mardi 9 août 2016

51 Documents : Zionist Collaboration with the Nazis (L. Brenner, 1983). Un des rares livres sérieux pour comprendre de manière juste l'histoire réelle des relations entre sionistes et nazis, selon Michael Collins Piper. Relations qui ont pris fin dès 1936, rappelons-le.



Du même auteur, voir aussi :


Plus près de notre point de vue, ne pas manquer:


et 

Pour des explications en français:



Voici la traduction française d'un extrait du chapitre 3 ("Zionism is Judaism: The Foundation for a Global Jewish Imperium") du livre de Michael Collins Piper THE NEW BABYLON: Those Who Reign Supreme, dans lequel il identifie les livres de Brenner comme des références sérieuses sur le sujet (contrairement au sensationnalisme tellement répandu sur internet):

 
Pour le moment, cependant, nous devons faire une digression critique, en explorant la relation largement discutée entre l'Allemagne nazie et le mouvement sioniste. Cela a fait l'objet d'une telle quantité de mésinformation et de désinformation délibérée, propagée la plupart du temps par des gens bien intentionnés qui n'ont rien saisi de l' "image d'ensemble".
Tandis que certains ont souligné à juste titre quependant les premières années du régime nazi d'Adolf Hitler à tout le moinsle gouvernement allemand a collaboré avec des éléments du mouvement sioniste en Allemagne et ailleurs, ce point reste très mal compris, mal interprété.
Certaines personnes plus naïves et impressionnables ont déclaré que c'était la preuve que "Hitler était un sioniste" et que l'objectif central derrière la création du Troisième Reich était de conduire à la Shoah, pour qu'ensuite l'état sioniste puisse naître des cendres des morts. C'est une thèse bien vivante, mais qui résulte surtout d'une forte imagination couplée à un engrenage fantastique et fantaisiste d'une grande variété de forces et d'événements, pas nécessairement reliés entre eux, tombant en place l'un après l'autre pour réaliser l'objectif final: un État sioniste.
Bien qu'effectivement le régime national-socialiste en Allemagne ait d'abord formé des liens de collaboration ténus avec les sionistes en Europe et en Palestine, voyant cela comme un moyen idéal pour convaincre et pousser les Juifs à quitter l'Europe, ces liens se sont généralement désintégrés, pendant que les Allemands se rendaient à l'évidence, en temps de guerre, que la collaboration avec les Arabes antisionistes en Afrique du Nord et au Moyen-Orient était beaucoup plus productive et profitable aux objectifs allemands. Alors, bien qu'il soit vrai que les Allemands ont collaboré avec les sionistes, cette affaire a été largement exagérée par des gens qui ne veulent pas ou qui sont tout simplement incapables de voir l'image géopolitique d'ensembleautrement plus importante.
Remarquons également que nombre de ceux qui ont adopté la position selon laquelle "Hitler était un sioniste" ont souvent tendance à être des individusaussi bien intentionnés qu'ils soientqui évoquent cet argument afin de "prouver" qu'ils ne sont pas "antisémite", comme pour dire "Eh bien, même si je suis un critique d'Israël, je ne suis pas "comme Hitler", puisque, après tout, c'est Hitler qui a contribué à créer l'État d'Israël."
Ceux qui disent cela ne parviennent pas à comprendre que l'élite du pouvoir juif et le mouvement sioniste se moquent de cette prise de position et considèrent toute personne qui ne ferait même que flirter avec cette théorie comme étant tout aussi mauvaise que ceux et celles qui sont des critiques ouverts, purs et simples, d'Israël, du sionisme et de l'agenda juif.
Les études les plus responsables sur la collaboration allemande-sioniste se trouvent dans les ouvrages de Lenni Brenner, un marxiste américain né juif orthodoxe, dont les ouvrages Zionism in the Age of Dictators et son plus tardif 51 Documents: Zionist Collaboration With The Nazis, remettent correctement la question dans son contexte. Cela n'a pas empêché les sensationnalistes de tordre la vérité.
Il y a aussi la légende selon laquelle "les banquiers juifs" ou "les banquiers sionistes" (expressions souvent utilisées interchangeablement) auraient financé Hitler. Cela n'est pas vrai.
James Pool, dans son ouvrage faisant autorité Who Financed Hitler? démontre le contraire.
Certes, un financier juif en Allemagne a donné de l'argent au parti naziavant la montée au pouvoir d'Adolf Hitlermais ces fonds étaient destinés à aider l'opposition anti-Hitler à l'intérieur du parti, afin de stopper Hitler. Mais en dépit de ce fait, certains «patriotes» prétendent encore que "les Juifs ont soutenu Hitler".
Plusieurs parmi ceux qui croient en de tels non-sens citent un document qui est un fraude flagrante d'origine obscure intitulé Hitler's Secret Backers, soi-disant écrit par un certain "Sidney Warburg", l'un de ces "banquiers juifs." Mais ce document, comme nous l'avons dit, est une fraude.
Le livre Wall Street And The Rise Of Hitler, de feu Dr. Antony Sutton, fait la promotion de cette théorie basée en partie sur le canular Warburg, et contribué à établir ce mythe durablementau plus grand mépris de la vérité.
Des banques et des sociétés américaines ont effectivement travaillé avec le régime hitlérien, le plus souvent dans la suite des arrangements financiers remontant à des décennies, mais il cela ne faisait partie d'aucune conspiration pour mettre Hitler au pouvoir. L'affirmation selon laquelle la famille Bush aurait contribué à la montée d'Hitler est un autre mythe.
Kevin Phillipsnullement un admirateur de la dynastie des Bushexamine les circonstances réelles entourant le scénario Bush-Hitler dans son livre, Americain Dynasty: Aristocracy, Fortune, And The Politics of Deceit In The House Of Bush, et les met en perspective.
Une autre affirmation insenséeselon laquelle Hitler et la plupart des dirigeants nazis étaient en fait Juifs ou en partie juifsa son origine principale dans un travail quasi impénétrable et tout à fait bizarre intitulé Adolf Hitler: Founder of Israel.
Malheureusement, à l'âge de l'Internet, ce volume, dont la plupart de ceux qui le citent ne l'ont jamais réellement lu, a été largement vanté, même par une poignée d'âmes autrement responsables qui veulent croire, semble-t-il, que Hitler faisait partie du "complot juif."
Un écrivain de talent américain, Martin Kerr, a produit une étude faisant autorité, "Le mythe du grand-père juif d'Hitler", disponible sur Internet, qui examine toutes les théories et les méandres sur ce sujet et démolit complètement cette théorie. Mais, encore une fois, cela n'empêche pas les sensationnalistes de dire "ça doit être vrai: Hitler était un Juif et un sioniste."
Bien que tout ceci ait été une digression saillante, elle était nécessaire, précisément parce qu'il circule énormément de mésinformation et de désinformation délibérée, sur Internet et dans des ouvrages divers parus au cours du dernier demi-siècle, au sujet des relations entre les nazis d'Adolf Hitler et l'agenda sioniste et juif.
Alors, malheureusement, afin de remettre l'histoire en accord avec les faits, il est essentiel de répondre à toutes ces sornettes.
Pour mémoirereprenons le cours de notre analyse du sionisme et du judaïsme (en lien avec ce que nous connaissons aujourd'hui comme le Nouvel Ordre Mondial). On notera d'abord ceci: la vérité est que, au fil des années, il y a eu de nombreuses personnesdont certaines ouvertement anti-juivesqui ont vu une certaine sagesse dans le sionisme en général.
Autrement dit, ils ont vu le départ des Juifs hors de leur pays et la concentration de la population juive dans un état appartenant à tous les Juifs (mais pas nécessairement en terre palestinienne arabe) comme un moyen de résoudre enfin le conflit séculaire entre les Juifs et tous les autres.
En 1922, Théodore Fritsch, un écrivain allemand anti-juif bien connu, reconnaissait son admiration pour l'idéologie sioniste:

Nous considérons toujours les sionistes comme les plus honnêtes des Juifs, parce qu'ils admettent. . . qu'il ne peut y avoir de mélange avec les populations non-juives, que les diverses races se dérangent mutuellement dans leur développement et leur culture. Nous demandons donc avec les sionistes "une séparation claire" et la fondation d'un dominion exclusivement juif. . . .
Dans la même veine, en 1921, l'auteur français Georges Batault a écrit dans Le problème juif:

Si le peuple juif reconstitué souhaite se classer en tant que nation parmi les nations, alors il est du devoir et de l'intérêt de chacun de l'aider à le faire. S'il envisage, au contraire, de s'organiser au niveau international afin de ruiner et de dominer les nations, alors il est du devoir de ces dernières de se lever et de l'en interdire.
Toutefois, Batault reconnaissait que, en définitive, les enseignements juifs professent que les Juifs en viendront à gouverner la terre dans son intégralité:

Et quant au résultat final de la révolution messianique, il sera toujours le même; Dieu renversera les rois et fera triompher Israël et son roi; les nations seront converties au judaïsme et obéiront à la loi, ou bien seront détruites et les Juifs seront maîtres du monde.
En France, durant la Seconde Guerre mondiale, il y avait une vaste opposition à l'influence juive, non seulement dans le régime de Vichy dans le sud de la France, un régime indépendant qui a collaboré avec l'Allemagne nazie, mais également même dans la zone occupée par les Allemands dans le Nord de la France.
(Parenthèse intéressante: beaucoup de gens aujourd'hui, en particulier des Américains mal informés, voient la France de Vichy comme les "méchants" qui étaient "antisémites" et la France occupée par les Allemands comme les "bons gars" qui "détestaient les nazis et s'opposaient à leurs vues antisémites", cependant la vérité est que l'opposition au pouvoir juif et à l'influence juive était très répandue dans toute la France et cela malgré toutes les légendes de la Seconde Guerre mondiale.)
En tout état de cause, un écrivain a parlé de ces préoccupations chez les Français, c'est Gabriel Malglaive, dont le livre Juif ou Français? publié en 1942, explique quelles ont été les mesures prises dans la France de Vichy afin de limiter le pouvoir juif. Il dit que ces mesures visaient quatre objectifs principaux:

1. Résolument exclure les Juifs du gouvernement. . . . Ce fut la première tâche et relativement la plus simple, car cela ne concernait seulement qu'un petit nombre. . . ;
2.
Combattre leur influence intellectuelle, combattre tout appui à leur intrusion dans l'État et toute extension de celle-ci, et les exclure à cette fin des professions libérales, de l'enseignement, de la presse, etc;
3. Éliminer leur suprématie "économique et financière", leur prépondérance dans tous les domaines de l'industrie, du commerce, du marché boursier et des banques, c'est-à-dire déjudaïser ce domaine qui avait été le leur. Agir de telle manière à ce qu'ils ne tiennent plus le pouvoir de l'argent, le plus redoutable, car s'ils l'avaient gardé, ils auraient conservé en pratique tous les autres pouvoirs;
4. Finalement éliminer leur pouvoir occulte en les tenant éloignés des corporations et sociétés, en purgeant. . . la presse et les agences à travers lesquelles ils ont établi une propagande rusée et [leur] censure de facto. . .
En fin de compte, écrit-il, ce que lui et tant d'autres ont considéré comme "le problème juif" appelle à une "solution juive." Ironie du sort, dit Malglaive, à l'avenir les grandes puissances du monde, y compris même le peuple juif, seront forcés de reconnaître "l'existence de la nation juive", et par conséquent de délimiter un territoire qui serait remis à la nation juive.
Ceci, bien sûr, correspond en fait à ce que nous connaissons aujourd'hui comme "le sionisme". Le résultat serait, dit Malglaive, que dès lors, "tous les Juifs du monde posséderont légalement et officiellement la nationalité juive que leurs cœurs ont toujours secrètement réclamé." La question, conclu-t-il, est de savoir "si souhaitant régler le problème humainement nous voulons cesser d'être provoqués par les Juifs, ou si, en continuant ainsi à prendre des demi-mesures, nous nous résignons à un règlement partiel et donc malheureux de cette question". (LIRE LE RESTE...)

VERSION ORIGINALE EN LANGUE ANGLAISE. Chapter 3 ("Zionism is Judaism: The Foundation for a Global Jewish Imperium") from the book THE NEW BABYLON: Those Who Reign Supreme, by Michael Collins Piper:
"For the moment, however, we must make a critical digression, to explore the much-discussed relationship between Nazi Germany and the Zionist movement. This has been the subject of so much misinformation and deliberate disinformation, much of it spread by well-meaning folks who don’t understand the “big picture.”
While there are those who have correctly pointed out that—during the early years of the Nazi regime of Adolf Hitler—the German government actually collaborated with elements of the Zionist movement in Germany and elsewhere, this point has been largely misunderstood and misconstrued.
Some more naive and excitable folks have declared this to be proof that “Hitler was a Zionist”and that the entire purpose of the creation of the Third Reich was setting in place the Holocaust so that a Zionist state could emerge from the ashes of the dead. This is quite a lively thesis, but one which essentially relies on a lot of imagination coupled with a fantastic and fanciful dependence upon a wide variety of forces and events—not necessarily connected—falling into place in order to achieve the final goal: a Zionist state.
While the National Socialist regime in Germany did initially form some loose collaborative efforts with Zionists in Europe and Palestine, seeing this as an ideal way to convince and persuade Jews to leave Europe, these ties generally disintegrated as the Germans recognized, during wartime, that collaboration with the anti-Zionist Arabs in North Africa and the Middle East was far more productive for German goals. So while there is truth that the Germans did collaborate with the Zionists, the matter has been largely overstated by persons who are unwilling or simply incapable of looking at the much-larger—and far more important—geopolitical picture.
Let it also be said that many of those who have adopted the stance that “Hitler was a Zionist” often tend to be individuals—however well-meaning they may be—who use that term to “prove” that they aren’t “anti-Semitic,” as if to say “Well, even though I’m a critic of Israel, I’m not ‘like Hitler’ since, after all, it was Hitler who helped bring about the state of Israel.”
Those who tout this line fail to understand that the Jewish Power Elite and the Zionist movement scoff at this stance and consider anyone who even flirts with this theory to be just as bad as those others who are outright, open critics of Israel, Zionism and the Jewish agenda.
The most responsible studies of German-Zionist collaboration can be found in the work of Lenni Brenner, an Orthodox Jewish-born American Marxist, whose Zionism in the Age of the Dictators and his later volume, 51 Documents: Zionist Collaboration With the Nazis, correctly put the matter in context. This has not stopped sensationalists from twisting the truth.
There is also the legend that “The Jewish bankers” or “The Zionist bankers” (used often interchangeably) financed Hitler. Not true.
James Pool, in his authoritative work, Who Financed Hitler? demonstrates quite the contrary.
In one instance a Jewish financier in Germany did give money to the Nazi Party—prior to the rise to power of Adolf Hitler—but those funds were designed to help Hitler’s intra-party opposition, to stop Hitler. But despite this fact, some “patriots” still say that “The Jews backed Hitler.”
Many of those who worship at the altar of this nonsense cite a flagrantly-fraudulent document of shadowy origins entitled Hitler’s Secret Backers, ostensibly written by one “Sidney Warburg,” one of those “Jewish bankers.” But this document, as we’ve said, is a fraud.
The late Dr. Antony Sutton’s Wall Street and the Rise of Hitler has promoted this theory, based in part on the Warburg travesty and has given further institutionalization to this mythology—the truth be damned.
American banks and corporations did work with the Hitler regime, usually a continuation of previous financial arrangements going back decades, but this was not part of any grand conspiracy to bring Hitler to power. The claim that the Bush family was integral to the rise of Hitler is another myth.
Kevin Phillips—no admirer of the Bush dynasty—examines the actual circumstances surrounding the Bush-Hitler scenario in his book, American Dynasty: Aristocracy, Fortune, and the Politics of Deceit in the House of Bush and puts the facts in proper perspective.
Another nonsensical claim—that Hitler and most of the top Nazis were actually Jews or part Jewish—has its primary origin in a virtually impenetrable and quite bizarre work entitled Adolf Hitler: Founder of Israel.
Sadly, in the age of the Internet, this volume, which most of those who quote it have never actually read, has been widely touted, even by a handful of otherwise responsible souls who want to believe, it appears, that Hitler was part of “the Jewish conspiracy.”
A talented American writer, Martin Kerr, has written an authoritative study,“The Myth of Hitler’s Jewish Grandfather,” which can be found on the Internet, which examines all of the theories and meanderings on this topic and lays the theory to rest. But, again, that doesn’t stop the sensationalists from saying “it must be true: Hitler was a Jew and a Zionist.”
While all of this has been a distinct digression, it’s been a necessary one, precisely because there is so much misinformation and deliberate disinformation regarding the relationship between Adolf Hitler and the Nazis and the Zionist and Jewish agenda that has littered the Internet and published works throughout the last half century.
So, unfortunately, in order to bring history into accord with the facts, it is critical to address the nonsense.
For the record, let us return to our course of analysis—the issue of Zionism and Judaism (vis-a-vis what we know today as the New World Order). And we shall note this: the truth is that, over the years, there have been many people—admittedly anti-Jewish—who saw some wisdom in Zionism generally.
That is, they saw the departure of Jews from their lands and the concentration of the Jewish population in a state all the Jews own (although not necessarily in Arab Palestine) as a means of finally resolving the age-old conflict between the Jews and all others.
In 1922, Theodore Fritsch, a well known German anti-Jewish writer, actually acknowledged his admiration for Zionist ideology:
We still consider the Zionists as the most honest of Jews, because they admit that . . . there be no amalgamation with the non-Jewish people, that the diverse races moreover mutually disturb each other in their development and culture. We therefore demand together with the Zionists “a clean separation” and the settlement of a Jews-only dominion. . . .
In a similar vein, in 1921, French author Georges Batault wrote in The Jewish Problem:
If the reconstituted Jewish people wishes to rank itself as a nation among the nations, then it is the duty and the interest of each one to help it to do so. If it contemplates, on the contrary, organizing itself internationally in order to ruin and dominate the nations, then it is the duty of the latter to rise up and forbid it.
However, Batault recognized that, ultimately, Jewish teachings taught that the Jews would come to rule the earth in its entirety:
As for the final result of the Messianic revolution, it will always be the same; God will overthrow the kings and will cause Israel and its king to triumph; the nations will be converted to Judaism, and will obey the law or else they will be destroyed and the Jews will be the masters of the world.
In France, during World War II, there was widespread opposition to Jewish influence, not only in the Vichy Regime in Southern France, an independent regime which collaborated with Nazi Germany, but likewise even in the German occupied area of Northern France.
(Note this interesting aside: Many people today, especially un-learned Americans, perceive Vichy France to be the “bad guys” who were “anti-Semitic” and German Occupied France to be the “good guys” who “hated the Nazis and opposed their anti-Semitic point of view” but the truth is that opposition to Jewish power and influence was widespread throughout all of France, the legends of World War II notwithstanding.)
In any event, one writer who spoke about these concerns among the French was Gabriel Malglaive, whose book Jewish or French? published in 1942, discussed measures taken in Vichy France designed to curtail Jewish power. He said there were four principal aims underlying these measures:
1. Resolutely to separate the Jews from the government . . . . That was the first task and relatively the simplest, because it envisaged only a small number. . . ;
2. To combat their intellectual influence,support and extensionof their intrusion into the state; to separate them, to this end, from the liberal professions, from teaching, from the press, etc;
3. To eliminate their “economic and financial” supremacy, their preponderance in all branches of industry, commerce, the stock market and the banks, that is, to de-Judaize this realm which had been theirs. To act in such a manner that they would no longer retain the power of money, the most fearful one, for if they had kept it, they would have, in practice, conserved all the others;
4. To eliminate, finally, their occult power by keeping them away from corporations, by purifying . . . the press and agencies through which they established a cunning ropaganda and [their] de facto censorship . . . .
In the end, he wrote, that what he and so many others considered “the Jewish Problem” would have to be given what he called a “Jewish Solution.” Ironically, Malglaive said, in the future the great powers of the world, even including the Jewish people,would be forced to recognize “the existence of the Jewish nation” and therefore assign a territory which would be turned over to the Jewish nation.
This, of course, is, in fact, what we today know of as “Zionism.” The result would be, said Malglaive, that from then on, “all of the Jews of the world will possess legally, officially, the Jewish nationality which their hearts have always secretly chosen.” The issue, he concluded, was “whether wishing to settle the problem humanely we want to cease being provoked by the Jews, or whether, continuing to apply half-measures,we resign ourselves to a partial and thus poor settlement of this Question.” (READ THE REST...)


Bush, Rockefeller, Rothschild et Hitler
Par Michael Collins Piper,  pour American Free Press. 28 janvier 2013
Certains lecteurs de American Free Press ont été choqués par les deux premiers articles de cette série proposant une réflexion sur la prolifération des mythes, de documents bidons et de "citations" frauduleuses venant troubler les recherches sérieuses sur les grandes questions de l'heure et les événements du passé. Or, le travail de l'AFP est de rapporter les faits.
Cette semaine, nous jetterons un coup d’oeil sur un mythe particulièrement répanduou plutôt une combinaison de mythesqui en a enthousiasmé plusieurs: il s'agit d'une variété d’allégations à l'effet que les familles Bush, Rockefeller et Rothschild et une foule de "banquiers juifs"ensemble ou séparémentauraient contribué à financer la montée au pouvoir d'Hitler.
La source la plus citée en ce qui concerne l'histoire des banquiers juifs ayant aidé Hitler est Hitler’s Secret Backers, soi-disant par un banquier juif du nom de Sidney Warburg.
Tout d'abord, Sidney Warburg n'a jamais existé. Mais ceux qui ont vraiment lu ce livre d'origine douteuse qui relève clairement de la fumisterie (et la plupart de ceux qui le citent ne l'ont pas lu) savent que l'auteur inconnu ditcontrairement à ce que les gens croient qu'il ditque les banquiers juifs n'ont pas financé Hitler. Au lieu de cela, le livre prétend que quelques vilains banquiers non-juifs l'ont fait.
Mais cela aussi n'est pas vrai. Une évaluation précise par James Pool dans Who Financed Hitler?  réfute absolument la légende voulant que de gros intérêts bancaires ou industriels aient joué un rôle important dans le financement d'Hitler. La plupart de l'argent du parti nazi provenait de petites contributions et des ventes de littérature.
Aucun Rothschild n'a soutenu Hitler. C'est un mythe. Un banquier, chrétien pratiquant avec un quart de sang juif, aselon une source, qui relayait une rumeurdonné de l'argent à Hitler. Et c'est tout. Le seul banquier juif connu pour avoir donné de l'argent à un quelconque nazi l'a donné à des éléments au sein du parti naziles frères Strasserqui tentaient de stopper Hitler.
Et Hitler ne descendait pas de quelque famille Rothschild ou Frankenberger. S'il avait du sang juif, cela n'a jamais été retracé de manière concluante.
Un promoteur de l'allégation selon laquelle Hitler était juif cite La Vienne d'Hitler de Brigitte Hamann comme preuve, en soulignant que le livre relate des histoires sur l'héritage juif d'Hitler. En fait, Hamann dissèque ces contrevérités, les réfutant en détail. Des spécialistes tels que Carolyn Yeager (carolynyeager.net) et Veronica Clark, dans la série Warwolves of the Iron Cross, ont également démoli ces rumeurs.
Certains disent qu'Hitler était pro-sioniste. Ils ont tort. Pendant une brève période Hitler a encouragé certains sionistes dans leurs efforts visant à promouvoir l'immigration des juifs d'Allemagne vers la Palestine, tel que décrit dans le livre de Edwin Black The Transfer Agreement. Toutefois, au même moment, d'autres forces sionistes en appelaient dès 1933 à la guerre contre Hitler.
La légendaire "collaboration nazi-sioniste" ne fut qu'un petit aparté sans conséquence géopolitique réelle. Mais elle a quand même fournit l'occasion pour de mémorables débats sur Internet.
D'autres s'agitent hystériquement autour du fait que des banques et des sociétés américaines ont collaboré avec le régime nazi, et pourtantmalgré la frénésiece n'est ni une révélation majeure ni un fait extraordinaire. Ce sont des ententes bien connues, qui remontaient parfois à plusieurs décennies et qui étaient conclues avec le gouvernement allemand au pouvoir quel qu'il fût. (Lire la suite...)

ARTICLE ORIGINAL EN LANGUE ANGLAISE:

By Michael Collins Piper. Jan 18, 2013 Issue of American Free Press
Some AMERICAN FREE PRESS readers were upset by the first two articles in this series reflecting on the proliferation of myths, phony documents and fraudulent “quotations” muddying serious research into big issues of the day and events of the past. However, AFP’s job is to report the facts.
This week, we take a look at one particularly ubiquitous myth—a combination of myths—which has excited many: A variety of claims the Bush, Rockefeller and Rothschild families and a host of “Jewish bankers”—together or independently—helped finance Hitler’s rise to power.
The most cited source for the story Jewish bankers paved the way for Hitler is Hitler’s Secret Backers, supposedly by a Jewish banker named Sidney Warburg.
First of all, there was no Sidney Warburg. But those who actually read the spurious book (and most who cite it haven’t read it) will find the unknown author says—in contrast to what people think he said—that Jewish bankers didn’t finance Hitler. Instead, the book claims some naughty non-Jewish bankers did so.
But even that isn’t true. An accurate assessment by James Pool in Who Financed Hitler absolutely refutes the legend big banking or industrial interests played a substantial role funding Hitler. Most of the Nazi Party’s money came from small contributions and sales of literature.
No Rothschilds backed Hitler. That’s a myth. One banker, a practicing Christian of one-quarter Jewish descent, was said—by one source, passing on a rumor—to have donated money to Hitler. And that’s it. The one Jewish banker known to have given money to any Nazis gave it to elements in the Nazi party—the Strasser brothers—who were trying to stop Hitler.
And Hitler wasn’t descended from any Rothschilds or Frankenbergers. If he had any Jewish blood, it has never been authoritatively traced.
One proponent of the claim Hitler was Jewish cites Brigitte Hamann’s Hitler’s Vienna as proof, pointing out the book describes stories of Hitler’s Jewish heritage. In fact, Hamann dissects the legends, refuting them in detail. Scholars such as Carolyn Yeager and Veronica Clark, in Warwolves of the Iron Cross, have also demolished the rumors.
Some claim Hitler was pro-Zionist. They are wrong. For a brief period Hitler did encourage some Zionists in efforts to promote Jewish immigration from Germany to Palestine, as described in Edwin Black’s The Transfer Agreement. However, at the same time, other Zionist forces were calling for war against Hitler as early as 1933.
The legendary “Nazi-Zionist collaboration” was a tiny blip of no geopolitical consequence. But it makes for great Internet chatter.
Others are hysterical over the fact American banks and corporations worked with the Nazi regime, yet—despite the frenzy—this is neither a major revelation nor is it extraordinary.
These were well-known arrangements, sometimes going back decades, with whatever German government was in power. (Read the rest...)





VIDEO - Michael Collins Piper - How Disinformation Becomes History

AUDIO - MP3 Jim Condit Jr, partisan of the "Hitler Zionist agent" theory, confronted regarrding his video "The Final Solution ot Adolf Hitler".

VIDEO - Spingola - The Transfer Agreement Boycott Fever of 1933

VIDEO - Red Ice Radio: W.K. vs Nazi Conspiracy Theories

VIDEO - W.K. WW2 Historian on Joshua Blakeney's NAM

VIDEO - W.K. WW2 Historian - Ethnicity, Nationalism And Pseudo False Flags

VIDEO - L'influence britannique (pas allemande!) derrière le sionisme

VIDEO - La déclaration Balfour promise en échange que les juifs poussent les USA dans la Première Guerre mondiale



Du mythe "Hitler sioniste fondateur d'Israël":


« Une partie de sa race se reconnaît ouvertement pour un peuple étranger, non sans d’ailleurs commettre un nouveau mensonge. (…) Ils  [les sionistes] n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi douée de droits de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs. » (Adolf Hitler, Mein Kampf)


"Notre point de vue sur la question juive est la suivante : la prise de position de l’Amérique et de l’Angleterre quant aux juifs ne nous intéresse d’aucune façon. Ce qui est clair, c’est que nous ne voulons pas les avoir en Allemagne et dans le domaine de vie allemand en raison des décennies d’expérience après la [première] guerre mondiale et que nous n’engagerons aucune discussion à ce sujet. Si l’Amérique veut les prendre, nous nous en féliciterons. Mais il doit être exclu, et là-dessus une garantie devra nous être donnée, que les juifs que nous laisserons sortir par la Suisse puissent jamais être refoulés vers la Palestine. Nous savons que les Arabes, tout autant que nous Allemands le faisons, refusent les juifs et nous ne voulons pas nous prêter à une indécence telle que d’envoyer de nouveaux juifs à ce pauvre peuple martyrisé par les juifs.” (18.1.1945 MF/Bn. Heinrich Himmler; Document de l’US-Document-Center Berlin. Photographie dans Werner Maser, Nürnberg, Tribunal der Sieger, Droemer Knauer, München-Zürich, 1979, p. 262-263)



Discours du Führer devant le Reichstag, 28 avril 1939:

"Mais je dois aussi attirer l'attention de M. Roosevelt sur une ou deux erreurs dans l'histoire. Il mentionne l’Irlande, par exemple, et demande une déclaration à l'effet que l'Allemagne n'attaquera pas l'Irlande. Maintenant, je viens de lire un discours prononcé par M. de Valera, le Premier ministre Irlandais, curieusement, et contrairement à l'opinion de M. Roosevelt, il n’accuse pas l’Allemagne d’opprimer l'Irlande, mais reproche à l'Angleterre de soumettre l'Irlande à une agression continue.
     Avec tout le respect dû à M. Roosevelt et à sa compréhension des besoins et des soucis des autres pays, on peut néanmoins supposer que le Premier ministre irlandais connaît mieux que le président des États-Unis quels sont les dangers qui menacent son propre pays.
     De même, le fait a évidemment échappé à l'attention de M. Roosevelt que la Palestine est actuellement occupée non par les troupes allemandes, mais par les Anglais, et que le pays voit sa liberté restreinte par le recours à la force la plus brutale, est dépouillé de son indépendance et souffre des mauvais traitements les plus cruels au profit des intrus juifs. (...)
     Les Arabes vivant dans ce pays ne se seraient donc certainement pas plaints à M. Roosevelt de l'agression allemande, mais ils expriment devant le monde un appel constant, déplorant les méthodes barbares par lesquelles l'Angleterre tente de réprimer un peuple qui aime sa liberté et ne fait simplement que la défendre.
     Cela, aussi, est peut-être un problème qui, de l'avis du président américain, devrait être résolu à la table de conférence, c’est-à-dire, devant un juge juste, et non par la force physique ou des méthodes militaires, par des exécutions de masse, en brûlant des villages, en faisant sauter des maisons et ainsi de suite.
     Car un fait est sûrement certain. Dans ce cas-ci, l'Angleterre n'est en train de se défendre contre la menace d’une attaque arabe, mais comme un intrus qui n’a pas été invité, elle tente d'établir son pouvoir sur un territoire étranger qui ne lui appartient pas "(...)
Version anglaise: 
"But I must also draw Mr. Roosevelt's attention to one or two mistakes in history. He mentions Ireland, for instance, and asks for a statement to the effect that Germany will not attack Ireland. Now, I have just read a speech delivered by Mr. de Valera, the Irish Taoiseach (Prime Minister), in which strangely enough, and contrary to Mr. Roosevelt's opinion, he does not charge Germany with oppressing Ireland, but reproaches England with subjecting Ireland to continuous aggression.
With all due respect to Mr. Roosevelt's insight into the needs and cares of other countries, it may nevertheless be assumed that the Irish Taoiseach would be more familiar with the dangers which threaten his country than would the President of the United States.
Similarly the fact has obviously escaped Mr. Roosevelt's notice that Palestine is at present occupied not by German troops but by the English; and that the country is undergoing restriction of its liberty by the most brutal resort to force, is being robbed of its independence and is suffering the cruelest maltreatment for the benefit of Jewish interlopers. (...)
The Arabs living in that country would therefore certainly not have complained to Mr. Roosevelt of German aggression, but they are voicing a constant appeal to the world, deploring the barbarous methods with which England is attempting to suppress a people which loves its freedom and is merely defending it.
This, too, is perhaps a problem which in the American President's view should be solved at the conference table, that is, before a just judge, and not by physical force or military methods, by mass executions, burning down villages, blowing up houses and so on.
For one fact is surely certain. In this case England is not defending herself against a threatened Arab attack, but as an uninvited interloper, is endeavoring to establish her power in a foreign territory which does not belong to her" (...)



Bernard Lewis implies Mufti sought "Final Solution" in the 1930s


Palestine: Britain Should Apologise for the Balfour Declaration, Not ‘Celebrate’ It
This Day in Jewish History 1933: Jews Make a Travel Agreement With Nazi Germany  Fearing Jewish-led boycotts, Germany signed the Transfer Agreement, letting 60,000 beleaguered German Jews to reach Palestine, with their money no less.


Sur ce blog:


Du mythe des "nazis pro-Israël" et de ceux qui voient des complots partout...

Churchill, Rothschild et les juifs: l'histoire d'une obsession

La connexion secrète entre la Première Guerre mondiale et la Déclaration Balfour

Bush, Rockefeller, Rothschild et Hitler, par Michael Collins Piper

Mise au point sur la désinfo qui circule sur Hitler, les nazis, le nouvel ordre mondial, Bilderberg, etc.

"The New Babylon: Those Who Reign Supreme", de Michael Collins Piper: Extraits

Les nazis ont fait la vie dure aux Rothschild, confisqué leurs avoirs

Le mythe des origines juives d'Hitler

Wikileaks révèle que Bilderberg perçoit le nationalisme comme étant « dangereux »… mais Infowars continue de prétendre que Bilderberg a été fondé par les nazis!

Bilderberg: organisation anti-nationaliste (donc anti-nazie) des Rothschild

Le jeu des comparaisons: des ressemblances entre la période actuelle et celle d'avant l'accession d'Hitler au pouvoir

"There Will Be A Hot Time In The Old Town Tonight!" Un projet de film de Michael Collins Piper, en réponse à l'abject "Inglourious Basterds" de Tarantino

Collection audiovisuelle et livresque de Michael Collins Piper (1960-2015)

Churchill a-t-il fait assassiner Mussolini?

Jabotinsky avait planifié l'assassinat d'Hitler et de hauts dirigeants du IIIe Reich

Adolf le Grand diffamé par des "nationalistes" -- Y a-t-il un autre homme dans l'histoire, à part peut-être Jésus, qui ait été à ce point calomnié?

De l'incohérence d'attribuer à Adolf Hitler et à l'Holocauste la paternité de l'État juif en Palestine: la "mémoire de l'Holocauste" n'a pris d'assaut la psyché américaine que dans les années 1960-70, dans la foulée du procès Eichmann et des guerres israéliennes. Les Sionistes les plus influents de l'époque ont eu grand peur que l'extermination des juifs d'Europe sonne le glas du sionisme. Quel intérêt peut-il y avoir à systématiquement assimiler le sionisme aux nazis? À faire croire que c'est toujours la faute aux nazis? Et à qui cela profite-t-il?

Bibi l'a dit et ceux qui voient des complots partout sont d'accords: c'est toujours la faute des nazis! Pour les complotistes Israël est nazi, pour Bibi c'est la Palestine et les arabes musulmans qui sont nazis. Pour les complotistes Hitler a créé Israël grâce à la Shoah, pour Bibi la Palestine veut envoyer Israël aux fours dans une seconde Shoah...

Autour de l'un des meilleurs historiens de la période de la Seconde Guerre mondiale: David Irving

Pourim: notre ennemi traditionnel a gagné la Seconde Guerre mondiale

The Jewish War of Survival, par Arnold Leese

Des sympathies et ambitions nationalistes de Joseph P. Kennedy

L'accord iranien est "Munich" et "Obama est Chamberlain", selon l'Organisation sioniste américaine (ZOA). Netanyahou s'époumonne désespérément, hurle au complot américano-iranien contre Israël; Obama l'invite à prendre une petite pause-santé. Netanyahou: fou dangereux qui pourrait envisager un deuxième 11 septembre nucléaire contre les États-Unis...

Le non-interventionnisme serait-il antijuif? Le discours de Donald Trump à Washington fait peur aux organisations juives. Alex Jones aura du mal à concilier le discours "America First" de son héros Donald Trump avec son propre discours anti-nazi obsessionnel. En effet, le mouvement américain "America First" fut historiquement un repaire de pro-nazis et d'antijuifs, ces "indésirables" qu'Alex Jones associe systématiquement au "nouvel ordre mondial". Pour ceux qui croient comme Alex Jones qu'il fallait absolument combattre la menace nazie, des gens comme Charles Lindbergh (leader d'America First) qui s'opposaient à la guerre et défendaient les nazis ne pouvaient être que des agents au service du complot nazi en sol américain.

La Judée déclare la guerre à l'Allemagne

Pat Buchanan: "Hitler voulait-il la guerre?"

Israël, B'Nai Brith... serait-ce le KKK de la Maison des Rothschild?

Humour juif? Complots partout? Selon le rabbin Antelman, le mondialisme oligarchique est un "complot communiste illuminati pour détruire les Juifs et le judaïsme"

Le devoir de mémoire: source de motivation pour Alex Jones dans son combat, fondement du nouvel ordre mondial pour le B'nai Brith

Comment Hitler s’est servi de Schacht

Les nazis ont fait la vie dure aux Rothschild, confisqué leurs avoirs

Réfutation de la thèse d’Anthony Sutton selon laquelle « Wall Street a financé les Nazis »

Bilderberg: organisation anti-nationaliste (donc anti-nazie) des Rothschild

L'empire mondial anglo-américain: une marionnette des Rothschild?

Rappel: Non, le grand-père de George W. Bush n'a jamais été "banquier d'Hitler". Et non, les Bush ne sont pas nazis, contrairement à ce qu'affirment George Soros et les larouchistes.

Un humoriste contre le "nouvel ordre mondial" des Terminators nazis qui ont fait taire puis tué les pôvres juifs, ou la grande distribution de points Godwin

REPÉRÉ: Un saboteur à la tête du "mouvement" pour la vérité

La secte de Jonestown (Alex Jones)

Le groupe Stern (Lehi) a tenté d'assassiner le président Truman; selon Victor Ostrovsky le Mossad a déjà tenté de tuer le président George Bush, qui disait "Je ne suis qu'un petit homme isolé qui se bat contre la puissance politique d'un millier de lobbyistes du Capitole"

Le premier état juif: le Birobidjan

Le jeu des comparaisons: l'islamisme radical est-il plus proche du "nazisme" ou des "Inglourious Basterds"?