mardi 22 octobre 2013

"Je larguerais Israël demain matin!" dit au Congrès le professeur Michael Scheuer, ancien directeur de l'unité anti-Ben Laden à la CIA


"Si cela ne tenait qu'à moi, je laisserai tomber les Israéliens demain matin! Seul un imbécile ne saurait pas que notre relation avec Israël nous pousse à la guerre contre les musulmans!"

Dump the Israelis
Ex-CIA agent and professor Michael Scheuer recently told Congress that U.S. wars for the state of Israel are bankrupting the country. “We must stop the idiocy of democracy spreading in a totalitarian world,” he said. “I’d dump the Israelis tomorrow,” he exclaimed as congressmen squirmed in their seats. “Our relationship with Israel is costing us dead Americans and extraordinary expenses in fighting the Muslim world.”


L'ancien directeur de l'unité anti-Ben Laden à la CIA, Michael Scheuer, critique la politique étrangère des États-Unis au service d'Israël et prône le non-interventionnisme: "Je larguerais Israël demain matin!"
(The Special Relationship Between Israel and the United States. Doha Debates, Georgetown University, 2009. Voir le débat complet ici.)

Son site: http://non-intervention.com
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Le représentant Peter King, qui réplique à Scheuer au début de la vidéo, est un sioniste invétéré qui a demandé plusieurs fois des enquêtes sur le niveau d'islamisation du gouvernement américain et qui prône la guerre pour imposer la sécularisation occidentale aux États religieux (dits musulmans). Il a souvent droit de parole à l'émission de son collègue militant anti-islam Frank Gaffney, qui est convaincu que les Frères musulmans ont infiltré jusqu'à l'os l'administration Obama, au point que le FBI serait devenu antisémite. Gaffney, fondateur du Center for Security Policy, est un proche des néocons qui a déjà travaillé pour le juif néocon Richard Perle. Comme Perle, qui a fait le gros de sa fortune dans la vente d'armes, Gaffney a déjà fait l'objet d'une enquête par le FBI pour des soupçons d'espionnage pour Israël.) Perle a co-écrit des documents importants, tels que A Clean Break, et signé Rebuilding America's Defense, le fameux document du PNAC qui appelait à un nouveau Pearl Harbor à peine un an avant les événement du 11 septembre.

Le grand dilemme étasunien. Faut-il sacrifier la Syrie ou Israël ?
Entendu le 9 octobre 2013 par le Comité sur la sécurité nationale du Congrès, Michael Scheur, ancien directeur d'opération à la CIA, a évoqué le coût exorbitant de l'interventionnisme US. Il s'agit d'un coût que les Américains n'auraient certainement pas approuvé s'ils savaient que ces dépenses visaient notamment à renforcer la sécurité d'Israël.




CIA Bin Laden hunter Michael Scheuer: WHO “hates our freedoms” ?! _ on Kevin Barrett’s Truth Jihad Radio
This show was broadcast on January 28, 2014.
It is now archived here for everyone — Use Player
Coming Up Tuesday, January 28th —
Monday, Tuesday, Wednesday, and Saturday at 8am Pacific * 11am Eastern * 15:00 GMT
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Kevin Barrett's Truth Jihad Radio
EXCLUSIVE BROADCAST:
CIA Bin Laden hunter Michael Scheuer: WHO “hates our freedoms” ?!

Somebody around here hates our freedoms – but it isn’t al-Qaeda! That is the considered opinion of Dr. Michael Scheuer, a 20-year CIA veteran who headed the “get Osama Bin Laden” unit from 1996 through 1999. During his tenure at the CIA’s Bin Laden unit, Scheuer had no fewer than ten opportunities to kill or capture Bin Laden that got nixed by higher-ups.
The impression that the high command didn’t want to stop Bin Laden continued post-9/11, as the US seemingly went out of its way to let Bin Laden and his associates escape, first from Kabul, then from Jalalabad. Since then, Dr. Scheuer informs us, the powers-that-be have chosen to bankrupt the USA in ruinous and pointless wars that have only served to vastly increase whatever animosity toward America existed pre-9/11. And they have lied outrageously about just about everything – including the real motivation of Muslim insurgents (not “terrorists”)…and the real geostrategic/security crisis America faces.
Do the establishment’s outrageous lies and insane policies stem from the Israel lobby’s death grip on American politics? Should we “dump Israel tomorrow”? Does Saudi money contribute to the corruption? How will Michael Scheuer react to my “Zionist coup d’état” interpretation of 9/11? Who is it who REALLY hates our freedoms – and is destroying them? Tune in and find out what happens when a CIA anti-al-Qaeda chief meets a “radical Muslim conspiracy theorist” right here on Truth Jihad Radio!
Michael Scheuer is an Adjunct Professor of Security Studies at Georgetown University. He is the author of four books on terrorism-related issues and has drawn ever-more-hysterical attacks from the usual neocon suspects.
Kevin Barrett’s Truth Jihad Show is independently produced and hosted by Kevin Barrett and these shows are externally produced content. All externally produced content broadcast on No Lies Radio is the sole responsibility of the program-content producer and is not the responsibility of NoLiesRadio.org. Any questions or concerns should be directed to the content producer.



Juif.org - "C'est l'Islam qui menace la Paix dans le Monde, pas le Sionisme" Des musulmans aux États-Unis défilent pour défendre la Charia. La haine musulmane meurtrière envers les juifs s’étend, en fait, à tous les non-musulmans: chrétiens, hindous, bouddhistes, sikhs, bahaïs, sans parler des athées et esprits libres.

Khamenei : "le principal ennemi est le réseau sioniste"
Le guide suprême de l'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei, a déclaré lundi que "nous ne devrions pas faire d'erreur en sachant qui est l'ennemi principal, qui au moment présent est l'arrogance mondiale et le réseau sioniste criminel."
Mais non,c'est des Frères musulmans dont il faut se méfier le plus, car c'est eux qui tiennent entre leurs mains le gouvernement et l'armée des États-Unis!

Vous trouvez ça particulièrement choquant que des musulmans essaient de s'organiser pour dénoncer et contrer activement la propagande de haine dont ils font l'objet? Complot? Non, ils défendent leurs intérêts. Les juifs ne font pas que défendre leurs propres intérêts: ils attaquent ceux d'autrui, car  leur impérialisme juif implique la destruction du nationalisme non-juif.

Au fait, nombre de ces prétendus "infiltrés" sont de faux Frères musulmans:
Le Renseignement français a établi que, se présentant comme des membres radicaux des Frères musulmans, d'autres natifs d’Égypte et du Yémen étaient des agents juifs du Mossad infiltrés à Sharjah dans les Émirats arabes unis. Pourtant, ces « Frères musulmans » étaient en réalité des agents impliqués dans la fourniture de financements israéliens secrets pour les activités d’Al-Qaïda.

Sérieusement, c'est le genre de choses qu'on peut lire sur divers médiats alternatifs, mais surtout du côté des grands médiats qui aiment donner la parole aux sionistes et aux néocons. Faut-il en rire ou en pleurer?
Or, comme propagandiste en chef de FOX, Glenn Beck implique l'aile gauche américaine dans sa vision paranoïaque: «Croyez ce que vous voulez, mais la gauche travaille main dans la main avec les Frères musulmans et les extrémistes musulmans ... main dans la main." ...
Sean Hannity n'est pas bien mieux, en disant des choses comme, "Il me semble que l'extrémisme islamique est la grande menace au 21e siècle que (le communisme) représentait au siècle dernier ..."
Des références islamophobes semblables ont été entendues sur CNN, ABC, CBS, NBC et d'autres réseaux aux États-Unis. Même les journalistes de la chaîne très libérale MSNBC se sont avérés coupables d'avoir amalgamé l'Islam avec l'extrémisme.(...)
Récemment, en commentant les manifestants en Egypte, plusieurs journalistes ont visé les Frères musulmans comme étant des extrémistes.
Le professeur Sami Hamod dit que les Frères musulmans étaient à l'origine un instrument des États-Unis. Comment peuvent-ils être des extrémistes?
Il semble que les membres des groupes opposés à l'ingérence des États-Unis au Moyen-Orient se font étiqueter d'extrémistes islamiques.
(Source: Blog)


Frères musulmans et nationalistes:
En Egypte aussi, on rencontrait de grandes sympathies pour l'Allemagne. Un témoignage tangible en était l'existence d'un fort Parti nationaliste arabe, qui constituait un front anti-britannique avec les Frères musulmans et une grande partie des cadres de l'armée. Ce fut ainsi que, confiante dans la victoire de l'Axe en Afrique du Nord, l'armée égyptienne resta l’arme au pied lors de l’avance des troupes italo-allemandes, tandis que dans tout le pays avaient lieu des manifestations populaires en faveur de Rommel. Les Anglais réagirent en imposant au Roi Farouk un premier ministre pro-britannique et en incarcérant comme agents de l'Axe six mille Egytiens. Cela n'empêcha pas que pendant toute la durée du conflit les Chemises vertes opèrent activement en faveur du Reich. En 1945, encore, les Frères musulmans éliminèrent une haute personnalité égyptienne qui s'était déclarée favorable à l'entrée en guerre de l'Egypte contre l'Allemagne.
(...)
Qui plus est en 2004, Yasser Arafat ne reniait pas son appartenance à l’organisation dénommée « Frères Musulmans ». (Source: Le nazisme et l'Islam)
L'Association Breiz-Israel s'arrache les cheveux de la tête tellement elle a peur des Frères musulmans:
La LCR s’affiche en 2004 au Forum Social de Londres au coté du parti politique trotskiste anglais le « Socialist Workers Party ». Ces derniers ont inspiré l’événement et ont invité notamment Tariq Ramadan, Frère Musulman, tel Yasser Arafat, et lui aussi petit fils d’un fanatique tristement célèbre, Hassan Al Bannah fondateur de la dite secte intégriste des « Frères Musulmans ». Le SWP anime une liste électorale, « Respect » ou se côtoient militants d’extrême gauche et Frères Musulmans. Les responsables de la LCR s’affichaient donc aux cotés d’un certain député, George Galloway, chassé du Labour car trop extrémiste, qui commence chacun de ses discours par un vibrant « Salam Aleikum ». Egalement présente, Salma Yaqoob, islamiste radicale qui n’hésite pas à expliquer que la lutte contre le terrorisme est une guerre « raciste », « islamophobe ».
Quand ils disent "trop extrémiste", ils veulent clairement dire que Galloway dénonce trop le lobby sioniste! On dirait que nos chers médiat alternatifs qui se sont égarés au point de répandre la propagande anti-Islam ne lisent même pas leurs propres sources, car ils se rendraient vite compte qu'ils sont en train de faire le travail (de propagande) des sionistes! C'est facile de dire: "je veux être impartial, je veux pas taper toujours sur les mêmes jusqu'à en faire une obsession"... C'est pas être impartial que de répandre des théories du complot inconciliables et mutuellement contradictoires! C'est pas être impartial que d'attaquer les conspirateurs en même temps que de promouvoir leur message.  Ce message nous envoie attaquer les seuls opposants actifs de ces conspirateurs. C'est pas être impartial que de faire la job sale des sionistes!

VIDEO - "islamisation" de la Suède : Les suèdois de confession juive quittent le pays
VIDEO -  Les juifs et l'immigration
Debunked: the Zionist and Islamophobic libel of a “rape epidemic” by Muslims in Norway


En même temps que nos médiats alternatifs propagent la théorie du complot des Frères musulmans, ils propagent aussi des vidéos en faveur de George Galloway contre les sionistes, etc. C'EST SEMER LA CONFUSION! Et nos ennemis aiment semer le chaos et la confusion, soit dit en passant.

Nos excuses aux identitaires qui en veulent à ceux qui tendent la main aux musulmans, vous n'aimerez sûrement pas David Duke!
VIDEO - David Duke: Speech at Damascus
VIDEO - A Warning to the Muslim World



Cette histoire de "jihad du sexe" en Syrie continue d'être reprise dans les médiats alternatifs, même si ça fait longtemps qu'elle a été débunké! 
Vous allez être déçus : le « Jihad Nikah » (Djihad du sexe) en Syrie n’a jamais existé !

Même des médiats anti-Assad reconnaissent le mensonge: 
Spiegel online: ‘Sex Jihad’ and Other Lies: Assad’s Elaborate Disinformation Campaign  Syrian President Assad's regime is waging a PR campaign to spread stories that discredit its rivals and distract from its own crimes. Aided by gullible networks and foreign media, it has included tales of rebels engaging in "sex jihad" and massacring Christians.

Anti-Muslim crusaders make millions spreading fear

Palestinian mosque set on fire in suspected hate crime

Jewish settler supporters allegedly set fire to part of West Bank mosque

Jerusalem Councilman Aryeh King to Muslims: “Leave Israel”

Alain Jakubowicz, président de la LICRA : "L'islamophobie est un droit !". Et la judéophilie, un devoir ?

Jefferson Was the First President Defamed for Mentioning Islam

AMAZON.COM
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Thomas Jefferson’s Qur’an: Islam and the Founders
By Denise A. Spellberg
In this original and illuminating book, Denise A. Spellberg reveals a little-known but crucial dimension of the story of American religious freedom—a drama in which Islam played a surprising role. In 1765, eleven years before composing the Declaration of Independence, Thomas Jefferson bought a Qur’an. This marked only the beginning of his lifelong interest in Islam, and he would go on to acquire numerous books on Middle Eastern languages, history, and travel, taking extensive notes on Islam as it relates to English common law. Jefferson sought to understand Islam notwithstanding his personal disdain for the faith, a sentiment prevalent among his Protestant contemporaries in England and America. But unlike most of them, by 1776 Jefferson could imagine Muslims as future citizens of his new country.
Based on groundbreaking research, Spellberg compellingly recounts how a handful of the Founders, Jefferson foremost among them, drew upon Enlightenment ideas about the toleration of Muslims (then deemed the ultimate outsiders in Western society) to fashion out of what had been a purely speculative debate a practical foundation for governance in America. In this way, Muslims, who were not even known to exist in the colonies, became the imaginary outer limit for an unprecedented, uniquely American religious pluralism that would also encompass the actual despised minorities of Jews and Catholics. The rancorous public dispute concerning the inclusion of Muslims, for which principle Jefferson’s political foes would vilify him to the end of his life, thus became decisive in the Founders’ ultimate judgment not to establish a Protestant nation, as they might well have done.
As popular suspicions about Islam persist and the numbers of American Muslim citizenry grow into the millions, Spellberg’s revelatory understanding of this radical notion of the Founders is more urgent than ever. Thomas Jefferson’s Qur’an is a timely look at the ideals that existed at our country’s creation, and their fundamental implications for our present and future.
See also:
Salon.com: Our Founding Fathers included Islam
Thomas Jefferson's Koran: Islam and the Founders


Bended Knees: Zionist Power in American Politics
“Obama wants to see a stop to settlements: Not some settlements, not outposts, not natural growth exceptions”. – Secretary of State, Hillary Clinton, May 2009
“What the prime minister has offered in specifics of a restraint on the policy of settlements…..is unprecedented, there has never been a precondition, it’s always been an issue within negotiations.” – Hillary Clinton, BBC, November 1, 2009 (my emphasis)
“The US administration understands what we have always said … that the real obstacle to negotiations is the Palestinians (calling for a freeze on settlements)”. – Israeli Minister of Science and Technology Daniel Hershkowitz, November 1, 2009 (my addition).
“America, stop sucking up to Israel!” – Gideon Levy, Israeli journalist, Haaretz, November 1, 2009.
“US Zionists are sticking it to America, 24/7”, Anonymous Staff Official, Washington D. C., – October 31, 2009.

Foxman: Perceived U.S. weakness endangering Israel, American Jews
Ça montre que pour eux, il faut que les USA soient intimidants et face l'étalage de sa puissance en faisant des guerres et en inspirant la terreur dans le monde. Les USA sont leur "police mondiale", c'est leur Golem, leur assurance-vie! Si les USA ne font pu peur à personne, les juifs se croient vulnérables et sans défense!

Guerres impérialistes: Seule la guerre permanente fait survivre Israël…
Un analyste politique dit que le régime israélien a besoin de déclencher des guerres à travers le monde, spécifiquement au Moyen-Orient, s’il veut assurer sa survie et demeurer le récepteur principal de l’aide financière et militaire américaine, rapporte Press TV.





Former UK Foreign Minister Jack Straw Admits: Jewish Lobby Controls American Foreign Policy

Former UK cabinet minister and one of the main backers of the illegal invasion of Iraq, Jack Straw, has openly admitted that “unlimited funds” available to the Jewish lobby AIPAC are used to control American foreign policy in the Middle East.
Straw, who is of distant Jewish descent himself, made the remarks during a debate in the British last week during the Round Table Global Diplomatic Forum in the British House of Commons.
Tony-Blair-and-Jack-Straw
According to the Jewish Daily Forward newspaper, former Israeli Knesset Member Einat Wilf was in attendance at the debate and posted Straw’s comments on her Facebook page.
Straw said, according to Wilf, that the greatest obstacles to peace between Israel and the Palestinians and her Arab neighbors are the “unlimited” funds available to Jewish organizations and AIPAC in the U.S., as well as Germany’s “obsession” with defending Israel.
Straw served as both Home Secretary and Foreign Secretary under Prime Minister Tony Blair, and as Secretary of State of Justice under Prime Minister Gordon Brown.
Straw also said Germany’s “obsession” with defending Israel was another impediment to peace.
Straw’s about turn and open admission on the role of the Jewish Supremacist lobby has come as a surprise to many observers, as he was one of the major players behind the illegal invasion of Iraq which was carried out in response to demands from the Zionist lobby to attack that nation—even though it had no connection whatsoever to the terrorist attacks of 11 September 2001.
During an official inquiry into the conduct of the British government in dragging the UK into that war, Straw admitted that he deliberately withheld key legal advice from the public and parliament which warned that the invasion was illegal under international law.
Straw admitted he advised the Cabinet that invasion would be legal without a fresh United Nations mandate days after Lord Goldsmith, the then attorney general, had said privately that the opposite was true.


Pour le député britannique Jack Straw, « l’argent juif est un obstacle à la paix »

L'argent juif est le principal obstacle à la paix au Proche-Orient (Jack Straw)

Grande Bretagne ; Jack Straw, les juifs et l'argent

‘Unlimited’ funds to AIPAC block ME peace: Jack Straw

Former UK foreign secretary: AIPAC is the main barrier to peace
Jack Straw tells conference Germany is obsessed with defending Israel; outlines AIPAC's attempt to divert American policy. 

Former British Foreign secretary: Jewish money prevents peace

'Ex-U.K. FM: Jewish money biggest obstacle to Mideast peace': 'Unlimited' funds available to U.S. Jewish groups are controlling American Mideast policy, Jack Straw reportedly states in British parliament debate.

Our alliance with Israel has caused the United States to be isolated on the world stage because of Israel lawlessness on the international stage

Israel and the US: Drawing up lines of allegiance Jewish Americans are being asked whether they feel more loyal to the US or Israel – it's hard to imagine the issue being raise at a more sensitive time

Netanyahu halts distribution of 'loyalty' poll to U.S. Jews, Israeli expat

Israel asks U.S. Jews, Israelis: Where do your loyalties lie?

Pro-Israel organization sought to survey US Jews on dual loyalty

John McCain Thanks AIPAC for Supporting Military Intervention in Syria

Assad aide: Israel sent undercover troops to Syria

RT - ‘Scandalous’: Israel fumes as US officials spill the beans on Syrian missile strike
Les États-Unis parlent des récentes frappes israéliennes en Syrie ; Israël juge qu'ils auraient dû se taire et les accuse de "mettre en péril la confiance entre deux alliés".

TIMES OF ISRAEL - Israel ‘furious’ with White House for leak on Syria strike

THE GUARDIAN - US claims Israel attacked Russian missile shipment in Syria Americans accused of damaging 'trust between allies' by revealing Latakia air strike

MIDEAST MONITOR - Israeli Warplanes Attacked Syria: Tel Aviv outraged by US Intelligence Leaks Concerning Strike

TIME WORLD - Airstrikes on Syria: Israel Acts While US and Europe Fret About Intelligence: Intelligence leaks attributed to Washington are a growing concern for the Israeli government

Israel Buys the US Congress: Sabotaging the US-Iran Peace Negotiations by James Petras


Israël achète le Congrès US: Le sabotage des négociations de paix américano-iraniennes
Par James Petras
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, est intervenu depuis Tel-Aviv pour condamner toute possibilité d’accord entre le groupe 5+1 et l’Iran. Pour saboter les négociations de Genève, son gouvernement a mobilisé ses puissants relais aux États-Unis, qui ont eux-mêmes mobilisé les parlementaires et les journalistes qu’ils ont corrompus. Le professeur James Petras décrit ici la manière dont Israël impose ses objectifs au Législatif et à l’Exécutif états-uniens depuis une cinquantaine d’années. Réseau Voltaire | New York (États-Unis) | 9 novembre 2013
« Les groupes politiques pro-Israël tels que le AIPAC travaillent avec un financement illimité à détourner la politique américaine dans la région (du Proche-Orient). »
Jack Straw , membre (travailliste) du Parlement et ancien ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni.
« Les États- Unis devraient lancer une bombe atomique sur l’Iran pour inciter le pays à mettre fin à son programme nucléaire. »
Sheldon Adelson, le plus grand donateur du Parti républicain et un grand collecteur de fonds pour les comités d’action politique pro-israéliens, discours à l’Université Yeshiva à New York, le 22 Octobre 2013.
La question de la guerre ou de la paix avec l’Iran repose sur les politiques adoptées par la Maison-Blanche et le Congrès. Les ouvertures de paix de Rohani, le président iranien nouvellement élu, ont résonné favorablement dans le monde entier, sauf avec Israël et ses acolytes sionistes en Amérique du Nord et en Europe. La première séance de négociation s’est déroulée sans récrimination et a donné lieu à une évaluation optimiste des deux côtés. Précisément à cause de cette réponse initiale favorable, le gouvernement israélien a intensifié sa guerre de propagande contre l’Iran. Ses agents au Congrès, dans les médias et dans l’Exécutif sont mobilisés pour saper le processus de paix. Ce qui est en jeu, c’est la capacité d’Israël à mener des guerres par procuration à l’aide de l’armée des États-Unis et de ses alliés de l’Otan contre tout gouvernement contestant la suprématie militaire israélienne au Proche-Orient, l’annexion violente du territoire palestinien et sa capacité à attaquer n’importe quel adversaire en toute impunité. Pour comprendre ce qui est en jeu dans les négociations de paix en cours, il faut envisager les conséquences d’un échec : sous la pression d’Israël, Washington s’est déclaré prêt à activer ses armées —il s’agirait concrètement de frappes de missiles et d’une campagne de bombardement contre 76 millions d’Iraniens en vue de détruire leur gouvernement et leur l’économie—. Téhéran pourrait riposter contre une telle agression en ciblant les bases militaires US dans la région et les installations pétrolières du Golfe ce qui provoquerait une crise mondiale. C’est ce que veut Israël. Nous allons commencer par examiner le contexte de la suprématie militaire d’Israël au Proche-Orient. Nous allons ensuite procéder à l’analyse de l’incroyable pouvoir d’influence d’Israël sur le processus politique états-unien et comment il façonne le processus de négociation aujourd’hui, avec un accent particulier sur son pouvoir au Congrès.

Le contexte de la suprématie militaire israélienne au Proche-Orient

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, Israël a bombardé, envahi et occupé plus d’États du Proche-Orient et d’Afrique que n’importe quelle autre puissance coloniale précédente, excepté les États-Unis. La liste de ses victimes comprend : la Palestine, la Syrie, le Liban, l’Égypte, l’Irak, la Jordanie, le Soudan et le Yémen. Si l’on inclut les États où Israël a lancé des attaques et des assassinats terroristes quasi-clandestins, la liste serait grandement élargie pour en inclure une douzaine en Europe et en Asie —y compris les États-Unis—.
La projection de la puissance militaire d’Israël et sa capacité à mener des guerres offensives à volonté sont accompagnées d’une impunité quasi-totale. En dépit de ses violations répétées du droit international, y compris ses crimes de guerre, Israël n’a jamais été condamné par un tribunal international ou soumis à des sanctions économiques parce que Washington utilise son veto au Conseil de sécurité de l’Onu et la pression de ses alliés de l’Otan et de l’UE.
La suprématie militaire d’Israël a moins à voir avec le rayonnement techno-industriel inhérent de ses fauteurs de guerre et plus à voir avec les transferts et le vol pur et simple de la technologie nucléaire, chimique et biologique et des armes des États-Unis [1]. Les sionistes d’outre mer, aux États-Unis et en France, ont joué un rôle stratégique dans le vol et l’expédition illégale de la technologie nucléaire et de composantes d’armes en Israël, selon une enquête menée par l’ancien directeur de la CIA, Richard Helms.
Israël maintient d’énormes stocks d’armes biologiques et refuse tout accès à des inspecteurs internationaux d’armement et n’est pas tenu de respecter les traités de non-prolifération des armes nucléaires et chimiques en raison de l’intervention diplomatique états-unienne. Sous la pression de la « Configuration du pouvoir sioniste » (CPS), Washington a bloqué toute action qui pourrait limiter la production par Israël d’armes de destruction massive. En fait, les États-Unis, en violation du droit international, continuent de fournir à Israël des armes stratégiques de destruction massive pour qu’il les utilise contre ses voisins.
L’aide militaire US et les transferts de technologie vers Israël ont dépassé 100 milliards de dollars au cours du dernier demi-siècle. L’intervention diplomatique et militaire US était cruciale pour sauver Israël de la défaite pendant la guerre de 1973. Le refus du président Lyndon Johnson de défendre le navire de renseignement désarmé, l’USS Liberty en 1967, après qu’il eut été bombardé et couvert de napalm par des avions de combat israéliens et des navires de guerre dans les eaux internationales, a constitué une grande victoire pour Israël grâce aux conseillers sionistes de Johnson. En raison de son impunité, même lorsqu’il tue des militaires états-uniens, Israël a les mains libres pour mener des guerres d’agression et dominer ses voisins, commettre des actes de terrorisme et assassiner ses adversaires à travers le monde sans crainte de représailles.
La supériorité militaire non-contestée d’Israël a converti plusieurs de ses voisins en collaborateurs quasi-clients : l’Égypte et la Jordanie ont servi d’alliés de facto avec les monarchies du Golfe, en aidant la répression par Israël des mouvements nationalistes et pro-palestiniens de la région.
Le facteur le plus déterminant dans l’essor et la consolidation du pouvoir d’Israël au Proche-Orient n’a pas été ses prouesses militaires, mais sa portée politique et l’influence qu’il exerce par l’intermédiaire de ses agents aux États-Unis. Les guerres de Washington contre l’Irak et la Libye, ainsi que son soutien actuel aux mercenaires contre la Syrie, ont détruit les trois principaux opposants nationalistes laïques à ses ambitions hégémoniques.
Alors qu’Israël accumule plus de puissance dans la région, élargissant sa colonisation du territoire palestinien, son regard se tourne vers l’est pour détruire le dernier obstacle de sa politique coloniale : l’Iran.
Depuis au moins deux décennies, Israël a demandé à ses agents à l’étranger de détruire le gouvernement iranien en déstabilisant sa société, en assassinant ses scientifiques, en bombardant ses établissements militaires et ses laboratoires et en étranglant son économie.
Après que la CPS ait réussi à pousser les États-Unis vers la guerre contre l’Irak en 2003 —déchiquetant littéralement sa société laïque et tuant plus d’un million d’Irakiens—, elle a tourné son dévolu sur la destruction du Liban (Hezbollah) et le gouvernement laïque de la Syrie afin d’isoler l’Iran et de préparer une attaque. Alors que des milliers de civils libanais ont été abattus en 2006, l’attaque du Liban par Israël a échoué, malgré le soutien du gouvernement états-unien et malgré une campagne de propagande sauvage. Rendu hystérique par son échec tout autant que pour « compenser » sa défaite face au Hezbollah et pour « remonter son moral », Israël a envahi la Bande de Gaza en 2008-09 —le plus grand camp de prison à ciel ouvert du monde— et l’a détruite une grande partie .
N’ayant pas la capacité militaire d’attaquer l’Iran pour son propre compte, Israël a orienté ses agents vers la manipulation de Washington pour commencer une guerre avec Téhéran. Les dirigeants militaristes à Tel-Aviv ont mobilisé leurs atouts politiques à travers les États-Unis pour travailler à détruire l’Iran —le dernier adversaire redoutable à la suprématie d’Israël au Proche-Orient—.
La stratégie israélo-CPS est conçue pour ouvrir la voie à une confrontation entre l’Iran et les États-Unis, en utilisant ses agents dans l’Exécutif ainsi que sa corruption et son contrôle du Congrès. Le contrôle de la CPS sur les médias de masse renforce sa campagne de propagande : tous les jours le New York Times et le Washington Post publient des articles et des éditoriaux afin de promouvoir l’agenda de guerre d’Israël. Le CPS utilise le département d’État pour forcer d’autres pays de l’Otan à eux aussi affronter l’Iran.

La guerre par procuration d’Israël contre l’Iran : la pression politique états-unienne, les sanctions économiques et les menaces militaires

Seule, la « guerre » d’Israël contre l’Iran ne constituerait pas grand chose de plus que son sabotage cybernétique, des assassinats périodiques de scientifiques par ses agents rémunérés au sein de groupes terroristes et des discours incessants de politiciens israéliens et de leur foule de bénis-oui-oui. En dehors d’Israël, cette campagne a eu peu d’impact sur l’opinion publique. La « guerre » d’Israël contre l’Iran dépend exclusivement de sa capacité à manipuler la politique US à l’aide de ses agents locaux, des groupes qui dominent le Congrès, et via les nominations de fonctionnaires occupant des postes clés dans les départements du Trésor, du Commerce et de la Justice, et comme « conseillers » aux affaires du Proche-Orient. Israël ne peut pas organiser une campagne de sanctions efficaces contre l’Iran, ni influencer quelques pouvoirs importants. Seuls les États-Unis le peuvent. La domination d’Israël au Proche-Orient provient entièrement de sa capacité à mobiliser ses mandataires aux États-Unis à qui est assignée la tâche d’assurer la soumission totale aux intérêts d’Israël des représentants élus —en particulier en ce qui concerne les adversaires régionaux d’Israël—.
Stratégiquement placé, les citoyens à « double nationalité américano-israélienne » ont utilisé leur citoyenneté US pour obtenir des postes de haute responsabilité au sein du gouvernement, directement impliqués dans les politiques touchant Israël. Comme Israéliens, leurs activités sont conformes aux préceptes de Tel-Aviv. Dans l’administration Bush (2001-2008) ces haut fonctionnaires, « Israéliens en premier », ont dominé le Pentagone (Paul Wolfowitz, Douglas Feith), la sécurité au Proche-Orient (Martin Indyk, Dennis Ross), le bureau du vice-président (« Scooter » Libby), les départements du Trésor (Stuart Levey) et de la Sécurité de la Patrie (Michael Chertoff). Dans l’administration Obama les « Israéliens en premier » comprennent Dennis Ross, Rahm Emanuel, David Cohen, le secrétaire au Trésor "Jake le serpent" Lew, le secrétaire au Commerce Penny Pritzker et Michael Froman en tant que Représentant au Commerce, parmi d’autres.
La puissance par procuration d’Israël au sein de l’Exécutif est comparable à sa domination du Congrès. Contrairement à certaines critiques, Israël n’est ni un « allié », ni un « client », des États-Unis. La preuve de la brute asymétrie de la relation abonde dans le dernier demi-siècle. En raison de ces agents puissants dans le Congrès et au sein du pouvoir exécutif, Israël a reçu plus de 100 milliards de dollars des États-Unis au cours des 30 dernières années, soit plus de 3 milliards de dollars par année. Le Pentagone a transféré de la technologie militaire sophistiquée et s’est engagé dans plusieurs guerres pour le compte d’Israël. Le Trésor états-unien a imposé des sanctions bloquant des investissements potentiellement très lucratifs au Proche-Orient (Iran, Irak et Syrie) privant le secteur agricole, manufacturier et les compagnies pétrolières de plus de 500 milliards de dollars de recettes. La Maison-Blanche a sacrifié la vie de plus de 4 400 soldats états-uniens dans la guerre en Irak —une guerre promue par les mandataires d’Israël à la demande des dirigeants d’Israël—. Le département d’État a rejeté les relations amicales et rentables avec plus de 1,5 milliard de musulmans en soutenant la colonie illégale de plus d’un demi million de colons juifs qui occupent militairement la terre palestinienne en Cisjordanie et à Jérusalem.
La question stratégique est de savoir comment et pourquoi cette relation unilatérale entre les USA et Israël persiste depuis si longtemps, même si cela va à l’encontre de tant d’intérêts stratégiques et de l’élite des États-Unis ? La question la plus pressante et immédiate est comment cette relation historiquement déséquilibrée affecte les sanctions américano-iraniennes contemporaines et les négociations nucléaires ?

L’Iran et les négociations de paix

Sans doute le président iranien nouvellement élu et son ministre des Affaires étrangères sont prêts à négocier la fin des hostilités avec les États-Unis en faisant des concessions majeures garantissant l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire. Ils ont déclaré qu’ils sont ouverts à réduire, voire à mettre fin à la production d’uranium hautement enrichi, à réduire le nombre de centrifugeuses et même à permettre des inspections intrusives spontanées, entre autres propositions prometteuses. Le gouvernement iranien propose une feuille de route avec des objectifs finaux dans le cadre des accords initiaux. La Haute-représentante aux Affaires étrangères de l’Union européenne, Catherine Ashton, a émis des commentaires favorables sur la première rencontre.
L’administration états-unienne a donné des signaux contradictoires après les invitations iraniennes et la séance d’ouverture. Certains commentaires individuels sont prudemment positifs, d’autres sont moins encourageants et rigides. Les sionistes de l’administration comme Jack Lew, le secrétaire au Trésor, insistent pour que les sanctions soient maintenues jusqu’à ce que l’Iran respecte toutes les demandes US (c’est à dire « israéliennes »). Le Congrès, acheté et commandé par la CPS, rejette les ouvertures prometteuses et flexibles iraniennes, en insistant sur les « options » militaires ou le démantèlement total du programme nucléaire légal et pacifique de l’Iran —positions de la CPS visant à saboter les négociations—. À cette fin, le Congrès a adopté de nouvelles sanctions économiques plus extrêmes afin d’étrangler l’économie pétrolière de l’Iran.

Comment les comités d’action politique d’Israël contrôlent le Congrès et préparent la guerre contre l’Iran

La Configuration du pouvoir sioniste utilise sa puissance de feu financière pour dicter la politique du Congrès au Proche-Orient et pour veiller à ce que la Chambre et le Sénat US ne s’éloignent pas d’un iota des intérêts d’Israël. L’instrument sioniste utilisé dans l’achat des élus aux États-Unis est le comité d’action politique (CAP ; « PAC » en anglais).
Grâce à une décision de la Cour suprême en 2010, les Super CAPs dépensent d’énormes sommes afin d’élire ou de détruire des candidats. Ils agissent pour le compte d’Israël. Tant que ces fonds ne vont pas directement au candidat, ces Super PACs n’ont pas à révéler les sommes qu’ils dépensent et comment elles sont dépensées. Les estimations prudentes de fonds directs et indirects liant la CPS et les parlementaires états-uniens s’élèvent à près de 100 millions de dollars au cours des 30 dernières années. La CPS achemine ces fonds au Législatif en général et en particulier aux membres de comités du Congrès impliqués dans la politique étrangère, en particulier les présidents des sous-comités qui traitent avec le Proche-Orient. Sans surprise, les plus grands bénéficiaires au Congrès d’argent CPS sont ceux qui ont activement promu des politiques de la ligne dure d’Israël. Ailleurs dans le monde, ces retombées à grande échelle sur des élections législatives seraient considérées comme de la corruption flagrante et deviendraient l’objet de poursuites judiciaires sanctionnées par l’emprisonnement des deux parties. Aux États-Unis, l’achat et la vente de la voix d’un homme politique est appelé « lobbying ». Elle est légale et ouverte. La branche législative du gouvernement états-unien en est venue à ressembler à une maison de prostitution de luxe ou une vente aux enchères de négriers blancs —mais avec la vie de milliers de personnes en jeu—.
Le CPS a acheté le soutien des élus au Congrès à grande échelle : sur 435 membres de la Chambre des Représentants, 219 ont reçu des paiements de la CPS en échange de leurs votes pour Israël. La corruption est encore plus répandue chez les 100 sénateurs, 94 d’entre eux ayant accepté de l’argent pour leur fidélité à Israël. La CPS déverse de l’argent aussi bien sur les républicains que sur les démocrates, assurant ainsi d’incroyables votes presque unanimes (« bipartisans ») en faveur de « l’État juif », y compris ses crimes de guerre, comme les bombardements de Gaza et du Liban, sans compter les plus de 3 milliards de dollars US des contribuables versés à Tel-Aviv. Au moins 50 sénateurs ont recueilli entre 100 000 et 1 million de dollar chacun en argent CPS au cours des dernières décennies. En échange, ils ont voté pour plus de 100 milliards de dollars de subventions à Israël ... en plus d’autres « services et paiements » . Les députés sont moins chers : 25 parlementairess ont reçu entre 238 000 et 500 000 dollars, tandis que le reste n’a reçu que des miettes. Quel que soit le montant, le résultat net est le même : les membres du Congrès reçoivent leur texte à partir de leurs mentors sionistes dans les CAP, les Super CAPs et l’AIPAC. Ils appuient toutes les guerres d’Israël au Proche-Orient et se font promoteurs de l’agression US en faveur d’Israël.
Les législateurs les plus virulents et les plus influents obtiennent les plus gros morceaux : le sénateur Mark Kirk (Bombes sur Téhéran !) est en tête de la liste des goinfres avec 925 000 dollars en retombées CPS, suivi par John McCain (Bombes sur Damas !) avec 771 000 dollars, tandis que les sénateurs Mitch McConnell, Carl Levin, Robert Menendez, Richard Durban et d’autres sionistophiles ne se gênent pas quand vient le moment de tendre leurs petits bols de quêteur lorsque les porteurs de sous pro–Israël des CAPs arrivent ! Floride Ileana Ros-Lehtinen arrive en tête de la liste de la « Maison » avec 238 000 dollars pour son record de positions 100 % pro-Israël ainsi que pour être plus belliciste que Netanyahou lui-même ! Eric Cantor a obtenu 209 000 dollars pour ses « guerres pour Israël » avec des vies états-uniennes tout en réduisant les retraites des personnes âgées. Steny Hoyer, chargé de la discipline de la minorité de la Chambre a obtenu 144 000 dollars pour avoir ramené vers Israël les quelques démocrates chancelants. Le chef de la majorité, John Boehner, a été payé 130 000 dollars pour faire la même chose chez les Républicains.
Le CPS a dépensé d’énormes sommes afin de punir et de détruire une douzaine de parlementaires dissidents qui avaient résisté aux guerres d’Israël et à son grotesque bilan de violations des droits de l’homme. Le CPS a versé des millions dans des campagnes individuelles, non seulement pour le financement de candidats de l’opposition qui ont promis allégeance à Israël, mais pour des campagnes de diffamation des critiques d’Israël. Ces campagnes ont été montées dans les parties les plus obscures des États-Unis, y compris dans la majorité des districts afro-américains où les intérêts sionistes locaux et leur influence sont par ailleurs tout à fait nuls.
Il n’y a pas de CAP, de super CAP, de chef de parti ou d’organisation civique comparable qui puissent contester le pouvoir de la cinquième colonne d’Israël. Selon les documents archivés par le chercheur courageux, Grant Smith de IRMEP, quand il s’agit d’Israël, le ministère de la Justice a catégoriquement refusé d’appliquer les lois fédérales exigeant la poursuite de citoyens états-uniens qui travaillent secrètement pour un État étranger —au moins depuis 1963—. D’autre part, la CPS, à travers ce que l’on appelle l’ « Anti-Defamation League » (équivalent de la Licra française), a fait pression avec succès auprès du ministère de la Justice, du FBI et de la NSA, pour enquêter et poursuivre des citoyens respectueux de la loi et patriotiques qui ont critiqué les vols de terre palestinienne et les corrupteurs sionistes du système politique US.
La corruption et la dégradation de la démocratie états-unienne est rendue possible par la « presse respectable » également compromise et corrompue. Steve Lendman, critique des médias, a souligné le lien direct entre Israël et les médias dans son enquête sur le New York Times. Les principaux journalistes (« justes et équilibrés ») produisant des rapports sur Israël ont de forts liens familiaux et politiques envers ce pays et leurs articles ne sont que de la propagande. Ethan Bronner, journaliste du Times, dont le fils a servi dans les Forces de Défense d’Israël, est un apologiste de longue date de l’État sioniste. Isabel Kershner, journaliste de Times, dont « l’écriture » semblent sortir tout droit du ministère israélien des Affaires étrangères, est mariée à Hirsh Goodman, conseiller du régime Netanyahou pour « les Questions de sécurité ». Le chef du bureau de Jérusalem du Times, Jodi Rudoren, vit confortablement dans la maison ancestrale d’une famille palestinienne dépossédée de cette ville antique.
L’inébranlable attitude pro-Israël du New York Times fournit une couverture politique et de la justification aux politiciens états-uniens corrompus quand ils battent les tambours de guerre pour Israël. Il n’est pas surprenant que le New York Times, comme le Washington Post, soit profondément engagé en dénigrant et en dénonçant les négociations américano-iraniennes actuelles. Ils offrent de vastes espaces pour la rhétorique unilatérale des politiciens israéliens et leurs becs états-uniens, tout en excluant studieusement les voix les plus rationnelles d’anciens diplomates expérimentés, de chefs militaires las de la guerre et de représentants du monde des affaires et des milieux universitaires.
Pour comprendre l’hostilité du Congrès aux négociations nucléaires avec l’Iran et ses efforts pour les faire échouer à travers l’imposition de nouvelles sanctions ridicules, il est important d’aller à la source du problème, à savoir les déclarations des hommes politiques israéliens clés, qui fixent la ligne de marche pour leurs mandataires US.
À la fin octobre 2013, Amos Yadlin, ancien chef du renseignement de la Défense israélien, a déclaré devoir choisir entre « la bombe ou le bombardement » —un message qui a immédiatement été repris par les 52 présidents des principales organisations juives états-uniennes [2]—. Le 22 octobre 2013, le ministre du Renseignement d’Israël, Youval Steinitz, a appelé à de nouvelles sanctions sévères contre l’Iran. Il a insisté pour que les États-Unis les utilisent comme levier afin d’exiger que l’Iran accepte d’abandonner entièrement son énergie nucléaire pacifique et son programme d’enrichissement. Le ministre de la Défense Moshe Yaalon a affirmé qu’« Israël n’acceptera aucun accord qui permette à l’Iran d’enrichir de l’uranium ». C’est la position d’Israël de menacer l’Iran de guerre (via les États-Unis) s’il ne cesse pas immédiatement son programme nucléaire. Ceci définit la position de tous les grands CAPs, les Super CAPs pro-israélien et l’AIPAC. Ils dictent les discours au Congrès. En conséquence, celui-ci adopte des sanctions économiques encore plus extrêmes contre l’Iran afin de saboter les négociations en cours.
Ceux qui ont reçu les plus grands pots de vin sionistes sont les plus véhéments : le sénateur Mark Kirk (925 379 dollars), auteur d’un précédent projet de loi sur les sanctions, exige que l’Iran abandonne la totalité de son programme nucléaire et balistique. Il déclare que le Sénat « devrait aller de l’avant avec une nouvelle série de sanctions économiques visant la totalité des recettes et des réserves du gouvernement iranien » [3]. La Chambre des représentants a déjà adopté une loi limitant fortement la capacité de l’Iran à vendre son principal produit d’exportation, le pétrole. Encore une fois, l’axe israélo-CPS-Congrès cherche à imposer au peuple états-unien le plan de guerre d’Israël ! À la fin octobre 2013, le secrétaire d’État Kerry était interrogé pendant sept heures par le Premier ministre israélien Netanyahu. Le lâche Kerry a promis de promouvoir l’agenda d’Israël en démentelant le programme d’enrichissement nucléaire de l’Iran.
Pour contrer la campagne d’étranglement de l’économie pétrolière de l’Iran promue par les laquais d’Israël au Congrès, le gouvernement iranien a offert de généreux contrats aux États-Unis et aux compagnies pétrolières européennes [4]. Les dispositions protectionnistes existantes sont en cours de suppression. Selon les nouvelles conditions, les sociétés étrangères choisissent elles-mêmes les zones à exploiter ou prennent part aux projets iraniens. L’Iran espère attirer au moins 100 milliards de dollars d’investissements au cours des trois prochaines années. Ce pays stable dispose des plus grandes réserves de gaz du monde et de la quatrième plus grande réserve de pétrole. En raison des sanctions US (c’est-à-dire israéliennes) imposées actuellement, la production a chuté de 3,5 millions de barils par jour en 2011 à 2,58 millions de barils par jour en 2013. La question est de savoir si les multinationales états-uniennes et européennes ont le pouvoir de contester la mainmise de la CPS sur la politique de sanction américano-européenne. Jusqu’ici, le CPS a dominé cette politique critique et a marginalisé les multinationales en utilisant les menaces, le chantage et la coercition contre les décideurs états-uniens. Cela a effectivement exclu les entreprises US du marché lucratif iranien.

Conclusion

Les États-Unis et les 5 autres pays qui tentent de négocier avec l’Iran font face à d’énormes obstacles pour surmonter la puissance d’Israël sur le Congrès. Au cours des dernières décennies, les agents d’Israël ont acheté la loyauté de la grande majorité des membres du Congrès, les formant afin qu’ils reconnaissent et respectent les sifflets, les signaux et les scripts des fauteurs de guerre à Tel-Aviv.
Cette « Axe de la guerre » a infligé d’énormes dégâts au monde, a entraîné la mort de millions de victimes de guerres états-uniennes au Proche-Orient, en Asie du Sud et en Afrique du Nord. La corruption brute et la faillite largement reconnue du système législatif sont dues à sa servilité envers une puissance étrangère. Ce qui reste à Washington est un État vassal, dégradé, méprisé par ses propres citoyens. Si le Congrès contrôlé par la CPS réussit encore une fois à détruire les négociations entre les États-Unis et l’Iran via de nouvelles résolutions belliqueuses, nous, le peuple états-unien, devrons payer un prix énorme en vies et en argent.
Le temps est venu d’agir. Il est temps de se lever et d’exposer le rôle joué par les CAPs israéliens, les super CAPs et des 52 organisations juives US à corrompre le Congrès et à transformer nos représentants élus en larbins pour les guerres d’Israël. Il y a eu un silence assourdissant de nos critiques, y compris dans la presse alternative. La preuve est ouvertement disponible, les crimes sont indéniables. Le peuple états-unien a besoin de leaders politiques réels avec le courage d’extirper les corrompus et les corrupteurs et de forcer les parlementaires à représenter les intérêts du peuple états-unien.
Traduction Roger Lagassé

[1] Grant Smith, Ten Explosive US Government Secrets of Israel, IRMEP.
[2] Daily Alert, le 24 octobre, 2013
[3] Financial Times, 18 octobre 2013 , p. 6
[4] Financial Times, 29 octobre 2013 , p 1


The Neocons Have Been Wrong About Everything by Pat Buchanan

Cracks in the Alliance: Is There Finally Daylight Between Israel and the US?

‘Americans waking up to real nature of US-Israel relationship’

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The Jewish Press: Kerry blames Israel on failed peace talks

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Israel: "USA Crossed Red Line"  Until now, in the Israeli political speech, only Iran could cross red lines. Now, also the USA.
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Kerry tells senators to disregard Israeli reports on Iran

Israel Lobby Smears Kerry as Anti-Israel, Pro-Hamas; Questions His Conduct of Iran Talks

Republicans blast Kerry’s 'anti-Israeli' Senate briefing against new Iran sanctions

Poll: Israelis Don't Trust U.S. in Iran Talks

ADL Will Resume Lobbying For Iran Sanctions

Israel wages media campaign against prospective American-Iranian deal

New Iran sanctions will lead to war, White House warns

Obama officials to Jewish groups: New sanctions are ‘dangerous’

Feinstein: 'We Cannot Let Israel Determine When and Where the United States Goes to War'

Obama Officials Urge Jewish Groups Not to Back New Iran Sanctions

It’s Jew vs. Jew as Iran Sanctions Fight Gets Ugly

White House reportedly uneasy with Jewish lobbying in Congress

Netanyahu: A bad deal with Iran could lead to war

Meyer Habib a-t-il fait pression sur Laurent Fabius pour durcir les négociations avec l’Iran

The Endless Cycle of Hate: French Jewish Parliamentarian Threatens War over Iran

MSNBC: Israel Sends Delegation To White House (More Likely Congress) To Derail Talks With Iran

Kerry: Putting More Pressure on Iran Won't Work (Ça c'est nouveau de la part du gouv US, c'est une nouvelle position vis-à-vis du nucléaire iranien. Ils disent maintenant: "plus de sanctions ça va nous mener en guerre et on ne veut pas la guerre"!)

Sheftel: "US Secretary of State is the enemy of the Jews" There is no credible US military option, and 9 other pointers from Jerusalem As has been publicly unmistakable for the past 10 days, Israel and its key ally the United States are deeply at odds over the terms of an interim deal that may well be concluded shortly between the P5+1 countries and Iran.

Kerry is Persona non grata: After betraying Israel, can Kerry be trusted as 'loyal' mediator in peace talks with Palestinians?

The Lobby vs. Obama

AIPAC Says Either Obama Backs Down on Iran Or Its War

Israeli Minister Suggests Israel Will Attack Iran If U.S. Gets ‘A Bad Deal’

White House: Israel’s all-or-nothing proposal on Iran would lead to war

Israel ‘unpleasantly surprised’ by US quiet on Khamenei’s vicious speech

Obama and Kerry's betrayal of 'never again'
What President Obama means when he says he has Israel's back is that he will partner with Israel's enemies behind its back, giving succor to a regime that operates against both Israel and the U.S.

Israel: "Worse than a Nuclear Bomb"
Paraphrasing President Obama, Netanyahu said "Today the world has become a much more dangerous place because the most dangerous regime in the world has taken a significant step toward attaining the most dangerous weapon in the world."

Isolated Israel, angry with US, denounces Iran dealKey Republican compares Obama push to delay Iran sanctions to appeasement of Nazis before WWII

Israel said to be working with Saudi Arabia on Iran strike plan
The two countries have both united in worry that the West may come to terms with Iran, easing sanctions and allowing the Islamic Republic to continue its nuclear program. According to the Sunday Times, Riyadh has agreed to let Israel use its airspace in a military strike on Iran and cooperate over the use of rescue helicopters, tanker planes and drones.

JPOST - Report: Mossad working with Saudis on contingency plans for potential attack on Iran

The Israel Lobby Is Killing Iran Negotiations

AIPAC 'threatens many US senators' over Iran sanctions bill

Did AIPAC go too far in attacking Jewish lawmaker over Iran?
On se poserait même pas la question s'ils n'attaquaient que de vulgaires Goyim...

AIPAC’s open revolt against White House: Report 

AIPAC GOES AFTER TOP DEM
A recent letter attacking Democratic National Committee Chairwoman Debbie Wasserman Schultz is causing an internal brouhaha at the American Israel Public Affairs Committee, The Cable has learned. (...) That AIPAC was driving hard for new Iran sanctions legislation surprised no one. But its use of a right-wing blog to target a well-connected Jewish Democrat with a long history of support for Israel raised eyebrows among some current and former AIPAC officials. It also raised concerns that AIPAC's open revolt against the White House's Iran diplomacy could fray its relations with liberal Democrats on the Hill.

Will AIPAC-Obama sanctions clash dent pro-Israel lobby’s clout?On Iran sanctions, AIPAC faces an adversarial White House, reluctant Democrats and critical commentators.

Administration dismissed Israeli intel on Iran’s nuke program as ‘misleading’

Obama rejecting calls from Netanyahu amid tension over Iran

US Official: Netanyahu ‘Desperate’ in Opposition to Iran Deal

Olmert: Netanyahu tried to interfere in U.S. elections

Olmert: PM has ‘declared war on the US government’

Netanyahu: I will not ‘shut up’ when Israel’s interests are at stake

Hollande: France takes Israel’s position on Iran seriously; we will not cave (On a encore une fois la preuve que Hollande est plus soumis à Israel qu'Obama!)

ISRAELI HAWKS RESISTING DEALS To Benjamin Netanyahu and his Israeli stooges, any deal with Iran is “a bad deal.”

Proche-Orient : le combat souterrain des sionistes religieux contre le plan Kerry
Ce groupe de pression s'inquiète d'un accord qui entraînerait le départ d'une partie des colons de Cisjordanie.

Knesset member implies Kerry guided by ‘anti-Semitism’ Leur bêtise n'a décidément aucune limite. Ils réalisent pas que leur excès de zèle les discrédite aux yeux du monde. En 2014, ya pu grand monde qui les écoute et qui les prend au sérieux!

Bayit Yehudi MK: Kerry pressure on Israel has anti-Semitic undertones Ils vont toujours trop loin et n'ont aucun sens des proportions... disait le président Harry S. Truman.

Netanyahu Slams Kerry for Comment on Israeli Boycotts


Israeli security minister slams Kerry over boycott threat, warns IDF may invade Gaza

Steinitz: Abbas 'most anti-Semitic' leader in world
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Pink Floyd's Roger Waters slams Scarlett Johansson, Neil Young for Israel ties

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AMERICAN FREE PRESS

Obama Should Listen to Harry Elmer Barnes

by Paul Craig Roberts
Does President Barack Obama realize that he is leading the U.S. and its puppet states to war with Russia and China, or is Obama being manipulated into this disaster by his neoconservative speechwriters and government officials? World War I was the result of the ambitions and mistakes of a small number of people. Only one head of state was actually involved—the president of France.
In 1926, historian Harry Elmer Barnes* wrote that WWI was the product of four or five people.
Three stand out: President of France Raymond Poincaré, Russian Foreign Minister Sergei Sazonov and Russian Ambassador to France Alexander Izvolski. Poincaré wanted Alsace-Lorraine from Germany, and the Russians wanted Istanbul and the Bosphorus Strait, which connects the Black Sea to the Mediterranean. They realized that their ambitions required a general European war and worked to produce the desired war.
Barnes’s reward for confronting the corrupt court historians with the truth was to be accused of being paid by Germany to write his history. Eighty-six years later historian Christopher Clark in his book The Sleepwalkers** comes to essentially the same conclusion as Barnes.
In the history I was taught the war was blamed on Germany for challenging British naval supremacy
by building too many battleships. The court historians who gave us this tale helped to set up World War II.
We are again on the road to world war. One hundred years ago the creation of a world war by a few had to be done under the cover of deception. Germany had to be caught off guard. The British had to be manipulated and, of course, people in all the countries involved had to be propagandized and brainwashed.
Today the drive to war is blatantly obvious. The lies are obvious, and the entire West is participating, both media and governments.
Obama, or his handlers and programmers, are relying on the total historical ignorance of Western peoples. The ignorance and gullibility of Western peoples allows the American neoconservatives to fashion “news” that controls their minds.
Washington is the government that invaded and destroyed Afghanistan and Iraq on the basis of lies.
Washington is the government that financed and organized the overthrow of the Libyan and Honduran governments and that is currently attempting to do the same thing to Syria and Venezuela. Washington is the government that attacks with drones and bombs populations in the sovereign countries of Pakistan and Yemen. Washington is the government that has troops all over Africa. Washington is the government that has surrounded Russia, China and Iran with military bases. It is this warmongering collection of Washington war criminals that now asserts that it is standing up for international ideals against Russia.
The position of the government in Washington and its puppet states (Eastern andWestern Europe, Great Britain, Canada, Australia, New Zealand, Georgia, Japan) and other allies purchased with bagfuls of money is that Washington’s violation of international law by torturing people, by invading sovereign countries on totally false pretenses, by routinely overthrowing democratically elected governments that do not toe the Washington line, is nothing but the “indispensable and exceptional country” bringing “freedom and democracy to the world.” But Russia’s acceptance of the self-determination of Crimean people to return to their home country is “a violation of international law.”
Just what international law has Washington, D.C. and its puppets not violated?
Who can possibly believe that Obama, whose government is responsible for the deaths of people every day in Afghanistan, Iraq, Pakistan, Yemen, Libya and Syria, cares a whit about democracy in Ukraine?
—— *For a sample copy of the magazine dedicated to the memory and work of Harry Elmer Barnes, please send a request to TBR, P.O. Box 15877, Washington, D.C. 20003. Also available: Who Started WWI by Dr. Barnes. Softcover, 64-page booklet. $11 ppd. in U.S. Order fromabove address or call TBR toll free at 1-877-773-9077 to charge. Add $17 outside U.S. You can also pick the booklet up at www.BarnesReview.com.
**The Sleepwalkers: How Europe Went to War in 1914 (softcover, 697 pages, #683, $20 minus 10% for TBR subscribers plus $5 S&H inside the U.S.) is available from TBR BOOK CLUB at the above address.
Call 1-877-773-9077 toll free. NOTE: Expect delivery in 2-4 weeks.
——
Paul Craig Roberts is a former assistant undersecretary of the U.S. Treasury and former associate editor of the Wall Street Journal. He is the author of many books including The Tyranny of Good Intentions, Alienation and the Soviet Economy, How the Economy Was Lost and others

Special Subscription offer from Willis A. Carto, TBR publisher:
We are so pleased to see that columnist Paul Craig Roberts is aware of the work of historian Harry Elmer Barnes, the man I named my history journal after back in 1994. If you will subscribe to THE BARNES REVIEW magazine for one year at $46 (U.S. offer) fromthis ad, I will authorize the staff to send you a free copy of Dr. Barnes’s booklet Who Started World War I: An Unbiased Analysis of the Mitigating Factors of World War I. We’ll start your subscription out with the first two issues of this year, January/February (“In Defense of Adolf Hitler”) and March/April (The Gunpowder Plot: 17th-Century False Flag?”). You’ll get four more issues this year—the May/June through November/December issues, as they come off the presses. Order by calling 1-877-773-9077 toll free. Mention you saw the ad in the April 14, 2014 issue [#15] of AFP and I’ll also send you a free copy of my booklet on World War II! Note: Each TBR issue is 64 pages of factual, politically incorrect information.



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