mardi 29 juin 2010

God's Jewish Warriors

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CNN: God's Jewish Warriors (Playlist)









Sur le blog de Richard Hétu (cyberpresse.ca) (Note: les couleurs et le gras sont de moi)

Le Lundi 28 juin 2010 | Mise en ligne à 9h24 | Commenter Commentaires (128)
Le «romantisme» du terrorisme sioniste

Le New York Times en viendra-t-il un jour à évoquer le «romantisme» du terrorisme palestinien ou islamiste? La question se pose après la publication d’une entrevue réalisée par la journaliste Deborah Solomon avec Tzipi Livni (photo), chef de l’opposition en Israël, dans le numéro courant du magazine du quotidien dont je cite un extrait :
Vos parents font partie des fondateurs du pays.
Ils ont été le premier couple à se marier en Israël, le tout premier. Les deux ont fait partie de l’Irgoun. Ils étaient des combattants de la liberté, et il s’étaient rencontrés en montant à bord d’un train britannique. Pendant le mandat britannique, ils ont volé un train afin d’obtenir de l’argent pour acheter des armes.
C’était une époque plus romantique. Votre mère est-elle encore vivante?
Non. Elle est morte il y a deux ans…
L’Irgoun, rappelons-le, a multiplié les attentats terroristes durant les années 1930 et 1940, tuant notamment 91 personnes (28 Britanniques, 17 Juifs et 41 Arabes), la plupart civiles, dans l’explosion de l’hôtel King David.
Même si Deborah Salomon emploie souvent un ton ironique ou sarcastique dans ses entrevues, on s’imagine mal qu’elle puisse trouver un jour romantiques les souvenirs de la fille d’un chef du Hamas ou laisser passer sans broncher la description de terroristes comme étant des «combattants de la liberté».
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Yitzhak Ginsburg (Wikipedia):
In 1994, Ginsburgh received much publicity on account of an article "Baruch Hagever"[3] in which he praised Baruch Goldstein who had massacred 29 Arab worshippers at the Cave of the Patriarchs in Hebron.[4][5] Rabbi Ginsburgh wrote that it is possible to view Baruch Goldstein's act as following five Halachic principles, namely "sanctification of God's name", "saving life" (referring to testimonies that he had allegedly received regarding a planned Arab massacre of Jews[6]), "revenge", "eradication of the seed of Amalek" and "war".[7] Motti Inbari commented on this:
In his writings, Ginzburg gives prominence to Halachic and kabbalistic approaches that emphasize the distinction between Jew and non-Jew (Gentile), imposing a clear separation and hierarchy in this respect. He claims that while the Jews are the Chosen People and were created in God's image, the Gentiles do not have this status, and are effectively considered subhuman. Accordingly, for example, the commandment "Thou shall not murder does not apply to the killing of a Gentile, since "You shall not murder" relates to the murder of a human, while for him the Gentiles do not constitute humans. Similarly, Ginzburg stated that, on the theoretical level, if a Jew requires a liver transplant to survive, it would be permissible to seize a Gentile and take their liver forcefully. From this point only a small further step is required to actively encourage and support the killing of non-Jews, as Ginzburg did in the case of Goldstein.[8]


Rabbi Mani Friedman (Wikipedia):

Controversy

In a statement to Moment Magazine Friedman was quoted as saying:
"I don’t believe in western morality, i.e. don’t kill civilians or children, don’t destroy holy sites, don’t fight during holiday seasons, don’t bomb cemeteries, don’t shoot until they shoot first because it is immoral. The only way to fight a moral war is the Jewish way: Destroy their holy sites. Kill men, women and children (and cattle In response to the offense that Jews, Muslims, and others took to the statement Friedman responded:
"It is obvious, I thought, that any neighbor of the Jewish people should be treated, as the Torah commands us, with respect and compassion. Fundamental to the Jewish faith is the concept that every human being was created in the image of G-d, and our sages instruct us to support the non-Jewish poor along with the poor of our own brethren.
The sub-question I chose to address instead is: how should we act in time of war, when our neighbors attack us, using their women, children and religious holy places as shields. I attempted to briefly address some of the ethical issues related to forcing the military to withhold fire from certain people and places, at the unbearable cost of widespread bloodshed (on both sides!) -- when one’s own family and nation is mercilessly targeted from those very people and places."[6]



(Flashback 2009) Cisjordanie : un rabbin déclare que les Juifs peuvent tuer les enfants et bébés qui « menacent » Israël
Un rabbin de Cisjordanie a publié il y a deux semaines un livre dans lequel il autorise les Juifs à tuer les « Gentils » qui « menacent » Israël.
Rabbi Yitzhak Shapiro, qui dirige une yeshiva (centre d'étude talmudique), précise dans son ouvrage La Torah du roi, que même les bébés et les enfants peuvent être tués s'ils représentent une menace pour la nation...
« Il est permis de tuer les Justes parmi les Nations, même si ils ne sont pas responsables de la situation menaçante », écrit-il aussi, ajoutant : « Si nous tuons un païen qui a péché ou a violé l'un des sept commandements - parce que nous nous soucions des commandements - il n'y a rien de mal à l'assassiner ».
Plusieurs rabbins éminents, dont le rabbin Yithak Ginzburg et le rabbin Yaakov Yosef, ont recommandé le livre à leurs élèves et disciples.Il faut dire que lorsque l'on connait le Talmud, ces thèses ne sont guère étonnantes...
Source : Haaretz

v.o.a.

West Bank rabbi: Jews can kill Gentiles who threaten Israel
Book by Rabbi Yitzhak Shapiro of Yitzhar permits even the murder of babies and children who pose threat.

By Haaretz Service
| Nov. 9, 2009 | 9:36 AM
Just weeks after the arrest of alleged Jewish terrorist, Yaakov Teitel, a West Bank rabbi on Monday released a book giving Jews permission to kill Gentiles who threaten Israel.
Rabbi Yitzhak Shapiro, who heads the Od Yosef Chai Yeshiva in the Yitzhar settlement, wrote in his book "The King's Torah" that even babies and children can be killed if they pose a threat to the nation.
Shapiro based the majority of his teachings on passages quoted from the Bible, to which he adds his opinions and beliefs.
"It is permissable to kill the Righteous among Nations even if they are not responsible for the threatening situation," he wrote, adding: "If we kill a Gentile who has sinned or has violated one of the seven commandments - because we care about the commandments - there is nothing wrong with the murder."
Several prominent rabbis, including Rabbi Yithak Ginzburg and Rabbi Yaakov Yosef, have recommended the book to their students and followers.




LA CONTROVERSE DE SION
par Douglas L. Reed.
Chap. 3 Les Lévites et la Loi
(...)Quand on arrive à la fin du Deutéronome, les commandements moraux ont été invalidés de cette manière, dans le but d’installer, sous l’apparence d’une religion, l’idée politique grandiloquente d’un peuple envoyé spécialement dans le monde pour détruire et « posséder » les autres peuples et pour dominer la Terre. L’idée de destruction est essentielle au Deutéronome. Si elle est enlevée, nul Deutéronome, ou loi mosaïque, ne subsiste.

Ce concept de destruction en tant qu’article de foi est unique, et son apparition en pensée politique (par exemple, dans la philosophie communiste) pourrait à l’origine provenir de l’enseignement du Deutéronome, car il n’y a pas d’autre source vérifiable.

Le Deutéronome est avant tout un programme politique complet: l’histoire de la planète, créée par Jéhovah pour ce « peuple spécial », doit se terminer par le triomphe de ce peuple et la ruine de tous les autres. Les récompenses offertes aux fidèles sont exclusivement matérielles : massacres, esclaves, femmes, butins, terres, empires. La seule condition imposée pour ces récompenses est l’observance des « lois et jugements »« lois et jugements » qui commandent essentiellement la destruction des autres. La seule culpabilité définie réside dans la non-observance de ces lois. L’intolérance est spécifiée en tant qu’observance, la tolérance en tant que non-observance - par conséquent, culpabilité. Les châtiments prescrits sont de ce monde et matériels, non spirituels. La conduite morale, pour peu qu’elle soit exigée, est requise uniquement envers les coreligionnaires, et les « étrangers » en sont exclus.

Cette forme unique de nationalisme fut présentée pour la première fois aux Judaïtes dans le Deutéronome, en tant que « Loi » de Jéhovah et parole littérale, adressée par ce dernier à Moïse. La notion de domination mondiale par la destruction est introduite au début (chapitre 2) de ces « discours censés avoir été délivrés » par un Moïse agonisant:

«L’Éternel m’adressa la parole, et dit… À partir d’aujourd’hui, je répandrai la terreur et la crainte de toi parmi les peuples qui sont sous tous les cieux, qui entendront parler de toi, et trembleront, et seront dans l’angoisse à cause de toi ». En témoignage de cela, le destin de deux peuples est en même temps montré. Le roi de Sihon et le roi de Bashân « sorti[ren]t se battre contre nous, lui et tout son peuple », sur quoi ils furent « totalement détruits, les hommes et les femmes et les petits enfants », seul le bétail fut épargné et « le butin » emporté « en guise de proie pour nous » (l’insistance sur la destruction totale est un thème récurrent et significatif de ces anecdotes illustratives).

Ces premiers exemples du pouvoir de Jéhovah à détruire les païens sont suivis par le premier des nombreux avertissements stipulant qu’à moins que « les lois et jugements » ne soient observés, Jéhovah punira son peuple spécial en le dispersant parmi les païens. L’énumération de ces « lois et jugements » suit les Commandements, dont la validité morale est détruite en même temps par une promesse de massacre tribal:
«Sept nations plus grandes et plus puissantes que toi » doivent être livrées aux mains des Judaïtes, et : « Tu les détruiras entièrement ; tu ne feras aucune alliance avec elles, et tu ne leur montreras aucune pitié… tu détruiras leurs autels… car tu es un peuple saint pour l’Éternel ton Dieu ; l’Éternel ton Dieu t’a choisi pour que tu sois un peuple spécial à ses yeux, entre tous les peuples qui sont sur la surface de la terre… Tu seras béni entre tous les peuples… Et tu consumeras tous les peuples que l’Éternel ton Dieu te livrera ; tes yeux seront sans pitié envers eux… l’Éternel ton Dieu enverra les frelons contre eux, jusqu’à ce que ceux qui restent et qui se cachent de toi, soient détruits… Et l’Éternel ton Dieu expulsera ces nations devant toi petit à petit… Mais l’Éternel ton Dieu te les livrera, et les détruira par une destruction puissante jusqu’à ce qu’il soient détruits… Et il livrera leurs rois entre tes mains, et tu détruiras leur nom de dessous les cieux ; aucun homme ne sera capable de se tenir devant toi, jusqu’à ce que tu l’aies détruit»
Arrivés au XXe siècle de notre ère, les peuples de l’Occident, dans l’ensemble, avaient cessé d’attacher toute signification actuelle à ces incitations, mais les peuples directement concernés ne pensaient pas la même chose. Par exemple, la population arabe de Palestine fuit en masse sa terre d’origine après le massacre de Deir Yassin en 1948, parce que cet événement signifiait pour eux (tel que ses auteurs l’avaient voulu) que s’ils restaient, ils seraient « entièrement détruits ».

Ils savaient que les dirigeants sionistes, en train de palabrer avec les politiciens britanniques et américains du lointain Occident, avaient déclaré à plusieurs reprises que « la Bible est notre Mandat » (le Dr Chaim Weizmann), et ils savaient (si les populations occidentales ne le réalisaient pas) que l’allusion se référait à des passages tels que ceux ordonnant la « destruction totale » des populations arabes. Ils savaient que les dirigeants occidentaux avaient soutenu et continueraient à soutenir les envahisseurs et ainsi, ils n’avaient même pas l’espoir d’une simple survie, sinon dans la fuite. Ce massacre de 1948 ap. J.- C. se rapporte directement aux « loi et jugements » stipulés au chapitre 7 du livre de la Loi, que les Lévites terminèrent et lurent en 621 av. J.- C.

Les incitations et la séduction du Deutéronome continuent :
« … Va prendre possession des nations plus grandes et plus puissantes que toi… l’Éternel ton Dieu ira lui-même devant toi ; tel un feu dévorant il les détruira, et il les terrassera devant toi ; alors tu les chasseras, et les détruiras promptement, comme l’Éternel te l’a dit… Car si tu observes avec zèle tous ces commandements que je t’ordonne… alors l’Éternel chassera devant toi toutes ces nations, et tu posséderas des nations plus grandes et plus puissantes que toi-même… même les côtes de la mer occidentale seront tiennes. Aucun homme ne sera capable de se tenir devant toi : car l’Éternel ton Dieu répandra la crainte et la terreur de toi sur toute terre que tu fouleras… »
Ensuite, Moïse, dans ce compte rendu, énumère les « lois et jugements » qui doivent être « observés » si l’on veut que toutes ces récompenses soient obtenues, et une fois encore « la Loi » est de détruire:
«Voici les lois et jugements, que tu observeras et pratiqueras… Tu détruiras entièrement tous les lieux dans lesquels les nations que tu posséderas ont servi leurs dieux… Quand l’Éternel ton Dieu aura exterminé les nations devant toi, où tu iras pour les posséder, que tu prendras leur place, et t’installeras sur leur terre : prends garde à ne pas tomber dans le piège en les suivant… et ne t’enquiers pas de leurs dieux.»
Ce principe de « la Loi » exige du fidèle qu’il détruise les autres religions. Impartiale quand elle fut promulguée, elle acquit une application spécifique dans les siècles qui suivirent, du fait que la foi chrétienne se répandait, et la majorité des juifs à l’époque évoluait dans la même zone géographique : l’Occident. (Cela faisait de la chrétienté l’objectif premier de l’ordre de « destruction totale des lieux… », et le dynamitage des cathédrales russes, l’ouverture des« musées anti-Dieu », la canonisation de Judas et autres actions des premiers gouvernements bolchevistes, qui étaient constitués aux neuf dixième de juifs de l’Est, furent à l’évidence des actes d’« observance » sous cette « loi » du Deutéronome).(...)












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