Tuesday, June 30, 2009

Les diamants de Lev Leviev financent le génocide des Palestiniens




Les diamants du génocide

La richesse culturelle des seigneurs

Lev Leviev et Alan Dershowitz

Death by Diamonds



Grosses pertes pour le milliardaire Leviev

Grosses pertes pour le milliardaire Leviev
AFP
www.lefigaro.fr/flash-actu/
30/08/2009 : 12:30
La compagnie d'investissement Africa-Israël, la principale société du milliardaire israélien Lev Leviev, a annoncé aujourd'hui des pertes spectaculaires de plus de 300 millions de dollars pour le second trimestre 2009.
Suite à cette annonce, Africa-Israël a chuté en mi-journée de 29% à la Bourse de Tel-Aviv.
Face à l'aggravation du déficit de la compagnie, le magnat Lev Leviev a averti dimanche qu'elle risquait de ne pas être en mesure de rembourser automatiquement les obligations qu'elles a émises.
"Nous avons l'intention de renégocier les modalités de remboursement avec les propriétaires des obligations", a déclaré M. Leviev à la radio publique.
Africa-Israël a émis ces dernières années des obligations pour un montant de deux milliards de dollars.

Note : enfin "grosses pertes pour ceux qui lui ont prêté du fric" !
Comment se faire prêter deux milliards de dollars et ensuite annoncer qu'on ne pourra pas les rembourser ? Leviev est un super sioniste qui finance les constructions dans les colonies, il serait juste qu'il en sorte ruiné. Lire "des juifs pour tous les diamants du monde"

Brèves :
Boycotte Lev Leviev
http://sergeadam.blogspot.com/2009/01/boycotte-lev-leviev.html
Oxfam depuis janvier 2008 et l’UNICEF depuis juin 2008 ont coupé tout lien avec le célèbre milliardaire (210e fortune du monde) et refusé tout don de sa part, compte tenu de l’origine criminelle de sa fortune et des projets illégaux qu’il finance..
Lev Leviev, principal concurrent de De Beers, a constitué un empire financier sur l’exploitation des diamants africains, notamment angolais, en entretenant des situations de guerre. Via la holding Africa Israël Investments, il possède aujourd’hui de nombreuses sociétés immobilières dans le monde (Danya Cebus, AFI), des groupes financiers, des hôtels, des sociétés gazières et pétrolières (Alon/Fina), des médias (Israel Plus TV) et des chaînes de mode. En violation des résolutions de l’ONU, il a utilisé sa fortune pour construire des colonies de peuplement sioniste en volant des terres dans les Territoires palestiniens.
Vous aussi, vous pouvez exiger le respect du droit international : boycottez les sociétés qui servent au financement de l’apartheid et de la guerre.
Publié par Serge Adam à l'adresse 09:50:00

L’UNICEF coupe les liens avec Lev Leviev, mécène des colonies en Cisjordanie
www.bilin-village.org/

Le milliardaire israélien Lev Leviev ouvrira plusieurs boutiques de diamants à Dubaï
Le roi du diamant Lev Leviev va ouvrir une joaillerie dans le plus grand mall du monde, le Burj Dubai.

Sunday, June 28, 2009

Madoff lié aux services secrets

Pas étonnant, puisque l'argent de ses fraudes ont profité à la famille de multi-milliardaires canadiens Bronfman!




Madoff tied to intelligence agencies

WMR spoke to a former close aide to Madoff who related how he handled a number of transactions personally for Madoff. The source said that Madoff was running a special type of "pump and dump" scheme. The source said Madoff would "pump money out of the system and dump it out to another place." When asked what that "other place" was, the source replied, "Israel."

When Peter's son Roger died of cancer at the age of 30, a cancer fund was established in Roger's name. Our source said that the fund for Bernie Madoff's late nephew was also defrauded. The source said, "Bernie would never do that to his nephew," adding, "Bernie was operating a "pump and dump" scheme for a domestic and foreign intelligence agency." Asked to name the domestic agency, the source replied, "CIA." Asked about the foreign agency, the source claimed it was "the Russia-Israeli mob operating with Mossad."




Les francs-maçons Sam Bronfman et John Molson

Madoff: une croquée de plus de 50 milliards de dollars

Madoff le psychopathe


Les Bronfman: les profiteurs de l'escroquerie Madoff

Des organisations philantropiques menacées

Souriant, Madoff pourrait plaider la folie

Inquiétude juive entourant la crise financière et le scandale Madoff

Wednesday, June 24, 2009

Les francs-maçons Sam Bronfman et John Molson

Par une heureuse coïncidence, ces Bronfman et Molson ont aussi fait une offre pour faire l'acquisition de l'équipe de hockey du Canadien. C'est finalement Molson qui les a achetés. Il est intéressant de noter que la femme de Bronfman a été à la direction de la compagnie Molson. Le monde est petit!



Le mercredi 24 juin 2009

Sociétés mystérieuses | fascination

Un groupe d’influence

20/06/2009 19h45

La franc-maçonnerie, réputée pour sa confrérie, a été le forum idéal pour la circulation d’idées et d’intérêts au cours de l’histoire, au Canada comme ailleurs.

« Au fédéral très souvent, si tu n’étais pas franc-maçon, tu ne montais pas vite. Je ne sais pas si ça existe encore aujourd’hui, mais il y avait quand même une solidarité chez les francs-maçons un peu partout dans le monde », raconte l’historien Jacques Lacoursière.

Selon ce dernier, il n’est guère étonnant que la Révolution française ait été en partie noyautée par cet ordre. Aux États-Unis, cette solidarité réussit encore une fois à s’élever dans des hauts cercles. Bon nombre de présidents des États-Unis ont été de leurs rangs, dont John F. Kennedy, rappelle-t-il.

Cette influence pouvait cependant aller dans les deux sens. L’historien évoque l’ex-président de la France Giscard d’Estaing, un franc-maçon, qui a perdu son élection devant François Mitterrand en 1981.

Voyant qu’il perdait, ce dernier avait fait le signe d’urgence maçonnique en ondes, ce qui lui a valu une réprimande de ses frères. « Parce qu’il n’était pas en réel danger physique, ils l’ont boycotté », ce qui a contribué à sa perte, raconte M. Lacoursière.

Et à Québec? La plupart des historiens s’entendent généralement pour dire que la présence des francs-maçons n’a pas beaucoup marqué le développement de la ville. « Contrairement à ce que ça peut être en France par exemple, leur influence n’a pas été très forte ici », estime l’historien de Québec Jean-Marie Lebel. Leurs activités se sont surtout résumées à des engagements bénévoles dans la communauté, très discrets. Leurs seules sorties publiques se résumaient à des cérémonies de pierres inaugurales, conformément à leur tradition.

Vive inquiétude

Malgré tout, l’Église catholique de l’époque à Québec exprimait une vive inquiétude à leur égard, qui allait jusqu’à demander aux paroissiens de dénoncer leurs voisins membres de l’organisation secrète.

« Il ne peut échapper à personne que la franc-maçonnerie, sous les diverses formes qu’elle prend pour mieux tromper, exerce une influence sur notre pays : influence ténébreuse, voilée, déguisée, hypocrite, qui s’infiltre dans des associations en apparence bien inoffensives », pouvait-on lire dans les Mandements des évêques du diocèse de Québec du 18 juillet 1898.
Réaction exagérée ou portrait fidèle de l’organisation dans la capitale à l’époque? L’étendue de la franc-maçonnerie de la capitale, de facto discrète, rarement perceptible, demeure un mystère qui rend difficile la réponse à cette question...



Sociétés mystérieuses | fascination

Des maçons à Québec vers 1720

20/06/2009 19h39

Définie dans le Petit Robert comme une « association ésotérique et initiatique, à caractère philosophique et progressiste, qui se consacre à la recherche de la vérité, à l’amélioration de l’homme et de la société », la franc-maçonnerie serait apparue en Écosse, puis en Angleterre, au XVIIe siècle.

Comme les idées maçonniques se sont propagées rapidement dans le monde, certains historiens affirment que des maçons d’origine française vivaient déjà à Québec vers 1720.

Étant la cible de nombreuses persécutions, tant par les religieux que par les monarchistes ou encore par les totalitaristes, les maçons ont souvent dérangé.
Lorsque le régime nazi a dominé l’Europe, entre 100 000 et 200 000 membres ont été assassinés.

À l’abri de toute violence au Québec, les francs-maçons ont néanmoins toujours intrigué la population. Certains perçoivent la franc-maçonnnerie comme une association de charité, pendant que d’autres voient en elle une sorte de société élitiste.

Au Québec, on rapporte en 2009 près d’une centaine de loges maçonniques regroupant plus de 4 000 membres majoritairement anglophones. La plupart des loges n’acceptent que des hommes.

Selon son site Web, l’actuel président de l’Association maçonnique bénévole de Québec se nomme Ralph Atkins. La présence maçonnique à Québec a d’ailleurs laissé des traces au fil des décennies, notamment sur le plan de l’architecture (voir texte ci-contre).

On reconnaît le temple maçonnique de Québec par son symbole typique ornant
le haut de sa façade. Il est situé à l’angle des rues des Jardins et Saint-Louis.
© Benoit Gariépy
Plusieurs personnages célèbres ayant profondément marqué l’histoire de l’humanité auraient été des franc-maçons : Mozart, Georges Brassens, bon nombre de présidents des États-Unis, tels que George Washington. Plus près de nous, citons Sam Bronfman, John Molson, John George Diefenbaker, Gédéon Ouimet, Louis-Joseph Papineau et Honoré Beaugrand.
alain.rochefort@journaldequebec.com



Canadien: pas de commentaires de Bronfman
22 juin 2009 | 13h33

Rita Devlin Marier

L’homme d’affaires Stephen Bronfman ne commentera pas la vente du Canadien de Montréal à la famille Molson, conclue dans la nuit de vendredi à samedi.

C’est ce qu’a indiqué son adjointe de direction lundi matin lorsque contactée par Argent. Jointe chez Claridge, la firme d’investissement montréalaise que dirige Stephen Bronfman depuis 1997, Laurianne Moore a précisé que M. Bronfman « n’avait pas de commentaires pour l’instant ».

Stephen Bronfman n’a jamais affirmé publiquement son intention d’acheter le club de hockey, mais plusieurs observateurs du monde du sport et des affaires soutiennent qu’il était dans la course jusqu’au dernier moment.

Seul héritier masculin du clan Bronfman toujours à Montréal, Stephen Bronfman est une figure reconnue du monde des affaires de la métropole.

Dans un entretien publié en mars dans le Globe and Mail, M. Bronfman, dans la mi-quarantaine, affirmait son attachement pour Montréal. Il a précisé y avoir habité toute sa vie, à l’exception de ses années universitaires dans un collège du Massachusetts.

«Je ne veux pas avoir l'air baveux, mais je pense que Montréal a besoin de moi. Et j'ai besoin de Montréal! Ma famille, ma vie, mes amis sont ici et je suis un gars de tradition! J'aime le sentiment de communauté, de famille, de racines. Et nous avons de bonnes racines ici.», avait-il confié au quotidien torontois.

M. Bronfman et sa femme, Claudine Blondin, une ancienne employée de Molson, ont trois jeunes enfants. Le couple est fortement impliqué dans le monde philanthropique, notamment au sein d’associations juives, artistiques et environnementales, de même qu’auprès des fondations de la famille Bronfman.

Le père de Stephen Bronfman, Charles, dont les avoirs sont estimés à 2,8 milliards US, a été propriétaire des Expos de Montréal jusqu’en 1991. En 1999, Stephen Bronfman aurait contribué un million de dollars à un groupe d’investisseurs montréalais qui voulait empêcher le déménagement du club de baseball aux États-Unis.





Canoë - Patrick Caisse
20/06/2009 13h35 - Mise à jour 20/06/2009 17h36
Canadien - Le Canadien vendu à la famille Molson!
Andrew Molson
© LA PRESSE CANADIENNE / Graham Hughes


Les frères Molson ont finalement remporté le derby de la vente du Canadien.

On ne connait toujours pas les détails financiers de l'entente mais il s'agirait d'un montant se situant dans les alentours de 550 millions $, un record pour une franchise de la Ligue nationale. La famille Molson mettra ainsi donc la main sur 80,1% des parts que détenaient Gillett. L'autre 19,9% appartient à Molson-Coors.

Les premières réactions
M. Gillett a dit qu'il était ravi de retourner la propriété du Canadien à la famille Molson, qui est associée au club depuis trois générations.

"Notre famille est très fière d'avoir été associée au club de hockey Canadien au cours des huit dernières années, et particulièrement d'avoir vécu l'année centenaire de l'organisation, a révélé M. Gillett dans un communiqué commun avec la famille Molson. Je suis assuré que les frères Molson, qui font partie de l'héritage du club, vont assurer la préservation et le développement de cette grande institution."

Geoff Molson, qui espère que le bureau des gouverneurs de la LNH entérinera la transaction, s'est dit conscient que le club de hockey Canadien avait une valeur patrimoniale pour la communauté montréalaise et qu'il s'efforcera, avec ses frères Andrew et Justin, de maintenir la tradition glorieuse du club tout en travaillant avec la direction pour bâtir une solide équipe sur la patinoire et viser à ramener à Montréal la coupe Stanley.

"C'est un moment emballant pour ma famille et nous sommes reconnaissants à toutes les personnes et organismes qui nous ont offert leur collaboration pour élaborer notre proposition", a dit M. Molson.

Molson avait acquis le Canadien en 1957 avant de le vendre et en 1971 et d'en reprendre possession en 1978 pour ensuite le vendre à Gillett en 2001. L'homme d'affaires américain avait acheté 80,1% des parts pour la somme de 275 millions $.
Serge Savard serait impliqué dans le processus mais pas nécessairement au niveau monétaire.

On se rappellera qu'il y a trois semaines, Savard s'était désisté du dossier, donnant son vote de confiance aux frères Justin, Andrew et Geoffrey Molson.

En plus des Molson, un groupe formé de Quebecor, des Productions Feeling de René Angélil et de la FTQ avait démontré de l'intérêt pour l’acquisition du Canadien. Des groupes menés par un riche homme d'affaires américain et par Stephen Bronfman avaient également défrayés les manchettes.

Les frères Molson
Geoffrey E. Molson est âgé de 38 ans et il est arrivé il y a un peu plus d'un mois au conseil d'administration de Molson-Coors. Il est vice-président marketing de Molson Canada depuis 2006. Il parle très bien français et ses enfants fréquentent une école francophone.

Andrew Molson est tant qu'à lui vice-président au conseil d'administration de Molson Coors ainsi que vice-président de RES PUBLICA, la société mère de National, le cabinet de relations publiques dont il fait parti depuis 1997.

Finalement, le plus jeune des trois frères, Justin, est celui dont on sait le moins de choses. Il est architecte paysagiste au Vermont et vit en compagnie de sa famille, loin des affaires de la brasserie Molson.

Historique des propriétaires
1909 – J. Ambrose O'Brien
1910 - George Kennedy
1921 - Dandurand, Cattarinich et Létourneau
1935 – Savard, Forget et Gélinas
1940 – Donat Raymond
1957 - Hartland Molson et son frère Tom
1971 - La famille Bronfman
1978 - La brasserie Molson
2001 - George Gillett
2009 - Les frères MolsonSavard et Béliveau saluent la vente du CH aux frères Molson



Stephen Bronfman, roi du showbizz
11/06/09 12:10 pm, Pierre Duhamel / Général, 520 mots

Selon le Journal de Montréal, Stephen Bronfman aurait déposé une offre en vue d’acheter le Canadien de Montréal, le Centre Bell et les activités de divertissement du Groupe Gillett. Cette information n’est pas vraiment surprenante quand on connaît les intérêts de l’héritier de la dynastie Bronfman.

Stephen Bronfman est en effet le cofondateur et l’un des dirigeants de TGA Entertainment, probablement le plus important producteur de spectacles au monde. Cette aventure a commencé en 1997 quand Claridge Investments SRB, le bras financier de la famille Bronfman, est devenu partenaire de Michael Cohl, une légende vivante de l’industrie du divertissement.

TGA Entertainement a produit 5 des 6 plus grandes tournées internationales de tous les temps et a noué une association étroite avec les artistes les plus célèbres au monde, dont les Rolling Stones, U2, Pink Floyd et Barbra Streisand. TGA produit aussi plusieurs comédies musicales de Broadway et détient un quasi monopole sur les spectacles donnés au Air Canada Centre, à Toronto. Les activités de divertissement du Groupe Gillett sont donc susceptibles de l’intéresser au plus haut point.

Claridge a aussi été l’un des actionnaires de TSN et de RDS avant leur vente à CTV en 1999. Stephen Bronfman connaît donc le monde de la télé et son père, Charles Bronfman, a été le propriétaire des Expos de 1968 à 1990. Rappelons aussi que les cousins de son père, Edward et Peter Bronfman, ont été les propriétaires du Canadien entre 1971 et 1978, une période particulièrement faste avec quatre Coupes Stanley.

Stephen Bronfman et sa tante Phyllis Lambert, qui fête aujourd’hui les 20 ans du Centre Canadien d’architecture, sont les seuls membres de la dynastie à habiter encore à Montréal. Il y a deux ans le magazine Forbes évaluait à 2,8 milliards de dollars américains la fortune de son père, malgré les frasques de son neveu Edgar Jr. qui a presque dilapidé la fortune familiale. En plus de l’argent qu’il a fait en affaires, Stephen avait déjà hérité directement de son grand-père, Sam Bronfman, la plus grande fortune canadienne pendant plusieurs décennies.

Pour la petite histoire, ajoutons que Stephen Bronfman est marié à une Québécoise francophone, Claudine Blondin, qui a travaillé pendant dix ans au service du marketing de… Molson. Geoff Molson, qui a pris la tête du consortium créé par sa famille pour l’achat du Canadien, est le vice-président du marketing de Molson au Québec.

Stephen Bronfman adore aussi se réfugier à son camp de pêche de Cap Nord, sur la Côte Nord, une propriété achetée il y a quelques années de… la famille Molson.

Voilà pourquoi je ne serais pas étonné que les familles Molson et Bronfman s’allient éventuellement si les enchères se corsent. Stephen Bronfman a beaucoup d’argent et son intérêt pourrait porter davantage du côté des activités de divertissement alors que les Molson sont viscéralement attachés à l’équipe de hockey.




Vente du Canadien
Qui sont les frères Molson?
Danny Vear
Journal de Montréal
21/06/2009 07h44 - Mise à jour 21/06/2009 07h59
Vente du Canadien - Qui sont les frères Molson?
Andrew Molson
© AP / Archives

Ils sont trois frères de la septième génération de la puissante famille Molson, pilier de l'establishment canadien-anglais montréalais.

Geoffrey E. Molson
38 ans
Passionné de hockey, il est fraîchement arrivé au conseil d'administration de Molson Coors à la place de son père Eric Molson.

Il a fait ses études universitaires à l'Université St. Lawrence, dans l'État de New York, notamment parce qu'elle offrait un bon programme de hockey.

Titulaire d'un MBA du Babson College, Geoffrey Molson a travaillé pendant six ans dans diverses entreprises américaines, dont Coca Cola, avant de se joindre au service des ventes de la compagnie Molson, en 1999. Il a ensuite lancé la filiale américaine de Molson à Denver - avant même la fusion avec Coors -, puis il est revenu à Montréal, il y a trois ans.

Ils sont trois frères de la septième génération de la puissante famille Molson, pilier de l'establishment canadien-anglais montréalais.

Andrew Molson
41 ans
Il siège au conseil d'administration de Molson Coors. Mais il est également viceprésident du groupe-conseil RES PUBLICA, la société mère de National, le cabinet de relations publiques auquel il s'est joint en 1997.

Bilingue, il a étudié le droit à l'Université Laval avant de devenir membre du barreau en 1994. Il détient également un baccalauréat en arts de l'Université Princeton ainsi qu'une maîtrise en gouvernance d'entreprise et en éthique des affaires de l'Université de Londres.

À Montréal, Andrew Molson est très visible dans les activités communautaires. Il est engagé dans les activités du Musée McCord, de l'Université Concordia et de la Fondation de l'hôpital Sainte-Justine.

Justin Molson
36 ans
Justin, le plus secret des Molson, est resté à l'écart des affaires brassicoles de la famille. Il est architecte paysagiste au Vermont, où il vit en compagnie de sa petite famille.

Friday, June 19, 2009

Carter: "Les Palestiniens sont traités comme des animaux"

VIDEO - Carter says Palestinians being treated like 'animals' (Intégration désactivée sur demande par AFP)



Carter : "les Palestiniens sont traités comme des animaux"
Publié le mercredi 17 juin 2009 à 10:02
Ismaïl Haniyeh s'entretient avec Jimmy Carter. Monte Carlo Doualia - Jimmy Carter, l’ancien président américain, s’est entretenu hier à Gaza avec Ismaïl Haniyeh, chef du gouvernement palestinien déchu, et a condamné le blocus imposé à la bande de Gaza, estimant que "les Palestiniens sont traités comme des animaux".

La communauté internationale reste indifférente face aux cris de détresse des Palestiniens, a souligné Carter. "1,5 million de personnes sont privées des besoins indispensables du quotidien. Aucune grande collectivité n’a été exposée à travers l’histoire à un tel niveau de destruction et de barbarie, pour se trouver ensuite dépourvue des moyens de s’en sortir".

Et de poursuivre : "Mon pays et nos amis en Europe doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour convaincre Israël et l’Egypte à autoriser l’acheminement des produits de base à Gaza. En même temps, les roquettes lancées en direction d’Israël doivent s’arrêter".

Haniyeh s’est dit, pour sa part, favorable à l’instauration d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967, sans préciser si le mouvement Hamas, procéderait, le cas échéant, à la reconnaissance d'Israël.

"J’ai dit au Président Carter que nous, dans le gouvernement palestinien, sommes favorables à la création d’un Etat palestinien dans les frontières du 4 juin 1967, avec une pleine souveraineté et tous les droits palestiniens".

Il a encore indiqué "nous oeuvrons à concrétiser ce rêve palestinien national, avec la création d’un Etat qui a pour capitale al-Qods".

Haniyeh s’est félicité du discours de Barack Obama à l’adresse du monde musulman : "nous avons trouvé un nouveau ton, un nouveau langage et une nouvelle âme dans le discours officiel américain".(…).

Les travaux de reconstruction de la bande de Gaza ont pris du retard a cause du blocus imposé par Israël et l’Egypte depuis juin 2007, au moment où Hamas a pris le contrôle de Gaza.

Dans une interview accordée à la presse israélienne, Carter a appelé Israël à lever l’embargo et à arrêter de traiter les habitants de Gaza comme des esclaves.


Nous serons tous traités comme des Palestiniens

Des micropuces pour toute la population mondiale
Les atrocités contre les Palestiniens incomparablement pires que ce qu'ils veulent bien admettre
Saints ou pécheurs?
Sionisme: la fin du déni

Wednesday, June 17, 2009

Curiosités...

Certains pensent que la raison pourquoi les juifs sont à ce point différents de nous serait qu'ils sont d'une autre espèce, voire d'une autre planète, d'un autre monde, tels les géants nés des Anges déchus et des filles des hommes (Genèse chap. VI)... :


"Les circonstances m’ont placé dans un haut lieu de ces spéculations en relation avec la fameuse théorie des « extra-terrestres » quand un ancien Préfet niçois du nom de Moatti réédita les célèbres « Protocoles [des sages de Sion] » en leur assignant de nouveaux auteurs, à savoir des « Elohims » dont les juifs seraient les principaux descendants. (...) Enfin notons pour clore le débat que A.-D. Grad ne fut point le seul à se méprendre sur la geste des « Anges » rescapés du chapitre VI de la Genèse. C’est l’occasion de rappeler que cette thèse qui en fait des civilisateurs et les ancêtres des juifs avait été illustrée par un « intégriste » du nom de Marc Dem (cf "Les juifs de l’espace"). Curieusement, on pourrait dire que c’est un point sur lequel les sionistes et leurs adversaires paraissent, contre toute attente, s’entendre à merveille..." (Extrait de commentaire sur le livre de Jean Robin intitulé "Veilleur où en est la nuit")


Cette drôle de théorie n'est pas sans rappeler une autre tout aussi farfelue, qui parut dans le High IQ Bulletin, Philip Campbell Argyle-Smith affirme que les "Illuminati" sont appelés sur Terre des "Juifs" et que ceux-ci sont en fait des extra-terrestres de la planète Vulcain. Les vulcains seraient derrière le communisme, la franc-maçonnerie, le sionisme, etc.

"... Passons sur les élucubrations de Philip Campbell Argyle-Stuart qui, dans High 10 Bulletin, vol. 4, n° 1, 1970, affirme que les Khazars, terme utilisé en permanence pour désigner les Juifs, sont un mélange diabolique d'humains et d'êtres venus de Vulcain, planète se trouvant dans la même orbite que la terre mais avec six mois d'avance ou de retard dans son mouvement autour du soleil, et donc invisible pour les téléscopes humains ... Bien entendu ces hybrides Khazars Vulcains ne cessent de conspirer contre la Terre. À leur tête, un mélange de communistes, de franc-maçons, de sionistes..." Genealogies Revees
-----


MEMO #15 SUMMARY: Here's the weirdest version of the Illuminati history that I've found so far. It's from a publication written, edited and published by somebody named Philip Campbell Argyle-Stuart, who holds that the conflicts in the world are due to an age-old war between Semitic "Khazar" peoples and Nordic "Faustian" peoples. This is the essence of his thinking:
"My theory is that an extremely devilish imposed overcrust was added to the Khazar population consisting of humanoids who arrived by flying saucer from the planet Vulcan, which I assume to be not in intra-Mercurial orbit around the sun, but rather in the earth's orbit, behind the Sun, forever out of sight to earthlings, always six months behind or ahead of the earth in orbital travel....
Likewise for the Gothic Faustian Western Culture. The previously comparatively inert and purposeless migrating population streams known as Franks, Goths, Angles, Saxons, Danes, Swabians, Alemani, Lombards, Vandals, and Vikings suddenly had an overcrust added consisting of Norman-Martian-Varangians, arriving from Saturn by way of Mars in flying saucers. . . .
After 1776 it (the Khazar-Vulcanian conspiracy) used the Illuminati and Grand Orient Masons. After 1815 it used the financial machinations of the House of Rothschild and after 1848 the Communist movement and after 1895 the Zionist movement. . . ."

Source: The High I.Q. Bulletin, Vol. IV, No. 1, January 1970. Published by Philip Campbell Argyle-Stuart, Colorado Springs, Colorado. I

“More on the Khazar Theory”: Koestler Admitted He Wrote His Book to Further Jewish Interests Koestler admet avoir pondu son livre sur les Khazars pour servir les intérêts juifs. En "démontrant" que les Khazars n'ont pas le droit de retourner en Israël parce qu'ils viennent en fait du Caucase et n'ont aucun lien avec la population indigène palestinienne et juive (sémite), il soutient indirectement le "droit" des juifs sémites de retourner en Israël! MDR! Quelle arnaque! Ça prenait un juif sioniste pour inventer ça. (Vous n'ignorez pas que Koestler était non seulement juif mais sioniste?)
Rethinking the Khazar Theory by Dr. David Duke

Pour ceux qui vivent les deux pieds sur terre, les seuls "Vulcains" qui aient eu une quelconque influence sur le cours du monde, à part dans la série Star Trek, sont les Vulcains désignant la clique de faucons du Pentagone et de la Maison blanche qui ont orchestré et planifié la guerre en Irak. Le plus connu d'entre eux étant Paul Wolfowitz, l'ancien directeur de la banque mondiale, aujourd'hui dirigée par Robert Zoellick, qui -- comme il fallait s'y attendre -- est issu de la même communauté.

Legacy


Paul Wolfowitz: Vulcan and Bush's Deputy Secretary of Defense
Following the election of George W. Bush as President of the United States, the Vulcans all received key positions within the new administration.
http://en.wikipedia.org/wiki/The_Vulcans

voir aussi:
| Wolfowitz Doctrine | Project for the New American Century, a think tank formed in 1997 with significant Vulcan membership |




http://www.thumperscorner.com/discus/messages/30702/23647.jpg

http://www.conspiracyplanet.com/images/funny%20report.jpghttps://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi6TZiYYG4OYRmTcVoxZtV8cW1eyg3Kd1ity_hSLn7If5fiJrPwLO5RaI-gMkl0Dj_I1UGDZsXuh1ST8ZAJKj5KhjUXYGKWVM13-dvtXX_BzOdvfP-FvVBXdhd5PBpcc4driRV9PFDxC6M/s320/Paul_Wolfowitz.jpg



http://www.internetweekly.org/images/bush_vulcans.jpg



Voyons un peu nos amis bizarroïdes du côté des théories de juifs sur "les complots nazis extraterrestres, les ovnis et Montauk" (Stewart Swerdlow, Vince Barbarick alias Peter Moon, Preston Nichols) et de "Philadelphia Experiment" (Al Bielek). Ce sont presque tous des noms juifs, même si certains de ces juifs disent avoir été "nazis" dans leur vie précédente... Pour avoir une idée du degré de crédibilité de ce qu'ils disent, il suffit de rappeler que plusieurs d'entre eux affirment avoir des subi des lavages de cerveau et/ou avoir voyagé dans le temps! Swerdlow, ce débile qui dit que les juifs viennent de Sirius et qui prétend avoir voyagé dans le temps pour tenter de "tirer Jésus" et prélever l'ADN de son sang pour fins de duplication, est le petit-neveu du fameux bolchéviste juif Sverdlov (lié à Lénine) et petit fils d'un des fondateurs du parti communiste américain. Icke a considérablement contribué à le faire connaître. Swerdlow dit sur son site avoir été programmé pour travailler à un supposé programme dans lequel ils ont torturé, violé et tué des jeunes garçons et participé à des meurtres de personnel gouvernemental. Des gens l'ont dénoncé comme un gros phony alcoolique violent et violeur homopédophile. (Ce qui fait énormément penser à Eric Pepin du HBI que SOTT a révélé être un pédovioleur à la tête d'une secte à la solde du Mossad / Cointelpro.) Bialik (=Bielek?) est un nom juif. On peut voir ici à quel point Moon aime parler en bien de kabbale juive, des juifs et du judaïsme; il paraît qu'il serait ex-scientologue, en tout cas il prétend avoir été confident de L.Ron Hubbard. Moon a co-écrit avec Preston Nichols un livre de folleries sur la connexion nazie-tibétaine de Montauk. De folles histoires de transfert de scientifiques nazis aux USA pour étudier les ovnis... Mêlé à du médiumnisme des plus douteux. Il faut voir aussi les liens de tout ce beau monde avec James Hurtark, le prétendu égyptologue proche de l'extrême-droite israélienne. Le fameux Jan Van Helsing (auteur des "Livre jaune") trempe aussi dans ce genre de niaiseries, où il parle des "contacts des Allemands avec Albédaran". Tout ce délire entourant Montauk est basé sur les conneries de Wilhelm Reich qui prétendait que "toute l'activité humaine est régie par la psychosexualité". Pas étonnant que la plupart d'entre eux finissent par s'intéresser non seulement à la scientologie mais surtout à Crowley et à la magie sexuelle des "illuminati" comme Robert Anton Wilson... Tout ça empeste la SCIENTOLOGIE ("il faut se déprogrammer de l'engramme des religions" "Jésus est le grand Psychiatre (malfaisant) qui a imposé un engramme à toute l'humanité"), les services secrets (occidentaux et Mossad) et leurs opérations de désinfo/intox visant à faire dévier les chercheurs vers de la merde pure et simple!


According to Swerdlow he was then ‘strapped into a chair and zapped with electricity by a seven foot, thin, white being with large blue eyes and a pointed chin. He reviewed that Nazi life and past lives with angelic beings’. He claims after this his soul was placed into the newborn of a Russian-Jewish American family’. “There was literally a program going on where they captured some soul personalities and placed them in families where they’d never be suspected or believed. Today, some are beginning to remember who they were. Many Nazis were placed into new bodies, and I’m now meeting some of these people. Not all are in Jewish bodies, just a percentage. (Interview) Autrement dit, Swerdlow prétend que les extraterrestres ont pris son âme de nazi et que les anges l'ont fait voir sa vie de nazi avant de le transplanter dans un nouveau corps juif!

Lectures conseillées sur les niaiseries d'ovnis nazis:
Sur l'escroquerie de la mouvance David Icke qui fait de la publicité pour des gens comme Swerdlow:

Parlant de complot extraterrestre...


La théorie des Reptiliens extraterrestres changeurs de forme hybridés à certaines lignées, notamment les familles royales, a été suggérée à David Icke par Stewart Swerdlow, dont le grand oncle Jacov Sverdlov fut un fameux révolutionnaire juif de la révolution bolchévique. Son grand-père a été de ceux qui ont fondé le parti communiste américain.

http://www.planetization.org/David%20Icke%20&%20Stewart.jpg

His great-uncle, Yakov Sverdlov, was the first president of the Soviet Union, and his grandfather helped form the Communist Party in the United States in the 1930s. To ensure that his loyalties stayed with the US government, he was "recruited" for specific government mind-control experiments which enhanced his natural abilities.
He spent years in service to various US and foreign government agencies and special interest groups. (Stewart Swerdlow Bio)


L'autre parti communiste new yorkais a été fondé par le père de Armand Hammer (baptisé d'après le logo communiste reproduit plus bas), médecin-avorteur qui était un grand ami et confident de Vladimir Lénine. Hammer était également très proche de la famille d'Al Gore senior (le père de l'ex-VP des États-Unis). Al Gore était le candidat favori des juifs, surtout du temps de son ticket avec Joe Lieberman.



http://crm114.com/algore/images/lenin_scribe.gif
"To comrade Armand Hammer"

http://www.hiddenmysteries.org/news/america/usa/pics/gorehammer1.jpg


Left to Right: Senator Al Gore Sr, Armand Hammer, Mrs Pauline Gore, daughter Nancy, and little Al Gore Jr., Smoke, Mirrors and Armand Hammer


Hammered: The Inside Story of the Top Communist Operative Who Groomed Al Gore to Rule a Soviet America. This is the most comprehensive investigative report on Armand Hammer and Al Gore Jr. in print. Section headings include: I. KGB Asset Al Gore Sr. II. Gore, Hammer and Gadhafi. III. Learning Lenin's Iron Law of Conspiracy. IV. Operation Elders of Zion. V. Zion's Stealth Candidate. As the Clinton administration sinks under a load of scandal, all eyes are focused on his possible successor. But the skeletons in Gore's own closet may prove to be the far greater liability. $ 6.50



Armand Hammer, le « milliardaire rouge »
Les Echos n° 19728 du 11 Aout 2006 • page 11
(...)Un pur opportunisteImposer ses propres règles : plus qu'une simple stratégie, une véritable seconde nature chez Armand Hammer. Rarement personnage fut autant controversé que ce capitaliste atypique, aussi familier du Kremlin que de la Maison-Blanche. Le pouvoir et la respectabilité furent ses deux véritables moteurs. Sa fascination pour le pouvoir le conduisit à tisser, notamment par le biais des échanges commerciaux, des liens très étroits avec les dirigeants des deux superpuissances, de Lénine à Gorbatchev et de Roosevelt à Reagan. Paradoxe : lui que le FBI soupçonna longtemps de financer des activités d'espionnage pour le compte de l'URSS fut un soutien indéfectible du Parti républicain américain et finança les campagnes de plusieurs présidents des États-Unis, notamment celle de Nixon. En retour, la Maison-Blanche lui confia à plusieurs reprises des missions officieuses auprès du Kremlin dans les années 1960 et 1970. En 1961, Kennedy songea même à lui pour une mission de bons offices auprès de Khrouchtchev après l'affaire de l'avion-espion U2.

Ces missions-là, Armand Hammer les assuma avec délices. Elles lui permirent de s'acheter une respectabilité, l'autre grande obsession de sa vie. Pour y parvenir, il ne recula devant rien. A la fin des années 1980 ainsi, il chercha désespérément à se faire attribuer le prix Nobel de la paix, faisant d'énormes dons aux anciens lauréats et aux grands sponsors princiers du prix et consacrant une grande partie de sa fortune à la recherche contre le cancer. En vain : le jury lui préféra le dalaï-lama. Dans ses relations avec les grands de ce monde comme dans ses affaires, Armand Hammer agit en fait le plus souvent par pur opportunisme.

Un art dans lequel il était, depuis longtemps, passé maître ! Très précisément depuis ce jour de 1919 où il avait pris en main l'Allied Drug, la petite société de produits pharmaceutiques et de droguerie fondée par son père, Julius. Julius : un personnage lui-même surprenant. Issu d'une famille juive russe émigrée aux Etats-Unis à la fin du XIXe siècle, socialiste dans l'âme, pilier des congrès de l'Internationale socialiste où il a rencontré Lénine, ce médecin de formation a été l'un des fondateurs, en 1919, du Parti communiste des Etats-Unis, ce qui lui valut des ennuis avec le FBI. Cette même année 1919, celui-ci lui a d'ailleurs mis sur le dos une mauvaise affaire qui l'a expédié au bagne pour quelques années : le décès brutal de l'une de ses patientes, épouse d'un ancien haut fonctionnaire du tsar réfugié en Amérique. Un beau prétexte pour le faire tomber... et qui a eu pour effet de propulser Armand, alors âgé de vingt et un ans et tout juste diplômé de la faculté de médecine de Columbia, à la tête de la petite affaire familiale. Les affaires, Hammer ne va désormais vivre que pour elles. De l'alcool aux oeuvres d'art en passant par le blé, le pétrole, l'automobile et les engrais, il touchera à presque tout, gagnant à chaque fois beaucoup d'argent.

Car l'homme a la bosse du commerce, et aucun scrupule ! Il le démontre dès 1919 en relançant l'Allied Drug qui végète depuis des années. Sa recette est simple : une banale teinture à base d'alcool de gingembre. Malin, Hammer a tout de suite vu le parti qu'il pouvait tirer de ce produit : en pleine prohibition, les Américains sont en effet prêts à boire n'importe quoi pourvu qu'il y ait de l'alcool ! Va donc pour la teinture de gingembre... Hammer en vend des quantités astronomiques, en toute légalité, encaissant au passage de confortables bénéfices. Lorsque les autorités s'aperçoivent du subterfuge et interdisent le produit, il est trop tard. Hammer a les poches pleines et un nouveau projet en tête : l'URSS.

Armand Hammer y arrive en 1921, puissamment aidé par le nom et les réseaux de son père et suivi à la trace par le FBI. La raison exacte de sa venue reste, encore aujourd'hui, un mystère. Officiellement, il est en URSS pour aider le gouvernement à combattre le typhus. Mais, selon certains, il aurait accepté, au cours de ce voyage, de travailler pour la Tcheka _ futur KGB _ et de financer, via la société Allied Drug, des activités d'espionnage aux États-Unis. Communiste, le jeune homme ne l'est pourtant pas et ne le sera jamais. Mais c'est un pur opportuniste. Sans doute a-t-il compris que la Russie, désertée par les compagnies occidentales, offrait aux plus audacieux d'immenses possibilités de développement.

Du troc avec Moscou
Il profite de son séjour pour proposer aux Soviétiques un vaste système de troc : du grain américain contre des fourrures, du bois, du caviar et des pierres précieuses russes. La proposition est transmise par d'anciens intimes de Julius Hammer à Lénine en personne. En souvenir de Julius et parce qu'il a grand besoin de donner un peu d'air à l'économie russe, celui-ci s'empresse d'accepter.

Armand Hammer va se consacrer à ce négoce bien particulier jusqu'en 1929, dégageant de très gros bénéfices. Familier de Lénine qu'il rencontre régulièrement, logé au coeur de Moscou dans une somptueuse villa, Armand Hammer obtient de Lénine l'exclusivité des échanges avec l'URSS. L'instrument de sa fortune est l'Allied American Corporation, créée en 1922. Sur chaque chargement de blé, l'entreprise touche une commission de 10 % à laquelle s'ajoutent les profits réalisés sur la revente des produits russes. Et ce n'est pas tout ! Forte de son monopole, l'Allied American Corporation devient le représentant unique en URSS d'une trentaine de sociétés américaines, dont Ford. Sur place, la société jouit de privilèges exceptionnels : ses collaborateurs, tous américains, peuvent se déplacer librement, des entrepôts lui sont alloués à titre gracieux et des hommes armés gardent les mines d'amiante de l'Oural dont Armand Hammer a obtenu la concession. Autant d'avantages qui renforcent les soupçons de collusion entre l'homme d'affaires et la Tcheka. Le FBI en est en tout cas convaincu, mais ne parviendra pas à en réunir les preuves...

En 1929, l'arrivée de Staline au pouvoir met un terme à ces fructueuses entreprises. Privé de ses concessions mais largement dédommagé, Armand Hammer quitte l'URSS en 1930 _ il n'y reviendra qu'en 1961 _ et regagne les Etats-Unis. Dans ses bagages, un nouveau « business » : celui des objets d'art russes. Depuis 1921, l'homme d'affaires s'est en effet constitué une somptueuse collection, rachetant à bas prix meubles, bibelots, bijoux et tableaux venus des anciens palais tsaristes. Elle lui permet d'ouvrir à New York sa propre galerie et de se livrer à un fructueux commerce. Armand Hammer y gagne, une fois de plus, beaucoup d'argent. En 1933, avec la levée de la prohibition, il l'investit massivement dans le secteur de l'alcool, reprenant plusieurs distilleries et les fusionnant au sein du groupe United Distillers, l'un des géants du secteur aux Etats-Unis. A moins de quarante ans, Armand Hammer est désormais un industriel en vue aux Etats-Unis.

Mais l'homme jouit d'une réputation exécrable. Le passé sulfureux de son père, ses contacts avec Lénine, l'argent gagné en URSS, sans parler de sa vie privée _ il est déjà divorcé deux fois _, en font un homme peu recommandable. Décidé à lisser son profil et à se créer d'utiles réseaux, Armand Hammer se livre, dans les années 1930, à une offensive de charme auprès de l'administration Roosevelt. L'homme lige d'Armand Hammer est alors Albert Gore _ le père d'Al Gore, futur vice-président de Bill Clinton _ dont il a financé l'élection à la Chambre des représentants et qui lui sert de faire-valoir auprès de la Maison-Blanche. Gore émargera chez Armand Hammer pendant des années. Par son intermédiaire, l'homme d'affaires parvient à nouer de précieux contacts dans les cercles dirigeants de Washington avant de s'imposer comme un généreux donateur du Parti républicain.

C'est en 1956 qu'Armand Hammer fait son entrée dans le secteur du pétrole. Comme toujours, l'homme d'affaires agit au départ par pur opportunisme : pour des raisons fiscales, il recherche en effet un placement financier. Ce sera l'Occidental Petroleum. Créée en 1920 pour exploiter du pétrole en Californie, cette compagnie pétrolière connaît alors de grosses difficultés financières. Hammer attache si peu d'importance à son investissement qu'il n'y injecte au départ que 100.000 dollars, dont la moitié apportée par sa troisième épouse. Mais lorsque l'Occidental met à jour un très gros gisement en Californie un an plus tard, il change ses plans. Sentant la bonne affaire, il rachète la majorité des parts et prend la tête de la compagnie. Il la dirigera en personne jusqu'à sa mort en 1990, à l'âge de quatre-vingt-douze ans...(...)

Tristan Gaston-Breton
Historien d'entreprises (tgbheeasynet.fr) Retrouvez notre série La saga de l'or noir sur http://www.lesechos.fr/dossiers



La famille Gore était financée par le milliardaire et agent soviétique Armand Hammer (plus sur Armand Hammer). Un site web canadien écrit par un prof d'université d'origine Ukrainienne révélait toute l'histoire, malheureusement le site web a été fermé par les pressions du Lobby sioniste, suite à une longue bataille juridique. Le jugement exige que les informations soient conservées dans les archives du web.

Al Gore Theme: "If I Had A Hammer", F.R. Duplantier, February 16, 1997

Gore family ties The connections between the late industrialist and Soviet agent Armand Hammer and the Gore family run long and deep -- and they continue to haunt Al Gore Jr.

Armand Hammer, Occidental Petroleum, and the Gore Family
  • Julius Hammer, father of Armand and FOUNDER OF U.S. COMMUNIST PARTY
  • Armand Hammer, founder of the Occidental Petroleum company and lifelong friend and benefactor of Albert Gore Sr as well as lifelong friend of Joseph (Uncle Joe) Stalin who's purges resulted in the deaths of Millions. Remained close to Albert Gore Jr. until his death lavishly bestowing his largesse until the end.
* Lenin presented an inscribed portrait to "Comrade Armand Hammer" in 1921, The inscription has Lenin in parentheses & Ulanioff, his birth name.
  • Albert Gore Sr, When first elected to the House of Representatives in the late 1930s he was a Tennessee school teacher who eked out extra dollars by playing fiddle at church weddings. But later, as a United States Senator, he lived in the plush Fairfax Hotel on Embassy Row in Washington, and sent his son, Al Jr., to the pricey St. Albans School, the haunt of kids from Social Register families. A new book called Dossier , written by investigative reporter Edward Jay Epstein, which "shows that the senior Gore had a silent partner who, for several decades, insured that his pockets remained comfortably filled. He was Armand Hammer, the multi-million aire businessman and oil promoter who apparently collected art and politicians with equal zeal. Al Gore Sr. was "Hammer's designated door-opener in official Washington. The handsome compensation that Gore Sr. received for his services culminated in a half-a-million-dollars-a-year position with Armand Hammer's oil company, Occidental Petroleum. Al Gore Jr. picked up where his father left off and "put the family's Senate seat at Hammer's service.
  • Joseph Stalin, Born Iosef Vissarionovich Dzhugashvili, the "Man of Steel," or Stalin, was born in Georgia, was educated at the Tiflis Theological Seminary from which he was expelled for "propagating Marxism." He joined the Bolshevik underground and was arrested and transported to Siberia. He escaped in 1904.

    The ensuing years witnessed his closer identification with revolutionary Marxism, his many escapes from captivity, his growing intimacy with Lenin and Bukharin, his early disparagement of Leon Trotsky, and his co-option, in 1912, to the illicit Bolshevik Central Committee.

    With the Revolution of 1917 and the replacement of Kerensky's weak Provisional Government by Lenin and the Bolsheviks, Stalin was appointed Commissar for Nationalities and a member of the Politburo, although his activities throughout the counter-revolution and the war with Poland were confined to organizing a Red "terror" in Tsaritsin (Stalingrad). With his appointment as General Secretary to the Central Committee in 1922, Stalin began stealthily to build up the power that would guarantee his control of the Soviet Union after Lenin's death. When Lenin died in 1924, Stalin took control. By 1928, Trotsky had been degraded and banished. (...)

    An entirely unscrupulous man, Stalin consistently manipulated Communist imperialism for the greater glory of Soviet Russia and the strengthening of his own person as autocrat. He died, in somewhat mysterious circumstances, in 1953.

    "If Al Gore Jr. ever runs for President, he'll have to answer some embarrassing questions about the source of his family's wealth" F.R. Duplantier in America's Future (...)




Lenin signed photo for Armand Hammer




Al Gore with the son of Armand Hammer


Armand Hammer with picture signed by Lenin

Al Gore’s Communist Connection 

(...)Armand Hammer, head of Occidental Petroleum, son of the aforementioned Dr Julius Hammer who had been the Trotsky family’s host in New York, was a globetrotting plutocrat who mixed with the political and business elites of the world for decades. Hammer was in intimate contact with every Soviet leader from Lenin to Gorbachev — except for Stalin.[18] This omission is indicative of the rift that had occurred between the USSR and Western financial and industrial interests with the assumption of Stalin and the defeat of Trotsky.
The CFR report on the USSR that advised American business to get in quick before the situation changed, was prescient. In 1921 Hammer was in the USSR sewing up business deals. Hammer met Trotsky, who asked him whether ‘financial circles in the USA regard Russia as a desirable field of investment?’ Trotsky continued:
Inasmuch as Russia had its Revolution, capital was really safer there than anywhere else because, ‘whatever should happen abroad, the Soviet would adhere to any agreements it might make. Suppose one of your Americans invests money in Russia. When the Revolution comes to America, his property will of course be nationalised, but his agreement with us will hold good and he will thus be in a much more favourable position than the rest of his fellow capitalists.’[19] In contrast to the obliging Trotsky who was willing to guarantee the wealth and investments of Big Business, Hammer said of Stalin:
I never met Stalin and I never had any dealing with him. However it was perfectly clear to me in 1930 that Stalin was not a man with whom you could do business. Stalin believed that the state was capable of running everything, without the support of foreign concessionaires and private enterprise. That was the main reason why I left Moscow: I could see that I would soon be unable to do business there…[20]
(...)

FLASHBACK: Gore Made $500K from Toxic Zinc Mines
Al Gore, Environmentalist and Zinc Miner
Originally published in The Wall Street Journal, June 29, 2000.
BY MICAH MORRISON
CARTHAGE, Tenn.--On his most recent tax return, as he has the past 25 years, Vice President Al Gore lists a $20,000 mining royalty for the extraction of zinc from beneath his farm here in the bucolic hills of the Cumberland River Valley. In total, Mr. Gore has earned $500,000 from zinc royalties. His late father, the senator, introduced him not only to the double-bladed ax but also to Armand Hammer, chairman of Occidental Petroleum Corp., which sold the zinc-rich land to the Gore family in 1973.



Al Gore: The Other Oil Candidate
by Bill Mesler, Special to CorpWatch
August 29th, 2000
A Family Affair
Gore senior first met long-time Occidental CEO Armand Hammer at a cattle auction in the 1940s. When zinc ore was discovered on some of Gore's land, Hammer and Oxy bought it for twice the amount of the only other bid. Hammer then sold the land back to Gore while retaining the mineral rights. The elder Gore then sold the land to his son, Al Jr., who has received $20,000 yearly in mineral royalties from Occidental ever since. Two years after Gore Sr. was defeated in a bid for re-election to the Senate, he joined Occidental as a member of its board of directors and was rewarded with a $500,000 a year job working for an Oxy subsidiary.
Throughout his political life, Al Gore Jr. has received the favor the patronage of Occidental and Hammer's successor, CEO Ray Irani.

Dossier: The Secret History Of Armand Hammer.

Gore's Oil
Occidental Petroleum was founded in 1920 in California. Its early years as an oil-finding entity were largely undistinguished, with the company almost bankrupt by the mid-1950s. It was Occidental Petroleum's early difficulties, however, that laid the groundwork for its later success. In 1956 Occidental Petroleum came to the attention of Armand Hammer, a millionaire well-known for his savvy and success in business dealings with the Soviet Union in the 1920s. In 1921 Hammer had met Vladimir Lenin, the leader of the Russian Revolution, and had become the first U.S. businessman to establish ties with the Soviet Union. Among other enterprises, Hammer had operated an asbestos mine, imported grain, and manufactured pencils. While in Moscow, he had purchased Russian art treasures at bargain prices, later reselling many art objects in the United States at considerable profit. (Later it was revealed that many of Hammer's treasures were fakes, and he was well aware of it.)
In 1956 Hammer and his wife Frances each invested $50,000 in two oil wells that Occidental planned to drill in California. When both wells struck oil, Hammer, nearly 60, took an active interest in further Occidental oil exploration.
At Hammer's first association with Occidental, the company was run by Dave Harris, Roy Roberts, and John Sullivan. Hammer's increased involvement, his strong personality, and his ability to raise money for oil drilling propelled him more and more into the limelight. By July 1957 Hammer had become company president.
...
In 1966 Oxy's potential skyrocketed, with a billion-barrel oilfield find in Libya. The find was vintage Hammer, as he wined and dined important Libyan officials and then took a risk on land previously drilled by others. The Libyan oil finds established Oxy as one of the largest petroleum companies in the world. From early 1967 until November of that same year, Oxy's stock doubled in value to more than $100 a share.
...
In the early 1970s, Hammer caused a sensation with a $20 billion long-term deal with the Soviets that featured a barter agreement by which Oxy would supply phosphate fertilizer to the U.S.S.R. in exchange for Soviet ammonia and urea.
...
When Armand Hammer died at the age of 92 on December 10, 1990, the changeover in command at the top was expected: Ray Irani, president and chief executive officer under Hammer for six years, took over as chairman of the board. Irani worked quickly to get Oxy out from under Hammer's slew of pet projects, many of which had no place in an oil company's portfolio
...
In 1998, the US government sold the Elk Hills naval petroleum reserve to Occidental for $3.65 billion. According to the government, the reserve was no longer strategically necessary, and the reserve was sold to reduce the national debt and the size of the government. Critics cited the "no-bid" nature of the sale, together with Vice President Al Gore's involvement with the company as evidence of graft.[12]




Socialism, Revolution and Capitalist Dialectics 
by Kerry R Bolton, May 4, 2010
(...)Capitalism thus is an essential phase in the Marxist dialectic of historical progression towards communism. Where capitalism does not at first exist, this is seen as a hindrance rather than as a benefit to the development of socialism. The Marxist premise was that socialism must proceed from a capitalist economy.

Hence Marx wrote in The Communist Manifesto:
National differences and antagonisms between peoples are daily more and more vanishing, owing to the development of the bourgeoisie, to freedom of commerce, to the world market, to uniformity in the modern of production and in the conditions of life corresponding thereto. The supremacy of the proletariat will cause them to vanish faster.[3]
Marx further stated:
Generally speaking, the protectionist system today is conservative, whereas the Free Trade system has a destructive effect. It destroys the former nationalities, and renders the contrasts between workers and middle class more acute. In a word, the Free Trade system is precipitating the social revolution. And only in this revolutionary sense do I vote for Free Trade.[4]
In Marx’s own day, he saw the then dominant and newly emerging Free Trade School as part of a necessary dialectical process of history that makes more acute the antagonism between the classes, internationalizes the proletariat and indeed as “precipitating the social revolution.”

Lenin instituted the New Economic Policy for the purpose of bringing Russia, hitherto still undeveloped industrially, into the stage of industrial development required as the prerequisite for building socialism, and opened the new Soviet state to foreign capital.[5] Today, the Chinese leadership can rationalize capitalist economic innovations on the basis that China must first develop a certain economic phase before proceeding to a fuller socialist economy. Vietnam at the moment, after having spent much of its history fighting for sovereignty against foreign domination, whether it be that of ancient China, or colonial France, or the American presence, now succumbs to the global economic development model and has entered the world economy, subjecting herself to World Bank and International Monetary Fund “guidance” and “advice”, and having 42% of its GDP serving debt, which the World Bank assures us is an acceptable debt level.[6] Here again Vietnam’s leadership is within the Marxian dialectical framework of building its economy through capitalist structures and debt as a prelude to socialism and ultimately to communism, assuming that a state once becoming part of the international financial structure can ever remove itself.

Capitalism and Dialectics

What is not generally recognized is that capitalism also has a dialectical approach to history. In this dialectical capitalism, the synthesis that is supposed to emerge is a “Brave New World” centralized world economy controlled not by commissars and a politburo but by technocrats and boards of directors. A strategy of dialectics means backing movements in the short term to achieve quite different, even opposite goals, in the long term. Hence the rationale behind capitalists supporting socialist and even communist movements, as will be shown. As stated above H. G. Wells opined—approvingly—at the time of the Bolshevik Revolution that Big Business and communism are both paths to the same end—”Collectivism.” The “socialistic” orientation of certain capitalists at the apex of the world economy is exemplified by a statement by the late Nelson Rockefeller of the famous capitalist dynasty: “I’m a great believer in planning. Economic, social, political, military, total world planning.”[7]

In terms of having backed socialism and other forms of social revolution or revolt, the dialectics of capitalism considers that a capitalist society cannot be achieved until a rural or economically anachronistic society has gone from its peasant stage into an industrial phase. In order to achieve this sudden and enforced industrialization of a peasant or rural society, certain capitalist interests have used socialism.

The capitalist dialectic in simple terms can be seen as the mirror image of the Marxist dialectic: Marxism states that socialism cannot be achieved from a rural society until it has become industrialized by capitalism; the capitalist dialectic postulates that capitalism can be more effectively achieved if a rural society is first industrialized by the dictatorial methods of socialism.

History has shown that the capitalist dialectic has been successful: certain business interests backed or at least welcomed socialist revolutions in Russia and China to overthrow traditional peasant societies. Once socialism had been used to achieve the industrialization of those societies, the next phase of the dialectic has been to introduce privatization and globalization to the economies of the former Eastern bloc; the present phase of the dialectic, while China’s economy seems to be proceeding along desired paths as part of the world economic system.(...)




FREE EBOOK: Bolton Kerry - Stalin The enduring legacy

EnglishBBolton Kerry
Bolchevik - Communism - Jew - Russia - Second World War

Author : Bolton Kerry
Title : Stalin The enduring legacy
Year : 2012
Link download : Bolton_Kerry_-_Stalin_The_enduring_legacy.zip

Introduction. Joseph Stalin’s legacy continues to haunt geopolitical developments across the world. Stalin (‘Man of Steel’) ruled the USSR and later Soviet-Russian Empire with an iron fist from 1928 until his death in 1953. His individual resolve placed Russia on a course to national greatness by reversing the Bolshevik-Marxist psychosis that would have reduced Russia to chaos and destroyed the very soul of the Russian people. In foreign policy Stalin assured Russia’s place as a world power and maintained the national and cultural freedom of Russia by rejecting the post-1945 international policy that the USA aimed at creating a one-world government. In the arts Stalinism repudiated ‘rootless cosmopolitanism’ in favour of a Soviet culture based on a synthesis of Russian traditions. ...

The Moscow Trials in Historical Context 
(Chapter 3 of STALIN : The Enduring Legacy)
by Kerry R Bolton April 22, 2011
(...)Under Trotsky, the Bolshevik regime would have eagerly sought foreign capital.[8] It is after all why plutocrats would have had such an interest in ensuring Trotsky’s safe passage back to Russia in time for the Bolshevik coup, after having had a pleasant stay with his family in the USA as a guest of Julius Hammer, and having been comfortably ensconced in an upmarket flat, with a chauffeur at the family’s disposal.[9] In 1923 the omnipresent globalist think tank the Council on Foreign Relations, was warning investors to hurry up and get into Soviet Russia before something went wrong,[10] which it did a few years later. Under Stalin, even Western technicians were not trusted.[11]" (...)
Notes:(...)
[8] Armand Hammer, Witness to History (Kent: Coronet Books, 1987), p. 160. Here Hammer relates his discussion with Trotsky and how the Commissar wished to attract foreign capital. Hammer later laments that this all turned sour under Stalin.
[9] Richard B Spence, “Interrupted Journey: British intelligence and the arrest of Leon Trotsky, April 1917,” Revolutionary Russia, 13 (1), 2000, pp. 1-28.
Spence, “Hidden Agendas: Spies, Lies and Intrigue Surrounding Trotsky’s American Visit January-April 1917,” Revolutionary Russia, Vol. 21, No. 1., 2008.
[10] Peter Grosse, “Basic Assumptions,” Continuing The Inquiry: The Council on Foreign Relations from 1921 to 1996, (New York: Council on Foreign Relations, 2006). The entire book can be read online at: Council on Foreign Relations: http://www.cfr.org/about/history/cfr/index.html
[11] The 1933 charges against employees of Metropolitan-Vickers, including six British engineers, accused of sabotage and espionage. M Sayers and A E Kahn, The Great Conspiracy Against Russia (London: Collett’s holdings, 1946), pp. 181-186.(...)




No ID on eco warriors by media: Al Gore buddy owner of sunken ship that left huge carbon footprint on Antarctic Ocean floor, Judi McLeod, Nov 26 2007

How Mr Clean got his hands dirty, By NEIL LYNDON

Investigating Al Gore: The vice president, Armand Hammer and zinc

Al Gore Dossier (1992-2007), Executive Intelligence Review

Clinton et Gore comptaient parmi les plus ardents promoteurs de l’ALÉNA, c'est-à-dire du néo-libéralisme à l'américaine.

Après la chute du communisme, sous le parapluie d’un comité spécial américano-russe établi par Al Gore et Victor Chernomyrdin, les « Harvard Boys » (Anatoly Chubais, acolyte de Boris Yeltsin, et l’ancien premier ministre russe Yegor Gaidar) usèrent de leur influence pour favoriser l’ouverture totale de la Russie à l’économie de marché.

Sous Bush père, Gore a voté en faveur de la Guerre du Golfe. Il a toujours été un supporteur du lobby des armes à feu. Il est « born again christian », comme George W. Bush. Il exprime ouvertement son support à la guerre au terrorisme, mais exprima de sévères mais hypocrites critiques envers Bush relativement au programme illégal d’écoutes téléphoniques et électroniques. Gore est bien mal placé pour critiquer puisque Clinton l’a chargé d’un programme semblable en 1993 : le projet Clipper Chip, lié à Echelon, par lequel la NSA pouvait procéder à l’implantation d’un système intégré d’écoute électronique et téléphonique de tous les citoyens américains. Il déposa la même année un rapport de ce projet en titre de représentant de l’Interagency Working Group (IWG), un groupe top secret de conseillers de Clinton. Ces informations devaient ensuite être partagés avec les gouvernements d’autres pays, et ce des années avant les attentats du 11 septembre. Il assurait alors que les écoutes ne pouvaient être faites sans l’approbation de la cour. Des officiers fédéraux ont révélé en 1994 que Gore avait menti et que son programme n’était pas à l’abri d’écoutes non autorisées.

White House refuses to talk about Al Gore’s plan to Wiretap every electronic device in the world, 20th January 2006

Al Gore, Hypocrisy And Spies Like US, NEWSMAX, 1/17/2006
Gore s’attribue tous les mérites du monde: avoir inventé Internet, avoir dénoncé les politiques Big Brother de Bush, avoir sonné l’alarme sur le réchauffement planétaire, etc. Il se présente comme une alternative valable aux républicains pétrolifères, gagnant ainsi toujours plus d’appui de la part des Verts et des électeurs américains majoritairement déçus du gouvernement Bush.

Former Vice President Al Gore Joins Apple’s Board of Directors

'Al Gore for president', says Apple CEO Steve Jobs, Jonny Evans

En plus de son passé douteux, Al Gore est un sioniste confirmé et un supporteur du mouvement juif sioniste ultra-orthodoxe Chabad Lubavitch.

Gore is Lieberman's Shabbos Goy

U.S. Vice President Al Gore speaks at the opening of the General Assembly of the United Jewish Communities (UJC).

Al Gore on Israel, Jewish Virtual Library

Chez les Chabad Lubavitch:
“Chabad has been blessed to find many good friends in the Senate since the Rebbe sent us to launch our high-profile political and legal efforts to regain the Collection,” said Rabbi Chaim Cunin, who joined Rabbi Yosef Cunin in representing their father at the event. “Over time, leaders from both parties on Capitol Hill have emerged as supporters of this important cause -- from Bob Dole, to Al Gore, to Joe Lieberman, to Claiborne Pell.”


Rebbes' Army (L'armée du Rabbin):
"Jon Voight headlines the annual Chabad telethon in Los Angeles, a star-studded fundraiser that attracts a long list of glitterati, Jewish and non, from Whoopi Goldberg to Al Gore."





Les histoires de reptiliens humanoïdes c'était déjà dans les vieux Star Trek (ce que Preston Nichols confirme)

Cette attirance pour les mondes "extraterrestres" se voit chez plusieurs personnalités influentes et créatives, incluant  Gene Roddenberry le créateur de Star Trek (une série des plus juive présumément identifiée comme un programme d'endoctrinement de Rand Corp) ainsi que des membres de la famille milliardaire Bronfman, l'ex-vice président Al Gore est lui aussi un adepte du message médiumnique des "Neuf", canalisé par plusieur médiums, incluant l'Israélien Uri Geller. Ces "Neuf" qui se disent être des "intelligences extraterrestres" de Sirius, prétendent correspondre aux neuf principes de la création de même qu'aux neuf dieux d'Égypte, revenus pour sauver la race humaine de la menace race du fils des ténèbres, c'est-à-dire les Arabes Musulmans, et pour instaurer un Nouvel Age de paix techno-scientifique! Stewart Swerdlow précise que les Siriens manifestent un grand "intérêt pour les Israélites". C'est réciproque: les juifs sionistes Bronfman seraient eux aussi des adeptes des "Neuf". il semblerait qu'une bonne quantité de sionistes gravitent autour de ces "Neuf guides célestes".


Famous folks connected to the Council of Nine include Al Gore and Star Trek creator, Gene Roddenbury.
http://www.wariscrime.com/2008/10/07/news/illuminati-advertising-the-religion-of-the-new-world-order/

...This is a conspiracy of enormous proportions, so successful that it is impossible to pinpoint any one person or group as the real controllers, although we have catalogued those they use. We have seen how the Nine's circle were and are supported by very wealthy people, such as Barbara Bronfman and Joyce Petschek, but it is unlikely that they are in on the secret; they are too easily identified. http://www.cassiopaea.org/cass/stargate.htm


The "Council of Nine" have been delivering curiously consistent messages through a succession of mediums to influential patrons with names like DuPont, Astor and Bronfman since the early 1950s, and nearly always in the shadow of military intelligence. Until his death in 1995 Puharich made his home in that shadow, researching shamanic pharmacology and electronic mind control. http://www.redicecreations.com/article.php?id=584

(Rappelons que le programme de contrôle mental MK-Ultra a été instigué par le médecin juif Sidney Gottlieb à l'initiative du directeur de la CIA James Jesus Angleton, un loyaliste d'Israel).


CIA declassifies records of Project Star Gate experiments involving supernatural abilities
Did a UFO give Uri Geller his supernatural abilities?
Jacques Vallée, sur la manipulation possible du phénomène OVNI pour imposer des changements sociaux
Uri Geller psychic spy? The spoon-bender's secret life as a Mossad and CIA agent revealed

Écoutez Puharich discuter des "Neuf" (The NINE) qu'il a "rencontrés" grâce au plieur de cuillères Uri Geller (agent du Mossad!) en Israël.


"But The Nine's influence does not extend merely to New Age channelling circles. Andrija Puharich, James Hurtak and Richard Hoagland have all lectured at the United Nations in New York. And individuals connected with The Nine are also known to have influence with Vice-President Al Gore. Of course, if The Nine really are the ancient gods of Egypt, then surely there could be fewer more significant events than their return. One may be justified in thinking that the more leading politicians who fall under their influence the better; but are they really the ancient Ennead of Egypt? Can it be that they have actually returned to sort us all out, scattering love and enlightenment from their high moral ground?" http://www.theforbiddenknowledge.com/hardtruth/council_of_nine_fortean.htm


Farley records a meeting of Jones, Henry Belk and James Hurtak to discuss, among other things, the funding of the Human Potential Foundation [connected to famous Esalen center]. This suggests that Hurtak’s — and the Nine’s — philosophy is reaching the highest levels of US politics. Jones’s superior, Senator Claiborne Pell, is an extremely powerful figure in Washington. He was Chairman of the Senate’s influential Foreign Relations Committee and is the elder statesman --whom the younger Vice-President Al Gore has come to respect. Pell and Gore worked closely together when the latter was a senator. The two share a passionate belief in the paranormal and both are great supporters of government-funded psi research. [...] Not only do Vice-President Al Gore and Senator Claiborne Pell share the same esoteric interests, but they are also political allies. It is reasonable to assume that Gore is familiar with the Nine; if so, how much is he influenced by their teachings — or, in the worst case scenario, even their instructions? The evidence suggests that he is by no means the only top-ranking American politician to have been drawn into the Nine’s sphere of influence. (The Stargate Conspiracy, By Lynn Picknett & Clive Prince :240-241) http://mynym.blogspot.com/2006/02/conspiracy-theory.html


Manifestement, les "Neuf" n'aiment pas les musulmans...


Also interestingly, the Nine have good things to say about most major American religions, including and especially Mormonism, and are quite fond of the teachings of Lucis Trust founder Alice Bailey, but singles out Islam for rebuke. "Tom" says Islam has been influenced by "the Fallen one," and in his book The Keys of Enoch, channeller of the Nine James Hurtak calls Muslims the "Children of Darkness."
(source:http://www.redicecreations.com/article.php?id=584)


Le juif James Hurtak, rabbin autoproclamé, a des connexions avec un certain Doplhin Lambert, proche des cercles d'extrême droite israélienne, qui lui ont notamment permis de mener des fouilles sous le Dôme du Rocher.

...


Que nous réservent Al Gore et ses "Neuf" muses de l'espace?

https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhmAxfIAdAoq2Q60DlYNDKGrxy8zyF-_Cqw9iuCIVTN1-tGdInYJI5f9vOMsZn8yglEBm2va6m06UAYz0uVPtfpa9BJvDVsjKhL2rKyrWD6vp1Qa4Xd6Hlu9-5a8I8Y_acvaMUd_-JG2MU/s320/AlGore01.jpghttp://zioneocon.blogspot.com/gore-loses-his-shit.jpg

Benjamin Netanyahu trinque avec Al Gore

http://radioislam.org/jewish-photos/jewish-usa-by-phtos/gore-chabad-new.0.jpg
Al Gore et Chabad


Al Gore
Al Gore on the Chabad Telethon in 1995. The Chabad
"To Life" Telethon is a joyful celebration of life and a
reminder of the power of good deeds.




IsreAl Gore?

Al Gore gagne le prix Nobel de la propagande

Bronfman et l'affaire Madoff - Bronfman-disinfo inside the Truth movement

Nous sommes influencés à notre insu, surtout en Amérique (rapports entre le "double" et les technologies de contrôle de l'esprit)

Les arrières-plans occultes de l'américanisation du monde

La théorie du complot reptilien extra-terrestre de David Icke est-elle anti-juive?

La réincarnation à la sauce matérialiste-hollywoodienne ou hébraïque, au secours du Shoa-business et des forces anti-christiques

La science et le futur de la torture

La liberté de croire menacée en France par la chasse aux sorcières "anti-sectes" (tout cela empeste Cointelpro-Mossad)

Conférences Macy et nouvel ordre mondial: de la lutte à l'antisémitisme aux réseaux cybernétiques


Sur la scientologie:

L'escroc Mark Weber, qui a subverti l'IHR avec ses alliés scientologues, doit céder la direction de l'Institute for Historical Review

Le conseiller-stratégiste clé de Palin est une figure importante au sein d'une organisation tentaculaire contrôlée par les Bronfman: la scientologie

Audio de Michael Jackson, attaqué par une secte tentaculaire juive et scientologique

Le vaillant docteur Hamer contre la pieuvre de la Sciento-Mossad-ologie