mardi 28 avril 2015

Hormis les médias juifs ou pro-palestiniens, personne ne parle du rapport américain déclassifié en février dernier confirmant l'existence du nucléaire israélien





http://coolamnews.com/incroyable-la-maison-blanche-revele-le-programme-nucleaire-israelien
Obama se venge du discours au Congrès de Netanyahou ? En 1987 paraît un rapport sur le programme nucléaire israélien gardé secret pendant des années et publié ces jours-ci en réponse aux protestations légitimes du gouvernement de l’Etat juif et de son Premier ministre, Binyamin Netanyahou, d’un possible accord entre les puissances mondiales et l’Iran.
Au début du mois de février dernier, le Pentagone, a déclassifié un document top-secret du ministère de la Défense détaillant le programme nucléaire israélien, un programme qu’Israël n’a jamais annoncé officiellement pour éviter une course régionale aux armements nucléaires. Jusqu’à maintenant, les États-Unis avaient scrupuleusement respecté le secret en taisant la teneur du programme.
dimona 
Le réacteur nucléaire de Dimona
Mais en publiant le document déclassifié de 1987, les États-Unis violent l’accord tacite entre les deux alliés : garder le silence sur la puissance nucléaire d’Israël. Pour la première fois, ils détaillent le programme nucléaire en grande profondeur. Le moment de la révélation est très suspect, étant donné qu’elle vient comme une réponse aux tensions entre le Premier ministre Binyamin Netanyahou et le président américain Barack Obama.
bibi au congres 
Le discours de Netanyahou au Congrès
Le discours de Netanyahou au Congrès la 3 mars mettait en garde le monde contre les dangers du programme nucléaire de l’Iran. Il expliquait comment l’accord prenait forme et précisait avec maints arguments que le projet d’entente laissait la capacité au régime islamique de préparer des armements nucléaires.
Un autre aspect très suspect du document est que, tandis que le Pentagone a jugé bon de déclassifier des sections importantes du programme nucléaire sensible d’Israël, il a gardé secrètes des sections sur l’Italie, la France, l’Allemagne de l’Ouest et d’autres pays de l’OTAN, alors que les informations étaient bloquées sur le même document.

bombe
Le rapport de 386 pages intitulé “Critique de l’évaluation technologique en Israël, de l’OTAN et des Nations” donne une description détaillée de la façon dont Israël a avancé sa technologie militaire et a développé son infrastructure nucléaire de recherche dans les années 1970 et 1980. Israël “développe des codes qui leur permettent de faire des bombes à hydrogène. Ces codes détaillent la fission et les processus de fusion à un niveau microscopique et macroscopique,” révèle le rapport, indiquant que dans les années 1980, les Israéliens ont atteint la capacité de créer des bombes considérées mille fois plus puissantes que les bombes atomiques.
La révélation est une première dans l’histoire des alliances : les Etats-Unis publient un document décrivant la façon dont Israël a atteint la technologie indispensable pour fabriquer des bombes à hydrogène. Le rapport note également que les laboratoires de recherche en Israël “sont équivalents à Los Alamos, Lawrence Livermore et Oak Ridge National Laboratories,” les laboratoires clés dans le développement de l’arsenal nucléaire de l’Amérique.
los alamos
L’infrastructure nucléaire d’Israël est “un parallèle presque exacte de la capacité qui existe actuellement dans nos laboratoires nationaux. Pour autant que la technologie nucléaire a préoccupé les Israéliens, ils sont à peu près là où les États-Unis se trouvaient dans le domaine de l’arme de fission dans les années 1955 à 1960,” révèle le rapport. C”est “l’Institute for Defense Analysis”, un organisme financé par le gouvernement fédéral opérant sous le Pentagone, qui a écrit le rapport en 1987.
pentagone
Mis à part les capacités nucléaires, le rapport révèle qu’Israël à l’époque avait fait “un effort énorme dans le développement des systèmes dans tout le pays,” comprenant le combat électronique, tout en un “seul système intégré, qui n’est pas séparé de l’Armée, de la Marine et de la Force aérienne.” Le rapport a même reconnu que, dans certains cas, la technologie militaire israélienne “est plus avancé que celle des Etats-Unis.”
La déclassification du rapport arrive à un moment délicat comme indiqué ci-dessus, et étant donné que le processus de sa publication a été lancé il y a trois ans, le moment de sa publication est considéré comme ayant été le choix du gouvernement américain. Car là est la vraie question. La Constitution américaine accorde au président des États-Unis le statut de Commandant en chef des armées. Malgré les demandes répétées de la Cour suprême qui n’ont été suivies que partiellement, seul Obama pouvait permettre la déclassification d’un tel document dont des parties entières, qui concernent les puissances nucléaires européennes, sont restées secrètes.
maison blanche
Un journaliste américain, Grant Smith, a déposé des requêtes pour que le rapport soit publié sur la base du “Freedom of Information Act.” Le Pentagone a pris son temps pour répondre, mais Smith a poursuivi, et un juge de la Cour du district de Washington a commandé au Pentagone de répondre à sa demande. Smith, qui dirige un Institut de recherche sur la politique au Moyen-Orient, aurait dit qu’il pense que c’est la première fois que le gouvernement américain a officiellement confirmé qu’Israël est une puissance nucléaire, un statut qui a été caché pendant des années mais est depuis longtemps largement connu.
Le vrai problème qui est posé aujourd’hui n’est pas celui de son statut, officiel ou non, mais celui de la publication des détails de sa puissance de dissuasion. Le combat pour le dévoilement de précisions, qui étaient depuis des décennies dissimulées aux ennemies d’Israël, est un combat récent, trois ans tout au plus. Et qui était président des États-Unis il y a trois ans ?






Le Blog de Mordehai!
26 mars 2015
Le Pentagone vient de révéler une quantité étonnante d'informations sur certains secrets d'Israël, les plus jalousement gardés , y compris les détails de son programme nucléaire.
Par  Hana Levi Julian
http://www.jewishpress.com/news/breaking-news/us-declassifies-report-exposes-details-on-israels-nuclear-program/2015/03/25/
Adapté par Mordeh'aï pour malaassot.com

Dimona nuclear reactor, photographed in 1968 by the American KH-4 CORONA reconnaissance satellite.
Réacteur nucléaire de Dimona, photographié en 1968 par le satellite de reconnaissance américain KH-4 CORONA.(Crédit photo : KH-4 CORONA / GlobalSecurity.org (domaine public)

Les États-Unis viennent de révéler une quantité étonnante d'information sur certains secrets d'Israël que ce dernier gardait le plus jalousement: informations sur sa coopération militaire avec l'Amérique et la valeur de 20 ans de détails sur le développement de technologie nucléaire d'Israël, jusqu'aux années 1980.

Le rapport de 386 pages, composé en 1987 par l'Institut fédéral pour l'analyse de la défense, (une ONG qui opère sous administration du le Pentagone), est intitulé « Évaluation technologique critique en Israël et les pays de l'OTAN. »

Il a été déclassifié par le Pentagone au début de février – mais bizarrement, le rapport a été expurgé afin de black out ou de retenir tout ce que l'Institut a écrit sur les alliés de l'OTAN de l'Amérique – mais uniquement pour révéler tout ce que les experts Americains ont rassemblé sur Israël.

Les nouvelles de la trahison commencent à peine à filtrer dans les médias israéliens et en fait n'ont pas défrayé du tout les marchés des nouvelles aux États-Unis, où les réseaux semblent en grande partie inconscients du tsunami qui peut suivre lorsque les nouvelles coulent à la maison.

Étant donné le calendrier de la déclassification et la rédaction sélective du rapport, il faut s'interroger sur les choix qui ont été faits par le haut commandement. Mais une demande de publier le rapport a été déposée en vertu de la Loi - liberté de l'Information - il y a trois ans par le journaliste américain Grant Smith.

Une des parties la plus révélatrice du rapport stipule que les Israéliens ont "développé un genre de codes* qui leur permettront de faire des bombes à hydrogène .(* codes c'est-à-dire des processus de fission et de fusion de détail à un niveau microscopique et macroscopique.) »

Le rapport a également comparé les laboratoires d'Israël à ceux de Los Alamos, Lawrence Livermore et Oak Ridge des Laboratoires Nationaux .Les Installations israéliennes, que le rapport, a révélé « font un parallèle presque exact de la capacité existante actuellement dans nos laboratoires nationaux ».

Enfin, dans certains domaines, les scientifiques israéliens étaient apparemment en avance sur les américains; le rapport note avec admiration que les physiciens israéliens de chez "Rafael" (laboratoire de recherche et de développement en Israël) avaient trouvé « habilement et intelligement » des solutions aux problèmes difficiles. Néanmoins, le rapport a maintenu que les scientifiques israéliens n'avaient pas encore pas atteint le niveau de « partenaires », dans la mesure où ils avaient obtenu des technologies nucléaires « basées sur des extrapolations de nos équipements et idées » produites aux États-Unis.

Toutefois, il a été constaté après une enquête plus approfondie sur le site que l'Etat juif avait créé « un effort entièrement intégré dans le développement de systèmes dans l'ensemble de la nation ». Toutes les formes de combat électronique exploité au sein d'un « système intégré, pas séparés des systèmes pour l'armée, de la marine et de l'armée de l'Air. » La technologie dans certains cas « est plus avancée qu'aux Etats-Unis, » a déclaré l'expert.

* Une bombe à hydrogène est beaucoup plus puissante que la bombe atomique qui a anéanti Hiroshima dans les années 1940.
reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif ©Copyright malaassot.com




http://www.jewishpress.com/news/breaking-news/us-declassifies-report-exposes-details-on-israels-nuclear-program/2015/03/25/

The Pentagon has just revealed a stunning amount of information on some of Israel's the most closely guarded secrets, including details of its nuclear program.
Dimona nuclear reactor, photographed in 1968 by the American KH-4 CORONA reconnaissance satellite.
Dimona nuclear reactor, photographed in 1968 by the American KH-4 CORONA reconnaissance satellite. Photo Credit: KH-4 CORONA / GlobalSecurity.org (public domain)

The United States has just revealed a stunning amount of information on some of Israel’s the most closely guarded secrets: information about its military cooperation with America and 20 years’ worth of details on Israel’s nuclear technology development, up to the 1980s.
The 386-page report, composed in 1987 by the federally funded Institute for Defense Analysis, (an NGO that operates under the Pentagon), is titled “Critical Technological Assessment in Israel and NATO Nations.”
It was declassified by the Pentagon in early February – but oddly, the report has been redacted so as to black out or withhold everything the Institute wrote on America’s NATO allies – but to reveal all that American experts assembled in Israel.
The news of the betrayal is only just now beginning to filter in to Israeli media and in fact has made no headlines at all in the U.S. news markets, where networks seem largely unaware of the tsunami that may follow when the news sinks in at home.
Given the timing of the declassification and the selective redaction of the report, one has to wonder about the choices that were made from the top. But a request to publish the report was filed under the Freedom of Information Act three years ago by American journalist Grant Smith.
One of the most revealing parts of the report states the Israelis are “developing the kind of codes which will enable them to make hydrogen bombs.* That is, codes which detail fission and fusion processes on a microscopic and macroscopic level.”
The report also compared Israel’s laboratories to those at Los Alamos, Lawrence Livermore and Oak Ridge National Laboratories. Israeli facilities, the report stated, are “an almost exact parallel of the capability currently existing at our National Laboratories.”
Finally, in some areas, Israeli scientists were apparently ahead of the Americans; the report noted with admiration that Israeli physicists at Rafael (research and development laboratory in Israel) had found “ingeniously clever” solutions to difficult issues. Nevertheless, the report maintained that Israeli scientists had not yet reached the level of “partners”, inasmuch as they had obtained nuclear technologies “based on extrapolations of US equipment and ideas” and that were being produced in the United States.
However, it was found upon further investigation on site that the Jewish State had created “a totally integrated effort in systems development throughout the nation.” All forms of electronic combat operated within an “integrated system, not separated systems for the Army, Navy and Air Force.” The technology in some instances “is more advanced than in the U.S.,” the expert reported.
*A hydrogen bomb is much more powerful than the atomic bomb that wiped out Hiroshima in the 1940s.
About the Author: Hana Levi Julian is a Middle East news analyst with a degree in Mass Communication and Journalism from Southern Connecticut State University. A past columnist with The Jewish Press and senior editor at Arutz 7, Ms. Julian has written for Babble.com, Chabad.org and other media outlets, in addition to her years working in broadcast journalism.





http://www.mondialisation.ca/et-si-lon-parlait-de-larsenal-nucleaire-israelien/5441016?print=1
Et si l’on parlait de l’arsenal nucléaire israélien?
Global Research, avril 06, 2015
israel-nuke
Les médias israéliens ont repris un document déclassé et rendu public par le Pentagone, détaillant le programme nucléaire secret d’Israël.
Le rapport en date de 1987 et intitulé « Évaluation technologique critique en Israël et dans les nations de l’OTAN », décrit le développement de l’infrastructure et de la recherche dans le nucléaire en Israël tout au long des années 1970 et 80.
Selon les Israel National News, l’état [sioniste] s’était abstenu de rendre public son programme nucléaire « pour éviter une course régionale aux armements nucléaires », et il considère que les États-Unis « ont ouvert une brèche dans l’accord tacite de ne pas parler de la puissance nucléaire d’Israël ».
Cependant, ce n’est pas la première fois que les États-Unis font une révélation de ce genre. Le 27 octobre 1989, le New York Times avait publié un article concernant la coopération d’Israël avec le régime d’apartheid de l’Afrique du Sud pour développer un missile [équipé d’une tête nucléaire] à moyenne portée.
L’article inclut également des références au rapport de 1987, discuté aujourd’hui comme si c’était une nouvelle révélation – ce qu’il n’est en rien. Malgré tout, le document [de 1987] est le seul connu jusqu’ici pour avoir établi le statut d’Israël comme puissance nucléaire, et il a été la source de beaucoup de discussions. Il affirme que les laboratoires de recherche nucléaire en Israël pendant les années 1970 et 80 étaient « équivalents à [nos] laboratoires nationaux de Los Alamos, Lawrence Livermore et Oak Ridge. »
La discussion actuelle porte principalement sur le moment choisi pour la publication du rapport, les médias israéliens critiquant cette initiative comme étant une réplique au discours du Premier Ministre Benjamin Netanyahu devant le Congrès des États-Unis où il a critiqué l’accord sur le nucléaire en cours de négociation avec l’Iran. De plus, les médias sont exaspérés du fait que des sections [du rapport] concernant l’Italie, la Rép. Féd. d’Allemagne, la France et d’autres pays de l’OTAN ont été laissés de côté, mettant en avant uniquement Israël.
Alors que l’ambiguïté voulue par Israël concernant ses capacités nucléaires s’effondre grâce à la publicité donnée à ce rapport à présent déclassé, le Traité de Non-prolifération Nucléaire devrait de nouveau être l’objet d’un examen minutieux, comme devrait l’être l’exagération constante répandue par les médias dominants à propos du programme nucléaire iranien.
La prétendue crainte occidentale « d’une bombe iranienne » a placé l’Iran sous un régime de sanctions et a mené à de multiples initiatives diplomatiques pour limiter sa recherche et son développement dans le domaine nucléaire, en dépit de l’insistance de Téhéran que son programme n’a que des buts pacifiques.
Et pourtant, l’Occident n’a pas du tout montré la même paranoïa en ce qui concerne Israël, en dépit des preuves évidentes et connues qui prouvent que l’essence de cet état colonial est de semer la discorde dans la région, d’aller vers le déclenchement d’une guerre avec l’Iran et de continuer à élargir ses frontières – jamais identifiées – aux dépends de la terre palestinienne.
Le rapport publié aux États-Unis a au minimum pour effet de mettre en évidence cette paranoïa et les doubles standards qui sont ceux de l’Occident sur de tels sujets.
Selon Netanyahu, cité dans le Times of Israel, « L’accord en cours de formalisation [entre les États-Unis et l’Iran]… envoie un message qu’il n’y a aucun prix [à payer] pour l’agression et, au contraire, que l’agression de l’Iran doit être récompensée. » À la différence d’Israël, l’Iran jusqu’ici n’a jamais manifesté aucune ambition agressive. Mais le refus de Téhéran de reconnaître l’état israélien – une position que d’autres pays devraient imiter – suffit apparemment pour que Netanyahu parle d’hypothétiques menaces.
Dans son approche tordue de la situation au Moyen-Orient, le premier ministre israélien parle d’Israël comme d’un « des pays modérés et responsables » qui devront faire face aux répercussions d’un éventuel accord avec l’Iran. Toutefois, même si les mentions précédentes des capacités nucléaires israéliennes ont été effacées de la mémoire collective grâce à la propagande officielle, aucune quantité de mensonges et de harangues à propos de l’Iran ne pourra aujourd’hui masquer les ambitions, intentions et capacités nucléaires d’Israël.
Ramona Wadi





http://www.palestine-solidarite.org/analyses.samer_r.zoughaib.140215.htm
Samer Zoughaib

Photo: D.R.
Samedi 14 février 2015
La justice américaine a ordonné la déclassification d'un rapport du Pentagone prouvant que les Etats-Unis ont aidé «Israël» à fabriquer la bombe H, en violation des législations américaines et des conventions internationales. 
Le timing de la publication de ce document compromettent est significatif. Il intervient à trois semaines du discours que doit prononcer le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, le 3 mars, devant le Congrès américain, dans le cadre de sa campagne de lobbying visant à empêcher la conclusion d'un accord entre les grandes puissances et l'Iran autour du programme nucléaire pacifique de Téhéran.
La divulgation de ce document de 386 pages affaiblit la position de Netanyahu, qui ressasse sans relâche une propagande anti-iranienne, alors que son pays a bénéficié de l'aide américaine pour fabriquer l'arme de destruction massive la plus puissante de l'histoire.
La bombe H (appelée aussi bombe à hydrogène, bombe à fusion ou bombe thermonucléaire), fonctionne selon le principe de fusion de noyaux légers. Elle dégage théoriquement une énergie mille fois supérieure à la bombe A classique, qui fonctionne selon le principe de la fission nucléaire. 
Ce document datant de 1987, intitulé «Évaluation des technologies critiques en Israël et dans les pays de l'Otan», compare les principales installations nucléaires israéliennes à celles de Los Alamos et Oak Ridge National Laboratories, qui constituent la clé de voute du développement de l'arsenal nucléaire américain.
«Les Israéliens développent les codes détaillent la fission et les processus de fusion au niveau microscopique et macroscopique, qui leur permettront de fabriquer des bombes à hydrogène», révèle le document.
Commentant le rapport devant une cour fédérale, Roger Mattson, ancien technicien de la Commission de l'énergie atomique, a déclaré: «Je suis frappé par le degré de coopération entre Israël et les Etats-Unis dans la fabrication de dispositifs pour la guerre spécialisée». 
La déclassification de ce document intervient dans le cadre de la loi sur la liberté d'information (Freedom of Information Act), suite à une requête déposée devant la justice fédérale, il y a trois ans, par Grant Smith, directeur de l'Institut de Washington pour la recherche: politiques moyen-orientale. En septembre 2014, M. Smith a déposé un recours en justice pour contraindre le Pentagone à répondre positivement à sa demande. La décision de déclassification a finalement été donnée la semaine dernière.

86 milliards de dollars

Dans sa déposition, fin 2014, devant la juge Tanya Chutkan du District de Columbia, M. Smith a affirmé que le Pentagone a couvert pendant 25 ans le programme nucléaire israélien, en violation des lois Symington et Glenn. Selon lui, ces agissement ont coûté aux contribuables américains quelque 86 milliards de dollars. La loi Symington interdit toute aide extérieure américaine à des pays qui useraient de la technologie d'enrichissement nucléaire en violation des lois et des conventions internationales. La loi Glenn, datant de 1977, exige, de son côté, la fin de l'aide des États-Unis aux pays qui importent la technologie de retraitement nucléaire.
Le rapport, rédigé par l'Institut d'analyse du Pentagone, précise que les installations nucléaires israéliennes de Soreq et Dimona-Beer Sheva ont des capacités pratiquement similaires aux meilleurs laboratoires américains, notamment ceux de Los Alamos, Lawrence Livermore et Oak Ridge National Laboratories. «Les sites israéliens possèdent les technologies nécessaires pour la conception et la fabrication d'armes nucléaires.»
Les auteurs du rapport, Edwin Townsley et Clarence Robinson, ont constaté qu'Israël a des capacités de catégorie 1 contre les missiles balistiques tactiques et au niveau de son programme de «Guerre des étoiles» (Star Wars). «Il convient de noter que les Israéliens développent les types de codes qui leur permettront de fabriquer des bombes à hydrogène», ajoutent les experts américains.
La divulgation de ce rapport est embarrassante pour les lobbys pro-israéliens qui réclament le renforcement des sanctions contre l'Iran, bien que le programme nucléaire de la République islamique est parfaitement légal et répond aux termes du Traité de non-prolifération nucléaire, signé par Téhéran. «Israël», lui, est l'un des rares membres des Nations unies à ne pas avoir signé cette convention. Et pourtant, il n'est soumis à aucune sanction américaine ou internationale. Au contraire, c'est la France qui l'a aidé à fabriquer sa première bombe A et les Etats-Unis sa première bombe H.
Source : French.alahednews






http://www.liveleak.com/view?i=714_1408991291


 According to hundreds of documents from the FBI, CIA and other agencies recently declassified under the Freedom of Information Act, the United States contracted oversight of its nuclear materials stockpile to Zalman Shapiro, president of Numec Inc., an Apollo, Pa.-based company that U.S. intelligence suspected had ties to the newly formed Zionist government in Palestine. Over the next 11 years, 269 kilograms of enriched uranium were stolen from the plant in an operation guided by four known Mossad Israeli intelligence agents: Rafael Eitan, Avraham Ben-Dor, Ephraim Biegun and Avraham Hermoni.


Eitan went on to become the Mossad director who commandeered intelligence operations that kidnapped Adolf Eichmann from his home in Argentina in the 1960s. Eitan also headed the Lekem, which is a Jewish intelligence bureau in charge of stealing nuclear secrets from the United States and other nations. Ben-Dor was long considered Eitan’s right-hand man, but was forced out of his position in Shin Bet in 1986 for the torture and murder of two Palestinian men in his custody. Hermoni went on to direct “Rafael,” which was the program that developed the Zionist nuclear bomb.

Despite warnings of potential sabotage and evidence of nuclear plants being infiltrated, Congress and members of the Energy Department refused to revoke Numec’s contract or view the firm as a security risk.

When CIA agents picked up radioactive material from the Numec facility outside the Zionist nuclear plant in Dimona, Israel, further warnings were sent that Israelis, with the help of sympathetic Zionist-Americans in the United States, were stealing nuclear material and using it to manufacture weapons.

The U.S. government consistently suppressed or ignored this information.

In 2001, the U.S. Department of Energy confirmed that 269 kilograms of nuclear material were stolen from the Numec facility.
Link to document: http://www.irmep.org/ila/numec/03182014_ISCAP_NUMEC.pdf






http://forward.com/opinion/israel/217397/revealing-israels-nuclear-secrets/
Revealing Israel's Nuclear Secrets - The Pentagon Declassifies a Surprising 1987 Report



In early February, the Pentagon declassified a 386-page report from 1987, exposing for the first time ever the actual depth of top-secret military cooperation between the United States and Israel — including, amazingly, information about Israel’s unacknowledged nuclear program.

In view of the caustic tension that has increased lately between Washington and Jerusalem, the timing of the publication’s declassification, after a long legal process, might raise a few eyebrows. I have some knowledge about the build-up process of Israel’s nuclear capacity and after reading the report in question I must express my astonishment: I have never seen an official American document disclosing such extensive revelation on subjects that until now were regarded by both administrations as unspeakable secrets.

The report — titled “Critical Technological Assessment in Israel and NATO Nations” — describes in detail the march of Israeli military and technological advancement in the 1970s and 80s. The authors drew particular attention to the development and progression of Israel’s nuclear infrastructure and research labs.

The most surprising segment in the report states that the Israelis are “developing the kind of codes which will enable them to make hydrogen bombs. That is, codes which detail fission and fusion processes on a microscopic and macroscopic level.” In practice, this short expression confirms that in the eighties, Israeli scientists were reaching the capabilities to employ hydrogen fusion, possible creating the sort of bombs that are thought to be a thousand times more powerful than atom bombs.

It should be emphasized that in the history of the relations between the two countries, there is no other published official American document that mentions in any way the Israelis development of hydrogen bombs. Moreover, the report proclaims that the labs in Israel “are equivalent to our Los Alamos, Lawrence Livermore and Oak Ridge National Laboratories.”

Needless to say, all three of these laboratories were the principal creators of American nuclear capability. Israel’s facilities, the report reveals, are “an almost exact parallel of the capability currently existing at our National Laboratories”.

With all these revelations, the report is not directly stating that Israel has developed either an A-bomb or an H-Bomb, but the hints are not hidden. “As far as nuclear technology is concerned,” the report proclaims,” the Israelis are roughly where the U.S. was in the fission weapon field in about 1955 to 1960.” The first American thermonuclear bomb (H-Bomb) was tested in 1952. Hence, a conclusion that previous to the second half of the eighties, Israel had obtained nuclear technologies that make building an H-Bomb possible is within the realm of the possible.

The report was composed by the Institute for Defense Analysis, a not-for-profit agency, which is federally funded and functions under the supervision of the Pentagon. Simultaneously, IDA’s physicists and engineers visited military labs, factories and private companies both in Israel and NATO countries. Strangely, quite a significant amount of the material that the American experts had assembled in Israel was released with this declassification, while everything that they wrote on their NATO allies has been blacked out or withheld by the Pentagon. It’s another strange aspect of this story and, along with the timing, demands further scrutiny of the defense department’s motives.

In some scientific spheres, the IDA report claims, Israeli physicists were at that time some steps ahead of the Americans. Several times in the text the report mentions the “ingeniously clever” solutions that Israeli physicists had found for complicated problems. Some of these “ingenious Israeli inventions” are ascribed in the report to the scientists of Rafael (Hebrew’s acronym of

“Authority for the Development of Armaments’), which is “a key research and development laboratory in Israel.” Still, the report asserts that the Israeli scientists were “junior partners,” who preset “technology based on extrapolations of US equipment and ideas.” How Israeli scientists could be “partners,” who obtain nuclear technologies that were produced in the States?

On this subject the report remains silent.

The American expert who made the check-up in Israel discovered “a totally integrated effort in systems development throughout the nation.” All forms of electronic combat were “integrated system, not separated systems for the Army, Navy and Air Force.” The technology in some instances “is more advanced than in the U.S.,” the expert wrote.

The request to publish the report was initiated three years ago by the American journalist Grant Smith. His plea was based on the Freedom of Information Act and while the Pentagon had lingered Smith filed a lawsuit. A District Court judge for the District of Columbia compelled the Pentagon to address his request.

Although the report reveals quite a wide compilation of new facts about Israel’s most covert defense industry, to my astonishment its declassification produced no media reverberation whatsoever, not in Israel (except on the Ynet news website), nor in the States. The mainstream Israeli media was probably busy with the dramatic election campaign and in the United States only the progressive weekly magazine, The Nation, and quite a few professional websites and blogs — some of them explicitly anti-Israel — showed any interest.

In the light of Iran’s nuclear talks, the declassification’s timing could prove troublesome for Israel. It makes it much harder to maintain the policy of ambiguity about Israel’s nuclear program and, subsequently, helps Iran’s argument that it shouldn’t be denied its own ambitions

PHOTO: Secret Place: Israel’s nuclear reaction in Dimona, photographed in 2014.Revealing Israel's Nuclear Secrets - The Pentagon Declassifies a Surprising 1987 Report





http://www.presstv.ir/Detail/2015/02/14/397529/US-helped-Israel-build-hydrogen-bomb-declassified-report
Sat Feb 14, 2015



 A declassified report by the US Defense Department reveals that Washington helped Israel develop a hydrogen bomb, in violation of international law.   The 1987 report said Israel’s nuclear sites had the technology base required to design and produce nuclear weapons. It said top Israeli nuclear facilities were equivalent to laboratories that played a key role in the development of US nuclear arsenal. Washington has been criticized for covering up the report for over two and a half decades. US federal laws prohibit foreign aid to those who import nuclear enrichment equipment or technology outside international safeguards. Israel has long defied calls to sign the nuclear non-proliferation treaty and is believed to have hundreds of nuclear warheads.


PRESSTV - Reports: US provided Israel with help to build a hydrogen bomb



http://davidduke.com/us-blows-lid-off-israels-nuclear-weapons-hydrogen-bombs-program-and-nobody-cares/
US “blows lid off” Israel’s nuclear weapons, hydrogen bombs program — and nobody cares!
Commentary – Back in February the Defense Department finally granted a three-year-old request under the Freedom of Information Act to release a 1987 report discussing Israel’s nuclear technology. Grant Smith of the Institute for Research: Middle Eastern Policy filed the request in 2012. As can be seen from the two articles below, the release of the report was covered in a variety of outlets, yet the story never gained any traction.
Meanwhile, the Zio media has reported 24/7 on Iran’s nuclear program, which has never produced a single explosive and is monitored above and beyond the requirements of the Nuclear Non-Proliferation Treaty. Even with Netanyahu crashing Washington with the help of Congressional Republicans and the possibility of a new nuclear deal with Iran the talk of the town, this most fundamental bit of relevant information — Israel’s decades old acquisition of nuclear and hydrogen weapons, is conveniently left out of the discussion.

US blows lid off Israel’s nuclear weapons, hydrogen bombs program
PressTV : Sat Mar 28, 2015 11:38PM
Israel’s Soreq nuclear plant is seen in this July 5, 2004 photo. © AP
Israel’s Soreq nuclear plant is seen in this July 5, 2004 photo. © AP
The US government blows the lid off Israel’s nuclear weapons program by declassifying a top secret document, a report says.
Last month the United States released documentation from its 1987 assessment of Israel’s nuclear weapons capabilities, following a Freedom of Information Act (FOIA) request, the Jerusalem Post reported on Saturday.
The 386-page document, formally titled Critical Technological Assessment in Israel and NATO Nations, was commissioned by the Department of Defense and complied by Leading Technologies Incorporated.
According to the report, the document gives a detailed breakdown of Israel’s nuclear weapons development in the 1970s and 1980s.
Israel is “developing the kind of codes which will enable them to make hydrogen bombs. That is, codes which detail fission and fusion processes on a microscopic and macroscopic level,” reads the declassified document.
It goes on to say that in the 1980s Israel was “reaching the ability to create bombs considered a thousand times more powerful than atom bombs.”
It also parallels Israel’s nuclear research laboratories to US nuclear facilities known to carry out weapons research.

Israel’s Dimona nuclear plant, pictured in 2004 (Getty Images)

The Soreq and Dimona nuclear facilities “are the equivalent of our Los Alamos, Lawrence Livermore and Oak Ridge National Laboratories,” it reads.

“The Soreq center runs the full nuclear gamut of activities from engineering, administration, and non-destructive testing to electro-optics, pulsed power, process engineering and chemistry and nuclear research and safety,” the paper goes on to say. “This is the technology base required for nuclear weapons design and fabrication.”

The Dimona Nuclear Research Center as viewed from satellite (Photographed by American reconnaissance satellite KH-4 CORONA, from Wikipedia)
In accordance to FOIA regulations, the United States informs the relevant partner giving them the option of formal objection.
The Jerusalem Post quoted US Army Col. Steven Warren, the director of Pentagon press operations, as saying that Israel was informed of “our planned release of the documents and they did not object.”
The release of the document is thought to be the first time the United States has publicly acknowledged Israel’s possession of nuclear weapons.
The Israeli regime, widely believed to possess between 200 to 400 nuclear warheads in its arsenals, refuses to either allow inspections of its nuclear facilities or join the Non-Proliferation Treaty (NPT).
SRK/HSN/AS

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By MICHAEL WILNER 
03/28/2015

Document summarizes in detail Washington’s understanding of the nature and purpose of Israel’s nuclear program as it stood in the 1980s.
LAUSANNE, Switzerland – Last month, the US released documentation from 1987 of its assessment of Israel’s nuclear weapons capabilities, required to do so by law after receiving a request filed under the Freedom of Information Act.The document, “Critical Technological Assessment in Israel and NATO Nations,” was written by Leading Technologies Inc. for the Institute for Defense Analyses, and commissioned by the US Department of Defense. Its contents are based on visits by US experts, in coordination with the embassy in Tel Aviv and with the guidance of the Pentagon, to facilities and laboratories across Israel.While Israel has never publicly acknowledged having nuclear weapons, foreign sources say it does. Israel is not a signatory of the Nuclear Non-Proliferation Treaty.This document summarizes in detail Washington’s understanding of the nature and purpose of that program as it stood in the 1980s.
Two of Israel’s nuclear facilities at the time, the Soreq Nuclear Research Center near Yavne and the Negev Nuclear Research Center in Dimona, “are the equivalent of our Los Alamos, Lawrence Livermore and Oak Ridge National Laboratories,” the US document reads.
“The Soreq center runs the full nuclear gamut of activities from engineering, administration, and nondestructive testing to electro-optics, pulsed power, process engineering and chemistry and nuclear research and safety,” the paper continues.
“This is the technology base required for nuclear weapons design and fabrication.”
The report goes on to detail Israel’s experimentation with various nuclear fuels, laserbased nuclear weapons detonation devices and the effects of radiation propagation.
While the assessment concluded that, at the time, Israel’s weapons design was “extremely conservative,” it said the Jewish state was experimenting with coding “which will enable them to make hydrogen bombs.”
The document appears to have been categorized as “declassified” upon its submission, suggesting an assessment within the US government that its findings would be low-impact if made public.
That, too, must have been the assessment of the Israeli government in 2014, as it had the opportunity to keep the document secret but declined.
“We did inform the Israeli government of our planned release of the documents and they did not object,” US Army Col. Steven Warren, director of Pentagon press operations, confirmed to The Jerusalem Post.
Upon receiving a Freedom of Information Act request concerning information sensitive to foreign governments, the US informs the relevant partner, giving it the opportunity to formally object.
“The US government was by law required to release the report upon such a FOIA request unless we had a written request from the relevant foreign government – Israel – that the information continue to be withheld,” one senior administration official told the Post on Friday. “Israel did not object to the release of this information.”
Israeli officials declined to comment for this report, neither confirming nor denying concerns over the document, the contents of its assessment or the politics surrounding its release.
While the Freedom of Information Act request was made years ago, the release of the document was first discussed in recent months – in the shadow of debate over Iran’s nuclear weapons work.
Iranian President Hassan Rouhani has called at the United Nations for a nuclear-free zone in the Middle East, suggesting that his country’s nuclear program may be in response to Israel’s own.
Prime Minister Benjamin Netanyahu adamantly opposes a working proposal under discussion here in Switzerland that would aim to cap, restrict, monitor and roll back much of Tehran’s nuclear program for a limited period. The deadline for a framework agreement in those negotiations falls on Tuesday.
Privately, those who acknowledge Israel’s nuclear weapons program tout its effect as a deterrent. Israel’s program is understood to have been developed in the late 1960s, after the young country had already been at war with the forces of eight Arab nations.
The Israeli government fears that Iran’s program serves a different purpose: Not deterrence, but embodiment of aggressive behavior and the protection of a regime that calls for the destruction of the Jewish state.
The Iranian government says its right to develop homegrown nuclear technology – guaranteed by the United Nations – is a point of national pride.
Conservative Israeli and American media, including Fox News, the Drudge Report and The Washington Examiner, have suggested that the timing of the document’s release was an intentional move by the Obama administration to undermine Netanyahu.
The document was indeed released when Israel’s concerns over an Iran deal were first raised at high pitch. The White House considers Netanyahu’s behavior, including his March 3 speech to a joint meeting of Congress attacking Obama’s Iran policy, as disrespectful of the presidency and a politicization of the US-Israel relationship.
US President Barack Obama does not review Freedom of Information Act requests, nor does any president, for unclassified documents.
While Israel has not discussed the document or its release, one official did acknowledge that discussion over the matter began in 2014.






http://www.globalresearch.ca/pentagon-recognizes-officially-that-israel-is-a-nuclear-power-declassified-document/5442948
Prof Michel Chossudovsky for Global Research, April 15, 2015
The Institute for Defense Analyses (IDA), an entity on contract to the US Department of Defense has released a previously classified military document which confirms Israel’s nuclear weapons program. 
This is considered to be a landmark decision, widely interpreted as constituting a semi-official recognition by the US Department of Defense that Israel is a bona fide nuclear power.  While the document confirms what is already known regarding Israel’s nuclear arsenal, the political implications are potentially far-reaching, particularly in relation to the ongoing negotiations pertaining to Iran’s alleged nuclear program.”
Who Threatens Whom in the Middle East: 
  • A de facto acknowledgement by the US that Israel is  a nuclear power threatening the Middle East in contrast to Iran’s non-existant nuclear weapons program  
Moreover, as detailed below, the IDA report tacitly portrays Israel’s nuclear weapons program as an extension of that of the United States. 
This 386-page 1987 report entitled “Critical Technological Assessment in Israel and NATO Nations” provides details regarding Israel’s weapons systems including the development of the hydrogen bomb.
Click image to access  the complete 387 page 1987 report

While the report was written 28 years ago, it confirms Israel’s capabilities to develop nuclear weapons, with an explosive capacity equivalent to 1000 times a (Hiroshima) atomic bomb:
 that in the 1980s Israelis were reaching the ability to create bombs considered a thousand times more powerful than atom bombs.
The report also states that:  
“[Israel is] developing the kind of codes which will enable them to make hydrogen bombs. [1980s] That is, codes which detail fission and fusion processes on a microscopic and macroscopic level,”.
The report also notes that research laboratories in Israel “are equivalent to our Los Alamos, Lawrence Livermore and Oak Ridge National Laboratories,” the key labs in developing America’s nuclear arsenal. (quoted in Israel National News,  March 25, 2015)
Israel’s nuclear infrastructure is ”an almost exact parallel of the capability currently existing at our National Laboratories,”
The report intimates that Israel’s weapons industry including its nuclear program is essentially an extension of that of the US, developed with the active support and collaboration of US military research labs and US “defense contractors”.


In this regard it also dispels the notion that the US was not made privy to Israeli classified information concerning its nuclear program, which in the earlier period was developed with the support of France.
The report also reveals that the Pentagon was fully informed regarding the intimate details of the Israeli program, which also suggests that it was developed in active collaboration with the US.
The complete report can be consulted at http://cryptome.org/2015/03/ida-ctaiiann.pdf




http://www.globalresearch.ca/pentagon-admits-that-israel-is-a-nuclear-power/5439938
Pentagon Admits that Israel is a Nuclear Power
In early February, the Pentagon declassified reports on Israel’s nuclear weapons program which was carried out until 1987. According to these documents, Israeli scientists were capable of producing a hydrogen bomb by that time. Although these facts were largely ignored by the Western media, some analysts have noticed that the declassification of these secret reports suspiciously coincided with the recent, rapidly deteriorating relationship between the US and Israel. As Tel Aviv started a massive campaign of criticism aimed at the Obama administration, both in the US media and worldwide, the Pentagon’s revelations were quick to follow. It is also noteworthy that only the facts on the Israeli nuclear weapons program were declassified, while information regarding similar activities of NATO allies (in particular Italy, France, and West Germany) remained locked up.
The 386 pages report “Сritical technology assessment in Israel and Nato nations,” was prepared in 1987 by the Institute for Defense Analyses (IDA) and examined the capabilities Israel had already had at that time to produce nuclear weapons. In particular, the study underlines the fact that Israel’s secret laboratories, engaged in the development of an atomic bomb, were on par with the key research nuclear arsenals of the US: Los Alamos, Lawrence Livermore and Oak Ridge National Laboratory.
According to this report, by the mid-80s Israeli experts were at the same stage of research and development of various nuclear weapons the hydrogen bomb in particular, reached by American scientists between 1955-1960. IDA experts were courageous enough to recognize that in certain areas the Israelis have even surpassed their American colleagues of the time, in particular those working in the “Raphael” Israeli secret lab, who had managed to propose unconventional ways of achieving nuclear fission that would have allowed them to create their own version of the hydrogen bomb.
Under these conditions, one should revisit The Sunday Times article “Revealed: The Secrets of Israel’s Nuclear Arsenal” that was published on October 5, 1986. This article was based on the revelations of an Israeli nuclear scientist – Mordechai Vanunu – who disclosed the secrets of the Israeli nuclear program.
This 31 year-old Israeli expert on nuclear weapons had, by 1986, already been working for 10 years in a secret atomic center, Machon 2, that was built under the Negev desert and from the mid-60s had already been producing nuclear weapons. Then, facts and pictures that were presented by Mordechai to international experts caught them by surprise. They had to admit that by the mid-80s Israel became the sixth nuclear power after the United States, Soviet Union, Britain, France and China, although it did its best to conceal this information. Even by that time the Israeli nuclear potential was much higher than that of India, Pakistan and South Africa, which were also suspected of developing nuclear weapons.
According to this whistle-blowing Israeli scientist, by the mid-80s the Jewish state had secret capabilities of plutonium production for more than 20 years, which would eventually reach over the years to the level of 40 kilograms annually, which is enough to produce 10 nuclear bombs. During the 80s, Israel also came into possession of equipment necessary for the production of thermonuclear devices. In particular, a French built reactor with a capacity of 26 megawatts was upgraded by Israeli scientists to reach a capacity of 150 megawatts, which allowed Israel to engage in the production of plutonium.
Nuclear specialists, which were commenting on this article in the The Sunday Times, confirmed that by 1986 Israel could have had 100-200 nuclear bombs.
This information provides a reasonable understanding of Israel’s commitment to maintaining a nuclear monopoly in the Middle East at whatever cost by blocking their potential adversaries from acquiring nuclear weapons. In particular, Tel Aviv recklessly launched air strikes on the Osirak nuclear reactor in Iraq on June 7, 1981, and is now followed by a likewise negative approach toward the Iranian nuclear program.
In light of these publications and official US recognition of Israel as a nuclear power that has been in possession of nuclear devices for more than half a century, it is imperative for international players to begin a discussion of this issue in the UN, forcing Israel to sign the Treaty on the Non-Proliferation of Nuclear Weapons and taking the shipment of such weapons in and out Tel Aviv under rigid international control.
Vladimir Platov, an expert on the Middle East, exclusively for the online magazine “New Eastern Outlook”.




L’Iran a officiellement demandé à Israël d’abandonner ses « armes nucléaires », dans un discours au nom des 120 pays non alignés. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a également déclaré que le bloc des pays non alignés veut un Moyen-Orient sans armes nucléaires.
Mohammad Javad Zarif s’est adressé aux Nations-Unies au nom des 120 pays non alignés. Israël n’a jamais admis ou nié le fait de posséder des armes nucléaires, bien qu’il soit communément admis qu’il en possède. Cependant, Zarif a déclaré que l’arsenal nucléaire que possède très certainement Israël est une menace pour la sécurité régionale.
Le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré que les pays non alignés considèrent le programme nucléaire israélien comme « une grave menace qui pèse sur la sécurité des États voisins », et a condamné Israël pour « sa production et son accumulation d’armes nucléaires », selon Reuters.
L’Iran critique Israël et les puissances nucléaires lors de la conférence sur le traité atomique aux Nations-Unies

Dorian Barel @DorianBarel sur Twitter
Israël n’a pas signé le traité de non-prolifération des armes nucléaires, ce qui ne l’a pas empêché d’envoyer un observateur à cette conférence, qui dure un mois, pour la première fois en 20 ans.
Zarif a notamment ajouté que le bloc non aligné désire créer une zone sans armes nucléaires au Moyen-Orient, « un objectif urgent » qu’il n’est possible d’atteindre que si Israël abandonne son arsenal nucléaire.


Israël est le seul dans la région à n’avoir ni signé le NPT (traité sur la non-prolifération des armes nucléaires), ni manifesté le moindre désir de renoncer à la possession d’armes nucléaires.

Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des Affaires étrangères
Le projet de mettre en place une zone sans armes nucléaires au Moyen-Orient avait été validé lors de la précédente conférence, en 2010, mais rien n’a jamais été mis en œuvre pour concrétiser ce projet.
L’Iran a été accusé à maintes reprises par l’Occident d’essayer de développer l’arme nucléaire, une accusation que Téhéran a réfutée à chaque reprise. Le pays affirme que l’objectif de son programme nucléaire est intégralement pacifique. L’Iran s’est accordé avec les pays du P5+1, en Suisse, à la suite de discussions qui ont amené à un accord cadre. Une étape importante qui pourrait conduire à un accord définitif lors de l’été prochain.
Cependant, Israël a fortement critiqué cet accord-cadre. Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a notamment déclaré que cet accord-cadre « n’entraverait en rien le chemin de l’Iran vers la bombe nucléaire ; il le paverait ».
Au cours de la conférence, Téhéran a également demandé aux pays qui possèdent des armes nucléaires de ne pas tenter de moderniser leurs arsenaux actuels.

Nous en appelons aux États qui disposent d’armes nucléaires : cessez immédiatement vos projets d’investissement dans la modernisation et l’extension de la durée de vie de vos armes et installations nucléaires.

Mohammad Javad Zarif
iran nuclear plant
Une vue d’ensemble de l’installation nucléaire de Bushehr, à 1 200 km au sud de Téhéran (photo : Reuters/IRNA/Mohammad)
Le secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-moon, a notamment épinglé les États-Unis et la Russie en matière de désarmement nucléaire, l’avancement dans ce domaine étant nul. Il a ainsi déploré « un retour à l’état d’esprit de la guerre froide ». Selon lui, « un monde sans armes nucléaires est un impératif historique pour notre époque. Je suis profondément inquiet de voir qu’au cours des cinq dernières années, les deux nations n’ont pas réalisé la moindre avancée dans ce domaine ».
Tentant d’esquiver ces critiques, John Kerry, secrétaire d’État des États-Unis, a déclaré que son pays « veut que la course à l’armement nucléaire soit de l’histoire ancienne. Je suis heureux d’annoncer aujourd’hui que le président Obama a décidé que les États-Unis tenteront d’accélérer de 20 % le démantèlement de têtes nucléaires périmées ».
De son côté, la Russie est « absolument ouverte à un dialogue sérieux sur le désarmement nucléaire, mais seulement en l’absence de deux poids, deux mesures », a déclaré le ministre russe du Contrôle de la non-prolifération des armes nucléaires, Mikhail Ulyanov.

La Russie est fermement engagée dans le désarmement nucléaire, comme le démontre la mise en application du traité New Start russo-américain.

Mikhail Ulyanov, ministre russe du Contrôle de la non-prolifération des armes nucléaires
Le traité de non-prolifération des armes nucléaires est d’application depuis 1970 ; il a vu le nombre d’armes nucléaires de par le monde réduit drastiquement. Cependant, les responsables des Nations-Unies estiment qu’il est possible d’œuvrer davantage encore pour réduire les arsenaux existants.






http://www.liveleak.com/view?i=043_1427602426



For US, Israel’s nuclear arsenal is the elephant in the room
(Note; TLDR notes can be found at the bottom of the article)

In order to hold a sound debate, it is said, opposing sides must first have an agreed-upon set of facts, a common view of what constitutes reality. It’s no surprise, then, that debates about nuclear arms in the Middle East – including over Iran’s contentious nuclear programme – tend to run amok.

In this case, the reality in the region is that only one country, Israel, maintains a stockpile of the world’s most dangerous weapons. Despite this being exposed in 1986 by an Israeli whistle-blower, Mordechai Vanunu, Israel has never acknowledged its arsenal, estimated to be between 80 and 200 bombs. In what has since become the official line on its nukes, then-deputy defence minister Shimon Peres told US president John Kennedy in 1963: “Israel will not be the first to introduce nuclear weapons to the Middle East” – leveraging an almost comically narrow definition of the word “introduce”.

More curiously, Israel’s main backer, the United States, won’t acknowledge reality either. Since a late-1960s agreement with Israel, US officials, ranging from members of Congress to nuclear scientists, are barred from publicly acknowledging Israel’s nuclear arsenal. Last year, an analyst at a US government nuclear lab lost his job after mentioning Israel’s nukes in an academic journal article.


That ridiculous dynamic, however, may be giving way to tacit acknowledgement. A quiet shift occurred recently when the US defence department released a previously classified 1987 report on Israel’s nuclear research. It came to light as part of a Freedom of Information lawsuit by Grant Smith of the Institute for Research: Middle Eastern Policy.

Issued by the Pentagon-funded Institute for Defence Analysis (IDA), the report suggests US complicity in Israel’s development of its nuclear capabilities. William Greider, writing for The Nation magazine, reported that the IDA’s findings “seem to hint at a copy-cat process in which the US government either actively helped or at least looked the other way while Israel borrowed or purloined technologies to establish a parallel nuclear system that looks a lot like America’s”.

The report doesn’t state outright that Israel has the bomb, but describes in detail an Israeli nuclear infrastructure of immense proportions.

The timing couldn’t be worse for Israel. Tensions with the US are high and prime minister Benjamin Netanyahu is feverishly working every lever of influence in America to block a potential nuclear deal with Iran.

Israel is the world’s most outspoken critic of Iran’s nuclear programme and a vociferous opponent of the diplomacy between Iran and world powers, including the US, to peacefully constrain that programme.

Israel persistently calls for heightened transparency with regard to Iran’s programme – for example, by denouncing the reported deal on the table now for not going far enough. But what one academic calls “nuclear opacity” stands as a weak spot in Israel’s activism on Iran. Avner Cohen has said the policy is “anachronistic, even counterproductive”; indeed, the Iranians haven’t shied away from exploiting the hypocrisy as a propaganda cudgel against their regional foes.


After Mr Netanyahu’s speech to US Congress earlier this month, Iranian president Hassan Rouhani lashed out at the contradiction. “People of the world and America are too smart to take advice from [Israel],” he said, “which has pursued, produced and stockpiled a large number of atomic bombs in violation of international laws and away from the eyes of international inspectors.” Iran, he noted, is – unlike Israel – a signatory to the Nuclear Non-Proliferation Treaty.
Because of its complicity in keeping Israel’s nuclear secret, the US takes a propaganda hit, too. Not least of the US aims at stake is that of a Nuclear Weapons-Free Zone in the Middle East. While Africa, Latin America, the South Pacific, South-east Asia and Central Asia have agree to go nuke-free, one of the world’s most explosive regions can’t even kick-start its conversation because of Israel’s posture.

A planned 2012 conference aimed at creating such a zone reportedly collapsed because of Israel’s refusal to participate. Iran, again, gained the upper hand in its propaganda war by agreeing to join the effort (though only when it already appeared the talks wouldn’t proceed).

But Iran’s point scoring isn’t the only cost: talks toward a nuke-free zone that included Israel would’ve been a milestone not just for non-proliferation in a dangerous region, but also Israel’s efforts to gain diplomatic relations with its neighbours. A region-wide conference including Israel would have been unprecedented, amounting to de facto recognition.

In this regard and others, Israel has created a Catch-22 with “nuclear opacity”. Last year, a spokesman at the Israeli embassy in Washington noted: “Israel supports a Middle East free of all weapons of mass destruction following the attainment of peace.” And yet Israel’s nuclear weapons are among the reasons the larger international community views it as a pariah state.


Would a more bold US acknowledgement of Israel’s nukes help Israel in its goals of regional recognition and international acceptance? The answer is not clear. It would, however, certainly remove America’s complicity in Israel’s obfuscation of clear realities. US officials, after all, not Israelis, have to sit across from the Iranians at the negotiating table.

Indeed, the US has its own imperatives. Abiding by Israel’s policy of “opacity” hurts America’s credibility in pursuing its own aims of international non-proliferation. The US position, as the former CIA analyst Paul Pillar put it, is “not just a double standard but living a lie”.

One can’t help but regard the US’s own commitment to non-proliferation as something of a joke when, for example, Barack Obama answered a 2009 question about Israel’s nuclear programme by saying: “With respect to nuclear weapons, you know, I don’t want to speculate.”

The logic behind “nuclear opacity” – that acknowledging Israeli nuclear weapons would lead to a rush among Middle Eastern countries for their own bombs – has long since become irrelevant. If Israel’s enemies were going to move towards acquiring nuclear arsenals, it would not be because of Israel’s public recognition of something that they already knew two decades ago.




There’s no upside of Israel maintaining its ambiguous posture, only costs such as Israel’s isolation and damage to US credibility. The recently released Pentagon report is only a chink in the armour, but the candour is welcome. It’s time the US stopped participating in this farce.

Important Note

The Foreign Assistance Act of 1961 was amended by the Symington Amendment (Section 669 of the FAA) in 1976. It banned U.S. economic, and military assistance, and export credits to countries that deliver or receive, acquire or transfer nuclear enrichment technology when they do not comply with IAEA regulations and inspections. This provision, as amended, is now contained in Section 101 of the Arms Export Control Act (AECA).

The Glenn Amendment (Section 670) was later adopted in 1977, and provided the same sanctions against countries that acquire or transfer nuclear reprocessing technology or explode or transfer a nuclear device. This provision, as amended, is now contained in Section 102 of the Arms Export Control Act (AECA).

In short, it is illegal under US law for The Federal Government to be sending aid to Israel.
TLDR Notes

- Israel has pursued, produced and stockpiled a large number of atomic bombs in violation of international laws and away from the eyes of international inspectors.

- Iran is – unlike Israel – a signatory to the Nuclear Non-Proliferation Treaty.

- US aid to Israel is illegal under US Foreign Aid laws.

Read more at http://www.liveleak.com/view?i=043_1427602426#zEaXybAQ59I4JlVq.99





FOX BUSINESS NEWS White House declassifies document on Israel’s secret nuclear program  Mar. 26, 2015 - 5:46 - Former President George W. Bush Spokesperson Mercedes Schlapp and FNC contributor Joe Trippi on the Obama Administration’s decision to declassify a 1987 document on Israel’s secret nuclear program.


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VIDEO - Mark Glenn: Mad dog Israel threatening to wipe out the entire world with her nukes

PRESSTV - US ‘hypocrisy revealed by secretly helping Israel develop nukes’ Washington’s "hypocrisy" has been revealed as the US is secretly helping Israel build nuclear weapons while it is threatening other nations not to develop nuclear power, says an analyst.



The UN General Assembly approved an Arab-backed resolution calling on Israel to renounce possession of nuclear weapons and put its nuclear facilities under international oversight.  The resolution, adopted in a 161-5 vote on Tuesday, noted that Israel is the only Middle Eastern country that is not party to the Treaty on the Non-Proliferation of Nuclear Weapons.  It called on Israel to "accede to that treaty without further delay, not to develop, produce, test or otherwise acquire nuclear weapons, to renounce possession of nuclear weapons".  The resolution also called on Israel to put its nuclear facilities under the safeguard of the UN's International Atomic Energy Agency.  The United States and Canada were among four countries that joined Israel in opposing the measure, while 18 countries abstained, the Associated Press reported.  Israel is widely considered to possess nuclear arms but declines to confirm it.  Non-binding resolution  General Assembly resolutions are not legally binding but carry moral weight because it is the only body where all 193 UN member states are represented.  The resolution was introduced by Egypt, and includes an Arab-backed effort that failed to gain approval in September at the Vienna-based IAEA.  The UN resolution, titled "The risk of nuclear proliferation in the Middle East," pushed for the establishment of a nuclear weapons-free zone in the Middle East and lamented that US-backed efforts to convene talks were abandoned in 2012.  At the time, Israel criticised Arab countries for undermining dialogue by repeatedly singling out the country in international arenas.  Israel has long argued that a full Palestinian-Israeli peace plan must precede any creation of a Mideast zone free of weapons of mass destruction.  The country also argues that Iran's alleged work on nuclear arms is the real regional threat. Iran denies pursuing such weapons.  US representative Robert Wood, in voting against the resolution at the committee-level last month, said the measure "fails to meet the fundamental tests of fairness and balance. It confines itself to expressions of concern about the activities of a single country.


How Dangerous is Nuclear Israel: A Short Independent Film Report

US ‘helped Israel build hydrogen bomb’: declassified report

Israels Nuke Status Is Official And Now Unclassified

USA and Israel Hypocrisy Behind the Iran Nuclear Agreement

Zio-media lied about Iran while burying Pentagon report revealing Israels nukes!

Why is the U.S. okay with Israel having nuclear weapons but not Iran?

Neutralising the Threat of Israel’s Undeclared Nuclear Arsenal Would Immediately Solve the Iranian Issue

C’est Israël, la vraie menace nucléaire au Proche-Orient!

Israeli Nukes Are Finally Newsworthy– As US Government Both Releases and Gags Information

“Time has come for international efforts to eliminate the Israeli arsenal of WMD”. Syria Foreign Ministry


VIDEO - Israeli's nukes and recent spying Grant Smith


AUDIO - Mark Levin: Obama released top secret information about Israel's nuclear program "The Jews Have Faced No Greater Threat Since Hitler"


VIDEO - RAPPEL: Mordecai Vanunu et l'arsenal nucléaire israélien


VIDEO - FLASHBACK: Mordecai Vanunu and Israel's Secret Nuclear Arsenal




Pour une courte introduction en français, visionner cet extrait en français (@2:33).


VANUNU STILL BLOWING HIS NUCLEAR WHISTLE

Israël : le lanceur d’alerte Mordechai Vanunu à nouveau arrêté

Vanunu tells Channel 2: Israel's nuclear program a danger to the world
 
'In a normal country, Vanunu would be rotting in jail,' ex-Shin Bet chief says

Israel lets Vanunu discuss its nuclear program on primetime TV

Vanunu libre de discuter du nucléaire israélien en prime-time L’homme reconnu coupable de trahison pour avoir divulgué des détails de l’arsenal nucléaire israélien a été autorisé à mettre en garde contre le « danger » posé par « la poudrière de Dimona »
Mais on lui laisse pas le droit de quitter Israel! Il est encore pris edans ce pays de fous, même s'il est plus derrière les barreaux.


Nuclear whistle-blower Vanunu: State is punishing me because I'm of Moroccan descent

Nuclear Whistle-blower Vanunu Is Israel's Edward Snowden  Vanunu acted out of the same motive as America's whistle-blower, but was decades ahead of his time.

Netanyahu: Iran nuclear deal 'repeats mistakes' made with North Korea

Iran’s claim that Israel has 400 nuclear weapons “It’s laughable that [Israeli Prime Minister Benjamin] Netanyahu has become everybody’s nonproliferation guru. He is sitting on 400 nuclear warheads, nuclear warheads that have been acquired in violation of the NPT [Nuclear Non-Proliferation Treaty].”

Arab Bid to Monitor Israel's Nuclear Sites Rejected at UN Atomic Agency  In big win for Israel, 61 countries vote against resolution led by Egypt, which also called on Israel to sign Non-Proliferation Treaty.
IAEA rejects proposal on oversight of Israeli nuclear facilities
Echec de l'appel à inspecter le nucléaire israélien

Did Washington Post Columnist Cherry-Pick Estimates on Israel Nukes?

When Israel would give up the bomb

Israel, the bomb and Western double-think

Israel accuses Arab neighbors of stalling on nuke-free Mideast

Le non « Etat de Palestine » vient d'adhérer au traité de non prolifération nucléaire Ça leur fait une tribune pour attirer l'attention sur l'arsenal israélien...

Revealed: how Israel offered to sell South Africa nuclear weapons

Obama demande à Israël de renoncer au nucléaire

Dimona: Israel’s “Little Hiroshima”


Netanyahu thanks Kerry: U.S. met its commitment to Israel over nuclear issue
PM thanks Obama for blocking UN nuclear disarmament move
US blocks nuclear disarmament move over Israel concerns

Declassified documents reveal Israel feared Egyptian attack on Dimona nuclear reactor

Haaretz exclusive: Israel tested 'dirty-bomb cleanup' in the desert Series of tests in conjunction with four-year project at Dimona nuclear reactor measured damage and other implications of detonation of radiological weapon by hostile forces.

Six World Powers Now Subject to the Will of Israel: The World’s Only Undeclared Nuclear Armed State

If Nuclear Iran Is So Scary, What About Israel? Michael Karpin | April 6, 2015 

Why Isn’t Anyone Talking About Israel’s Nukes? Netanyahu wants to talk about Iran’s nuclear ambitions, but why isn’t anybody talking about Israel’s not-so-secret arsenal? | March 5, 2015 

Netanyahu warns that nuclear deal ‘paves Iran’s path’ to a bomb | March 3 2015 Publicly, Israel neither confirms nor denies that it has nuclear weapons. But many experts in nuclear arms believe that Israel has extensive capabilities. In 1986, Mordechai Vanunu, a disgruntled Israeli technician at a suspected nuclear facility, leaked photos to a British newspaper that led foreign experts to conclude that Israel had a large nuclear arsenal. Israeli intelligence agents later arrested Vanunu in Rome.

The truth about Israel's secret nuclear arsenal Israel has been stealing nuclear secrets and covertly making bombs since the 1950s. And western governments, including Britain and the US, turn a blind eye. But how can we expect Iran to curb its nuclear ambitions if the Israelis won't come clean? 15 January 2015 

'Suddenly Kennedy asked, do you have nuclear weapons?' Shimon Peres, Israel's iconic statesman, recalls the early days of the Jewish State's nuclear program December 22 2014

FLASHBACK 10 November 2013: ‘Israel will attack Iran if you sign the deal, French MP told Fabius’ Paris legislator Meyer Habib, a friend of Netanyahu, called his FM in Geneva to warn of likely response should accord be signed, Israeli TV reports

What happened to Ben Gurion when he finally quit Israel's government? The decade between Ben-Gurion’s resignation and his death, in 1973, was a kind of senile decline; the amount of hate he spewed and his preoccupation with bizarre matters did not permit one to think otherwise. 2 November 2013


Wkispooks: Israel's Samson Option

Israel has 115 nuclear weapons, says US think tank
Israel has 115 nuclear warheads, U.S. research institute saysAccording to a report issued by the Institute for Science and International Security, Israel has amassed between 400 to 915 Kg of fissile material since 1963.
How Israel's Dimona Nuclear Reactor Was Concealed From the U.S.  Documents revealed this week shed new light on the story of Israel's nuclear program, and the role of John Kerry's father in the saga.
Israel's atomic arsenal could fall victim to a new U.S. nuclear policy
Israel's nuclear ambiguity no longer serves a purpose  Israel’s policy of neither confirming nor denying possession of nuclear weapons emerged from the fear of automatic penalties that are enshrined in U.S. legislation. With the threat of such punishments gone, so is the need for ambiguity. 


 Sur ce blog:

Vers une Seconde Révolution américaine? Les administrations Obama et Netanyahou à couteaux tirés... boycott du discours de Netanyahou au Congrès par plus de 50 Démocrates, menaces, accusations de mensonge sur la place publique... Une première dans l'histoire des relations entre les États-Unis et Israël. Cela alors que le Mossad contredit radicalement la campagne de peur de Netanyahou concernant la prétendue menace nucléaire iranienne. Tout ça juste à temps pour Pourim... L'admin Obama déclassifie un document top-secret sur le nucléaire israélien! 


RAPPEL: "Si la Corée du Nord continue dans cette voie, elle devrait être rayée de la carte, cela serait un excellent message, très clair, au reste du monde et spécialement aux Iraniens", déclarait en avril 2013 sur les ondes de Fox News l'ancien ambassadeur d'Israël aux Nations unies Dan Gillerman

Les milliardaires juifs et magnats des médias Haim Saban (Démocrate) et Sheldon Adelson (Républicain) en compétition pour le titre du plus grand juif fauteur de guerres mondiales, insistent qu'il faut bombarder l'Iran

Médiats juifs antijuifs? La chaîne CBS rapporte que l'administration Obama a demandé à Israël de bien vouloir cesser d'assassiner les scientifiques iraniens

Les Américains seraient fatigués de faire la guerre selon Willam Kristol, fauteur de guerre juif, roi du PNAC néocon, qui appelle à "défier l'idole de la fatigue de guerre" en se préparant et en se mobilisant pour la guerre

Médiats juifs anti-juifs? Le milliardaire juif ultrasioniste Sheldon Adelson est "tout droit sorti des pages des Protocoles des sages de Sion" selon Uri Avnery, ancien membre de la Knesset et correspondant dans de nombreux médiats israéliens

L'homme le plus puissant à Washington DC, le juif orthodoxe Eric Cantor, accuse les États-Unis de tarder à réagir à la menace iranienne comme ils ont tardé à réagir à la "menace nazie" et failli à éviter l'Holocauste des juifs...

Selon le propagandiste juif sioniste anti-Islam Daniel Pipes, Netanyahou devrait menacer de nucléariser l'Iran

L’ancien directeur de l’unité de traque de Ben Laden à la CIA, Michael Scheuer accuse Israël de détenir le Congrès et d’entraîner les USA vers le désastre d’une guerre contre l’Iran

NYTimes: 16 agences US de renseignement confirment que l’Iran n’a pas la bombe -- Le général Dempsey refuse d’être complice d'une attaque israélienne

Devoir de mémoire, devoir de faire tomber l'axe Iran-Syrie-Liban

Devoir de mémoire, devoir de vitrifier l'Iran

Médiats juifs anti-juifs? CNN et le NY Times mentionnent l'arsenal nucléaire d'Israël, qui explique pourquoi ses voisins se sont dotés d'armes chimiques

Un lobbyiste pro-israélien appelle à provoquer un nouveau Pearl Harbor pour déclencher une guerre contre l'Iran

Inversion accusatoire : l'empire israélite accuse l'Iran d'être "la plus grave menace pour la paix dans le monde"

Le mouvement juif Néo-conservateur : du trotskisme au bellicisme sioniste

Les médiats juifs tels que le New York Times dissimulent les efforts des groupes juifs pour pousser l'Occident en guerre en Syrie pour lsraël

Détenteur d'un important arsenal nucléaire et chimique, Israël est responsable de la course à l'armement nucléaire et chimique au Proche-Orient... Qu'attendent nos chères démocraties pour condamner cet état terroriste partisan d'al-Qaïda et le compter parmi leurs ennemis?

Le prochain 11 septembre sera-t-il concoté en Israël avec du nucléaire?

NO MORE WARS FOR ISRAEL - PLUS JAMAIS DE GUERRES POUR ISRAËL! Prévisible false flag israélien et pressions sionistes pour envoyer l'Occident se battre pour les intétêts d'Israël

Après JFK et Obama, au tour de l'Onu de demander à Israël d'ouvrir ses installations nucléaires aux inspections


Conférence U.S. 2010 : le nucléaire israélien brille par son absence

Médiats juifs antijuifs? Pour l'Anti-Defamation League of B'nai Brith, même les médiats Rothschild doivent des excuses à Israël pour avoir attiré l'attention sur le lobby juif et son rôle dans l'impasse des relations irano-américaines


Menace numéro un pour la sécurité mondiale: l'arsenal nucléaire israélien

L'AIEA souhaite discuter des "activités" nucléaires d'Israël

L'accord iranien est "Munich" et "Obama est Chamberlain", selon l'Organisation sioniste américaine (ZOA). Netanyahou s'époumonne désespérément, hurle au complot américano-iranien contre Israël; Obama l'invite à prendre une petite pause-santé 


Après la disparition de l'avion malais MH370, le gouvernement est la cible de critiques cinglantes, les médiats donnent le porte-voix à l'opposition... l'Ouest est content car il aimerait voir la naissance d'un "printemps malais" ; il n'a jamais aimé ce pays musulman et "antisémite" qui, au tribunal des crimes de guerre de Kuala Lumpur, a jugé Israël coupable de racisme et de crimes contre l'humanité et qui en 2003 a déclaré, par la voix de son président, qu'Israël règne sur le monde par procuration, en envoyant les peuples se battre et mourir pour lui 

Surprise durant la semaine de l'anniversaire de l'assassinat de JFK: Arnon Milchan, producteur juif d'Hollywood, a confirmé ce que nous savions en avouant publiquement avoir été à l'emploi du Mossad dans le cadre du développement du programme nucléaire d'Israël...

Israël admet que le producteur du JFK d'Oliver Stone, Arnon Milchan, était un agent du Mossad

Rothschild et JFK: les liens de l'avocat "montréalais" Bloomfield (à la tête de Permindex) avec le clan Rothschild documentés par un auteur québécois

La piste israélienne n'est plus ignorée dans les ouvrages de référence sur JFK, panique des néocons dans les médias (National Review, Washington Free Beacon) - Extrait de la fin du livre "The Letters of John F. Kennedy"

Yitzhak Shamir, le terroriste devenu président d'Israël qui joua un rôle central dans la conspiration contre JFK

Assassinat de JFK: C'était pas les nazis

Assassinat de JFK: c'était pas des "WASP"

Assassinat de JFK: une décision de l'administration Ben-Gourion

Flashback: Kadhafi dénonce le rôle central d'Israël dans l'assassinat de JFK

L'arsenal nucléaire israélien au centre de la guerre secrète entre JFK et Israël

La connexion israélienne: la seule à réunir toutes les pièces du puzzle de l'assassinat de JFK
 

Israel's Secret Nuclear Weapons Program 

Le mossad a liquidé plus de 350 scientifiques et 300 universitaires irakiens

Vingt ans avant le VP iranien, l'ancien agent du Mossad Victor Ostrovsky accusait le Mossad de se financer par le trafic international de la drogue

À quand une purge mondiale des individus considérés anti-juifs? Assassinats extrajudiciaires et menaces de mort d'Israël contre ses ennemis perçus ; l'Iran dit avoir reçu une enveloppe portant le sceau d'Israël contenant des insectes morts accompagnés d'une lettre menaçant les "ennemis d'Israël" d'extermination au moyen d'armes biologiques (virus)

Un autre grand comique juif, Sheldon Adelson, qui s'autoproclame "le juif le plus riche du monde", appelle à bombarder l'Iran avec du nucléaire, donnant ainsi raison à Jack Straw

Dans ses mémoires intitulées "Diary of a Foreign Minister", l'ancien ministre australien des affaires étrangères, Bob Carr, dénonce la domination malsaine du lobby juif sioniste international sur les affaires étrangères

Les médias juifs désignent Obama comme bouc émissaire du scandale d'écoute électronique par la NSA, pour faire pression sur lui et son administration afin que l'option militaire soit envisagée dès maintenant en Syrie et en Iran

La CIA voit le Mossad comme sa pire menace en matière de contre-espionnage

À quand une nuit de cristal pour démanteler ce réseau international d'espionnage?

La Grande-Bretagne craignait qu'Israël utilise la bombe atomique

"G.I. Joe" Lieberman veut rayer l'Iran de la carte

Le réseau criminalisé Netanyahou-Adelson-Romney

Jimmy Carter révèle qu'Israel a 150 armes nucléaires 


Victor Ostrovsky, Mordecaï Vanunu: héros Israéliens 

Le premier prix de caricature d' "Occupy" en Iran

Nucléaire iranien: des faux documents du Mossad

Devoir de mémoire devoir de vitrifier l'Iran

Le jeu des devinettes: qui donc pourrait bien s'être mis en tête qu'il faut briser à tout prix l'unité des peuples nordiques, germano-perses, celtes et scandinaves, c'est-à-dire indo-européens, autrement dit Aryens?

Les massmédias antisémites? Le Washington Post rapporte que le virus Flame serait, comme Stuxnet, une cyber-arme us-israélienne contre l'Iran

Le sioniste juif intégriste Joe Lieberman parle au nom des États-Unis d'Amérique (rien de moins): "Les USA sont prêts à attaquer l'Iran"

Pourfendeur de l'Islam militant, ardent pro-Israël, Newt Gingrich ne baisse pas moins la tête devant les terroristes iraniens du MeK

Netanyahou: "Nous vaincrons l'Islam militant"

Les plus importants pourvoyeurs de haine anti-Islam aux USA appartiennent à quelle communauté, d'après vous?

Le jeu des comparaisons: des ressemblances entre la période actuelle et celle d'avant l'accession d'Hitler au pouvoir

Morsi avait tenté un rapprochement avec la Russie et l'Iran, Israël soutient le coup et la répression militaire en Égypte

“Ils menacent de sanctions et de représailles militaires tous ceux qui émettent des doutes sur la Shoah et le 11 septembre" -- Président Ahmadinejad

L'Iran ne croit pas la fable convenue du 11 septembre ; les États-Unis en mal de casus belli l'accusent d'avoir monté le coup

La guerre en Irak était une célébration de Pourim!

Pourim: notre ennemi traditionnel a gagné la Seconde Guerre mondiale

La Judée déclare la guerre à l'Allemagne

The Jewish War of Survival

L'Option Samson comme "justice ultime"

Guerres sionistes: vers la délivrance finale