Ce faisant JFK a vraiment taillé une encoche profonde dans l'armure de la Fed. C'est certainement la principale raison pour laquelle il a été assassiné, mais vous ne mentionnez la Fed qu'en passant. Même Jim Marrs mentionne cela dans son livre Crossfire.

Avec ces préoccupations en tête, nous répétons ici ce que dit Marrs pour ensuite expliquer «l'histoire derrière l'histoire» que Marrs avait incorrectement rapporté. Marrs a écrit:
Un autre aspect souvent négligé de la tentative de Kennedy de réformer la société américaine concerne l'argent. Kennedy a apparemment réalisé que par le retour à la Constitution, qui stipule que seul le Congrès peut émettre la monnaie et réglementer l'argent, l'énorme dette nationale pourrait être réduite en ne payant aucun intérêt aux banquiers de la Réserve fédérale, qui impriment le papier-monnaie [et] le prêtent au gouvernement à intérêt.
Il a fait son premier pas dans ce sens le 4 juin 1963, en signant le décret 11110, qui a appelé à l'émission de 4,292,893,815 $ en 'US Notes' par l'intermédiaire du Trésor des États-Unis plutôt que par le système traditionnel de la Réserve fédérale. Le même jour, Kennedy a signé un projet de loi changeant les provisions des billets de un et deux dollars de l'argent à l'or, renforçant ainsi le dollar américain affaibli. . . Un certain nombre de "projets de loi Kennedy" ont effectivement été délivrés -- l'auteur a un billet de cinq dollars en sa possession avec comme en-tête "Billet des États-Unis" -- mais ils ont rapidement été retirés après la mort de Kennedy.

Les lecteurs attentifs constaterons que Marrs a cité le numéro du 31 octobre 1988 du respecté journal populiste, The Spotlight, comme source de ses informations.

Toutefois, ce que Marrs ne ignore apparemment, c'est que dans le numéro suivant, notre journal The Spotlight a publié un Erratum, expliquant qu'un employé subalterne avait trouvé cet article dans un autre bulletin d'information -- la rumeur circule en effet dans la presse populiste depuis des années -- et l'avait ensuite ajouté à une colonne présentant un assortiment de nouvelles brèves. Pourtant, comme notre rédacteur en chef l'a indiqué, cette histoire a été étudiée et prouvée comme étant complètement fausse.

Mais Marrs a raté la correction et a cité l'article original dans son best seller du New York Times et, par voie de conséquence, des milliers -- peut-être des millions -- tiennent cela pour acquis, et Marrs a été cité par d'autres auteurs à de nombreuses reprises. Maintenant, avec Internet et les émissions de radio alternative, cette fausse histoire a littéralement pris vie. Le personnel du Spotlight a mené une enquête sur cette légende et a rapporté les faits suivants:
La question était de savoir si le décret (EO) 11110 -- signé par JFK le 4 juin 1963 et censément abrogé par LBJ quelques heures après de l'assassinat de JFK -- a approuvé plus de 4 milliards de dollars en 'US Notes', délivrés directement par le Trésor, à la place des billets de la Réserve fédérale qui rapportent des intérêts aux banques de la Réserve fédérale.
En réalité, EO 11110 concernait l'octroi au secrétaire du Trésor du pouvoir d'édicter des règles et règlements relativement à la compétence du secrétaire d'agir sans l'approbation du président sur les ventes de lingots d'argent. En tant que président, JFK a révoqué ces deux éléments avec EO 11110.
Qui plus est, ce fut l'administration Reagan -- et non pas LBJ -- qui a finalement abrogé EO 11110. Et ce EO concernait des certificats d'argent -- non pas des billets verts -- quand Reagan a signé EO 12608, qui a révoqué plusieurs décrets dépassés, y compris celui dont il est ici question. Je répète: l'émission de 'US Notes' n'était pas l'objet du EO 11110 de JFK.
En outre -- et cela est très important -- les prétendus "billets verts de JFK" ont été émis conformément à la très ancienne législation fédérale exigeant qu'un certain nombre de billets US soient constamment mis en circulation par le Trésor. Cela n'avait rien à voir avec un quelconque décret (ordre exécutif) ou une quelconque mesure secrète particulière de la part de JFK.
En d'autres termes, les "Greenbacks de JFK" émis en 1963 seraient entrés en circulation de toute manière, peu importe quel président occupe la Maison Blanche à ce moment-là.
Le fait est qu'une loi du Congrès adoptée le 31 mai 1878 déclare que le Trésor américain est tenu de conserver 322 539 016 $ de billets américains en circulation à tout moment.

Ainsi, l'émission des 'US Notes' de JFK a été fait en vertu d'une loi qui existe depuis longtemps dans les livres.

Ceux qui citent un décret de JFK faisant référence à autre chose font erreur et rendent un mauvais service à des chercheurs sérieux.

Un dernier point: dans la dernière édition de Final Judgment, on trouve une illustration d'un billet américain de 1966. Il est authentique et se trouve en la possession d'un vétéran qui est aussi très critique vis-à-vis de la Fed. Les négociants en devises américaines vendent fréquemment des billets américains de l'ère post-JFK.

Ils peuvent vérifier l'authenticité de ces billets des États-Unis. Le fait que ce billet des États-Unis de 1966 existe prouve que ce n'est pas vrai qu'aucun billet des États-Unis n'a été émis après 1963, et pas vrai non plus que LBJ aurait aurait retiré les billets US de la circulation au moment d'assumer son poste de président après la mort de JFK.#

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Plus de détails dans l'annexe 5 de Final Judgment, de Michael Collins Piper, p.444-450


ANNEXE CINQ

Les « Greenback » de JFK—
La vérité sur la connexion de la Réserve Fédérale:
Une once de vérité et beaucoup de fausses informations


Final Judgment a été le premier livre à documenter le fait que la dynastie Kennedy avait en effet l’intention de casser tôt ou tard le monopole financier de la Réserve Fédérale sur le système monétaire américain. Cependant, il y a toujours ceux qui – en toute sincérité – répandent par inadvertance de fausses informations sur le complot lié à l’assassinat de JFK en déclarant que JFK – par décret présidentiel – avait réintroduit des ‘U.S. Notes’ non contrôlées par la Réserve Fédérale dans l’administration américaine au cours de son mandat présidentiel. Oui, des ‘U.S. Notes’ ont été émis pendant l’administration Kennedy – il n’y a pas de doute à ce propos – mais il est nécessaire d’en dire bien plus sur cette histoire.

L’histoire selon laquelle « La Réserve Fédérale a tué JKF » fait partie des controverses traditionnelles sur le complot de l’assassinat de Kennedy. En même temps, cependant, il y a beaucoup de fausses informations à ce sujet, et ici, je vais tenter d’aborder ce problème, bien que je sois certain que quoi que je dise, il y aura toujours ces « croyants authentiques » qui ne s’intéresseront pas aux faits, parce que les faits contredisent parfois, pour dire le moins, ce qu’ils ont toujours assumé de longue date comme un article de foi.

Immédiatement après la publication de la première édition de Final Judgment, j’ai reçu plusieurs courriers de mécontentement de la part de lecteurs qui me disaient essentiellement ceci :

Pourquoi ne reportez-vous pas dans Final Judgment que le Président Kennedy a émis un décret présidentiel qui insérait une monnaie libre d’intérêts (parfois appelée ‘Greenbacks’) dans l’économie américaine, contournant ainsi le monopole inconstitutionnel de la Réserve Fédérale sur la monnaie , contrôlée par les banquiers internationaux ? En faisant ainsi, JFK a fait une réelle fissure dans l’armure de la Fed. C’est presque certainement la principale raison pour laquelle il a été assassiné, mais vous mentionnez seulement la Fed en passant. Même Jim Marrs le mentionne dans son livre Crossfire.

A ma surprise, j’ai reçu de telles plaintes malgré le fait que dans le chapitre 4 de Final Judgment, je documente – pour la première fois – le projet de la famille Kennedy visant à démanteler complètement la Fed. Cela a été souligné par Joe Kennedy dans une réunion privée avec un de mes amis de longue date, l'homme d’affaires international et leader patriotique, DeWest Hooker, des années avant que Kennedy soit élu président.

Il n’y a dont pas controverse sur le fait que les Kennedy étaient au courant des agissements de la Fed et qu'ils étaient impatients de l’arrêter aussitôt que possible. Cependant, pour parler sincèrement, il semble assez évident que JFK était assez astucieux politiquement pour savoir qu’il ne pouvait faire aucune action sérieuse contre la Fed pendant son premier mandat, alors qu’ils faisait face à une dure campagne de réélection. Pendant son second mandat, cependant, il aurait bien pu prendre de telles initiatives.

Lorsqu’il discutait des projets de la famille concernant la Fed, Joe Kennedy parlait à long terme. Il savait que ce serait impossible, virtuellement du jour au lendemain, de détrôner la Fed et la communauté des banques internationales qui la contrôle. C’est pourquoi le but ultime de la famille Kennedy était de consolider son pouvoir, et ensuite de défaire la Fed.

Le fait est, comme je souligne aussi dans Final Judgment, qu’il y a eu des ‘U.S. Notes’ libres d’intérêts qui ont été émises au cours du mandat de Kennedy. J’en ai tenu entre mes propres mains – mais voilà ce qui est crucial de se rappeler : elles ont été émises conformément à une politique fédérale établie de longue date consistant à émettre un certain nombre de ‘U.S Notes’ sur une base régulière. Ces billets auraient été émis peu importe qui était président à ce moment – à moins, bien sûr, qu’un président populiste soit arrivé au pouvoir et ait complètement éliminé la Réserve Fédérale. Mais ça ne s’est pas produit.


CE QUE MARRS A DIT . . .

Maintenant, pour ceux qui ont cité le livre de Marrs comme source de cette histoire, je vais répéter, textuellement, ce que Marrs a écrit (et c’est aussi ce que d’autres défenseurs de cette théorie soutiennent) :

« Un autre aspect souvent négligé de la tentative de Kennedy de réformer la société américaine concerne l'argent. Kennedy a apparemment réalisé que par le retour à la Constitution, qui stipule que seul le Congrès peut émettre la monnaie et réglementer l'argent, l'énorme dette nationale pourrait être réduite en ne payant aucun intérêt aux banquiers de la Réserve fédérale, qui impriment le papier-monnaie [et] le prêtent au gouvernement à intérêt.

Il a fait son premier pas dans ce sens le 4 juin 1963, en signant le décret 11110, qui a appelé à l'émission de 4,292,893,815 $ en 'US Notes' par l'intermédiaire du Trésor des États-Unis plutôt que par le système traditionnel de la Réserve fédérale. Le même jour, Kennedy a signé un projet de loi changeant les provisions des billets de un et deux dollars de l'argent à l'or, renforçant ainsi le dollar américain affaibli. . . Un certain nombre de "projets de loi Kennedy" ont effectivement été délivrés -- l'auteur a un billet de cinq dollars en sa possession avec comme en-tête "Billet des États-Unis" -- mais ils ont rapidement été retirés après la mort de Kennedy.» (889)


INFORMATIONS FAUSSES

Maintenant, les lecteurs scrupuleux de Marrs se réfèreront sans nul doute à ses notes pour retrouver sa source concernant cette information. Je suis bien affligé de reporter qu’il cite mon propre journal d’alors, The Spotlight, tirage du 31 octobre 1988 (page 2), comme la source de cette information.

La raison pourquoi je dis que je suis affligé est que dans le tirage suivant, notre hebdomadaire publiait, en s’excusant, un Erratum du rédacteur indiquant que l’information était erronée et n’aurait par conséquent jamais dû être publiée. Un jeune rédacteur inexpérimenté avait inséré un bref article dans une colonne du journal, où il s’est faufilé au nez et à la barbe des autres éditeurs.

L’information, en fait, était basée sur une fausse information qui circulait depuis quelques années dans une collection d’autres bulletins qui avaient repris l’histoire mot pour mot, sans se poser de questions. Notre jeune rédacteur avait vu l’histoire, l’avait trouvé stimulante, et s’était engagé à la faire paraître.

Et maintenant, en conséquence de ce que nous avons rapporté, l’histoire a littéralement pris vie, particulièrement depuis que Jim Marrs l’a citée et que des milliers d’autres ont vu l’interprétation de Marrs en l’acceptant comme un fait. Depuis, Marrs a été cité à ce sujet encore et encore, tout particulièrement sur Internet.


ET MAINTENANT LES FAITS…

Donc, essentiellement, la question est de savoir si le décret présidentiel (Executive Order, EO) 11,110, signé par JFK le 4 juin 1963 et supposément abrogé par LBJ (Lyndon Baines Johnson) quelques heures après le décès de JFK, a approuvé plus de 4 milliards en ‘U.S. Notes’, émis directement par le Trésor, au lieu des billets de la Réserve Fédérale qui rapportent des intérêts aux banques de la Réserve Fédérale.

En fait, c’est l’administration Reagan – non pas LBJ – qui a finalement abrogé l’EO 11,110. Et cet EO concernait des certificats argent – pas des 'Greenbacks' – quand Reagan a signé l’EO 12,608, qui a révoqué plusieurs décrets présidentiels dépassés.

L’EO 11,110 concernait l’octroi au Secrétaire du Trésor du pouvoir d’édicter des règles et règlements relativement à la compétence du secrétaire d’agir sans l’approbation du président sur les ventes de lingots d’argent. En tant que président, JFK a révoqué ces deux éléments avec l’EO 11,110.

Répétons-le, l’émission de ‘Greenbacks’ (les dites « US Notes ») n’était même pas le sujet de l’EO 11,110 de JFK.

Les ‘Greenbacks’ qui ont été émis durant le mandat de Kennedy l’ont été conformément à la très ancienne législation fédérale exigeant qu’un certain nombre de ‘U.S. Notes’ soit toujours maintenu en circulation par le Département du Trésor, bien que, comme cela a été constaté pendant certaines périodes, le Trésor n’a pas su mener à bien cette mission.

Pour ceux qui ne sont pas versés dans les subtilités de la finance et de la controverse de la Réserve Fédérale, voilà une brève description des ‘U.S. Notes’ comme l’a décrit feue Gertrude Coogan, qui a étudié la monnaie pendant des années :

« Les ‘U.S. Notes’ sont un genre de monnaie sur laquelle les banquiers privés ne peuvent pas prélever d’intérêts aux contribuables. C'est de l’argent réel et elles sont considérée aujourd’hui comme une monnaie à cours légal (legal tender). Si toute la monnaie en usage dans ce pays était émise par le gouvernement des États Unis, nous n’aurions jamais eu de périodes durant laquelle le volume de monnaie tombe subitement pour quelque raison "mystérieuse". Les ‘U.S. Notes’ ne font pas d’intérêt à leur création, et elles ne peuvent pas être rappelées. » (890) En bref, les ‘U.S. Notes’ ne sont d’aucun profit pour les intérêts des banques privées, contrairement aux billets de la Réserve Fédérale.

Cependant, pour mémoire, nous allons citer ici l’explication correcte des raisons pour lesquelles 1) des ‘U.S. Notes’ ont effectivement été émises au cours de la période Kennedy, et pour lesquelles 2) les ‘U.S. Notes’ semblent maintenant « retirées » de la circulation.

Le fait est qu’une loi du Congrès adoptée le 31 mai 1878 a déclaré que le Trésor Américain devait conserver $322,539,016 en ‘U.S. Notes’ en circulation à tout moment.

Toutefois, Rudy Villareal a admis, en tant qu’agent du Département du Trésor devenu ensuite directeur de la Division des opérations de devises au Département du Trésor, dans une interview de 1982 pour le journal Spotlight, que le Trésor lui-même ne mettait pas d’ ‘U.S. Notes’ en circulation, même s’il avait été mandaté pour le faire par la législation ancienne et bien établie du Congrès. Il a dit que les ‘U.S. Notes’ étaient mises dans ce qui était appelé le coffre-fort des émissions, mais, comme le Spotlight l’a commenté, « il semble que par une sorte de magie sémantique, les bureaucrates considèrent ces billets enfermés comme des devises ‘en circulation’ »(891)

En fait, il apparaît que c’est pendant l’administration JFK que des ‘U.S. Notes’ ont été introduites dans l’économie pour la dernière fois, mais – répétons le – cela a été fait, non par le décret présidentiel spécial le plus souvent cité par ceux qui continuent à dire que « La Réserve Fédérale a tué JFK. »

Au lieu de ça, l’émission de ‘U.S. Notes’ pendant l’ère Kennedy a été faite en vertu d’une loi déjà existante dans les textes. Ceux qui citent un décret présidentiel de JFK qui, en fait, se réfère aux certificats argent, commettent une grave erreur et – intentionnellement ou non – rendent un mauvaise service aux recherches sérieuses sur le complot contre JFK. Je n’insisterai jamais assez sur ce point.

The Spotlight a publié des articles pour tenter de contrer les fausses informations qu’il avait lui-même contribué à faire circuler, pour réaliser plus tard qu’il y avait tellement de gens engagés à fond dans cette histoire, et si déterminés à prouver que « La Réserve Fédérale a tué JFK » que ceux-ci ont, en fait, fait ombrage aux efforts du Spotlight qui cherchait à remettre les pendules à l’heure.


RÉTABLIR LES FAITS HISTORIQUES

Mais est-ce que cela suffit de dire que The Spotlight ne fait aucunement partie d’une opération de dissimulation de l’implication de la Fed ? Au lieu de ça, The Spotlight essaie de faire toute la lumière sur la question, peu importe le coût, en tentant d'éviter à des patriotes sincères et critiques de la Fed l'embarras d'avoir relayé de fausses informations qui ne font que miner leur crédibilité, en plus de donner des munitions supplémentaires à la Fed qui tente de discréditer ses détracteurs.

J’espère vivement que cela va remettre les pendules à l’heure. Il n’y a pas de doute, comme je l’ai dit, que la dynastie Kennedy avait de grands projets pour défaire le monopole de la Réserve Fédérale sur la monnaie des États-Unis, mais l’EO 11,110 ne faisait pas le moins du monde partie d'un tel projet à long terme.

Cette histoire continue de faire parler d’elle encore et encore et malgré les efforts du Spotlight et d’autres en vue de rétablir la vérité, elle a maintenant une vie autonome. J’ai bien peur qu’elle ne s’arrête plus jamais désormais.

Pour conclure ce survol de la « connexion » de la Réserve Fédérale à l’assassinat de JFK, il semble approprié ici de désigner, une fois de plus, mais sous un angle différent, le vice fondamental dans la théorie (populaire parmi les « libéraux » qui se penchent sur l’assassinat de JFK) selon laquelle le complot lié à l’assassinat venait de « la droite ».

Le meilleur exemple montrant combien cette théorie est fausse (et comment la théorie elle-même, justement, se fonde sur un malentendu sur ce qui constitue précisément la pensée de la « droite » en Amérique) est probablement celui qu’on peut trouver dans le livre instructif de Walt Brown, Treachery in Dallas, l’une des meilleures parmi les plus récentes tentatives de comprendre le casse-tête JFK.


LA « DROITE » ET LA RÉSERVE FÉDÉRALE

Bien que Brown semble tout à fait sincère et n'est certainement pas en train de faire circuler de la désinformation, il désigne comme mobile de la « droite » (d'assassiner le président Kennedy) ce qui n’est tout simplement pas un mobile de la « droite ». Brown se penche sur la question épineuse de la position de JFK en relation avec le monopole privé de la monnaie, connu sous le nom de système de la Réserve Fédérale, et il nous sert le mythe populaire que nous avons disséqué plus haut.

Dans Treachery in Dallas, Brown écrit : « Quand les ‘U.S. Notes’ apparaissent en 1962, elles coûtent beaucoup d’argent aux grandes entreprises, aussi bien qu’aux intérêts bancaires, parce que le gouvernement, et non pas les banques, était devenu l’agent de courtage. Ces ‘U.S. Notes’ ont disparu après le 22 novembre, aussi soudainement qu’elles sont apparues. » (892) Il ajoute plus loin :

« Les grosses puissances d’argent aux États Unis ont gravement pris connaissance du fait que Kennedy s'emploie à entamer l’émission d’ ‘U.S. Notes’, devise introduite dans notre économie par le Trésor U.S., soit le seul groupe constitutionnellement affecté à cette tâche. D’autres monnaies ont été introduites dans le système par la Réserve Fédérale, dont la Constitution ne fait aucune mention, celle-ci étant muette en ce qui concerne le contrôle de l’émission de devises américaines par des sociétés privées. » (893)

Bien que l’analyse de base de Brown, sur la façon générale dont la Fed fonctionne, soit correcte (mais factuellement incorrecte quant aux données réelles justifiant pourquoi les ‘U.S. Notes’ ont été émises), Brown fait une erreur flagrante lorsqu’il cite l’émission des ‘U.S. Notes’ comme faisant partie des preuves d’un mobile « de droite » pour faire éjecter John F. Kennedy de la Maison Blanche.

Le fait est que la perception de Brown sur ce qui constitue la « droite » contre la « gauche » (ou tout autre camp, d’ailleurs) au niveau de la politique américaine est manifestement à côté de la plaque, car si Brown faisait la moindre petite enquête, il trouverait que c’est la « droite » américaine qui a toujours été férocement critique contre le système de la Réserve Fédérale.

A de rares exceptions près, telles que deux grands populistes texans de gauche – le représentant Wright Patman et le représentant Henry Gonzalez – et le représentant Jerry Voorhis, le démocrate californien que Richard Nixon a battu lors de sa réélection à la Chambre des représentants, les plus féroces et les plus virulents critiques à l’égard de la Réserve Fédérale et de sa manipulation de la monnaie ont été des populistes « de droite »: du père Charles Coughlin, le prêtre animateur de radio des années 30, au colonel James « Bo » Gritz, le héros de la guerre du Vietnam abondamment décoré qui s’est présenté aux présidentielles comme candidat indépendant aux élections de 1992. Gritz lui-même a affirmé que la première chose qu’il ferait une fois élu serait de réinstaurer le décret présidentiel de JFK émettant des ‘U.S. Notes’ dans l’économie. Mais, comme nous avons vu, un tel décret n’existe pas.

La position de JFK envers la Réserve Fédérale était, ainsi, une position « de droite » – plus qu’une position « libérale » ou « progressiste » – particulièrement à la lumière du fait que – comme nous avons vu plus tôt dans le chapitre 4 de Final Judgment – l'éducation de JFK sur cette question s’est faite sur les genoux de son père, un homme particulièrement « de droite ».

Il est intéressant de noter que ledit Jim Marrs inclut également la théorie selon laquelle « La Réserve Fédérale a tué JFK » – ma description du mythe, pas la sienne – dans son chapitre de Crossfire intitulé « Rednecks et pétrolières – extrémistes de droite et millionnaires texans », comme s’il y avait un lien entre les intérêts des « extrémistes de droite » et ceux qui contrôlent la Réserve Fédérale. Encore une fois, comme nous l’avons vu, ceci est basé sur un défaut de perception au mieux, et sur une mauvaise recherche au pire, mais ça trouble encore plus les eaux d’un élément déjà controversé, d’un sujet encore plus controversé.

La Réserve Fédérale a certainement en son pouvoir la capacité de manipuler les « extrémistes de droite » pour arriver à ses fins. Cependant, comme nous l’avons vu dans notre annexe sur Guy Banister et ses associés « de droite », on retrouve une connexion « de droite » (si l’on peut s’exprimer ainsi) dans le complot de l’assassinat de JFK, mais il y a certainement beaucoup plus dans cette histoire que ce que Brown, et Marrs, et d’autres, comprennent vraiment (ou peut-être plus que ce qu’ils disent).

Les intérêts bancaires qui profitent du monopole de la Réserve Fédérale sont, il faut le souligner, liés étroitement à la dynastie européenne Rothschild, tel que documenté dans des travaux tels que l’étude monumentale de Eustace Mullins, The Federal Reserve Conspiracy qui fait sans aucun doute autorité en la matière et qui a été la pierre angulaire de tous les écrits ultérieurs sur le sujet.

Ainsi, si l’on considère que la famille Rothschild, en fait, a été un mécène principal de l’État d’Israël, on peut facilement suggérer, alors, que même la théorie selon laquelle "La Réserve Fédérale a tué JFK" a sa propre crédibilité légitime, dans la mesure où le rôle du Mossad israélien – de connivence avec la CIA et la mafia Lanski – nous ramène en effet à une connexion Rothschild et à la Réserve Fédérale dans le complot d’assassinat.


LA PREUVE RÉFUTE LE MYTHE…


Un dernier point important digne d’être mentionné : une ‘United States Notes‘ de 1966 est illustrée dans la section photos de Final Judgment. J’ai tenu cette ‘United States Notes‘ de 1966 entre mes mains. Elle est authentique. Elle est en la possession d’un vétéran qui est aussi très critique vis-à-vis le système de la Réserve Fédérale.

Le fait même que cette ‘United States Notes‘ de 1966 existe prouve que ce n'est absolument pas vrai qu’aucun ‘United States Notes‘ n’a été émis après 1963. C’est donc une erreur de dire que le président Johnson a retiré tous les ‘U. S. Notes‘ de la circulation une fois devenu président, après la mort de JFK.

En fin de compte, ceux qui recherchent vraiment les faits sur le complot de l’assassinat de JFK ne se rendent pas service en promulguant de fausses information sur la connexion de la Réserve Fédérale. Ainsi, je suis heureux de pouvoir profiter de cette occasion pour tenter de rétablir la vérité.

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889. Jim Marrs, Crossfire. (New York: Carroll & Graf, 1995), p. 275.
890. The Spotlight, February 15, 1982 and April 20, 1992.
891. Ibid.
892. Walt Brown. Treachery in Dallas. (New York: Carroll & Graf, 1995), p.85.
893. Brown, p. 318.





KILL JFK = 'OPERATION HAMAN'

Voir: Haman et les assassinats politiques (HUSSEIN, STALINE, HITLER, LE TSAR, etc.)
Haman associé à la Croix du Christ (symbole de la croix: une "abomination" associée au Christ et à Haman pendu à un gibet en croix.)
Operation Haman comme nom de l'opération visant à tuer JFK... C'est pas prouvé mais vraisemblable. Ce nom illustre bien ce que représentait l'opération consistant à tuer Kennedy, quels intérêts ça servait. Pour comprendre le personnage maudit de Haman dans le drame du peuple juif devant-toujours-se-battre-pour-sa-survie, il faut relire le livre d'Esther. 
Voyez ce que le livre de Michael Collins Piper sur l'assassinat de JFK intitulé "FINAL JUDGMENT" révèle concernant cette habitude juive consistant à identifier ses ennemis à Haman pour les faire assassiner. Piper intitule même sa conclusion "Operation Haman? The Theory That Works":

(...)However, the primary reason behind Ben-Gurion's departure was the Israeli leader's inability to pressure JFK into accepting Israel's demands. According to Hersh: "There was no way for the Israeli public . . . to suspect that there was yet another factor in Ben-Gurion's demise: his increasingly bitter impasse with Kennedy over a nuclear-armed Israel." (143) Ben-Gurion had failed. The battle had been lost, but the war between the two men was still to be won.
A MODERN-DAY HAMAN?
What was on Ben-Gurion's mind as he turned over the reins of government to his successor? What was David Ben-Gurion's final act as Prime Minister of the Jewish State? In light of Ben-Gurion's explicit comment to John F. Kennedy that "my people have the right to exist . . and this existence is in danger," we can certainly make a good presumption.
In Ben-Gurion's eyes, John F. Kennedy was clearly a modern-day Haman—an enemy of the Jewish people. In Jewish folklore, Haman was a descendant of the Amalekites who served as prime minister to King Ahasueros of Persia. It was Haman who sought to convince the king that all of the Jews of his empire should be exterminated forever.
However, according to legend, a beautiful Jewish temptress named Esther used her feminine wiles on Ahasueros and, in the end, it was Haman who was instead put to death. The important Jewish holiday of Purim celebrates the deliverance of the Jews from Haman's intended holocaust.
In the Bible—Deut 25:19, I Sam. 15:8—the ancient Hebrews were urged to "blot out the memory of the Amalekites" from whom Haman descended.
In Israel—in 1963—David Ben-Gurion certainly looked upon John F. Kennedy as a modern-day Haman, a son of the Amalekites. As he pondered the brutal conflict with JFK, Ben-Gurion no doubt remembered the meditation that is read on Purim:
"A wicked man, an arrogant offshoot of the seed of Amalek, rose up against us. Insolent in his riches, he digged himself a pit, and his own greatness laid him a snare. In his mind he thought to entrap, but was himself entrapped; he sought to destroy, but was himself speedily destroyed . . . he made him a gallows, and was himself hanged thereon."
(...)
THE COMING OF THE MESSIAH
With John F. Kennedy lying in a grave in Arlington National Cemetery, Israel was safe—for the time being at least. The modern-day heir of Haman's legacy had been destroyed. That Lyndon Johnson—a man with a steadfast history of loyalty to Israel and its American lobby—was in line to assume the American presidency was a fact not gone unnoticed. Israel's messiah had come.
(...)"CONCLUSION: Operation Haman? The Theory That Works"(...)
Was there a code name for the conspiracy against President Kennedy? More than likely. But we, of course, will surely never know its name. Did the Mossad, perhaps, call it "Operation Haman"—naming the conspiracy to kill the American president after Haman, the ancient Amalekite conspirator who desired the destruction of the Jewish people? That code name would be as reasonable as any, considering Ben-Gurion's hatred for Kennedy—a modern-day Haman in his eyes.
(...)
In 1979 when Connally launched a well-financed bid for the 1980 Republican presidential nomination, he publicly challenged the power of the Israeli lobby in a highly controversial speech that, by all accounts, led to the end of Connally's presidential ambitions once and for all.
But what is interesting is that Connally' s speech was considered so inflammatory by the Israelis and their Americans supporters that a prominent Israeli educator and philosopher, Emmanuel Rackman, president of Bal Ilan University, actually called for Connally's assassination.
Comparing Connally to Haman, the ancient enemy of the Jewish people, Rackman—a rabbi—issued his call for Connally's assassination in the November 18, 1979 issue of The Jewish Week-American Examiner, the publication of the Israeli-government owned Jewish Telegraph Agency, a subdivision of the worldwide Jewish Agency.
Rackman's vicious attack on Connally was headlined: "John Connally Campaign Seen as Dire Threat to Israel and U.S. Jewry." Rackman quoted New York Times columnist William Safire as having said that for "the first time, a candidate for President has delivered a major address which he knew would disturb and dismay every American supporter of Israel."(986)
Rackman commented: "This is true. But does not this observation signify more than it says? Does it not mean that in Connally we have, for the first time, a candidate who in no uncertain terms is telling the American people that he does not want the support of Jews and that he wants to prove that one can be elected president without Jewish support.
"Furthermore, does it not mean that at long last we have a candidate who hopes to get elected by mobilizing support from all who share his total disregard of how Jews feel about him and is this not an invitation to all anti-Semites to rally behind him? I am generally not an alarmist but nothing in American politics in recent years so disturbed me as Connally's subtle communication to Jews that they can `go to the devil.' Even the Nixon tapes were not so upsetting.
"The American Jewish community must be alerted. If only we had stopped Hitler early enough, millions of Jews would still be alive. And Connally must be stopped at all costs. He must not even get near the nomination! He must be destroyed, at least politically, as soon as possible.
It is sufficiently early to make Connally look ridiculous and destroy him politically without bloodshed.
"Perhaps I am overreacting," said Rackman. "But if I have learned anything especially from the rabbinic view of Biblical history it is that we are less fearful and more forgiving of enemies who at least accord us a modicum of respect than we are of enemies who treat us with disdain, with contempt. That makes Arafat more acceptable than Connally." (987)
Rackman compared Connally with Amalek, another foe of the Jewish people: "'Remember Amalek,' we are told. 'Don't forget.' Eradicate him from the face of the earth. Simply because Amalek had no respect for us. He encountered us in his path and casually sought to exterminate us as vermin.
It is my fervent prayer," said this Jewish religious leader, "that American Jewry will not minimize the importance of the challenge they have been given and will act speedily and with devastating effectiveness."(988)
John Connally was not eradicated as Rackman urged. But his political career came to a halt after the major media began a campaign against him.
However, when John Connally died in 1993, the doctors said that Connally's fatal lung condition was a direct outgrowth of the chest wounds that he had received in the shooting in Dallas on November 22, 1963. So ultimately, in the end, John Connally did prove to be yet another victim of Israel—as much as if he had died on the same day as John F. Kennedy.



Voir aussi, de Michael Collins Piper:

Judas Goats -- The Enemy Within: The Shocking Story of the Infiltration and Subversion of the American Nationalist Movement, by M.C. Piper

THE POWER BEHIND SARAH PALIN, by M.C. Piper (American Free Press)

The New Jerusalem: Zionist Power in the United States, by M. C. Piper

Tuesday, October 19, 2010

Philip Zelikow et les mensonges de la Commission d'enquête du 11 septembre



VIDEO - Pentagon Author Exposes Zelikow’s Key Role in 9/11 Cover-Up



Un ancien officier du Pentagone dévoile le rôle clé de Zelikow dans le camouflage de la vérité du 11/9


Un ancien officier du Pentagone dévoile le rôle clé de Zelikow dans le camouflage de la vérité du 11/9

Maidhc Ỏ Cathail, 16 octobre 2010

Lors d’une interview accordée à la chaîne Fox Business, un officier du renseignement à la retraite a accusé le responsable de la Commission sur le 11/9 d’avoir étouffé les ratés du renseignement ayant mené aux attentats terroristes du 11 septembre 2001.

Apparaissant à l’émission politique Freedom Watch, le lieutenant-colonel Anthony Shaffer, un ancien agent de la Defense Intelligence Agency (DIA) et auteur d’Operation Dark Heart, un nouveau livre sur la guerre en Afghanistan qui a fait l’objet d’un grand battage médiatique, a parlé de sa rencontre en mi-octobre 2003 avec le Dr Philip Zelikow, alors directeur exécutif de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre la Zunie.

Au cours d'une mission d'enquête sur la base aérienne de Bagram en Afghanistan, l'équipe de Zelikow a été informée par Shaffer de Able Danger (~Danger possible), un projet d’épluchage de données de la DIA qui avait soi-disant permis d’identifier Mohammed Atta comme une menace pour la Zunie un an avant le 11/9.

Entre parenthèses, il se pourrait bien que le « Mohammed Atta » identifié par Able Danger soit un imposteur opérant sous une identité volée, comme ce fut le cas lors de l'assassinat d'un haut responsable du Hamas à Dubaï. Dans une interview accordée à un journal allemand et rapportée par The Guardian*, le père de Mohammed Atta a affirmé que son fils n'avait rien à voir avec les attentats et était encore en vie un an après le 11/9.

[* Ndt : Il est bien connu que 6 des 19 soi-disant pirates de l’air kamikazes du 11/9 sont toujours vivants. Avec Mohammed Atta, ils sont en réalité au moins 7. Voir la traduction française du rapport de The Guardian.]

Quel que soit le Mohammed Atta évoqué par Shaffer à Bagram, Zelikow se serait « tut, en état de choc, à la nouvelle. »

Selon Shaffer, Zelikow est venu à lui à la fin d’une réunion, lui a donné sa carte, et dit : « Ce que vous avez dit aujourd'hui est très important, très important. Venez me voir s'il vous plaît quand vous reviendrez à Washington. »

Revenu à Washington en janvier 2004, Shaffer a immédiatement contacté le bureau de Zelikow et dit de « patienter. » Une semaine après, Shaffer a de nouveau appelé et le personnel de Zelikow lui a dit : « Nous n'avons pas besoin de vous. Nous avons toutes les informations dont nous avons besoin sur Able Danger. Merci quand même. »

Pourtant, aucune information fournie par Shaffer ne figurait dans le rapport de 585 pages de la Commission sur le 11/9.

En septembre 2005, plus d'un an après la publication du rapport, Shaffer a dit avoir rencontré l'un des commissaires à Philadelphie. Au cours d’un déjeuner, il a dit au commissaire ce qu'il avait signalé à Zelikow en Afghanistan. Le commissaire a répondu « n'avoir jamais entendu parler de tout ça, » ajoutant que, « s'il avait su, cela aurait été d’un très grand intérêt pour lui [sic] et la Commission. »

« Beaucoup de choses non donc pas été signalées dans le rapport sur le 11/9 ? » a demandé le juge Andrew Napolitano, animateur de l’émission Freedom Watch.

« Des choses ont été laissées de côté, soit par négligence, soit, je le crois, volontairement, » a répondu Shaffer.

Un autre invité de l'émission, Michael Scheuer, qui a dirigé l’unité de Ben Laden à la CIA de 1996 à 1999, a parlé d'une expérience similaire frustrante avec le directeur de l’équipe de la Commission sur le 11/9.

Décrivant le rapport de la Commission sur le 11/9 comme « un camouflage et un mensonge de fond en comble, » Scheuer a dit avoir fourni à Zelikow plus de 400 pages de documents gouvernementaux officiels qui détaillaient les ratés du renseignement avant le 11/9.

« Je n'ai jamais eu de réponse de Zelikow, » a-t-il dit.

« Ils semblaient tous très intéressés par ce que vous aviez à dire, » a ajouté l'ancien officier de la CIA en se référant à ses réunions avec Zelikow et son personnel, « mais, en fin de compte, rien n’a figuré dans le rapport. »

Ce n'est pas la première fois que des questions sont soulevées au sujet des manipulations de Zelikow à la Commission sur le 11/9.

Dans son livre de 2009, The Commission, Philip Shenon, un journaliste d'investigation du New York Times, a écrit sur « la manière autoritaire qui a permis à Zelikow de contrôler le flux d'informations à la Commission, » et que « tout passait par lui. »

Tandis qu’avec son étroit contrôle sur la Commission Zelikow excluait des pièces troublantes de spécialistes de la sécurité nationale comme Shaffer et Scheuer, un intellectuel louche comme Laurie Mylroie avait l’opportunité d’avancer avec d’amples moyens les justifications les plus fausses en faveur de la guerre en Irak. Mylroie, dont le principal champion au sein du gouvernement était le sous-secrétaire à la Défense Paul Wolfowitz, affirmait que l'Irak était impliqué dans chaque attentat terroriste majeur contre la Zunie depuis le début des années 90, y compris celui du 11/9. Au cours des audiences de la Commission sur al-Qaïda, écrit Shenon, « Zelikow a fait en sorte qu'elle ait une place de choix à la table des témoins. »

Et pourquoi ne l’aurait-il pas fait ? Après tout, comme l’écrit Shenon, Zelikow avait un rôle important dans « le développement de l’étayage scientifique en faveur de la guerre en Irak. » Zelikow est l'auteur de trente et une pages de « The National Security Strategy of the United States, » la doctrine de « guerre préventive » annoncée au monde par George W. Bush en 2002.

Lors d’une audience à l'université de Virginie en septembre 2002, il a été demandé à Zelikow : « Pourquoi l'Irak attaquerait la Zunie ou utiliserait des armes nucléaires contre nous ? » Dans un rare moment de franchise, Zelikow a commencé à expliquer que la vraie raison de la guerre préventive contre l'Irak était « la menace contre Israël. »

Le juge Napolitano a demandé au lieutenant-colonel Shaffer si à Philadelphie le commissaire avait dit si quelqu'un à la Commission sur le 11/9 « avait un ordre du jour, cachait la vérité sur quelqu'un ou protégeait quelqu'un. » Selon Shaffer, la réponse du commissaire avait été : « Tout le monde à la Commission couvrait quelqu'un. »

Étant donné les répercussions fatales sur la carrière d’aborder un sujet tabou, sans parler de la dévotion bien connue de Rupert Murdoch à l'État d'Israël, il ne surprendra guère que le présentateur de Fox Business n'ait pas fouillé trop profondément dans ce que couvrait Philip Zelikow.

Original :
MAIDHC Ó CATHAIL: Pentagon Author Exposes Zelikow’s Key Role in 9/11 Cover-Up

maidhcocathail.wordpress.com/2010/10/16/pentagon-author-exposes-zelikow%E2%80%99s-key-role-in-911-cover-up/
Traduction copyleft de Pétrus Lombard



VIDEO - De la part du monde musulman, Louis Farrakhan exige de voir les preuves qu'Oussama Ben Laden a orchestré le 911

VIDEO - Dieudo sur le 2 poids 2 mesures, Ahmadinejad et la parole qui se libère, Israel et les USA derrière le 9/11

Netanyahou père spirituel de la «guerre contre le terrorisme»


Sur ce blog:

Traître à la nation américaine, Philip Zelikow, théoricien du "terrorisme catastrophique"

Zelikow et le mythe fondateur du 21e siècle américain

The Neocons' Ties to the 9/11 Commission

The Bush Doctrine & The 9/11 Commission

Les fauteurs de guerres

Rappel: c'étaient pas des musulmans qui ont été arrêté juste après le 11 septembre, c'étaient une soixantaine d'Israéliens

Résumé des preuves liant le Mossad aux coupables du 11 septembre

Selon le Grand rabbin orthodoxe sépharade Ovadia Yosef, "les Gentils n’existent que pour servir les Juifs"



"les Gentils n’existent que pour servir les Juifs"



Yosef: les Gentils n’existent que pour servir les Juifs
par Jonah MANDEL, Jerusalem Post
18 octobre 2010
traduit de l’anglais par Djazaïri
Selon le rabbin, les vies des non Juifs en Israël sont protégées par la divinité, afin d’éviter des pertes pour les Juifs.
La seule fin pour les non Juifs est de servir les Juifs, selon le rabbin Ovadia Yosef, le chef du Conseil des Sages de la Torah du parti Shas et éminent jurisconsulte Séfarade.
« Les Goyim ne sont nés que pour nous servir. Hors cela, ils n’ont aucune place dans ce monde – sauf pour servir le peuple d’Israël, » a-t-il dit samedi soir dans son sermon hebdomadaire sur les lois concernant les actions que les non Juifs sont autorisés à effectuer pendant le sabbat.
Selon Yosef, les vies des non Juifs en Israël sont protégées par la divinité, afin d’éviter des pertes pour les Juifs.
« En Israël, la mort n’a pas d’emprise sur eux… Avec les Gentils, ce sera comme pour toute personne – ils doivent mourir, mais [Dieu] leur accordera la longévité. Pourquoi? Imaginez que l’âne de quelqu’un meure, il perdra de l’argent.
C’est son serviteur… C’est pourquoi il a une longue vie, pour bien travailler pour son Juif, » a déclaré Yosef.
« Pourquoi a-t-on besoin des Gentils? Ils vont travailler, ils vont labourer, ils vont récolter. Nous nous assiérons comme un effendi pour manger.
C’est pour ça que les Gentils ont été créés », a-t-il ajouté.
Les sermons du samedi soir de Yosef ont vu de nombreuses déclarations controversées de la part du rabbin nonagénaire. En août, Yosef avait provoqué un tollé diplomatique quant il avait souhaité qu’un fléau s’abatte sur le peuple palestinien et ses dirigeants, une malédiction dont il s’était rétracté quelques semaines après lorsqu’il les avait bénis ainsi que tous les autres voisins d’Israël aspirant à la paix.
Mardi 19 Octobre 2010 http://mounadil.wordpress.com




VIDEO - David Duke sur le suprémacisme juif en V.F.!




Yosef: Gentiles exist only to serve Jews According to Rabbi, the lives of non-Jews in Israel are safeguarded by divinity, to prevent losses to Jews.

NON-WISDOM FROM THE TALMUD … LIKE THE DONKEY, NON-JEWS WERE CREATED TO SERVE JEWS

Meet your master goyim: Sephardi leader Yosef

ADL slams Shas spiritual leader for saying non-Jews 'were born to serve Jews'

Leading rabbi encourages IDF soldiers to use Palestinian human shields

Major rabbi says non-Jews are donkeys, created to serve Jews

SATANIC VERSES DISGUISED AS JUDAISM

Jewish Rabbi allows using Palestinians as human shields

'Politics obscuring racism' US Jewish leaders slam Rabbi Yosef's recent sermon; express concern over racism in Israel

The Meaning Of Non Jewish Existence, By Rabbi Ovadia Yosef

EMINENT RABBIN ISRAELIEN : "LES GOYS DOIVENT MOURIR"

Leading Rabbi Urges Israeli Defense Force To Use Palestinians As Human Shields

'Don't sell homes to gentiles' Shas spiritual leader Rabbi Ovadia Yosef says selling homes, land to non-Jews prohibited


(Flashback 2009) Cisjordanie : un rabbin déclare que les Juifs peuvent tuer les enfants et bébés qui « menacent » Israël
Un rabbin de Cisjordanie a publié il y a deux semaines un livre dans lequel il autorise les Juifs à tuer les « Gentils » qui « menacent » Israël.
Rabbi Yitzhak Shapiro, qui dirige une yeshiva (centre d'étude talmudique), précise dans son ouvrage La Torah du roi, que même les bébés et les enfants peuvent être tués s'ils représentent une menace pour la nation...
« Il est permis de tuer les Justes parmi les Nations, même si ils ne sont pas responsables de la situation menaçante », écrit-il aussi, ajoutant : « Si nous tuons un païen qui a péché ou a violé l'un des sept commandements - parce que nous nous soucions des commandements - il n'y a rien de mal à l'assassiner ».
Plusieurs rabbins éminents, dont le rabbin Yithak Ginzburg et le rabbin Yaakov Yosef, ont recommandé le livre à leurs élèves et disciples.Il faut dire que lorsque l'on connait le Talmud, ces thèses ne sont guère étonnantes...
Source : Haaretz

v.o.a.

West Bank rabbi: Jews can kill Gentiles who threaten Israel
Book by Rabbi Yitzhak Shapiro of Yitzhar permits even the murder of babies and children who pose threat.

By Haaretz Service
| Nov. 9, 2009 | 9:36 AM
Just weeks after the arrest of alleged Jewish terrorist, Yaakov Teitel, a West Bank rabbi on Monday released a book giving Jews permission to kill Gentiles who threaten Israel.
Rabbi Yitzhak Shapiro, who heads the Od Yosef Chai Yeshiva in the Yitzhar settlement, wrote in his book "The King's Torah" that even babies and children can be killed if they pose a threat to the nation.
Shapiro based the majority of his teachings on passages quoted from the Bible, to which he adds his opinions and beliefs.
"It is permissable to kill the Righteous among Nations even if they are not responsible for the threatening situation," he wrote, adding: "If we kill a Gentile who has sinned or has violated one of the seven commandments - because we care about the commandments - there is nothing wrong with the murder."
Several prominent rabbis, including Rabbi Yithak Ginzburg and Rabbi Yaakov Yosef, have recommended the book to their students and followers.


VIDEO - L'ancien testament un précis de génocide




De Marx à Rabbi Yosef
Gilad Atzmon, 20 octobre 2010
Au cas où les Goïm ne trouveraient pas de but dans la vie, le grand rabbin séfarade israélien Ovadia Yosef est là pour les aider. Dans son sermon de samedi, le rabbin Yosef a révélé que le seul but des Gentils est de servir les Juifs. « Les Goïm sont nés seulement pour nous servir. Sans cela, ils n'ont pas de place dans le monde. »

Le rabbin a eu l’amabilité de préciser quelques tâches pour les Goïm. « Pourquoi les Gentils sont nécessaires ? Ils travailleront, ils laboureront, ils récolteront. Et assis comme des effendi, nous mangerons. C'est pour ça que les Gentils ont été créés. »
J’estime qu'il est temps que les amis d'Israël dans la politique occidentale commencent à bien comprendre leur rôle dans notre univers judaïsé. L'AIPAC et les Amis conservateurs d'Israël ont une fonction vraiment cruciale : Ils sont là pour « aider » nos politiciens à comprendre pourquoi ils ont été créés.

Et leur rôle est, apparemment, de « servir les Juifs, » comme l’a éloquemment présenté le grand rabbin.
Mais il y a un sens beaucoup et même beaucoup plus sinistre dans le sermon du rabbin Yosef : selon lui, les Goïm « travailleront » dur, ils « laboureront » et « moissonneront » pendant que le Juif « sera assis comme un effendi » (maître) et « mangera. » Il exprime en quelques mots le profond mépris judaïque envers le travail.

Le grand rabbin nous donne un aperçu dévastateur de la désaffection judaïque envers ces aspects de la condition et expérience humaines. D'une manière non équivoque, il dépeint une distinction claire : les Juifs sont la race des maîtres et les Goïm ne sont rien, sauf une force de travail. Les Goïm sont là pour suer et se démener pendant que le Juif est « assis » et « mange. » J’estime que, en quelques mots, le rabbin Yossef a réussi à décrire les relations intrinsèques entre le judaïsme et le capitalisme.
Or, en réalité, le rabbin Yossef n'a-là rien inventé de neuf. Son sermon de samedi a un son assez familier pour moi. Karl Marx, dans son étude Sur la question juive, a identifié des aspects de l'idéologie juive au cœur du capitalisme : « C'est l'humanité (les Chrétiens et les Juifs) qui doit s'émanciper du judaïsme, » écrit Marx.

Marx est parvenu à identifier une inclination envers l'exploitation au cœur de la culture juive.
Mais, étant humaniste, Marx voulait croire que l'humanité (les Juifs et les autres) pourraient surmonter cette tendance. Beaucoup de premiers Sionistes étaient également convaincus que, à Sion, les Juifs se libéreraient et finiraient par devenir une nation comme les autres, grâce à la productivité et au travail.

Seulement, apparemment, le rabbin Ovadia Yosef n'est guère impressionné par les idéaux de Marx ou certains rêves du début du sionisme. Le rabbin Yossef est assez courageux (ou fou) pour esquisser le lien intrinsèque entre culture juive et capital.
Combien de temps le reste de l'humanité tolérera ce genre d'arrogance rabbinique ? C'est la seule question toujours en suspens.

Original : www.gilad.co.uk/writings/gilad-atzmon-from-rabbi-yosef-to-marx.html

Gilad Atzmon: From Rabbi Yosef to Marx
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

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WHOSE ‘UTOPIA’ WILL IT BE? Introduction by Willis Carto
The first two thirds of Chapter Two, "The Jewish Utopia: The New World Order" from 'The New Babylon - Those Who Reign Supreme : A Panoramic Overview of the Historical, Religous and Economic Origins of the New World Order. Inside the Rothschild Empire - The New Pharisees', Michael Collins Piper (2009). Jewish scholars proclaim a future New World Order in which the Jewish people will reign supreme. Will they?

TEACHING RELIGIOUS HATRED By Michael Collins Piper
Although Jewish people complain about Christianity and Islam being religions of hatred, a critical examination of Judaism itself is quite revealing. . . .

ANCIENT PREJUDICES STILL REIGN By Willis CartoThe goyim—then as now—were/are held in contempt. . . .

A CELEBRATION OF GENOCIDE By Willis Carto
Few people realize that one of Judaism’s foremost holidays celebrates the slaughter of 75,000 human beings. . . .


AUDIO - Israël devient officiellement une Théocratie -- la première du 21ème siècle (L'Autre monde, émission du 14 oct.2010)



Voir aussi:

Célébrer le meurtre des Palestiniens est une Mitzvah (bonne action), déclare un rabbin d'une colonie illégale

Le rabbin Shapira, auteur d'un livre qui approuve le meurtre des non-juifs, est soutenu par une douzaine de rabbins israéliens importants

Les dessous de l'empire Rothschild, les nouveaux pharisiens. Entrevue avec Michael Collins Piper

Rothschild, notre ennemi traditionnel

Pourim: notre ennemi traditionnel a gagné la Seconde Guerre mondiale

Le "sionisme secret" de Asher Ginzburg (Ahad Ha'am)

Israël, B'Nai Brith... serait-ce le KKK de la Maison des Rothschild?


Monday, October 18, 2010

Célébrer le meurtre des Palestiniens est une Mitzvah (bonne action), déclare un rabbin d'une colonie illégale

"A great mitzvah to be happy killing terrorist"



http://www.richardsilverstein.com/tikun_olam/2010/10/15/settler-rabbi-celebrates-murder-of-palestinians/

Settler Rabbi: Celebrating Murder of Palestinians ‘Great Mitzvah’

settlers celebrate murdered palestinians
'Celebrate the extermination of the Arab terrorists'
You may remember during the 1991 Iraq war that Saddam launched several SCUDs which hit Tel Aviv and killed an Israeli. There was dancing on the rooftops in the West Bank. Israelis were aghast and used that for years as an indignant proof of the brutishness of the Palestinian national movement. Now picture this, Palestinian militants murder four Jewish settlers from the most extremist of all settler groups. In the ensuing days, the IDF hunts down those it alleges to have planned and executed the attack and mows them down, in at least one instance killing a sleeping man in his bed. No proof ever offered. None needed. No trial, of course because this is justice-IDF style.
The result: a Simchat Torah style settler celebration of cold-blooded murder replete with dancing, joy, smiles, abundant feasting, etc. The poster begins with a verse from Psalms 58:10 expressing joy in vengeance:
The righteous man will be joyful when he sees they are avenged,
The soles of his feet washed in the blood of evil [doer].
rabbi ben zion motzpi
Rabbi Ben Zion Mutzafi: 'great mitzvah' to celebrate the murder of one's enemy
Is this ghoulishness Judaism? Is my religion one that bathes in the blood of its enemies? God forbid. It reminds me more of Nosferatu or Lady Macbeth bathing in the blood of her enemies.
An article in the settler publication, S’rugim, notes that Rabbi Ben Tzion Mutzafi declares that it is “permissible to celebrate the death of terrorists.” Not Israeli terrorists of course. Only the bestial non-Jewish kind. He adds: “On the contrary it is a great mitzvah” because a Biblical verse says that “there is joy in the destruction of evildoers.”
The poster concludes by calling on all of the Jewish people to arise to the Temple Mount, which carries with it the implicit call to rebuild the Holy Temple and destroy the Muslim holy places there: a tacit call for holy war against Islam.
Seven Knesset members are listed as endorsing and attending this bacchanalia of blood even including a member of Kadima, Yulia Berkovitch.
If Palestinians were brutes for dancing over the death of an Israeli then the settlers are equally beastly for their antics. Apparently, these faux Jews have forgotten the Midrash in which God silences His angels when they celebrate at the drowning of Pharoah’s army in the Red Sea:
My creatures are drowning in the sea and you rejoice?”
Yariv Oppenheimer also points to this wonderful verse from Proverbs 24:17:
בנפול אוייבך אל תשמח (“Do not rejoice when your enemies fall.”)
To these disgusting excuses for Jews, Palestinians are not human. Which of course justifies any Palestinian militant who sees Jews as less than human.
A bruch on all of ‘em, I say. H/t Ofer Neiman.
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VIDEO - L'ancien testament un précis de génocide

Settler Rabbi: Celebrating Murder of Palestinians ‘Great Mitzvah’

Yosef: Gentiles exist only to serve Jews According to Rabbi, the lives of non-Jews in Israel are safeguarded by divinity, to prevent losses to Jews.

NON-WISDOM FROM THE TALMUD … LIKE THE DONKEY, NON-JEWS WERE CREATED TO SERVE JEWS



Ouvrages recommandés:

Reckless Rites: Purim and the Legacy of Jewish Violence - (intro-pdf), by Eliott Horowitz (Princeton University Press)

Ethnic Specific Weapons, by sott.net

The Zionist Plan for the Middle East (translated by Israel Shahak), based on A Strategy for Israel in the Nineteen Eighties by O. Yinon

The Zionist Terror Network: The Zionist Terror Network: Background and Operation of the Jewish Defense League and Other Criminal Zionist Groups, by Michael A. Hoffman for the Institute for Historical Review (IHR)

Israel's Sacred Terrorism, by Livia Rokach

Jewish Fundamentalism in Israel, by Israel Shahak and Norton Mezvinsky

Histoire juive, religion juive, par Israël Shahak

Waters Flowing Eastward, by Paquita de Shishmareff ("L. Fry")

A Comprehensive History of Zionist Crimes, by Poseidon

The Ultimate World Order, as Pictured in "The Jewish Utopia", by R. H. Williams

Revenge of the Neanderthals (résumé en fr.), by The Barnes Review (edited by Michael Collins Piper)

The Golem, A World Held Hostage - Israel's Nuclear Hell Bomb, by Michael Collins Piper

The Samson Option: Israel's Nuclear Arsenal and American Foreign Policy (scribd) - (pdf), by Seymour Hersh

The Third Temple's Holy of Holies: Israel's Nuclear Weapons, by W.D. Farr et al.




Excerpt from Max Blumenthal's new book Goliath : Life and Loathing in Greater Israel
At the conclusion of prayers, eight major state-funded rabbis ambled up to the platform above the crowd, most representing an official yeshiva from a settlement or major Israeli city. With their long, gray beards, black suits, black fedoras, and wizened appearances, they looked as though they had been lifted from the imagination of some deranged anti-Semite. And here they were to defend a book that openly justified the mass slaughter of gentile babies, though to be sure, not all were willing to say that they agreed with its contents. The only point the rabbis agreed on, at least openly, was that the state should never scrutinize or punish the speech of religious authorities. With their penchant for firebreathing tirades against Arabs, homosexuals, and other evildoers, these rabbis knew they were next in line if Shapira and Elitzur were officially prosecuted.
Yaakov Yosef was escorted into the gathering by Baruch Marzel, a notoriously violent leader of the Jewish terrorist group, Kach. Up at the podium, Yosef hailed Marzel as a “gever,” or a great man of honor. Yosef was the son of Ovadiah Yosef, the spiritual guide of the Shas Party and former Chief Sephardic Rabbi of Israel. Despite Ovadiah Yosef’s penchant for outrageous ravings (“Goyim were born only to serve. Without that, they have no place in the world,” he proclaimed in a weekly sermon), he opposed the publication of Torat Ha’Melech, calling it “racist” and dangerous to Israel’s international image. But since joining the extremist, cultic Jewish sect of Chabad, Yaakov had taken on a decidely more radical posture than his father. (Elitzur was a Chabad rabbi.)
In his speech, Yosef attempted to couch Torat Ha’Melech within the mainstream tradition of the Torah. Quoting from Psalms Chapter 79 in order to demonstrate the book’s supposed consistency with established Halakhic teachings, Yosef declared, “Pour out your wrath on the nations that do not acknowledge you, on the kingdoms that do not call on your name; for they have devoured Jacob and destroyed his homeland.” He then reminded his audience of the Passover tale. “We asked the Jewish people, ‘You don’t want to read from the Hagadah at the Passover table [citing the slaughter of non-Jews]? Does anyone want to change the Bible or the statements of the Torah?” Shapira and Elitzur’s only crime, Yosef claimed, was remaining faithful to the oral and written statements contained in the Torah.
Next, Rabbi Haim Druckman, rose to speak. A former member of Knesset and winner of the 2012 Israel Prize for education, Druckman was a figurehead of Jewish extremism in Israel. In 1980, after a group of settlers embarked on a semi-successful terror plot to maim the leading Palestinian mayors of the West Bank (they crippled the mayors of Nablus and Ramallah), Druckman celebrated: “Thus may all of Israel’s enemies perish!” Hunched over the podium, the hoarse-throated Druckman was careful to avoid endorsing the contents of Torat Ha’Melech, volunteering only that he “hope[d] what happened here will end soon and that we will never have to make such conferences again.”
A more strident statement of support came from Rabbi Yehoshua Shapira, head of the state-sponsored yeshiva in the Tel Aviv suburb of Ramat Gan. Yehoshua Shapira bellowed, “The obligation to sacrifice your life is above all others when fighting those who wish to destroy the authority of the Torah. It is not only true against non-Jews who are trying to destroy it but against Jewish people from any side.”
Outside the conference hall, where the Kahanist Knesset member Michael Ben-Ari milled around with Baruch Marzel and Itamar Ben-Gvir, another aide he pulled from the ranks of Kach, Yossi and I chatted with a 22-year-old settler who spoke to us in an American accent. We demanded to know if he was willing to defend the provisions in Torat Ha’Melech justifying the murder of innocent children. Without hesitation or any initial shame, the young man, who refused to give his name, told us, “There is such a concept in Jewish law as an enemy population, and under very, very specific circumstances, according to various rabbinic opinions, it would be seemingly permissible to kill, uh, uh....” For a moment, he trailed off, and his eyes darted around the room. But the settler managed to collect himself and complete his statement. “To kill children,” he muttered uncomfortably.
The genocidal philosophy expressed in Torat Ha’Melech emerged from the fevered atmosphere of a settlement called Yitzhar located in the northern West Bank near the Palestinian city of Nablus. There, Shapira helps lead the settlement’s Od Yosef Chai yeshiva, holding sway over a small army of fanatics eager to terrorize the Palestinians tending to their crops and livestock in the valleys below them. Shapira was raised in an infl uential religious nationalist family. Like Yaakov Yosef, he took a radical turn after joining the Chabad sect under the tutelage of Rabbi Yitzchok Ginsburgh, the director of Yitzhar’s Od Yosef Chai yeshiva who defended seven of his students who murdered an innocent Palestinian girl by asserting the superiority of Jewish blood. In 1994, when the Jewish fanatic Baruch Goldstein massacred 29 Palestinian worshippers at the Cave of the Patriarchs in Hebron, Ginsburgh lionized Goldstein in a lengthy article titled “Baruch, Hagever,” or “Baruch, the Great Man.” Ginsburgh cast Goldstein’s murder spree as an act consistent with core Halakhic teachings, from the importance of righteous revenge to the necessity of the “eradication of the seed of Amalek.”
Under the direction of Ginsburgh and Shapira, Od Yosef Chai has raked in nearly $50,000 from the Israeli Ministry of Social Affairs since 2007. The Israeli Ministry of Education has supplemented the government’s support by pumping over $250,000 into the yeshiva’s coffers between 2006 and 2007. Od Yosef Chai has also benefited handsomely from donations from a tax-exempt American non-profit called the Central Fund of Israel. Located inside the Marc Brothers Textiles store in Midtown Manhattan, the Central Fund transferred at least $30,000 to Od Yosef Chai between 2007 and 2008. (Itamar Marcus, the brother of Central Fund founder Kenneth, is the director of Palestine Media Watch, a pro-Israel organization ironically dedicated to exposing Palestinian incitement). In April 2013, the Israeli government finally announced it would cease funding Od Yosef Chai, citing the yeshiva as a threat to public safety.
Though he did not specify the identity of the non-Jewish “enemy” in the pages of his book, Rabbi Shapira’s longstanding connection to terrorist attacks against Palestinian civilians exposes the true identity of his targets. In 2006, another rabbi in Shapira’s yeshiva, Yossi Peli, was briefly held by Israeli police for urging his supporters to murder all Palestinian males over the age of 13. Two years later, Shapira was questioned by Shin Bet under suspicion that he helped orchestrate a homemade rocket attack against a Palestinian village near Nablus. Though he was released, Shapira’s name arose in connection with another act of terror, when in January 2010 the Israeli police raided his settlement seeking the vandals who set fire to a nearby mosque. After arresting 10 settlers, the Shin Bet held five of Shapira’s confederates under suspicion of arson. None ever saw the inside of a prison cell.
Asked if the students at the Oded Yosef Chai yeshiva were taking the law into their own hands in attacking Palestinians, one of Shapira’s colleagues, Rabbi David Dudkevitch, replied, “The issue is not taking the law into our hands, but rather taking the entire State into our hands.”
Jewish settler violence has been a fact of life in the occupied West Bank since the 1970s. Since 2007, however, settler violence has spiked dramatically. A 2008 article in Ha’aretz attributed the rise in attacks to the 2005 withdrawal of settlers from the Gaza Strip, after which West Bank settlers vowed to answer each state action against them by with a “price tag” assault on Palestinians, thus establishing a deterrent “balance of terror.”
But a detailed analysis of documented settler attacks that occurred during the past decade by the Washington-based research institute, the Palestine Center revealed the violence as structural, not reactive. Staged without pretext and most frequently in West Bank areas under Israeli security control, the settlers acted without restraint. The report identified northern settlements such as Yitzhar as hotbeds of violent activity, with shooting attacks and arson on the rise. According to Yesh Din, an Israeli human rights group, the Israeli police closed 91 percent of investigations into settler attacks without indicting anyone, and usually failed to locate the suspects.
According to a March 2011 Ynet-Gesher poll of 504 Israeli adults, 48 percent of Israelis supported settler violence in retaliation to Palestinian or Israeli government actions, with only 33 percent stating their belief that settler violence was “never justified.” While a vast majority of Orthodox and religious nationalist respondents expressed strong support for settler attacks, 36 percent of secular Israelis did as well—a remarkably high number for a population that lives primarily inside the Green Line.
While Ginsburgh and Shapira provided the halakhic seal of approval for settler rampages in the north of the West Bank, in the south, their comrade, Dov Lior, the chief rabbi of Hebron, has cheered on the murder of anyone, Jew or non-Jew, who appeared to interfere with the redemptive cause of Greater Israel. At the funeral for Baruch Goldstein, Lior extolled the mass killer as “a righteous man” who was “holier than all the martyrs of the Holocaust.” Thanks in part to Lior’s efforts, a shrine to Goldstein stands inside the Jewish settlement of Kiryat Arba, where Lior presides over the yeshiva. At the same time, Lior pronounced Prime Minister Yitzhak Rabin a moser (a Jew who snitches to the goyim) and a rodef (a traitor worthy of elimination), helping establish the religious justification for Yigal Amir, one of Lior’s admirers, to assassinate him.
Lior’s penchant for overheated, fascistic tirades has not diminished with age. He has warned Jewish women not to allow in vitro fertilization with the sperm of non-Jews, claiming that “gentile sperm leads to barbaric offspring,” described Arabs as “evil camel riders” and said captive Palestinian militants could be used as subjects for live human experiments. The short, gray-bearded rabbi has even held forth on the evils of “boogie woogie,” declaring that rock and roll “expresses people’s animalistic and lower urges.” He added, “Something that belongs to the rhythms of kushim [Negroes] does not belong in our world.”
Thanks to the growing corps of religious nationalist youth signing up for army service after studying in hesder yeshivas, or institutions of religious learning that train young men for the military, Lior has secured considerable influence inside the military. In 2008, when the chief rabbi of the Israeli army, Brigadier General Avichai Ronski, brought a group of military intelligence officers to Hebron for a special tour, he concluded the day with a private meeting with Lior, who was allowed to regale the officers with his views on modern warfare, which includes vehement support for the collective punishment of Palestinians. Ronski, for his part, has overseen the distribution of extremist tracts to soldiers during Operation Cast Lead, including “Baruch, Hagever,” and a pamphlet stating, “When you show mercy to a cruel enemy, you are being cruel to pure and honest soldiers.”
In October 2009, a group of soldiers from the army’s notoriously abusive Shimshon Battalion upheld a protest banner vowing to refuse orders to evacuate settlements during a swearing-in ceremony at the Western Wall—“Shimshon does not expel.” When the army punished the two soldiers who organized the display of disloyalty by ejecting them from the unit, rabbis Ginsburgh and Lior promptly planned a religious revival in Jerusalem in their honor. A source told the Jerusalem Post that the ceremony would include the mass distribution of the newly published Torat Ha’Melech. Weeks after the incident, two more major Israeli army brigades, Nahson and Kfir, decorated their training bases with banners announcing their refusal to evacuate settlements.
Less than two years later, Matanya Ofan, the cofounder of a Jewish extremist media outlet based in Yitzhar, appeared in a viral online video in full army uniform, cradling an army-issued M-16 in one hand and a copy of Torat Ha’Melech in the other. The book had come to represent the unofficial code of the religious nationalist soldier. Staring into the camera, Ofan declared, “When I come at the border, with God’s grace, I will not listen to the nonsense that the commanders will tell me, and if I see an enemy coming towards the border I will do anything to stop him from passing and I will try and harm him—because this is how we can save the lives of the Jews. Only this way no Sudani or Syrian will get to Tel Aviv.” A caption at the end of the video read, “Jews, let’s win.”
By this time, the ranks of the army were overrun by religious nationalists, with more than a third of infantry officers expressing a right-wing religious point of view—a 30 percent jump since 1990. A 2010 study showed that 13 percent of company commanders lived in West Bank settlements. The army’s second-in-command, Deputy Chief of Staff Yair Naveh, was the first religious officer appointed to a position on the General Staff. He was also the officer implicated in the Anat Kamm scandal for ordering the assassination of Palestinian militants in flagrant violation of a Supreme Court ruling.
Another prominent religious Zionist was Yaakov Amidror, the former director of the analysis wing of the army’s military intelligence and commander of its officer academies. A settler with a puffy white beard, Amidror was appointed by Prime Minister Benjamin Netanyahu to serve as the director of his National Security Council. Besides advocating the reoccupation of the Gaza Strip, Amidror stirred controversy by calling for summary executions of Israeli soldiers who refused to advance in battle, and for using disproportionate force against the enemy’s civilian population.
“What should be said is, kill more of the bastards on the other side, so that we’ll win. Period,” he bellowed during a panel discussion on “National Values in the Israel Defense Forces.”
While Amidror’s views appeared to dovetail with some of those of the authors of Torat Ha’Melech, he did not dare defend them. This was a job for rabbis Lior and Yaakov Yosef, who became the most prominent apologists, if not the most enthusiastic boosters, of Torat Ha’Melech. In early 2011, with the controversy over the book still raging across Israel, Yosef and Lior provided the supreme rabbinical stamp of approval: a haskama, the kind of endorsement provided at the preface of Judaic works by scholars testifying to their halakhic value and the veracity of their contents.
“I was gladdened, seeing this wonderful creation,” Lior said of the book. That February, the minister of Internal Security issued an arrest warrant for Lior after he refused to come in for questioning on suspicion of incitement to racism, a crime in Israel that is seldom punished, but which carries a penalty of as much as five years in prison. Lior rejected the state’s order on the grounds that he had no obligation to abide by its rules; the Torah itself was being put on trial, he claimed.
Thus the self-proclaimed voice of Judaism in its purest form placed himself above the law.
Meanwhile, the arrest order provoked calls for total resistance from right-wing members of Knesset like Yaakov Katz, who said the government was behaving like the “dark regimes” that persecuted Jews throughout history, casting the attorney general in the role of Nazis and Pharoahs. Twenty-four members of Netanyahu’s coalition, including David Rotem, the chair of the Knesset’s Constitution, Law and Justice Committee, joined Katz in denouncing Lior’s arrest. Both chief rabbis of Israel, Yona Metzger and Shlomo Amar, issued a joint statement denouncing the arrest of a man they called “one of Israel’s greatest rabbis.”
The religious right’s ire exploded at a boisterous protest outside the Supreme Court in July 2011, with hundreds of young settlers breaching a wall outside the courthouse and attempting to storm the building. That same month, when two right-wing activists were caught breaking into his home, Shai Nitzan, the deputy state prosecutor, was forced to travel with a special security detail.
In May 2012, the government buckled under unrelenting pressure—the right-wing caved to the far-right—with Attorney General Yehuda Weinstein ruling that he had insufficient evidence to conclude that Torat Ha’Melech incited racism, mainly because the book was written in a “general manner.” Lior walked free along with the book’s authors, Shapira and Elitzur, consolidating their political dominance while ensuring that the tract they produced would continue circulating freely within the ranks of the army. Astonished by the state’s decision, Sefi Rachlevsky, a liberal columnist for Ha’aretz, pronounced Lior “the ruler of Israel.”
Having successfully exerted its influence on the military and the justice system, the religious right set out into mixed cities across Israel to promote segregation and punish miscegenation in a campaign that spread block by block, street by street.
Excerpted by arrangement with Nation Books, a member of the Perseus Books Group. Copyright © 2013.
Max Blumenthal is the author of Republican Gomorrah (Basic/Nation Books, 2009). Twitter at @MaxBlumenthal.




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